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janedo's diary

250 - Retrouver JaneDo

Publié le par JaneDo


Je ne voulais plus me scléroser la tête avec ce que faisait Pascal quant on était pas ensemble. Après tout, il ne m’appartient pas. Et j’étais impatiente de me retrouver “moi”. Celle pour qui la vie n’évoluait pas uniquement autour d’un mec, celle en moi qui était indépendante, celle qui apprécie sa tranquillité et qui a autre chose à faire que de se torturer la tête et d’attendre bêtement à côté du téléphone. Celle que j’aime!

voir l'image en taille réellePascal pouvait faire ce que bon lui semble, tant qu’il était adorable comme d’habitude avec moi. Tant qu’il saura me faire sentir qu’il m’aime, tout ira bien.

Fini la torture mentale.

J’étais cassée après le week-end, super fatiguée, alors j’ai dormi tard lundi. Ensuite, j’ai été  prendre un café en ville avec Vania.

 

L’après-midi, malgré la fatigue, j’ai travaillé entrecoupé par des balades avec Maxou. Le pauvre, il avait la diarrhée, sans doute à cause de la viande de barbecue que je lui avais donné dimanche soir.

A ne plus recommencer... Il est vieux, désormais, je me contenterais de lui donner ses croquettes.

Bavardé avec Pascal un moment au téléphone. J’ai eu le courage de refuser d’aller le rejoindre
pour une fois. Je rêvais d’une soirée tranquille en training défoncé à tripoter mon ordi tout en m’enfilant “un plateau télé”.

Petit à petit, je retrouvais mes repères... Plaisir suprême... Je redevenais moi-même!

*  *  *  *  *  *
Retrouver JaneDo! - (250-lun-07.sept.09)

Publié dans janedo's diary

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249 - Delta avec ses collègues

Publié le par JaneDo


Même si j’ai essayé d’être brave et ne pas me torturer de ce que Pascal faisait quant il n’était pas avec moi, j’avais quand même un gros bloc de pierre au fond de la gorge. Du coup, ça me fichait le bourdon, j’étais nerveuse et j’avais un trac fou de revoir Pascal, comme un 1er rendez-vous. Ridicule.

Tout se mélangeait dans ma tête; la peur qu’il m’annonce qu’il était amoureux d’elle, peur que son attitude vis à vis de moi change, peur d’ouvrir ma grande gueule... Hum, ma couardise me donnait envie de fuir, de l’éviter jusqu’à ce que j’aie l’impression que je lui avais assez manqué pour qu’il n’ait pas le courage, au cas où, de me dire que c’était fini.

Peut-être parce que j’avais trop envie de le voir quand même, ou peut-être aussi parce que si je l’évitais, il saura que je sais quelque chose, ou tout simplement que je me cherchais tout simplement des excuses pour répondre quant Pascal m’a appelée!

voir l'image en taille réelleMalgré mon sourire forcé à l’autre bout du fils, ma main tremblait. Je crois que ma voix aussi. Pascal était en train de déménager ses affaires à son ancien appartement et demandait si j’étais libre dans 1h... hum, non!

En début d’après-midi, il allait faire du Delta avec des copains et aurait aimé que je l’accompagne. Il me fallait plus d’1h pour me préparer. Question de me débarrasser de mon trac, il me fallait me taper un petit jogging et ensuite, ranger mon appart. Je ne voulais pas qu’il voit mon capharnaüm au cas où, et demander à Pat de ranger, pffff, faut marquer dommage. Elle ne sortait même pas le chien. Elle était aussi utilise chez moi que le vieux livre de cuisine qui jaunissait sur mon étagère.

J'ai promis de faire mon possible pour le rejoindre. Du coup, mon trac a encore augmenté. Jamais je n’oserais me pointer après coup à un endroit que je ne connaissais pas, ne sachant pas s’il serait sur le sol ou dans les airs.

Aïe... j’avais encore une de mes attaques de timidité...

Pascal disait aimé mon côté timide, mais je voulais arriver à surmonter ça, parce que moi, je détestais ça. Pour moi, c’était un calvaire et un handicap terrible. Pascal connaissait beaucoup de monde et était à l’aise partout.

Après m’être fichue quelques coup de pieds au cul, j’ai été finalement le rejoindre 3h plus tard. Ma timidité me bloque tellement que je ne voyais personne. J’étais mal à l’aise. Pascal était assis avec quelques amis. Il avait l’air heureux et riait. Mes pieds pesaient des tonnes et refusaient de faire un pas dans sa direction
J’ai pris le temps de sortir Maxou ce qui me donnait une contenance et au cas où une bonne excuse pour rester à l’écart.

La moitié de ceux qui étaient là étaient des collègues de boulot et Caroline, comme de bien entendu était là aussi. La fureur a un peu remplacé le trac. Elle  agissant comme une bonne copine, ce qui me faisait trembler, me rappelant le petit jeu avec lui en public. Elle aussi faisait du Delta. Encore une chose contre laquelle je ne pouvais pas rivaliser!

Pascal me tournait presque le dos, mais Caroline m’avait vue. Quant elle lui a passé le bras sur l’épaule pour lui murmurer quelque chose à l’oreille, j’ai pensé qu’elle lui annonçait ma présence, mais non. C’est un de ces collègue qui lui a fait signe dans ma direction.

Le sourire aux lèvres, Pascal est venu me chercher et il m’a fait un petit bisou sur le front et la main. Hhhihhhi, carrément adorable.

Il m’a présenté ses potes, mais je savais que j’oublierais aussi sec leurs noms. J’oublie rarement un visage, mais le nom qui va avec, c’est autre chose. J’suis pas très douée avec les noms. Caroline m’observait du coin de l’oeil avec un petit sourire que je lui aurais bien fait ravaler. Fini les larmes et les yeux de caliméro, en tous cas, elle jouait bien son petit jeu.

Pascal aurait aimé que j’essaie, il proposait qu’on fasse un tandem. Que dalle. Mon chien était la bonne excuse pour ne pas quitter le sol et masquer ma trouille. Pour me faire décoller les pieds du sol, il faudra me piquer!

Je me suis assise sagement, un peu à l’écart, en attendant son retour, mon bébé à mes pieds.

Pascal a vérifié le harnet à Caroline et l’a aidée à prendre son envol. Ils sont partis l’un après l’autre. Heureusement que j’avais pris mon bouquin de sudoku pour m’occuper, j’ai attendu presqu’1 heure. Pourquoi est-ce que j’étais venue? J’aurai été mille fois mieux chez moi.

voir l'image en taille réelleUne équipe avait été les récupérer en voiture, et les avaient ramené avec leurs équipements. J’étais complètement mortifié de ne même pas avoir le courage d’aller les acceuillir comme tous les autres. Je suis restée clouée à mon banc. Mouais, désormais, j’allais me cantonner à rester en retrait et ne sortir que le soir, là au moins, je me sentais dans mon élément!!! Je me sentirais moins pataud et... de trop!

Pourquoi est-ce que je n’osais pas le suivre comme Caroline? On aurait passé une super journée à faire du Delta, rigoler avec ses copains... mais au lieu de ça, j’étais coincée sur mon banc à faire des sodukos, enfermée dans ma timidité, complètement à l’écart.


C’était probablement de ma faute si Pascal a coupé court à son après-midi à planer en Delta, même si je les assuré qu’il ne fallait pas qu’il s’arrête pour moi. Ils se sont tous donné le mot on dirait, parce qu’ils ont décidés d’arrêter aussi. On a encore été prendre un verre tous ensemble.

J’étais furibonde d’avoir dû prendre ma voiture, parce que je n’ai pas apprécié de voir Caroline monter avec Pascal. J’enrageais de devoir suivre, seule dans ma voiture avec mon chien.. Je me demande si elle était venue avec lui? Ils ne s’étaient peut-être pas quitté depuis hier soir?

Crrrrrps, non, je ne devais pas commencer ça, sinon j’allais péter un câble.

L’heure passé au bistrot était un calvaire de plus, je n’arrivais pas à entrer dans la conversation. J’avais l’impression qu’ils parlaient tous chinois. Pascal m’avait pourtant mise à l’aise en m’installant à ses côté et avait passé son bras autour de mes épaules et me taquinait de temps à autres. J’aurai voulu avoir les corrones de lancer un petit regard de pouffiasse à Caroline, mais même pas.

Enfin, on a pu partir... mon calvaire prenait fin en quittant le bistrot.

Pascal m’a convaincue de laisser ma voiture sur place, à l’oreille, il m’a chuchoté que j’en aurai pas besoin pour le moment. Caroline a été obligée de s’installer à l’arrière, malgré le cinéma qu’elle a fait à cause du chien. Chez elle, Pascal l’a aidée à transporter son matériel à son appart.

Pascal m’a assuré, plus tard, que ce n’était pas de ma faute s’il avait voulu arrêter.

Après s’être balader et avoir pris un verre dans un coin du White en amoureux, Pascal m’a ramenée à ma voiture. On se retrouvait plus tard au Tiger, avant il devait passer chez ses parents.

Mais on a pas été au Tiger. On s’est retrouvé à notre petite cabanon et on s’est contenté de bisous-bisous. Je me demande pourquoi je n’ai pas accepté d’aller sur le bateau? On aurait quand même été plus à l’aise? Je n’ai pas mentionné sa soirée chez Caroline et il n’en a pas parlé non plus. Motus et bouche cousus. On a retrouvé les autres plus tard en boîte, mais on est pas resté longtemps non plus, juste le temps de danser ensemble et on s’est retrouvé chez moi.

Patricia était de sortie... D’ailleurs, je lui ai envoyé un message lui demandant de ne pas rentrer de la nuit et si elle le pouvait, du week-end...

J’étais contente de retrouver mon petit coeur. Et dire que j’avais eu le trac de le revoir! Nos seuls sorties ont été pour promener Maxou, ou Pascal, pour aller se changer dimanche et revenir quelques heures plus tard en training.

On s’est transformé en larves tout le reste du week-end...

*  *  *  *  *  *
Delta avec ses collègues - (249-dim-06.sept.09)

Publié dans janedo's diary

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247 - Pas si fatigué que ça!

Publié le par JaneDo


Passé la journée à bosser comme une folle. La présence constante de Patricia commençait à me sortir par les yeux. Impossible de comprendre pourquoi elle semblait se plaire chez moi. Je croyais que j’étais une peste? De la voir se ballader sur la pointe des pieds à travers mon appart me faire dresser les poils sur la tête. J’évitais de dire quoi que ce soit, elle faisait déjà l’effort de ne pas être dans mes pattes et de s’absenter le plus possible. Grrrr, il y avait pas photo, j’étais faite pour vivre seule!

Hahhh, je ne savais pas quant je verrais Pascal. Il avait un match ce soir et je n’ai même pas trouvé le courage de m’imposer. J’avais même appelé Thomas aujourd’hui espérant qu’il insisterait pour que j’aille voir le match, mais il ne l’a pas fait.

Assise à la maison en me rongeant les ongles, je me demandais pourquoi je n’osais pas y aller quant c’était Pascal qui me le proposait... rhhhh. Je devrais me mettre des baffes, mais même ça n’y changeait rien, j’étais bien trop timide pour oser. Au moins, je l’aurai vu un moment, même de loin.

voir l'image en taille réelle Le match terminé, il irait peut-être manger avec son équipe avant de rentrer, et je ne le verrais pas. Ensuite, j’attendrais comme une cruche qu’il m’appelle ce week-end. Tartuffe que je suis!

Après le match, surprise de ne pas me voir, c’est Vania qui m’a proposé de la rejoindre pour prendre un verre. Dans l’espoir de voir Pascal ou ne serait-ce que d’entendre son nom ou parler de lui, j’ai accepté. Désespérant non? Je commençais à ressembler à ces cruches que je détestais tant. Pas de Pascal. Je pense qu’il était rentré sagement se coucher, raide après sa semaine à courir à travers l’Europe.

Vania m’a appris qu’une partie de la bande avait été boire un verre ensemble à Ouchy. Je n’ai pas osé demander si Pascal faisait parti du voyage, pourtant c’était pas faute d’avoir essayé d’aiguiller le sujet sur lui.

Puis... désastre total pour mon moral...

J’avais gardé mon natel sous le coude au cas où Pascal essayerait, contre toute attente, de me joindre quand même. Mais hélas, aucun des messages reçus ne venaient de Pascal. Peu avant minuit, j’ai eu la surprise de voir un appel de Caroline. Ma 1ère réaction aurait été de ne pas répondre, mais la curiosité autant que la surprise m’a fait répondre. En répondant, un petit picotement dans tout le corps m’a fait savoir que ça n’allait pas me plaire. Et ça ne m’a pas plu... Caroline m’apprenait que Pascal allait chez elle, que si je ne la croyais pas, je pouvais aller vérifier, et elle a voulu me donner son adresse. Mais j’ai refusé et raccroché. Je connaissais déjà son adresse!

Je préférais lui faire croire que ça ne m’intéressait pas, mais je ne tenais plus en place. Je ne devrais pas me laisser aller à remettre le pieds dans l’engrenage de la jalousie, ne devrais pas aller voir, ne devrais pas... mais je ne tenais plus en place... Je voulais voir si c’était vrai, alors j’ai inventé une subite fatigue mortelle et j’ai filé.

Arf... la voiture à Pascal était bien chez Caroline...

Après 1h d’attente, j’en ai conclu qu’il y passait la nuit. Mais bon, je ne voulais pas me laisser aller à déprimer, ni à commencer à me faire tout un film. Bon, je n’aurai pas dû aller voir, mais je n’y aurai pas cru sans ça. Pas question de pleurer, pas question non plus de lui en parler. Je ne dirais rien, je ferai comme si je ne savais pas. Je verrais bien s’il m’en parle. Quoique... je préférais que non!

En attendant, j’avais le droit dans mes pensées de le qualifier de tous les noms d’oiseaux connu sur terre... Menteur, menteur, menteur. Pas si fatigué que ça. Haute trahison, salaud. Je te déteste, monstre... Bon, il m’avait peut-être dit être fatigué pour ne pas avoir à me dire qu’il avait prévu de la voir. Gros gros soupir.

Un autre truc qui me sortait par les oreilles; le duo Alexia-Caroline! Je les enviais aussi, elles arrivaient toujours à obtenir ce qu’elles voulaient, ce qui n’était pas mon cas :( J’ai chassé les gros nuages gris qui s’amassaient au-dessus de ma tête, planqué le mode-débile au fond d’un tiroir. Pas question que je sombre!

Allé ma fille... smile :)

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Pas si fatigué que ça! - (247-ven-04sept.09)

Publié dans janedo's diary

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246 - Pascal s'interroge à propos de ma famille

Publié le par JaneDo


Jeudi, Pascal m’a invitée à manger avec lui à midi, pour la 1ère fois, il s’est montré curieux à propos de ma famille, se demandant pourquoi je ne la lui présentais pas ou les évitais quant j’étais avec lui. Hum... J’ai changé de sujet aussitôt, mais je savais que ça reviendrait sur le tapis très bientôt. Il me fallait trouver une explication satisfaisante pour lui.

voir l'image en taille réelle Tout ce que je sais, c’est que je ne veux pas que ma famille mette son nez dans ma vie privée, ou essaie de me forcer la main sur le choix de mes partenaires. Mes ex avaient subi la pression de ma famille et en ont souffert. Mon partenaire, c’était mon choix, je voulais que ça reste comme ça.

Non seulement, Pascal était plus jeune que moi, mais aussi, il était marié... Les petites blagues ou réflexions, très peu pour moi. Peut-être quant il ne sera plus marié! De plus, je ne savais pas combien de temps ça durerait, alors, inutile de mêler ma famille là-dedans. De toute façon, j’ai toujours préféré garder les 2 choses séparées. Si je le pouvais, je ne mêlerait jamais les 2. Ma famille d’un côté, ma vie personnelle de l’autre.

Pendant son absence, Pascal ne m’avait pas laissé sans nouvelles; il m’appelait à midi avant d’aller manger avec ses collègues ou le soir en rentrant à l’hôtel ou même avant de sortir dîner, mais toujours le soir avant d’aller se coucher. C’était adorable, mais quant même un peu stressant. Je préférais ses messages absolument adorable auxquels j’essayais de répondre avec autant d’amour.

A peine rentré, il m’avait proposé de manger avec lui. Ça ne m’emballait pas étant donné l’éventuelle présence de Caroline, mais on a été mangé au bord du lac, loin de son bureau. Je lui avais manqué... cool.

Pascal proposait de passer l’après-midi ensemble. Je n’aime pas trop les trucs à l’improviste, en plus j’avais du boulot cet après-midi. Comme d’habitude, après avoir présenté son projet, on a toujours quelques petites modifs à faire, à la demande du client. Je ne pouvais pas me permettre de distractions tant que je n’avais pas terminé.

Pascal avant l’entraînement ce soir et repartait vendredi à Hambourg pour la journée, en rentrant il avait un match. Il sera bien trop crevé après tout ça. De plus, ce week-end, il retournait à son ancien appart parce que Michael emménageait dans l’autre.

Mouais, ça avait l’air compliqué, et je ne voyais pas quant on allait se voir ce week-end :(

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Pascal s'interroge sur ma famille - (246-jeu-03.sept.09)

Publié dans janedo's diary

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245 - Tête à tête chez Layne

Publié le par JaneDo


J’avais décidé d’accepter l’invitation de Caroline malgré la désapprobation de Pascal qui aurait préféré être présent. On a donc fixé rendez-vous à mercredi soir. J’avais essayé de repousser à jeudi ou vendredi soir, mais elle a eu le dernier mot.

Apparemment, elle voulait profiter de l’absence de Pascal...

J’suis éreintée, fallait que je retourne à mes débuts de semaines inoccupées, tout à moi. Ces rendez-vous; dîner, squash, badminton et autres en début de semaine, me fichaient sur les rotules, j’en peux plus.

Je n’avais pas eu de nouvelles de mon meilleur pote, Tchoy, depuis un moment. C’était bien ce que je pensais, il ne va pas très bien. En plus des problèmes de santé de ses parents, rien ne va du côté coeur et il déprime. Arf. Il est passé boire un café en coup de vent; le temps d’oublier de baisser la cuvette des WC, ce qui m’a fait sauter au plafond, et il était reparti. Je me fais du soucis pour lui.

voir l'image en taille réelleArf, aujourd’hui, je n’ai rien fichu. Je devais terminer un travail pour mercredi, mais je souffrais des affres de la page blanche. Rien ne me venait. Plus je m’énervais, plus c’était pire. Mon angoisse augmentait, et ça me bloquait ça de plus... Rhhhh. J’ai flingué tous les petits pots que j’utilisais comme modèles, BRAVO. Je n’avais plus qu’à essayer d’en trouver des pareils, ce qui n’allait pas être facile et recommencer. Zut.

Je sais que j’étais préoccupée par le rendez-vous avec Caroline.... Finalement, j’ai annulé le rendez-vous de ce soir par sms. Après tout, je ne voyais pas très bien ce qu’on pouvait avoir à se dire. Ce que je faisais avec Pascal ne la regardait pas.

Toute la journée, je me suis arrachée les cheveux pour terminer le projet sur lequel je travaillais. Il y en avait 1 ou 2 dont j’étais assez fière, du coup, j’avais envie de les garder et ne pas les remettre à mon contractant.


Seul point agréable de ce satané mercredi, était le coup de fils de Layne et, c’est sans beaucoup d’effort que j’ai accepté avec plaisir d’aller manger le soir chez lui. Et c’était franchement agréable. Tendrement agréable. Mouais, je l’adore ce farfelu.

Brian me déconseillait de voir Layne aussi souvent et pense que Pascal ne sera pas ravi de l’apprendre. Donc, Pascal ne le saura pas. Après tout, il n’avait rien à craindre de ce côté, je l’aimais. Mais j'aime bien Layne et il n'y avait pas de raison...

Oups... si Pascal en faisait autant??? je crois pas que j’apprécierais... hum!

C'était vrai que c'était quand même une petite soirée en amoureux!!! Si je n’avais pas déjà à mentir à Pascal pour la soirée, je crois que j’aurai dormi chez Layne. Mais au cas où Pascal venait à le découvrir, le souper était plus facile à défendre que le coucher!

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Tête à tête chez Layne - (245-mar-01.sept.09)

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244 - Alain M.

Publié le par JaneDo


voir l'image en taille réelle J’ai mangé avec Alain, un de mes ex, que j’adore. Sa femme et lui se sont séparé en début d’année et ils sont en plein divorce. Ils avaient adopté une petite fille, Barbara ne pouvant avoir d’enfants, et maintenant voilà la petite en plein au milieu de tout ça.

De toute façon, Alain ne veut pas demander la garde.

Il est toujours aussi chou et gentil, c’était ce qui m’avait toujours plu en lui. On a beaucoup parlé du bon vieux temps, de ses parents et tout, mais on a laissé de côté le sujet de son frère, Patrick. Il comprenait mieux ce que j’avais vécu en perdant ma mom. J’adorais Patrick et sa disparition subite me chagrine toujours. Ca ne me dérangeait pas de ne pas en parler.

En général, je m’entends toujours bien avec mes ex, et ça ne me dérange pas de les fréquenter. J’ai proposé à Alain de passer quant il le voulait et on pouvait se matter des films ou bavarder.

Ce qui est agréable avec les ex, c’est qu’il devienne comme une sorte de famille. On peut rester soi-même, pas de cinéma, parce qu’on se connait bien. C’est aussi plus agréable de savoir qu’on a rien à craindre côté drague, on a déjà fait ça, alors maintenant on peut être de vrais amis.

Après avoir mangé, on a continué la soirée chez moi. Café et blabla.

On a décidé de garder nos petits rendez-vous pour nous. Pas question que ma famille essait d’y mettre le nez et vouloir m’influencer sur qui je devrais ou non fréquenter. Alain connaît évidemment toute ma clique, comme moi la sienne. D’ailleurs, je vois assez régulièrement sa maman que j’adore aussi.

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Alain M. - (244-mar-01.sept.09)

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243 - Caroline propose une rencontre

Publié le par JaneDo


J’avais le véto pour Maxou cet après-midi à 15h. J’y suis arrivée en retard, et la nana qui était là, une nouvelle, m’a fait tout un caca nerveux. Pouffiasse. Je suis restée coincée au téléphone avec mon avocat, pour qu’il me dicte un truc. J’avais d’ailleurs failli carrément oublier le rendez-vous.

voir l'image en taille réelleApparemment, il s’agissait d’un problème de circulation dû au grand âge de mon bébé Maxou. On allait s’accorder 1 semaine pour vérifier les résultats des pilules que la doctoresse m’a donnée, ensuite l’appeler pour lui donner des nouvelles.

J’ai passé le reste de la journée chez moi. Je n’avais pas trop envie de bouger, j’étais fatiguée et complètement cassée de mon week-end.

J’aurai bien voulu faire une petite surprise à Pascal et l’accompagner à l’aéroport, mais je pense que Jess se chargeait de ça. Il m’avait proposé de l’accompagner à Londres, mais je ne pouvais pas laisser Max n’importe où, et je n’avais pas osé demander à Mathieu.

Caroline m’a envoyé un texto pour demander qu’on se rencontre pour parler. Mouais, fallait que je réfléchisse. Je me demande bien ce qu’on pourrait avoir à se dire!!! La dernière fois, elle avait voulu me gifler, la garce. Je ne sais pas si c’est une bonne idée. De plus, Pascal est carrément contre.

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Caroline propose une rencontre - (243-lun-31.aout.09)

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242..2 - Ma rivale a encore gagné!

Publié le par JaneDo

Les petits bips-bips m’annonçant un message ont suffi pour me tirer de mon malheureux sommeil. Faut croire que je n’arrivais pas vraiment à dormir, et... j’espérais des nouvelles de Pascal, ou qu’il trouve quelque chose qui fasse que je me sente moins malheureuse. Je voulais dormir pour ne pas voir le temps passer, mais... c’était trop dur.

voir l'image en taille réelleC’était bien un message de Pascal.

D’ailleurs qui, à part Brig, aurait eu le culot de m’envoyer un message à des heures pareilles! Quoique... un message aussi tardif réveil toujours quant on a une famille. L’air de rien, on reste aux aguets, on sursaute, on flippe. Mais là, j’ai pas flippé.

Pascal me laissait un message pour que je sache qu’il rentrait. Je l’ai rappelé illico. Il avait l’air fatigué. J’avais une brique ou 2 dans la poitrine, j’étais encore triste.

Toutefois, j’avais eu le temps de me calmer, et j’avais décidé de ne plus être une complète idiote. J’ai retrouvé un peu le contrôle de ma tête et enlever mon pieds... pour l’instant... des affres de la jalousie. J’avais frôlé dangereusement ce gouffre, j’allais tout faire pour ne plus m’en approcher. Tout ce qui se passait avec Caroline n’était que normal, il ne fallait pas que je laisse mon imagination prendre le dessus. Ce n’était rien de ce que je n’avais pas vécu avec Layne et pas pire que ce que Pascal avait vécu de son côté en attendant. Le tout était de redevenir moi-même, et laisser le mode-débile au fond d’un tiroir.

Pascal a été un peu surpris par mon téléphone, mais content de m’entendre. Ciel, il n’imaginait quand même pas que j’aurai pu réussir à dormir!!!

  • Tu veux que je vienne chez toi?

Il a hésité une seconde avant de me répondre, Pascal avait cru que je serais fâchée, c’est pour ça que mon appel l’avait surpris, et pas parce qu’il pensait que je dormais. Il a proposé de passer me prendre tel quel. Il rigole ou quoi? J’avais mis mon training “spécial déprime”; pleines de trous et complètement déformé, pas question qu’il me voit comme ça!

C’était déjà presque 6h du matin. J’ai empêché ma tête de faire le calcul du temps qu’il avait passé chez Caroline. Le duo Caroline-Alexia de toute façon commençait sérieusement à me chauffer.

Dès que je l’ai vu, la brique qui me pesait a commencé à s’effriter et quant il m’a serré contre lui, mon coeur a retrouvé la paix. Dans la voiture, il m’a posé la tête sur son épaule et me caressait la tête avec douceur, en me faisant de petits bisous. J’aurai pu m’endormir, là, de suite. Pascal s’est excusé à plusieurs reprises, je ne l’en ai pas empêché parce que ça me faisait du bien de l’entendre.

Quant j’avais pensé que la nuit allait être longue, je ne m’étais pas trompée, parce que je n’étais pas au bout de mes surprises. Jeeez, Caroline a vraiment du cran. J’aimerai bien avoir autant de couilles qu’elle, tiens!

Pascal s’était éclipsé dès qu’elle s’était endormi, elle s’en était rendue compte presqu’aussitôt. Alors sans façon, elle s’était précipitée chez lui et l’attendait assise en haut des escaliers devant sa porte.

C’était vraiment pas de chance... Nous voilà tous les 3 dans un face à face merdique!

voir l'image en taille réelleElle, sûrement contente de savoir qu’elle avait raison depuis le départ. Lui, regrettant d’avoir accepté que je vienne chez lui. Moi, regrettant de le mettre dans cette situation. D’autant plus, ne se doutant pas de sa présence, main dans la main, collé-collé à se faire des bisous, complètement insouciants, on s’était dirigé vers son appartement.

Caroline s’était levée et le regardait blessée à mort. Je me sentais en faute, coupable de je ne sais quoi. Et Pascal... Petit coup d’oeil... Ben Pascal n’en menait pas large non plus.

  • Je pense... Je crois que je vais rentrer. (moi)

Pascal m’a retenu. Caroline m’a lancé quelque chose comme “T’as bien raison” ou peut-être même “ouais, casse toi”, mais elle ne me regardait pas. Elle ignorait carrément ma présence et fixait seulement Pascal. Je n’ai pas voulu entrer, je ne voulais pas être là. J’aurai dû proposer qu’on reste chez moi...

Caroline ne voulait pas parler tant que j’étais là, et Pascal n’avait pas le courage de me dire de partir. Il avait sûrement peur de ma réaction. Normal.

Caroline ne s’adressait qu’à Pascal avant de reporter sa rage sur moi. Elle voulait qu’il me demande de partir.  Pascal avait failli lui dire qu’on était ensemble avant que je ne le coupe pour dire; qu’il n’avait d’obligation qu’envers Jess et personne d’autre puisqu’il était marié. Pascal m’a regardé bizarrement. Qu’elle se demandait comment il pouvait encore continuer à me voir, moi qui avait choisi de le planter pour Layne. Je lui ai demandé de se mêler de ses affaires, que ça ne la regardait pas. Alors elle a commencé à m’attaquer verbalement. J’ai préféré garder ma langue dans ma poche. Si Pascal n’avait pas été présent, je m’en serais donnée à coeur joie, mais bon. Tout à coup, elle s’est élancé pour me fiche une tarte, Pascal a été plus rapide et a attrapé son bras.

  • Ça suffit, je suis vraiment pas d’humeur. (Et s’adressant à Caroline;) Viens, je te ramène.
  • Si elle reste, je reste aussi. Tu lui as dis qu’on avait passé la soirée chez moi à faire l’amour avant qu’il ne vienne te chercher?
  • C’est faux. Caro arrête, ça suffit.
  • Ha! Tu n’oses pas le lui dire hein? Qu’est-ce qu’elle pense que tu faisais avant d’aller la chercher? Est-ce qu’elle sait que tu étais avec moi?

voir l'image en taille réellePascal l’a attrapée par le bras et voulait l’emmener à la voiture, mais Caroline n’avait pas l’intention de partir. Et moi, je ne voulais plus rien entendre, j’avais eu assez de mal à retrouver une certaine sérénité je ne voulais pas rester là et entrer en conflit avec elle. Ça risquait de dégénérer, et là, je n’étais pas sûre de pouvoir me retenir. J’ai filé. Je savais, enfin non, je me doutais que Pascal me suivrait. Je l’espérais du moins, sinon, ça m’aurait fait de la peine autrement.

Caroline nous observait depuis son palier.

Pascal m’a demandé pourquoi je l’avais empêché de lui dire tout simplement qu’on était ensemble. Pour lui, cela paraissait évident pourtant, et ça mettrait fin à toute cette parodie. Je ne voulais pas re-traverser la merde qu’on avait dû traverser la 1ère fois. Je sais que je lui avais dit que je voulais être présente s’il rompait avec elle, mais ce soir, je ne m’en sentais pas le courage. Lui, en avait marre et voulait que les choses soient claires une fois pour toute.

Pascal a coupé mon appel pour un taxi. Il voulait me raccompagner de même que Caroline.

Je trouvais l’idée un peu absurde; Toutes les 2 dans la même voiture? C’était pas possible. Je voulais qu’il me laisse rentrer, on pouvait s’appeler demain, enfin... dans la journée... J’étais crevée. Il faisait jour, et ma tête ne supportait plus rien.

Pascal a été raccompagner Caroline. Il lui aurait dit que c’était terminé. Apparemment, ce n’était pas la 1ère fois, mais Caroline ne voulait pas le croire.

Cette fois, je ne sais pas s’il était rentré tout de suite après ou pas, il ne m’a pas envoyé de message. De toute façon, je dormais, j’en pouvais plus. Je ne voulais même pas penser, j’avais tout mon temps après, et si je pouvais l’éviter, je le ferais.

Dans l’après-midi, Pascal m’a laissé un message sur ma boîte vocale. On a fini la journée chez moi. A part quelques sorties pour Maxou, on s’est larvé. On était tous les 2 très fatigués. De toute façon, Pascal allait être absent les 2 prochains jours, alors je n’avais pas envie d’autre chose que d’être collée à lui comme une glu. Il était tout câlinou et tendre. C’était tout ce qui me fallait...

Je n’ai pas posé de questions, je ne voulais rien savoir. Rien que de penser à la soirée, me fichait mal à la tête.

Pascal avait l’air un peu morose
, mais j’ai prétendu ne pas m’en apercevoir

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C’est encore ma rivale qui gagne! - (242..2-dim-30aout09)

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242..1 - Ma rivale a encore gagné!

Publié le par JaneDo


Pascal pensait que ce n’était pas une bonne idée de répondre aux appels de Caroline parce que ça ne ferait que l’encourager à continuer. Pourtant, je le voyais s’isoler pour écouter ses messages vocaux. J’appréciais qu’il ne le fasse pas ouvertement, même  si je l’observais attentivement pour noter s’il y avait des changements sur son visage ou dans son comportement.

voir l'image en taille réelleComme il ne l’a rappelait pas, Caroline avait décidé de passer chez lui. Pascal a laissé un message sur sa boîte vocale pour lui demander de ne pas.

Ce week-end, Pascal aurait dû redéménager dans son ancien appart avec Caroline, puisqu’elle était sensée partir très prochainement. Ça me faisait super mal au coeur qu’il quitte cet appart, j’avais fini par m’y attacher. On y avait passé tellement de bons moments. Pascal avait fini par décider de remettre son déménagement au week-end prochain. De plus, la semaine à venir, il allait être en déplacement pour le travail. Je m'inquiétais de savoir comment on allait s’organiser pour passer du temps ensemble avec Thomas à l’étage. Poisse.

Caroline devait sûrement le savoir aussi, alors elle savait aussi qu’elle ne pourrait pas débarquer comme ça à l’autre appart. C’était ce week-end ou jamais...

Je dormais bien au chaud dans ses bras, quant les sonneries répétées à sa porte nous a réveillé. 2h du matin, non mais! Vacherie, on arrivait pas à passer un week-end entier sans être dérangé. En même temps, je saluais sa ténacité. Caroline osait faire des trucs que je n’aurai jamais le courage de faire.

Ben non, il s’agissait de Paul, Michael et Gloria. Gloria avait réussi à convaincre Paul de les emmener chez Pascal. Pascal n’était pas très content. Déjà, parce que ce n’était pas une bonne idée que toute la planète soit au courant qu’il avait un appart autre que celui qu’il partageait avec sa femme, et aussi parce que Paul devait bien se douter que je serais là. Comment expliquer ma présence... donc je suis restée dans la chambre. Cela laissait penser que Pascal avait une garçonnière, mdr. D’ailleurs Gloria a voulu voir dans la chambre si Pascal était seul, mais il l’en a empêché. Il a essayé, tant bien que mal, de les mettre à la porte. Même pas une 1/2h plus tard, comble du comble, Caroline se pointait à son tour. C’était complet!

Cette fois, il était classé avec l’image du mec ayant une garçonnière pour ses aventures extra conjugale!!! Wouah!

Ils ont dû croire que Caroline était celle que Pascal attendait. J’étais furax et je pétais un câble en me rongeant les freins. Malgré la fatigue, je me suis rhabillée. Graouh. Qu’est-ce que j’allais pouvoir faire? Rien. Juste attendre.

Sur ce, Pascal s’est débarrassé de Paul, Michael et Gloria, mais il restait encore Caroline. La nuit s’annonçait longue! J’étais fatiguée et complètement cassée. Si je n’avais pas été curieuse, j’aurai voulu rentrer, mais de toute façon, je ne pouvais pas quitter la chambre.

Caroline lui a demandé s’il s’était débarrassé d’elle pour passer la soirée avec ses potes? Qu’est-ce qu’il avait fait de moi? Elle s’attendait à me trouver dans les parages après l’avoir vu m’emmener de force tout à l’heure. Puis elle lui a avoué l’avoir suivi ici, l’avait appelé non-stop, lui avait envoyé des messages. Puis sa copine en a eu marre et l’avait ramenée. Mais, elle avait pris un taxi pour revenir, sa voiture est encore tombée en rade. Elle avait entendu les bruits de voix, avait hésité, mais, elle voulait le voir.

Hum, Pascal ne savait pas quoi dire, il se doutait bien que j’entendais tout... Tu penses!

Pascal a voulu la raccompagner, mais elle voulait rester avec lui, qu’il la prenne dans ses bras. Caroline ne voulait pas partir. J’avais fait le tour par la terrasse et je pouvais les observer depuis l’extérieur, et j’entendais tout.

voir l'image en taille réellePascal était assis sur le coin de la table du salon et la regardait parler, sûrement préoccupé par ma présence dans la pièce d’à côté. Il avait l’air triste. Est-ce qu’il l’aimait aussi? C’était possible, en tous cas, il avait l’air d’être... troublé? Ils se tenaient par les mains, et Caroline, à genoux, était venue se serrer contre lui. Il l’a prise dans ses bras. Il n’aurait pas dû faire ça. Comment voulait-il qu’elle comprenne s’il continuait à agir comme ça!

Je ne voulais plus voir ça, mais comme prise dans les phares d’une voiture, je ne pouvais pas les quitter des yeux. Pascal tenait à elle, c’était sûr, ça se voyait. Ou est-ce que je me faisais des films? Ça me donnait mal à l’estomac. L’angoisse. Je pourrais essayer de sauter par dessus le balcon, mais je risque de me faire mal, et aussi, je ne saurais pas ce qui se passe. Là au moins, j’étais aux premières loges. Une fois en bas, impossible de remonter sur la terrasse.

Ils s’embrassaient... Arhhh, il n’aurait pas dû. Je sentais les petites piqûres de fureur me parcourir. Je fais quoi? Je déboule dans le salon? J’avais envie de lui tordre le cou. Bon, ok, Caroline était encore sa copine, mais alors... J’suis quoi moi? Celle qu’il aime, je suis celle qu’il aime... Je me le répétais sans cesse, pour ne pas péter un câble.

Finalement, Pascal a réussi à décider Caroline de rentrer. Je me suis précipitée dans la chambre juste à temps. Pascal l’avait installé dans sa voiture et il est revenu à l’appart...

Pascal ne savait pas quant il rentrerait, et préférait que je ne l’attende pas. Il voulait que je rentre? Il ne voulait pas que je reste là? Ouais, il ne voulait pas que je réalise qu’il ne rentrerait pas? Donc, il savait qu’il n’allait pas rentrer?  Hhhhhha! j’étais dépitée! Et moi, je rentre comment? En taxi alors? Furax! Waaahh, il fallait que j’arrête le “mode-débile” sinon j’allais passer le reste de la nuit à pleurer.

Si seulement j’arrivais à verser une petite larme moi aussi, là tout de suite, pour qu’il se sente coupable et ne pense qu’à rentrer au plus vite. Mais rien, pas une larme. Pas un mot, motus. Rien, pffff.

Je ne voulais pas qu’il la raccompagne, je ne voulais pas qu’il me laisse toute seule, je ne voulais pas qu’il passe le reste de la nuit avec elle....

Le reste de la nuit, torturée par les images que me renvoyaient mon imagination débordante, je me suis rongée les ongles. J’avais envie d’appeler Pascal, comme elle savait si bien le faire sans arrêt. Pas pour faire pareil, mais pour entendre sa voix, et aussi qu’il se rappelle de moi, qu’il ne fasse pas de bêtises que je ne pourrais pas lui pardonner. Gros soupir... je n’osais pas. Je voulais qu’il soit là avec moi.

Même si j’essayais de ne pas, j’ai pleuré le reste de la nuit, et j’ai fini par m’endormir épuisée!!

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C’est encore ma rivale qui gagne! - (242-dim-30aout09)

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241..1 - Pas confiance en lui !

Publié le par JaneDo


Il fait beau, un peu frais par moment, mais beau. Surprise, Maxou a l’air d’aller beaucoup mieux. Je suis soulagée. Il a retrouvé son regard et ses expressions crouilles. En allant le promener, je me suis flinguer la gueule devant le garage et je me suis râpée le genoux et la jambe gauche. Flûte. Fini de faire la larve au soleil si je ne veux pas garder les traces à vie! Pas de chance.

voir l'image en taille réelleCet après-midi, les garçons allaient faire du karting. Comme Maxou n’allait pas bien ces derniers jours, j’ai préféré rester à la maison. Il allait mieux, mais pas question de le laisser au soleil ou dans la voiture pendant que je m’amusais. Ce sont les derniers instants de sa vie et je tiens mordicus à cette touffe de poil, je ne veux pas prendre de risque.

J’ai proposé à Patricia d’inviter son mec du moment à la maison ce soir. Une fois que je me serais occupée de ma touffe de poil, je pouvais aller rejoindre Pascal chez Thomas pour la soirée cinéma.

Ils ont projeté les photos prises lors des sorties en bateau. J’étais contente de pouvoir voir ces photos parce que je n’étais pas à ces sorties là. J’ai un peu tiqué en voyant les photos de Pascal. Je n’avais pas l’air de lui manquer du tout, il avait l’air de vraiment beaucoup s’amuser. Sur une des photos, il avait son bras autour des épaules d’une Caroline rayonnante. Ils avaient capturé le moment où Pascal lui faisait un bisous. Ils avaient tous les deux les yeux fermés, et je sais pas, mais ils avaient l’air... d’un tendre couple d’amoureux. C’était une photo qui transpirait de tendresses. Ça m’a bousillé l’humeur. Stoïque, j’ai continué à sourire, à l’aise blaise, comme si je trouvais aussi les photos prises amusantes. Mais je ne suivais plus rien, mon esprit restait croché à cette photo des 2 tourtereaux.

Les photos où il était en compagnie de Jess était tout aussi difficile à faire l’impasse dessus. C’était de bonnes photos. Trop. Il était assez évident qu’ils étaient très complice et s’entendaient plus que bien. Ils montraient aussi combien ils tenaient l’un à l’autre. C’était évident. Même si on ne le savait pas, on pouvait deviner au 1er coup d’oeil qu’il s’agissait d’un couple, rien qu’à leur manière de se sourire, de se tenir ou de se regarder. Arf, j’étais verte. Il y en avait pas une où l’on était ensemble :(

Bon ok, je n’étais pratiquement jamais là, ou, je n’arrivais qu’en début de soirée. Mouais, mais quand même... snif... J’étais trop déçue. Ciel, ce que Pascal était beau quand même! J’étais toujours aussi abasourdi en le regardant, même sur des photos statiques! Pascal ne s’est rendu compte de rien. J’ai bien joué mon rôle.

Moment cinéma? Ahhhh, je n’aurais pas voulu être à la place de Pascal... Je rigole, mais pas drôle sur le moment!!!

Pascal s’est retrouvé encombré de 3 femmes! Sa femme, Caroline et... moi. Comme Ethan n’était plus là, mais à Londres, voilà que Pascal se retrouvait avec Jess sur les bras. Ethan... fait chier!

Caroline, en tant que “petite amie” officieuse, aurait, et c’était légitime, voulu être avec son mec. Pour moi, c’était le mien, et qu’il se mette avec Caroline aurait été insupportable. J’aurai voulu partir. Même si je ne voulais pas faire ma peste, je crois pas que j’aurai l’estomac de finir la soirée avec lui après. Faut pas pousser mémé dans les orties quand même!

Jess n’était pas le problème, parce qu’après tout, si Ethan n’était pas là, ce n’était la faute à personne! Qu’elle se débrouille.

voir l'image en taille réellePascal s’est rendu compte de la situation... Il a essayé de rester à l’écart de ses femmes, en se mettant à califourchon sur un tabouret de bar avec ses potes. Caroline s’était d’abord assise en gardant une place pour lui, mais il était clair qu’il ne viendrait pas, et qu’il resterait sur son tabouret. Caroline qui n’est pas timide pour un clou a été se planter entre ses jambes, le dos collé contre lui. J’avais envie de lui sauter à la gorge, mais bon...

Entre  ses jambes? C’était ma place ou encore, de temps à autre, à Jess, Pascal n’avait jamais laissé personne d’autre le coller d'aussi près. Pascal a jeté un petit coup d’oeil dans ma direction, sans me regarder vraiment et je l’ai vu serrer les dents. Il avait dû deviner que ça passerait plutôt mal. Si je n’aurais pas eu l’air d’une pouffiasse jalouse, je me serais tirée illico presto. Mais, je suis restée là en souffrant le martyre. Inutile de dire que je ne sais pas ce qu’on a regardé. J’étais trop concentrée à essayer de donner le change et à regarder discrètement du côté du bar.

Chaque geste de Caro me faisait transpirer de douleur. 1 ou 2 fois, j’ai surpris ses gestes de tendresses, ou quant elle l’embrassait dans le cou. Heureusement, je ne l’ai pas vu en train d’en faire autant. S’il l’embrasse, je le tonds, et même si je devais perdre ma dignité, je serais partie.

Thomas s’était assis à côté de moi et avait passé son bras autour de mes épaules. Au début, il me bouchait la vue. Heureusement, il avait dû se relever pour aller faire des réglages et j’ai changé de place. Même si ça me torturait, je voulais avoir l’oeil sur Pascal...

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Pas confiance en lui ? - (241..1-sam-29aout09)

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