221 - WEEK-END AU CHALET

Publié le par JaneDo

WEEK-END AU CHALET
(8 août 08 - vendr)

Le jeu de la bouteille (jeu des baisers) tourne mal...

Dormi comme un bébé dans les bras de l’homme que j’aime. Et je l’aime à la folie. Terrible. J’espère que ce sera toujours pareil, mais hélas, je sais bien qu’avec le temps, on oublie pourquoi on aimait tellement quelqu’un. Le train-train quotidien reprend du service, et paf, un jour on éprouve juste de l’affection ou on y pense juste pas, on a juste l’habitude de la présence de l’autre. BEURK, je commence à flipper ou quoi ?

Je me suis réveillée la 1ère, et je le regardais dormir. Quant je me suis levée pour aller à la salle de bain, j’ai vu ses mains me chercher. C’est toutes ces petites choses que j’adore chez lui. Quant je suis venue me recoucher, il a posé sa main sur mon bras.

Quant j’ai caressé sa joue, il a ouvert un oeil en grimaçant. ARFFF je n’aurai pas dû le toucher, j’aurai dû le laisser dormir. J’aurai été folle de rage, si on m’avait fait pareil, tiens! J’adore son sourire ensommeillé... ARFFF, je vais arrêter de dire, j’adore, j’adore, parce que pour l’instant, j’adore tout chez lui alors...

Je sais bien que, j’essaie de lui trouver des défauts. J’aimerai en trouver un petit paquet, que je stockerais quelque part sur mon disque dur (mon cerveau), pour pouvoir tempéré un peu mes sentiments. Parce que là, franchement, je tombe direct dans le bébête show. Même son; “Hey Babe” j’adore. Pourtant, c’est juste un petit bonjour-coucou de rien du tout. Ha oui, il faut vraiment que je récupère mes capacités moteurs bientôt, sinon, je suis perdue.

On a traîné le reste de la matinée au lit, pas trop envi de se lever. Le temps était mezzo-mezzo.

  • Qu’est-ce que t’as pensé, la 1ère fois que je suis venue chez toi, comme ça en pleine nuit? (moi)
    Il a eu un petit rire.
  • Que t’étais gonflée... (Pascal)
    Il riait. En fait il se fichait de moi.
  • Sérieusement? Quelle est la 1ère chose qui t’a traversé l’esprit? (moi)
    Il m’a attrapée et m’a recouchée et me regardait un peu moqueur. GRRR. Peut-être que je n’aurais pas dû demander. J’avais l’impression qu’il allait rire encore, mais non. Mais il souriait toujours.
  • La 1ère chose huh? (Pascal)
    J’ai hoché la tête comme je pouvais.
  • Shit! Je me suis dit ”Shit” (Merde). (Pascal)
  • Merde? Tu t’es dit... merde ? Alors... (moi)
  • Je me suis dit que tu avais dû lire dans mes pensées... J’étais... Ouais, t’avais lu dans mes pensées. J’avais envi de te voir, mais pour éviter toutes tentations, j’étais rentré plus tôt. Thomas et toi ça avait l’air de fonctionner... (Pascal)
  • Pourquoi tu ne m’as pas demandé de partir? (moi)
    Il a souri de plus belle avec un petit gloussement amusé.
  • A ton avis? (Pascal)
    Il a ébouriffé mes cheveux... comme si je l’étais pas déjà assez!!!!
  • Et tu le sais bien. J’avais trop envi de te voir et... tu étais là... Impossible de te dire de partir. Il y avait pas grand chose à dire. J’étais... foutu. (Pascal)
    Il riait toujours...
  • Allez.... vient là miss questions! (Pascal)

L’après-midi, on a été mangé dehors puis se balader. Comme c’était chouette d’être libre, d’être ensemble, de pouvoir se serrer l’un contre l’autre sans avoir besoin de vérifier si personne n’était dans les parages, de se toucher, se faire des bisous, d’avoir son bras autour de mes épaules, se tenir par la main. Traîner dans les boutiques, faire les courses. C’était vraiment super chouette.

Pascal m’a offert un bracelet et moi, un pendentif avec une petite médaille en forme de coeur. La vendeuse a demandé si on voulait y graver quelque chose. Alors, on a graver la 1ère lettre de nos 2ème prénom, un A&J, pour Josh. Perso, je trouvais que ce n’était pas une très bonne idée, mais Pascal y tenait.

En fin d’après-midi, il a fallu rentré. Pascal était un peu triste, et n’avait pas vraiment envi de rentrer. Il a commencé à proposer tout un tas d’idées farfelues, comme dormir à l’hôtel ou rentrer à Lausanne puisque tout le monde était là pour le week-end... C’était trop chou, je l’adore. Mais c’était pas possible.

Le temps avait passé trop vite. J’avais l’impression qu’on venait juste d’arriver. Flûte. Retour en arrière, retour à la raison. Il fallait de nouveau faire attention à tout un tas de petits riens. Plus de petits bisous tout le temps, faire attention à chacun de nos mouvements, de nos paroles. AFFFF, j’étais aussi triste que Pascal sinon plus. Il ne me lâchait plus la main et la serrait fort, ou me collait contre lui sans arrêt. Rien que ces petits gestes d’affections réussiraient à faire craquer n’importe quel glaçon!

A la maison, on a profité encore un peu de notre tranquillité et solitude à 2. Là encore le temps à passé trop vite. On était quand même un peu stressé, on savait que les 1ers arrivants allaient arriver d’un moment à l’autre. On était encore dans les bras l’un de l’autre quant on a entendu un bruit de voiture.

C’était Paul, il n’était pas tout seul. Il était monté avec Caroline et Alexia. Il était un peu surpris de me trouver là, je le voyais au regard-question qu’il adressait à Pascal, mais il n’a rien dit. En moins de 2h, tout le monde était là. Je me sentais légèrement seule avec tout ce monde que je ne connaissais pas vraiment et j’étais, quelque part, vraiment soulagée par l’arrivée de Thomas.

Parfois, on fait des trucs pas vraiment cool et on ne peut pas vraiment s’en empêcher. C’était presque automatique que je me sois rapprochée de Thomas. Il semblait qu’ils se connaissaient tous et depuis un moment. Me sentant un peu à part, je me suis réfugiée auprès de Thomas. Il en était très content, et ce n’était pas vraiment terrible de ma part.

De temps en temps, je croisais le regard de Pascal qui se tenait à une distance respectable. Bien sûr, la question de comment j’étais arrivée là avant tout le monde a été posée et j’ai servi le bobard prévu.

On était 14;
Antony - Rafael - Lucas - Ethan - Paul - Mickael -Thomas et Pascal
Sophie (Barbie) - Cassandra - Emma - Alexia - Caroline et Moi...


Pascal s’est proposé pour préparer à manger. Caroline et sa copine, Alexia et Paul l’ont secondés. Je suis restée avec Thomas. Ils s’amusaient bien dans la cuisine d’après les rires qui transpiraient jusqu’au salon.

Une fois qu’on a mangé, une autre équipe; Thomas, Lucas, Cassandra, une nana que je ne connais pas et moi avons débarrassés et tout fichu dans le lave-vaisselle.

Quant on est revenu au salon, les choses étaient bien partis... Caroline était assise entre les jambes de Pascal, à ma place grrrrrrrr. Elle a proposé de jouer à un jeu débile, le jeu de la bouteille qui tourne;

Le jeu des baisers. AOUTCH...


On était tous un peu casquette, tout le monde à trouver l’idée du jeu de la bouteille géniale et une super idée pour commencer un week-end d’enfer. Je  n’avais pas envie de jouer, Pascal n’était pas chaud non plus. Je n’avais pas envie d’embrasser qui que ce soit à part Pascal...

Le couple désigné par la bouteille devait se lever et s’embrasser pendant 30secondes. BRRRR, ça peut être long 30secondes! Si une fille tombait sur une autre fille, c’est le garçon à sa droite qui s’y colle, idem dans l'autre sens. S’il s’arrêtait entre deux, ils devaient recommencer. On s’est mis en cercle, Pascal s’est assis en face.

A 2 contre 12, on avait pas le droit de refuser de participer. On a dû se plier à la majorité. J’avais un peu les papillons, je n’avais pas envi de voir Pascal embrasser une autre fille! J’en avais mal au ventre.

Comme c’était son idée, Caroline a lancé le jeu. J’avais la frousse qu’elle tombe sur Pascal, je n’arrivais pratiquement pas à respirer parce que je ne voulais absolument pas le voir embrasser une autre fille, encore moins Caroline. La bouteille de Mickael a pointé sur moi... oups... je n’avais pas pensé à moi... Je devais aussi embrasser les autres garçons... AOUTCH... j’avais oublié de penser à ça.

La 1ère à tomber sur Pascal était Cassandra.

J’avais des palpitations. Pascal s’est plié de bonne grâce au jeu. J’avais une grosse grosse boule dans la gorge, je ne voulais pas regarder, mais je n’ai pas pu détourner le regard. J’avais le coeur qui flottait au fond de mes baskets. C’était une torture de voir ses lèvres se poser sur celles de Cassandra, de voir la main de Pascal dans son dos. Pour moi, c’était carrément horrible à regarder. 30secondes c’est infernalement long!

Après, c’était à Pascal de faire tourner la bouteille et il est tombé sur Caroline. L’enfer ne faisait que commencer, Pascal devait embrasser Caroline pendant 30 longues secondes. ARFFFFFF. Je suis contente de ne pas rougir, mais j’avais les oreilles cramoisis.  J’étais à cent lieu en-dessous de zéro. Torture suprême, et je n’ai pas pu m’empêcher de regarder. Peut-être la curiosité, voir s’il l’embrassait de la même manière qu’il m’embrassait moi.

Elle a balancé ses bras autour de ses épaules. Milles coups de poignards dans le coeur et coup de massue en voyant Pascal la prendre par la taille. Pascal souriait. Je scrutais tous les petits détails. Grâce au ciel, il n’a pas pris son visage entre ses mains, il ne l’a pas serrée plus fort non plus.  La torture de ces 30secondes étaient atroce. Elle lui passait les mains dans les cheveux, s’était collée à lui, posé ses mains sur sa nuque... sa nuque à moi, GRRR. C’était carrément indécent. Après il a ri. Je faisais semblant de rire aussi. J’espère seulement que mon rire jaune ne s’est pas remarqué.

Pascal a lancé la bouteille et il est à nouveau tombé sur elle. Il a jeté un coup d’oeil dans ma direction. De mauvaise foi, je me suis dit qu’il avait fait exprès. ARRHHH. Et re-torture de 30secondes. L'enfer.

J’ai nagé dans le flou après, souriant parce qu’il le fallait, riant en entendant les autres rires, bref, je faisais semblant de participer. Pascal essayait de capter mon regard au passage, mais je ne pouvais pas le regarder. Je nageais entre tristesse et colère. J’avais chaud et je coeur qui battait irrégulièrement... J’étais pas au top.

En faisant tourner la bouteille, Caroline est tombée, cette fois sur Thomas. Il y a eu moins de manifestations. Elle ne lui a pas labouré le torse, ni passé les mains dans les cheveux.

Paul. On était plutôt gêné mais bon c’était le jeu, n’est-ce pas! Puis en tournant la bouteille, je suis tombée sur Thomas. Zut, j'aurai dû viser!

Je suis un peu sortie de ma léthargie quant j’ai dû embrasser Thomas. Thomas est tombé sur moi du 1er coup. Pascal a serré les dents, et a pris une grosse inspiration, mais je n’arrivais à pas voir s’il souffrait un peu quand même, puisque je n’osais pas le regarder. Après tout, ce n’était qu’un jeu! Je dois avouer que Thomas embrasse bien. Ça ne vaut pas Pascal, mais c’était pas aussi désagréable que je l’aurais pensé.


Puis c’était mon tour de faire tourner la bouteille. Quant il s’agit de viser, je dois avouer que je ne suis pas si mal. Comme si mon cerveau mesure de suite la vitesse, la matière et le poids etc. Ça n’a pas raté... J’ai visé Pascal et j’ai eu Pascal. J’ai senti la tension de Thomas assis à côté de moi. C’était un peu gênant de s’embrasser devant les autres, mais en même temps, difficile de résister au plaisir de l’embrasser.

Son petit sourire sérieux était trop irrésistible et ça me faisait fondre. Quant il m’a pris dans ses bras, il a dû se rendre compte que j’étais un peu tendue. Sa main s’est posé sur mon visage et il m’a caressé la lèvre du doigt et j’adore quant il fait ça. J’ai carrément fondu et oublié les autres. Avec lui, on avait l’impression d’être seule au monde... et 30 secondes, c’était court!

Tout juste entendu les autres qui criaient que le temps était écoulé. Ses yeux me couvraient d’un long manteau vert, j’avais les jambes tout flagada. J’ai avalé ma salive avec peine, glups et le coeur qui cognait encore dans les oreilles.

Thomas a poussé la bouteille avec énervement et a quitté le cercle brusquement. Thomas a jeté un regard furieux à Pascal en tournant les talons. Dans ma bulle insonorisée, j’ai vu  Pascal froncer les sourcils et faire la grimace avant de se décider à suivre Thomas en se grattant la tête.

Le jeu était terminé, ça, c’était sûr!

On les entendait se prendre la tête. Thomas accusait Pascal de faire exprès de l’agacer. Pascal lui demandait pourquoi au nom du ciel, il voudrait faire une chose pareille et lui a rappelé que ce n’était qu’un jeu. Puis Thomas lui a balancer que ça n’avait pas l’air d’être la 1ère fois qu’on s’embrassait... OUPS! Je me suis éclipsée hors du salon, j’avais la figure en feu.

Je ne pouvais pas rester éternellement dans ma chambre sans que ça fasse bizarre. Il fallait que je redescende. J’avais un noeud à l’estomac. Thomas est venu frapper à ma porte en s’excusant.

Quant on est redescendu, Pascal s’était assis et discutait avec Paul et Mickael. On ne s’est pas regardé, en fait, Pascal semblait m’éviter. Tant pis, c’était peut-être mieux comme ça. Thomas restait collé à moi, ça ne me gênait pas trop en fait parce que, j’étais assez mal à l’aise en croisant certains regards.

Petit à petit, l’atmosphère s’est détendu. Un petit groupe s’est mis à jouer aux cartes dans un coin du salon, on les entendait s’exciter pendant la partie et rire. Près de la terrasse, Pascal discutait avec ses potes. Barbie était à côté de lui comme par le passé, ce qui empêchait un peu Caroline de l’approcher mais elle était vers lui. Paul, Alexia, la copine à Caroline, Ethan, Thomas et moi discutions près de la cheminée.

Caroline, jamais à court d’idée a proposé une baignade nocturne dans la piscine. Alors on s’est fait une partie de piscine. Seul Pascal n’a pas voulu se baigner. Je savais pourquoi, hum! Les garçons l’ont jetés à l’eau et il a été se changer, mais il ne s’est pas baigné avec nous. Il est retourné au salon.

Très tard, j’avais les yeux qui tombaient parterre, alors j’ai été me coucher. Il y avait encore du monde au salon. Thomas m’a accompagnée à ma chambre, et a essayé de se faire inviter à l’intérieur. Même si j’étais un peu casquette, je ne l’étais pas assez pour le laisser entrer.

Tard dans la nuit, Pascal est venu me rejoindre. Je l’adore...


 

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Publié dans diary, journal

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