237 -- (dimanche) - Manic Sunday!
Comme il fallait s'y attendre, Pascal a eu des ennuis...
Quant il est rentré, non seulement une Jess en pleurs l'attendait, mais aussi un Thomas furieux. Inutile de dire qu'évidemment du coup, la culpabilité s'est emparé de lui. Jess ne voulait pas lui parler et elle a été se barricader dans la chambre. Thomas était très en colère et lui a demandé où il avait passé la nuit. Paul les a interrompu pour leur demander s'ils voulaient vraiment parler de ça.. ici?
Pascal, à contrecoeur, est monté avec Paul chez Thomas.
Paul leur a suggéré de baisser d'un ton sinon Jess pourrait les entendre. Paul voulait rentrer, mais il avait un peu soucis que les 2 n'en viennent aux mains. Thomas fulminait. Pascal lui a dit qu'il savait bien où il avait passé la soirée, c'était inutile de revenir là-dessus. Que ce serait mieux que Jess sache tout, une fois pour toute. Que Jess se doutait bien qu'il voyait quelqu'un d'autre, ça, il en était presque certain, alors toute cette charade l'épuisait. Thomas l'a culpabilisé un peu plus, en lui demandant, si ça ne lui faisait donc rien de faire souffrir Jess. Mais bien sûr que ça lui faisait de la peine. Pascal pensait, quand même, qu'elle avait le droit de savoir contrairement à son frère. Thomas a eu un petit rire ironique en demandant à Pascal, ce qu'il pensait lui dire exactement, hein? Si Jess avait le droit de savoir, elle avait le droit de tout savoir, de savoir la vérité et ça allait avec, qui?
GLUPS, là, Pascal était coincé... Il avait fait la promesse de ne jamais mentionné de nom!
Thomas était sceptique, Pascal voulait avouer la vérité à Jess? Lui qui était incapable de lui avouer à lui, son meilleur ami, son ami d'enfance qui c'était? Alors Thomas lui a reposé la question, mais Pascal ne pouvait pas lui répondre. Thomas lui a dit qu'il serait temps qu'il se secoue un peu, qu'il reprenne ses esprits. Qu'il arrête cette histoire avec cette mystérieuse fille, qu'il n'était pas capable de nommer et cette ridicule histoire de fesses. Pascal s'est énervé, lui qui s'énerve si rarement. Il a demandé à Thomas d'arrêter ses qualifications débiles. Il avait essayé de ne plus me voir, mais il n'y arrivait pas, c'était au-dessus de ses forces. Thomas lui a dit que ce n'était qu'une passade et qu'il devrait arrêter de faire inutilement souffrir les gens qui l'aime.
Thomas m'a appelée pour m'inviter a passé l'après-midi avec lui.
Il était toujours encore un peu furieux et m'a raconté un peu tout ça, en vrac, par téléphone, et que ça lui ferait du bien de me voir. Paul a rempli les bouts manquants. Sachant ça, je n'étais pas vraiment d'humeur à aller là-bas. En fait, je ne pensais pas que c'était une bonne idée. Paul m'a appelé aussi pour savoir si j'y allais ou pas. Je savais que c'était pour transmettre le message à Pascal. Je lui ai dit que je n'irais pas. Paul a insisté pour que je passe chez lui avant??? Heu! Je venais de lui dire que je n'irais pas, et je n'ai pas tout de suite saisi pourquoi il insistait, surtout sur, "avant" d'aller à quelque chose où je n'irai pas... Puis j'ai compris.
C'était en début d'après-midi, dimanche, et j'étais en training, pas vraiment habillée pour une sortie. Mais j'ai filé chez Paul. Comme je m'y attendais, Pascal était là. Paul nous a laissé seul pour aller prendre une douche et se changer.
Pascal m'a fait signe de ne rien dire et il m'a juste serré dans ses bras. La TV faisait bruit de fond. On est pratiquement resté comme ça, tout en chuchotant, jusqu'à ce que Paul sorte de sa salle de bain. Pascal avait juste envie de me serrer dans ses bras même si c'était juste pendant 5 minutes. Ça lui faisait super plaisir et du bien que je sois venue. Pascal me fait toujours perdre pieds avec de petits riens... Je crois que j'aime ces petits riens... Comme me caresser les lèvres du bout des doigts quant je lui parle, ça me fait bégueiller et perdre tous mes effets. Aussi quant, au lieu de m'écouter avec concentration, il s'amuse à me coincé les cheveux derrière les oreilles en me faisant des bisous, ou même ses jeux de mains... Ça me déconcentre, et j'ai le coeur qui se met à flancher dangereusement. Bon, c'est pas pire que quant il plonge ses magnifiques yeux verts dans les miens... j'en perds l'usage de la parole ARF...!
Il savait que je n'allais pas avec eux et il a bien essayé de me faire changer d'avis. Mais je me sentais pas l'envie de supporter Thomas qui semblait d'humeur massacrante.
On est descendu tous les 3 et Pascal m'a demandé de l'appeler pour aller prendre un verre ou manger ensemble. J'ai compris que c'était pour la galerie. Pascal est parti vers la voiture, pendant que Paul me demandait ce que je faisais mardi soir, et si on pouvait aller se manger un truc. Ils étaient un peu nul, j'ai failli éclater de rire. C'était quand même bizarre que tous les 2 me demande un rendez-vous, quant on descend de chez l'un d'eux, non! Bref, discussions en codes... Et je les ai regardé partir. Une golf grise stationnée entre 2 maisons presque en face de chez Paul a immédiatement démarré après eux... C'était Ducky et un de ces acolytes. Waouh... J'ai fait semblant de ne pas les avoir remarqué et je suis partie de mon côté.
Je suis rentrée les jambes un peu flageolante...
Ducky travaillait aussi le dimanche? Mais alors, il le suit tout le temps? Ça doit coûter une fortune... Je crois que j'avais un peu les flopettes. En repensant à samedi soir, j'espérais qu'il n'avait pas réussi à suivre Pascal, sinon on était dans la boîte! Fallait vraiment que je fasse extra gaffe. On ne pouvait pas tout le temps utiliser Paul, parce qu'à la longue... Ducky le devinerait !
Je commençais à avoir une assez bonne idée de ce que ce doit être, d'être traqué par des paparazzis... Détestable!
Brian m'attendait devant la maison quant je suis rentrée. Heum, il avait trouvé porte close et je ne répondais pas à mon natel. Pour cause... je l'avais oublié à la maison! J'avais aussi oublié que Brian devait passé. Arfff, j'oublie tout ces temps-ci. On avait décidé de passer l'après-midi ensemble. Poisse.
J'avais envie de rester un peu tranquille aujourd'hui.