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303/2013 - Journée Marathon...

Publié le par JaneDo


Mercredi, 30 octobre 2013  - 303/2013 - Journée Marathon

Entre ramené la chienne, courir chez ma frangine, parce qu’elle avait fermé la mauvaise serrure et la petite était enfermée dehors, finir la peinture dans les buffets de la cuisine de mon appart, dormir un peu, parce qu’hier soir c’était pas ça. Et c'est pas encore la forme, je récupère encore de mon angine et sinusite, je n’ai pas arrêté.

J’étais en train de finir la peinture dans la cuisine, quant ma frangine a appelé pour me dire qu’ils m’attendait pour souper. Glups, je n’avais pas vu l’heure passer. C’était déjà 20h. J’avais fini de toute façon, j’ai donc mis le turbo.

Tchoy était passé à la maison, il installait le téléphone pour une locataire dans le même immeuble. En partant, j’ai vu qu’il avait oublié ses clés dans la serrure, à l’extérieur!!! Il a été content de prendre ma place de parc.

Quant ma frangine et Kaya se sont couchés, j’ai appelé Pascal. J’avais juste envie d’entendre sa voix.

Il venait de rentrer, il était crevé. Etonnant, mais Jess lui a demandé de me saluer. Pourquoi est-elle subitement si gentille avec moi??? Louche!

Pascal avait un match ce soir, et il aurait voulu plutôt aller nager pour se détendre. Il avait l’impression d’être passé sous une moulinette. Hum, il couvait un rhume. Demain, Pascal s’envole pour New York. Pour le coup, sa femme l’accompagne.

Ce voyage réjouissait Pascal. C'était l’occasion de fêter Halloween là-bas, avec sa femme et ses amis. Quelle chance! Je les envie.

Au retour, il passe par Munich, avant de rentrer. Il doit se trouver à Munich pour vendredi après-midi. Normalement, il avait rendez-vous le lundi, mais il avait changé ses rendez-vous pour être là samedi.

Pascal n’était pas très sûr en fin de compte de pouvoir rentrer vendredi soir. Ce qui veut dire, que Pascal risquait de passer le week-end à Munich. Grraouh, ça, ça ne me plaisait pas du tout. Surtout que sa femme restait à New York jusqu’au mardi.

Hum, donc il passera du temps avec Nina! Qui sait, elle a peut-être un petit ami maintenant! Je ne veux pas me faire du mauvais sang pour ça. Je ne crois pas que je risque grand chose.Je me demande pourquoi Jess n’a pas pensé accompagner son mari à Munich et rentrer avec lui!!!


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302/2013 - Crise de jalousie...!!!

Publié le par JaneDo


Lundi, 28 octobre 2013  - 301/2013 - Cartes et pas de souper

Hier soir, entre 18h et 20h, j’avais planté Pascal pour aller chercher ma puce à la montagne. Fini les vacances et le camp d’équitation. Demain reprise de l’école. Ma soeur était à la maison, donc je l’ai laissée entre de bonnes mains pour filer retrouver Pascal.

Pascal avait eu le temps d’aller se changer et de prendre quelques affaires pour qu’on passe la nuit chez Michael. Prise au dépourvu, je me suis félicitée d’avoir eu l’idée de prendre un training et de quoi dormir. C’est devenu une habitude ces derniers temps, je ne sais jamais à l’avance où je vais finir la nuit.

Le matin, on a pris un café tous les 3 avant de partir chacun de son côté. Michael nous a taquiné, il paraît qu’il a tout entendu de nos bats, et n’a pu trouver le sommeil que quant on s’était enfin calmé ou endormi. Mes oreilles ont virés au rouge, mais je ne crois pas qu’on ait été aussi bruyant. On fait toujours très attention. On n’est pas chez nous.

Les 2 fils de ma frangine sont en Allemagne, à Stuttgart, pour visiter l’usine Mercedes, donc pas de dîner de famille ce soir. A la place, ma nièce, Lilice et Fanny ont proposés de jouer aux cartes, vu que Fanny avait exceptionnellement congé cet après-midi. On a jouer jusqu’aux env. de 1h du matin. J’ai ramené les 2 filles, et je suis rentrée chez moi.

Ça m’a mis du baume au coeur de lire les messages adorables de Pascal. Hum, un petit retour de flamme? Demain soir, il m’invitait à manger après son entraînement. Et ça me faisait très plaisir.


Mardi, 29 octobre 2013  - 302/2013 - Pascal me fait une crise de jalousie!

Pascal m'a invitée à dîner... Je m’attendais à une soirée remplie de douceur et de romantisme. Et ça avait plutôt bien commencé. Malgré tout, j’avais remarqué que Pascal était pas comme d’habitude. Déjà quant il m’a prise par la main pour marcher jusqu’au restaurant, il ne parlait pas beaucoup et regardait plutôt ses chaussures en marchant.

D’habitude, il me demande comment s’est passée ma journée, me raconte la sienne, me fait tout pleins de bisous, me presse contre lui en me passant son bras autour des épaules. Il me pose des questions sur ma famille, questions que j’esquivent toujours. Depuis le temps, c’est devenu un jeu qu’on joue tous les deux connaissant parfaitement les règles et les limites. Mais aujourd’hui, il semblait ailleurs.

Au restaurant, malgré sa douceur et sa tendresse, il jouait avec mes mains et semblait perdu dans ses pensées. Quant il m’a dit qu’il serait absent presque toute la semaine prochaine, j’ai cru que c’était ça. Mais j’ai vite compris que ça n’avait rien à voir quant il est revenu sur le fait que j’avais dansé avec Thomas en l’ignorant. Il était jaloux de notre complicité.

Mais pas que ça, Pascal était jaloux tout court quant il me voit avec Thomas.

Pascal s’est pourtant tout de suite après confondu en excuses, en disant qu’il savait bien que c’était irraisonné. Il se trouve que par moment, il ne pouvait contrôler ces sentiments de frustrations en voyant à quel point on semble se… compléter. On aurait pu changer de sujet, mais il revenait sans arrêt sur le sujet. S’énervait un peu, puis fondait dans un sorte de tristesse.

Wafff, je lui ai pardonné de m’avoir foutu en pétard avec Maud. De le voir si perturbé me rendait triste aussi. Je n’aimais pas le voir comme ça. Pourtant, d’un autre côté, la petite fée malicieuse en moi, remerciait secrètement Thomas d’avoir attisé sa jalousie.

Si ça n’avait tenu qu’à moi, je serais restée tranquille et seule dans mon coin. Je n’aime pas faire quoi que ce soit qui puisse humilier mon chéri, ni rien qui puisse le faire douter de notre amour, de moi. Je veux toujours qu’il soit à 100% certain, qu’il n’y a que lui qui compte, qui m’intéresse ou qui existe.

Pascal voulait que j’aille dormir chez lui. J’aurai pu, mais je ne voulais pas, à cause de la présence de Jess. Puis, je n’ai pas souvent dormi chez lui en son absence, alors ça m’énervait de le faire, alors qu’elle est là. C’était comme si, ne pouvant aller s’amuser ailleurs, Pascal prenait celle qu’il a sous la main, toujours à sa dispo… moi!

Puis aussi, j’avais pris la chienne à David, Dobby, qu’il avait confié à Lilice, lundi soir, et je me voyais mal l’imposer à Jess, chez elle! David aurait dû passer reprendre Dobby lundi soir, mais il m’a demandé si je pouvais la lui ramener mercredi matin. Dobby a été sage comme une image, elle dormait sagement sur le siège passager, roulée en boule.

J’ai été sortir la chienne avant de rentrer. Ça me permettait de réfléchir un peu… Pourquoi Pascal se montrait-il si jaloux? Est-ce que c’était bon signe? Alors ça voulait dire, qu’il était toujours croque-dingue de moi? Ou cherchait-il une excuse pour plus tard? Jeeez, je réfléchi peut-être trop!


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300/2013 - Comme un giffle...

Publié le par JaneDo


Dimanche, 27 octobre 2013  - 300/2013 - Comme un giffle...

Pascal semblait déjà s’amuser à fond. Mon moral s’est effondré de le voir s’éclater autant quant je ne suis pas là. Il fût un temps, où le simple fait que je ne sois pas dans les parages, le rendait morose, taciturne, et il s’ennuyait comme un rat mort. Les choses avaient tellement changé.

J’avais trop envie de pleurer pour avoir un sourire radieux. Poussée par l’adrénaline de la rage, je me suis dirigée droit sur Pascal. Si je le pouvais, si j’avais été un personnage de dessin animé, j’aurai poussé Maud pour la faire dégager et prendre sa place. Aux dire de Thomas, mon maquillage et mon déguisement me donnait un air austère, froid, terrifiant et magnifique à la fois. Mon regard furax convenait à la vampire que j’étais, pour ce soir.

J’avais tout de suite reconnu Pascal malgré son “loup” qui couvrait le haut de son visage et même une partie de son nez que j’adore. Il y avait un monde fou. Malgré tout, des grands hommes, bien bâti, il y en avait pas des masses. D’abord paumée, j’ai regardé aux alentours, partout, sans le voir, avant de regarder la piste de danse. J’ai eu peur de ne pas le trouver ou le reconnaître dans la foule. Puis, j’ai cherché les silhouettes du groupe de mecs que je connaissais; leur façon de grouper en bande, leur allure sportive.

Ils étaient occupés à évaluer les filles au bar où ils s’étaient s’agglutiné et sur la piste de danse toute proche, alors tout naturellement, j’ai essayé de voir si je ne trouvais pas Pascal parmi eux, ou en train de danser avec ses potes. Quelle désillusion de le voir se trémousser avec cette cruche de Maud, avec son air de pétasse précieuse.

Pascal ne m'a pas vu arriver. Ils se chuchotaient des trucs à l’oreille. Quant elle m’a vu, sa main posée sur son bras s’est contractée, elle s'est agrippée, comme si elle cherchait sa protection. Je t’en foutrais moi de la protection.

Situation épique! Sorti de nul part!!! Pascal m’a fait la bise, elle, je l’ai ignorée. Non mais la bise quoi!!! Bon bref, je peux comprendre… C’était peut-être parce qu’on était en publique et qu’il y avait sa femme. Sa femme, qui n’était plus sensé être sa femme, et pour qui ça ne devait plus avoir d’importance!

Je suis restée plantée devant lui, et je l’ai pris par la main pour qu’on s’en aille.
Pascal a osé me dire d’y aller, qu’il arrivait dans une minute. Et devant elle en plus! J’ai fait celle qui n’avait pas entendu. Je crois que ça se voyait que j’étais au bord de l’explosion. J’ai passé mon bras autour de son épaule et me suis penchée, comme pour dire; quoi? répète, j’ai pas entendu. Pascal a osé répéter.

Heureusement pour ma dignité presque bafouée, Thomas est venu sauver la situation, sauver ma dignité. Il avait dû voir ce qui se passait. Ou est-ce que c’était pour aider Pascal, et le débarrasser d’une emmerdeuse? En tous cas, il tombait à pic. D’une main de fer, il m’a traînée après lui pour me faire danser. Ce n’était pas des slows, mais il m’a serrée contre lui et à l’oreille, il m’a chuchoté à l’oreille qu’il ne fallait pas que je me ridiculise pour cette nana, ça ne ferait que la réjouir.

De plus, Thomas m’a complimenté sur mon déguisement. Il m’a dit que j’étais belle ce soir, que j’avais l’air de la Reine des Vampire, donc je devais faire honneur à celle que je représentais, et me respecter un peu plus. Je lui ai dis que ça venait de Pascal. Il a reconnu qu’il avait du goût.

Thomas m’a recommandé d’ignorer Pascal, que je devais assez le connaître pour savoir comment il fonctionne. Que je ne devais pas laisser mon impulsivité me guider, mais ma tête. Thomas m’a dit que je lui accordais trop d’importance, ce qui le faisait parfois se comporter comme un enfant gâté, ou un gamin dans une boîte à bonbons.

Thomas avait tellement raison. J’ai donc reporté mon attention sur celui qui venait de me sauver de la déchéance. Il avait un charme fou, et en plus, il faisait un très mignon loup-garou avec ses lentilles jaune. Pendant quelques instants, j’ai oublié Pascal et sa Maud. Qu’il aille se faire voir après tout.

Thomas est un excellent danseur. Il me guidait dans un corps à corps sensuel. On en oubliait le monde entier. Puis, il a failli m’embrasser, ce qui nous a fait sursauter et revenir à la réalité. Du coin de l’oeil, j’ai vu que Pascal ne dansait plus, mais avait les yeux braqués sur nous. Il n’avait plus du tout l’air de s’amuser. Et Thomas continuait à me draguer avec un sans gêne qui me surprenait un peu.

Thomas l’observait lui aussi discrètement. En rigolant, il m’a dit qu’il préférait rester sur ses gardes au cas où Pascal perdait son sang froid et viendrait lui en coller une. J’ai voulu alors arrêter de danser avec lui, mais il ne voulait pas louper une chance de s’amuser un peu. Après tout, comme il me l’a si bien rappelé, c’est Pascal qui avait commencé, en faisant le con avec cette fille qui essayait de s’immiscer entre Pascal et moi.

On a quitté la piste avant que Pascal n’ait les yeux qui lui sorte des orbites. J’étais contente de savoir qu’il goûtait à son propre médicament pour une fois. Mais un peu peur aussi qu’on se mette à jouer les surenchères. Tant pis, c’était les risques du jeu. On a pris un verre au détour d’un des bars, en se baladant bras dessus-dessous.

Pascal ne semblait plus prêter attention à ce que lui racontait ses copains. Maud est venu s’agripper à son bras, mais il continuait à nous suivre du regard. On s’est remis à danser, plus loin. Avec Thomas, j’avais retrouvé le sourire, et notre complicité d’antan. Je me sentais bien, comme toujours, très à l’aise avec Pascal.

Du coin de l’oeil, j’ai vu Pascal traverser la salle pour se diriger vers nous. J’ai averti Thomas. Il l’avait aussi remarqué, mais il pensait qu’il se tiendrait à carreau avec tout ce monde.

Pascal est venu, comme moi un peu plus tôt, me demander de le suivre. Comme lui, l’air absente, occupée à autre chose, sans même le regarder, je lui ai dit que j’arrivais. Et je continuais de sourire à Thomas. Pascal a insisté, en disant à Thomas qu’il prenait le relais.

Mais, j’avais les bras autour du cou à Thomas, les siens autour de ma taille. Pascal a voulu enlever mes bras, ou me tirer vers lui, je ne sais pas exactement, mais je ne voulais pas m’en aller, ni arrêter de danser avec Thomas. Lui au moins ne m’avait pas ignorée à mon arrivée. On a regardé Pascal comme si on ne comprenait pas ce qu’il disait, tellement qu’on était surpris par sa réaction.

Je pense qu’il a dû se sentir con, alors il m’a dit qu’il m’attendait en me désignant le bord de la piste. Cela a eu pour effet de nous plomber dans nos élans. De le savoir à deux pas, les yeux visés sur nous, on ne se sentait plus très à l’aise. Thomas trouvait qu’on l’avait assez fait chevrer, et à voir la tête qu’il faisait, il semblait être sur le point de péter un câble. Thomas préférait éviter qu’il décide de venir lui mettre la tête au carré.

Thomas m’a posé un baiser sur la joue, avant qu’on se sépare à regret. Le bisou était un peu plus long et langoureux pour un simple bisou entre amis. Pascal avait dû le remarquer. Parce que, quant je me suis tournée vers lui, il se dirigeait déjà vers moi. Et il n’avait pas l’air content du tout. Ouf, on s’était séparé juste à temps. Waahh? Il semblait furax?? Lui qui se trémoussait comme une célibataire en pleine drague! Lui se permettait d’être furieux? Le culot!

Pascal voulait qu’on s’en aille. Il en avait marre!!! Marre? Moi non. Je venais à peine d’arriver. C’est quoi ça? C’est pas comme ça qu’on fête Halloween? Normalement, tout aurait dû se passer autrement; on aurait dû le fêter ensemble, s’amuser, baigner dans l’allégresse, mais au lieu de ça, on allait se prendre la tête? Ben zut!

Pascal m’a prise par la main, et on est sorti sur la terrasse un moment pour discuter.

En gros, Pascal n’avait pas apprécié la manière dont Thomas était venu nous interrompre alors qu’on discutait (tsss, il m’envoyait balader, c’était pas une discussion!). Il n’avait pas supporté la façon que je l’avais zappé à peine arrivée (là aussi, il pousse? C’est lui qui avait l’air de me zapper pour cette pouffe). Il n’avait pas supporté de me voir danser avec Thomas, ni la manière dont j’avais l’air de m’amuser, de l’avoir complètement oublié. Bref, là il me prenait la tête.

Comme un enfant, il me faisait une scène, à la manière d’un mec. Une scène remplie de la mauvaise foi masculine, me reprochant exactement ce que j’avais à lui reprocher. Je n’ai rien voulu répondre. D’un côté, ça lui faisait les pieds de ressentir ce que j’avais ressenti. De l’autre, je n’aimais pas le voir perturber.

Après avoir vidé son sac, il a dû réaliser ce que je ne disais pas, peut-être par mon regard, Pascal s’est excusé. A me dire qu’il avait agi comme un con, qu’il n’avait pas réalisé que ça pouvait me faire chier. Qu’il regrettait de n’avoir pas tout de suite quitté la piste (… au lieu de dire; planté Maud …) pour me suivre. Qu’il avait pensé qu’il n’y avait rien de mal à danser avec une copine. C’est seulement quant il m’a vu en train d’en faire autant, qu’il s’est senti presque humilié.

Tout malheureux, Pascal m’a prise dans ses bras. Il avait besoin de se faire un peu consoler. Pascal voulait rentrer. Il voulait qu’on soit rien que les deux, seuls sans tout se monde autant. Moi, c’était le contraire, je trouve important de voir comment un mec se comporte quant on est avec du monde. C’est un peu facile de fuir la foule, pour éviter de se compromettre. Pascal n’avait qu’à faire un effort.

Mais, quelque part, c’est vrai que j’avais aussi envie d’être seule avec lui… Dilemme…

On a pris un moment pour se rapprocher. Se serrer l’un contre l’autre. Se faire de petits bisous tout tendre. Il était tellement chou, tellement “bisounours” que j’ai eu envie de lui. Ça m’est sorti de la bouche sans réfléchir. Ça l’a fait sourire, apparemment lui aussi. Encore une fois, il m’a demandé de filer en douce avec lui, mais je voulais encore rester.

Après les câlins, Pascal a voulu encore rester un moment dehors tout seul. Je suis retournée m’amuser un peu en attendant. J’ai réalisé que j’avais complètement oublié Caroline, Jess, etc. Ciel! J’avais aperçu Thomas nous espionner sur la terrasse. Il m’a demandé de quoi on parlait et je lui ai raconté. Je ne crois pas qu’il y avait de secret à garder. Mais Pascal n’a pas apprécier du tout quant il l’a su.

Dès que j’ai mis les pieds à l’intérieur, comme si elle nous avait espionné elle aussi, Maud s’est précipitée dehors vers Pascal. Ça m’a énervée. Et ce n’est que le premier mot pour le dire. Pascal m'a cherché du regard et il est aussitôt rentré. Il n’a pas aimé me retrouver encore avec Thomas.

Mais désolée, Thomas est toujours là quant il faut. Et ça, j’y peux rien, et j’apprécie trop sa compagnie. Il est prévenant, gentil, toujours à l’écoute. Toujours à me sauver les miches. Je n’allais pas l’éviter, même pour faire plaisir à Thomas.

Est-ce que je ne serais pas un peu égoïste là? Il m’a fait remarqué qu’il venait de planter Maud pour moi, alors je pouvais en faire autant. C’est-à-dire, éviter les situations qui pouvaient créer des histoires. Hum… Peut-être…

Pascal voulait rentrer, alors j’ai fini par capituler. Aller chez lui, c’était pas possible. Et aller chez Thomas, je ne voulais pas. Je ne pouvais pas faire ça à Thomas. En plus, je crois que ça me ferait trop penser à la dernière fois qu’on avait couché ensemble… Pas une bonne idée. Ce serait comme si je lui envoyais un poing dans le ventre.

Pascal a proposé d’aller à l’hôtel, mais on pouvait aller aussi chez Michael. En plus, Michael était toujours à la soirée, donc on aurait l’appart pour nous pendant au moins… 2h… Je l’ai suggéré timidement.

Hélas, Michael était chez lui, et pas tout seul, mais ça ne le gênait absolument pas. Michael a toujours dit qu’on pouvait aller chez lui quant on voulait, qu’il soit là ou non. Alors on s’est rabattu chez Michael. Pendant tout le trajet, Pascal a essayé de me décidé à aller à l’hôtel. Je trouvais ça trop impersonnel.

On a passé une nuit mémorable… Trop hhhhhehhhh… Je l’aime vraiment à la folie…

Le dimanche, repos. On a passé presque toute la journée au lit. J’ai… hum… fouillé le natel à Pascal. Un moment donné, il discutait au salon avec Michael, après que la nana soit partie. Il y avait pleins de messages de Maud. J’aurai voulu les lire, mais j’avais trop peur de me faire attrapée, si j’étais trop prise dans ma lecture. Ce qui m’a étonnée, c’était de voir tout un bataillon de messages de Caro.

J’ai pris le temps de lire les 2 derniers qu’elle lui a envoyé. Il datait de la soirée. Elle ne l’avait pas vu disparaître. Elle aurait voulu qu’il passe chez elle. Elle aurait voulu qu’il l’avertisse quant il file comme ça. Elle savait qu’il n’était ni avec Maud, ou Elodie, ni avec sa femme, vu qu’elles étaient encore à la soirée. Donc, elle pensait et espérait que c’était avec moi, sinon elle ne lui le pardonnerait pas, s’il était parti avec une autre fille!!!!

Une autre fille???? Qu’est-ce qu’elle voulait dire là??? Est-ce qu’il y avait anguille sous roche? Non, je n’y crois pas. Faut que j’arrête de tout décortiqué. Elle avait simplement dit ça comme ça. Rien de plus. J’ai trop d’imagination voilà tout.


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299/2013 - Ce soir, c'est la fête? Halloween...

Publié le par JaneDo


Samedi, 26 octobre 2013  - 299/2013 - Ce soir, c’est la fête… de Halloween

Ce soir, c’est la fête! Il y a changement d’heure, donc vers les 3h du matin, on recule la montre d’une heure. Ce qui nous fait gagner une heure pour faire la fête. Il y avait une soirée organisée au Palace, pour fêter Hallo-ween (désolée pour le trait d’union, mais en écrivant juste le mot, ça renvoi dans une page pub sur le net!), par une maison de production américaine.

Je sens que ça va être la totale. Parce que c’est pas encore la super forme, je me suis bourrée de médics et j’ai préféré dormir une bonne partie de la journée. Je crois que je vais légèrement mieux.

Pascal ne m’avait pas rappelée hier soir. Il n’avait pas osé m’appeler, parce qu’ils sont rentrés très tard. Il était plus de 5h du matin. Il était persuadé que j’étais déjà rentrée de toute façon et que je dormais. C’est vrai, on était rentré depuis belle lurette.  Seulement, j’ai préféré attendre qu’il m’appelle et j’aurai couru pour le voir, s’il me l’avait demandé.

Comme on se faisait royalement chier, Caro et moi sommes rentrées. J’ai pris un dernier café chez elle, avant de rentrer chez moi. J’espérais jusqu’au dernier moment, un appel de Pascal, et j’aurai été à deux pas de chez lui. Snif.

Quant on s’était parlé en fin de matinée, Pascal m’a rappelée la fête de ce soir. J’avais oublié, et n’avait pas prévu de déguisement!!! Ils avaient pris des billets pour moi et Caroline. On devait se retrouver chez eux, pour partir tous ensemble. Je pouvais laisser ma voiture chez lui, ou chez Caro. On voulait éviter de prendre toutes les voitures.

Pascal ne m’avait pas dit qu’il avait prévu des tenues pour moi! Quel chouky. J'ai choisi la rouge. Ben, ce soir, je serais une Vampire… Et une vampire super sexy. Perruque noire, longue, une superbe robe de princesse couleur rouge sang avec des bordures brodées or et noires. Les manches sont brodées avec des fils d’or. En tous cas, ça me va comme un gant.

Galant, Pascal avait aussi prévu une robe pour sa chérie, Caroline. C’était aussi une très jolie robe. Il l’avait choisi verte, la couleur préférée de Caro (la mienne aussi!).  Rien à dire, ça lui allait trop bien. J’en aurait été presque jalouse si la mienne ne m’allait pas si bien. Elle avait une coiffe verte, comme sa robe.

Les filles et les garçons se préparent séparément; les filles, Caroline, Alexia, Barbie, Jess, une autre copine à elle, et moi, chez Pascal, et les garçons, Michael, Mathias, Paul, Julien, etc, chez Thomas. On allait également séparément à la fête.

En fait, Thomas avait fait le nécessaire pour qu’on n’ait pas à prendre de voitures du tout. Une limousine nous attendait devant la maison. Les garçons ont été prêt bien avant nous. Les filles traînaient en rigolant comme des idiotes, à faire tout un tas de chichis, alors que je m’impatientais d’aller à la fête pour rejoindre Pascal.

J’ai été prête en moins d’une heure, j’aurai presque pu partir avec les garçons. On ne connaissait pas les costumes des garçons. Ils voulaient que ce soit une surprise. Pourtant, Pascal connaissait mon costume, ainsi que celui de Caro.

Rhhh, je pensais qu’on serait au Palace avant les 22h, mais les filles n’étaient pas pressées. Je crois que Caroline, tout comme moi, se rongeait les sangs. Elle faisait carrément chier. Mais, je ne voulais pas m’énerver, pour ne pas commencer la soirée du mauvais pied.

On est arrivé à la fête bien après minuit… Flûte… Et j’étais furax dès l’entrée… Maud, Elodie et consoeurs étaient aussi là. Et Pascal dansait avec cette perruche à notre arrivée Mon sang n’a fait qu’un tour. Les poils au garde à vous. J’avais envie de ruer dans les brancards, de lui arracher la main posée sur le bras de Pascal, d’écraser sa face souriante dans les saladiers de Sangria. Je fulminais.

J'ai senti la main de Caroline serrer mon bras en même temps que mon coeur se serrait. Comme moi, elle a vu avec qui Pascal se trémoussait. Il lui souriait trop. Et pourquoi la laissait-il poser ses sales crochets sur lui? Ils se donnaient en spectacle... Mais bon, du calme ma fille. Pas s'énerver.

Pfff, si j’avais été une vrai vampire, je l’aurai saignée à blanc…

Pourquoi est-ce que Pascal danse avec elle? Il sait bien que ça allait m’énerver, non? Alors pourquoi? Pascal faisait exprès ma parole! Pour attiser ma jalousie? Est-ce qu’il aimerait me voir sortir de mes gongs et faire une scène? Même si j’en crevais d’envie, je ne pouvais pas me rabaisser à ça!


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298/2013 - Me sent seule et délaissée...

Publié le par JaneDo


Vendredi, 25 octobre 2013  - 298/2013 - Me sent seule et délaissée...

Malade ou pas, ce soir, je voulais voir Pascal. Pourtant, il m’avait dit, que ce soir, il avait un truc avec sa femme. Le truc étant un dîner avec des amis de la famille. Thomas, et certains de ses amis étaient aussi invités, étant donné qu’ils étaient tous des enfants de riches. Moi, évidemment, je n’y étais pas conviée!

Caroline m’a proposé d’aller faire le pied de grue devant le Beau-Rivage. Je ne voyais pas trop le but. Ils étaient à l’intérieur, et nous on scouaterait, dans le noir, à se faire chier pendant des plombs? Non. J’ai proposé qu’on sorte prendre un verre ensemble et qu’on demande à Pascal, Thomas, etc, de nous rejoindre après.

Pascal m’a répondu 1h plus tard, pour dire qu’ils n’avaient pas trop envi, mais qu’on pouvait se retrouver chez lui ou chez Thomas. Pascal ne savait pas à quelle heure ils rentreraient. Il m’a demandé par un autre message si j’avais envie qu’il me retrouve chez moi. Hum, c’était une façon détournée de connaître mon adresse je suppose.

Pour l’embêter, je lui ai dit que je sortais avec Caro, donc le premier qui termine sa soirée, averti l’autre, et on regarde ce qu’on fait. Il m’a envoyé un petit bonhomme qui sautille en rigolant, pour dire que c’était une bonne idée.

On a retrouvé quelques uns des copains, ceux qui n’avaient pas été au dîner, et ceux qui, comme nous, n’étaient pas sur la liste des invités.  J’ai fait la connaissance de Pierre (le 3ème Pierre de ma liste de connaissance). Je le connaissais de vue, mais je ne lui avais jamais vraiment parlé. C’était un copain du basket.

Cela fait plus d’un an que Pierre joue avec Pascal et Thomas. Il m’avait souvent vue avec eux, et croyait deviner nos relations. En fait, il ne savait rien de précis. Je n’ai pas jugé utile de lui dévoilé ma vie privée. Ce n’est pas on genre. Et il n’est pas mon genre du tout. Sympa, certes, mais rien de plus.

On a croisé Elodie et quelques copines, dont Maud. Je ne comprends pas qu’elle continue à fréquenter cette vache. On est resté chacun dans son coin. Elles ne connaissaient pas assez les copains avec qui on traînait pour venir nous emmerder. Maud nous lançait des regards provocateurs, et s’amusait à se faire draguer, à jouer les allumeuses avec des mecs qui leurs tournaient autour.

J’imagine qu’elle espère qu’on se précipite le raconter à Pascal? Elle rêve! Caro pensait le faire. Elle se disait que, connaissant Pascal, il ne voudra plus la voir. Mais, je lui ai fait remarqué que si, par hasard, ça provoque sa jalousie, alors elle ne ferait que rendre service à Maud. Caro a accepté de fermer sa bouche et garder ce qu’on a vu pour nous.

2h du matin… Toujours pas de nouvelles de Pascal… Il doivent s’amuser comme des fous… Les rats! Nous, on ne faisait que semblant, par fierté.

Depuis quelques temps, je me sens déconnecté, si seule… Pascal me manque jusqu’au plus profond de mon coeur. Je ne le vois pas assez et j’ai l’impression que les liens qu’on avait si patiemment tissés… sont rompus, ou sont en train de l’être. C’est le grand vide autour de moi sans lui. C’était comme si je ne l’intéressais plus… Je me sens aussi blessée… et là, je sais pas exactement pourquoi…


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297/2013 - 6h les mains dans l’eau

Publié le par JaneDo


Jeudi, 24 octobre 2013  - 297/2013 - 6h les mains dans l’eau

Après ma petite vadrouille, quant je suis rentrée, Tchoy m’a demandé de lui prêter ma voiture. Il voulait aller chercher de la peinture. On veut repeindre notre cuisine. Quant il est revenu, il m’a dit qu’il avait renversé un bidon de 30 litres de peinture sur les sièges arrières de ma voiture!!! J’ai passé toute l’après-midi à essayer de la nettoyer.

Par moment, j’étais furax, la moutarde me montait au nez…  J’ai passé plus de 6 heures les mains dans l’eau à essayer de limiter les dégâts. Y en avait partout partout. L’horreur. J’ai pas de chance! Le soir, Tchoy préparait une autre de ses recettes de bouffe Thaï. J’avais dormi chez moi, alors ce matin, je suis passée prendre le café avec ma frangine, comme on le faisait avant.

Il y avait la femme de ménage. Elle s’en va vers 13h, et comme elle n’a pas de clé, je reste jusqu’à ce qu’elle s’en aille. J’en ai donc profité, après le départ de ma frangine, de commencer à nettoyer ma voiture. Je n’aurai jamais imaginé qu’il y avait autant d’endroits cachés à nettoyer. Des litres et des litres de peinture, je n’en pouvais plus. Tchoy est arrivé vers 18h30 pour préparer la bouffe. J’étais cassée.

Ma frangine et Vincent sont arrivés vers 20h30, et on s’est mis aussitôt à table. C’était délicieux. Aucune idée comment ça s’appelle, mais c’était un plat relevé au curry rouge. Vraiment très bon. Pendant qu’il cuisinait, j’ai voulu prendre une douche, mais, je me suis pris un petit bain. Ça m’a fait un bien fou. J’avais l’impression d’être moins cassée.

Une fois de plus, ma soeur et moi avons battu Tchoy et Vincent à plate couture aux cartes. Ils étaient dégoûtés hihihi.

Minuit et demi, j’étais chez moi. Quelques petits rangements des affaires que j’avais ramené et je me suis attelée à mon journal. Tchoy s’est couché aussitôt arrivé, après m’avoir aidée à porter mes affaires. Tiens, Tchoy nous a ramené un aspirateur. Le mien, mon Tornado à Fs.1’200.-, je l’ai refilé à mon neveu, David.

Demain, je vais me faire le plaisir de passer l’aspi. Je dois aussi être en Valais vers 18h pour aller chercher ma nièce et sa copine à leur camp d’équitation. Fini les vacances pour elles, hélas. Et normalement, le soir, j’avais promis à Aurora, ma copine de Morges, de passer la soirée avec elle. Je crois que je vais programmer ça dans l’après-midi pour avoir ma soirée et mon week-end entier de “farniente.

Aujourd’hui, j’aurai dû passer l’après-midi chez Maria, pour l’aider à assembler ses photos de vacances et faire ses vidéos. Mais, je savais que je ne serais pas en forme, alors hier soir, j’avais annulé. Sorry Maria. A la place, ben, j’ai nettoyé ma voiture. Donc, heureusement.

Ce soir, on était sensé se réunir chez Thomas. Si j’avais eu la pêche, j’y serais allé, mais je suis trop trop crevée, puis j’avais le souper chez ma soeur ce soir. De toute façon, vu l’heure à laquelle je suis rentrée, c’était trop tard pour passer là-bas, et je suis encore trop malade. J’espère que Pascal a été sage ce soir!


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296/2013 - Toujours la gorge en feu

Publié le par JaneDo


Mercredi, 23 octobre 2013  - 296/2013 - Toujours mal à la gorge

Le matin, j’avais rendez-vous à 11h30 avec Christie; petit massage pour moi. Mais, bon, si je n’avais pas ce rendez-vous, j’aurai dormi, parce qu’avec mon angine et ma sinusite, je ne dors pas bien et pas des masses. J’étais vraiment très fatiguée. Après j’avais un peu de temps, alors j’ai été rangé mon appart, ensuite je suis mangé chez ma frangine.

Tchoy m’a harcelé au téléphone. Je n’ai pas répondu, alors il a appelé ma frangine, mais je n’ai pas voulu lui parler non plus. Ça m’agace qu’il appelle la planète quant il veut me parler. De toute façon, il n’avait pas grand chose à dire, à part organiser le souper pour demain soir avec Vincent. Je suis rentrée vers 23h, Tchoy dormait déjà. Je crois qu’il me faisait la gueule.

Hier soir, après ma conversation avec Pascal, vers 23h, je suis passée chez lui pour voir. Il était bien à la maison. Sa femme aussi. L’esprit tranquille, je suis rentrée. Hum, j’avais imaginé que Pascal serait absent, encore à traîner je-ne-sais-où. Je me suis trompée. Ils avaient invité Caro et Thomas à dîner, quant je suis passée, ils étaient déjà loin.


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295/2013 - Il se justifie? et ment?

Publié le par JaneDo


Mardi, 22 octobre 2013  - 295/2013 - Il se justifie… et ment…

Mardi après-midi, Roméo m’avait demandé si je pouvais passer vers lui. Maria travaillait. Encore une fois, je n’ai pas su dire non. Yves était aussi mal foutu. Il cuvait un rhume lui aussi. On a joué au Ludo. Je l’ai bloqué dès le début du jeu et j’ai gagné. Facile. Ensuite, j’ai essayé de voir si je pouvais faire quelques vidéos pour Maria, mais le programme plantait.

J’ai pu filer grâce au souper de famille. Je n’en pouvais plus, mes sinus me faisaient souffrir le martyre. C’est fatiguant de ne pas pouvoir respirer correctement. Puis, j’avais la fièvre qui montait. Je n'avais qu'une envie; rentrer me coucher.

J’avais vu les appels de Caroline et Pascal. Caro m’a laissé un message pour que je sache qu’elle a dit à Pascal qu’elle m’avait raconté sa disparition l’autre soir avec Maud. J’imagine que c’était pour ça que Pascal essayait désespérément de me joindre. Je n’avais pas vraiment le temps de lui parler, mais si je ne le faisais pas, Pascal risquait de penser que j’étais fâchée.

Donc, sur le chemin pour aller chez ma frangine, même si c’est interdit, je l’ai appelé. J’ai bien senti que Pascal s’attendait à ce que je lui fasse une remarque, ou lui pose des questions, mais je me suis cantonnée à lui dire que j’avais mon souper, que j’essayerai de l’appeler plus tard, sinon demain, et avec le sourire dans la voix.

On s’est parlé plus tard, vers 22h; “Je sais que t’as parlé avec Caro. Juste que tu saches; c’est faux, je n’étais pas avec Maud”. Hum, il mentait mais ce n’était pas grave. Je lui ai dit que je n’en savais rien et que ça ne m’intéressait pas. Parce qu’après tout, s’il tenait tant à me rassurer, c’est que je n’avais pas à m’inquiéter. Puis, j’en avais rien à foutre qu’il ait été avec Maud ou non.

Ce qui m’importait plus, c’était sa réaction; qu’il ait eu l’idée et la délicatesse de m’appeler aussitôt pour me rassurer, ça c’était chouette. Que ça puisse m’inquiéter, ou me faire du mal lui importait encore plus. Ça j’appréciais. Mais… Est-ce qu’il me mentait pour mon bien? Pour me rassurer? Ou, ce qui me ferait super mal, pour protéger Maud?


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294/2013 - Souper en famille et encore 1 prise de tête avec Carmine!

Publié le par JaneDo


Lundi, 21 octobre 2013  - 294/2013 - Souper en famille et encore 1 prise de tête avec Carmine!

Ce matin, j’ai conduis Kaya et Alizée en Valais à leur Camp d’Equitation. Il pleuvait sur Lausanne, mais en Valais, c’était au beau fixe. Froid, mais beau. Au retour, j’avais quelques courses à faire pour la maison, et je suis rentrée chez moi pour dormir un peu. Vers 15h, je suis allée chez ma frangine pour l’aider à préparer le souper.; saucisse à rôtir et spaghettis.

On voulait faire de la purée, mais David avait mangé des patates trois jours durant à la fête chez sa Genevoise, alors il voulait des pâtes. Pendant le dîner, on a parlé de la copine à Marco. Elle est végétarienne et ne vient pas au souper de famille à cause de son régime alimentaire. Presque comme si elle voulait nous obliger à nous convertir à sa façon de bouffer. Elle a fait son choix, et elle doit s’adapter au monde entier, et pas le contraire.

J’ai dit à Marco que c’était son problème à elle. Si ce n’est pas possible pour elle de manger de la viande, elle n’avait qu’à prendre son petit Tupperware avec sa bouffe. Là dessus, Carmine a suggéré qu’on lui demande ce qu’elle veut manger et qu’on lui prépare un truc à côté. Puis quoi encore! Donc, on s’est pris la tête pour ça. J’ai maintenu ma position, ce qui énervait passablement Monsieur. Pour lui, le monde entier doit être d'accord avec lui. Pfff, il peut toujours courir.

Je suis restée dormir chez ma frangine, je devais l’emmener au boulot demain matin. Elle ne peut toujours pas conduire. Déjà avec mon angine je n’en mène pas large, mais je dois me lever tôt pratiquement tous les matins de cette semaine.


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293/2013 - Là, Pascal exagère!

Publié le par JaneDo


Dimanche, 20 octobre 2013  - 293/2013 - Là, Pascal exagère!

Après mon départ, il paraît que Maud, Elodie et consoeurs ont fait leurs entrées. Caro m’a dit que Pascal était sorti à plusieurs reprises pour parler avec Maud, sous des prétextes variés; fumer, prendre l’air, etc. Maud avait appelé Pascal avant de venir chez Thomas. Je ne savais pas que Thomas les avait invités!

Caroline a vue la photo de Maud sur le natel à Pascal. La vache! C’était un coup de poignard dans le coeur. Alors maintenant, il a la photo de cette bêcheuse sur son natel? Ça m’énerve grave.

Il paraît qu’après la sauterie chez Thomas, ils sont sortis en boîte. Pascal n’était pas venu. Pourtant il était parti en même temps qu’eux. Caro a donc été voir chez Maud, mais sa voiture n’y était pas, mais ça ne veut pas dire qu’ils n’étaient pas ensemble. Elle est retournée vers les autres, espérant que Pascal finirait par se pointer.

Niet, Pascal n’est pas venu du tout. Caroline s’est emmerdé toute la soirée. Pour elle (hum, pour moi aussi), si Pascal n’était pas là, ça ne valait pas la peine de sortir.

En tous cas, c’était louche. Il avait disparu soudainement, sans donner d’explications. Innocente, ne sachant rien de ce qui se passait dans la vie de son mari, Jess pensait que Pascal était venu me rejoindre. Caro s’est retenue de lui dire qu’elle se trompait lourdement.

En rentrant, elle est passée d’abord chez lui, mais Pascal n’était pas rentré. Elle est donc retournée voir chez Maud. Cette fois, aucun doute, Pascal était avec Maud. Sa voiture était parquée près de chez elle, dans un coin. Une fois de plus, on aurait dit qu’il avait tenté de la planquer. Il rigole? Comme si on n’allait pas la trouver!

Dimanche, toujours mal foutue, après avoir ramassé Lilice et Fanny, on est allé à Moudon pour jouer aux cartes. Je ne pouvais pas les lâcher, avec moi, ça faisait huit. On a tiré les équipes, et je suis tombée avec Ella. On est sorti 2ème. Pauvre Fanny, elle est tombée avec Carmine. Elle a failli lui jeter ses cartes à la gueule. Il n’a pas arrêté de gueuler, de parler pour ne rien dire. Monsieur se prend pour un pro!

Au milieu du tournoi, Fanny l’a envoyé chier. Après avoir tourné comme un lion en cage à tirer comme une malade sur sa clope, elle a repris la partie. Sans elle, 3 personnes se retrouvaient le bec dans l’eau. Après, bizarrement, Carmine s’est calmé. Peut-être s’est-il rendu compte qu’il avait été trop loin? J’en doute. Il n’est pas assez intelligent pour se remettre en question.

Alizée dormait chez ma frangine ce soir. Demain matin, je les emmène en Valais, pour leur 2ème semaine de camp d’équitation. Jeez, sa veste sentait le cheval à mort. Ierk. Malgré mon nez bouché, je pouvais le sentir, alors j’imagine l’odeur générale.

Hum, Caroline m’a demandé ce que j’allais faire. Elle voulait savoir si j’avais l’intention de parler à Pascal. Caro pense que je devrais lui mettre les points sur les “i”, et s’il le faut, lui demander d’arrêter de la voir. De son côté, elle ne m’a pas cachée qu’elle avait l’intention de lui demander ce qui se passait avec cette garce. Comment pouvait-il continuer à la voir, alors qu’elle nous avait presque craché dessus, traitée comme des merdes. C’était insultant.

J’étais d’accord avec Caroline, mais pas d’accord pour lui faire une scène. Je n’avais pas l’intention de me disputer avec Pascal à propos d'une cruche pareille. Et je ne pensais pas que c’était une bonne idée qu’elle lui prenne la tête avec cette fille. Si Pascal ne voyait pas que c'était une conne, alors on n'y pouvait rien!

Même si ça me donnait des bouffées de chaleur de l'imaginer avec des autres filles, ou me faisait nager en plein doute, je n’avais pas l’intention d’empêcher Pascal de voir Maud. Ça devait venir de lui. S’il avait envi de la voir, on ne devait pas l’en empêcher. Il verra de lui-même si ça en vaut la peine ou non. On ne pouvait pas décider à sa place.

Si Pascal avait envi de se la faire, qu’il le fasse! L’essentiel, c’est d’être là si ça ne marche pas…

Caroline m’a traitée d’idiote. Que je lui laissait trop de liberté. Pour elle, il fallait fixer des limites, et s’il ne les respectait pas… Oui? S’il ne les respectait pas? Est-ce qu’elle était prête à le quitter? Ben non! Alors pourquoi perdre son temps à créer un climat de conflit, de s’énerver, de se disputer? Ça ne servait à rien. Moi non plus, je n’étais pas capable, ni prête à le quitter pour si peu.

Même… Si j’étais à sa place, je voudrais voir ce que ça donne avec cette nana, donc, je ne peux pas prétendre faire mieux, ni lui jeter la première pierre… Donc, je me la coince!


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