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mercredi, 17 août 2011 ; Notre trio doit fonctionner

Publié le par JaneDo

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mercredi, 17 août 2011 ; Notre trio doit fonctionner

Triste, Pascal était parti avec sa famille. Caroline et moi nous sentions seules et abandonnées. Je ne pensais pas qu’on passerai autant de temps ensemble, mais on a passé le plus clair de la semaine l’une chez l’autre.

J’ai finalement eu le courage de lui dire que je n’appréciais pas de voir Pascal passer autant de temps avec elle!

C’était un soir où l’on avait décidé de parler franchement, à coeur ouvert. J’ai eu l’impression de l’avoir blessée. Caroline a voulu savoir ce que j’avais vraiment en tête, ce n’était pas un secret, il fallait que Pascal se décide à faire un choix une fois pour toute. Caroline m’a dit qu’elle ne se laisserait pas faire.

Elle ne comprenait pas pourquoi je voulais l’évincer, elle ne faisait pas de vagues, n’était jamais dans mes pattes, au contraire, elle était plutôt compréhensive et acceptait la situation sans broncher. Elle savait qu’on se voyait souvent, et avait l’impression que c’était plus qu’elle, mais elle ne se plaignait pas.

On a tourné autour du problème, le mettant dans toutes les positions possibles, il n’y avait pas beaucoup de solutions, c’était à Pascal de faire un pas dans un sens ou l’autre.

Caro aussi avait peur que Pascal m’aime plus qu’elle, je n’ai pas voulu lui dire que c’était aussi ma pire crainte.

Tout comme moi, Caroline ne pouvait et ne voulait pas imaginer sa vie sans Pascal... Là dessus, on se rejoignait. On est arrivé au point de départ, c’est-à-dire, nul part. Ca m’avait ébranlée que Caroline ne veuille pas lâcher prise et me dire en face qu’elle n’avait pas l’intention de se laisser faire. J’avoue que ça m’a fait un peu peur.

Donc, d’une certaine façon, j’ai accepté d’essayer encore une fois de laisser les choses comme elles étaient et d’essayer de donner une autre chance à ce “trio” bizarre que nous formions. Malgré tout, j’avais les flopettes.

Caroline m’a confirmée qu’elle sortait avec Pascal. A l’époque, j’étais avec Thomas et rien ne semblait pouvoir nous séparer. Elle a su que Pascal avait dit qu’il m’ attendrait, qu’il me laissait le temps de régler les choses avec Thomas, mais malgré ce que je lui avais dit, tout prouvait que je n’avais pas l’intention de le quitter, ce que Thomas lui avait d’ailleurs confirmé, alors ils ont commencés à sortir ensemble. Comme moi, Caroline savait que Pascal n’oserait pas lui briser le cœur encore une fois.

C’est vrai qu’elle au moins, avait toujours été constante, contrairement à moi. Pour ça, elle me battait au poteau! Tout de même, je me demandais si Pascal me ferait passer en 1er une fois de plus?

J’étais prête à essayer, après tout, je ne voulais pas perdre Pascal en prenant le risque de lui demander de faire un choix, je ne savais pas si ce serait en ma faveur, alors autant supporter Caro!

On a fait plein de trucs ensemble cette semaine; soirée DVD chez moi mardi soir. Mercredi, Thomas m’avait invitée à manger, j’ai emmené Caro avec. Jeudi soir, j’avais du boulot, ça ne l’a pas gênée, elle regardait la télé et m’a préparé à manger. Tsss, on aurait dit un petit couple, sauf que c’est une fille.

On était toujours ensemble quant Pascal appelait, on a donc pu lui parler toutes les 2. On avait mis le haut parleur, donc on entendait aussi tout. Pascal a été surpris la 2ème fois, et Caro lui a dit qu’il nous manquait, alors on restait ensemble pour combattre le manque. Ca lui faisait plaisir de nous entendre.

Puis, elle lui a dit qu’on avait beaucoup discuté et qu’on avait décidé ensemble, qu’on allait encore essayé de faire marcher notre petit ménage à 3.

A entendre le long silence qui a suivi sa déclaration, Pascal devait tomber de surprise. Il savait qu’il y avait le haut-parleur, donc il n’a pas commenté notre décision. Je pense aussi que ça devait l’arranger!

On a voulu savoir comment cela se passait là-bas, avec Jess, avec ses parents. Bon, pour ma part, j’aurai préféré ne rien savoir, parce qu’il nous a dit que c’était cool d’être de retour. Ils avaient revus des tas d’amis, qu’ils sortaient beaucoup.

Il nous a dit que Jess aussi avait retrouvé son sourire, et les choses s’étaient nettement calmée. Il était contente de retrouver son appart à New York. Il a même dit que l’ambiance de New York lui avait manqué, ses amis aussi, que ça lui faisait vraiment plaisir d’y être.

Glups... Au moins, je n’étais pas la seule à avoir le cafard après son coup de fils!

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229/11 - Notre Trio doit fonctionner - mercredi, 17 août 2011

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226/11 - (2) Eviter de bouder dans mon coin

Publié le par JaneDo

226/11 - (2) Eviter de bouder dans mon coin
Dimanche, 14 août 2011 ;

Pascal a été sage, il était rentré laissant Caroline et moi toutes seules. Comme on avait fini par s’endormir vraiment très tard, ou plutôt très tôt le matin, on avait pas trop la frite quant Pascal est venu nous apporter les croissants et tresses du matin vers midi. Jeeez, ça ne faisait que 4h env. de sommeil, alors pas vraiment faim de mon côté. Je n’avais besoin que de café.

Caro avait de l’apétit, entre elle et Pascal, ils ont dévorés les croissants. Pour le déjeûner, on s’était installé sur sa petite terrasse.

J’ai été surprise de n'avoir pas croisé Alexia, d’après ce que je savais elles partageaient l’appart. Caro m’a expliqué qu’Alexia avait tendance à pratiquement s’installer dès qu’elle en rencontrait un.

Ces temps, Alexia vivait presque avec Paul, Layne lui avait demandé de prendre l’air. Il n’y avait pas mis énormément de tact, il lui a demandé de dégager de chez lui, il en avait marre qu’elle s’incruste.

Pascal n’était pas très bavard, même moi je pouvais voir qu’il avait l’air préoccupé. Caro, comme d’hab. assez direct, lui a demandé s’il avait eu des soucis hier soir en rentrant, et en effet, un petit peu, mais il n’avait pas envi d’en parler.

Comme on était sur la terrasse, dehors, au vue de tous, il n’y avait pas de câlins-câlins, pas de bisous-bisous, juste des amis qui mangent ensemble. Snif, j’avais envie de me coller dans ses bras, de le couvrir de bisous.

Je ne parlais pas beaucoup non plus, c’était presque Caro qui faisait toute la conversation. Pascal m’avait lancé 1 ou 2 petits regards que je n’ai pas compris, puis dans le cours de la conversation, il m’a même pris la main. J’ai vu Caro lui lancé un petit regard en coin. Là dessus, je me suis levée pour aller à la salle de bains, mais je n’avais pas vraiment l’intention d’y aller, je crois que leurs petits regards en bizingue m’avait fait me poser des questions, et je crois que je voulais savoir s’ils avaient des choses à se dire pendant mon absence.

C’était le cas, parce que je les ai vu me regarder rentrer dans la maison. Je suis revenue sur mes pas quant j’ai pensé que c’était sûr, et comme je m’y attendais presque, j’ai entendu Caro lui demandé s’il m’avait parlé, et Pascal lui a répondu que pas encore. Ils chuchottaient, mais Caro chuchottait plus fort que normal, comme si elle voulait que je l’entende. Elle lui a demandé pourquoi, parce qu’elle commencait à croire qu’il n’avait pas l’intention de le faire. Après un petit silence, il lui a répondu;

  • En effet, je n’en ai pas envi... Je ne veux pas.
  • Je ne vois pas pourquoi, elle n’en ferait pas un drame! Jane peut te toucher, te faire des bisous et tout, parce qu’elle ne sait rien et moi je dois marcher sur des oeufs en faisant attention à tout ce que je dis...

Baf, j’ai décidé de les interrompre en revenant sur la terrasse. J’ai fait comme si je n’avais rien entendu, même si Caro avait continuer à parler un peu plus fort que chuchoter, pour me faire comprendre qu’il se passait des choses. On a continué à discuter avec légèreté, même si Caro était un poil plus tendue, on rigolait bien. Puis le sourire a disparu de nos visages quant Jess s’est pointée... Glups!

Elle était venue chercher son mari, et n’entendait pas partir sans lui. Alliant le geste à la parole, elle s’est assise à côté de lui.

  • Ca tombe bien, je voulais vous parler à toutes les 2, mais chez moi. Je me sentirais plus à l’aise.

Pascal lui a demandé de nous laisser tranquille. A nous, il a dit qu’on avait pas à être mêlé à leurs disputes, puis il s’est levé pour partir. Jess a insisté. Ils partaient le lendemain pour quelques jours... (hum, Pascal avait oublié de nous le dire?) Alors avant de partir, elle voulait savoir où on en était, elle pensait qu’on était aussi concernée.

Donc, pour faire court, celle qui n’était pas concernée, n’avait pas besoin de venir. Pascal était déjà parti en avant, et Caro m’a jeté un petit clin d’oeil coquin; elle voulait savoir ce qui allait se passer.

Jess avait piqué notre curiosité, toutefois, je savais que ça ne plairait pas à Pascal, mais si Caroline se sentait assez concernée, pourquoi pas moi? Pourtant, je me méfiais de Jess, elle était passée maître dans l’art des coups tordus, alors ça ne m’emballait pas des masses.

Je le savais... c’était un piège...

Quant Pascal a remarqué qu’on leur avait emboîté le pas, il nous a demandé de rebrousser chemin. Lui aussi sentait le coup fourré. Il ne savait pas ce que Jess avait encore invanté, mais il n’avait pas trops envi qu’on soit tous mêlé dans son petit mélodrame.

Un 1/4h après qu’on soit tous installé sur son territoire, là où elle se sentait à l’aise, les parents à Pascal ont débarqué. J’ai failli avaler ma langue. Non mais, elle est complètement à la masse, pourquoi y mêler les parents??? Poliment, je les ai salué, principalement parce que c’était les parents de celui que j’aimais, sinon, je serais partie sur le champ.

Son paternel n’a pas tourné autour du pot, il a été droit au but. D’abord, il a souligné que les vacances qu’ils avaient prévu en famille ont été perturbée par des évènements qui ne lui plaisait pas du tout, qui ont provoqué de la dispute au sein du couple et avait perturbés Jess. Il s’est adressé ensuite à Pascal en lui demandant où il était le soir avant le départ. Pascal est devenu tout rouge, mais il n’a pas répondu, alors son père s’est tourné vers Caroline, tout en me jetant un regard au passage.

Il lui a dit qu’il savait où Jess l'avait retrouvé ce matin; chez Caroline, et d’après ce qu’il savait, Jess l’avait aperçu aussi là-bas le soir précédent, et il n’était rentré qu’après les 4h du matin! Ouf, ils n’avaient pas l’air de savoir que j’y étais aussi. Tant mieux. Son père a demandé à Caro sans détour si Pascal était avec elle dans la nuit du jeudi au vendredi?

Je crois que j’avais les oreilles violettes, Pascal était rouge d’embarras, mais aussi à la limite de péter un câble. A la place de Caro, il a répondu qu’ils n’étaient pas ensemble. Son père a alors voulu savoir où il était et avec qui,  pourquoi il continuait à mettre sa femme dans l’embarras et pourquoi il continuait à agir comme un enfant gâté.

Son ton était sec et tranchant, j’avais chaud, j’étais contente de ne pas être sa fille.

  • Ca ne regarde personne. J’en ai marre qu’on essaie tout le temps de s’insinuer dans ma vie, je fais pourtant attention. Je dois toujours faire attention à tout ce que je fais, il y a des moments où je n’en peux plus, je me sens étouffer. Et vous faites chier, avec vos petites réunions à la con... Je m’excuse... Désolé...

Il a senti qu’il avait été trop loin, il avait oublié qu’il parlait à son père et pas à un copain.

  • Je veux juste qu’on me fiche la paix... Est-ce que c’est trop demander?
  • Pascal... Tu sais bien que ce n’est pas possible... Tu dois te reprendre...

Gros silence.

  • Et avec laquelle de ces demoiselles... es-tu en fin de compte? Caroline? ou... Jane?

Glups, Pascal a rougi de plus belle. J’étais curieuse de savoir comment il allait répondre à cette question. Finalement, Caro et moi étions là pour la galerie, on avait pas grand chose à dire. En fait, c’était même gênant, Pascal faisait attention de ne pas sortir de ses gons, et Jess jouait la petite victime qui avait besoin qu’on parle à sa place.

  • Alors?
  • Il a recommencé à voir Jane, il me l’a dit... Il était avec elle jeudi soir.

Jess était intervenue et ça a foutu un gros malaise. Je me demande pourquoi elle se cachait toujours derrière le paternel. Son père s’est tourné vers moi pour que je confirme, je n’ai pas osé regardé Pascal, de toute façon, je savais que je n’allais pas m’amuser à mentir à son père. Mais Pascal a répondu à ma place et a confirmé qu’on était ensemble, qu’il n’avait pas eu envi de rentrer, mais qu’il l’avait quand même fait, alors qu’on arrête de lui casser les pieds.

Puis mon coeur s’est gonflé d’allégresse quant, en réponse à son père, Pascal a dit qu’il n’aurait jamais tenu le coup sans moi... Ooooh, que je l’aime lui!

Pascal a demandé qu’on lui foute la paix, à lui, à moi et aussi à Caro, qu’il avait de la chance, qu’on était pas exigentes, qu’on ne lui a jamais fait de chantage, demander de faire des choses qu’il n’aurait pas pu faire. Si ça lui arrivait de ne pas rentrer, c’était son choix, on ne lui demandait jamais rien.

Son père a noté qu’il avait employé le “on2 et inclus Caroline. Pascal lui a jeté un regard qui en disait long et n’a pas jugé utile de clarifier plus. Après ça, son père nous a demandé à toutes les 2 de bien vouloir les laisser en famille.

Ils partaient le lendemain matin très tôt... Pascal partait... et on ne pouvait même pas lui dire au revoir... c’était triste. Pascal a voulu nous accompagner, mais son père lui a demandé de rester.

Bras dessus, bras dessous, Caro et moi sommes parti le moral dans les tongues. On avait même la larme à l’oeil, mais on ne voulait pas se laisser aller à pleurer devant l’autre. Pascal nous a rattrapé juste avant de tourné le coin de leur jardin. Il a vu qu’on était toute retournée. Bon... lui aussi...

Caroline s’est jetée dans ses bras la 1ère, moi trop surprise, j’étais restée plantée presque la bouche ouverte comme un cabillaud. Pascal l’a serrée contre lui, puis il lui a donné un tendre bisou au coin des lèvres. Il m’a tendu la main pour m’attirer à lui et j’ai eu droit aussi au gros câlin et au bisou. Jeeez, je n’avais pas envie de le lâcher.

L’espace d’une minute, j’avais oublié jusqu’à la présence de Jess ou même de son père. Ils étaient tous les 2 debout sur le pas de la porte à nous regarder.

Je n’ai pas traîné chez Caro après parce que je n’avais pas le moral, j’avais besoin d’être un peu seule. J’aurai eu beaucoup de peine à faire bonne figure. A la maison, je me suis lancée sur une nouvelle toile pour ne pas trop penser, mais c’était difficile.

Après le départ de son père, Pascal m’a lancé un petit coup de fils. Ca m’a fait trop plaisir. J’ai failli lui demander s’il en avait fait autant avec Caro, mais je ne l’ai pas fait, je crois que je connaissais déjà la réponse.

J’ai fait semblant de prendre les choses du bon côté en arguant que j’allais pouvoir sortir un peu avec mes copines, je ne les avais pas vu depuis longtemps, et des tas de conneries du genre parce que je sentais que Pascal n’avait pas trop le moral non plus.

Puis on a dû se quitter... Le silence au bout de la ligne était atroce...

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226/11 - (2) Eviter de bouder dans mon coin -  dimanche, 14 août 2011

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226/11 - (1) Eviter de bouder dans mon coin...

Publié le par JaneDo

226/11 - (1) Eviter de bouder dans mon coin
Dimanche, 14 août 2011

Nuit du samedi 13 à dimanche 14 août 2011;

J’avais tellement pas le moral, que je n’ai pas beaucoup parlé sur le chemin du retour. Pourtant, je faisais un gros effort pour faire bonne figure, mais dans ma tête c’était la mini tornade; j’y vais ou j’y vais pas?



Et si je tombais au mauvais moment, je risquais de lui faire une scène? Puis, est-ce que ça me dérangeait vraiment de la partager avec Caro? Pas vraiment, c’est juste que parfois, j’envie Caro d’être aussi cool, aussi à l’aise avec ses amis, et j’ai peur qu’il soit plus amoureux d’elle que moi.

Je crois aussi que, c’était surtout le fait que, je ne voulais pas que des gens que je connaissais tombe sur lui avec Caro, ça me ficherait la honte. A part ça, je sais que ça ne me dérangeait pas en fait, j’avais juste peur du regard des autres sur notre trio.



Moi j’aimais bien Caro, elle était marrante, sympa, cool, assez facile à vivre et surtout, je savais qu’elle aimait vraiment Pascal. Elle ne se fichait pas de sa gueule, elle ne le draguait pas juste pour pouvoir se vanter de l’avoir piqué à quelqu’un d’autre. 

Bah, j’ai changé d’avis. Je n’avais pas très envie de rentrer m’enterrer et faire la gueule chez moi, au lieu de passer une soirée sympa chez Caro? Je leur ai envoyé un message pour dire que je passerai. Je suis rentrée me changer et enfiler un training, et j’ai filé.



En tous cas, ils avaient l’air tous les 2 contents de me voir, ça fait plaisir...

On était installé à même le sol, Caro avait disposé des coussins parterre , l’éclairage aux bougies et la télé qui tournait en sourdine sur une chaîne musicale en arrière, faisait tout pour donner une ambiance intime et chaleureuse. Je ne pouvais pas empêcher Caro de faire de petits bisous à Pascal, ni de se lover contre lui. A mon arrivée, Pascal m’avait tirée contre lui, mais, j’avais tendance à m’éloigner pour ne pas mettre Caro mal à l’aise. C’était de ma faute, c’était moi qui était coincée, pas eux.

En zappant, Pascal a vu qu’il y avait du sport, alors j’ai aidé Caro à débarrasser. Ils avaient mangé ensemble, Caroline lui avait fait un rôti avec de la purée et des carottes, miam. Je me suis rendue compte que je crevais la dalle, alors elle m’a préparé une assiette.

  • Tu es fâchée contre moi? J’ai fait quelque chose?
  • Hein? Pourquoi?
  • Pascal m’a dit que tu ne voulais pas venir ici, que t’avais l’air fâchée, certainement parce qu’il était ici, alors je sais pas, je me suis dit que tu m’en voulais pour quelque chose, mais je sais pas quoi?
  • Nooon... du tout, j’étais juste crevée. Tu vois, je suis venue finalement, je ne suis pas fâchée contre toi voyons!

Bah, j’aurai peut-être dû en profiter pour lui dire que je ne voulais plus que Pascal la voit aussi souvent, mais c’était peut-être pas le moment. Donc, Pascal lui avait raconté notre conversation... hum... il allait falloir que je lui tire les oreilles!

Pendant que Pascal regardait le sport, j’ai mangé. Caro est restée pour me tenir compagnie et pappoter un peu. Elle voulait savoir si j’étais d’accord pour essayer de convaincre Pascal de rester, on pouvait dormir chez elle. Mais, comme je lui ai dis, Pascal ne voudrait pas, il ne voulait pas faire trop d’histoires avec Jess, ces temps-ci, elle était un peu à cran. J’étais sûre qu’il rentrerait.

Pendant que Caro rangeait la cuisine, j’ai vite été me planter dans les bras de Pascal. C’était vache, j’aurai pu l’aider quand même. On a traîné comme ça, dans cette ambiance feutrée, à discuter, à parler de nos petites histoires. En réponses aux questions de Caro, Pascal nous a raconté ses petites gué-guerre avec Jess. Pourtant, je me suis rendue compte qu’il n’avait pas dit à Caro que sa femme était en pétard parce qu’il était avec moi, et que c’était la raison qui lui a fait annuler leur voyage.

Je me demandais bien pourquoi?

Quant Pascal a décidé qu’il était temps pour lui de rentrer, c’était déjà passé 3h du matin. Il n’avait déjà pas trop envi de partir, alors que Caro insiste pour qu’il reste n’a pas arrangé les choses. Caro m’a demandé de rester dormir, je n’avais rien de mieux à faire, alors j’ai fini par accepté. Pascal s’est fait violence, et il est rentré.

Toutes les 2, on a discuté en buvant des verres jusqu’à 7h du matin, avant de se décider à aller se coucher.

Etandues dans le noir, côte à côte, on a encore discuté 1 bonne heure. On a parlé de Pascal, encore et toujours, de nos peurs, nos frustations. Caro le voyait franchement plus souvent que moi, parce que souvent, en rentrant chez lui, il faisait un crochet par chez elle. Oui, c’est vrai, elle habite à côté, alors forcément, c’est plus facile. Cette fois, peut-être parce que le noir cachait mes oreilles en feu ou la véritable expression de mon visage, je lui ai dit que ça me rendait jalouse de savoir qu’il passait plus de temps avec elle. Elle a rigolé, mais je pouvais sentir une petite pointe de tristesse.

  • Alors t’as qu’à venir habiter ici, avec moi, et tu le verra aussi souvent? Mais tu sais, il passe toujours en coup de vent. Je sais par contre, que quant il passe vers toi, il a tendance à... rester... J’aimerai bien qu’il reste aussi!

Je pense qu’on a dû s’endormir vers les 8h du matin...

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226/11 - (1) Eviter de bouder dans mon coin -  dimanche, 14 août 2011

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225/11 - Corvée, stop et encore!

Publié le par JaneDo

225/11 - Corvée, stop, encore... -  samedi, 13 août 2011

C’était sûr, ils avaient les moyens de nous faire chier! Pascal m’a invitée à manger dehors, et au resto, tout à coup, on a vu Jess se ramener. Là, il était clair qu’elle nous avait fait suivre.

Samedi, oh quelle journée! Me voilà promu cochon-d’inde-sitter! Ma sœur et Carmine partent en vacances, ma sœur avec ses 2 filles et le fils à Carmine aussi. Du coup, malgré qu’elle ait 2 fils, qui seront ici, dispo quand même, c’est encore à moi qu’on demande d’aller nourrir les cochons-d’Inde. Pas de chance, mais il semble que je sois la seule en qui on peut avoir confiance. Poisse! Faut vraiment que j'apprenne à dire non.

Ce soir, je vais chercher David à l’aéroport de Zurich. Lui et sa copine rentrent de vacances, et cette fois, c’est de ma faute, j’ai proposé d’aller les chercher. Dobby, la petite chienne sera toute contente de voir son petit papa.

Je n’étais pas de retour avant minuit, voir 1h du matin. On a prévu, Pascal et moi, de nous voir un petit moment. En arrivant à Zurich, je lui ai envoyé un petit message pour lui dire que s’il sortait, je le retrouverais directement en boîte ou au bar. Je sais bien qu’il aurait préféré qu’on soit rien que les 2 et pas avec toute la clique.

Il ne voulait pas faire de vagues, alors il n’avait pas prévu de sortir ce soir. Pourtant, Jess est sortie alors il en a profité. Il m’a appelée alors que j’arrivais dans l’aéroport pour me demander de le rejoindre chez Caro. Ça m’a énervée même si je n’ai pas voulu le montrer, alors j’ai dit que finalement, je n’avais pas envie de bouger, que je rentrais chez moi.

Non mais, encore elle, toujours elle! toujours elle d'abord, je passais toujours en 2ème, ras la patate!

Pascal a deviné illico que j’étais fâchée même si je soutenais le contraire. Il a insisté, en disant qu’on pourrait prendre un verre entre amis c’est tout. Comme il ne pouvait pas m’inviter chez lui, que je ne l’avais pas invité chez moi, ben, il s’était dit que c’était plus sympa, que de se retrouver dans un bar bondé où on ne pouvait pas se parler.

Moi, je pensais... Arriver après qu’il ait passé la soirée à faire l’amour avec Caro? Non merci! Mais évidemment, je n’ai rien dit, autant ne pas lui mettre des idées en tête. Avant de raccrocher, je lui ai dit que je n’avais pas besoin de l’inviter chez moi, il savait bien qu’il pouvait venir sans ça.

Ça m’a sapé le moral...

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225/11 - Corvée, stop, encore... -  samedi, 13 août 2011

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224/11 - Sa femme voulait une mise au point!

Publié le par JaneDo

224/11 - Sa femme voulait une mise au point -  Vendredi, 12 août 2011

Jess avait pété un plomb, elle n’avait pas accepté que Pascal s’éclipse le soir avant leur départ. Je soupçonne que ces vacances improvisés visaient à mettre quelques distances entre nous. Elle avait tout faux, plus on essai de séparer 2 personnes, plus ça les rapproche!

Pascal est rentré pour trouver l’appartement vide, elle avait déserté. Elle lui a juste laissé un mot pour lui dire qu’elle ne voulait pas voir sa gueule pour le moment, que c’était un salaud, qu’elle le détestait. Il lui avait promis et il ne respectait pas sa parole. Bref, elle était furax. Jess lui disait aussi qu’avant de partir, elle voulait qu’ils parlent et elle voulait que moi et Caroline soyons présent, qu’il allait devoir faire un choix

Evidemment, ses parents ont également réagi. Il ne m’a pas donné les détails.

Jess m’avait aussi laissé un message pour me donner rendez-vous chez eux, qu’il fallait mettre les choses au clair une fois pour toute, cette situation ne pouvait pas durer. Je pense qu’elle avait dû envoyer le même message à Caro. Alors, après mon coup de fils avec Pascal, j’ai appelé Caro. Et c’était bien le cas.

Pascal ne voulait pas que j’y aille, il m’avait demandé d’ignorer son message. Apparemment, il avait également demandé la même chose à Caro.

Pascal avait l’intention de rester sagement à la maison ce soir, donc, je savais que je ne le verrais pas.

Je suis donc sortie prendre un verre avec 2 copines. Je ne suis pas rentrée très tard. Elles pensent que je suis célibataire. C’est marrant, quant on ne raconte pas sa vie privée, les gens ont toujours de ces idées toutes faites. De toute façon, je n’avais pas envie d’en parler, et surtout pas avec elle. L’une d’elle est mariée, et je deviendrais une paria si elle savait que je fréquentais un homme marié. Et je n’avais pas envie d’entendre leur moral à 2 balles.

Avant de rentrer, j’ai fait un saut par chez Pascal. Petit chou était à la maison, tout avait l’air calme, il zappait la télé. Thomas avait invité du monde comme d’hab., mais apparemment, Pascal n’avait pas eu envi de se joindre à eux. Je me sens toujours bizarre de me rendre compte que, même à le voir comme ça, de loin, me fait toujours battre mon coeur à un rythme terriblement plus accéléré

Je suis rentrée vite fait, je me sentais rassurée. Je ne voulais pas non plus me faire chopper devant chez lui, planquée dans le noir, j’aurai l’air d’une idiote finie.

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224/11 - Sa femme voulait une mise au point -  Vendredi, 12 août 2011


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223/11 - Des vacances avec sa femme...

Publié le par JaneDo

Jeudi, 11 août 2011 :

Beaucoup de boulot aujourd’hui. J’ai l’impression de passer mon temps à rattraper mes retards! J’ai aussi passé ma journée angoissée à réfléchir à ce que je pouvais bien offrir à Pascal et à avoir peur de trouver à la fermeture des magasins. Je n’ai pas été capable de trouver une seule idée originale, en tous cas, rien qui puisse lui laisser un souvenir impérissable et lui faire penser à moi.

J’espérais le croiser ce soir, pourtant, je me sentais mal de n’avoir rien pour son anniv. Je dois bien être la seule à ne lui avoir rien offert. Ciel, s’il m’avait fait un truc pareil, je crois que je lui en aurais voulu à vie. En fin de journée, Pascal m’a appris qu’il partait demain pour quelques jours avec sa famille, c’est-à-dire; avec sa femme et ses parents.

J’ai même pas pensé lui demander où et jusqu’à quand exactement. En fait, je m’en foutais, la seule chose était qu’il partait et c’était triste. Je lui ai demandé s’il sortait ce soir, si on pouvait se voir. Il n’en avait pas très envi, mais si je voulais le voir, il proposait de passer chez moi. Comme je n’avais rien pour lui, je préférais qu’on se voit à l’extérieur.

Pascal a insisté pour venir plutôt chez moi, parce qu’à l’extérieur, on ne pouvait pas vraiment être ensemble et on serait entouré de monde. Alors, je lui ai avoué que je n’avais aucune idée quoi lui offrir, parce qu’il avait tout, que ça me perturbait. Ça l’a fait rire. Automatiquement, j’ai décrypté son rire, et je crois qu’il était franchement amusé. Il m’a dit que ça ne faisait rien, il n’avait pas vraiment besoin que je lui offre quoi que ce soit, l’essentiel c’est que tout allait bien entre nous.

Pascal est arrivé assez tôt, c’était à peine 20h. Il a voulu m’inviter à manger dehors, j’ai proposé de préparer quelque chose. Je n’avais pas fait les courses, stressée, je savais que je n’avais pas grand chose dans le frigo, alors j’ai été ravie qu’il insiste pour qu’on sorte, il n’avait pas envi que je passe le plus clair de mon temps dans la cuisine. Soulagée, j’ai proposé du take-out, j’ai donc commandé chinois et on est passé chercher.

Je me suis détendue après, pfff. Pascal avait remarqué que j’étais nerveuse, tendue, il a deviné que c’était toujours concernant son anniversaire, alors il m’a dit que son cadeau serait que j’accepte de partir en vacances avec lui la prochaine fois, sans mes longues hésitations, etc, alors j’ai dit oui. Pascal m’a taquinée en me disant qu’il me le rappellerait, si d’aventure je me mettais à chercher des tonnes d’excuses comme la dernière fois.

Le reste de la soirée a passé très vite, et vers 23h, Pascal est rentré, il se levait tôt le lendemain. Il s’envolait pour New York. J’ai compris que c’était de petites vacances en couple, avec les parents en prime.

Hum... A cause de sa petite escapade, Jess a piqué la mouche et ils ne sont pas parti le lendemain matin...

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223/11 - Des vacances avec sa femme -  Jeudi, 11 août 2011

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222/11 - Anniv. Pascal - je ne le mérite pas :(

Publié le par JaneDo

222/11 - Anniversaire à Pascal... mercredi, 10 août 2011

Je ne m’attendais pas à ce que Pascal se pointe chez moi après son dîner d’anniversaire chez ses parents! Pire que tout, je n’avais pas de cadeau et je me suis sentie mini. Pascal a fait semblant de ne pas s’en rendre compte, ce qui m’a rendue encore plus mal à l’aise. Mince, je ne m’attendais pas à ce qu’il vienne chez moi comme ça, et surtout pas ce soir. Pour finir, je lui ai dit franchement que je n’avais aucune idée quoi lui offrir et que je ne pensais pas le voir non plus.

Pascal n’avait pas le moral, même s’il essayait de faire bonne figure, il était abattu, je pouvais le voir.

C’était son anniversaire, et ça m’a fait mal au cœur de le voir si down. J’ai fait de mon mieux pour me montrer brave et lui remonter le moral sans en avoir l’air. Apparemment, il avait juste besoin de câlins, d’être sûr que je ne regrettais pas d’être avec lui.

Je savais qu’il était aussi certainement perturbé par la situation avec Jess, par les sentiments confus qu’il ressentait pour elle. Il avait sûrement peur que j’en ai marre et que je le plante, mais ça, ça n’avait aucune chance d’arriver, pourtant je ne savais pas comment le lui dire.

Ouais, ça devait être difficile pour lui, pour Jess, comme ça l’était pour moi. Pfff, on était mal!

J’ai eu une petite pensée pour Caro. Alors j’ai pris son natel pour regarder, Pascal a essayé de m’en empêcher, mais j’étais plus rapide. Comme je le pensais, elle lui avait laisser tout un tas de message. Je ne les ai pas lu, je pouvais facilement deviner le contenu. Sa femme essayait aussi de le joindre, alors je lui ai dit que ce serait peut-être mieux s’il rentrait.

Pascal avait averti Jess qu’il se rendait chez moi, il n’avait pas voulu lui mentir, mais en même temps, c’était affreux de lui infliger ça. Je le savais, il le savait et il se sentait coupable et je pouvais le comprendre. Je sentais qu’il aurait voulu appeler Jess mais qu’il n’osait pas de peur que ça me fasse de la peine. Alors, je lui ai dit de l’appeler s’il en avait envie. Bien sûr, il a prétendu le contraire.

L’entendre parler tendrement à sa femme me faisait mal, mais ça faisait longtemps que j’avais digéré le fait qu’il tenait à elle, donc ce n’était pas une surprise. Par contre, je lui ai demandé s’il allait passer vers Caro avant de rentrer, et je ne voulais pas de mensonge cette fois.

Non, il ne passait pas chez elle, ils s’étaient vu à midi, ils ont mangé ensemble. Rhhh, simple geste, pourquoi je n’y avais pas pensé? Je suis tellement occupée à ménager tout le monde, que je ne pense pas à une chose aussi simple; lui proposer de dîner ensemble!!!

Pfff, je suis la dernière des cruches, une fois de plus, Caro m’a battu au poteau, ça m’a donné envie de pleurer.

En fait, j’étais la seule qui n’avait pas trouvé un simple truc pour le surprendre et marqué le coup pour son anniversaire, pfff! Sans que j’ai eu besoin de trop insisté, j’ai su que Caro lui avait offert 1 week-end pour 2 à Paris.

Pfff, c’était une bonne idée, re-pfff... Pourquoi je n’y avais pas pensé, hein? Pourquoi? C’est pourtant pas compliqué, et ça aurait montré mon envie de passer du temps avec lui, en tête à tête, tous les 2, loin des autres.

Rhhh, comme je sentais minable. Et dire que c’est lui qui a dû venir ici, pour retrouver une nana qui n’avait même pas pris la peine de lui acheter une sucette!!! Manger avec lui à midi, j’aurai dû y penser.

Je suis vraiment nulle, je comprends mieux comment Caro avait réussi à atteindre son cœur, elle était plus fine que moi, plus inventive, plus attentive. Je ne le mérite pas. Moi, je n’avais même pas réussi à lui faire la surprise de le voir, ni même à lui offrir une trombone!

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222/11 - Anniv. à Pascal; je suis à la traîne, Caro plus smart que moi! -  mercredi, 10 août 2011

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221/11 - La journée ça va, c’est le soir...

Publié le par JaneDo

Mardi, 9 août 2011

Heureusement que j’avais été occupée lundi pour ne pas continuer à broyer du noir. La journée, ça va toujours, c’est le soir en général, que Pascal me manque le plus. Aussi des images désagréables de lui et sa femme me tailladaient l'humeur.

Non, non et non, j’avais passé un dimanche adorable avec lui avant l’arrivée de Jess, donc, je ne vais pas commencer à me laisser envahir par des idées noires et il y avait aussi son adorable petit message, c’était encourageant. Non. Mais tout de même? Mince, et qu’est-ce que je vais pouvoir lui offrir pour son anniversaire mercredi?

Donc, me raccrochant à toutes ces toutes petites choses, je me suis concentrée sur mon boulot. Entre 2, je me faisais de petites pauses peintures, pour travailler sur des projets perso.

Pour éviter que ce soit à Pascal d’organiser lui-même quelque chose pour son propre anniversaire, je lui ai envoyé un message pour l’inviter à dîner. Je pensais lui faire à manger chez moi. Tristement, il m’a rappelée pour me dire qu’il ne pourrait pas, et c’était justement pour ça qu’il n’avait pas essayé de me parler. Piquée de curiosité, je lui ai demandé ce qu’il avait et il a été obligé de me dire qu’ils étaient, lui, Jess et Thomas invité à manger en famille.

Hum, j’ai été soulagée... Soulagée de savoir qu’il était avec sa famille et non avec Caroline! Bah, j’avais un jour de plus pour décider de ce que je pourrais bien lui offrir dans ce cas.

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221/11 - La journée ça va, c’est le soir.. -  mardi, 9 août 2011

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220/11 - Insupportable!

Publié le par JaneDo

220/11 - Insupportable -  lundi, 8 août 2011

Hum, quant je me souviens de ce que j’ai ressenti quant Jess a susurré que Pascal passait toutes ses nuits ailleurs, je me traite d’idiote. Ce n’était pas possible, parce que chaque fois que j’ai voulu le voir, il était dispo? Ou sinon, comment faisait-il pour arriver à me faire imaginer qu’il ne voyait que moi, enfin presque? Comment est-ce que j’ai pu, ne serait-ce qu’une minute, croire ce que Jess disait? Ou est-ce que j’étais prête à croire n’importe quoi? Bon, faut dire que je l’avais retrouvé à 2 occasions chez Caro quand même!

Dimanche, en fin d’après-midi, on se taquinait gentiment à moitié à poil sur le canapé, on a entendu une voiture devant la maison. On a pensé que c’était Thomas qui rentrait sans plus. Heureusement, je crois que Pascal n’avait pas dû reconnaître le bruit, alors il a été voir par la fenêtre. Oui, heureusement, parce que c’était Jess.

La petite sournoise!!! Elle avait fait croire à Pascal qu’elle ne rentrait pas avant mardi, c’était faux!

Prise au piège, pas moyen de m’échapper, d’abord il me fallait penser à m’habiller, alors je n’avais pas le temps de penser à autre chose. J’ai couru me réfugier dans la chambre pour m’habiller. Jess a tout de suite deviné qu’il n’était pas seul, et je savais que ça ne servait à rien que je reste cachée, elle me trouvera. J’allais quand même pas essayer de m’enfiler sous le lit? Et si elle regardait dessous, j’aurai l’air parfaitement idiote.

Je n’ai pas entendu le début de la discussion, forcément, mais c’était facile à deviner, et quant elle m’a vue sortir de la chambre, elle a eu une expression bizarre sur le visage. Je n’ai pas eu le temps de dire quoi que ce soit, quant elle s’est précipitée sur moi, je m’attendais à des insultes, mais pas à ce qu’elle se jette sur moi. Elle a essayé de m’étrangler. Elle a de vraiment longs cheveux, alors j’ai attrapé une poignée pour tirer sa tête en arrière. Pascal nous a séparé. J’aurai pu lui fiche mon poing dans la gueule, mais il était préférable, tant que je n’étais pas en danger de mort de paraître sur la défensive.

Après elle a fondu en larmes et a quitté le salon. Pascal s’est excusé pour elle, et je m’apprêtais à partir, mais elle est revenue et s’est excusée d’avoir agi aussi stupidement, c’était un coup de sang, elle regrettait. J’ai essayé de ne pas me sentir concernée de la voir toute abattue, tête basse, l’air misérable, mine de rien, je pouvais comprendre son désarroi et je n’étais pas très fière d’être la salope qui en était la cause. C’était un rôle désagréable, minable, même pour moi, mais mon regard s’est posé sur Pascal, et dieu que je l’aime...

C’était tragique, on était dans une situation horrible. J’étais amoureuse d’un type qui était déjà pris, de son mari, et pour mon malheur, je connaissais sa femme, j’aurai dû avoir la dignité de me sortir de là, sans le vouloir, j’étais responsable de son malheur, de la mienne aussi, parce que je n’arrivais pas à me détacher de lui. Je ne le voulais pas et je ne le pouvais pas non plus.

C’était lamentable. A regarder froidement les choses, j’avais le pire rôle qui soit; j’avais le culot de venir me taper son mari chez elle. Je n’étais pas dans la meilleure position pour ouvrir ma gueule, j’avais tord d’être là qu’on le regarde de toutes les manières qu’on veut. Aveuglée par mes sentiments pour Pascal, la plupart du temps, j’arrivais à occulter la réalité. Mais quoi que je puisse penser, penser avoir le droit de tout parce que j’avais l’excuse de l’aimer, ce que Jess devait subir par notre faute était affligeant, horrible, inqualifiable.

Je me suis sentie rougir quant elle m’a demandé de rester, je savais que je devais partir, mais... Horriblement, j’avais envie d’être avec lui, encore un peu, encore quelques heures. J’étais tiraillée entre ce que je devais faire et ce que j’avais envie de faire... En toute conscience, je devrais partir, mais j’en avais aucune envie, j’aurai préféré qu’elle ne soit pas là. Une fille bien ne s’incruste pas chez une autre femme comme ça, ne s’incruste pas dans un couple. Alors pour garder la face, j’ai esquivé un semblant de retraite, mais j’ai été contente que Pascal me retienne, que Jess insiste que je reste pour s’excuser. Pascal voulait partir avec moi, c’est pour ça qu’elle a voulu que je reste, j’en étais consciente.

J’ai donc accepté de rester un petit moment.

Je n’aurai même pas dû rester pour le café, j’essayerai d’utiliser ma tête la prochaine fois. Je n’arrive pas à croire comme je peux être idiote parfois! Jess a admis qu’elle se doutait que Pascal et moi avons continué à nous fréquenter, et là, elle en avait la preuve. Jess nous en voulait de lui avoir menti, elle en voulait plus à Pascal. Elle souffrait et faisait peine à voir, ça ne m’a pas surprise que Pascal soit touché aussi et qu’il la prenne dans ses bras, je regrettais seulement d’être là. Il lui demandait pardon, s’excusait, faisait de son mieux pour la calmer. Pascal regrettait probablement de m’avoir fait rester aussi, son visage était fermé, tendu, et je crois bien qu’il était malheureux.

Discrètement, je me suis éclipsée... Je n’avais pas tellement le choix!

J’avais pleuré sur tout le chemin du retour, parce que, j’aurai pu être à la place de Jess!!! Je ne suis pas sûre que j’aurai pu en supporter la moitié de ce qu’elle devait subir. Si j’avais été sa femme, je n’aurai pas supporté de voir une autre femme oser venir poser son cul chez moi, faire comme si elle était chez elle sous mon toit. Je n’aurai pas supporter de voir mon mari prendre son parti, de le voir la défendre, et de savoir que c’était lui qui l’avait invitée en plus m’aurait fait perdre mon sang froid. En me mettant à sa place, la souffrance était absolument insupportable. Comment est-ce que, moi, je pouvais faire ça à une autre fille?

Pascal n’avait pas essayé de me retenir, ce qui était parfaitement normal. J’avais un peu les boules que notre secret de pacotille soit éventré, j’avais peur de ce que me réservait l’avenir! Je n’ai pas eu de ses nouvelles lundi, on ne s’est pas parlé au téléphone, il m’avait seulement envoyé un sms pour dire que, même si tout était complètement cahotique, il m’aimait quand même et qu’il espèrait que je l’aimais aussi malgré tout.

Si je l’aimais??? Jeeez, je ne pense pas que je serais dans cette situation si ce n’était pas le cas!

Lundi soir chez ma soeur, je ne m’attendais pas à voir Annick, Fred, Gilles, Pascale en plus des enfants!!! Je suis arrivée en même temps que Gilles et Pascale et leur petit chien, une petite femelle rousse; Gloss. La fille à Annick et Fred, Alizée était là aussi et j’ai appris que ma puce avait passé la semaine chez Annick. Et Carmine était là. Bref, on était... pfffouh, 11 à table!

Je suis rentrée vers minuit et je n’avais même pas répondu au message à Pascal!

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220/11 - Insupportable! -  lundi, 8 août 2011

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219/11 - enfin seuls tous les 2

Publié le par JaneDo

Dimanche, 7 août 2011

Dimanche, Pascal était comme d’habitude le 1er à se lever. Il avait préparé le déjeuner qu’on a pris au lit. Il était sorti faire son jogging, malheureusement ou heusement, je ne l’avais pas entendu se lever, et je n’ai pas pu m’empêcher de me demander s’il avait fait un tour chez Caro ou pas. Mais je ne lui ai rien demander, je ne voulais pas gâcher le peu de temps qu’on passait ensemble. Puis, à y réfléchir, je ne voulais rien savoir.

L’essentiel, c’était comme il était quant il était avec moi, le reste n’avait aucune importance.

Thomas savait que j’étais là, la mine défaite d’avoir certainement trop fait la fête hier soir, il est passé prendre le déjeuner avec nous. Il n’osait pas trop me regarder en face, je me demande bien pourquoi? Est-ce qu’il m’en voulait? Peut-être un peu. D’ailleurs, quant j’ai entendu sa voix, je ne voulais pas vraiment sortir de la chambre, mais Pascal est venu me tirer par les oreilles (façon de parler). Gênée, je suis restée presque muette, quelques sourires par-ci, par-là, la mine attentive, c’est tout ce que j’ai pu faire. Mais j’étais soulagée de le voir partir.

Ils ont parlé de basket, natation. D’après ce que j’ai cru comprendre, Pascal avait envi de recommencer, l’eau lui manquait et comme il était sur le banc pour l’instant au basket, il pensait pouvoir faire les 2. Ca m’a fait dresser les poils sur la tête, mais je n’ai rien dit. Il avait déjà une femme, ce n’était pas à moi de jouer les doublures. Heureusement, Thomas lui a demandé où est-ce qu’il pensait trouver du temps libre pour la musique et pour sa vie privée. On aurait dit qu’il n’y avait pas pensé, je lui aurai bien tapé un peu sur la tête!

Dès que Thomas est parti, on a passé le reste de la journée à l’horizontale.

Jess l’a appelé en milieu d’après-midi, pour lui dire qu’elle pensait encore rester à Paris jusqu’au mardi, qu’elle rentrerait dans la journée. Vers la fin de la conversation, elle a dû lui demander si j’étais là, ou s’il était avec une fille, parce qu’il lui a dit qu’il était à la maison et que Thomas avait déjeuner avec lui. Ensuite, il a prétendu être sur le point de sortir pour aller retrouver ses potes.

Discrètement, je me suis éloignée pour les laisser discuter.

La fin de la journée est arrivée bien trop vite, je pensais qu’il était temps pour moi de rentrer. Sachant que Jess ne rentrait pas, je pensais garder Pascal à l’oeil pour savoir s’il irai retrouver Caro. si c’était le cas, j’avais l’intention de lui faire une minu scène, ensuite lui demander de choisir, moi ou les autres... Enfin, peut-être pas si loin. On verra le moment venu, parce que je préférais que ça vienne de lui et pas que je sois obligée de le lui imposer.

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219/11 - Journée à l’horizontale -  dimanche, 7 août 2011

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