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341 - Je me fais du mal toute seule!

Publié le par JaneDo

lundi - 07 décembre 2009

Je n’ai pas réussi à me retenir, j’aurai peut-être dû me couper la langue, mais c’était trop tard, les mots étaient déjà étalés sur la table, avaient fait leurs chemin jusqu’à ses oreilles et son cerveau. Hihhhh! Poisse! Mais c’est vrai je voulais savoir si j’avais raison de penser qu’il avait eu envi d’elle au moment où il s’était penché sur elle pour l’embrasser. Je voulais aussi savoir pourquoi il s’était arrêter... En fait, je voulais être dans sa tête?

Évidemment, il ne voulait pas en parler, la question dérangeait. Pascal s’était demandé ce que je voulais; qu’il me serve un bon gros mensonge? La vérité? Si je cherchais une raison pour qu’on se dispute? Il m’a carrément posé la question. Du coup, je devinais qu’il avait forcément eu envi d’elle et ne voulait pas me répondre.

Hum, une raison de se disputer? J’avoue qu’il n’avait pas tout tord. Je crois que je ne savais pas comment lui avouer que je ne pensais pas passer Noël avec lui et peut-être même Nouvel An...

  • Je me demande si je ne devrais pas te redemander de changer de sujet, parce que franchement, même si c’est un truc qu’on sait, qu’on devine, ça change de l’entendre sortir de la bouche de la personne qu’on aime... Tu cherche des raisons pour te fâcher contre moi ou quoi?

Il avait raison, et je ne sais pas pourquoi j’ai insisté, mais j’ai insisté. Peut-être que je voulais me faire du mal?

Oui, l’envie l’avait effleuré. Pour sa défense, il pensait qu’aucun homme normal n’aurait pu résister à la pensée, à l’envie de passer du bon temps. Pas parce qu’il avait des sentiments, mais c’était là, offert sur un plateau...

  • Au moment précis où tu t’es penché pour l’embrasser, ça te trottait dans la tête, non? Tu as eu envi d’aller plus loin non?
  • Jane.... Tu crois pas qu’on ferait mieux d’éviter le sujet?
  • Je suis d’accord, mais... Je veux savoir...
  • Affff... peut-être parce que c’est offert sur un plateau, c’est juste là... c’est facile... peut-être l’envie de goûter au fruit défendu, de s’amuser, je sais pas vraiment, en espérant qu’on ne perd pas tout ce pourquoi on s’est battu. Au fait... Jess s’en va quelques jours à Londres, si ça te gêne pas trop, j’aimerai l’accompagner à l’aéroport , d’accord?

Pascal avait cherché encore à changer de sujet. J’étais vraiment une peste, je l’ai embêté et on a fait le tour de la question dans tous les sens. Le pauvre, ma pauvre!!! Comme je le pensais, ça fait mal de l’entendre mais je l’ai cuisiné quand même. Je ne sais pas ce que j’espérais, peut-être que dans tout ce qu’il disait, je finissais par entendre quelque chose de rassurant? Aucune idée. Ça n’a pas marché.

Après ces discussions que j’avais moi-même provoqué, des tas de petits diables rouges se battaient en duel au-dessus de ma tête. Même si ce qu’il disait était vrai dans tous les sens, j’étais fâchée contre lui, contre moi, contre la terre entière. Une chose était sûr, j’avais eu raison d’engager l’opération “anti-caroline”. Hum! Ça valait la peine qu’il me demande de passer la soirée avec lui...!!!

Pour ça, j’avais été prendre le café avec ma soeur en fin de matinée, ce qui fait que je n’avais pas à aller au dîner familial le soir.

* * * * * *
------ Je me fais du mal toute seule! - (341-lun.07.déc.09) ------

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340 - Début Opération "Anti-Caroline"

Publié le par JaneDo

Dimanche - 6 décembre 2009;

A force de discuter et pour le plaisir d’être tranquille à la maison, on arrivait plus a arrêté de parler et s’est couché relativement tard. Dimanche en fin de matinée, après une petite balade silencieuse au bord du lac (Pascal commence à me connaître, hihihi), Thomas est descendu déjeûner avec nous.

Mince... Mathieu voulait passer promener son chien. Je n’ai vu son message qu’après la promenade de Max et après le déjeûner... je n’avais pas eu envie de rentrer...

Pendant le déjeûner, j’ai un peu taquiné Thomas pour savoir pourquoi il était encore célibataire. Quoique, en y réfléchissant; Thomas aime être entouré, donc il était tout le temps avec du monde, organisait des trucs, même le dimanche et quant tu sors avec quelqu’un, au bout d’un moment,
les copains tout le temps dans les pattes, ça devient un peu encombrant.

Lorsque je le taquinais, à une des réflexions de Thomas, comme quoi, il attendait toujours qu’une fille qui lui plaît ait le courage de débarquer au milieu de la nuit pour s’offrir à lui, j’ai compris que Pascal lui avait raconté comment on avait commencé. Mes oreilles ont virés illico presto au violet. Ha, ha, alors il savait. Man, c’était gênant. J’ai voulu savoir à qui il en avait parlé, est-ce que Jess savait? Et oui, elle savait, mais pas seulement... Caroline savait aussi. Hum... Je comprenais mieux pourquoi
elle avait débarqué, elle aussi, en pleine nuit chez Pascal...

Pascal avait un peu rougi aussi. Zut, il n’aurait pas dû le raconter, surtout pas à Thomas. Je me sentais un peu embarrassée, parce que j’étais sûre que la plupart de ses copains étaient au courant. La hONte!

Thomas était encore chez Pascal quant ses potes sont arrivés, alors ils se sont arrêtés. Après 15mn, Pascal les a tous virés. Il les retrouverait plus tard pour faire de la musique, cela faisait partie de leur nouvelle petite routine pendant l’hiver.

Jeeez... je ne savais pas que Pascal jouait de la guitare électrique?! Je suis nulle vraiment. J’avais pourtant ses affaires sous les yeux et je n’ai pas fait attention à un truc pareil... pffff! Je remarquais tout changement ou nouvelle expression de son visage, les variations dans le ton de sa voix, mais je ne remarque pas les objets.

J’avais envie de les voir jouer, surtout Pascal. J’aimais le regarder jouer. Je pourrais le regarder des heures, j’aime aussi l’entendre. J’avais prévu de retourner lire à l’appartement, mais j’ai fini par rester là.
Pascal était à CROQUER. Ses cheveux avaient beaucoup poussés, et une mèche lui barrait le front et tombait devant ses adorables yeux verts. Arf, j'adore le regarder jouer. Il restait concentré, impassible comme s'il était sur une autre planète. De temps en temps, il se mordait les lèvres... Miam... Cette image m'en rappelait une autre... 

Pascal a refusé la proposition de Thomas, de manger tous ensemble. Pascal et moi avons été mangé, que les 2. C’était super chouette. Après tous ces mois, on a encore des tonnes de choses à se raconter. Je m’émerveillais encore devant ses sourires, l’éclat de ses yeux... ouais positivement, je l’adore ;))

En rentrant, comme prévu, on a rejoins toute la bande chez Thomas. Caroline était là avec sa soeur siamoise, Alexia. J’avais décidé de changer de tactique et
d'engager l'Opération Anti-Caroline; chaque fois que Caroline viendrait se coller à Pascal, je me casserais tout bonnement. A lui de savoir avec qui il avait envi de passer la soirée. Et, c’est ce que j’ai fait.

Dès qu’elle est venue vampiriser Pascal, je me suis éloignée et me suis tenue à distance. Pas longtemps. Après 1/4h, je suis partie pour me réfugiée chez Pascal. J’avais décidé aussi, que s’il n’apparaissait pas dans la 1/2h qui suivait, je rentrerais chez moi. Après, il serait inutile qu’il essaie de me joindre, je ne lui répondrais pas. Cela pourrait durer plusieurs jours jusqu’à ce que je me calme ou qu’IL réussisse, Dieu sait comment, à transpercer le mur que j’aurai mis entre nous!

10mn plus tard, heureusement pour lui, il descendait me rejoindre, surpris que je sois partie sans rien lui dire. Hum... s’il savait! J’avais mis en route mon plan, j'étais passée à l'attaque.
Fini d’être trop gentille, ça paie pas! Je n’ai fait aucun commentaire se rapportant à la pouffe, juste que j’avais envie de passer la soirée avec lui, mais si c’était pour être chacun à l’autre bout de la pièce et ne pas se parler ou être ensemble de la soirée, autant rentrer.

La pouffe était coriace! Caroline s’est pointée quelques minutes plus tard à sa porte. Je ne voulais pas qu’elle sache que j’étais là, alors je me suis réfugiée dans une autre pièce. Pascal ne voulait pas répondre à sa porte, mais hé, elle savait parfaitement qu’il était chez lui, et je ne lui ai pas laissé vraiment le choix.
A lui de se débrouiller...

Hihihi, il s’est rapidement débarrassé d’elle... Enfin, je l’avais tout à moi... Ennnnfin miam!

* * * * * *
------ Début opération “Anti-Caroline” - (dim.06.déc.09) - (340) ------

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339 - Pas touche aux friends.

Publié le par JaneDo

Samedi - 05 décembre 2009

Je suis rentrée chez moi, peu après 10h, je devais m’occuper de mon chien. J’étais raide morte, je n’avais pas beaucoup dormi et les fâcheries de la nuit derrière me faisaient encore mal à la tête.

Pascal m’a déposée chez Layne et a attendu de me voir partir. Hum, il voulait s’assurer que je ne passais pas chez Layne. Mais, je devais au moins le remercier d’être toujours là pour moi, même si on n’était plus ensemble. Comme Pascal a attendu de me voir quitter les lieux, j’ai appelé Layne. On a prévu de se voir la semaine prochaine.

Je devais retrouvé Pascal pour manger ensemble à midi, mais il m’a appelé pour savoir si je ne préférais pas manger à la maison, il ferait à dîner. Sauf que je savais que je ne serais jamais prête à midi et que je n’arriverais jamais à être chez lui pour dîner. L'après-midi, on a traîné dans les magasins. Je l’ai accompagné dans les magasins de sport pour une nouvelle paire de pompes. J’en ai profité pour faire un tour chez un fournisseur de matériel de peinture. D'habitude, j'aime faire les magasins toute seule, si je suis avec quelqu'un, je n'achète jamais rien ou rien d'important. J'aime aller à mon rythme c'est tout. On a croisé Sacha, un de ses copains, et on a été manger ensemble un hamburger au White. C’est là qu’ils font mes hamburger/frites préférés. J’étais contente de retrouver la maison, même si ce n’était pas vraiment chez moi. Je n’aime pas me balader en ville le samedi, c’est trop l’enfer.

Après avoir passé la fin de la journée à se larver, Pascal devait se préparer à dîner avec Jess et il n’avait pas l’air d’avoir envi de quitter la maison. En plus, il faisait moche, je compatissais. En attendant, je me suis écrasée dans le canapé devant la télé, mon ordinateur sur les genoux.

Petit feu de cheminée, télé, ordi, mon chien adoré à mes pieds, je nageais dans le bonheur parfait d'être toute seule, mais ça n'allait pas durer. Vania avait envie de sortir, après tout, rien ne me retenait vraiment à la maison, et je ne l’avais pas vue depuis un moment. Le temps de laisser un petit mot à Pascal, de passer me changer chez moi, Vania m'attendait déjà.

En route pour déposer Jess après leur petit tête à tête, Pascal m’a envoyé un sms pour me dire qu’il rentrait. J’avais décidé de rester avec Vania et mes potes, mais Pascal a décidé de passer me chercher, au lieu de rentrer. Ils sont arrivés ensemble, donc Jess avait dû changer d'avis aussi.

Après ce qui s’était passé vendredi soir, Pascal n’était pas très à l’aise d'avoir Jess à son bras, ni quant Caroline est venue se pendre à son cou. Garce! Pauvre chou, il devait avoir peur que je lui fasse encore un caca nerveux. Caroline savait que j’étais au courant et se doutait sûrement que je lui avais fait une scène. Honte à moi. Me laisser submerger et me sentir menacée par une autre femme, c’était nul. D’habitude, je suis plus forte que ça, plus détachée aussi. J’ai de la peine à m’attacher aussi facilement et aussi totalement à quelqu'un. Pascal... c’était une 1ère pour moi.

Ce que j’aime chez Pascal, c’est qu’il sait faire en sorte que je ne me sente pas mal à l’aise ou rabaissée, surtout en présence de ma rivale. C’est une qualité plutôt rare chez un mec en fin de compte. Tiens... Mathieu mon ex avait aussi cette qualité. Alain M.; non, carrément pas, c’était un manche. Dieter; non plus, trop flatté pour ne pas profiter de la situation...

En rentrant, on s’est planté devant la télé qu’on ne regardait même pas. On a encore discuté un peu, aussi à propos de ce qui s’était passé le soir d’avant.

Oui, c’est vrai que la présence constante de Caroline me tapait sur les nerfs, mais je n’ai pas à choisir ses amis, comme je n’accepterai pas qu’il émette des réserves sur les miens. Ça laisse trop de place pour des dérives jusqu’à se transformer en l’un essayant de contrôler l’autre. Trop despotique. Je lui ai dit qu’après tout, c’était une de ses amie, même si je ne la supportais pas, ça ne me donnait pas le droit de lui demander de ne plus la voir. Quand même, le week-end quant il la voyait déjà toute la semaine, c’était un peu fort. Je ne lui aurai jamais permis de décider si j’avais ou non le droit de voir Layne, Tchoy, Fred, Jean-Pascal, Gregory ou d’autres de mes copains. Et Brian? Même s’il me le demandait, je n’accepterais jamais d’arrêter de le voir.

Ce genre de chose commence toujours de manière anodine, ensuite ça dégénère; interdiction de voir tel ou tel, interdiction de sorties entre potes, puis après carrément sans l’autre... puis interdiction d’avoir un avis autre... et ça ne s’arrête jamais!

Niet, ça deviendrait l’enfer! Puis, s’il m’a plu, c’était parce qu’il était ce qu’il est, je ne veux pas que ça le change! Bon ok, je ne savais pas qu’il était du genre à rouler des pattins à d’autres nanas dans mon dos... quoique?!

A chacun de ses “je t’aime”, à chacun de ses petits bisous, à chacun de ses câlins, je fondais comme une glace... Pfff!

Je n’arrivais pas à être fâchée contre lui, même pour le baiser, même si ce souvenir me créait des sueurs froides. En plus, ça m’arrivait encore de laisser Layne m’embrasser. Arf! Toute de même, j'allais garder les yeux grands ouverts et surveiller Pascal de plus près; il était préférable de savoir à quoi m'attendre avant de lui accorder une confiance aveugle!!!

Pourvu que Pascal ne tombe jamais sur mon journal, ce serait terrible... Afff Afff Afff!

* * * * * *
------ Pas touche aux friends - (sam.05.déc.09) - (339) ------

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338 - Vendredi Planète Chagrin (2)

Publié le par JaneDo

Vendredi - 4 décembre 2009;  - (2)

Sachant que j’allais voir Layne, ma colère a diminué de moitié. Pourquoi Layne? Etait-ce parce que cela rendrait Pascal jaloux? Dans mon état, avec qui que ce soit d’autre, je me serais ennuyée comme un rat mort et toutes mes pensées auraient été dirigées chez Pascal. Avec Layne au moins, j’éprouverais probablement des sentiments similaires à ceux qu’éprouvait Pascal avec Caroline.

Avant de partir, j’ai envoyé un message à Pascal; "Bonne soirée avec ta Caroline... oh excuse... Caro! et Bon film!" La rage, il n’a pas réagi à la réception de mon message et je regrettais déjà de l’avoir envoyé. Ma tête se faisait un petit un match de box, tous les coups étaient pour ma pomme.

Ils ont fait une pause, j’étais frigorifiée. Pascal a jeté un oeil sur son natel. Après l’avoir regardé fixement... Je pense qu’il a dû se repasser le film de ce que j’avais pu voir, réalisé que si je les avais vu, c’était que j’étais dans les parages, regretté de ne pas avoir fermé les rideaux... Puis, il a composé un numéro, sûrement le mien, en sortant sur la terrasse. Il scrutait l’obscurité. Je me suis cachée. Il a ressayé mon numéro. Toujours pas de réponses. Il n’imaginait quand même pas que j’allais lui répondre, non? Pascal est retourné à l’intérieur, alors j’ai filé.

  • Vous vous êtes engueulés, hein? Qu’est-ce qu’il a encore fait?

J’avais beau lui dire que non, mais Layne n’était pas dupe. Pour pousser le comique de la situation, je lui ai proposé de se regarder un DVD aussi. Hi, après tout!

Pascal était plus malin que je ne le pensais, peut-être 1h plus tard, il sonnait chez Layne. Je ne voulais pas le voir. Aïe, là, j’avais un peu mal au coeur. Je n’aurai pas aimé qu’il me fasse un coup pareil, même si on était fâché, on ne laisse pas son copain derrière la porte chez un autre mec. Pascal a fait le tour pour toquer à la baie vitrée.

  • Et vous ne vous êtes pas disputé, hein?

Là, faut remettre les choses en perspectives; si je me pointais chez Caroline pour lui demander de rentrer avec moi, ça passerait mal s’il refusait, donc... Heureusement que malgré ma colère, quelques fois, ma tête fonctionne.

Le seul hic est que je n’avais pas envie de parler, de lui parler. Il ne m’avait pas proposé de se voir ce soir, donc, il n’avait rien à faire là. On s’est quand même pris la tête propre et en ordre. Lui, furieux de m’avoir retrouvé chez Layne, moi furieuse qu’il n’ait pas su résister à Caroline, ni comment se débarrasser d'elle. Apparemment, ce qui faisait mal, c’est qu’on avait aucune confiance l’un dans l’autre. L’horreur.

Pascal voulait qu’on aille chez lui. Rien que l’idée me donnait de l’urticaire. Aller chez lui après le passage de Caroline? En plus pour s’engueuler? Non merci. Avec Patricia peut-être à la maison, je ne voulais pas qu’il vienne chez moi non plus. Impasse. Et il faisait froid.

  • Super! On commence bien le week-end... Vraiment super!
  • C’est pas moi qui batifolait avec Caroline!

On arrivait pas à se séparer et être ensemble était tout aussi douloureux.

  • J’en ai assez, tu la vois déjà toute la semaine plus le week-end. On ne s’est pas vu de la semaine, et le vendredi...

Fallait que je fasse un pause, sinon ce serait l’explosion en pleurs. Ridicule.

  • Et le week-end, la voilà même à domicile...!?! Trop c’est trop. Elle te manque à ce point que tu ne peux pas te passer de la voir dès le vendredi soir? Faudrait savoir...

Trop. Les larmes menaçaient dangereusement, fallait que je fasse des pauses entre 2 phrases pour ne pas pleurer lamentablement.

  • Ça commence à bien faire. Il va falloir que tu fasses un choix. Si tu continue à la voir, on arrête. Je peux plus continuer.
  • Your kidding, right? Tu te fou de moi là?
  • J’en ai l’air?
  • Jane... Je peux pas faire ça! Je peux pas l’empêcher d’aller dans les endroits qu’on fréquente et... je peux pas non plus ne pas lui parler?
  • Comme tu veux.
  • T’es pas sérieuse?
  • Tu veux bien me ramener stp. J’ai laissé ma voiture chez Layne.

Je n’avais pas envie de rentrer sans lui, et je n’avais pas envie d’être avec lui. Je me sentais mal, ma peau me faisait mal, mon coeur ha lui... douloureux, lourd. J’aime Pascal mais, en ce moment là de suite, je le détestais aussi. Rien que d’être avec lui me rendait malade. Sans lui aussi d’ailleurs.

  • Non en fait... Tu peux continuer à la voir autant que tu veux. Je veux juste rentrer.
  • Jane...
  • Fiche moi la paix. Ne fais pas semblant d’être triste, tu aurais dû y penser avant de l’embrasser...
  • Viens, on va à la maison et on discutera.
  • Y a rien à discuter de plus. Tu peux pas effacer ce baiser, non? T’aurais dû y penser avant, maintenant c’est trop tard.
  • Le moment même où je l’ai embrassé, je l’ai regretté..
  • Super! Ça me fait une belle jambe! Trop tard.

Il réalisait ou essayait de deviner ce que j'avais dû ressentir et espérait que je lui pardonne. Mais va te faire cuire un œuf! Te pardonner? Ça sûrement pas.

  • Quant je pense à tout ce que j’ai enduré... Jess... La vidéo de vous 2... Les petites remarques de tes potes... Avoir Caroline à tous les contours... J’en ai assez. Il est tant que je raccroche.

Pascal se confondait en excuses, mais rien ne semblait atteindre mon coeur. J’avais trop mal; l’image de lui se penchant sur elle pour l’embrasser n’arrivait pas à s’effacer de ma tête et maintenant que j’en avais parlé; la vidéo non plus. Pascal a essayé de me prendre la main. Mauvaise idée. Et pourtant, je n’avais pas d’autre envie que d’être dans ses bras. Mes maux de têtes avaient atteint leurs paroxysmes, ça m’a rendue muette et fatiguée. On restait assis l’un et l’autre, têtes basses, perdu dans nos pensées, ne sachant pas quoi dire.

On a fini par aller chez lui. Au milieu de tous ces énervements, j’ai fini par réalisé que s’il avait abandonné et m'avait laissé rentrer toute seule, j'aurai été encore plus malheureuse que d’être énervée mais avec lui, alors je l’ai suivi.

Après plusieurs tentatives, où je l’ai repoussé assez méchamment, Pascal a réussi à me prendre dans ses bras. Je salue sa ténacité. J’étais épuisée.

  • Jane, je suis désolé. Je t’aime et la dernière chose que je voudrais c’est de te faire de la peine.

Peut-être la fatigue, peut-être parce que je l’aimais trop pour faire autrement, j’ai accepté sa désolation. De toute façon, réaliste, je savais qu’à sa place, je ne me serais pas limité à un petit baiser de rien du tout...

  • Moi aussi j’suis désolée. Je n’aurai pas dû réagir comme ça. C’est de ma faute, j’avais refusé de te voir, puis j’ai changé d’avis. Je ne m’attendais pas à la trouver ici, et je ne pensais pas la moitié de ce que j’ai dis. Tu peux voir qui tu veux...
  • Chuuuut...

Y pas à dire, y a rien de mieux que faire l’amour après une sordide dispute! Et une homme jamais avare de tendresses, qui sait dire “Je t’aime” comme Pascal, y a pas mieux comme aphrodisiaque! ... Il peut bien les embrasser toute!

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------ Vendredi Planète Chagrin (2) - (ven.04.déc.09) - (338) ------

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338 - Vendredi Planète Chagrin (1)

Publié le par JaneDo

Vendredi - 4 décembre 2009;   (1)

Ha la la... même de raconter les événements de ce vendredi soir est pénible et me fait encore mal. J’ai toujours le coeur lourd en me remémorant chaque détail. Je voudrais pouvoir les oublier ou... je ne sais pas... Même si ça va mieux, c’est quand même difficile......

Ce soir, j’avais promis de prendre un verre entre filles. Je pensais m’arranger pour faire ça pendant le match à mon petit coeur de manière à être libre après. J’étais partagée, parce Vania m’avait proposé d’aller voir le match avec elle. J’avoue que ça m’aurait bien dit. De plus, il jouait à l’extérieur et rentrerait donc tard sur Lausanne.

Je passais une bonne soirée et ça m’a fichu un peu le moral dans les tongues quant il m’a appelée pour me dire qu’ils sortaient prendre un verre, qu’on pourrait se retrouver chez lui plus tard? En fait, ça m’a fichu de mauvais poil, alors je lui ai dit qu’on s’appellerait le lendemain, je restais avec les filles. C’était nul. Comme si je voulais le contrarier pour qu’il passe une mauvaise soirée.

Mais, on se s’était pas vu depuis le week-end, non plus jeudi soir, aujourd’hui on avait des difficultés à se retrouver, et samedi, le soir, il mangeait avec Jess. Grrrr, ouais, j’était pas contente. J’étais peut-être injuste. Alors j’ai décidé d'aller l'attendre chez lui et lui faire la surprise en espérant qu'il rentrerait seul.

J'étais décidée à ne pas laisser passer encore une nuit sans  lui et à m'excuser d'avoir eu mes humeurs tout à l'heure au téléphone. J'aurai dû simplement accepter sa proposition, c'était quand même pas si compliqué! Accoudée à la fenêtre de son bureau, je fumais cigarettes sur cigarettes impatiente de le voir se pointer. Il n'arrivait toujours pas, alors je suis sortie par la terrasse dans le jardin pour aller fumer. Faisait froid, mais la promenade jusqu'au bord du lac calmait mon impatience.

Je ne regardais pas la maison perdue dans mes pensées et émerveillée par la beauté de la nuit et le petit picotement froid qui annonçait la neige. Il allait pleuvoir. J'aurai peut-être dû lui envoyer un message pour l'avertir que je l'attendais, ça l'aurait fait se dépêcher un peu? Je n'ai pas tout de suite vu la lumière, le temps que je traverse le jardin pour entrer par la terrasse dans son bureau, ça sonnait à la porte... La peste l'avait suivi chez lui! 

  • Aouwh, Caro... Qu’est-ce que tu fais là?
  • Devine? Envie de te voir peut-être? Ça te surprend?
  • Rentre chez toi Caro. Jane pourrait arriver d’un moment à l’autre, tu peux pas rester...
  • Non, elle est au Tiger avec ses copines, et Layne...

Pouffe. Pascal s’est passé les mains sur la figure, un geste que je l’avais vu faire dans des moments de pression.

  • Est-ce que tu cherches à me causer des ennuis avec Jane ou quoi? Rentre stp. Tu peux...
  • Qu’y a-t-il de mal à vouloir passer la soirée avec un pote et se taper un DVD? Jane va quand même pas te faire une scène pour ça, non? Sinon, mieux vaut rien lui dire.

Elle était entrée et cherchait déjà un DVD dans sa collection. Aussitôt trouvé, elle le lui a tendu et s’est installée sur le canapé après avoir viré ses chaussures. Ben, voilà, c’est comme ça que je devrais faire et me taper l’incruste!

Pascal se mordillait la lèvre inférieur, chose qu’il faisait quant il hésitait. D’habitude, je trouvais ça chou. Les hésitations terminées, il a pris le DVD pour l’enfiler dans le lecteur. Il leur a préparé un bol de popcorn, et s’est installé à côté d’elle sur le canapé. Grrr, je le maudis. La peste a posé sa tête au creux de son épaule, l’obligeant (mon cul, il aurait pu changer de place ou la repousser) à lui passer un bras autour des épaules. J’avais les vapeurs qui me sortaient par les oreilles. 

Mince, qu’est-ce que je pouvais faire? Partir? Rester? Entrer? 

Jeeez, aucune idée. J’étais un peu tétanisée par l’indécision. Un de mes gros défaut. Non. Je ne pouvais que rentrer chez moi la queue entre les jambes. J’avais le coeur qui battait trop fort. Je crois que je reconnaissais les morsures de la jalousie. Je ne pouvais pas me pointer chez lui, j’aurai sûrement pété un câble ou pire, j’aurai pleuré. Devant elle et lui? No way. Rentrer c’était mieux. Ma tête me faisait un de ces mal. Je ne pouvais pas être tout le temps là pour l’empêcher de faire ce qu’il avait envi de faire.

Arffff... Retour sur mes pas. Je n’arrivais pas à partir.

Elle se lovait contre lui, ça me rendait hystérique. J’aurai voulu débouler dans le salon pour lui demander des explications, mais j’étais trop émotive. De temps en temps, elle lui faisait de petits bisous, ça aussi ça m’énervait. Il faisait semblant d’être pris dans le film. Je me demande s’il avait envi de l’embrasser? Sûrement. A sa place, j’en aurai eu envi. L’ambiance était des plus intime; petit feu crépitait dans la cheminée, lumière tamisée... S’il la touche, je le massacre.

Puis qu’est-ce qu’il faisait chez lui? Il n’était pas sensé être avec ses copains? Pourquoi n’avait-il pas essayé de me joindre s'il rentrait? Oh, je crois bien que ça y était, j’étais fâchée contre lui. Très très fâchée. J’étais hyper gelée, mais je n’arrivais pas à me décider à partir. J’avais la nausée causé par un coeur qui se brisait en milles morceaux.

Caroline s’est mis à le matraquer avec un de ses coussins, il essayait d’éviter, ils riaient tous les 2, pour finir il s’est retrouvé sur elle... Un petit moment suspendu dans l’espace temps, en tous cas pour moi, puis... il s’est penché et l’a embrassée.

Mon coeur a explosé. Les larmes coulaient toute seule. J’étais furax? Non, désespérément triste plutôt...

Pascal s’est relevé alors qu’elle essayait de lui passer les bras autour des épaules et l'a repoussée alors qu'elle essayait de s'accrocher. Trop tard, c’était trop tard. Impossible d’effacer ça. Trop trop tard.

Prise d’une crise, folle de colère et de douleur, j’ai contacté Layne. Brian aurait été mon tout 1er choix, mais il n’était pas là. J’ai réalisé qu’avec Layne, j’avais bien des chances de passer à la casserole, mais je pouvais toujours lui dire que j’avais mes bringues. Je ne pouvais pas courir vers lui et après jouer les vierges effarées!

J’aurai peut-être dû gentiment rentrer chez moi?

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------ Vendredi planète chagrin (1) - 338 - (ven.04.déc.09) ------

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337 - J'ai fait le mur!

Publié le par JaneDo

Jeudi, 3 décembre 2009

Pascal m’avait prévenu qu’il irait prendre un verre avec ses potes de basket après l’entraînement. On aurait pu se voir après, mais il ne l’a pas proposé.

Quand même, j’avais envie de le voir, alors j’ai été l’attendre chez lui. Il est rentré assez tard avec des copains. J’avais l’air maligne moi couchée dans son lit en petite tenue! Iak. Je me suis dépêchée de me rhabiller. J’ai jeté un petit coup d’oeil par la fenêtre pour savoir si je pouvais passer par là pour disparaître, mais, je savais déjà qu’il y avait des ronces. Zut. J’étais coincée. Et moi qui voulait lui faire une surprise!!!

Qu’est-ce qu’elle faisait là, elle? Il fallait vraiment que je lui dise d’arrêter de la voir. Mouais, j’avais beau dire ça, mais je savais que je ne lui dirais rien. Non. Je ne voulais pas avoir à lui dire qui il a le droit de voir ou pas. En attendant, il fallait que je sorte d’ici le plus discrètement possible, qu’il ne sache pas que j’étais là.

Finalement, je me suis faufilée le long de la terrasse et j’ai sauté derrière la maison. Une fois arrivée à ma voiture, je me sentais soulagée, mais j’hésitais à partir. Mon Dieu, je suis folle d’avoir fait le mur comme ça, j’aurai pu me fracasser la tête! Je ne voulais tellement pas qu’il me trouve chez lui que j’ai pris des risques débiles, sans réfléchir. J’aurai pu me faire drôlement mal. Est-ce que j’avais le courage de rester là à les épier? Dans le noir et le froid? Pourquoi faire?

Un petit sourire a illuminé mon humeur. Les copains à Pascal, devant Caroline, lui faisait de petites remarques fumeuses sur leurs relations. Malgré les “ouais, ouais” et les “Arrête ton char, vous êtes toujours collé ensemble”, ça m’a fait plaisir de l’entendre leur dire qu’ils n’étaient qu’amis, rien d’autre. Que j’étais sa copine, pas Caroline. Bien sûr, ils ont voulu savoir pour Jess, mais j’ai pas pu entendre la suite.

Comment est-ce que Caroline faisait pour être tout le temps dans ses pattes? Pourquoi je n’y arrivais pas moi? Je ne connaissais pas les 2 autres filles qui étaient avec eux. Seule critique; il n’aurait peut-être pas dû les ramener chez lui!!!

Après tout, il n’avait pas proposé qu’on se voit ce soir, il avait sûrement ses raisons. J’avais la tête en pagaille. J’essayais de ne pas laisser de mauvaises pensées m’envahir, ne pas tomber en mode-débile. Juste redevenir moi-même, rentrer chez moi et passer une bonne fin de soirée. Voilà.

La jalousie en fait, était-ce ne pas vouloir que l’autre puisse vivre des choses sans nous? Ou parce qu’on ne peut pas les partager? Ou parce qu’on ne peut pas ressentir ce qu’ils ressentent? Iiiiak. Horrible sentiment que je déteste. Je ne veux pas de cette maladie là.

Mince, j’avais eu envie de voir Pascal, et c’est Caroline qui avait la chance de passer la soirée avec lui. Ça me bouffait. Ou était-ce parce que j’étais déprimée? Je sentais que les fêtes allaient être une période très pénible, et je crois que c’est ce qui me perturbait! Mince, je suis bête, j'aurai dû juste sortir de la chambre et lui montrer que j'étais là? Ou lui envoyer un message sur son natel pour lui dire que j'étais dans sa chambre? Pourquoi est-ce que je réalisais ça seulement maintenant que j'avais fait le mur! Trop nul ma fille! Comme ça, j'aurai pu dormir dans ses bras... J'suis zéro!

* * * * * *
------ Faire le mur! - (jeu.03.déc.09) - (337) ------

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336 - Je voudrais être chat...

Publié le par JaneDo

Mercredi - 2 décembre 2009

Rien fait de la journée. Comme Pat n’était pas là, je pouvais me larver toute la journée. J’étais crevée mortelle. Après la journée éreintante de mardi, et la soirée à boire avec Jess, j’étais sur les rotules. En plus, j’étais un peu énervée. Rien ne va ces temps ci, ça me flingue carrément le moral. En plus, Pascal avait ramené Jess chez lui. Quel idiot! Après il s’étonne qu’elle n’arrive pas à se détacher!

Patricia a dit que c’était bien fait pour ma gueule, je n’avais qu’à pas appelé Pascal au secours de Jess. Elle m’a traitée d’idiote de n’avoir pas été vérifier ce que Pascal faisait. Grrr. Paka. A quoi ça m’aurait servi de prendre le risque de conduire à moitié givrée (saoule), avec des pneus ultra lisses, juste pour aller trouver toutes les lumières éteintes???

Puis zut, Pascal est un grand garçon. Je n’ai pas à trembler chaque fois qu’il est avec une autre fille quant même, c’est crevant.

Vers les 16h, j’avais un mal de tête à faire pâlir la tour Eiffel, alors je me suis couchée. Bavarder avec Brig au téléphone à propos de ses sentiments pour le nouveau arrivant dans sa vie sentimentale n’avait fait qu’empirer mon mal de tête. Je n’ai pas réussi à me relever avant 19h. Pauvre Maxou. Même en me forçant à me lever, j’étais encore crevée et mon mal de tête n’avait pas encore disparu.

Arf, pourvu que mes maux de tête ne sont pas en train de refaire leurs apparitions! J’ai souffert d'atroce maux de tête pendant 10ans, ils ont disparus du jour au lendemain. Il m’a fallu une année pour me rassurer et me convaincre qu’ils avaient disparus. Pourvu que ça ne recommence pas, je ne suis pas sûre de pouvoir le supporter à nouveau.

Quant c’est comme ça, je n’ai envie de voir personne. Je voulais ma mom. J’avais envie de me rouler en boule dans ses bras. Mais mom n’est plus là, qu’est-ce qu’elle peut me manquer. Bizarrement, ça m’a donné envie de voir Brian. Quelqu’un qui sait se taire et me caresser gentiment et doucement la tête.

Mince, Brian me manquait. Pourquoi faut-il qu’il soit à Chicago? Sa douce présence chaleureuse était rassurante. Pourquoi je n’ai pas eu envie de me réfugier vers Pascal?

Hum! Peut-être parce que ma tête m’aurait sûrement fait encore plus mal? Peut-être parce que mon coeur débloque dès que je sens sa présence? Ou peut-être que j’avais peur de l’ennuyer? Peur qu’il me voit faible? Peur de m’apercevoir qu’il ne me comprendrait pas? Qu’il ne saurait pas juste me laisser tranquille et faire comme si je n’étais pas là? Qu’il ne sache pas de temps en temps me faire juste un petit câlin comme on ferait à un petit chat?

Pascal n’a essayé qu’une seule fois de me joindre aujourd’hui. Il n’est pas très doué côté message, il ne sait pas que cela fait partie des petites choses qui me fait vibrer? Arf, voilà, suis injuste! Je crois que j’aurai voulu qu’il me tienne au courant sur ce qu’il a fait de Jess? Savoir comment ça c’était passé. Crrrip. Non. Voulait rien savoir finalement. Ohhhh, ma tête!

Mince, pourquoi est-ce que j’ai souvent l’impression de ne pas vraiment faire partie de sa vie? Aïe. Désespérant... Je dois être déprimée!

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------ Etre chat... - (336) - (mer.02.déc.09) ------

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335 - Baby-sitting encore!

Publié le par JaneDo

Mardi - 1er décembre 2009

Hahhh, journée de hics! Mon frère m’a fait courir lui apporter les jantes de ma voiture, que j’ai dû aller les chercher au garage qui les entrepose. Je lui ai envoyé un message l’avertissant de mon arrivée, et il n’était même pas là. Je lui aurai arraché la tête et jeté aux ortilles. Grrr. Au garage qui stock mes pneus, j’ai attendu le déluge pour qu’ils me les sortent en plus, mince! Après, il m’a fallu traverser toute la ville.

J'ai passé la matinée à faire des recherches, à envoyer mon book dans quelques boîtes qui me semblent assez intéressantes... On verra. Pour l'instant, je suis assez grinchu. Avec les fêtes qui approchent, je suis assez stressée, rien ne va comme ça le devrait. Mon moral frisait la marrée basse, j'étais à prendre avec des pincettes.

En partant de chez moi, j’avais croisé ma voisine du rez qui m’a demandé de passer chez elle après pour l’aider à faire 1 lettre concernant la copropriété. Donc, j’ai foncé à la maison. Hin hin, 1 lettre? Mon oeil! Il m’a fallu lui en taper une autre et lui faire un petit cours d’internet, mais bon, elle m’avait fait des tartes aux pommes :) Et ses tartes aux pommes sont de vrais délices.

Mon frère m’a demandé de faire du baby-sitting ce soir. Il emmenait sa copine au cinéma pour voir... je crois “ 2012 “. Donc après le garage, après Marie, me voilà reparti chez mon frère. Juste le temps d’embarquer mon ordi, mon chien, chercher encore mon natel que j’avais à nouveau perdu, un message à mon frère en vitesse vu mon retard à chercher ce fichu natel et j’étais partie. Oh la la, suis naze! Même pas eu le temps de faire une petite sieste entre 2.

Une petite balade avec Maxou, les pieds dans la neige boueuse, parce qu’il n’avait pas voulu faire ses besoins dans le jardin chez Mark et c’était pratiquement 1h du matin quant je suis rentrée. Enfin maison... Je suis raide.

Même pas pu parler à Pascal de la journée, ni même répondre à ses adorables messages... Pffff!

Chez mon frère, j'ai eu Jess en ligne! Jess... hum! Elle avait envie de passer prendre un verre chez moi. Moi être ratiboisée, pas envie, mais pas pu dire non. J'avais la bonne excuse de ne pas être chez moi, mais là aussi, pffft ça n'a pas marché, Jess attend mon appel dès que je rentre. Pas envie, mince! Puis, j'aurai pu être chez Pascal? J'aurai dit quoi?

Le temps de rentrer, de ranger en vitesse et de me mettre dans un de mes training défoncé favori, Jess était à ma porte. Jess avait juste envie de parler à quelqu'un, envie de se détendre. En fait, je ne sais pas vraiment ce qu'elle voulait. On a parlé en vidant une bouteille de vodka. Enfin, elle l'a vidait et moi, je faisais semblant. J'avais un peu les boules pour rien, parce que j'avais un peu la frousse qu'elle soit là pour me rabâcher les oreilles à propos de Pascal, mais non. Elle m'a juste remerciée d'avoir accepté de jouer le jeu, s'est plainte de l'absence de Barbie, d'Ethan. Elle avait voulu passer chez Pascal, mais il avait l'entraînement, et elle n'avait pas pu le joindre. Elle avait été l'attendre chez lui, mais apparemment, il n'était pas rentré directement???

Elle avait bien sûr pensé qu'on aurait pu être ensemble, mais ce n'était pas le cas. Je crois qu'elle avait cherché à fuir la maison des parents à Pascal ou elle avait juste eu envie de sortir. Jess semblait avoir le cafard. Je n'y ai pas trop réfléchi, parce que j'étais assez près du bord aussi. Je peux avouer que Jess me fait un peu peur, elle souffle le chaud et le froid avec autant de facilité. Parfois, elle est agréable, et les choses se passent bien, et d'autres fois, c'est la galère, elle est détestable.

Elle était un peu raide à 3h du matin. Je ne pouvais quand même pas la laisser rentrer comme ça. Patricia avait déjà été se coucher en faisant la tête.  Je ne savais pas quoi faire; je ne pouvais pas la garder ici, et je ne pouvais pas la ramener avec mes pneus ultra lisse! Malgré l'heure tardive, j'ai appelé Pascal pour lui demander de la ramener chez ses parents... Ben, j'aurai pu appeler Thomas, mais, je sais qu'elle préférerais que ce soit Pascal.

Le pauvre! Le sortir du lit à des heures pareilles... Mais il avait une jeep et c'était sa femme après tout. Pascal était un peu interloqué mais il l'a embarquée. Il ne pouvait pas la ramener jusque chez ses parents, en plus dans cet état, alors Pascal l'a ramenée chez lui. Hum, je regrettais de l'avoir appelé du coup. Mince, qu'est-ce que je me sens déprimée...

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------ Baby-sitting encore! - (335) - (mar.01.déc.09) ------

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