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11 au 15 Oct 2019 - J'ai craqué...

Publié le par JaneDo

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Ven, 11 Oct 2019 - J'ai craqué...

3h du matin ici, donc environs de 21h là-bas, vendredi soir... hum... J'ai craqué! Pascal me manquait trop. Je n'arrive pas à me faire à l'idée que c'était fini.

Pourtant, c'était mon stupide choix, mais je n'en pouvais plus. Il ne m'appelais pas, je n'avais pas de nouvelles... J'ai craqué... Je voulais entendre sa voix. Je sais pas à quoi je m'attendais, mais tout ce que je voulais c'était l'avoir au bout du fils...

Pascal a dû penser que j'étais franchement idiote! Je le comprends. Je ne me sentais pas très fute-fute non plus..

J'avais réussi à joindre Pascal au téléphone au 2ème essai. Entre les 2, j'ai attendu au moins 5 minutes, le cœur cognant dans mes oreilles. Je me le suis imaginé en train de regarder mon nom sur son écran ne voulant pas me répondre. Je ne crois pas que ça lui faisait plaisir de m'entendre. Il était très froid et distant. Ça m'a brisé le cœur.

Pascal n'a pratiquement rien dit. Et moi, ben, je n'ai pratiquement que marmonné; "...que j'avais envie de l'entendre, que j'espérais qu'il allait bien...". Lui ne faisait que des "hm, ok...". Affligeant. Quant j'ai dis; "bon... je vais te laisser", il n'a pas cherché à me retenir, juste "Ok". Même pas chô, à bientôt, ou quelque chose du genre. Rien, le néant.

Si avant j'étais déprimée, après ce coup de fils, c'était encore pire... J'ai pleuré longtemps. Pascal avait été si froid. Je n'avais pas l'habitude qu'il me traite comme ça. C'était horrible.

J'ai passé une journée horrible à me répéter ce coup de fils... Je n'arrivais pas à trouver même une petite étincelle d'espoir. I ne m'aime plus, et ça me faisait drôlement mal.

Comme prévu, je me suis rendue chez ma sœur pour aller en France voir un médecin pour mon neveu. Encore une obligation que je me suis infligée. Ma faute. Après son rendez-vous, j'ai proposé qu'on passe chez le frangin. On a joué aux cartes jusque vers les 2h du matin. Et on a discuté des "problèmes" de mon neveu.

Pfff, les gamins... Ce qu'ils peuvent raconter comme foutaises! Si leurs potes ont des problèmes avec leurs parents, problèmes imaginaires, ils se retrouvent à s'en inventer eux aussi. N'importe quoi.

J'ai appris que la fille à Maïmouna avait fait une tentative de suicide. Suicide parce que son copain l'avait quittée. Tsss.

Comme j'étais contente de rentrer enfin chez moi. Pendant le retour, mon neveu a tenté de me refiler Dobby, comme quoi sa mom avait de la peine avec les poils. Je l'ai dis à ma frangine. Elle, elle adore Dobby, qui est facile à vivre. Elle ne veut pas que j'aille la rechercher.

L'empêche, la petite pouffe me manque!

Parce qu'elle m'avait envoyé des messages pour nous dire de dormir sur place, au lieu de se taper la route. Mais je n'ai vu ses messages qu'à la maison.

Je savais qu'elle était encore debout, alors je l'ai appelée. Elle avait l'air crevée. Mais comme je la connais, elle avait attendu le retour de son fils. On a parlé 5h au téléphone. Afff... je ne voulais pas raccroché, parce que ça lui faisait du bien de parler.

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Sam, 12 Oct 2019 - Au fond du bac...

Anniversaire de mon autre nièce, Pam, aujourd'hui. Comme on est samedi, et qu'il faisait beau de surcroit, ma sœur a organisé une petite grillade vite fait dans son jardin. Sa petite fille, Khélia, courait après Dobby partout. Miss commandante lol. Je remarque que Dobby se sent plus à l'aise avec Khélia qu'avec Liam, qui lui arrache les poils au passage. Mais bon, Dobby est une chienne passive, du moment qu'on lui file un biscuit par-ci par-là, elle veut bien affronté le danger.

Quant je suis rentrée, j'ai retrouvé ma déprime, fidèle au poste, mais au moins, j'étais seule. Personne pour me regarder en train de sombrer et pleurer. J'ai de la peine à digérer ma conversation avec Pascal. Il avait été si froid.

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Triste

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Dim, 13 Oct 2019 - La boule à l'estomac

Samedi après la petite fête d'anniversaire chez ma frangine, je suis rentrée et j'ai déprimé sec. J'étais torturée à propos de Pascal. J'ai beau tourner le problème et les risques dans tous les sens, je dois bien arriver à la conclusion que je n'ai pas envie de le perdre...

J'ai beau me rendre compte que je vais être à nouveau plongée dans des tonnes de problèmes, ma famille aussi sans le savoir, je n'arrive pas à tourner la page. Et le jour qu'ils l'apprendront, ma famille toute entière va le détester à défaut de me détester moi. Et il y a aussi le fait que maintenant, il vit aux États-Unis, sans aucune intention de retour ici.

C'est stupide, une relation à distance sans fin n'a aucune chance de fonctionner. Quoi? Je le verrai peut-être 1 à 2 fois par année? Lamentable, mais rien n'y fait, je continue à focaliser sur lui. Rhhhh. Je me donne tous les coups de pieds au cul que je peux, mais niet; Pascal, Pascal, Pascal... Je suis vraiment débile.

Qu'est-ce que j'espère? Quelques coups de fils par-ci par-là? Et il est pas très fort pour ça. Au moins que Pascal soit adorable au téléphone?

"Tell me lies, tell me sweet little lies..." La chanson des Fleetwood Mac me coure dans la tête; oui, j'aimerai qu'il me raconte de jolis petits mensonges... Le temps que je retrouve mes marques et que je tourne la page. J'aimerai le lui faire comprendre. Parce que je sais bien qu'il ne reviendra plus ici.

Mais alors, pourquoi se fâche-t-il parce que je vais voir ailleurs? Il devrait plutôt m'encourager, me soutenir, non? Ouais non. S'il m'encouragerait ou était heureux de me voir tomber dans les bras d'un autre, c'est qu'il ne tient plus à moi. Geeez, je me mastique la tête comme une malade!

Et je me mens sans doute en espérant et en pensant qu'il tient encore à moi... Arghhh, il est entouré de tellement de jolies femmes, qu'est-ce qu'il en aurait encore à foutre de ma tronche! Ahhh, je suis malade... Je débloque à fond. Je me retiens de l'appeler, parce que la dernière fois, c'était pas top. En plus, ça fait vraiment désespérée!

Je devrais peut-être me saouler? Me taper un joint? Beurk, je ne supporte pas cette merde, et l'odeur non plus.

  • Hey... Salut! Je sais bien que c'est samedi, et t'es surement occupé... mais... je voulais savoir si...
  • Wooow! Hhhh... Je dois retrouver ma copine pour manger... Je sais pas...
  • Bah, c'est pas grave... c'était à tout hasard...
  • T'as pas l'air en forme. Comment ça se fait... Pascal?
  • Mouais. C'est pas la forme... J'avais envie de me changer les idées... et envie de câlins...

Layne a rigolé. Au moins, je n'ai jamais l'impression de l'ennuyer quant je l'appelle. J'ai bien sûr pensé appeler Thomas, mais, Pascal risque de l'apprendre. Et c'est samedi, donc, Thomas a du monde chez lui, et il ne pourra pas passer la soirée devant la télé avec moi. Bien sûr que je pourrais aussi aller chez lui et passer la soirée avec eux!

  • Hmm, tu m'as l'air d'avoir besoin de mon humour irremplaçable... Écoute, viens.  Ou tu veux aller manger quelque chose dehors? Ou on se commande des pizzas?
  • T'es sûr? Ça va pas te causer de...
  • Wah, tu vas pas commencer. Déjà que j'ai l'impression de faire une connerie. Alors, discute pas et rapplique ok.


Je savais que Layne avait une copine depuis quelques temps. Je crois que c'est plutôt sérieux. J'étais contente et aussi un peu coupable qu'il accepte de me voir au pied levé comme ça. Pour ça, je l'adore. Mais, je suis une sale peste vis-à-vis de sa copine.

J'aurai très bien pu passer la soirée avec Caro. Elle n'était pas très en forme non plus. Elle m'avait proposé de sortir ce week-end et je l'ai lâchement laissé tombé.

J'ai aussitôt rappelé Layne pour lui dire que, j'étais désolée, mais je ne voulais pas le mettre mal avec sa copine. Qu'on pourrait se voir un soir où il n'avait pas rendez-vous avec elle. Le fait qu'il annule à la dernière minute comme ça, elle va se douter de quelque chose.

On n'annule pas son rendez-vous avec sa copine un samedi soir, même pour un pote. Et ça n'en valait pas la peine pour moi. Ça tombait bien, il avait pas réussi à la joindre du 1er coup. J'avais rappelé avant qu'il n'essaie une 2ème fois. Layne a insisté que ce n'était pas grave et tout, mais il a convenu que sa copine risquait bien de s'imaginer avec raison qu'il y avait anguilles sous roche.

J'ai rappelé Caro et je lui ai dis que je l'appelle dès que je pars de la maison. Elle était contente. Elle avait pris le parti de passer une soirée sordide à mariner dans son chagrin, toute seule. Je lui ai dis franchement que, c'était aussi parce que j'étais déprimée à fond que je n'avais pas voulu sortir et que j'avais annulé.

On a convenu en rigolant, qu'on allait mettre notre masque avec un sourire et qu'on allait se bouger ce soir. On n'a pas encore décidé si on allait chez Thomas ou pas. Mais, je crois bien que c'est ce qu'on risquait de faire. Déjà parce que comme ça, Thomas ne pourra pas me dire que je ne viens plus parce que Pascal n'était plus là.

On sourira un max et on fera semblant... On dit que la faim vient en mangeant, alors en route pour le rôle de la joie! Après tout, à force, ça me distraira le temps d'une soirée. Bien sûr qu'en allant là-bas, je vais penser à Pascal. Voir Thomas aussi me fera penser à Pascal, mais faudra bien que je m'habitue.

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Lun, 14 Oct 2019 - rebelote anniversaire

Ciel, tous les 2 jours, et rebelote encore un anniversaire. Je n'avais pas la frite, mais sourire standard visé sur ma figure  pour la galerie. J'ai tenu les 2 heures nécessaires et j'ai fait totalement bonne figure. Pas moi qui ait fait le gâteau. Franchement, et c'est pas pour me vanter, mes gâteaux sont nettement meilleurs.

J'avais tout à coup l'impression d'être revenue en arrière, et d'être assise à la table de mon ex belle-mère. C'était un truc au chocolat compact, avec de gros morceaux de... noisettes, cacahuètes, des fruits confits de tous genres bien tassés. C'est Illona qui l'a fait. Pas étonnant qu'elle soit suisse-allemande.

Après, j'ai été remplacé ma sœur à sa partie de cartes. Elle ne pouvait pas être au rendez-vous avant 20h30, et ses partenaires l'attendaient pour 19h. C'était avec plaisir, j'adore jouer aux cartes moi.

Samedi soir, après avoir tergiversé, j'ai fini par aller à mon rendez-vous avec Caro. Après être rentrée de chez mon autre frangine, je me suis sentie soulagée d'être seule à la maison pour ruminer tranquillement dans mon coin. Puis, c'est devenu trop lourd. J'ai pensé me réfugier auprès de Layne pour passer une soirée en training devant la télé, à boire des verres et bavarder.

Après l'avoir appelé, je me suis sentie coupable vis-à-vis de Caro, qui n'allait pas mieux que moi. Elle m'avait proposé exactement la même chose, mais entre filles, espérant qu'on se remonte le moral. Surtout qu'on ennuie personne d'autre avec le même refrain ; "Pascal"...

Comme toujours, samedi soir, tout le monde était chez Thomas, pour un petit verre entre amis avant de se disperser en boîte ou dans un bar. Caro et moi avons fait un saut question de montrer qu'on était là. On a pas fait long. Une heure après, on a filé en douce se réfugier chez Caro, dès qu'ils ont commencé à partir pour le Time-Out.

Évidemment, on a analysé en détail toutes les informations qu'on avait sur Pascal. Décrypté avec soin chaque parole, le ton de sa voix... tout. Pendant ce temps, un film tournait en arrière plan.

Après s'être épuisée et épuisé le sujet pour la soirée, on a mis un film de zombie; "Black Summer". La fin était carrément à chier, mais dans l'ensemble, j'ai bien aimé la série. Caro s'était endormie au milieu. J'ai regardé encore 2 épisodes et j'ai filé après l'avoir bordée.

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Mar, 15 Oct 2019 - Répits...

Demain, c'est l'anniversaire de ma petite Ella, qui est retournée vivre aux États-Unis. Elle est tout là-bas, donc je n'ai pas à bloquer ma soirée, ni à courir pour des cadeaux. Donc maintenant, gros répits jusqu'à la fin du mois. Je dois juste faire attention au décalage horaire, et envoyer un message à ma puce à minuit là-bas.

Le mois prochain, on a juste 5 anniversaires: La petite Khélia & Nat, la femme à mon frère, les 2 sont du 10, Dave du 13, mon frère et ma nièce Lilice, même jour aussi, le 30. Et après, on se prépare pour les fêtes de fin d'années, quelques 20 jours plus tard. Pfffouh.

Ça commence à devenir récurent d'avoir 2 personnes du même jour dans notre famille. Avec mes parents, on était 6, 2 par 2 du même signe astrologique; 2 Bélier, 2 Sagittaire et 2 Taureau. Hihihi... Forcément, on aime le chiffre 2 dans notre famille!

Caro m'a envoyé tout un message pour dire merci pour hier soir. Que ça lui avait fait plaisir qu'on passe la soirée ensemble, qu'on n'était plus que les 2, maintenant que Pascal n'était plus là, et qu'elle espérait qu'on le fasse plus souvent. Mais bon, elle m'avait déjà dit tout ça hier soir. Bon, ça fait plaisir quand même, parce que je sais qu'elle le pensais vraiment du coup.

En attendant, j'ai toujours la boule à l'estomac. J'hésite toujours à rappeler Pascal. Je voudrais lui dire que je retire ma stupide rupture. Mais... c'est idiot de toute façon, il ne vit plus ici. Pffff. Je ne sais pas quoi faire. Je ne supporte juste pas qu'il soit si fâché et froid avec moi. Nous deux c'était fini de toute façon dès le moment où il était parti vivre aux States.

Donc, peut-être que je devrais m'abstenir de l'emmerder avec mes tergiversations. Je peux avouer que je me damnerai volontiers pour passer ne serait-ce qu'un jour avec Pascal... Pour un baiser, je changerai de religion... Pour une nuit avec lui, je vendrais mon âme au Diable direct. Sans hésitation.

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Septembre 2019 - (2) Casse pieds

Publié le par JaneDo

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Lundi, 09 sept 2019:  Casse pieds

Wahhh, j'ai eu Dol au téléphone vers 1h du matin!!! Woooow, elle était bourrée comme d'habitude, à me répéter les choses. Elle m'a demandé comment j'allais au moins 10x. Je sais que ça ne venait pas du cœur, elle sait qu'elle doit penser à demander c'est tout. Après 20 mn, j'en avais un peu marre. J'ai trouvé une excuse bidon pour raccrocher.

Elle a essayé de me garder en ligne, mais j'en avais assez d'entendre sa voix de bourrée, à se marcher dessus et se répéter.

Vraiment chiant d'avoir une pochtronne au bout du fils. C'est casse pieds. Je pense qu'elle voulait me demander des nouvelles de Tchoy, mais elle n'a pas osé. Je me demande si je lui aurai dit que je l'avais foutu dehors!!! Non, sinon, ça n'aurait fait que prolonger l'appel et je n'avais plus envie de l'entendre.

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Mardi, 10 sept, 2019:

Emilio m'a laissé un message pour que je le rappelle. Hum... Encore un qui veut un service j'imagine. Ben, je ne me suis pas trompée; il voulait savoir si je pourrais l'héberger chez moi quelques temps, au cas où il devra quitter son appart sans avoir trouvé autre chose. Mouais! J'ai accepté.

Après tout, s'il ne m'emmerde pas, ça ira. Je lui ai dis que je n'aimais pas être dérangée et que j'aime vivre seule. Il a dit que lui aussi. On verra bien.

Ce soir, souper chez la frangine pour l'anniversaire de Marco. Carbonara. C'est son plat préféré. Jeez, César ne peut pas s'empêcher de l'emmerder dans la cuisine!!! On fait si comme ça, ça comme si... Non mais, fais le toi-même. Je sais pas pourquoi elle lui répond encore!!!

En rentrant, vers 22h20, j'ai eu un message de Maria. J'étais sensée aller chez elle demain pour ses albums. Peux pas. On a quand même parlé au téléphone un moment. On était toutes les 2 raides, donc on va pas faire long pour aller se coucher.

Je suis toujours angoissée à mort. Un poids sur le cœur et la tête qui me suit partout, tout le temps. Demain faut absolument que je me lance dans la paperasserie administrative encore. Ça me fout en rogne. Bon, je ne peux pas en vouloir à Pascal, c'est son père qui m'emmerde.

Pascal a essayé de m'appeler 3 fois aujourd'hui... Je n'ai pas répondu. Ça me fait mal de lui faire ça.

Quant j'étais là-bas, Pascal et moi avions tellement discuté pour savoir ce qu'on allait faire, comment et tout. Trouver des combines pour ne plus se faire prendre. Et maintenant je ne lui réponds plus? Pascal doit se demander ce qui se passe. Je me sens horrible et coupable aussi. J'aurai peut-être dû lui dire ce que son père fabrique? Afff, je dois tenir. Ne pas lui répondre.

C'est horrible ce qu'il peut me manquer. C'est peut-être pour ça que je me sens si déprimée, angoissée...

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Dimanche, 28 avril 2019 - Bali c'est pas pour moi

Publié le par JaneDo

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Dimanche, 28 avril 2019 - Bali c'est pas pour moi... non merci

Wah, mon neveu est déjà de retour de Bali??? Jeeez, tout ce voyage pour seulement 7 jours? La vache! Trop court. Il nous a posté des photos. Mon natel a giclé direct quant je l'ai vu avec une horreur de reptile sur les épaules. J'ai horreur de tout ce qui n'a pas de pattes. Un dégoût viral.

Bali n'est définitivement pas un endroit où j'irai promener!!! Beurk. Dégueulasse.

Trop de singes partout dans les rues, jusque dans les maisons. Des espèces de grosses bestioles, genre alligator, qui semblent être moins dangereux, mais je pense que c'est seulement une impression. Bon, ils ne courent peut-être pas trop vite, mais... rien qu'à regarder, ces bestioles sont plutôt répugnantes.

Hier, c'était mon anniversaire, et je n'ai pas eu envie de le fêter comme d'habitude. J'ai eu une pensée pour Pascal et en début d'après-midi quant on m'a livré un paquet, même si cela venait de Genève, je savais que c'était de Pascal. Les fleurs le matin, c'était de Thomas, donc ça ne pouvait être que Pascal.

Trop chou... Un magnifique bracelet que je ne suis pas sûre que je le porterais pour l'instant. Je n'ai pas trop l'occasion de porter des bijoux aussi luxueux dans mon environnement. Pour aller au souper en famille? Pas trop. Dans mes sorties en boîte? Pas trop non plus. Je ne vais dans des soirées de Gala ou autre qu'avec Pascal ou Thomas, jamais autrement.

Je l'ai laissée dans ma boîte à bijoux... il va dormir là... peut-être indéfiniment...

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Mercredi 27 mars 2019 - Impasse

Publié le par JaneDo

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Mercredi, 27 mars 2019 - Impasse

J'ai su par Caro qu'ils s'étaient vu pour clore le chapitre avec elle. Elle a passé ces derniers jours à la maison. En congé maladie. Elle a beaucoup pleuré elle aussi. J'imagine que Pascal avait dû en faire autant avec cette connasse d'Olivia?? J'espère pour lui !

Tout de même, je suis déjà moins enchantée que je l'étais après l'appel de Pascal pour me dire d'oublier ce qu'il m'avait dit avant de quitter l'hôtel pour aller manger avant son départ.

Je n'avais pas tout de suite fait la connexion. Une panne mentale sans doute. Mais, je nage à nouveau dans les emmerdes de toutes sortes. Je n'en dors plus. Avant, ma famille avait été ciblée.

De mon côté, j'avais eu quelques déboires, mais pas autant que ma famille. Maintenant, à peine Pascal parti, en janvier, c'est une pluie d'emmerdes qui se suivent; poursuites, plaintes, etc. Ça n'arrête pas. Même des problèmes avec mon travail.

Je crois que c'est à cause du boulot que j'ai eu le déclic.

Sur le moment, je n'ai pas vraiment saisi; le patron m'avait appelé dans son bureau pour me dire qu'en fait, suite à une nécessité de restructuration, ils allaient de moins en moins travailler avec des artistes comme moi, que désormais, et qu'à partir de fin janvier, ils ne feraient plus appels à mes services. Choc.

Sacré coup dur! J'allais faire comment pour payer mon loyer et mes factures???

A l'annonce de cette catastrophe, j'avais pourtant gardé le sourire et remercier (tssshhh) pour m'avoir fait confiance jusque là et que j'avais eu beaucoup de plaisir à travailler librement pour eux. Mes méninges devaient être en panne, parce que je n'avais pas tilté.

C'est seulement dans la voiture en rentrant, le ventre noué, à réfléchir ce que je devais faire, que j'ai repensé à ce que Pascal m'avait dit, quant on avait enfin discuté, après qu'il m'ait larguée comme une vieille chaussette à Gstaad devant toute la clique. Pascal m'avait pourtant dit que son père avait le bras long, mais je n'avais pas vraiment capté je crois.

Là, je commençais clairement à capter. Surtout, je ressentais en place VIP ce que ma famille avait dû subir. J'enrageais. Et aussi complètement abattue...

J'avais été folle de joie que Pascal ne pensait pas un mot des horreurs qu'il m'avait dite, folle de joie qu'il ait eu la présence d'esprit de se rattraper devant presque les mêmes gens devant qui il m'avait humiliée... et j'avais oublié, ça ne m'avait même pas traversé l'esprit que son père finirait par le savoir. Ça avait l'air en fait théorique, je ne mesurais pas réellement les implications.

C'était mi-janvier quant j'ai été remerciée par l'Agence pour laquelle je travaillais.

J'ai aussitôt, malgré le moral à ras les pâquerettes, contacté d'autres agences. J'ai été reçu par 2 agences qui semblaient intéressées, pourtant, j'ai vite été mise à l'écart. Cette fois, j'étais la cible principale, ma famille secondaire.

Ils étaient dans la merde, mais cette fois, je sentais l'odeur de plus près. J'étais en 1ère ligne.

Désespérée, je me suis rendue compte que... même si je l'aimais, même si je crevais d'envie de le voir, que je voulais continuer à faire partie de sa vie... je ne pouvais pas détruire ma vie, ni foutre en l'air la vie de ma famille pour un homme! La réalisation de ce fait me foutais carrément la déprime. J'étais nouée et la tristesse m'a submergée comme une seconde peau épaisse et lourde.

J'ai même pensé que j'aimerai tellement que Pascal envoi chier son père et quitte la société pour revenir en Suisse. Puis, j'ai réalisé que lui non plus ne trouverait certainement pas de boulot ailleurs, tant qu'il n'obéirait pas à son père. Tant que je continuerai à le voir, je serais dans une merde financière noire.

Son père avait l'argent et le pouvoir de nous écraser. Non, nous écrabouiller.

Le mois de février, je me suis battue, j'ai cherché, je me suis démenée. J'ai même tenté d'envoyer des idées pour des projets dont j'avais eu vent, sous un autre nom. Mais, dès l'instant où j'ai été obligée de donner mon nom...

On refusait mes croquis. Partout, on refusait de travailler avec moi! C'était pareil sur Lausanne et Genève. En Suisse, dans le canton de Vaud, il n'existe pas des masses de sociétés dans mon domaine.

En mars, toujours au bout du rouleau, j'avais réussi à continuer à faire bonne figure. Mes économies ont fondus comme neige au soleil. Fin mars, je n'avais plus un rond. J'ai dû terminer le mois en comptant chaque centime.

Je n'étais pas sûre si je devais ou non en parler à Pascal.

Je pensais encore pouvoir m'en sortir, mais là, je suis carrément au fond du gouffre sans solutions. Je répugnais à en parler à Pascal, je n'aime pas pleurer dans le gilet de qui que ce soit. Mais là, je crois que je vais être obligée. Je dois arrêter de le voir... Arrêter complètement... Ça me déprime. Et je n'ai pas le courage de le faire.

Je n'ai jamais pensé un jour être obligée de sérieusement rompre avec Pascal. Rien que d'y penser, j'ai la boule à l'estomac. J'ai toujours pensé que ça viendrait de lui. Que je le laisserait prendre l'initiative. Je n'ai jamais aimé faire cette démarche, je n'ai jamais voulu avoir le mauvais rôle. Je me sens désespérée de devoir me séparer de lui. Son père à finalement gagné! Jess aussi!

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Dimanche, 31 mars 2019 - Anniversaire Papa

Nous, les 3 filles, on avait décidé d'inviter notre papa au restaurant pour son anniversaire. Hélas, le frangin, habitant en France, n'est pas là. Dommage. C'était sympa. On a été chez un copain qui a ouvert un restaurant sur les hauteurs de Moudon. Il nous a fait tout un spectacle.

Alain nous a fait rire, il n'imaginait pas que notre papa était blanc. Étant donné que dans les films, les parents sont un noir, un blanc, mais le gamin est tout noir. Ou un blanc et l'autre métisse, et le gamin est encore tout noir. Alors, il pensait que nos 2 parents étaient café au lait comme nous. Drôle.

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Ciel, je ne pensais pas que ça prenait tellement de ligne pour raconter des choses banales de la vie de tous les jours! Je devrais peut-être résumer beaucoup plus un peu tout ça.
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Mardi, 26 Mars 2019 - Je revis!

Publié le par JaneDo

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Mardi, 26 Mars 2019 - Je revis!

Mardi, Crevée, mais pas encore atterri depuis l'appel de Pascal. Il tenait toujours à moi, alors j'étais heureuse. Je sais bien que parfois il fait des trucs qui peuvent sembler impardonnable, mais je l'adore.

Dire que j'étais au fond du bac dimanche soir. J'avais cru que mon cœur ne battrait plus. J'avais tellement mal que respirer était difficile. J'avais été vidée, et pensais que ma vie était finie. Je ne pensais pas que je m'en remettrais et que je pourrais jamais oublier Pascal. La douleur était horriblement difficile à supporter.

Mais, ça m'avait donné une bonne leçon... je crois que je devrais me détacher de lui. Je n'aime pas être aussi dépendante. Et j'espère que ce n'est pas seulement une pensée furtive. La peur que cela se reproduise, me donnait l'envie de chercher à vivre autrement.

Qu'est-ce que je ferais s'il rencontre quelqu'un d'autre, ou s'il ne revient pas. On savait que la distance risquait d'être fatal à notre couple. J'avais pensé qu'on réussirait à maintenir le lien. Mais Pascal ne donne pas beaucoup de nouvelles.

Si Pascal me laisse trop longtemps sans m'appeler, je deviens hystérique et commence à imaginer le pire. C'était très difficile à vivre.

Je crois qu'il ne se rend pas compte de ce que j'endure. Pendant ce temps, il s'amuse avec ses amis, passe du bon temps avec sa femme, et moi je m'enlise, je sèche.

Hum... peut-être pas tout de suite, mais après son prochain coup de fils, je le laisserais appeler sans répondre. Je serais super adorable et ensuite, niet, nada, je le laisserais sans nouvelles, voir comment il réagirait. Ou peut-être que je ne devrais pas? S'il s'en fiche? Et si il le prenait plutôt bien, ça m'énerverait grave. Puis si à cause de ça, il se laisse séduire par une autre?

Wahhh... je sais plus... mais j'ai drôlement envie de lui faire "goûter à mon gâteau" et qu'il désespère de ne pas avoir de mes nouvelles. J'aimerai bien qu'il s'imagine le pire et se fasse des films comme moi!

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Lundi, 25 mars 2019 - (2) Oublie ce que j'ai dit...

Publié le par JaneDo

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Lundi, 25 mars 2019 - (2)  Oublie ce que j'ai dit...

J'ai pleuré en silence jusqu'à ce que je tombe dans un sommeil comateux. Le matin, j'avais les yeux de poissons frits et la tête dans le shlass. Pas de chance, je n'avais plus de "Coveram" pour ma pression, mais trop la flegme pour courir jusqu'à la pharmacie à 2mn d'ici.

Le lundi matin, je n'étais plus qu'un zombie, j'ai quand même trouvé la force de me faire à manger. J'ai mis mon natel sur sonnerie discrète. Rien que la sonnerie m'aurait fait exploser la tête. Je le baladais pourtant partout avec moi. Pourtant, je n'avais pas vraiment l'intention de répondre aux appels de qui que ce soit.


Les choses ont changés vers midi. Je suis sortie de mon état léthargique, et repris du poil de la bête. Vivante à nouveau.

Je ne connaissais pas le numéro, mais l'indicatif oui. C'était Londres. C'est un peu désespérant à dire, mais j'ai carrément plongé sur mon natel. Avant même de dire bonjour ou quoi que ce soit, il a dit; "Oublie tout ce que je t'ai dis avant qu'on quitte l'hôtel hier soir. Oublie".

J'étais trop surprise pour dire quoi que ce soit. Pascal s'est encore perdu dans les "...je sais que je n'aurais pas dû appeler, hahhh". Il n'avait pas réussi à fermer l’œil de la nuit.

Hun hun, moi pas trop non plus. Il n'avait pensé qu'à ça. Il ne voulait pas me demander de l'attendre, mais il le faisait quand même. Il ne voulait pas me faire croire qu'il était d'accord de fermer la porte sur nous. Au cas où je pensais la même chose. Mais, au cas où, il ne pouvait s'en prendre qu'à lui, et il ne m'en voudra pas.

Juste après avoir dit ça, il a dit; "puis non, je serais complètement dévasté. Clair que je t'en voudrais, même si je sais que je n'en ai pas le droit". Il était adorable. Il ne pouvait pas deviner qu'il me redonnait la vie!

Il avait parlé à toute vitesse, comme s'il avait peur que je l'interrompt. Après avoir débité ce qu'il pensait, avec en plus une tonne de contradictions, il a expiré, avant de dire; "Voilà... Comme ça, tu sais ce que je pense. Je suis sûr que tu dois penser que je suis un monstre d'égoïsme. Alors d'accord, je suis égoïste".


Non, je ne pensais pas qu'il était égoïste. Je le lui ai dis. Je me suis enfin laissé aller et je lui ai dis que j'avais beaucoup pleuré. Que je n'arrivais pas à comprendre. Je lui ai dis ce que j'avais sur le cœur. Et que, malgré ce qu'il a imaginé, il m'avait soulagée. Je croyais que j'allais finir par me flétrir dans un coin de mon appartement. Que je m'étais demandé comment j'allais vivre sans lui.

C'est vrai qu'on ne s'était pas beaucoup vu depuis qu'il était au US, mais il y avait l'espoir, espoir qu'il avait écrabouillé hier soir. Que jusque là, j'avais été un zombie, complètement démotivée.

Quelqu'un est passé lui dire que Monsieur Davies l'attendait dans la salle de conférence.

Pascal devait retourner bosser ou en réunion, je ne sais pas, mais on était drôlement soulagé, l'un comme l'autre. Pascal a dit que, me connaissant, plus il aurait attendu pour me parler, me dire ce qu'il pensait vraiment, j'aurai commencé à construire un mûr. Un mûr qu'il n'aurait peut-être pas réussi à escalader ou casser.

Hum, c'est vrai que je suis comme ça. J'ai beaucoup de difficulté à pardonner une fois que j'ai fais mon mûr. En général, je me fais les questions et réponses. Puisque l'autre n'est pas là pour répondre, je réponds ce que je veux, à sa place.

Plus le temps passe, plus je m'éloigne de la personne qui est devenu mon pire ennemi. Quelqu'un qui m'a fait du mal parce qu'il l'a voulu. Et tout ce temps où je me suis fait mal toute seule, je le fais payer double ou triple. Et ça, c'est si j'en viens à pardonner.

Le reste de ma journée a été plus douce. J'ai enfin pu me remettre au travail. Avec quelques pauses dans la lune à rêves. C'était pour ça que je l'aimais, il me connait plutôt bien. Il ne m'a pas laissé mourir à petits feux jusqu'à perpète avant de m'appeler. Ou à me laisser plusieurs jours pour digérer qu'il ne m'aimait plus.

Je n'arrivais pas à croire que j'étais sortie de ce cauchemar... Merci Pascal. Pour ça, je t'aimerai jusqu'à la fin des temps. T'es trop chou. Chou avec moi en tous cas. Pascal ne pouvait pas m'appeler depuis l'aéroport, sa femme avait séquestré son natel... mais, qu'importe, je suis aux anges.

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Mars 2019 - Rattrapage de mon journal jusqu'en 2019

Publié le par JaneDo

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Mars 2019 - Rattrapage de mon journal jusqu'en 2019
    (rattrapage fait pour;  2016-2017-2018... 2019) 

>Mai 2019 <    ---------------    Wahhh il neige !
                      
---------------   
Quel flemmard
                       ---------------    On trouve rien sur Eklablog
                       ---------------    Toujours pas de loyer

                       ---------------    Voiture en feu - Fibre Optique
                       ---------------    Assez c'est assez
>Juin 2019 < 
---------------     Naissance du petit Liam Logan
 
>Juill 2019<   ----------------   Rencontre avec la maman à Pascal
                      ----------------   Anniversaire Thomas 
>Aout 2019 <  ---------------    Visiter New-York?
                      ----------------    C'était Nous... 
                      ----------------    Nous 2, c'est fini...  

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