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janedo's diary

230 - Tati de service ;)

Publié le par JaneDo


Comme promis à mon neveu, on a regardé les différents requins sur internet, même quelques vidéos d’attaques de requins ou simplement pour les admirer. J’espère maintenant, qu'il comprendra le danger et fera attention quant il va en mer.

voir l'image en taille réelleMon frère devait passer à 13h déjeûner avec nous, ensuite il reprenait la route direction sud de l’Italie avec Markus. Mais... j’aurai dû me méfier parce que je connais mon frère quand même... Il avait changé son programme et finalement ils ne sont partis qu'après 18h... J’étais raide de chez raide-land.

Je n’avais pas beaucoup dormi, Markus n’avait été se couché qu’aux environs de 1h du matin. Vers les 6h, il s’est réveillé. Il avait une diahrée, pour avoir trop bu la tasse à la piscine du camping. Après lui avoir préparé un thé spécial pour l’estomac, question de lui remettre tout ça en place, il a voulu dormir avec moi et non dans sa chambre. Ha la la, il bouge et s’enroule dans le duvet, alors je n’étais pas emballée. Heureusement que j’avais un autre duvet!! A 7ans, il voulait encore joué au bébé et dormir dans mes bras. J’ai veiller une 10zaine de minutes jusqu’à ce qu’il s’endorme avant de pouvoir me tourner de mon côté. Je pouvais le comprendre; j’ai joué au bébé avec ma mom jusqu’à presque l’âge de 10ans. C’était les seuls moments où j’avais ma mom à moi toute seule ;) Ces nuits là, je me sentais en parfaite sécurité.

On a essayé d’avoir un rendez-vous pour Markus chez le coiffeur, mais Lilice, sa cousine, ne pouvait pas le prendre, elle était débordée. Je me suis donc improvisée “coiffeuse” et je lui ai fais une coupe. Je dois dire que je suis assez fière de moi. Avec les 2-3 indications de mon frère, je lui ai fais une super coupe qui lui va extra bien. Suis drôlement fière! Heum... peut-être que je n’aurai pas dû être si appliqué, parce que maintenant, ça va faire comme pour les gâteaux d’anniversaire? Je vais devenir sa coiffeuse atitré? Bah, m'en fiche, c'est la tête de mon bébé après tout ;))

J’ai aussi eu la bêtise de proposer que le “chiwawa”, Kaïla reste chez moi pendant leur absence, parce qu’apparemment la chienne n’était pas bien acceptée au camping. Mon bon coeur me perdra; non seulement les chats, cochons-dinde et amsters à surveiller... maintenant j'avais le chien aussi. Suis vraiment nulle!

Après le départ de mes 2 oiseaux, j’étais vraiment trop crevée pour faire quoi que ce soit... J’ai versé après avoir sorti les chiens... raide!

*  *  *  *  *  *
Tati de service ;) - (230-mar-18.août.09)

Publié dans janedo's diary

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229 - Journée familiale

Publié le par JaneDo


J'étais un peu raide, je me préparais à passer une soirée tranquille après avoir déjà passé la journée entière avec mes 2 soeurs quant mon frère a appelé. Mon neveu, son fils, Markus, voulait dormir chez moi, et il voulait une pizza aux salamis!

voir l'image en taille réelleIls sont parti faire du camping en Italie depuis quelques jours, mais mon frère avait un rendez-vous important demain matin. Il a voulu prendre son fils avec lui, probablement pour ne pas faire la route tout seul. Markus ne voulait l'accompagnait qu’à condition de pouvoir dormir chez tati ;). Ce petit chou... absolument adorable. Qu’est-ce qu’il a grandi encore! Avant de partir en vacances en Italie, il m’avait déjà demandé de dormir ici, mais ça ne jouait pas. Cette fois, j’ai pas pu dire non.

 J’aurai peut-être dû demander à Dylan s’il voulait se joindre à son cousin, mais bon, j’avais déjà passé l’après-midi avec eux (Pam, son cops David, Dylan, Lilice et mes 2 soeurs) alors Markus pouvait avoir droit à sa tati pour lui tout seul. Crap, je ferais en sorte que ma soeur ne l’apprenne pas, elle en ferait une maladie et j’aurai droit à une sérénade de comparaisons.

Heureusement que mon frère n’a pas emmené la fille à sa copine, Vicky, qui voulait aussi venir dormir ici du coup. Ç’aurait été l’enfer pour Maxou. La petite a été défigurée par un chien, maintenant elle a peur et j’aurai dû enfermé Maxou le reste de la soirée. Maxou avait déjà passé toute la journée dehors, et le plus souvent attaché à cause des cochons d’inde à Dylan, je n’aurais pas aimé devoir l’enfermer sur le balcon ou dans une autre pièce. Maxou est ici chez lui!

Je sais que Markus me considère comme sa “petite mère”, on est très proche et je l’adore. C’est un peu normal; je l’ai berçé depuis sa naissance. Ses 1ers mots, ses 1ers pas, les berçeuses pour l’endormir, ses 1ers éclats de rires, quant il se réveillait après avoir fait un cauchemar... j’étais là. C’était avec moi. Ce qui me fait me poser des questions sur les jeunes filles aux paires ou maman d’intérim que les parents imposent à leurs enfants et de qui ils devront se séparer à jamais... C’est atroce pour les enfants!

Enfin, là, il est couché... Avant de dormir, il a voulu me raconter tout un tas de trucs... ce soir, c’était tout pour les abeilles puis les requins... hihihi, j’en ris encore. Demain, je lui ai promis de chercher sur internet ce qu’il y avait sur les requins ;)))

Famille oblige... J’ai annulé ce que j’avais prévu pour ce soir... Zut, ce soir, j’avais accepté d’aller prendre un verre avec Layne. Il a cru que je l’évitais et que c'était une excuse bidon!

*  *  *  *  *  *
Journée familiale - (229-lun-17.août.09)

Publié dans janedo's diary

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228 - Caroline ou moi?

Publié le par JaneDo


En quittant le bateau, Pascal avait rallumé son natel et évidemment; bip-bip, bip-bip... Des tonnes de messages de Caroline! Comment est-ce qu'elle osait l’appeler comme ça s’il ne lui répondait pas? Apparemment, aucun messages importants, Pascal l’a remis sur silence. De toute manière, elle avait peut-être raison de le faire, parce que Pascal était perturbé. Je lui ai demandé s’il voulait la rappeler, mais il a secoué la tête pour dire non.

Hélas, je savais que Pascal était un sentimental, c’était une des choses que j’adorais tellement chez lui, donc, je savais que les appels de Caroline ne le laissaient pas indifférent.

voir l'image en taille réelleA peine avoir passé la porte de son appart, on a fondu dans les bras l'un de l'autre, ou plutôt, j'ai fondu dans ses bras. On avait attendu ce moment toute la journée. Thomas nous a interrompu pour savoir si Pascal allait les rejoindre. Niet, il n’en avait pas envi. Coool. Je l'avais à moi pour le reste de la soirée, et tout le reste du dimanche ;))) Youpiiii.

Entre 2 bisous-câlins, Pascal m'a raconté les grands moments de la journée sur le bateau, moments que j'avais raté. Puis, j’ai fini par avoir le courage de lui dire ce qui me tracassait; Qu’est-ce qu’il avait l’intention de faire? Que peut-être qu’il devrait la rappeler et comme ça ce serait fait? Je ne comprenais pas pourquoi il avait allumé son natel, il devinait bien que Caroline l’avait appelé et que ça allait le perturber? Hum... évidemment, je n’avais pas pensé qu’il n’y avait pas que Caroline qui pouvait l’appeler!

Pascal l’a donc rappelée. Ils n'ont pas discuté très longtemps. Après on a eu la paix.

Pascal était tendre et chou comme d’habitude. Ha lala, je l’aime. J’aime lui... Encore des bisous, et encore, et j’en veux toujours plus, des tonnes. Jamais assez d’être dans ses bras... Hahhh Pascal... Je l’adore à mort.

Je me suis réveillée peut-être 1h après qu’on se soit couché. Je n’arrivais pas à dormir, il faisait chaud. J’ai été m’installer au salon avec mon ordinateur. Posé sur la table du salon, le natel à Pascal me narguait en s’illuminant sans cesse.

La curiosité à été la plus forte. J’ai pourtant hésité encore une petite seconde avant de lire ses messages. Une fois qu’on a enfilé un pieds dans l'engrenage, difficile de reculer. Pour ça, il ne faudrait jamais se laisser tenter. Après, j’ai aussi écouté les messages vocaux. Je n’aurai jamais dû...

J’étais partagée entre la jalousie mortelle de savoir qu’une autre à part moi, connaissait le bonheur de ses bras, de savoir qu’une autre pouvait prétendre l’aimer... J’avais l’impression d’être en quelque sorte dépossédée d’une partie de quelque chose d’intime... et en même temps, j’étais triste. Triste parce que sa peine transparaissait dans sa voix et m’avait transpercé le coeur.

Je ne pouvais pas me résoudre à le laisser aller la retrouver, mais je n’aurai pas le coeur de l’en empêcher non plus. Je me sentais plutôt mal... Je ne savais pas quoi faire... Pourquoi est-ce que je n’arrivais pas à être aussi froide que les autres? Pourquoi est-ce que je devrais me sentir concernée par le chagrin de quelqu’un d’autre?

Pascal s'était réveillé et m'a retrouvée au salon, son natel encore dans les mains, les yeux tous rouges. Bravo! J’étais au bord des larmes. Il a deviné que j’avais dû lire et probablement aussi écouter ses messages vocaux...

Pascal n’avait pas écouté ses messages vocaux, il allait sans doute le faire maintenant et il irait sûrement la consoler. Iak, ça me faisait mal au ventre. Il me fallait partir pour continuer à me faire des illusions et imaginer qu'il n’avait pas été la retrouver. Bannir le mot “consoler” de mon esprit, parce que cela impliquait des sentiments, notamment d’affections, voir d’amour... et ça...!

voir l'image en taille réelle"Caroline lui disait combien ça lui avait fait de la peine qu’il ne l’invite pas sur le bateau samedi après-midi, qu’il lui manquait, qu’elle voulait le voir, même 5mn, qu’elle ne savait pas comment arriver à trouver le sommeil, que c’était trop dur de ne pas le voir, ni l'entendre, que s’il ne pouvait pas passer, qu’il l’appelle au moins, que ça lui faisait mal qu’il l’ignore comme ça, qu’est-ce qu’elle avait fait pour mériter ça, qu’elle l’aimait, qu’elle l’aimait tellement que ça lui faisait mal..." 

Pascal m’a enlevé son natel des mains pour le reposer sur la table et voulait qu'on retourne se coucher, mais, je voulais rentrer. Je n’étais pas fâchée rien, mais, je préférais... prendre la fuite, détaller à toute jambe ou disparaître. Pascal était tout adorable et ça me rendait encore plus triste. Je ne voulais pas l’encourager à aller la voir, je ne le souhaitais pas, mais s’il partait, je ne voulais juste pas le savoir. C'était mieux si je n’étais pas là.

Idiote à mort, j'ai baragouiné un truc du genre; qu'il devrait écouter ses messages... Non mais, que le ciel me tombe sur la tête! Je suis vraiment trop idiote...
Super réveil! Pascal s’est passé nerveusement les mains sur la tête, puis il a pris son natel pour écouter ses messages. Alors j’ai voulu partir. Je ne voulais pas voir son visage quant il les entendra, ni sentir qu'il était tiraillé entre Caroline et moi. Iaak. Pascal m’a empêché de partir. Il n’a écouté qu’un ou deux messages... Hélas, j’étais là. Hélas, je voyais que ça l’avait touché.

Les yeux dans le vague, après un silence lourd, pesant et long, Pascal s’est tourné vers moi pour demander ce qu’il devait faire..

  • N'y va pas...

Je ne le pensais pas, mais je ne pouvais pas lui dire le contraire sinon, je n’aurai qu’à m’en prendre à moi s’il y allait. Il a alors reposé son natel sur la table.

  • Ok. Alors, on peut aller se coucher maintenant?

Non, non, non, fallait pas me demander ça! Ce n'était pas à moi de dire quoi que ce soit. Non mais, maintenant, c’est moi qui allait me sentir coupable. Vraiment, j’avais envie de rentrer, je ne voulais pas lui donner d’ordres et ne voulais pas qu’il reste là parce que je le lui demandais; je voulais qu'il reste seulement parce qu'il en avait envi! Va comprendre pourquoi je suis si contradictoire, je ne le comprenais pas moi-même. Je voulais vraiment disparaître d’ici... rentrer. Et ce n’était pas de sa faute, c’était la faute à pas de chance!

  • voir l'image en taille réelleJe veux rentrer, je dois rentrer... Il faut que je rentre...

Ça y est j’étais passé en mode-bêtises. Je me répétais et je bafouillais lamentablement.

  • Reste, je ne veux pas que tu rentre... Reste...

Quoi faire? Non, il fallait que je me sauve, que je sauve de mes propres angoisses et insécurités. Non, il allait falloir que j'aie le courage de les affronter... et confronter Pascal... Il fallait que je sache... Pourtant, quant je le regardais... ses beaux yeux verts, son sourire qui me fait tomber les chaussettes... je me sentais flancher... Mes jambes? Elles ne me portaient plus... J'ai dû m'asseoir!

  • Avec qui est-ce que tu as vraiment envi d’être; Jess? Caroline? Ou moi?
  • T'es sérieuse? Est-ce que j’ai vraiment besoin de répondre à cette question?
  • Répond moi, sincèrement. Je ne t’en voudrais pas quoi que tu dises, tant que tu me laisses une petite place dans ta vie... Répond.
  • Hey, regarde moi...

Non, je pouvais pas. Je tremblais de partout... J’avais peur de sa réponse. Il  y a des moments comme ça où on demande une réponse en pensant très fort "surtout pas un mot, ou répond pas, ou encore; ment moi please!"

  • Je t’aime à la folie, Jane. Tu le sais bien voyons.  Tu ne devrais pas avoir à me poser la question.
  • Tu me le jure?
  • Je te le jure sur ma tête et de tout mon coeur.

Pascal s'interrogeait et pensait être responsable de mes doutes. Il pensait que si je pouvais douter, c'est qu'il avait dû faire ou dire quelque chose pour les provoquer, ou qu'il n'était pas clair... 

  • Tu n’es pas amoureux de Caroline? Même un tout petit peu? Evidemment, je ne voudrais pas que tu le sois, mais si tu l'es, je préférerais un bon gros mensonge là direct, ça me rassurerait.

On dirait que je lui disais tout ça pour être sûr qu’il me dise ce que je voulais entendre parce que le reste aurait été trop dur à entendre.

  • Je ne suis pas amoureux de Caroline. Je n'ai jamais été amoureux de Caroline. Ça, tu le sais aussi. Je l’aime bien, mais suis pas amoureux d’elle. Tu sais bien que l'amour est quelque chose d’irrationel et qu’on ne peut pas contrôler.
  • Tu sais...

Mon Dieu, coupez moi la langue, s’il-vous-plaît... mais non, personne pour faire le boulot, alors les conneries sont sortis tout seul.!

  • Tu sais, si tu continuais à la voir, puisque tu m’assures que tu m’aime, je pourrais le comprendre, mais... et ça, ça peut paraître bizarre... je ne voudrais pas le savoir. Je ne voudrais même pas pouvoir m’en douter. Que personne ne le sache, parce que sinon, je finirais par le savoir...
  • Et si tu arrêtais de dire des bêtises plus grosses que toi? Allé, viens là.... Et surtout... Tais toi.!

voir l'image en taille réelleJe me suis sentie rassurée et moins angoissée, parce qu'il me couvrait de bisous et aussi d’être enfermé dans ses bras. Je pouvais entendre le battement de son coeur et ça calmait les battements disjonctés et nerveux du mien. Le combat d'éléphants dans ma tête se calmait peu à peu. Je frémissais de la tête aux pieds sous ses caresses.

  • Si je me souviens bien, c’était bien toi qui disait ne pas vouloir me partager avec personne?

Il me taquinait en souriant, c’est que tout allait bien, je pouvais me laisser aller. Ça m’a fait sourire. Oui, je ne voulais pas le partager.

Après être redescendue sur terre, je réalisais que quant il écouterait ses messages, il allait se sentir mal de ne pas l’avoir rappelée au moins. Alors je décidais de rentrer et qu’on se verrait le lendemain., mais Pascal ne voulait rien savoir.

  • Tu devrais écouter tes messages, je t’assure.
  • Rhhhhah! Tu va pas recommencer!

J'ai insisté. Pascal a fait une petit grimace, puis il a pris son natel. J’ai vu ses yeux changer de couleur. Après les avoir écouté, il est resté un moment silencieux. Je suis sure qu’il se demandait comment me dire qu’il allait partir la rejoindre. J’aurai préféré être partie que d’entendre un seul mot dans ce sens. J’allais probablement même lui en vouloir! Finalement, il est sorti de son silence.

  • Tu sais quoi? Même si j’ai dû mal à lui faire de la peine, il n’en reste pas moins que c’est toi que j’aime et je ne veux être avec personne d’autre. Je te le jure. Je m’en veux de nous avoir mis dans cette situation. C’est vraiment trop bête, comme si on n’avait pas déjà assez de problèmes comme ça. Tu sais, tu avais raison l’autre jour... je n’y avais pas pensé du tout... mais si je devrais choisir à qui je ne voudrais sûrement pas faire de peine; c’est bien à toi.

Il s’était levé pour me serrer dans ses bras.

  • Et ce soir, malgré que tu puisses faire semblant d’avoir du courage, ou d’être rassurée, je sais que tu aura de la peine, et ça, je ne le veux pas... Maintenant, tu veux bien venir te coucher?

J’ai voulu parler, mais il m’a fait taire. Heureusement! J’allais encore dire des bêtises. Mais, oui-oui, c’est vrai, j’aurai eu de la peine. Et plus tard, délirante de chagrin, je me serais dit qu’il avait choisi de ne pas lui faire de peine à elle et à moi, oui... J’étais un peu plus rassurée, même si... j’avais quand même, même, si je ne l’aimais pas beaucoup, et même, si elle n’aurait pas eu de scrupules vis-à-vis de moi... j’avais quand même beaucoup de peine pour Caroline.

A moitié endormie, j’ai senti Pascal se relever. Avant de plonger dans le coma bénéfique du sommeil profond, je crois l’avoir entendu au téléphone. Ce devait être avec Caroline. Le jour se levait. Il n’était pas parti la rejoindre, s’il lui parlait au téléphone, qu’importe! Il n'était pas de marbre après tout et il était là, avec moi, c’était tout ce qui comptait.

voir l'image en taille réellePascal dormait encore quant je me suis réveillée. Discrètement, j’ai filé pour rentrer chez moi. Je lui ai laissé un mot pour lui dire que j’avais des trucs à faire et qu’on pouvait se voir en fin de journée et passer la soirée ensemble... éventuellement?

Je pensais le laisser profiter d’aller voir Caroline s’il en ressentait le besoin, je ne voulais juste pas être là et je ne voulais pas le savoir. Pascal n’a pas été chez elle. Il est venu me récupérer à la maison. Pascal n’avait pas envi de passer la journée à jouer au chassé-croisé.

On s'est larvé d'amour toute la sainte journée. Ça a passé trop vite. On aurait dit que le temps était notre complice; un gros orage a éclaté en  milieu d’après-midi.

Durant une petite alcalmie, j’ai vite été donner à manger aux amsters et chats à Froideville et Pascal a sorti Maxou en vitesse avant de nous préparer à manger. Quant je suis rentrée, j'ai été touchée par les bougies, le feu de cheminée et la petite rose dans mon assiette. Vraiment trop trop chou.

Normalement,
c'est au début d'une relation, qu'on passe les journées entières à faire l'amour et ne quitter les draps que pour manger et boire,  mais avec Pascal après plus d'une année... waouh! Il me fait toujours autant d'effet, et je n'en ai toujours pas assez ;) En général, on passe les week-end quant on se voit comme ça. Il faudrait pourtant bientôt redescendre sur terre mais... peut-être pas aujourd'hui!

*  *  *  *  *  *
Caroline ou moi?  -  (228-dim-16aout09)

Publié dans janedo's diary

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227 - Attention à Gloria...

Publié le par JaneDo


On devait se retrouver sur le quai en début d’après-midi pour passer l’après-midi sur le bateau, je ne suis pas la plus ponctuelle du monde, donc, j’ai raté l’heure du départ. Après la soirée avec Vania, j’étais un peu raide. Me lever et me préparer pour être sur le quai à 14h... impossible!

J’ai réalisé que Pascal et Thomas, séparément, avaient proposé de passer me chercher, mais, quant j’ai vu les appels en absences et les messages, c’était déjà trop tard. Pascal allait être déçu, mais voilà quoi! Ils feraient une escale en début de soirée pour récupérer ceux qui voudraient se joindre à eux pour dîner. J’étais un peu mal à l’aise d’arriver après qu’ils aient passé la journée ensemble. Les groupes sont toujours un peu formés, et on se retrouve un peu largué, mais bon, mieux vaut tard que jamais!

voir l'image en taille réellePatricia et moi sommes arrivées au dernier moment, ils étaient prêts à appareiller. Vania était déjà là, elle avait passé l'après-midi sur le bateau. Comment avait-elle fait pour lever et avoir l’air en forme elle?

Caroline n’était pas là. Ça c’était super génial. Je n’ai pas posé de questions, toutefois, j’étais contente d’apprendre qu’elle n’avait pas été là non plus l’après-midi. Apparemment, Jess n’avait pas tenu à sa présence. On était environs 20 personnes. Coooool. Avec le couché du soleil, l’ambiance était devenue plus feutrée, calme et intimiste.

J’ai ressenti une petite pointe de jalousie de voir Pascal parler, un peu trop souvent avec une fille que je ne connaissais pas. Ils semblaient se connaître plutôt bien et avoir déjà leurs propres blagues. Jess et Pascal, collés-collés, étaient assez souvent bras dessus-dessous et faisaient assez couple de jeunes mariés. Ethan avait été envoyé à Londres par le boulot, donc il n’était pas là.

Thomas essayait de passer le plus de temps possible avec moi mais, il avait du mal à jongler entre son rôle d’hôte et se détendre pour passer la soirée à s’amuser comme tout le monde. Il surveillait tout ce qui se passait sur le bateau, jusqu’au service! J’ai donc passé la majorité de mon temps avec Vania. Je l’aimais bien et on s’entendait super. J’avais eu une autre copine qui s’appelait aussi Vania, faut croire que le courant passe avec les “Vania”. Par contre, dès l’instant qu’on avait mis les pieds sur le bateau... pfffft, plus de Patricia. C'était un côté que je détestais chez elle et une des raisons qui font que, je ne sors jamais seule avec elle.

J’ai tout de suite remarqué qu’elle avait un faible pour Michael. Elle est d’ailleurs venue me demander s’il avait une copine. J’ai essayé de l’avertir que Michael n’était pas du genre à sortir avec une seule fille, mais plutôt le genre; aventures sans lendemain. Mais elle n’a pas écouté un mot.

A la 1ère occasion qu’on a eu de bavardé seul à seul, Pascal s’est immédiatement excusé pour hier soir. Il ne s’attendait pas au passage de Caroline. Hum... ça, je m’en doute, il ne m’aurait pas proposé de passer chez lui sinon! Il avait espéré après son message, que je passerais chez lui, et m’avait attendu. Pascal aurait voulu que je reste au lieu de m’enfuir.

Mais on ne pouvait pas vraiment s’étendre sur le sujet, il y avait trop de monde autour. D’ailleurs Jess et Antony se sont pointés et je me suis éclipsée pour aller bavarder ailleurs. Je me sentais larguée par leurs conversations.

Après s’être renseigné pour savoir si on rentrait ensemble, Pascal, plus détendu, bavardait avec ses copains et copines. J’entendais son rire. Il avait l’air heureux, moins coincé ou renfermé que d’habitude. Il me lançait un petit clin d’oeil ou un petit sourire de temps à autre, quant nos regards se croisaient. J’aimais le voir comme ça. Je n’avais pas besoin qu’il me colle ou passe tout son temps dans mon ombre pour me sentir bien ou en phase avec lui.

voir l'image en taille réellePar moment, quant il passait à côté, il me faisait un petit bisou sur l’épaule ou dans la nuque, comme une plaisanterie ou comme s’il me charriait. Je trouvais ça trop adorable. Il ne me fallait pas plus pour l’aimer encore plus fort. Jess, elle, avait droit aux bisous sur la bouche. J'attendais avec impatience qu'on soit seul et me retrouvait prisonnière de ses bras ;))

  • C'est pas possible d'être aussi mignon!

C’était Gloria qui venait de s’affaler sur le siège entre Vania et moi. Elle m’a chuchoté ça à l’oreille, mais assez fort pour que ça s’entende à la ronde. Paul a pouffé de rire. Me dire ça à moi, oui, c’était drôle!

Gloria, c’était la fille avec qui Pascal discutait sans arrêt. Elle avait été invitée par Antony et était venue avec une de ses copine, une petite blonde silencieuse et timide. Apparemment, ce n’était pas la 1ère fois que Gloria se joignait au groupe. Je me demandais pourquoi je ne l’avait pas remarquée plus tôt? D’habitude, j’ai comme un radar qui fait “TILT” dès qu’une fille s’approche trop près de Pascal.

Elle avait remarqué les petits gestes d’affection de Pascal et avait voulu savoir depuis combien de temps on se connaissait. Jess avait entendu ses questions et a répondu à ma place.

  • Ils sortaient ensemble avant que je ne vienne en Suisse et qu’on se marie.
  • Wahhh! Et t’es pas un peu jalouse?
  • Non, pourquoi? C’est moi qu’il a épousé!

Jess m’avait fait un clin d’oeil en disant ça avant de partir s’accrocher aux bras de Pascal. Gloria avait l’air de croire qu’on avait une sorte de relation, genre “ménage à 3”... manquerait plus que ça tiens! Quoique... c’était peut-être le cas?

Pascal m’a raconté son voyage à Paris, les sorties, les restos... Quant il a mentionné Caroline, j’ai vu son regard changé. Je crois qu’il aurait voulu rattrapé ses mots. Trop tard! De toute manière, je le savais déjà. Je me suis mordu la langue pour ne pas lui demander s’ils avaient partagé la même chambre ou s’ils avaient... Pascal me fixait et d’après son expression, j’imagine qu’il devait prier pour que je ne lui pose pas la question. Bof, je préférais rester dans le doute. A quoi ça m’aurait servi de le savoir? J’aurai été obligée de lui faire une sorte de scène? Lui faire comprendre que je lui en voulais? Lui montrer que j’étais blessée? lui faire la tête? Stupide. Non merci. Alors je n’ai rien demandé. Pascal a été soulagé.

Sans que je m’y attende, Pascal s’est penché en avant en me prenait le visage entre ses mains, et il m’a embrassée. Ce n’était pas une chose à faire, sur le bateau où tout le monde pouvait nous voir. Ce n’était pas très discret, mais Pascal s’en fichait.

Depuis mon arrivée, on avait passé pas mal de temps ensemble et c’était assez rare dans les soirées. Vu mon humeur, je me suis demandée si Pascal l’avait fait exprès pour rendre Jess jalouse ou était-il comme ça, proche et tendre parce que Caroline n’était pas là? Mais, je devais me faire des idées!

Vers les 1h du matin, on est rentré à quai. La plupart du groupe se regroupait pour aller faire la fête quelque part à Lausanne. Pascal voulait rentrer... moi aussi... Après avoir salué tout le monde, on a filé. Enfin seuls...

*  *  *  *  *  *
Attention à Gloria - (227-sam-15aout09)

Publié dans janedo's diary

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226 - Coiffée au poteau!

Publié le par JaneDo


Comme d’habitude Pascal avait un match ce soir, arf, j’avais tendance à l’oublier. Il n’avait envi que d’une chose après... rentrer. Ses parents étaient passé le voir jouer, et d’après ce que j’avais compris, il retrouvait Jess après le match. Aucune idée de ce qu’il faisait ensuite.

On se téléphonait le lendemain. Je n’avais pas posé de questions, s’il pouvait ou s’il avait envi de me voir, je pense qu’il savait où me trouver. J’avais donc prévu ma soirée sans lui.

voir l'image en taille réelleAvec quelques copines, dont Patricia et Vania, la fille du basket, on s’est retrouvée pour se faire une partie de bowling. C’était mon idée. Ras le bol de toujours se retrouver dans des bars bondés où on ne pouvait même pas s’entendre penser.

Vania m’avait appelée plusieurs fois pendant la semaine, et j’avais toujours quelque chose d’autre, alors je lui ai proposé de venir se joindre à nous avec ses copines si elle le voulait. Ce serait une soirée “nana” jusque vers les 23h-minuit au moins. C’était une très bonne idée, et c’était drôlement sympa. On s’est promis de recommencer souvent. On a grignoté pendant la partie, puis pris un verre ensemble avant de se séparer.

Avec Vania, sa copine Chantal, Patricia et moi,on a encore prolongé la soirée chez Vania. J’avais oublié mon natel dans la voiture, et ça m’a fait plaisir de voir un message de Pascal. Il me disait seulement "qu’il était rentré et qu’il espérait que je passais une bonne soirée et que si j’avais envie de passer, sa porte était grande ouverte".

Je savais qu’il était crevé, alors je ne voulais pas le déranger. Je lui ai envoyé un panier de bisous par sms. A mi-chemin de chez moi, j’ai fait demi tour, j’avais quand même envie de voir Pascal. Mais... il n’était pas seul. J’aurai dû le deviner franchement, Caroline m’avait devancée, pffff!

Comme on a pas l’habitude de parquer devant chez lui, je n’avais pas vu sa voiture, donc toute contente, j’ai sonné. A son expression embarrassé et mal à l’aise, j’ai immédiatement deviné... J’avais pensé Jess, mais miss Caroline s’est pointée derrière lui! Crap! J’ai pas pu cacher une petite grimace de déception...

J’ai bredouillé quelque chose comme; “je passais juste lui faire un coucou” et j’ai filé. J’étais tellement surprise de la trouver là, chez... nous! C’était 1h du matin, donc je pense qu’elle avait dû venir direct après son match. J’étais un peu verte, mais mon cerveau était déjà presque noyé dans les quelques verres de vodka que j’avais bu chez Vania, donc, pas d’humeur à me laisser torturer.

Je savais que j’allais tomber comme une masse en rentrant... J’aurai le temps d’y penser demain!

*  *  *  *  *  *
Coiffée au poteau! - (226-ven-14.aout.09)

Publié dans janedo's diary

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225 - La clé de mon coeur

Publié le par JaneDo


Lundi soir, les parents à Pascal avait organisé l’anniversaire de leur fils dans un des grands hôtel de Lausanne. Mise à part les familles importantes, amis de la famille, ses parents avaient aussi invités quelques uns de ses amis. Je ne figurais pas parmi ceux-là! Caroline toutefois, elle, était invitée.

voir l'image en taille réelleBon, probablement le fait que les parents à Pascal aient débarqués à l’improviste au chalet, et m’avoir trouvé en compagnie de leur fils ne leur avait pas beaucoup plu. Pas étonnant que je sois mise au placard.

Pascal avait eu quelques mots avec ses parents
, après la soirée.

Jeudi soir donc, on a été mangé ensemble, au lieu de se retrouver dans notre bar habituel avec nos potes. C’était absolument adorable. Je lui ai finalement offert mon cadeau; une clé or sur lequel j'avais fait graver  “I Love U” . J'ai eu la chance de trouver un bijoutier artisant, qui avait accepté ma commande exprès et de me fabriquer cette clé d'après un de mes dessin.

Après une petite ballade au bord du lac, avec beaucoup de bisous-bisous, Pascal m’a raccompagnée. On n’a pas parlé de sa soirée d’anniversaire, je n’ai pas posé de questions non plus

Je connaissait déjà les grandes lignes par Brian, qui lui figurait sur la liste des invités, et aussi par Thomas. Bon... grrrrr... Ça me faisait grimper les mûrs. Je déteste ses parents. Voilà, c’est dit!

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La clé de mon coeur - (225-jeu-13.aout.09)

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224 - Petits soucis avec Maxou

Publié le par JaneDo

 


10h00, je suis sortie promener Maxou. J’ai voulu prendre un chemin de terre, puis, j’ai changé d’avis pour suivre la route qui descend vers le stand de tirs. J’ai été bien inspirée. Il a commencé à tituber, puis Maxou s'est s’effondré d'un coup. Brave chien. Il a essayé de se relever. J’avais les palpitations, mon pauvre bébé... je veux pas. Je veux pas qu’il aille mal.. je veux pas le perdre... Il était couché sur le côté dans l’herbe, sur le bord de la route et se débattait pour se relever. Il paniquait. Je me suis précipitée pour l'aider.

Oublié les limaces et toutes les petites bestioles dégoûtantes qui grouillent partout. J’avais peur de devoir le laisser là pour aller chercher la voiture. Maxou paniquerait encore plus de me voir m'éloigner. Il a tellement peur d'être abandonné. Dans un effort suprême, il s’est finalement relevé et marchait en titubant. Son train arrière menaçant de lâcher, je marchais à ses côtés, du côté droite pour que si ses pattes flanchent, qu’il puisse s’appuyer à mo. Je tenais fermement son collier pour le rattraper au cas où. Les quelques mètres qui nous séparaient de la voiture ont semblés interminables. J'avais peur!

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Je ne voulais pas le faire sauter dans le coffre, alors je l’ai mis sur le siège arrière. Epuisé, il s’est couché. Pauvre, pauvre bébé. J’avais envie de pleurer, mais je ne voulais pas que Max s’aperçoive de ma frayeur et sente que c’était grave. 

A la maison, j’ai surveillé sa descente de voiture. Il ne tenait pas sur ses pattes. Il allait falloir que j’avertisse Mathieu. Je ne voulais pas l’inquiéterax aille mieux, et je n'aurai rien dit à Mathieu. Mais... si c’était mon chien, j’aurai voulu qu’on me prévienne et ne pas me laisser dans l’ignorance. Et aussi, j’étais paniquée et Mathieu, l’air de rien, par son côté calme et pondéré, a toujours eu le don d’être rassurant. Mais Mathieu a décidé de passer en fin d’après-midi. 

Ça me faisait peur, parce que s’il tenait tellement à passer, c’est que Max allait mal. J’espère seulement qu’il ne me parlera pas de...  J’veux pas.

Mon frère m’a appelé pour me demander si je pouvais lui rendre service, à son retour de l'aéroport avec ma belle-soeur et mon neveux, la déposer, elle, à Moudon. Je ne peux pas faire ça, parce que je ne pouvait pas prendre Max et l’obliger à subir des heures de voiture. Je ne pouvais pas le laisser seul à la maison non plus!

Mathieu pense qu’il s’agit peut-être d’une arthrose. Je suis rassurée. Il connaît Maxou mieux que personne, alors ce qu’il me dit est parole d’évangile. Maintenant, avec moins de terreur, je peux appeler le véto et emmener Max voir son médecin.

J’ai été me changer pour mettre un de mes training défoncé. J’ai décidé de ne pas sortir, ne pas trop bouger de la maison et rester près de mon bébé jusqu’à ce qu’il aille mieux. Ça se pourrait que ce soit une displasie!

 

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Petits soucis avec Maxou - (224-mer-12.août.09)

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223 - Rose a quitté Carmine! - Layne a dormi ici!

Publié le par JaneDo


Je devais voir Tomo et Mirko chez ma soeur, Rose... Mais, elle a enfin quitté cet abruti qui lui servait de copain, donc c’est tombé à l’eau. Tant mieux, parce que franchement, ça ne me disait pas grand chose de perdre ma soirée avec des gens que je n’ai pas envie de fréquenter.

voir l'image en taille réelleMa soeur m’a invitée à manger avec elle chez Lilice. Elle avait besoin de parler. Il y avait David et Chrisia. Il était passé 22h30 quant je suis rentrée, arhhh. J’avais prévu de ne pas faire long feu et maintenant, il est tard, zut.

J’ai officiellement inauguré mon balcon cette année. J’ai enfin pris un bain de soleil, tard dans l’après-midi, mais quand même. J’ai l’intention de remettre ça demain.

Mon frère et sa copine partent 15 jours en Italie, et mon frère m’a demandé de passer nourrir les 5 cochon-d’indes ou hamsters (je ne connais pas la différence entre les deux) et leurs 2 chats. Heureusement, je n’avais pas à nettoyer leurs cages ou la caisse à chats, iaaak.

J’avais appris ce qui c’était passé lundi soir pour l’anniversaire à Pascal. Ça me rend trop furax. Je n’ai pas envie d’y penser pour aujourd’hui. Grrrrrr.

Layne a débarqué vers les 1h du matin. C’était pas la grande forme. Je n’ai pas eu le coeur de le jeter dehors. Je ne sais pas ce qui n’allait pas, il n’avait apparemment pas envi d’en parler, alors je n’ai pas posé de questions. Je ne l’avais pas beaucoup croisé ces derniers temps... Je me demande si ça avait quelque chose à voir avec son humeur!

Je ne veux pas que Pascal sache que Layne a passé la nuit ici. C'est quelque chose que j'aurai du mal à justifier... Je ne veux pas que Pascal l’apprenne... Jamais!

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Rose a quitté Carmine! - Layne a dormi ici! - (223-mar-11.août.09)

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222 - Happy Birthday Pascal

Publié le par JaneDo


C’était bon de dormir dans les bras à Pascal. Il me fait carrément perdre la tête; tellement fougueux, tendre et passionné. C'est trop magique. Arf... et j’adore ça. Je suis raide dingue de lui!

voir l'image en taille réelleC’était l’anniversaire à Pascal aujourd’hui... Arf, et je ne le savais pas. C’est un petit Lion. Thomas et Jess ont appelé après minuit pour lui souhaiter bonne fête... Arghhh!! Je n’avais rien prévu et je n’avais rien à lui offrir.

J’ai voulu organiser un dîner en tête à tête ce soir mais, ça ne jouait pas. Ses parents avaient déjà prévu quelque chose. Pascal n’avait pas envi de faire quoi que ce soit de spécial pourtant, mais il ne pouvait pas y échapper; 30ans, ça se fête!

Je me sentais vraiment mal de n’avoir pas su que c’était son anniversaire et de n’avoir rien prévu! J’étais aussi déçue de ne pas passer la soirée avec lui. L'idée qu'il se rappellera à vie, que sa copine n'avait rien prévu pour son anniversaire, me sapait le moral.

Le pire; c’était encore Pascal qui m’a invitée à dîner avec lui à midi. Je n’avais même pas pensé à ça! Je n’ai pas voulu aller au resto, j’ai préféré lui préparer à manger à la maison...

Il est arrivé avant midi, ce devait être 11h40 approx, et il n'est reparti qu'après 14h. On a rien mangé ;))) Pascal avait envi d’autre chose... C’était comme si c’était ma fête, ;))) hihihi. Faire l’amour avec lui, c’est encore mieux que le nirvana!

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L'anniversaire à Pascal  -  (222-lun-10.août.09)

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221 - Blessé Pascal sans le savoir

Publié le par JaneDo


On avait à peine passé la porte que Pascal me sautait dessus ;)). On a même pas eu le temps d’aller jusqu’à la chambre à coucher. Je me demande si c’est pas typiquement masculin de seller le rapprochement en faisant l’amour. C’est aussi une manière  pour le mâle de posséder la femelle. Je ne pouvais pas me plaindre. Pascal m’avait dit plusieurs fois que c’était dans ces moments là qu’il avait vraiment l’impression que je lui appartenais corps et âme. Aussi les seuls moments où je m'abandonne vraiment. Son impatience et sa manière d'être me montrait combien je lui avais manqué. Je le ressentais dans tous ses gestes, dans sa manière de me serrer si fort, dans ses baisers. Ahhh, j’en ai jamais assez de l’embrasser, j’aime j’aime j’aime...

voir l'image en taille réellePascal avait pourtant voulu qu’on en revienne à la simple amitié tant qu’il était avec Caroline, mais il ne le pensait pas vraiment. Il ne voulait pas qu’on coupe le contact parce qu’apparemment, il ne savait pas comment me prendre, je changeais un peu trop rapidement d’humeur. C'était un peu tard pour le demander, mais je voulais savoir s'il voulait qu'on s'en tienne à une relation amicale. Sa réponse m'a fait chaud au coeur;

  • Je ne veux pas de ton amitié, je te veux toi...

Puisque les filles semblaient préférer les pires salauds, il avait décidé d'en devenir un, mais il avait encore du boulot. Ce n'était probablement pas dans son tempéremment! Pascal m’a fait rire, il n’avait pas envi d’attendre pour discuter. Je ronronnais comme une chatte, lovée au creux de ses bras, bien loin de moi l’envie de discuter, mais comme c’était passé minuit, il estimait qu’on était dimanche. Trop drôle.

Même si on a passé la majeure partie de la nuit et de la journée à faire l'amour, on a aussi discuté entre 2 ;)

Pascal a voulu savoir si j’avais pris le temps de réfléchir durant ces quelques jours où on avait pas pu se voir parce que ma copine était là. Il voulait savoir ce que j’attendais de notre relation? Comment je voyais les choses? Qu’est-ce que je voulais? Hum, un peu tard pour me demander ça, non? Cela me semblait assez évident.

J’avais bien pris conscience qu’il fallait que je me fasse violence et dire ce que je pensais vraiment. Comme Akemi-sama avait si bien mis le doigts dessus; Jess passe encore, mais Caroline, c’en était trop.

Quant on a refait le tour des raisons de mes petites humeurs ces temps-ci, je n’étais pas très fière de moi, surtout après mes grandes théories!

J’avais bien sûr peur qu’il éprouvait des sentiments pour Caroline, plus qu’il ne voudrait l’avouer. Est-ce qu'elle avait eu le temps de planter ses crocs? Je pense que oui. Pascal l'aimait, je pouvais le voir dans ses yeux, ou à sa manière de détourner le regard quant on parlait d'elle. Ils s'étaient beaucoup rapproché... trop. Je tremblais un peu quant je lui ai balancé que je ne voulais pas le partager. En théorie ça semblait simple, mais que j’étais loin d’être aussi forte que je l’imaginais.

J’ai reçu un petit gros choc quant Pascal m’a dit ce qu’il en avait pensé...

Pascal avait été blessé que je semble si facilement disposé à le partager, ce qui l’a fait se poser des questions sur mes sentiments. Il a voulu savoir jusqu’où, et si je l’avais supporter, c’est que...  je ne l’aimais pas vraiment!
Il m'a raconté ce qu'il avait ressenti. De savoir que la personne que tu aimes se fiche de te savoir avec une autre fille??? C'était assez difficile de croire que je l'aimais vraiment après ça. Il m'a raconté tout ce qui lui avait passé par la tête; à propos de tout ce qui c'était passé, Layne et tout le reste...

Ha!... Ben alors là... C’est fou comme on ne peut jamais imaginer ce qui se passe dans la tête de l’autre! Au lieu de penser que j’étais la petite amie la plus cool du monde, non, Pascal avait trouvé ça plutôt vexant et s’était mis à douter de moi, de mes sentiments, de nous! Il avait aussi voulu voir si je n’allais pas en profiter pour me jeter dans les bras d’un autre. Là, ça aurait été la fin. Il aurait voulu pousser le bouchon un peu plus loin, mais ça aurait aussi signifier passer encore des jours, voir des semaines à garder ses distances... c’était un peu trop dur!

Comme je l’adorais de trouver trop dur d’être loin l’un de l’autre. Ou est-ce que j’étais un peu trop midinette de service là? Pascal était en somme heureux de me voir pété les plombs. Au moins, ça signifiait que je l’aimais et que partager? Merci, mais non.En me taquinant, Pascal m’a demandé de ne plus jamais lui servir ce genre de théorie débile. Pour Pascal, quant on aime, on ne veut pas partager, point final.

voir l'image en taille réelleDire que mon petit chou avait pensé que je ne l’aimais pas plus que ça, que je ne tenais pas à lui. S’il savait... Je regrettais de l’avoir blessé.

Pascal avait coupé son natel, c’est seulement quant il l’a remis en route en fin d’après-midi que j’ai compris que les bips-bips incessant, des appels en absence, venaient presque tous de Caroline. Je me suis demandée ce que Pascal allait faire? Comme je m’y attendais, Pascal l’a rappelée. J’ai préféré ne pas écouter ce qu’ils avaient à se dire, mais je me préparais mentalement à ce qu’il parte la rejoindre. Ça me traumatisait.

Aucune idée de ce qu’ils se sont dit, mais il n’est pas parti. Il savait très bien que je l’aurai plutôt mal pris. J’étais soulagée.

On a passé tout le dimanche scotché l’un à l’autre, la plupart du temps à l’horizontale. Sa passion était communicative et on avait beaucoup de temps à rattraper. J’avais l’impression d’avoir été sevré depuis des mois, je ne pouvais pas respirer si je m’éloignais...

Il y a des hommes comme ça qui vous font perdre les pédales rien qu’avec la flamme dans leurs yeux, ou une simple caresse, leur manière d’enlever une mèche de votre visage... Ils ne sont que trop rare et Pascal était de ceux là. Son regard me rend belle et désirable.

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J'avais blessé Pascal sans le savoir - (221-dim-09.août.09)

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