236.3 -- (samedi) - Enfin samedi... ensemble... dans notre bulle!

Publié le par JaneDo

Je lui ai raconté la rencontre avec Jess. Pascal n’a rien dit. On a changé de sujet. Je ne voulais pas vraiment parler de Jess et je ne voulais pas non plus qu’il se mette à me parler d’elle. BRRR, certainement pas devenir sa confidente sur ses relations avec une autre, non merci. Par contre, j’ai demandé à Pascal pourquoi il ne m’avait pas avertie qu’il allait parler à Thomas et pourquoi il ne me l’a pas dit après? Il me l’avait dit ou presque quant il a repris sa promesse. Pascal n’aimait pas parler des choses quant il n’était pas sûr. Il ne voulait pas me dire qu’il allait parler à Thomas et ne pas pouvoir le faire pour x raisons. Là, je dois dire que je le comprenais bien.
Pascal trouvait que c’était trop dur. L’amitié entre nous, ça va être vraiment dur. Et puisque j’en parlais, il a dit à Jess qu’il ne voulait pas se marier. Il avait pas osé lui dire plus, elle avait été un peu choquée. Ça y est, exactement ce que je ne voulais pas, il me parlait de Jess. Et je ne le voulais pas parce que je la connaissais, j’avais peur de commencer à me mettre à sa place et alors j’aurai des scrupules et ça je ne le voulais pas. Je lui ai dit que je ne voulais pas parler de qui que ce soit, je voulais juste être avec lui et que l’amitié... je n’étais pas sur que j’y arriverais... et que je ne crois pas que je voulais même essayer...

Je n’avais pas osé le regarder en lui disant ça. Je voulais qu’il sache que j’éprouvais autre chose que seulement de l’amitié et que quant je luis avais dit que même une mini-tiny place dans sa vie, même en cachette ça me convenait très bien.

Je l’ai fichu dans de beaux draps...

Pascal était un peu tendu, il m’a regardée sans rien dire pendant un interminable moment avant de laisser tomber ses bras et il a pris sa tête entre ses mains en secouant la tête. Oui... je le mettais dans de beaux draps! Alors je l’ai pris dans mes bras, il m’a serré très fort. On s’est mis a s’embrasser encore et encore...

Le temps passait trop vite, il était tard, il aurait fallu que Pascal rentre et il n’en avait pas envi. J’ai tenté d’insister, mais il m’a fait taire, il ne voulait pas partir. On a parlé de ce qu’on ressentais, de la manière qu’on vivait la séparation chacun de notre côté. Je n’éprouvais pas de remords à lui couper la parole pour l’embrasser puisqu’il en faisait autant. Pascal était silencieux par moments, il se passait plein de choses dans sa tête mais il ne les partageait pas. Je ne voulais plus rester là, je voulais aller ailleurs... chez moi. Pascal m’a dit que ce n’était pas sérieux...

C’était pas facile, qu’est-ce je dis, c’était plus que dur d’être allongé l’un contre l’autre sans trop se toucher. C’était carrément infernal. Le temps passait mais Pascal ne voulait toujours pas partir. Il ne voulait pas trop m’embrasser de peur que ça dérape, de peur qu’il ait envi de plus. Moi, j’avais envie de plus, j’ai carrément tout le temps envie de lui, mais je pouvais pas ce soir. Pascal a rit (God j’adore son rire) en disant c’était plus facile d’être dehors dans la nature que là dans mon lit... C’est clair que ni lui, ni moi n’aurions jamais penser se mettre à faire plus que s’embrasser en pleine nature. On en avait déjà rigolé, sachant que se faire prendre avec les fringues sur les chevilles... c’était pas trop notre trip!

Je lui ai promis qu’il ne se passerait rien, j’avais juste envie d’être dans ses bras au confort, pas assise sur ce banc ou debout... Mais qu’il devrait peut-être partir? Pascal ne voulait pas partir (comme je l'aime ARF) et m’a fait taire quant j’ai commencé à lui dire qu’il allait s’attirer des  ennuis.

Il était vraiment tard, mais on ne dormait pas, juste envie d'être serré l'un contre l'autre sans plus. Ce qui me fait hyper craquer, c'est son côté câlin et passionné. Jamais assez. A le voir comme ça, on ne le devinerait jamais aussi tendre, aussi doux et chouchouteur. Pascal nevoulait toujours pas partir, il voulait me garder serrée contre lui encore et juste rester là. Il trouvait que le temps passait trop vite. Moi aussi, mais j'étais quand même un peu angoissée en pensant à la suite... Ca lui avait manqué toute la semaine, et il était prêt à affronter la foudre après.

Le jour pointait le bout se son nez quant il s'est finalement décidé à partir.

On avait beaucoup parlé, mais on avait aussi un peu étanché notre soif d’être ensemble. J’étais rassurée sur ses sentiments et je me sentais prête à affronter n’importe quoi... Fallait quand même qu’on trouve une autre solution pour se voir. C’était trop dur de rester toute une semaine sans pouvoir se parler, sans se voir.

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Publié dans diary, journal

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J
Aoutch... mal au ventre rien que d'y penser... ce serait comme se retrouver devant la maîtresse pour une punition... je suis plutôt lâche... j'ose pas je sais pas je peux pas... ;(
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A
ouip ouip il faudrait la même en plus gros, parce que c'est vraiment joli. Ensuite j'ai peur que le détective vous voix sa serais une cata vaux mieux que Thomas l'apprenne de votre bouche que celle du détective.
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J
D'ac.. je l'ai changée parce qu'apparemment, pas trop lisible.. Je crois que je vais finalement garder l'ancienne !!!! ;))) Merci Akemi... Arrano m'a fait la même remarque hihihi
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A
Hum... ça fait plaisir ^^. Au fait, je trouve ta nouvelle police jolie mais un peu trop petite, et par conséquent, peu lisible en comparaison à celle-ci.
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