279/2012 - Je débloque parfois... Soirée chez Jonathan...
Samedi - 06 octobre 2012 - (279/2012) - Je débloque parfois… Soirée chez Jonathan...
Bon, j’étais peut-être partie exprès pour que Pascal me coure après. S’il ne le fait pas, je crois que j’aurai de la peine. De toute façon, c’était de ma faute, j’ai fait trop attention de ne pas le réveiller, puis, je n’avais qu’à pas partir. Fallait que j’apprenne à être un peu plus cool et patiente.
J’avais vu que Pascal avait essayé de m’appeler alors que j’étais presque arrivée chez moi. Mais, j’avais la musique à fond, alors je n’avais rien entendu. Après, je n’ai pas répondu pour le forcer à venir. Du coup, moi, je n’arrivais pas à dormir, Pascal m’obsédait.
Je n’aurai pas dû rentrer, c’était nul. Si avant je me sentais seule, maintenant c’était pire. J’ai fini par craquer et j’ai voulu l’appeler, mais ça aussi c’était bête. Peut-être qu’il s’était rendormi ou en route pour venir me chercher? Merde, j’avais fait tout ce chemin pour rien. Les mecs sont pas aussi smart que les nanas pour deviner ce qui se passe dans nos petites têtes. Pour eux, on est trop compliquée.
Pour finir, je me suis rabaissée à retourner sur mes pas… J’avais envie de dormir dans ses bras malgré tout. Je n’aurai jamais dû partir, et certainement après ça, jamais dû revenir!
Pascal n’était pas dans la chambre, notre chambre. Sa voiture était encore là, donc il était à la maison, alors j’ai tout de suite deviné qu’il était retourné dormir auprès de sa femme. Galère. A croire qu'il n'attendait que ça!!! Ça me faisait mal. Je ne pouvais tout de même pas aller le chercher, et encore moins repartir, j’aurai l’air bête. Ou peut-être qu’il se sentirait coupable? J’ai fait un peu de bruit pour le cas où, en espérant qu’il m’entende. Je n’osais pas aller écouter à leur porte pour savoir s’ils étaient réveillés. S’il sortait au même moment, j’aurai l’air encore plus bête.
J’ai fait exprès de faire tomber un couvercle, ça, ça fait du bruit… Ensuite, j’ai été me coucher, espérant le voir arrivé. Ben, niet, il n’avait pas dû entendre ou il dormait profondément. Pourtant, j’aurai juré entendre parler! Pfff, et voilà comment faire pour foutre en l’air une soirée… J’ai dû aller me coucher sans lui. Ça valait la peine de faire tout ce tra-la-la!
Le matin, c’est Pascal qui m’a réveillé. J’avais finalement réussi à dormir!!! Dingue. Il faisait la grimace et m’a demandé à quoi j’avais joué hier soir. J’ai pensé qu’il parlait du bruit, alors j’ai commencé à m’excuser. Mais, il ne parlait pas de ça, mais du fait que je sois partie, puis revenue. J’ai prétendu que j’avais été faire un tour parce que je me sentais oppressée.
Mouais… C'était une perche pour pouvoir lui parler de comment je me sentais ces temps, mais il n’a pas mordu!
Ils avaient bien été réveillé par le bruit que j’avais fait, il a voulu venir vers moi, mais Jess l’a retenu. Grrr, je me disais qu’il aurait pu partir s’il l’avait voulu et qu’il était resté parce qu’il l’avait bien voulu. Mais bon, valait mieux abrégé, après tout, c’était moi qui avait agi comme une débile.
C’était samedi et Jess est sortie faire les magasins. Une fois seule avec Pascal, j’ai voulu me mettre à discuter de ce qui c’était passé dans ma tête hier soir, mais il avait lui aussi prévu des trucs avec ses potes. Certainement une après-midi éreintante à faire du sport. En moins d’1h, je me suis retrouvée toute seule chez lui. Pascal m’avait bien proposé de l’accompagner, mais bof, j’étais crevée. J’avais passé la nuit à cogiter, alors, j’allais dormir pour récupérer un peu.
Jess a été la 1ère à rentrer, elle avait acheté tout plein de combine. Elle m’a tout montré, même mis quelques unes des affaires pour que je puisse admirer. Puis en plein milieu de nos rigolades, elle m’a dit tout sérieusement; “Tu sais, je t’aime bien et pourtant y des moments où je te déteste grave. Je voudrais te défoncer la tête”. Glups! A la voir comme ça, je ne m’en serais pas doutée. Caro est arrivée en fin d’âpre.
Je savais bien qu’elle traînait dans l’espoir qu’on lui demande de rester, ou pour croiser Pascal.
De toute façon, on sortait tous ce soir, alors elle n’avait qu’à se joindre à tout le monde. Ce n’était pas à moi de le faire, je n’étais pas vraiment chez moi. Mais, Jess ne lui a rien proposé, c’est Pascal qui l’a fait en rentrant. Il a parlé de la soirée chez Jonathan et a proposé que Caro de venir aussi. Alors, elle est rentrée se préparer.
Pascal nous a laissé nous préparer en 1er. Jess m’a prêté un de ses chemisiers. Je ne voulais pas, mais elle a tellement insisté que j’ai dû accepter. Pascal a été se planter au salon devant la télé pendant qu’on chipotait sur nos vêtements. Faut dire qu’on attendait aussi Caro, et on ne s’attendait pas à ce qu’elle soit prête aussi rapidement.
Jess est lente, moi aussi. Mais, comme je n’étais pas chez moi, et aussi parce que j’avais envie de traîner autour de Pascal pendant qu’elle était occupée à se préparer, je suis restée au salon. Je m’attendais à ce que Pascal me parle, mais même pas. C’était que des banalité. il avait l’air de suivre le programme. Pfff, la soirée commençait mal, il n’avait pas l’air de faire très attention à moi. Je le trouvais distant et un peu dans la lune.
Dès que Jess en a eu terminé, je me suis dépêchée d’aller enfiler mes habits. Je ne me maquille pas beaucoup, alors il ne me fallait pas plus de 10mn. Mais, je n’ai pas pu me maquiller. Pascal est arrivé dans la chambre, m’a pris mes affaires des mains et les a posé sur le bord du lavabo. Mon coeur a fait un bond au plafond. Il m’a soulevée comme une feuille pour m’emporter au lit.
Pascal avait demandé à Caro et Jess d’y aller déjà, qu’il m’attendait, qu’on irait les rejoindre dès que je serais prête. Quel coquin! J’avais cru qu’il ne me voyait plus, que j’étais transparente. Je n’aurai pas imaginé qu’il avait déjà prévu comment se débarrasser de sa femme ou Caro. Je croyais vraiment qu’il ne me calculait pas ce soir.
Les joues toutes rosies d’avoir voltigé dans ses bras et aussi d’être assise à côté de lui, je le regardais conduire. Je crois que j’adore son expression toute concentrée et sérieuse. Je souriais comme une bébête les yeux remplies d’étoiles multicolores. Il l’a remarqué et m’a demandé ce que j’avais. Hihihi, je ne pouvais pas lui dire, il me prendrait pour une nympho, Je ne pouvais pas lui dire que je pensais qu’il a à peine 20mn, il était autrement moins sérieux et nettement moins habillé et que rien que de l’imaginer, j’avais le bout des seins qui durcissait!
Rassurée, j’étais beaucoup plus calme et surtout beaucoup plus patiente. Grâce au ciel, parce que j’ai passé le reste de la soirée sans pouvoir le toucher trop. C’est sa femme qui était dans ses bras, celle qu’il entourait d’attentions, de ses bras, qui avait droit à ses bisous. Il paraissait plus calme aussi et beaucoup plus détendu que les jours précédents, même qu’il y a 2h! Il riait et blaguait de bon coeur avec ses potes. Miam, ce qu’il était mignon quant il était comme ça.
Caro et moi, on faisait de la figuration… mais qu’importe, c’est moi qui dormirait dans ses bras en rentrant...


Ben… Non… Je n’étais pas trop d’humeur… Mais un peu curieuse quand même! Mais, on ne pourra pas parler, Jess sera là. Pascal m’a alors proposé de venir passer la soirée de demain à la maison avec lui. On aura alors plus de temps pour bavarder.
Mais bon, j’ai passé une meilleure journée que les 2 précédentes, parce que je l’ai passé avec ma nièce. On a été à la FNAC se procurer tous les mangas qui manquaient à nos collections. Il y avait eu beaucoup de sortie, j’en ai eu pour plus de Fs.500.-. C’est beaucoup, mais je ne pouvais pas m’empêcher de faire plaisir à a puce. Je l’adore. Ensuite, on a été prendre du chinois à emporté, on a mangé avec le nez planté dans nos livres, puis, comme 
Chez Pascal j’ai cru aussi remarqué des vagues de tristesses, même si, quant il était surpris, il me renvoyait un sourire. Mais, je suis sûre et certaine qu’il est torturé, qu’
Pascal n’était pas là, il avait été courir. J’imagine qu’il était passé chez Caro et qu’elle est allée courir avec lui. Je pensais presque la voir venir déjeuner avec lui. D’ailleurs, Jess m’a dit qu’elle venait souvent déjeuner avec eux le dimanche, et d’emblée, elle avait prévu une assiette pour elle. Mais, Pascal est rentré seul, et on a déjeuner avec Thomas. Pascal a été le chercher.
On s’est arrêté dans un petit café après Morges. Enfin seuls. On pouvait se faire des bisous, se tenir la main, se toucher, pfff. Bizarrement, je n’avais pas eu l’impression d’avoir passé beaucoup de temps avec lui, de ne l’avoir pas vu du week-end, et pourtant, j’étais sous le même toit que lui. C’est seulement maintenant que j’avais l’impression d’être avec lui.
Ils étaient un peu pompettes, et ne savaient même pas que j’étais là. C’était de ma faute, je lui avais dis que je n’étais pas sûre de rester là à attendre. Pascal la portait, elle ne tenait pas debout. Après l’avoir déposée dans le fauteuil, il lui a préparé un verre d’eau avec un citron pressé. Elle avait perdu une de ses chaussures, et
Je ne sais pas si c’est parce qu’il n’en avait pas envi, ou s’il avait deviné ce que je ressentais, mais il lui a dit que pour une fois qu’on pouvait passer une soirée tranquille, il préférait qu’elle ne vienne pas. Mais c’était sans compter avec la persistance de Miss Caro. Quant elle voulait quelque chose, rien à faire pour la faire dévier de son but.
J’ai carrément bondi sur mon téléphone quant Pascal a appelé en rentrant du boulot. Il s’en est rendu compte et ça l’a fait rire. J’étais toute essoufflée. Iaaah, j’adore l’entendre rire, il avait l’air si gai. S’il savait que j’avais poireauté à côté de mon natel, le fixant comme une damnée à lui