200.3

Publié le par JaneDo

  • I never had a lot of respect for guys who cheated... Never though I would find myself in this very spot.

 He looked at me and frowned.

  • I should have really told you something earlier... I have no excuse, can't even defend myself here... I'm so sorry Jane... What can I say...

He didn't know this but, he didn't have to try so hard. Never had anything to forgive him anyway. He didn't come after me, it was the other way around really!

Ca avait commencé comme ça avec les explications/excuses... C'était vraiment pas la peine, pauvre chou. Il ne le savais pas mais, je n'avais rien à lui pardonner. Après tout, c'était plutôt de ma faute... Je lui avais couru après et pas le contraire!

Je ne voulais pas être la 1ère à venir sur le sujet. Je n'ai rien répondu, juste baisser les yeux sur mes chaussures. Je savais déjà que Pascal était cuit. Il avait essayé deséspérément de me joindre, alors c’est que... c’était gagné?

  • Tu sais, je n'ai jamais eu beaucoup de respect pour les gens qui trompent leur partenaire... J'aurai jamais pensé me retrouver dans la peau d'un tricheur.

En prononçant le mot "tricheur", il a grimacer comme si il avait un goût amer dans la bouche. Pascal a tourné à moitié la tête dans ma direction, mais il n'a pas osé croisé mon regard.

  • J'aurai dû te le dire plus tôt. Je suis vraiment désolé. Je n'ai vraiment aucune excuse, je suis tellement désolé Jane. Tu as le droit de m’en vouloir, ce qui est arrivé, est entièrement de ma faute. Quant.. quant tu m’as embrassé, j’aurai dû immédiatement te mettre au courant. Je... ne ne sais pas quoi dire à part... que je suis vraiment désolé.

Nerveusement, Pascal s'est passé une main sur la figure. Je me suis assise sur le muret.

  • Je me souviens de la 1ère fois ou on s'est rencontré... Je ne t'avais pas vue tout de suite. J'ai entendu ton rire et je me suis retourné. Quelqu'un te parlait à l'oreille et tu souriais, puis tu as pouffer de rire encore. Un moment, tu as tourné les yeux dans ma direction, mais je ne crois pas que tu m'ai vu. J'ai ressenti comme une sorte de... connexion. Je voulais devenir ton ami. Je voulais te connaître... Paul et Thomas conaissaient des mecs de ton groupe... et on s'est parlé. C'était cool. C'était si facile de se parler, comme si on se connaissait déjà.

Pascal eu un petit sourire d'excuse. Qu'est-ce qu'il parle bien... Je l'adore. Je ne trouvais vraiment rien à dire. J'aimais entendre le son de sa voix, chaude et légèrement rauque. Je buvais ses paroles. J'enregistrais l'intonation pour tel ou tel mot, ou dans telle phrase. C'était bon de le voir là en chair et en os. De ne pas juste le rêver.

  • Je n'aurai probablement pas dû... mais j'ai eu envi de te revoir.

Oh! bonheur d'entendre ça! Il avait eu envi de me revoir, moi, miaaam... J'avais eu envi de le revoir aussi. J'en crevais d'envie oui. J'avais piaffé pendant toute une semaine à en rêver.

J'avais envie de le toucher, de lui caresser la joue, de toucher ses lèvres. Je n'osais pas.

Pascal s'est assis face à moi. On est resté un moment sans parler. Je ne trouvais rien de spirituel à dire, ni comment agir. Plaisanter? Avoir l'air triste, concernée? Fâchée? ARFFF, rien ne sortais de ma bouche.

Pourtant, malgré le silence, je ne me sentais pas mal à l'aise. Au contraire, calme et bien parce qu'il était là à côté de moi. Pour l'instant, c'est tout ce qui comptait. On regardait tous les 2 l'horizon en silence.

Pascal se confondait en explications confuses et se répètait. Répètait combien il regrettait d’avoir laisser les choses aller si loin. Que déjà la 1ère fois où on s’était embrassé, il aurait dû mettre le Ho-La, me parler et me dire qu’il n’était pas libre.

  • J’aurai dû tout de suite mettre les choses au clair. Tu vois? C’est de ma faute... J’aurai dû tout te dire...

Sauf que le 1er baiser était mon initiative, Je l’avais pris au dépourvu et JE l’avais embrassé. Petit frisson, quant il a dit comme il avait déjà failli, cette fois là, faire des bêtises si Thomas, son ami d’enfance et frère de Jess, n’habitait pas juste au-dessus de son appart. Que c’était la seule chose qui l’avait retenu. Ca me faisait tellement plaisir que je le laissais patauger dans la semoule. C’était adorable.

Il me disait à quel point il s’était senti coupable après, s’était promis de tout faire pour que cela ne se reproduise plus, sa décision de mettre une certaine distance pour éviter de faire une connerie. C’était adorable.

Dire que je me mourrais, me consumais lithéralement en espérant, en rêvant d’un coup de fils de lui...

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Publié dans diary, journal

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