Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

225 - La clé de mon coeur

Publié le par JaneDo


Lundi soir, les parents à Pascal avait organisé l’anniversaire de leur fils dans un des grands hôtel de Lausanne. Mise à part les familles importantes, amis de la famille, ses parents avaient aussi invités quelques uns de ses amis. Je ne figurais pas parmi ceux-là! Caroline toutefois, elle, était invitée.

voir l'image en taille réelleBon, probablement le fait que les parents à Pascal aient débarqués à l’improviste au chalet, et m’avoir trouvé en compagnie de leur fils ne leur avait pas beaucoup plu. Pas étonnant que je sois mise au placard.

Pascal avait eu quelques mots avec ses parents
, après la soirée.

Jeudi soir donc, on a été mangé ensemble, au lieu de se retrouver dans notre bar habituel avec nos potes. C’était absolument adorable. Je lui ai finalement offert mon cadeau; une clé or sur lequel j'avais fait graver  “I Love U” . J'ai eu la chance de trouver un bijoutier artisant, qui avait accepté ma commande exprès et de me fabriquer cette clé d'après un de mes dessin.

Après une petite ballade au bord du lac, avec beaucoup de bisous-bisous, Pascal m’a raccompagnée. On n’a pas parlé de sa soirée d’anniversaire, je n’ai pas posé de questions non plus

Je connaissait déjà les grandes lignes par Brian, qui lui figurait sur la liste des invités, et aussi par Thomas. Bon... grrrrr... Ça me faisait grimper les mûrs. Je déteste ses parents. Voilà, c’est dit!

*  *  *  *  *  *
La clé de mon coeur - (225-jeu-13.aout.09)

Publié dans janedo's diary

Partager cet article
Repost0

Publicité

224 - Petits soucis avec Maxou

Publié le par JaneDo

 


10h00, je suis sortie promener Maxou. J’ai voulu prendre un chemin de terre, puis, j’ai changé d’avis pour suivre la route qui descend vers le stand de tirs. J’ai été bien inspirée. Il a commencé à tituber, puis Maxou s'est s’effondré d'un coup. Brave chien. Il a essayé de se relever. J’avais les palpitations, mon pauvre bébé... je veux pas. Je veux pas qu’il aille mal.. je veux pas le perdre... Il était couché sur le côté dans l’herbe, sur le bord de la route et se débattait pour se relever. Il paniquait. Je me suis précipitée pour l'aider.

Oublié les limaces et toutes les petites bestioles dégoûtantes qui grouillent partout. J’avais peur de devoir le laisser là pour aller chercher la voiture. Maxou paniquerait encore plus de me voir m'éloigner. Il a tellement peur d'être abandonné. Dans un effort suprême, il s’est finalement relevé et marchait en titubant. Son train arrière menaçant de lâcher, je marchais à ses côtés, du côté droite pour que si ses pattes flanchent, qu’il puisse s’appuyer à mo. Je tenais fermement son collier pour le rattraper au cas où. Les quelques mètres qui nous séparaient de la voiture ont semblés interminables. J'avais peur!

voir l'image en taille réelle

Je ne voulais pas le faire sauter dans le coffre, alors je l’ai mis sur le siège arrière. Epuisé, il s’est couché. Pauvre, pauvre bébé. J’avais envie de pleurer, mais je ne voulais pas que Max s’aperçoive de ma frayeur et sente que c’était grave. 

A la maison, j’ai surveillé sa descente de voiture. Il ne tenait pas sur ses pattes. Il allait falloir que j’avertisse Mathieu. Je ne voulais pas l’inquiéterax aille mieux, et je n'aurai rien dit à Mathieu. Mais... si c’était mon chien, j’aurai voulu qu’on me prévienne et ne pas me laisser dans l’ignorance. Et aussi, j’étais paniquée et Mathieu, l’air de rien, par son côté calme et pondéré, a toujours eu le don d’être rassurant. Mais Mathieu a décidé de passer en fin d’après-midi. 

Ça me faisait peur, parce que s’il tenait tellement à passer, c’est que Max allait mal. J’espère seulement qu’il ne me parlera pas de...  J’veux pas.

Mon frère m’a appelé pour me demander si je pouvais lui rendre service, à son retour de l'aéroport avec ma belle-soeur et mon neveux, la déposer, elle, à Moudon. Je ne peux pas faire ça, parce que je ne pouvait pas prendre Max et l’obliger à subir des heures de voiture. Je ne pouvais pas le laisser seul à la maison non plus!

Mathieu pense qu’il s’agit peut-être d’une arthrose. Je suis rassurée. Il connaît Maxou mieux que personne, alors ce qu’il me dit est parole d’évangile. Maintenant, avec moins de terreur, je peux appeler le véto et emmener Max voir son médecin.

J’ai été me changer pour mettre un de mes training défoncé. J’ai décidé de ne pas sortir, ne pas trop bouger de la maison et rester près de mon bébé jusqu’à ce qu’il aille mieux. Ça se pourrait que ce soit une displasie!

 

*  *  *  *  *  *
Petits soucis avec Maxou - (224-mer-12.août.09)

Publié dans janedo's diary

Partager cet article
Repost0

223 - Rose a quitté Carmine! - Layne a dormi ici!

Publié le par JaneDo


Je devais voir Tomo et Mirko chez ma soeur, Rose... Mais, elle a enfin quitté cet abruti qui lui servait de copain, donc c’est tombé à l’eau. Tant mieux, parce que franchement, ça ne me disait pas grand chose de perdre ma soirée avec des gens que je n’ai pas envie de fréquenter.

voir l'image en taille réelleMa soeur m’a invitée à manger avec elle chez Lilice. Elle avait besoin de parler. Il y avait David et Chrisia. Il était passé 22h30 quant je suis rentrée, arhhh. J’avais prévu de ne pas faire long feu et maintenant, il est tard, zut.

J’ai officiellement inauguré mon balcon cette année. J’ai enfin pris un bain de soleil, tard dans l’après-midi, mais quand même. J’ai l’intention de remettre ça demain.

Mon frère et sa copine partent 15 jours en Italie, et mon frère m’a demandé de passer nourrir les 5 cochon-d’indes ou hamsters (je ne connais pas la différence entre les deux) et leurs 2 chats. Heureusement, je n’avais pas à nettoyer leurs cages ou la caisse à chats, iaaak.

J’avais appris ce qui c’était passé lundi soir pour l’anniversaire à Pascal. Ça me rend trop furax. Je n’ai pas envie d’y penser pour aujourd’hui. Grrrrrr.

Layne a débarqué vers les 1h du matin. C’était pas la grande forme. Je n’ai pas eu le coeur de le jeter dehors. Je ne sais pas ce qui n’allait pas, il n’avait apparemment pas envi d’en parler, alors je n’ai pas posé de questions. Je ne l’avais pas beaucoup croisé ces derniers temps... Je me demande si ça avait quelque chose à voir avec son humeur!

Je ne veux pas que Pascal sache que Layne a passé la nuit ici. C'est quelque chose que j'aurai du mal à justifier... Je ne veux pas que Pascal l’apprenne... Jamais!

*  *  *  *  *  *
Rose a quitté Carmine! - Layne a dormi ici! - (223-mar-11.août.09)

Publié dans janedo's diary

Partager cet article
Repost0

222 - Happy Birthday Pascal

Publié le par JaneDo


C’était bon de dormir dans les bras à Pascal. Il me fait carrément perdre la tête; tellement fougueux, tendre et passionné. C'est trop magique. Arf... et j’adore ça. Je suis raide dingue de lui!

voir l'image en taille réelleC’était l’anniversaire à Pascal aujourd’hui... Arf, et je ne le savais pas. C’est un petit Lion. Thomas et Jess ont appelé après minuit pour lui souhaiter bonne fête... Arghhh!! Je n’avais rien prévu et je n’avais rien à lui offrir.

J’ai voulu organiser un dîner en tête à tête ce soir mais, ça ne jouait pas. Ses parents avaient déjà prévu quelque chose. Pascal n’avait pas envi de faire quoi que ce soit de spécial pourtant, mais il ne pouvait pas y échapper; 30ans, ça se fête!

Je me sentais vraiment mal de n’avoir pas su que c’était son anniversaire et de n’avoir rien prévu! J’étais aussi déçue de ne pas passer la soirée avec lui. L'idée qu'il se rappellera à vie, que sa copine n'avait rien prévu pour son anniversaire, me sapait le moral.

Le pire; c’était encore Pascal qui m’a invitée à dîner avec lui à midi. Je n’avais même pas pensé à ça! Je n’ai pas voulu aller au resto, j’ai préféré lui préparer à manger à la maison...

Il est arrivé avant midi, ce devait être 11h40 approx, et il n'est reparti qu'après 14h. On a rien mangé ;))) Pascal avait envi d’autre chose... C’était comme si c’était ma fête, ;))) hihihi. Faire l’amour avec lui, c’est encore mieux que le nirvana!

*  *  *  *  *  *
L'anniversaire à Pascal  -  (222-lun-10.août.09)

Publié dans janedo's diary

Partager cet article
Repost0

Publicité

221 - Blessé Pascal sans le savoir

Publié le par JaneDo


On avait à peine passé la porte que Pascal me sautait dessus ;)). On a même pas eu le temps d’aller jusqu’à la chambre à coucher. Je me demande si c’est pas typiquement masculin de seller le rapprochement en faisant l’amour. C’est aussi une manière  pour le mâle de posséder la femelle. Je ne pouvais pas me plaindre. Pascal m’avait dit plusieurs fois que c’était dans ces moments là qu’il avait vraiment l’impression que je lui appartenais corps et âme. Aussi les seuls moments où je m'abandonne vraiment. Son impatience et sa manière d'être me montrait combien je lui avais manqué. Je le ressentais dans tous ses gestes, dans sa manière de me serrer si fort, dans ses baisers. Ahhh, j’en ai jamais assez de l’embrasser, j’aime j’aime j’aime...

voir l'image en taille réellePascal avait pourtant voulu qu’on en revienne à la simple amitié tant qu’il était avec Caroline, mais il ne le pensait pas vraiment. Il ne voulait pas qu’on coupe le contact parce qu’apparemment, il ne savait pas comment me prendre, je changeais un peu trop rapidement d’humeur. C'était un peu tard pour le demander, mais je voulais savoir s'il voulait qu'on s'en tienne à une relation amicale. Sa réponse m'a fait chaud au coeur;

  • Je ne veux pas de ton amitié, je te veux toi...

Puisque les filles semblaient préférer les pires salauds, il avait décidé d'en devenir un, mais il avait encore du boulot. Ce n'était probablement pas dans son tempéremment! Pascal m’a fait rire, il n’avait pas envi d’attendre pour discuter. Je ronronnais comme une chatte, lovée au creux de ses bras, bien loin de moi l’envie de discuter, mais comme c’était passé minuit, il estimait qu’on était dimanche. Trop drôle.

Même si on a passé la majeure partie de la nuit et de la journée à faire l'amour, on a aussi discuté entre 2 ;)

Pascal a voulu savoir si j’avais pris le temps de réfléchir durant ces quelques jours où on avait pas pu se voir parce que ma copine était là. Il voulait savoir ce que j’attendais de notre relation? Comment je voyais les choses? Qu’est-ce que je voulais? Hum, un peu tard pour me demander ça, non? Cela me semblait assez évident.

J’avais bien pris conscience qu’il fallait que je me fasse violence et dire ce que je pensais vraiment. Comme Akemi-sama avait si bien mis le doigts dessus; Jess passe encore, mais Caroline, c’en était trop.

Quant on a refait le tour des raisons de mes petites humeurs ces temps-ci, je n’étais pas très fière de moi, surtout après mes grandes théories!

J’avais bien sûr peur qu’il éprouvait des sentiments pour Caroline, plus qu’il ne voudrait l’avouer. Est-ce qu'elle avait eu le temps de planter ses crocs? Je pense que oui. Pascal l'aimait, je pouvais le voir dans ses yeux, ou à sa manière de détourner le regard quant on parlait d'elle. Ils s'étaient beaucoup rapproché... trop. Je tremblais un peu quant je lui ai balancé que je ne voulais pas le partager. En théorie ça semblait simple, mais que j’étais loin d’être aussi forte que je l’imaginais.

J’ai reçu un petit gros choc quant Pascal m’a dit ce qu’il en avait pensé...

Pascal avait été blessé que je semble si facilement disposé à le partager, ce qui l’a fait se poser des questions sur mes sentiments. Il a voulu savoir jusqu’où, et si je l’avais supporter, c’est que...  je ne l’aimais pas vraiment!
Il m'a raconté ce qu'il avait ressenti. De savoir que la personne que tu aimes se fiche de te savoir avec une autre fille??? C'était assez difficile de croire que je l'aimais vraiment après ça. Il m'a raconté tout ce qui lui avait passé par la tête; à propos de tout ce qui c'était passé, Layne et tout le reste...

Ha!... Ben alors là... C’est fou comme on ne peut jamais imaginer ce qui se passe dans la tête de l’autre! Au lieu de penser que j’étais la petite amie la plus cool du monde, non, Pascal avait trouvé ça plutôt vexant et s’était mis à douter de moi, de mes sentiments, de nous! Il avait aussi voulu voir si je n’allais pas en profiter pour me jeter dans les bras d’un autre. Là, ça aurait été la fin. Il aurait voulu pousser le bouchon un peu plus loin, mais ça aurait aussi signifier passer encore des jours, voir des semaines à garder ses distances... c’était un peu trop dur!

Comme je l’adorais de trouver trop dur d’être loin l’un de l’autre. Ou est-ce que j’étais un peu trop midinette de service là? Pascal était en somme heureux de me voir pété les plombs. Au moins, ça signifiait que je l’aimais et que partager? Merci, mais non.En me taquinant, Pascal m’a demandé de ne plus jamais lui servir ce genre de théorie débile. Pour Pascal, quant on aime, on ne veut pas partager, point final.

voir l'image en taille réelleDire que mon petit chou avait pensé que je ne l’aimais pas plus que ça, que je ne tenais pas à lui. S’il savait... Je regrettais de l’avoir blessé.

Pascal avait coupé son natel, c’est seulement quant il l’a remis en route en fin d’après-midi que j’ai compris que les bips-bips incessant, des appels en absence, venaient presque tous de Caroline. Je me suis demandée ce que Pascal allait faire? Comme je m’y attendais, Pascal l’a rappelée. J’ai préféré ne pas écouter ce qu’ils avaient à se dire, mais je me préparais mentalement à ce qu’il parte la rejoindre. Ça me traumatisait.

Aucune idée de ce qu’ils se sont dit, mais il n’est pas parti. Il savait très bien que je l’aurai plutôt mal pris. J’étais soulagée.

On a passé tout le dimanche scotché l’un à l’autre, la plupart du temps à l’horizontale. Sa passion était communicative et on avait beaucoup de temps à rattraper. J’avais l’impression d’avoir été sevré depuis des mois, je ne pouvais pas respirer si je m’éloignais...

Il y a des hommes comme ça qui vous font perdre les pédales rien qu’avec la flamme dans leurs yeux, ou une simple caresse, leur manière d’enlever une mèche de votre visage... Ils ne sont que trop rare et Pascal était de ceux là. Son regard me rend belle et désirable.

*  *  *  *  *  *
J'avais blessé Pascal sans le savoir - (221-dim-09.août.09)

Publié dans janedo's diary

Partager cet article
Repost0

220..1.1 - Notre endroit à nous au bord du lac

Publié le par JaneDo


( 220..1 - Notre endroit à nous au bord du lac )
article du:  8 août 2009


Aurais-tu laissé trop de temps à Caroline ? Peu importe, mieux vaut tard que jamais. Mais peut-on tomber amoureux de 2 personnes ? Je veux dire... réellement ? Tu ne commences pas à trouver que quelque chose ne va pas ? S'il t'aime tellement, pourquoi ne te fait-il pas passer en priorité ? Si on me répond le sentiment de culpabilité je n'y croirais pas totalement. Je ne sais pas mais... j'ai toujours fait passer celui que j'aime avant les autres, ça me semble normal non ? Même quitte à blesser les autres. Et j'ai franchement trouvé exagéré qu'il te dise que votre situation actuelle est en grande partie de ta faute, je pense plutôt que c'est un concours de circonstances qui a conduit à ça. Ce n'est pas vraiment de sa faute à lui car il t'avait bien tenue au courant de la situation. En même temps ça ne peut pas être de la tienne car malgré toutes tes promesses tu restes un être humain, et il serait totalement normal que tu ne veuilles ni acceptes de partager la personne que tu aimes il me semble. Tout comme il était humain que tu veuilles aussi avoir une personne qui puisse combler les moments où il n'était pas là. Pascal devrait tout de même comprendre que Caroline en plus de sa femme, c'est trop. Tu n'avais pas prévu ça, tu ne t'es pas conditionnée à devoir autant le partager. Mais bon tu l'aimes, alors je te souhaite franchement bcp de courage pour continuer à progresser dans une situation pareille. Par contre je crois qu'une discussion s'impose avec lui. Le meilleur moyen de traiter un problème est de saisir le taureau par les cornes, non ? L'esquiver ne fera qu'empirer les choses, au mieux, les retarder.
Ah, dsl j'aurais du faire un mp, le comm est trop long :xxx

Posté par Akemi-sama - Vendredi 14 Août 2009 à 23:13

 

Réponse au commentaire - posté par JaneDo

Akemi-sama... Aïe! Je crois bien que j'ai effectivement trop laissé les choses traîner. Ils se sont un peu trop rapprocher. Pascal ne le dit pas, et je pense qu'il n'osera pas me l'avouer (et franchement, je ne veux pas l'entendre), mais je crois qu'il est amoureux de Caroline. Oui, quelque chose ne tourne pas rond... Même si ça me fait mal de m'en rendre compte, d'y penser ou de l'écrire, il y a peu de doute; il tient à elle... il est tombé amoureux d'elle. Pfffff. Ouais, ça fait mal. Mais je ne vais ni le montrer, ni le dire à Pascal.

Je crois qu'on peut aisément être amoureux de 2 personnes, voir plus. Je te rappelle en passant, que je viens d'une famille de "polygamme". Mon grand-père maternel avait 11 femmes! Je pense que c'est comme... quant on a des enfants.; on les aime tous. Cela démontre qu'on peut aimer plusieurs personnes avec autant de force. iI est très possible qu'on ait une préférence pour l'un ou l'autre de nos enfants, mais il n’en reste pas moins vrai, qu’on les aime fort tous.

voir l'image en taille réelleMaintenant, il s'agit de savoir... s'il m'aime vraiment! Savoir à qui il tient le plus... Ça me fait trembler dans mes baskets! Parfois, c'est même pas ça qui compte au final. Parfois, il s'agit de savoir verser la petite larme au bon moment, le faire se sentir coupable, jouer avec ses scrupules... Je suis bien placée pour le savoir...

Il y a eu des moments dans ma vie où je ne pouvais pas faire le choix qui me convenait parce que je ne voulais pas faire souffrir quelqu'un et quant je me retrouvais face à la personne avec qui j'avais vraiment envie d'être... trop tard... je m'étais déjà engagée moralement envers quelqu'un d'autre. Des situations où je me sentais coincée... Après, je faisais avec, et j'oubliais bien vite ce moment désagréable, le sentiment de culpabilité que j'avais éprouvé, et même, je finissais par croire que j'avais pris la bonne décision, fait le bon choix. Je me sentais même heureuse et finissait par croire que j’aimais la personne avec qui j’étais, même si ça n’aurait pas été mon 1er choix!!!

J'aimerai qu'il me fasse passer en 1er, mais s'il préfère me laisser tomber pour ne pas avoir à faire ce genre de choix, alors, j'accepte de passer même en dernier. De toute façon, je connaissais la situation dès le départ, et j'ai choisi, ou disons, mon coeur a choisi de me lancer dedans quand même! Je l'aime et l'idée de ne pas pouvoir être avec lui ("makes me sick to my stomac") me rend malade. Je peux pas.

Même si ça ne l'enchante pas, il comprend que je puisse avoir envie d'être avec quelqu'un d'autre... mais il n'a pas peur, lui, d'avouer qu'il ne peut pas le supporter, ni même le tolérer.

Si Pascal avait pensé que je lui reviendrais (aussi vite), il n'aurait jamais commencé quelque chose avec quelqu'un d'autre. Mais, il n'était plus sûr de rien, plus sûr de mes sentiments. Il pensait et pense toujours que j'aimais Layne et il ne voulait pas être là à attendre que Layne me largue pour rammasser ses restes. Pascal ne voulait pas être mon 2nd choix.. Comme ce n'était pas la 1ère fois que je retournais vers Layne, il s'était dit que cette fois, c'était fini. Il voulait me rayer de sa vie, de son coeur... bon, les 1ers 48h, après... ;))) je lui manquais trop... Il a fait ce qu'il fallait pour passer à autre chose... Ça n'a pas trop réussi ! Comme tu le sais, je suis revenue à la charge et il n'a pas pu résister. Aïe, heureusement que je n'avais pas trop attendu là aussi, sinon, je crois bien que je l'aurai perdu pour de bon!

J'ai eu bien du mal à essayer de lui dire que je n'aimais pas Layne de la même manière que je l'aime lui. J'ai essayé d'être convainquante, mais je ne pense pas qu'il m'a vraiment cru...

Halala... qu'est-ce que c'est compliqué l'amour !!! Je crois que j'ai laissé trop de temps à Caroline... En pleurs

PS; désolée pour le pavéEmbarassé


Publié dans janedo's diary

Partager cet article
Repost0

220..2 - Manqué la sortie en bateau

Publié le par JaneDo


 Ni une, ni deux, après notre coup de fils désastreux, je me suis pointée à la soirée chez Thomas...

Même si Caroline n’était pas loin, Pascal et Jess passaient pratiquement tout leur temps ensemble. Pourtant, Pascal avait un peu l’air dans la lune, malgré ses sourires et rires. Bien fait. Je lui avais sapé le moral.

voir l'image en taille réelleJ’espère qu’il regrettait d’avoir été un tel abruti au téléphone. J’espère que je serais dans sa tête toute la soirée, et que même s’il était avec une autre, je ne quitterais pas ses pensées. Caroline devait s’en rendre compte parce qu’elle lui jetait des regards en coin. Je me demandais ce qu’il ferait après? Chez elle ou chez lui?

Mon Dieu, je me demande ce que penserait mes potes en me voyant tourner en une espèce de mauviette, à courir comme une dératée après un mec. Absolument lamentable!

Pascal ne s’attendait pas à mon arrivée surpris, je l’ai vu faire les gros yeux. Thomas était ravi. Je me suis accrochée à lui comme une huître à son rocher, espérant garder Pascal à distance.

Après avoir salué Pascal et Caroline, comme tous ceux que je connaissais, je l’ai ignoré. Je voulais marquer mon passage et ensuite disparaître vite fait.

Pascal a essayé de me prendre à part, mais niet. Pas question de le laisser s’en tirer aussi facilement, ni le laisser croire que j’étais venue juste pour lui... même si c’était le cas, huh! Même si j’évitais Pascal, ce n’était plus moi qui me rongeait les ongles, c’était au tour de Caroline. Elle avait beau essayé de monopoliser son attention, Pascal était distrait par ma présence. Hihihi, bien fait. Il regardait sans arrêt dans ma direction, ma présence le perturbait vraiment.

voir l'image en taille réelleAprès avoir joué mon petit rôle, j’ai filé. Pascal a essayé de m’en empêcher, mais avec le sourire, comme si tout baignait, je l’ai gentiment envoyé balader. C’était sûr, il ne sera pas hésitant la prochaine fois...

Je ne suis pas allée très loin. J’avais filé avant que Pascal et Caroline ne partent, j’avais entendu Caroline lui demander de rentrer. Quant je les ai aperçu se diriger vers sa voiture, j’ai pris les devant pour aller me poster chez lui. Rien.

Ils ne devaient pourtant pas être loin derrière. Arfff, ils ont dû aller chez elle. Vruuut, départ chez elle. Rien non plus. Je ne trouvais pas la voiture à Pascal. J’ai eu une petite frayeur. Est-ce qu’elle aurait un garage ou parking souterrain? Nooon, la voiture à Pascal était toujours parquée à l’extérieur. Tremblante de me faire surprendre, j’ai été voir les boîtes aux lettres. Pourquoi je n’avais pas fait ça plus tôt!!!!

Sur la pointe des pieds, j’ai cherché son appart. Maintenant que je savais où il se trouvait, je suis ressortie scruter les fenêtres. Il y avait de la lumière chez elle pourtant... J’ai fait encore un tour dans les environs... Pas de voiture. Zut. Ça ne me servait à rien de rester là. Sur le chemin du retour, j’ai décidé de faire un crochet chez Pascal avant de rentrer chez moi.

Hein? La voiture était là, donc Pascal était chez lui. On avait dû se croiser. Apparemment, il venait d’arriver, et j’ai failli me faire repérer parce qu’il venait de se parquer et est sorti de sa voiture alors que j’arrivais devant chez lui. Il a tourné les yeux dans ma direction, mais j’avais eu le temps de me ranger sur le côté et vite éteindre les phares. Je me suis préparée à l’impact au cas où il reconnaîtrait ma voiture et viendrait voir de plus près.

Pascal était rentré... et seul? Hah? Qu’est-ce qu’il avait fait de Caro? Ou est-ce qu’elle venait le retrouver plus tard?

1/2h plus tard, Pascal est ressorti en training. J’ai pensé qu’il allait la rejoindre. Grrrr. Je n’aurai pas dû venir, parce que maintenant j’avais le coeur dans les baskets. C’était bien fait pour moi, je n’avais pas à venir voir ce qu’il faisait. J’ai failli rentrer, mais, mazot à mort, je l’ai suivi. Quelle n’a pas été ma surprise de le voir prendre le chemin de chez moi. Parce que je m'attendais à ce que Pascal se rende chez Caroline, j’avais les nerfs à fleur de peau, tremblante et tout, malgré ça, ça m’a fait sourire. Alors, lui aussi me cherchait... trop comique!

voir l'image en taille réelleJ’ai attendu son départ pour rentrer, mais quelque part, j’étais contente. Je le trouvais trop chou et je ne lui en voulait plus. Je l’adore! Le fait qu'il me cherche me faisait l'aimer encore plus.

Je n‘ai pas vu Pascal de la journée.

J’avais promis à une copine de passer l’après-midi à l’aider à préparer des patisseries pour l’anniversaire de son fils. Elle n’était pas très bonne cuisinière. Comme je le regrettais!

Les garçons avaient prévus une sortie en bateau; bronzing et farniente au programme. Et moi, j’allais me retrouver coincée dans une cuisine, hhhhhuh. Je crois que ce qui me dérangeait, était de savoir que Caroline allait être là-bas et moi pas...

En milieu d’après-midi, Pascal m’a envoyé un message pour me demander si je pensais les rejoindre sur le bateau. Ils accostaient vers les 20h pour repêcher les retardataires. J’ai répondu à son message, surpris, il m’a rappelée droit derrière. Je l’adore. Non, je ne voulais pas aller les rejoindre sur le bateau, il y avait Jess, Caroline et 1 ou 2 autres copines à lui, il allait être impossible de vraiment avoir l’impression de passer la soirée ensemble. L’empêche, j’en crevais d’envie. Ils faisaient la fête et s’amusaient tous, j’aurai aimé faire partie de la fête. Etre dans les environs, près de Pascal m’aurait suffit, mais j’avais une attaque de timidité. Ils avaient passé la journée ensemble, et j’arriverais bien après tout le monde, je me sentirais trop mal à l’aise.

Malgré son insistance, j’ai refusé. Je me sentais triste à mourir de ne pas le voir. Mon imagination me jouait aussi des tours et je me sentais mise de côté et même un peu envieuse. Qu’est-ce que j’aurai voulu être là-bas!

  • Alors, on va se prendre la tête où...

J’ai secoué la tête, j’étais vraiment contente qu’il soit là. Comment lui en vouloir quant il a quitté une chouette fête sur le bateau rien que pour être avec moi. Impossible!

Quant ça a sonné à ma porte, avant de regardé dans le petit trou, j’ai prié que ce soit Pascal et de le voir me faire un petit signe de l’autre côté de la porte m’a fait l’aimer encore plus. Il était vraiment trop. Il avait l’art de me faire tomber encore plus amoureuse de lui chaque jour un peu plus, en titillant mon côté romantique.

  • C’était la 1ère étape de ma tournée nocturne... ensuite chez Brian, Layne..
  • Bah, hier soir, après notre coup de fils, j’avais aussi été voir chez Caro, puis chez toi...

voir l'image en taille réellePascal a pouffé de rire, moi aussi. On était vraiment ridicule à se courir après comme ça. Mouais, je n’étais plus fâchée, et j’ai pensé à ce qu’il m’avait dit vendredi soir; on passait notre temps à se disputer...

  • Tu sais, je ne cherchais pas à rester...
  • Je m’en fiche...
  • Hé! C’est le gros problème avec toi, tu ne veux jamais parler de rien et après tu t’énerve. Tu ne crois pas que ça irait mieux si...
  • Je veux pas... Si tu me prenais seulement dans tes bras?

Arf, il souriait, et j’adorais ses sourires, j’adorais ses yeux qui se plissent légèrement sous l’amusement. On avait dit qu’on allait juste rester amis? Ben, on avait encore du boulot. Douce souffrance!

  • Allé, viens là toi...

Après s’être embrassé.... ahhhh, j’adooooore ses baisers, mortellement bons. J’avais envi de coller à sa peau, de le renifler tellement il sent bon, avec un petit goût de soleil. Je ramolli carrément dès qu’il me touche. Je ne suis plus bonne à rien. Il m’a fait encore un bisous avant de me dire qu’il espérait qu’on allait pas s’amuser à ça tous les week-end, que ça commençait à devenir fatiguant.

Quelle horreur, je l’adore ce mec. Rien que de penser à lui, j’ai le coeur qui chavire, les battements s’accélèrent et j’ai envie d’être avec lui.

J’étais naze de m’être torturée toute la journée à l’imaginer en train de faire la fête sur le bateau, mais pas assez pour ne pas avoir envie de le manger tout cru. Le temps d’embarquer mon chien, on a filé chez lui. Il m’avait tellement manqué...

*  *  *  *  *  *
Manqué la sortie en bateau - (220..2-sam-08.août.09)

Publié dans janedo's diary

Partager cet article
Repost0

220..1 - Notre endroit à nous au bord du lac

Publié le par JaneDo


voir l'image en taille réelleTard ce soir là, ou devrais-je dire tôt samedi matin, j’ai répondu à l’appel de Pascal. Il pensait me trouver à la soirée chez Thomas après son match, mais je n’étais pas sortie. Pascal insistait pour me voir et il n’y avait pas de raison que je refuse. S’il savait que j’avais passé la soirée à me ronger les freins pour ne pas courir dans toute la ville en espérant l’apercevoir!!!

1h plus tard, on se retrouvait au bord du lac à notre endroit habituel. Après avoir parqué nos voitures, on s’est dirigé vers notre petit coin à nous, un peu à l’écart.

Sans doute pour éviter que je ne lui prenne la main, Pascal les avait enfoncé dans ses poches. Il fallait plus que ça pour m’empêcher de lui prendre la main, alors j’ai enfilé ma main dans sa poche. D’abord surpris, il a sorti sa main de sa poche pour prendre la mienne. Après avoir fait quelques pas comme ça, Pascal a fini par me passer son bras autour des épaules et m’attirer à lui, en me faisant un petit bisous sur la tempe. Miam!

Pascal avait envi de parler de ce qui s’était passé le fameux lundi matin quant j’étais partie de chez lui comme une furie, ensuite, je l’avais évité comme la peste. Pourtant, s’il m’avait appelé, c’était seulement pour passer un moment ensemble, seuls, avant de retourner à la fête chez Thomas et pas spécialement pour parler

  • Dis moi un truc, si je n’avais pas arrêté de te harceler au téléphone, et si je ne t’avais pas appelé ce soir, tu m’aurais appelé, toi, ce week-end?

Petite quinte de toux mental. Pascal m’avait appelée dans la journée, je n’avais pas répondu, mais au fil des heures, je m’étais radoucie, et j’ai fini par répondre... je ne voulais plus le fuir, ni jouer à mes jeux débiles, j’en avais assez qu’il me manque.

  • Je sais pas...
  • Huh... Donc, même pas.

Comme d’habitude quant j’étais près de lui, je n’avais pas envie de parler, parce que je ne voulais pas gâcher le peu de temps que je pouvais le voir. Mais...

  • Dis? J’aimerais qu’on parle de ce qui s’est passé lundi matin quant tu es partie en courant de la maison? Ça va presque faire 2 semaines?
  • Je veux pas parler...
  • Pourquoi est-ce que ça ne m’étonne même pas?

voir l'image en taille réellePascal a eu un petit sourire. Il avait trouvé ma réaction un peu excessif;

  • On s’était quitté bizarrement. J’aime pas ça. A tord ou à raison, depuis quelques temps, j’ai l’impression qu’on passe notre temps à se fâcher. Je trouve ça très désagréable et si on ne profite pas d’en parler quant on se voit, ça va continuer... et c’est pas top.
  • Pour le moment, est-ce que je peux juste profiter de te tenir la main et être avec toi?

Malgré ce qu’il venait de dire, Pascal souriait toujours, avec tendresse il m’a serré contre lui. Miam... Juste rester comme ça, contre lui. J’aime trop comme il sent bon, et j’adore carrément être dans ses bras. On s’est assis sur notre petit coin de muret. Je me rend compte que j’aime les petites habitudes et que j’avais horreur des changements. Pour l’heure, j’étais bien.

  • Je voudrais pas être chiant, mais faut quand même qu’on en parle. Je veux savoir pourquoi tu es partie comme une furie et tu m’as battue froid pendant des jours. Ça me rend fou que tu ne veuilles même pas t’expliquer ou au moins qu’on en parle... Tu pensais faire la tête pendant combien de temps cette fois?
  • Dimanche. Si tu veux parler... alors dimanche.
  • Dimanche... Waouh, suivant comment, je vais encore passer une semaine de merde... Ok.

Long moment de silence, pendant lequel Pascal me tripotait les doigts. Après s’être renseigné pour savoir si j’allais aussi à la soirée chez Thomas, Pascal a voulu savoir si on pouvait se voir samedi, mais pas plus tard dans la soirée. Il n’avait pas eu besoin de le dire; je devinais qu’il avait rendez-vous avec miss Caroline. Ça me rendait malade. Je n’avais pas envie d’aller chez Thomas sachant que je devrais supporter de le voir partir avec “elle”.

Pascal trouvait qu'on avait toujours tendance à se fâcher quant tout allait bien. Il ne savait jamais à quoi s'attendre avec moi; ça l'inquiètait un peu. Mais, je n'avais vraiment pas envie de parler, et surtout, hum, il avait raison, alors autant passer sur le sujet!

  • voir l'image en taille réelleEt si on... n’y allait pas?

Pascal a rigolé;

  • J’y avais aussi pensé, mais... pas cool pour Thomas. Il y a un truc qu’il faut que je te di...
  • STP... N’y va pas... Si on restait ici...

Je me suis mordue la langue à temps pour ne pas lui dire que je pensais qu’il ne voulait pas faire faux-bond à Caroline surtout. Je crois qu’il a deviné un peu ce qui se passait dans ma petite tête en voyant la petite flamme dans mes yeux.

  • Caroline sera là ce soir aussi. Et oui, elle m’attend là-bas. Mise à part que je ne voudrais pas faire faux-bond à mon pote, j’y allais surtout parce que j’avais pensé t’y voir. Mais te connaissant, dans le doute, j’ai préféré t’appeler... et te voir...
  • Reste...

Je voulais qu’il me serre dans ses bras, lui faire des tonnes de bisous, mais discuter... plus... pas envie. Alors je me suis penché vers lui et je l’ai embrassé. Ça l’a pris au dépourvu et c’était clair que mon geste l’a un peu embarrassé. Il a essayé de parler avant de perdre la partie et me prendre, enfin, dans ses bras. Quelque chose à propos de son voyage à Paris, mais je ne voulais rien entendre. Je savais déjà par Thomas, que Caroline était à Paris avec lui, et rien que d’y penser aurait flingué mon moral.

Il commençait à se faire tard, et Pascal devait y aller, alors on s’est quitté. Au dernier moment, j’ai senti comme une sorte d’hésitation, comme s’il ne voulait pas partir... Mais j’ai dû me faire des idées!

Je n’allais pas chez Thomas. J’espère que je lui manquerais à mort. Hun... Ou, plus tard, peut-être que je l’appellerai pour une panne-fiction, comme Caroline savait le faire? Ben oui... j’allais le faire, après tout, pas de raison de me priver... Je ne pourrais pas le voir de la journée, j'avais déjà d'autres projets auxquels je ne pouvais échapper, alors... si je pouvais, autant passer la nuit dans ses bras. J'allais à mon tour rendre la vie difficile à miss Caroline...

J’ai attendu  1 petite heure et demi et j’ai envoyé un message à Pascal; “Besoin de ton aide... Help!”. Pascal m’a appelé quelques minutes plus tard. Je n’ai pas fait de mystère; je voulais le voir. Il était hésitant cherchant des excuses bidons. Son hésitation m’a énervé. J’étais incapable de fondre en larmes au téléphone comme Caroline, mais quand même, il avait chaque fois accouru. J’ai pété un câble. Je lui ai dit que si ça l’embêtait tellement de ne pas rester avec Caroline, il n’avait qu’à oublier mon message, et inutile d’essayer de m’appeler ou de passer, je n’avais plus envie de le voir.

J’ai raccroché. J’étais hyper verte.

*  *  *  *  *  *
Notre endroit à nous au bord du lac - (220..1-sam-08.août.09)

Publié dans janedo's diary

Partager cet article
Repost0

Publicité

219 - Pascal à Paris

Publié le par JaneDo


Arf, je ne sais pas pourquoi mais j’adore Thomas. Il est tellement chou, rassurant, doux... Pourquoi je ne suis pas tombée amoureuse de lui? Peut-être qu’il n’a pas assez osé?  Il a été trop lent. Quant il a finalement osé me parler de ses sentiments, la place était déjà prise. Mauvais timing... Je crois que l’amour est une question de timing. Et parfois, il faut avoir un peu de cran aussi pour oser quitte à se faire rejeter. Dommage, Thomas n’avait pas osé ou surtout, trop tard.

J’ai appris que pendant la visite de ma copine de Belgique, Pascal avait dû se rendre à Paris pour le boulot. Il m’en avait glissé quelques mots mais je n’avais pas fait attention. Ce que je ne savais pas par contre, c’est que Caroline, bossant dans la même boîte et le même département, était du voyage. Une ballade en amoureux dans la très romantique Paris? Ça me foutait les boules. Pascal avait omis ce petit détail... Pourquoi?

 

voir l'image en taille réelle

Pascal n’avait pas cherché à me voir jeudi soir et ce soir, quelque part pour le punir et me punir d’avoir espéré aussi, j’avais décidé de me faire rare, donc invisible. Je n’avais pas envie de sortir, de le croiser et de ne pouvoir l’approcher... parce que je n’oserais pas!

J’ai ensuite passé la soirée à changer d’avis comme de chemises... Je sors ou je sors pas? Je lui envoie un message sms ou pas? Je l’appelle ou pas? Arf, ça me donnait mal à la tête. L’heure tournait et mon envie de voir Pascal empirait. Non, non et non! Je serais hyper forte et je ne serais pas celle qui ferait le 1er pas... Niet.

 

*  *  *  *  *  *
Pascal avait été à Paris - (219-ven-07.août.09)

Publié dans jane's diary

Partager cet article
Repost0

218..1 - Je lui manque? 1 peu, beaucoup, pas du tout?

Publié le par JaneDo


Rhalala... C'est d'un compliqué par moment cette histoire. Aimer un mec marié (mariage arrangé) qui finalement aurait tout de même une relation spéciale avec sa femme, tout en ayant une copine officieuse qu'il dit juste aimer "beaucoup" mais qu'il a pourtant du mal à quitter, et le tout en assurant qu'il n'aime que toi. Rhooo, je crois bien qu'à ta place j'aurais déjà craqué 1000 fois :xxxx. Surtout avec ces périodes parfois chaudes, d'autres froides, tout en observant de loin les langues de vipère. Non, décidément je n'aurais pas supporté. Tu te dis lâche, et par moments c'est vrai, mais franchement rien que pour tout ça je te tire le chapeau, tu sais quand même te montrer forte parce que les triangles amoureux ne sont vraiment pas de minces affaires.

Posté par Akemi-sama - Jeudi 13 Août 2009 à 05:11

 

Commentaire :

Hahhhh (gros soupir de soulagement)... Alors suis pas trop chiante, hein? C’est normal que je perde parfois le nord avec tout ça? Merci Akemi-sama. Je finissais par croire que je cherchais la petite bête où il y en avait pas. Je me faisais l’effet de la chieuse de service qui pète un câble pour un rien.

voir l'image en taille réelleLes triangles ou plutôt là; rectangles amoureux, je déteste. Y a rien de pire pour saper le moral et remplir quelqu’un de doutes. Sans compter la tête, quant il est... "je-ne-sais-où" avec "je-ne-sais-laquelle"... qui vous joue les scénarios de rendez-vous en live... Le moral plonge dans les basquettes direct et dormir, se reposer, planer de bonheur? pfff, même pas possible. Même ma patience a des limites...

C’est dur. Je fais pourtant un effort incroyable pour ne pas craquer parce que je ne veux pas le perdre. Je n’arrive même pas à imaginer vivre sans lui... Faudrait que je tombe amoureuse de quelqu’un d’autre, ça enlèverait la pression... Mais voilà où le bas blesse, je ne crois pas pouvoir trouver un seul mec sur cette planète qui puisse réunir toutes les qualités que j’adore chez lui... Je suis foutue ou disons, mal barrée!
L’air de rien, même si on ne le veut pas, dans la majorité des cas, les triangles amoureux ont tendances à faire qu’on s’accroche. On ne veut pas lâcher prise, parce qu’on veut absolument ce qu’on ne peut pas avoir. Peut-être une manière de tester notre propre résistance..??

Oui, j'avais oublié les langues de vipères... ça, c'est... je crois que c'est aussi difficile que le reste. C'est vraiment pas génial. Mais maintenant, avec le temps, je crois que je m'y suis habituée... enfin... je crois :(


Merci pour ton petit mot. Ca me rassure de savoir que je ne suis pas complètement à côté de la plaque. En plus, je te dois un autre GROS GROS MERCI... Tu m'avais dit d'être honnête avec Pascal et lui dire ce que je ressentais... Si j'avais su, je l'aurai fait plus tôt..
. 

Posté par
JaneDo

Publié dans Jane's diary

Partager cet article
Repost0

<< < 1 2 3 4 > >>
" target="_blank">
Publicité