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292/2013 - Selon Caro, Pascal a changé...

Publié le par JaneDo


Samedi, 19 octobre 2013  - 292/2013 - Selon Caro, Pascal aurait changé…

Pfouh, pour flinguer une journée, rien ne vaut une mauvaise nouvelle su saut du lit.  Je devais accompagner ma soeur à son travail, comme elle ne peut pas encore conduire. Donc, sourire de façade. Après l’avoir déposée au boulot, j’ai fait un saut chez Caro. La pauvre, elle dormait encore.

Pascal avait donc déposé sa femme hier soir, après le gala de charité, pour aller chez Maud. Il est rentré vers les 3h du matin.

  • Tu ne crois pas qu’il profite de la présence de sa femme pour… voir Maud?
  • Comment ça?
  • Ben… Comme Jess est là, tu ne peux plus débarquer comme tu veux chez lui, donc il a moins de pression. Et il peut faire ce qu’il veut!

Glups, Caroline n’avait pas tout tord. Mais, j’avais cru comprendre que Pascal n’éprouvait plus rien pour elle. Passé les premières impressions, il n’était plus sous son charme. Est-ce que je faisais fausse route? Est-ce que je prenais pour argent comptant tout ce que Pascal me disait?

Après un moment de silence, Caro a rajouté;

  • Je crois qu'il ne veut pas admettre que cette garce l'intéresse. Peut-être par fierté. Si ça marche pas, ou si elle ne fait que le mener en bateau, je pense qu'il ne veut pas avoir l'air d'un con.
  • Tu as sûrement raison, mais… je peux difficilement imaginer Pascal aussi… machiavélique, cachotier… Il n’est pas comme ça! Mais c’est vrai que ça doit être plus facile pour lui maintenant que Jess est là. C’est clair que je ne peux pas débarquer quant je veux chez lui.
  • Pascal a beaucoup changé Jane, je crois que tu es la seule qui ne t’en rend pas compte… La seule à ne pas le remarquer!!! Ou tu veux pas le voir!
  • Mais son fond est le même… C’est quelqu’un de profondément gentil, c’est ce que j’aime chez lui. Il ne ferait rien qui puisse me faire souffrir.
  • Justement, c’est exactement ce qu’il tente de changer… Il ne veut plus être gentil.

Arf, je ne crois pas être si… aveugle. Je ne crois pas qu’on puisse changer ce qu’on est au plus profond de soi. Je croyais aussi ce que Pascal m’avait raconté concernant Maud. Je ne veux pas croire qu’il m’ait menti, ou du moins, tenté d’endormir ma méfiance.

Ni une, ni deux, je l’ai appelé. Zut, j’avais juste oublié, l’espace d’un instant, qu’il n’était plus seul chez lui. C’est Jess qui a répondu. J’entendais Pascal derrière qui tentait de récupérer son natel. Jess a été très sympa. J’ai prétendu que je venais seulement d’apprendre qu’elle était là.

Jess me surprend. On n’a jamais été de grandes amies, même plutôt le contraire, mais là, elle me parlait comme si on était en bon terme. Elle a même dit qu’elle se réjouissait de revoir tout le monde, et voulait savoir si je venais ce soir chez Thomas. Je lui ai dit que j’aimerai bien, mais que j’avais une angine et une sinusite pour couronner le tout. La fièvre me laissait de courts moments de répits.

Jess a dit que c’était dommage, alors j’ai dit que je passerai peut-être un petit moment. Quant elle a su que j’étais chez Caro, elle a voulu lui dire bonjour et a réitéré la même invitation. Surprenant! Après elle m’a passé Pascal. Vu la situation, je ne pouvais pas lui poser les questions que je voulais, c’était chiant.

Pascal m’a demandé aussi si je viendrais ce soir. Et notre dîner en tête à tête alors? Pascal m’a fait penser que si j’y tenais, alors il s’y plierai. Hum. Mais bon, après avoir discuté avec une Jess transformée en gentille copine, je ne pouvais pas insister pour le voir en douce avant de nous rendre chez Thomas.

Le pire, est que j’étais malade, ma fièvre montait et descendait de manière aléatoire. Malgré les analgésiques, les néo-citrans, les inhalations d’eucalyptus, rien n’y faisait. Le stress augmentait encore ma fièvre, et là, chez Caro, j’étais au bord du vomissement. La nausée me faisait trembler et frissonner de froid. Si ça continue, je ne pourrais pas aller chez Thomas ce soir non plus. Quelle poisse.

Je ne me sentais pas bien du tout, mais j’ai fait l’effort d’aller faire un tour chez Thomas. C’était surtout parce que je voulais voir Pascal. Ce que Caro m’avait dit me trottait dans la tête, et je voulais le regarder de plus près.

Mince, j’étais vraiment mal. Jess nous a accueilli, Caro et moi, chaleureusement. A cause de mon rhume, j’évitais les contacts, genre bisous, etc. Mais, Jess a balayait ma protestation d’une main et m’a fait la bise. Grhhh, si elle tombe malade, ça allait être de ma faute :( Les autres, y compris Pascal et Thomas, ont respectés mon refus de faire des bises.

Pascal était mignon de chez mignon; il portait un t-shirt avec un mélange de verts et un cardigan gris anthracite avec les bords en cuir noir, sur un simple jeans. Ce qui me donnait envie de le manger. avait mis un pull qui soulignait tout ce qu’il y avait de musculature; bras, torse. Trop mignon. Juste pas normal. Ça m’enrageait un peu.

Jess nous a pris par la main et on s’est assis près de la cheminée. Elle était anormalement volubile. Elle nous a raconté son dernier voyage en Chine pour le boulot. Elle était émerveillée par la capitale. Puis, elle a parlé de son séjour ici, avant de retourner à New York, elle voulait qu’on sorte entre filles!!! Qu’est-ce qui se passe avec elle!

Caroline était aussi étonnée que moi, mais on souriait toutes les deux. Trop gentille pour être honnête! Elle nous préparait peut-être un de ses coups vache dont elle a le secret??? Puis, j’ai remarqué l’absence de sa meilleure copine, Miss Barbie.

Peut-être que cette fois, elle se sentait un peu seule et cherchait de la compagnie???

Je crois que Thomas est mal à l’aise avec mon attitude. J’ai noté une certaine raideur quant on se retrouvait face à face. J’ai réalisé qu’on n’avait pas encore pu discuter de ce qu’il m’avait dit quelques jours plus tôt. Et pourtant, je l’adore!

Thomas a capté mes regards amoureux en direction de Pascal. Il a détourné la tête d’un air triste en me regardant me pavaner au bras de Pascal. C’est vrai que j’étais fière qu’il me présente comme sa “chérie”.

Pendant les 20 minutes que j’étais là, Pascal a été adorable. Il avait un bras autour de ma taille, et restait à mes côtés, comme un parfait petit couple. A tel point, que je me suis sentie même embarrassée. Vue mon esprit méfiant, ou tordu, c’était à croire qu’il voulait prouver à sa femme qu’on était encore ensemble, et que tout allait bien.

Je me demande si Jess imagine qu’hier soir, Pascal était avec moi???

Je ne pouvais pas boire d’alcool avec mes médics, et j’en prends tellement que j’ai l’impression qu’ils n’agissent plus! Après 15 minutes de bruits et tout le monde qui naviguait à travers l’appart à Thomas, j’avais la tête qui tournait. Déjà que je n’avais pas l’impression d’avoir une tête, mais plutôt un gros cailloux à la place, je ne tenais plus, il me fallait rentrer et me coucher.

Si je restais 10 minutes de plus, j’allais finir par vomir en plein milieu du salon de Thomas!

Je ne sais pas comment j’en suis arrivée à dire à Pascal que, demain, j’allais jouer aux cartes avec ma frangine, les enfants et mon papa. Stupide idiote. Du coup, il savait que je ne serais pas sur son dos! Nul. Mais bon, c’est fait.

Jeeez, j’ai eu de la peine à dormir. Impossible de respirer correctement. Après une x-ème inhalation, je me suis faite des gouttes avec de l’eau salée. Question de dégager les voies respiratoires. L’effet salutaire n’a duré que 10 minutes. Pas assez pour que je puisse trouver les bras de Morphée. Ma tête continuait à me faire un mal de chien.


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291/2013 - Je me battrai

Publié le par JaneDo


Vendredi, 18 octobre 2013  - 291/2013 - Je me battrai

J’ai accompagné ma frangine à son boulot. Aujourd’hui, c’était que pour se faire bichonner par ses employés; massage, soins visage, cheveux, beauté des mains et pieds. Je suis retournée la rechercher vers 14h. Ma nièce est rentrée peu après. Ma frangine est partie avec Carmine visiter un chalet qu’on aimerait réserver pour les fêtes.

Pascal m’a laissé un message vers la fin de l’après-midi pour savoir ce que je faisais. Il s’inquiétait de n’avoir aucune nouvelle. J’ai dit que je passais chez lui vers 22h. Je savais que je ne pourrais pas avant minuit, quant ma nièce serait couchée. De toute façon, j’étais encore malade comme un chien, et je n’étais même pas sûre d’avoir le courage de sortir. Mais, comme ça, il serait obligé de m’attendre.

Malheureusement pour moi, Pascal m’a dit qu’il avait un truc; un gala de charité. Il ne pouvait pas s’y soustraire. Jeeez, pourquoi chaque fois que je parle de sa famille, je change de ton, pour m’exprimer de manière pompeuse!!! "S'y soustraire...", depuis quant je parle comme ça moi!!!

Bref, il y aurait toute sa famille. Jess était rentrée pour l’occasion, et je crois qu’elle restait jusqu’à leur anniversaire de mariage. Donc, je ne pouvais pas m’inviter chez lui comme ça.

Bof, à la limite, je préfère ça, que de le savoir en train de traîner avec Maud ou Elodie. Pour le coup, Caroline ne sortait pas. Mais, la connaissant, je suis sûre qu’elle ira traîner autour du Palace pour être sûr que Pascal ne filait pas ailleurs.

Je lui ai dit que c’était peine perdue, Pascal était obligé de se montrer au bras de sa femme, il y avait ses parents, Thomas et toutes les familles friquées des alentours. Pascal ne pourrait pas se permettre de filer à l’anglaise.

Caroline lui avait proposé de passer dormir chez elle, vue que Jess s’incrusterait chez lui, mais Pascal lui aurait dit, qu’au pire, il dormirait chez Thomas. Ça, je n’y croyais pas. Je suis presque certaine qu’il resterait chez lui. Ils ne s'étaient pas vu depuis des mois, Pascal et Jess auront pleins de choses à se raconter. Je voudrais être une mouche!

Quant ma nièce s’est couchée, j’ai appelé Caro. Elle était rentrée. Pascal était bien au Palace avec toute sa famille. La soirée se terminerait tard, et c’était pratiquement sûr que Pascal rentrerait sagement avec sa femme et Thomas. Elle irait jeter un oeil chez lui, vers les 1h du matin, puis à 2h. Bref, jusqu’à ce qu’elle sache qu’il était rentré.

Après avoir parlé à Caroline, je me suis couchée. Ce n’était pas la grande forme. Je n’avais même pas la force de lire ou regarder des animés! Demain, suivant mon état, j’irai dîner avec Pascal. C’est lui qui m’a invitée. Ce sera sans bisous bisous, parce que j’ai une angine et un rhume carabiné. Il pleut, et je pense que demain, ce sera pareil.

Rhhh, demain matin, j’ai pris rendez-vous pour me faire les cheveux. Je n’aurai donc pas un seul jour du week-end où je pourrai me taper une grasse matinée… Mince, qu’est-ce qui m’a pris… Bon, à la base, c’était pour me faire toute belle pour voir Pascal! Mais j’aime dormir aussi…

Petit choc en me réveillant samedi matin… Caro m’a appris que Pascal avait déposé sa femme, pour repartir aussi sec chez Maud… La vache! Malgré ce qu’il m’a raconté, je vais faire gaffe, Pascal a peut-être menti pour m’endormir… Je vais devoir rester vigilante et me battre becs et ongles pour ne pas laisser Maud prendre ma place dans le coeur de Pascal!


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290/2013 - Pascal traîne encore chez Maud…

Publié le par JaneDo


Jeudi, 17 octobre 2013  - 290/2013 - Pascal encore à traîner chez Maud…

C’est réglé, j’ai une angine, et pour couronner le tout, un rhume, et tout ce qui va avec, sinus bouché, du mal à déglutir . J’ai mal dormi. Difficile de respirer, et si j’entre-ouvrais la bouche, j’avais l’impression qu’à chaque inspiration, mes amygdales gelaient.

J’ai passé une bonne heure à faire de l'inhalation et enfin, j’ai pu dormir 2 petites heures. J’ai mal partout. Jeudi, j’ai pratiquement passé la journée au lit. C’est l’enfer.

Par moment, j’ai hyper chaud, mais dès que j’enlève quelque chose, je frissonne, gelée. Je me bourre de médics, dès que je pense aller mieux et que j’évite la prise suivante de médics, pfffouh, attaque de fièvre. Je déteste avoir la crève. Je suis restée cloitrée à la maison aujourd’hui.

Je ne devrais pas fumer, mais voilà, c’est plus fort que moi. Je le regrette après chaque cigarette, mais il y en a toujours une suivante, qui me donnera la nausée et me donnera des douleurs à la gorge.

Le soir, j’ai décidé de sortir faire un tour pour m’acheter des clopes. En fait, j’avais envie de savoir ce que faisait Pascal, puisqu’il savait que j’étais au fond du lit et que je ne sortais pas. Pascal n’était pas chez lui, donc j’ai été faire un tour du côté du Time-Out. Thomas m’avait dit qu’ils se réuniraient là-bas ce soir.

La voiture à Pascal n’y était pas non plus. Malgré la fièvre qui augmentait à chaque mètre, j’ai poussé encore jusque chez Maud. Après avoir passé chez Pascal, j’avais bien sûr fait un tour chez Caro. Je savais d’avance qu’elle serait sortie. Probablement en train de faire exactement la même chose que moi; chercher Pascal.

Je l’ai appelée, et elle m’a appris que Pascal avait été chercher Maud, qu’ils étaient dans un bar près de Nyon.


J’étais trop mal pour traîner et attendre chez Maud. Je savais que Caroline le ferait à ma place. Demain, elle aura une longue journée de boulot, morte de fatigue. Vers 23h, elle m’a laissé un message pour dire que Pascal et Maud étaient arrivé, et que Pascal était monté chez Maud.

Ma fièvre est monté d’un cran, mais je voulais voir de mes yeux. C’était nul, parce que dans mon état, je devrais rester au lit au lieu de traîner sur les routes, et parce qu’il n’y avait pas grand chose à voir, juste une voiture parquée dans un coin. Mais, peut-être que je suis mazot!!

C’est nul… ça fait toujours aussi mal de voir sa voiture parquée ailleurs... chez une autre femme… Bon, je l'avoue, j'ai peur de Maud...

Pascal avait pris la voiture de sa femme. Jess n'était pas en Suisse, mais je reconnaîtrais sa voiture n'importe où. Pourquoi avoir pris la voiture de sa femme? Pourquoi avoir tenté de la cacher derrière les arbres? Même Caroline n'avait pas été dupe de son manège! Pourquoi prendre autant de précaution? Ma fièvre a pris la tengeante.


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289/2013 - Début d'angine.. Zut!

Publié le par JaneDo


Mercredi, 16 octobre 2013  - 289/2013 - Début d’angine, zut.

Rhhhah, j’ai un début d’angine. Quelle poisse. Pascal m’avait invitée à l’accompagner à un souper avec le basket, et j’ai dû annulé. Je ne suis pas bien, mal à la gorge, la tête enflée comme une pastèque, enfin c’est l’impression que j’ai. La gorge qui gratte, et les amygdales qui bouchent quant j'avale. Pfff, c’est bien ma veine.

Pascal m’a demandé s'il pouvait alors proposer à Caroline. Je ne pouvais pas dire non. Tant que ce n’est pas à la pouffe de Maud, ça me va. J’ai mal partout comme si j’étais passée sous un train, ou si on m’avait fini à la batte.

Je me suis bourrée de Dafalgan et je me suis enfoncée sous ma couette. Poufff je suis assez rarement malade, et je suis la pire de la planète. Je me plains non-stop. Mais là, j’ai personne à emmerder! J’ai juste trop mal de la tête aux pieds.

Mince, je ne veux surtout pas être malade ce week-end… Quoique, mon week-end semble assez compromis… Entre Aurora, ma frangine qui veut organiser les cartes dimanche… Non mais, Di-Man-Che quoi! et mon neveux qui me demande de garder son chien, et à qui je n’ai pas osé dire non!!! Flûte. Je suis trop zéro!

Zut. Et je m’ennuie… je suis crevée, mal partout, la tête qui tient pas la route, mal aux dents… Ouais, je me répète!!!! Bref, je suis au bout du rouleau. Et ça me donne envie de pleurer de rage. Et moi qui veut passer le week-end chez Pascal!!!! Je fais quoi si je suis malade comme un chien? Zut, y a pas intérêt. Et il faut que je parle à Thomas...


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288/2013 - Thomas? Pas compris?

Publié le par JaneDo


Lundi, 14 octobre 2013  - 287/2013 - The Walking Dead - E01S04

Lundi, j’ai fait les courses pour le souper en famille ce soir. Ma soeur n’était pas en état de sortir de la maison. Carmine et Tchoy était de la partie. Kaya n’était pas là, Lilice et David non plus. Ils pensaient que c’était annulé, parce que leur maman sortait de l’hôpital et que leur petite soeur n’était pas là. Ils avaient donc prévu autre chose.

On a joué aux cartes en attendant Marco. Et... On a battu Carmine à plate couture. Trop easy hihihi...

A 21h, tout le monde était parti et on avait rangé la cuisine. Top pour se mettre en training et profiter d’un bout de la soirée. J’étais tellement crevée que je me suis effondrée comme une loque. Hier soir, dans la nuit de dimanche à lundi, vers 3h du matin, il y avait le 1ère épisode de la saison 4 de “The Walking Dead”, et j’étais au rendez-vous.


Mardi, 15 octobre 2013  - 288/2013 - Thomas? Pas compris…

Mardi soir, Lilice a voulu venir manger à la maison, alors j’ai été la chercher. En la ramenant, j’ai réalisé que j’avais oublié de prendre les affaires que j’avais préparé pour mon appart. Zut. Je suis quand même passé chez moi. J’y suis restée 1h. De retour chez ma frangine, j’ai réalisé que j’avais oublié mon natel à l'appart. Poisse de merde.

Cette fois, j’ai pris les affaires que j’avais oublié un peu plus tôt et j’ai été cherché mon natel. On dit bien; “quant on n’a pas de tête, on a des pieds!” C’était carrément le cas ce soir. J’oublie tout, je suis tête en l’air. Je n’arrive pas à me concentrer.

C’était peut-être dû à ma conversation avec Thomas aujourd’hui! Thomas trouvait qu’on ne se voyait pas assez Il se demande si je ne me fou pas de sa gueule quelque part… Je n’ai pas très bien compris.


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286/2013 - Petit tour au paradis!

Publié le par JaneDo


Dimanche, 13 octobre 2013  - 286/2013 - Petit tour au paradis!

Après avoir passé des heures à faire l’amour, j’étais au bord de la folie. Vaincue, lovée dans ses bras, j’avais de la peine à retrouver mon souffle. J’étais repue, et heureuse. Comblée. Aussi un peu fatiguée.

Mes yeux piquaient, et je commençais à bailler à m’en décrocher la mâchoire. J’ai voulu partir. Je croyais que Pascal dormait et je voulais rentrer. Peut-être parce que, je voulais lui manquer au réveil.

  • Tu va où comme ça?
  • Heum… Je dois rentrer.
  • Pourquoi? Non, reste. Je ne veux pas que tu partes.
  • Pascal…

Il me tendait la main. Il me suffisait de m’y accrocher. Mais, c’était peut-être un peu trop facile, non? Il veut et je m’exécute?

J’ai répété que je devais rentrer, mais le coeur n’y était plus. Je voulais laisser ma faiblesse prendre le dessus et retourner me lover dans ses bras, au chaud. Me coller à lui, le respirer, le toucher, apprécier de sentir sa respiration sous ma joue. J’ai fait demi-tour en secouant la tête.

Pascal a sauté du lit. Il était en boxer. Mon coeur a loupé un battement, puis un autre. Qu’est-ce qu’il est beau! C’en est presque douloureux. Quant avait-il mis son boxer? Je ne me le rappelle même pas.

Avant que j’aie pu faire un pas, il m’a entouré de ses bras et poser son menton sur mon épaule. Il me susurrait à l’oreille de rester avec lui, tout en me faisait de petits bisous dans le cou. Rhhh, mon coeur n’arrêtait pas de louper ses tours de pulsations. Quant il m’a retournée face à lui pour m’embrasser, j’ai perdu la partie. J’ai fondu et perdu tout envie de me battre. Aucune envie de m’arracher à sa tendresse, ses baisers, ses bras. Pascal a souri, il savait qu’il avait gagné.

Une journée entière à larver au lit, devant la télé. Le temps était complice; pluvieux et froid. On faisait l’amour au gré de nos envies. Il suffisait d’un baiser, d’une main qui s’égare…

J’ai entendu les vas et vient de Thomas à l’étage. Je sais qu’il est venu voir si on déjeunait ensemble. Mais on n’a pas quitté notre chambre, sauf pour se ravitailler. C’était de rapides excursions, à pieds nus. Juste le temps de préparer un plateau, du café, quelques gaufres, des pancakes.

Pascal s’est occupé de tout, me traitant comme une petite reine. Il a refusé mes propositions d’aide. J’ai proposé à Pascal mon aide à plusieurs reprises, mais il a refusé. Il voulait que je me repose.

Je me rend très bien compte que je fais des efforts pour ne pas laisser exploser l'angoisse tapie au fond de moi. Je la sens là, ce monstre horrible, prêt à bondir et me terrasser.

Je veux avoir confiance, être heureuse. Je ne veux pas laisser la peur régenter ma vie et mes humeurs. Je risque de devenir agressive, taciturne et passer mon temps à râler. Ce serait atroce.

J’ai tout de même dû rentrer vers 22h. Ma frangine m’a demandé d’aller la chercher à Moudon. J’avais une bonne excuse pour partir. Même si franchement, je serais bien resté dormir chez Pascal. Ma frangine n’a pas su que je n’avais pas passé mes soirées à la maison, ni Tchoy non plus. Chacun pensait que j’étais chez l’autre.


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285/2013 - L'argent et l'argent du beurre!

Publié le par JaneDo


Samedi, 12 octobre 2013  - 285/2013 - L’argent et l’argent du beurre!

Samedi, j’avais des trucs à faire, alors durant la journée, je n’ai pas beaucoup pensé à Pascal. Ma puce dormait chez sa copine ce soir, et lundi matin, la maman à Alizée les conduisait au Camp d’Equitation en Valais. Entre deux, Kaya avait rendez-vous avec son petit copain en ville. J’attendais son appel pour l’emmener chez Alizée. J’avais quelques courses à faire aussi. Ensuite, le soir, on m’a demandé d’aller jouer aux cartes.

Pascal avait déjà un truc ce soir, alors, j’ai été jouer aux cartes. Ce soir, je n’ai pas eu de chance aux jeux, alors je ne devais pas être cocu! Pendant la soirée, Pascal m’a demandé si je ne voulais pas aller chez lui. Je lui ai dit que j’avais quelque chose. Il a eu l’air d’insister, alors en rentrant, j’ai préparé quelques affaire, après avoir déposé Tchoy, et j’ai été chez Pascal.

J’ai drôlement bien fait. Vers 4h du mat, Pascal a appelé pour me demander si j’étais chez lui. Je pense que si je n’avais pas été là, il aurait probablement dormi ailleurs. 20 minutes plus tard, il est arrivé sur les chapeaux de roues. Et il avait envi de faire l’amour. Pas de blabla, c’était à l’horizontal direct. Mince, j’adore son toucher. J’aime. J’ai toujours l’impression d’être au bord de l’évanouissement dans ses bras, il est si tactile.

C’est dingue, j’aurai pu être chez lui, mais endormie! Ne pas entendre mon natel! Dire qu’il a appelé à passé 4h du matin!  Comme s’il savait d’avance que je l’attendrais, que je serais encore réveillée à poireauter…

Je lui ai dit que c’était comme s’il avait été allumé toute la soirée par une autre nana et qu’il était rentré se soulager. Pascal a éclaté de rire. Il m’a dit que toute la soirée, au contraire, il était détendu, pas du tout stressé, qu’aucune fille ne pouvait l’atteindre, parce qu’il y en avait une qui l’attendait à la maison. Qu’il avait passé une bonne soirée avec ses potes, et   qu’il était content et impatient de rentrer.   Que c’était chouette de savoir que quelqu’un l’attendait.

Bon! Vrai ou pas, ça m’a fait plaisir.

Sur le coup, je lui ai demandé ce qu’il avait fait, où il avait été, avec qui et tout. Il n’a pas fait beaucoup de difficulté pour me raconter. C’était sympa. J’ai cru comprendre qu’il y avait des nanas avec eux. Je soupçonne ses copains d’essayer de le maquer avec quelqu’un d’autre. Ou pour attirer les filles.

Puis, sans que je ne demande rien, Pascal m’a dit qu’il était chez Maud hier soir quant j’ai appelé. Qu’il s’amusait de voir ce qu’elle fera, jusqu’où elle ira. Pascal n’avait pas beaucoup aimé sa manière de parler de moi, ou d’essayer de me rabaisser. J’ai voulu savoir s’il croyait ressentir quelque chose pour elle. Pascal a hésité.

  • Au début, elle m’a tout de suite plu, c’est vrai. Mais… Il y a des choses que j’aime pas trop chez elle… Je ne sais pas exactement quoi, mais je n’aime pas sa manière de mépriser tout un chacun. De les prendre de haut…

Wahhh, ça, ça me faisait drôlement plaisir de l’entendre. Pascal n’était pas si aveugle, ni un idiot. Tant mieux. J’ai préféré ne pas lui rappeler les invitations qu’elle lui faisait, en précisant de ne pas nous emmener avec lui. Ça c’était plutôt insultant. J’avais eu l’impression qu’il se laissait faire, et marchait dans son jeu. En plus, Pascal s'était fait la réflexion que Maud était la copine à Elodie, et elle n’avait aucun scrupule à lui faire un enfant dans le dos.

Là aussi, j’avais pensé qu’il n’avait rien vu. J’étais vraiment contente de voir que l’homme que j’adore n’était pas un imbécile. J’étais très fière de lui. Rassurant aussi de savoir que je pouvais presque lui faire confiance. Il n'était pas obligé de me raconter qu'il était chez Maud hier soir.

  • Si t’es sûr de ne pas te prendre au jeu et de tomber dans ses filets, tu peux faire ce que tu veux avec elle. Je te soutiendrais à 100%.

Pascal a penché la tête de côté avec un petit sourire, puis il m’a attiré contre lui. Argh, son petit sourire énigmatique. Tellement charmant et sexy. J'avais envie de le manger tout cru.

  • Je n’étais pas sûr que tu comprendrais… Je ne savais pas si j’allais t’en parler ou pas. Surtout que, au début, elle m’attirait vachement. Elle me plaisait beaucoup. Mais, je ne voulais pas tout gâcher entre nous. J’ai eu des moments où je me demandais vraiment ce que j’allais faire… Ou ce que j’étais prêt à sacrifier… Ou s’il n’était pas temps que j’essaie de voir ailleurs ou si je voulais tenter de vivre autre chose.
  • Aïe… Alors t’étais prêt à me lourder?
  • Je sais pas… Je crois que non justement…
  • Ouf alors!

Pascal riait. Mais il a dit que ce qu’il y avait entre nous était précieux. Qu’on ne tombait pas une nana comme moi tous les jours. C’était rassurant d’entendre ça. C'était un sacré compliment.

Après un moment, il a quand même dit qu’il y avait des moments où il était tenté de tirer un trait sur le passé et de recommencer à zéro. Qu’il naviguait souvent entre deux chaises et que c’était inconfortable. J’ai compris qu’il subissait beaucoup de tentation, que parfois il succombait. Mais qu’en fin de compte, je crois que ce qu’il voulait, quelque part au fond de son inconscience, c’était tout avoir; l’argent et l’argent du beurre.

Il voudrait me garder, être sûr de ne pas me voir partir, mais pouvoir tout expérimenter, tout tenter, tout avoir.


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284/2013 - Coup de poignard dans le coeur

Publié le par JaneDo


Vendredi, 11 octobre 2013  - 284/2013 - Coup de poignard dans le coeur

Impossible de fermer l’oeil. La vue de sa voiture dans cette ruelle, dormant, certainement comme lui me cassait la tête et le moral. Je n’arrivais pas à faire l’impasse dessus. Je me suis rhabillée, et j’ai sauté dans ma voiture. Je me suis précipitée chez Maud. Zut, Pascal était encore là. Il était encore chez Maud. Mon coeur à sombrer dans une vase épaisse et lourde.

Je pensais ne pas trouver sa voiture parquée là. Au même endroit. J’espérais le voir parti. C’était juste une confirmation, je m’attendais vraiment à ce que Pascal soit rentré chez lui. C’était juste une confirmation, et je pensais aller le retrouver chez lui. Mais là, je me suis sentie traquée, paumée. Que faire?

SMS à Pascal; “Est-ce que tu peux me rappeler, j’ai envie de te voir. STP app moi. Trop besoin de te voir, tu me manques…”.

2 minutes après, Pascal me rappelait, la voix chargée d’inquiétude. Mon soulagement a été énorme. J’étais persuadée qu’il ne m’appellerait pas, qu’il ignorerait mon message. Et bien, je m’étais trompée. Pascal a tout de suite senti mon désarrois, ma déprime. Il voulait savoir ce qui se passait pourquoi j’étais si déprimée.

Je lui ai dit que je ne voulais pas en parler au téléphone, que j’allais venir chez lui. J’avais juste besoin qu’il me serre dans ses bras un petit coup. Pascal m’a proposé de me retrouver quelque part en ville, si c’était que ça. J’ai dit que je préférais venir chez lui. Là, il m’a dit qu’il n’était pas à la maison, qu’il partait tout de suite et qu’il me retrouverait alors à la maison.

Je savais où il était, alors je n’ai pas demandé avec qui et où. Et le fait qu’il était prêt à courir pour moi m’a enlevé un gros poids du coeur. Toute l’angoisse, la terreur, les incertitudes sont parti en fumée. Je lui ai demandé 2 ou 3 fois pour être sûre que Pascal ne disait pas ça juste pour me calmer. C’était bon, je me sentais mieux, Pascal n’avait plus besoin de venir. Sa proposition avait suffit à me redonner le moral et à enflammer l’amour que j’éprouve pour lui.

Pascal a insisté pour venir, pour qu’on se retrouve à la maison, que je lui raconte ce qui n’allait pas, que je lui explique. Mais, j’étais rassurée, je me sentais bien mieux que quelques minutes plus tôt.

  • On se retrouve à la maison dans 20 minutes?
  • Je vais bien maintenant. J’étais un peu déprimée de ne pas te voir. J’avais envie d’un gros câlin. Mais c’est bon maintenant, c’est comme si tu m’avais fait un câlin, alors je vais bien. Reste, je… on se verra demain, d’accord?

Pascal ne comprenait rien. Il était sur le point de partir. D’après les bruits ambiants, j’ai eu l’impression qu’il était à l’extérieur. Brrrh, avec ce froid! Puis, j’ai entendu comme un bruit de porte ou de poignée. Pascal m’a expliqué qu’il était sorti sur le balcon pour parler, et que quelqu’un avait essayé de venir nous interrompre. Alors, j’ai imaginé Maud tentant de sortir sur le balcon, pour me faire entendre une voix de féminine interpellant Pascal, et lui maintenant la porte fermée.

J’avais entendu Maud l’appeler, lui disant qu’il pouvait venir à l’intérieur, et qu’il n’avait pas besoin de sortir pour parler au téléphone. Mais j’ai fait celle qui n’avait rien entendu, rien perçu des mic-macs de la pétasse de Maud. Elle voulait que je sache que Pascal était avec elle, ou avec une autre femme.

Soulagée, après avoir raccroché, j’ai attendu quelques minutes, le temps de laisser les battements de mon coeur se calmer.

Je me sentais tellement mieux. Et je l’aimais tellement d’avoir voulu me voir. D'avoir voulu voler à mon secours, me consoler. Mon coeur était plus léger.

Peut-être que je m’enflamme pour rien. Pascal n’aurait pas proposé de venir me retrouver s’il se passait quelque chose avec cette dinde! Donc, il n’y avait pas de raison que je me fasse tout un cinéma. Ou peut-être qu’il ne voulait pas que je me doute de quelque chose?

Wah, stop! Je n’allais pas me remettre à me faire tout un film!

Au contraire, je devrais me sentir rassurée, parce que j’étais toujours plus importante à ses yeux. Plus importante que cette Maud en tous cas. Je me contentais peut-être de peu pour me sentir bien. J'essayais peut-être de me persuader que tout allait pour le mieux. On verra bien...


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283/2013 - Il batifole avec mon ennemie!

Publié le par JaneDo

Jeudi, 10 octobre 2013  - 283/2013 -
Poids sur le coeur; il batifole avec mon ennemie!

La femme de ménage passe ce matin vers 11h, donc je devais être chez ma frangine pour lui ouvrir. Heureusement, j’avais dormi ici.

Bon, là, je vais courir chez Ikea, ensuite poste, ensuite j’attends les appels de ma frangine ou de ma puce. Si ma frangine reste à l’hôpital, Kaya et moi irons lui faire une petite visite.

Elle est restée et a pu avoir une chambre toute seule. Elle pouvait laisser télé et fenêtre grande ouverte toute la nuit. On est rentré sur les rotules. Kaya a été dormir chez sa frangine et moi je suis revenu chez ma frangine.

Quant l’autre dormait, je suis sortie sur la pointe des pieds. Je ne voulais pas qu’il m’entende partir, mais la porte a fait un “clak”. Poisse. Je voulais dormir chez moi.

En rentrant, j’ai fait un tour chez Pascal, il n’était pas là-bas. Il était déjà passé minuit, où pouvait-il traîner? J’ai donc fait le tour des adresses où je soupçonnais le trouver. Et paf, sa voiture était parquée là,  dans une rue, près de chez Maud. Pascal était chez elle. Chez Maud.

Merde, ça fait mal à chier. Sa voiture dormait toute seule dans une rue où il ne devait pas être. J’avais beau la regarder dans tous les sens, c’était bien la sienne. Je pouvais cligner des yeux, et rien à faire, sa voiture ne disparaissait pas. Ni la douleur au fond de la poitrine.

Des tas d’images et de choses passent par la tête dans ces moments. Ces fenêtres glauques, sans lumières font mal. Trop troublant de voir sa voiture plantée là, sans personne au volant, éteinte. C’est difficile à décrire, ça pose un poids sur la poitrine, comme si j’avais avalé un énorme caillou.

J’avais envie de pleurer, de rester là jusqu’à ce que Pascal sorte. Voir la tête qu’il faisait. S’il avait l’air heureux, dans la lune, donc amoureux, ou… Mais, c’était idiot. Je ne pouvais quand même pas attendre jusqu’au matin dans ce froid. Puis, je savais que je ne lui dirais rien, ni ne demanderait rien. Je ne lui en voulais pas, en même temps j’aurai voulu être une mouche.

Et je ne comprenais pas pourquoi je me sentais si désespérée, alors que je ne lui aurais jamais interdit d’aller chez elle. Mais, j’aurai voulu pouvoir lui greffer une puce, que je pourrais ensuite plugger sur moi, pour tout savoir; savoir ce qu’il a dit, vu, entendu, ressenti! Pourquoi? C’était tellement mieux de ne rien savoir!!!

J’aurai voulu être sûre qu’il ne se laisserait pas embobiner, savoir ce qu’elle était en train de mijoter… Bref, c’était Bagdad dans ma tête! Je me faisais du mal toute seule. Il y a des choses qu'on ne peut pas contrôler. Je le savais pourtant, mais ça ne m'empêchait pas de me torturer. Zut... Pourquoi Maud justement...

Zut, est-ce que ça allait être comme avec Elodie? Flûte, c’est aussi bientôt l’anniversaire de ses 5ans de mariage avec Jess! Tout aurait dû aller mieux... Etre différent!

Pourquoi est-ce qu’il fallait qu’il soit avec cette Maud! Une fille qui agit comme une connasse chaque fois qu’on se croise. Etait-ce une bonne raison pour qu’il ait pu deviner que, c’était justement pas une bonne idée de la fréquenter? Non, il n’y a pas une bonne manière de se comporter avec la petite amie du mec qui nous intéresse!

Je suis rentrée… Mais, l’image de sa voiture dans cette rue m’a torturée des heures avant que je ne puisse trouver le sommeil. Je regrettais d’être partie, parce que je ne saurais pas s’il y avait passé la nuit ou s’il était rentré.


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282/2013 - Peine à récupérer!

Publié le par JaneDo


Mercredi, 9 octobre 2013  - 282/2013 - Peine à récupérer!

Ben je suis naze. Je me suis levée à 6h du mat, parce que ma nièce a eu une panne d’oreiller. Bon, c’est souvent que je prends un café pendant qu’elle prend son déjeuner. Puis, ma frangine c’est levée quant elle est partie, alors, j’ai pris encore un café. Après son départ, j’ai traîner une petite heure à ranger, puis je me suis recouchée. J’ai des cernes jusque parterre. Je ne dors pas assez. Le fait qu’il y ait un étranger dans la maison m’empêche de fermer l’oeil.

Je dors très mal, me réveille souvent, fait des rondes pour être sûr que tout va bien. Bref, je suis raide. Donc, je pensais récupérer un peu, mais ma frangine m’a appelée vers midi pour un truc sur internet. Elle ne savait pas comment faire.

Elle était coincée, et m’a demandé si je pouvais déjà aller faire les courses pour le dîner de ce soir chez Lilice avec ma puce. Elle a 16ans. Rhhoh 16ans déjà! Je vais m’habituer.

Bref, je n’ai pas pu dormir! Ensuite, il y a eu tous les à côté. Avec ma puce, on a fait un tour à la FNAC pour acheter des livres. J’avais perdu un pari, et promis si je perdais de lui offrir 2 tomes du manga de son choix. Bien sûr, on a acheté quelques bouquins en plus. En fait, plusieurs. On est sorti avec une vingtaine de bouquins.

Ma frangine a préparé son sac pour sa rentrée à l’hôpital de Vevey, et on est parti ensemble. Kaya dort chez sa frangine les 2 prochains jours. Tchoy a encore planté sa voiture sur ma place de parc, ce qui m’énerve royalement. S’il continue, il paie. J’ai donc dû retourner dormir chez ma frangine. Mais, hihihi, demain il monte mon armoire pour se faire pardonner. Ça m’arrange.

Je suis rentrée… Je suis toute seule, ce qui me plaît beaucoup beaucoup, mais je suis super fatiguée. Depuis 3 jours, je n’ai dormi que 4heures en tout. J’ai mal partout comme si on m’avait battue avec une batte. J’ai les membres lourds, maux de tête et compagnie. Raide quoi. Mais, j’ai envie de profiter de ce merveilleux moment de solitude, alors,je ne veux pas encore me coucher…


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