Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

diary

312.1 -- Escapade Frivole

Publié le par JaneDo

Escapade Frivole
(7 nov 08 -ven)

Donc pour passer le week-end ensemble, j'avais pensé emprunter l'appart d'une copine. Je pensais proposer à Pascal qu'on fasse comme d'hab. avec nos copains et les sorties, et surtout ne pas disparaître en même temps. Comme ça, on pourra se retrouver après directement à l'appartement et passer la nuit ensemble, comme une partie de la journée, avant de réintégrer nos maisons et entourages.

Et on passera toutes les nuits du week-end ensemble. Je me réjouissais déjà. Trop beau pour être vrai... ce qui me fichait la trouille, c'était que quelque chose cloche et que Pascal annule au dernier moment. Ciel, j'en tremblais...

Je savais que ses parents les avaient invités, lui et Jess, pour le week-end dans leur chalet à Gstaad. Pascal avait décliné l'invitation. Jess leur avait parlé et ses parents lui avaient posés tout un tas de questions. Il n'avait pas voulu m'en parler. Par Thomas, j'ai seulement su qu'ils l'avaient passé à la moulinette. Pascal leur avait dit qu'il serait comme prévu, mais pour le reste qu'il lui fiche la paix.

Je n'ai presque pas réussi à me calmer de la journée et c'était pareil pour Pascal. Il avait aussi peur que quelque chose cloche. Il m'a demandé et redemandé si j'étais sûr, si je n'avais pas changé d'avis, et NON, aucune chance que je change d'avis malgré tout ce qui risquait d'arriver après. Je n'arrivais pas à penser à autre chose de toute façon. Je savais aussi qu'on allait sûrement parler de choses importantes ce week-end, à savoir, après... Je voulais savoir comment ça allait être après? Est-ce qu'il voudra encore de moi? Acceptera-t-il qu'on continue à se voir?

Petit sourire malgré mon stress; ça allait être un week-end marrathon!!!

Il avait voulu savoir si ça me disait de retourner à l'appart au-dessus de Montreux. Je trouvais que c'était trop loin si je voulais continuer comme si de rien par ici. En même temps... là-bas, on était tranquille. J'ai préféré l'option de l'hôtel, plus pratique parce qu'on pouvait rester en ville tout en ayant une escapade.

Pascal voulait passer me prendre après le travail, mais inutile, je préfère toujours prendre ma voiture.

Je l'ai retrouvé au parking du Palace. C'est en plein centre, mais le parking est souterrain. Personne ne pourrait imaginer, sans le savoir, que ma voiture est là. Je pensais qu'il voulait me mettre au courant des détails et en prenant un verre au Tinguely, mais non. Ce fou furieux nous avait réservé une suite au dernier étage du Palace. Il y a pas à dire, mais la vue est tout simplement superbe. Ca m'a rappelé à quel point j'avais la chance de vivre dans un des plus beaux endroit de la planète. En plus, faut le dire, l'argent c'est bien! Un des groom était chargé de balader mon molosse, Maxou, à des heures précises (Pascal savait organiser les choses!), donc je pouvais sans autre laisser Max à l'hôtel. Pascal savait que je n'allais nul part sans mon chien.

Maxou est un chien qui s'habituerait facile au luxe, il a de suite été s'installer sur un des luxueux canapé près de la cheminée. Enfin, ce canapé là, semblait être plutôt un large fauteuil. Le garçon d'étage a été lui chercher une couverture moelleuse qu'il a placé sur le fauteuil choisi par le chien. Dingue.

Les suites, j'aime ça! C'est... y a pas de mots! C'était même plus grand que mon appartement en entier, et pourtant mon appartement fait 120m2. Il y a tout ce dont on peut rêver, le satellite et tout. Je pourrais bien vivre là indéternum! Il n'y a pas besoin de faire le ménage, pas besoin de se faire à manger, même si dans cette suite, il y avait un coin cuisine. Le pieds géant!!!! Je crois que je n'avais plus envie de m'amuser à me trimbaler de mon appart à ici, ni envie de sortir de la suite. Mais hum... j'ai rien dit à Pascal. Je ne me sentais pas non plus habillée pour un endroit aussi parfait. Je me sentais comme une fille que Pascal aurait ramasser dans la rue. CRAP. Lui par contre avait l'air de s'intégrer à l'endroit comme s'il y avait toujours vécu ou qu'il en avait l'habitude. Je me sentais un peu déplacée de mon élément. Je me suis alors mise dans la peau d'une extravageante actrice ou rock star et je me suis tout de suite sentie mieux. Comme si j'étais aussi née avec une cuillière à soupe en or.

Il y avait un feu qui crépitait dans la cheminée... il faisait bon. Je n'avais même pas envie de rentrer me changer, mais il le fallait. Je devais prendre quelques affaires, et mon ordi, et les trucs pour Maxou... J'avais déjà préparé mes affaires de toute façon...

Et la chambre, arf... trop magnifique... Il y avait des pétales de roses sur le lit, des serviettes, des peignoires de bains super doux. Je me demandais où ils peuvaient bien acheter ça! Mais j'y pense, Pascal aussi à des serviettes de bains aussi doux... faudra que je lui pose la question! Dès que le garçon d'étage était sorti, Pascal m'a prise dans ses bras. Je n'avais plus la tête à penser, le contact de ses mains, de ses lèvres et j'étais perdue.

Si je ne devais pas aller chercher mes affaires, je ne crois pas que j'aurai quitté le lit... Pascal n'avait pas trop envi de rentrer même se changer ou chercher ses affaires. On a commencé à fantasmer sur le fait qu'on pourrait rester cacher là pendant les 2 prochains jours, loin du monde entier, à l'abri... A l'abri dans ses bras... miam!

On avait besoin de rien, à part l'un de l'autre.

Publié dans diary, jane-do, journal

Partager cet article
Repost0

Publicité

311 -- Raide Dingue de Lui

Publié le par JaneDo

Raide Dingue de Lui
(6 nov 08 -jeu)

J'étais un peu perturbée par la discussion que j'avais eu avec Pascal. Il avait l'impression qu'il m'était les pieds dans un piège avec ce mariage. Plus ça approchait, plus il avait l'air déprimé. Il semblait ne pas vouloir de ce mariage (on ne sait jamais, ça ne pourrait être que des choses qu'il dit juste pour me faire plaisir!!!), puis de vouloir que ce soit fait au plus vite, comme une corvée qu'on a meilleur temps de mettre derrière soit vite fait. Et moi de mon côté, je me demandais ce qui m'avait pris de sortir avec quelqu'un???? Et en plus, avec l'ex de Jess!!! Non mais franchement!

Pascal m'a proposé de filer ensemble ce week-end, de disparaître. Je lui ai dit qu'il fallait que je réfléchisse. Evidemment, dans ma tête il y avait un gros gros OUI sans hésitation, mais il fallait que je trouve une excuse, un prétexte... Quoi dire à Layne???!!!

 

Si avant, je m'inquiètais qu'on remarque notre disparition à tous les 2, en même temps, alors là, j'avais multiplié le risque par 2...

Vraiment je ne savais pas à quoi je pensais!!! Je ne pouvais pas passer la soirée avec Pascal sans que ça se sache, et avec Layne qui avait pris l'habitude de débarquer chez moi sans avertir... Ca aussi, c'était un gros problème! On ne pourrait plus passer la nuit ensemble tant que je serais avec quelqu'un... rhhhha quelle poisse! Et ne plus voir Pascal, c'était pas possible, je suis vraiment, mais vraiment trop raide dingue de lui.

Je ne savais vraiment pas ce que j'allais faire!

Avec ma tête qui foisonnait sous des avalanches d'idées farfelues essayant de trouver comment faire pour passer le week-end avec l'homme de mes rêves, j'étais naze. Pascal me manquait de plus en plus. Layne semblait adorable, mais bon, c'était Layne quoi! Il fallait que je règle le problème de ses débarquements, ça c'est sûr. Fallait que je libère un peu d'espace dans ma vie.

Layne voulait aller au cinéma ce soir. Perso, je préfère les DVDs à la maison que le ciné. Il trouvait que c'était nul quant 2 personnes se mettent ensemble, ils ne sortent plus et ne font plus toutes ces petites choses qui ont fait qui les ont fait aimer passer du temps ensemble; comme aller au ciné, aller se faire des petits dîner en tête à tête, des balades, etc. Moi, surprise, glups. Il avait raison en plus. Je ne savais pas qu'il était du genre romanticos! lol. Moi qui avait l'impression que la seule chose qui l'intéressait était la position à l'horizontale et qu'il ne pensait qu'à ça!!! Il fallait que je fasse l'effort de lui faire plaisir même si ça me rasait complètement d'être coincée dans un fauteuil de ciné et de faire les pauses imposées. A la maison, on peut choisir ses pauses et se taper aussi son pop-corn et larvé sur son canapé, mais bon!

On a été se prendre un verre dehors, et j'ai essayé d'afficher mon sourire le plus détendu. Au cinéma, je n'ai rien vu du film, tarabustée par mon angoisse grandissante et par les mains balladeuses de Layne. Malgré tout, ce n'était pas désagréable. Comme de nouveaux petits amoureux, on a passé notre temps à s'embrasser comme si on avait pas d'autres endroits ou le faire. C'était chouette. Evidemment après il avait envi qu'on file direct chez lui, mais j'avais d'autres plans. Et puis, ce n'était pas plus mal de le laisser sur les charbons ardents. Malgré son insistance, j'ai tenu bon et l'ai fait me déposer chez moi, et je suis rentrée seule. J'ai attendu une bonne 1/2h pour être sûre qu'il ne ferait pas de tentative, et j'ai appelé Pascal. C'était un peu dègue de faire ça à Layne, mais à ma place, je ne pense pas qu'il se gênerait, j'avais trop envie de voir Pascal et aussi, le temps nous était compté, dans approx. 15jours, il sera marié... Arf

J'avais envie de voir Pascal... même un petit moment!

Malgré l'heure, il allait faire semblant de partir faire un jogging. Comme Thomas était chez Pascal, il fallait donc qu'il le vire. On avait rendez-vous au bord du lac au bord de sa propriété. J'étais impatiente...

Il était là, assis à m'attendre. Il trouvait que j'étais un peu dingue, mais il n'avait pas refusé. Je frissonnais d'impatience, et de le voir là, avec ses cheveux dans la figure et son petit sourire amusé, arf.. je l'aime. Quant ses bras se sont refermés sur moi, j'étais en extase, au paradis. Il me devine si bien. Il n'aurait peut-être pas dû m'embrasser, parce que je n'avais plus envie de partir. Pascal n'avait pas envi de me laisser partir non plus, alors le petit moment a changé en autre chose...

Jess ne vivait plus chez lui, sans avoir besoin d'en faire tout un plat, Pascal m'a entraînée chez lui et on a fondu l'un dans l'autre. J'ai cru que j'allais étoufer tellement mon coeur battait vite. Tout de lui m'avait manqué... le goût de ses lèvres, ses mains, sa passion, sa tendresse, ses caresses, d'entendre le son de sa voix, ses yeux verts, sa châleur... Tout de lui m'avait manqué. On a fait attention de ne pas faire de bruits avec Thomas à l'étage. On a pas dormi trop occupé à reprendre nos marques et à se redécouvrir. Je l'aime et lui l'ai répété encore et encore. Avant l'aurore, je me suis éclipsée pour le laisser dormir au moins une heure. Pascal ne voulait pas me laisser partir. Je pouvais dormir chez lui et rentrer quant ils seront parti au travail. Mais, je préférais filer. Sur le chemin, en rentrant chez moi, Pascal m'a appelé sur mon portable juste pour me dire qu'il m'aimait. Quel bonheur. Il disait ne pas arriver à dormir... je ne pense pas que j'y arriverais non plus... quoique!

Je suis rentrée avec le coeur tout plein d'étoiles et encore plus gros que l'Empire State Building.

Pascal allait trouver une solution pour notre petit week-end. J'ai pensé que ce n'était pas trop possible de disparaître tout le week-end, tous les 2 en même temps. Non impossible. Jess, même si elle lui ferait une scène et des crises, se mariera quand même avec lui. Moi, euhm... Layne me plaquera... ça, j'en suis sûre, et j'en avais pas trop envie.

Qu'est-ce que je ferais moi, pendant que Pascal sera avec elle, je surferais avec l'envie de sauter par le balcon? Ou, je serais en train de rouler en "mode-débile"? Niet, pas question.

Publié dans diary, jane-do, journal

Partager cet article
Repost0

310 -- Stress-Réunion-Bougies

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------

  Stress-Réunion-Bougies
(5 nov 08 -mer)

Je me suis couchée hyper tard, parce que j'ai raccroché avec Brig à 6h30 du matin.

A 10h, Dani est venue me réveiller comme une vraie petite maman, en ouvrant les stores à moitié. Depuis la cuisine, une agréable odeur de bacons me caressait les narines... Miam... le déjeuner! Elle avait déjà été faire son jogging, promené Maxou, mis la table et tout... Adorable.

A 15h, je devais la déposer vers sa maman. On a déjeuné et tellement bavardé que finalement, on était en retard!!! Je voulais seulement saluer sa mom et repartir, mais j'aime beaucoup sa maman, finalement, quant je suis repartie de la-bas, c'était pratiquement 17h40.

Et tout à coup, j'ai vu que j'avais reçu la confirmation pour la réunion de ce soir... à 17h!!! Ça me faisait vraiment péter un câble! Ma voisine avait prévu de faire une raclette, et ça, c'est pas un truc qu'on réchauffe!!! Alors malgré mon humeur, furibonde, j'ai été à cette stupide réunion, noire de colère GRRRRR.

Poisse, de plus, j'ai dû faire la secrétaire.

 Cauchemardesque en plus, Marie en a profité pour me harponner pour une stupide réunion de bougies demain soir. Ça me gave! Faudra vraiment que je révise mon "manuel des excuses" et du "comment dire non". J'ai l'impression d'avoir oublié les rudiments ces temps. JE VEUX QU'ON ME LAISSE TRANQUILLE! Je ne veux fréquenter que des personnes qui NE vivent PAS dans mon immédiate proximité!

Épuisée avec l'impression d'être un gros fromage, j'avais absolument besoin d'une douche pour me débarrasser de l'odeur.

J'aurai ensuite bien eu envie de pouvoir me couler dans les bras de Pascal, mais Pascal, c'était pas possible. Je me suis décidée à faire une petite vacherie; rendre la politesse à Layne de débarquer à l'improviste chez lui... hihihi.

Je me suis donc mise sur mon 31 et j'ai filé. Sur le chemin, en chantant "So What" de Pink, je me suis demandée si c'était une bonne idée de débarquer comme ça chez Layne!!!

Après tout ce que j'avais entendu sur Layne, et ne serait-ce qu'avec son comportement avec Alexia au chalet, je devrais le surveiller un peu, pour ne pas trop m'attacher et ne pas avoir le cœur brisé. Pour l'attachement, je crois que c'était déjà un peu trop tard, j'avais des petits tressaillements déplaisantes en me remémorant ses sourires ou ses regards à la petite Alexia. J'essayais de ne pas penser à la nuit qu'ils avaient passé ensemble. Flûte, j'étais jalouse. Pourtant, ils n'avaient rien fait que je n'avais pas fait aussi. CRAP.

Je me suis arrêtée près de chez lui pour fumer une cigarette et réfléchir un peu.

C'était drôle tout de même; avant d'être avec lui, je ne ressentais rien à le voir jouer à droite et à gauche avec d'autres filles. Alors pourquoi tout à coup ça me fait quelque chose? Ce n'était pas aussi fort que ce que je ressentais, dans la même situation, quant il s'agissait de Pascal, mais quand même!!! Ces palpitations de flippe me faisait réaliser que je tenais un peu plus à Layne que je ne voulais bien l'admettre.

Berk, y a pas à dire, je déteste carrément être amoureuse!

Quand même prévoyante, et pour lui donner le bon exemple, j'ai fini par l'avertir que j'étais en route pour chez lui. J'ai pris le temps de fumer encore une clope, question de faire passer 15mn avant de me pointer. Petite bombe au fond de la poitrine en pensant que je ne voulais pas, au cas où, tomber sur une nana qui sortirait en vitesse de chez lui.

Assise dans ma voiture, dans le noir, je me tâtais; y va ou y va pas?? Aller l'espionner?? Waouh, je tournais en "mode-débile" à nouveau. Mince. Si je débarquais chez lui, il fera ensuite attention de ne pas se ramener avec une nana chez lui. Si je ne le faisais pas, il fallait que je le surveille jusqu'à le prendre sur le fait.

Et après? Je fais quoi? Une grosse scène? Rien? Je fais semblant de ne rien savoir? Hun hum...  Bah, ce soir, j'avais envie d'être avec lui, alors je préférais éviter les mauvaises surprises.

  • Hah! Je te manquais tant que ça? Ou... seulement physiquement?

GRRR. Il m'énerve dès fois. Du coup, je me disais que j'aurais dû choisir d'aller chez Brian ou même Thomas. Pffff, il allait croire que j'étais dingue de lui... Tout en riant, il m'a prise dans ses bras. Il avait décidé, sans me consulter, que ça devait être physiquement. Ce n'était peut-être pas si faux.

Ouais... je commençais à aimer sa compagnie. Nuuuul.

-----------------------------------------------------------------------------------------

 

Publié dans diary, jane-do, journal

Partager cet article
Repost0

308 - ERASE pas Disparition

Publié le par JaneDo

---------------------------------------------------------------------------------------------

ERASE pas Disparu
(3 nov 08-lun)

Je me sentais pas terrible. Je fixais le  téléphone sans oser l'utiliser. Alors j'ai fait la lessive, le ménage, ronger les ongles, recoiffée, sorti le chien, bref, tout pour éviter mon téléphone. En fait, je ne savais pas quoi dire, je me torturais pour trouver les 1er mots... je voulais appeler Cindy. Peut-être que la douleur de la perte de son papa était encore trop vivace... Arf, je ne savais vraiment pas quoi dire.

Quant j'avais perdu ma mom, il m'a fallu 2ans pour commencer à voir du monde et supporter d'entendre quelqu'un me poser la question... "Comment vont tes parents?".

Hé oui, je parlais souvent de mes parents. D'ailleurs tous mes amis connaissent ma famille. On a été élevé comme ça. Nos amis passent à la maison, connaissent mes soeurs et frères, mes parents. On sort ensemble... Mes parents nous accompagnaient souvent partout, et contrairement aux enfants que je voyais autour de moi, ça me paraissait normal. Nous, on était fier de nos parents. D'ailleurs, je connais tous les amis de mes frères et soeurs et vis-versa. Je suis un peu plus secrète quant on en vient à l'homme qui risque de faire partie de ma vie. Il me faut du temps. Alors oui, tous mes amis connaissaient mes parents, alors, j'ai passé 2ans à éviter tous mes amis, pour ne pas qu'ils me posent des questions sur mes parents, qui m'auraient ramener la douleur de la disparition de ma mom.

Pourquoi est-ce qu'on dit disparition? Comme si après une bonne recherche, on avait des chances de la retrouver!!! On devrait dire; effacer... ce serait plus juste, et le mot en anglais me semble plus approprié; ERASE ou DELETE! Plus pertinent et radical qu'effacer. Ou peut-être parce que c'est ma langue maternelle alors la langue me parle mieux, je ne sais pas... Même si j'essayais de laisser voguer mon esprit, j'en revenais à ce fichu coup de fils à passer... pffff.

Pascal m'a conseillé de passer directement plutôt que d'appeler. Il avait foutuement raison.

J'ai bien fait. Cindy a tellement de peine, elle n'arrive même pas à ébaucher un minimum mini sourire. La tristesse se lisait dans son regard. Je n'ai pas osé lui poser de questions sur les circonstances. Je comprenais, sans qu'elle ait besoin  de le dire, qu'elle préférait rester seule, surtout s'il fallait faire l'effort d'une conversation. Je n'ai pas eu beaucoup d'effort à faire pour garder le silence.

Je l'ai juste prise dans mes bras et on est resté assise sur le canapé. J'avais les larmes aux yeux en regardant autour de moi. Dans ces pièces, il y a juste quelques jours, cet homme déambulait sans qu'on puisse de douter que ses heures étaient comptés. Allison, la petite sœur était triste, mais je pense qu'elle était surtout triste de voir Cindy triste et sans force. Le chagrin l'épuisait. Pourtant, elle a essayé de se forcer à faire comme d'habitude pour Allison. Je réalisais que c'était presque midi, alors, j'ai préparé à manger pour elles. Cindy restait prostrée dans le canapé les yeux dans le vague.

 Les larmes me montaient aux yeux en pensant à tous ceux que j'aimais et que j'avais déjà perdu, et la peine refaisait surface. Fallait que je me contienne, pas question de me laisser aller maintenant. J'avais pas faim, mais Cindy non plus. Mais... Allison... alors j'ai mangé avec elle. J'avais pris le rôle de la maman ou de la grande sœur.

Quant j'ai de gros chagrin comme ça, j'avais besoin de dormir pour oublier, alors j'ai pensé que Cindy peut-être aussi, alors j'ai décidé d'emmener Allison avec moi chez une de mes sœurs. Avant on a été balader le chien et j'ai appris que c'était Cindy qui avait trouvé son papa sans vie vers midi. Quel choc, quel horreur... même ces mots là semblent faibles.

Une de mes nièces étaient à la maison, alors je l'ai laissée vers ma sœur et je suis rentrée un moment. J'avais besoin d'ouvrir les vannes... et j'ai pleuré. Je savais que ça m'éviterait de craquer au mauvais moment, j'avais vider mon sac.

Après être passé au McDonald avec Allison, on est rentré retrouvé sa sœur, qui ,comme je le pensais, dormais toujours. J'a aidé Allison avec ses leçons. Hum, c'est fou, j'aime bien les maths, et c'est cool de jouer la petite prof. Je l'ai bordée, j'ai veillé jusqu'à ce qu'elle dorme et je suis passée embrasser Cindy sur le front avant de partir. Elle dormait toujours, même en dormant la douleur se lisait sur son visage.

Je me faisais beaucoup de soucis pour elles... Que la vie peut être dure pour certains... Après lui avoir laissé un petit mot, je suis rentrée. J'étais naze, triste. Je lui demandais de m'appeler à son réveil, je passerais prendre Allison si elle voulait rester un peu seule, sinon, je les emmenais dîner chez moi. J'avais envie de les sortir de ce mausolée pour que Cindy prenne un peu l'air.

Pascal voulait passé, il pensait que je n'avais sûrement pas le moral. C'était vrai, mais j'avais pas envie de le voir comme ça. Trop down moi. J'ai averti Layne de ne pas passer non plus. J'avais des trucs à faire... trouver des solutions de secours au cas où! Même s'il faisait nuit, j'ai été courir avec mon chien. Ça avait le don de me détendre au moins.

Brian... Il doit avoir des antennes lui... Il est passé dans la soirée, et on s'est avachi sur le canapé et regardé "Raccroche". Bah, j'ai pleuré comme un bébé. J'étais crevée, et demain j'avais ma cops qui rentrait de UK pour quelques jours chez ses parents. Je me réjouissais, mais je réalisais que j'avais prévu plein de trucs et tout en même temps, pffff...

A la 1ère heure demain... annuler des rendez-vous pour rester dispo pour CINDY et 17h aéroport et aussi être dispo pour DANI. Je me demandais comment j'allais m'en sortir... Bah, je verrais bien demain!

---------------------------------------------------------------------------------------------

Publié dans diary, jane-do, journal

Partager cet article
Repost0

Publicité

307 - Il ne l'avait pas touchée

Publié le par JaneDo

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Layne n'était pas le genre à accepter qu'on lui dise non, mais plutôt; je prends ce que je veux que ça te plaise ou non. J'avais mal partout, mais ce n'était sûrement pas le moment de lui rappeler que quelqu'un d'autre avait passé par là avant. Alors je l'ai bouclé et j'ai souffert en silence. Layne ne fait pas dans la dentelle et est beaucoup plus brusque que Pascal, qui lui est plus tendre, attentif et passionné.

Ma peau ne marque pas facilement, mais là, j'avais des bleus partout. Heureusement l'hiver, avec les cols roulés et autres, c'est facile à masquer.

Après déjeuner, on a décidé d'aller se baigner dans la magnifique piscine, mais, j'ai préféré passer pour cette fois. Je me suis posée sur une des chaises longues avec un bouquin et les ais regardé s'amuser dans l'eau. Je les enviais un peu.

Comme je l'avais remarqué le soir d'avant, Alexia et Layne batifolaient un peu trop souvent ensemble et passaient leur temps à se chuchoter des trucs à l'oreille. Ça me rendait nerveuse, et je crois bien, je l'avoue, un tantinet jalouse. Grrrr. Pascal n'avait pas l'air beaucoup plus enclin à la baignade, et avait gardé son t-shirt sur le dos.

Thomas a lancé le match de Waterpolo, ils ont tous sauté à la flotte. Ciel, j'aurai bien voulu jouer aussi, mais hors de questions que j'expose mes bleus.

Pascal a refusé d'enlever son t-shirt, mais des traces de griffures se voyaient au travers. Si c'était pour ménager mes sentiments, c'était pas la peine. Il portait les traces de ses ébats avec Jess jusque sur la nuque. Cela se voyait à travers son t-shirt mouillé et ses copains ne se gênaient pas pour le charrier. Il a jeté un regard embarrassé en direction de Jess, qui s'est levée et a quitté la piscine, rouge comme une pivoine. J'aurai bien voulu en faire autant mais je n'ai pas osé. Ouais, j'étais jalouse et, détestablement, j'en voulais à Pascal.

J'ai plongé le nez dans mon livre.

Jess avait dû filer dans leur chambre, parce que quant on est remonté pour manger, elle était introuvable. Pascal le visage fermé est parti à sa recherche. Sans doute pour lui faire un câlin en passant. Traitre.

D'ailleurs, ils ne sont pas descendu tout de suite, on a eu le temps de dîner et on était au café quant Pascal est revenu seul. Thomas a essayé de comprendre par le regard qu'ils se sont échangés, mais Pascal a juste secoué la tête. Thomas a été retrouver sa sœur et ils sont revenus presque qu'une demi heure plus tard. Je trouvais le comportement de Jess plutôt curieux, mais j'ai été vite distraite, préoccupée par ce qui se passait entre Alexia et Layne. Je me sentais un peu abandonnée.

Zut, il allait falloir bientôt rentrer, et malgré tout, je n'en avais pas très envie. J'aimais bien l'atmosphère du chalet. Le fait d'être toute une équipe me permettait de m'isoler quant j'en avais envie. Dans l'après-midi, j'en ai d'ailleurs profité pour sortir marcher un peu avec mon chien. Pascal est venu me rejoindre, et j'ai été en dessous de tout;

  • Tu n'avais pas besoin de garder ton t-shirt à la piscine, tu sais... Une fois mouillé, on voyait les griffures de Jess.

Pascal a fait la grimace et me dévisageait en fronçant les sourcils. La jalousie est une vilaine maladie, ça vous bouffe de l'intérieur et ça rend complètement stupide. Et j'étais stupide, mon cerveau ne fonctionnait plus correctement. La honte.

  • Ce ne sont pas les griffures de Jess...

Il me scrutait un peu surpris par ma petite crise. Je me suis sentis petite de la taille d'une tête d'épingle.

  • Je ne l'avais pas touchée depuis qu'on était ensemble, qu'est-ce que tu imagines!

Il a hésité, puis;

  • Je n'aime pas trop parler de mes relations avec Jess, c'est pas trop cool pour elle et ça me gêne. Je trouve que je lui en fais voir déjà de toutes les couleurs, et je n'en suis pas très fier.

Je me sentais petite de la taille d'une tête d'épingle et j'avais rougis de la tête au pieds. Je cherchais comment faire oublier ma ridicule crise quant ses mots ont commencés à pénétrer mon cortex cérébrale en repoussant "l'aveugléïsme" de la jalousie; "Je ne l'ai pas touchée depuis qu'on est ensemble..." Hein? Je devais sûrement avoir mal compris? Je n'avais pas écouté ses mots, mais rougi à cause de l'expression de son visage. Maintenant seulement les mots prenaient un sens dans le champ dévasté de mon cerveau. Pas touchée? Mais alors... Arf, j'osais quand même pas lui poser la question et j'aurais l'air idiote de lui demander de répéter?!? Bah... tant pis, au point ou j'en étais de l'idiotie...

  • Tu peux répéter? J'ai pas compris.
  • J'ai dit, que je n'aimais pas beaucoup parler de se qui se passe avec Jess, ça me gêne beaucoup.
  • Non... avant ça?
     

Il a froncé les sourcils, il ne voyait pas où je voulais en venir, alors j'ai dû carrément lui demander, poisse!

  • Que tu ne l'avais pas bougée?

J'avais préféré changer un peu ce que j'avais cru comprendre pour lui montrer que je n'avais pas compris, et au cas où il avait dit autre chose, mon honneur était sauf!!! Il a souri;

  • Je ne l'avais pas touchée depuis qu'on était ensemble? Comment crois-tu qu'elle ait deviné que je voyais quelqu'un?
  • Mais... Jess nous a dit... enfin... le jour où on est resté entre filles... elle nous a dit que...

Pascal a baissé la tête, il avait l'air triste et j'avais envie de lui sauter dans les bras et de le couvrir de bisous pour effacer la tristesse sur son visage, mais ça je ne pouvais pas. Ç’aurait été déplacé, et on pouvait nous voir depuis le chalet.

  • Je n'aime pas parler de ça. Si on changeait de sujet, tu veux?

On a marcher en silence jusqu'au chalet. Les choses se bousculaient dans ma tête. Alors Jess nous avait menti? Est-ce que c'était possible ça? Ou est-ce qu'il me disait ça pour me faire plaisir? En marchant, je regardais discrètement son profil, il avait l'air préoccupé. En rentrant chez moi, je prendrais le temps de penser à tout ça. Pour l'instant, c'était trop dur de me concentrer.

Une partie de l'équipe avait été au village pour louer des équipements pour l'hiver, comme on pensait remonter vers les fêtes de Noël-Nouvel An. Moi, je savais que même si je venais, je n'irais certainement pas sur les pistes noires de monde. Je détestais ça. A part le monde, il fallait aussi qu'il fasse hyper beau, soleil et tout, sinon niet. Peut-être le jour de nouvel an, mais j'avais déjà mon propre équipement.

Je me suis lovée près de la cheminée en faisant semblant de lire, mais ça tourbillonnait trop dans ma tête pour que je puis lire plus de 2 phrases et Layne est venu m'embarquer pour aller prendre un verre au pub. Les autres nous ont rejoint après la fermeture des magasins et on a été manger à la pizzéria avant d'aller rechercher nos affaires au chalet et prendre la route.

J'étais claquée. Nostalgique aussi. Je n'avais pas envie de rentrer... Rentrer voulait dire retrouver tous les petits problèmes du quotidien... et faire face à Cindy. Je me sentais coupable, j'aurais pu les prévenir du danger, et je n'avais rien fait paralysée par la peur. Fallait aussi que j'essaie de les aider, elle et sa petite sœur, et si je ne trouvais pas d'autres solutions, je les prendrais chez moi. Ce serait une façon de me racheter de ma lâcheté.

Layne me trouvait bien silencieuse au retour. 

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Publié dans diary, jane-do, journal

Partager cet article
Repost0

306 - Halloween Paint Ball

Publié le par JaneDo

----------------------------------------------------------------------------------------

Halloween Paint Ball au Châlet
(1er nov 08-sam)

Réveil difficile après une nuit presque sans sommeil, hummm, dans les bras de mon prince charmant. God, que je l'aime. Pas envi que le temps passe, pas envi que la nuit s'achève.

Dès le tirage au sort, on a pas fait long feu, on a filé aussi vite qu'on a pu, sans que ça fasse trop impatient, direction ma chambre. Une fois seuls, enfermés à double tour, impossible de se décoller l'un de l'autre.

Pas besoin de parler. Un de ces rares moments depuis l'arrivée de Jess à nouveau dans sa vie. C'était bon de sentir qu'il avait autant que moi envi de profiter de chaque seconde. Il n'avait pas besoin de me dire que je lui avais manqué, je le sentais bien. J'avais fait mon stock de tendresses et de câlins pour un siècle...

Ils avaient l'habitude de ce genre de "jeu" apparemment, parce que personne ne semblait mal à l'aise le lendemain, ni ne regardait les autres un peu par en-dessous ou en coin, à part, Caroline et moi. Tout le monde agissait comme s'il ne s'était rien passé. C'est tout aussi bien. Discuter de "la nuit" etc, ne se faisait pas. Enfin... c'est ce que je croyais, mais bien sûr certains en parlaient discrètement entre eux. Pour ma part, je n'avais envie de partager ça avec personne.

On est descendu séparément peu après midi. On avait pas très faim, et il fallait se préparer pour le PaintBall de l'après-midi.

J'ai surpris quelques fois le regard tendrement velouté de Pascal sur moi, et on a échangé des petits sourires complices. Même s'il ne le disait pas, Layne était un peu furieux. Il le cachait sous un flot de tendresses. Il ne me lâchait pas d'une semelle. Pendant le café, je suis sortie boire le mien dans le froid, sur la terrasse. J'avais envie de me remplir les poumons d'air frais et piquant, de profiter d'un petit moment de solitude, loin du bruit et de l’excitation. Layne est venu me rejoindre sur la terrasse. Ses démonstrations de tendresses finissaient par m'embarrasser. J'avais envie de lui dire de s'en aller en croisant le regard de Pascal nous observant. Jess s'était collée à lui et lui parlait à l'oreille, j'aurai voulu savoir ce qu'elle lui racontait qui amenait ce sourire sur son beau visage.

On a enfilé des salopettes blanches fournies par les "gentils" organisateurs, c'est-à-dire, Thomas et Paul. Un peu large, et il fallait pour certains, rajouter une ceinture pour éviter de s'emmêler les pinceaux, dont moi. C'était un peu long, et de plier le bas n'était pas la bonne solution. Layne m'a prêté une de ses ceintures et rajouté un trou pour que je puisse vraiment l'utiliser. J'aime bien quant il s'occupe de moi. Une fois tout le monde prêt, on a filé dans les bois pour notre match de Paint Ball.

Je dois dire que j'adOooore ça! C'était hyper chouette, tactile et tout. Waouh, je crois que je recommence quant on veut et pas seulement parce qu'on a gagné! On a gagné de pas grand chose. Au face à face avec Pascal, il n'a pas pu me tirer dessus et sa seconde d'hésitation, j'ai tiré. On a fait 3 parties, et on en a gagné 2... trop cool.

On a beaucoup couru, et je me suis planquée dans des endroits que je n'aurais pas cru possible. Comme quoi, quant il le faut, il le faut. C'est intéressant de jouer à des jeux pareils, pour moi. Ça montre des côtés de la personnalité qui sont normalement dormant en chacun de nous, sans compter des ressources insoupçonnées.

Crevés, mais revigorés en même temps, on est tous rentrés boire des chocolats chauds ou du café. Moi, c'est café évidemment.

Même si Layne essayait de m'empêcher de m'approcher de Pascal, c'était peine perdue. Il ne pouvait pas m'attacher. Dans le courant de la soirée, Pascal et moi avons été nous assoir sur la terrasse. En plaisantant, il m'a dit qu'il ne pensait pas qu'on aura autant de chance que quelqu'un propose de "jeu de l'échange" encore ce soir. Et s'il trichait encore, il pense que cela paraîtra plutôt louche s'il me tirait au sort 2 soirs de suite. Ça m'a fait rire; je le crois aussi.

Surtout qu'il avait préparé les feuilles avec Thomas! Je ne le pensais pas non plus. On pouvait nous voir de l'intérieur alors on ne se touchait pas. Finalement,  on a pensé que ce ne serait pas cool, finalement, ce jeu ce soir, Pascal flippait de penser que je pourrais devoir passer la nuit avec quelqu'un d'autre.

Trop curieuse, je lui ai demandé s'il avait souvent joué à ce jeu. Bah, je lui ai demandé de ne pas répondre, que je ne voulais pas connaître la réponse. Puis à mon plus grand déshonneur, je lui ai re poser la question. Il a fait un peu la grimace, mais oui, il y avait déjà joué. C'était un de ces jeux que les gens de la bonne société aime jouer, c'est... aller voir ailleurs sans vraiment qu'on puisse qualifier ça de tromper. Alors c'était de bon ton.

La question suivante, avec qui d'autres, me brûlait la langue. Mais, je pensais que la réponse risquait de me faire du mal, et comme je ne suis pas une martyre, j'ai laissé ma langue brûler. Après une petite sieste, sensé nous remettre d'aplomd, mais pendant lequel Layne a tenu à marquer son territoire, j'étais encore plus crevée. Je ne suis pas descendue pour le dîner, je  préférais me rattraper sur mon capital sommeil. Après j'étais d'attaque.

Une partie de l'équipe voulait aller en boîte. On savait que c'était tous ensemble ou pas du tout. Finalement, on a opté pour un petit moment en boîte. Pascal semblait garder ses distances, bon j'avoue que moi aussi. A part quelques regards de temps en temps, on ne s'est pas éclipsé pour discuter ou même danser ensemble, sauf en groupe. Pascal restait aux côtés de Jess. Ce soir, ils faisaient très couple. J'essayais de ne pas trop les regarder. J'avais peur de le voir en train de l'embrasser. Ca m'aurait fichu un coup.

J'ai remarqué Layne danser avec Alexia qui lui faisait des sourires "mamours"... hum! Etait-ce une petite flèche de jalousie que je ressentais là!!!! Bizarre, mais discrètement, je me suis mise à les observer attentivement.

Apparemment, leur nuit ensemble avait l'air de les avoir rapproché. J'ai remarqué la manière que Layne avait de lui passer le bras autour, ou qu'ils avaient de se parler à l'oreille et j'ai senti qu'il y avait anguille sous rôche. Une femme sent ce genre de choses immédiatement. Cela devait être une petite pique de jalousie. Je trouvais que je n'étais pas tellement en droit de dire quoi que ce soit et ça me rendait légèrement furieuse. Alexia a remarqué mes regards et a murmuré quelque chose à Layne qui a regardé dans ma direction. Peu après, il est venu s'assoir à côté de moi. On avait rien à se dire, ou peut-être, qu'il n'avait rien à me dire? Bahhh... ma fille, arrête ça. J'allais pas laisser le "mode-débile" reprendre vie dans ma tête. Pas question. Respire.... Pfouuuu.

Avant de sortir, j'avais appris la mort du papa à Cindy... Oui, arf, je savais que quelqu'un était mort, mon angoisse prémonitoire avait laissé la place au vide et j'avais attendu avec terreur la nouvelle de qui? Je savais que c'était un proche.

Horrible à dire, j'étais contente que ce soit pas plus proche, mais triste pour Cindy et Allisson! Avant même de répondre à l'appel, je savais que c'était "l'appel". Pauvres chéries...

Maintenant les problèmes administratives vont leurs tomber sur la tête, parce qu'il faut dire ce qu'il en est, la suisse n'est pas douée pour s'occuper des personnes dans le besoin! Je me sentais extrêmement triste, peut-être la raison de ma sensibilité extrême.

C'était l'anniversaire à Dani, et c'est aussi le jour des morts! Pffff... saleté de journée qu'elles vont se rappeler à vie!

J'avais décidé de ne rien montrer à personne et de me donner la peine de faire bonne figure. Après tout, ça ne regardait personne. J'ai donc continué à observer autour de moi. Une petite boule brûlante flottait au fond de mon estomac et une brique s'était logée dans ma poitrine. Qu'est-ce qui m'arrive enfin? Peur de perdre Layne? Comment cela se pourrait-il, j'étais amoureuse de Pascal?

Serais-je une égoïste qui voudrait les garder tous les 2? Berk... Quoique??? Je crois que j'aimais aussi Layne!! Wohhh, je dois débloquer. Le "mode-débile" avait dû prendre possession de moi sans que je m'en rende compte, quelle poisse. Fallait que j'arrête d'avoir ses idées noires qui finissaient par me pourrir l'humeur.

De retour au chalet, en l'honneur de "Halloween", éclairé seulement par le feu de cheminée, on a commencé à raconter des histoires mystérieuses, meurtres mystérieux... des histoires qui font peur. Et j'avoue, pour ma part, je crevais de trouille. Thomas avait réussi à raconter l'histoire la plus terrifiante et horrible. J'avais les boules et les jambes toutes tremblantes en allant me coucher et j'étais contente de ne pas dormir seule. Je me suis serrée contre Layne.

Je comptais sur lui pour me protéger au cas où.

------------------------------------------------------------------------

 

Publié dans diary, jane-do, journal

Partager cet article
Repost0

305 - HALLOWEEN HALLOWEEN... J'ADORE

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

HALLOWEEN HALLOWEEN... J'ADORE
(31 oct 08 - vendredi)

Haaaahhh Halloween... J'adore! On avait pensé aller au chalet... enfin, on... Thomas et Paul ont organisés ça. Évidemment, Layne y allait, donc, moi aussi. Mais petit problème, il y avait une soirée de charité et Layne, Paul, Thomas et bien sûr Pascal et Jess devaient faire acte de présence aux côtés de leurs familles.

Mes cheveux se sont dressés sur la tête quant Layne m'a dit que je rencontrerais ses parents. Je ne veux pas rencontrer ses parents, enfin... pas encore! Je déteste les rencontres avec les parents. Je veux pas, je veux pas, non, non, non! Et en plus, j'ai rien à mettre! Je ne peux pas m'y pointer avec un de mes "patchwork", je serais comme un phare au milieu de la soirée... déplacée... et je ferais honte à Layne et du même coup à Pascal. Alors j'ai dit à Layne que je n'avais pas envie d'y aller... tout simple.

Ça l'a fait rire. Il m'a pressé comme un citron jusqu'à ce que j'avoue n'avoir rien à me mettre sur le dos.

C'est vraiment super d'avoir du fric, malgré toutes les supers conneries que les gens disent, entre; "l'argent ne fait pas le bonheur" ou "on ne peut pas acheter le bonheur"... pffff... J'échange de suite direct avec un de ces illuminés, parce que le bonheur s'achète bel et bien et l'argent fait absolument le bonheur!!!

Layne m'a donné la carte d'une boutique pour que j'aille me chercher une tenue. Il voulait savoir si je voulais qu'il m'accompagne. Oh oui, je le voulais, je me sentais dépassée. Il a été absolument adorable et patient. Et j'ai fini par choisir le déguisement parfait avec ses conseils, malgré qu'il ait essayé de me sauter dessus dans la chambre où je me changeais. Incroyable, dans ces boutiques ultra cher, on ne se change pas dans une petite pièce étriquée, mais dans une sorte de pièce avec cheminée et tout, et avec petits fours et champagne à gogo. Oui, l'argent fait absolument le bonheur!

J'étais hyper nerveuse et j'étais tremblante et j'avais les mains moîtes. Ça amusait beaucoup Layne, moi non, pas tellement.

En arrivant au Palace, Layne m'a prise par la main, et je sais pas pourquoi, ça m'a rassurée. Mais plus tellement quant j'ai vu la tête de ses parents. Il était clair que sa mère ne m'aimait pas! Elle m'a détaillée comme une marchandise posée sur un coin d'une étagère.

Il y avait un monde fou, c'était absolument dingue. Les femmes portaient des toilettes qu'on ne voyait nulle part, à part sur les podiums des défilés de mode. Je ne savais pas qu'une soirée déguisée pouvait être aussi chicos. Je faisais très attention de ne pas perdre Layne, parce que je crois que j'aurais ensuite pris la fuite. J'étais à cran.

Malgré la foule, mon cœur et mes sens ont détectés Pascal presque aussitôt. Malgré la distance, ce cœur battait fort de le savoir dans les parages.

Pascal pouvait porter tous les déguisements du monde, je crois que je le reconnaîtrais partout. Il était habillé en VAMPIRE ou un truc comme ça. Extra sexy. Je crois qu'il m'a repérée aussi dans ma tenue de sorcière angélique; une FEE quoi. Layne était habillé en GLADIATEUR, et Thomas nous a fait le retour de BATMAN. Tout était vraiment très beau.

Layne discutait avec ses parents, avec sa mère qui me découpait en rondelle avec les yeux, quant Pascal s'est pointé pour m'inviter à danser. Il a galamment salué les parents à Layne, qui semblaient le connaître et qui lui ont demandés des nouvelles de ses parents. S'il n'y avait pas eu ses parents, je crois que Layne l'aurait envoyé sur les roses.

Mes pieds ne touchaient pas terre, je ne dansais pas sur la piste, mais je flottais littéralement. C'était bon d'être dans ses bras. Après une danse, on s'est mis de côté pour parler un peu et ses parents à lui se sont pointés. Ses parents... aoutch. Pascal me les a présenté. En prononçant mon nom, j'ai compris que Jess avait su les mettre au parfum. Ils ont essayés d'être sympathique, mais je n'avais pas la palme avec eux non plus. Pascal a coupé cours à l'interrogatoire que sa mère a tenté de m'imposer et m'a raccompagné auprès de Layne.

Après la soirée au Palace, on montait tous directement au chalet, alors les garçons faisaient attention de ne pas trop boire. Moi, j'étais bien trop tendue pour avaler quoi que ce soit, alors j'avais prévu de conduire. Et j'étais absolument ravie quant Thomas a donné le signal du départ...

J'en pouvais plus, j'étais raide.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Arrivé au chalet, la plupart d'entre nous avons été nous changer. Personne n'avait envi de se coucher tout de suite. Layne n'a pas voulu me laisser me déshabiller sans profiter de la situation et il me trouvait irrésistible en fée. Je l'étais, la robe était vraiment magnifique. Je me suis défendue contre Layne, je voulais redescendre tout de suite, parce que je savais que tout le monde devinerait, sinon, ce qui nous avait retardé, et ça me ferait rougir. Sans compter que Pascal était là aussi, et surtout vis à vis de lui, ça m'embarrassait terriblement. Mais c'est difficile de se défendre contre Layne...

Layne est descendu en premier, je n'osais pas descendre, pas tout de suite. J'ai traîné dans la chambre en tournant en rond comme une hélice. Puis je me suis jetée sur mon ordi un moment, mais je ne pouvais pas rester éternellement dans ma chambre, alors... Les oreilles violettes, je suis descendue en évitant de regarder qui que ce soit, avec un bouquin pour me donner une contenance et j'ai été me planter vers la cheminée. Je n'osais surtout pas regarder Pascal.

Toute la fine équipe était là;
Barbie, Emma, Caroline, Alexia, Cassandra, Jess, Ethan, Paul, Rafael, Lucas, Anthony, Thomas, Pascal et moi. Seul Mickael manquait à l'appel.

Une fois de plus, j'étais avec le groupe de Thomas. Je me sentais comme une lâcheuse envers mes potes. Il fallait que je me rattrape. Ce n'était pas très cool, j'avais l'impression que je les laissaient tomber un peu trop souvent. Tout ça pour être dans la ligne de mire de Pascal. C'était un peu nul.

Grâce à Thomas, j'ai réintégré le groupe et les discussions. Merci Thomas. Là, au chalet, on pouvait boire, et faire les fous.

Jess a lancé l'idée des jeux, comme elle le faisait souvent. On s'est donné à fond dans le jeu du mine. J'ai dû miner "LA PLUIE". Tout d'abord, je n'avais aucune idée comment faire ça!! J'ai commencé par essayer de montrer ce que c'était d'être mouillé... Personne ne trouvait, alors j'ai eu la lumineuse idée, de faire semblant d'ouvrir un parapluie au-dessus de ma tête ensuite de faire signe que, moi, j'étais ce qui mouillait le parapluie, et Anthony a trouvé! Pfiouhhhh... pas facile. J'adore pourtant jouer à "Mimer C'est Gagné".

Après quelques verres dans le nez, les mimes devenaient de plus en plus difficiles et flous, et de plus en plus drôle. Au moment, où il fallait commencer à penser à aller se coucher, Jess a lancé une idée abracadabrantes du jeu de l'échange. Oh... je n'avais pas envie de jouer à ça, ni Pascal et ni Layne, mais la majorité à toujours la main. On était quand même presque tous un peu pompette.

Chance de chez Chance, Pascal a tiré mon nom. Je dois avouer que j'étais super contente de tomber avec lui. Et même quant j'ai appris qu'il avait triché. Layne est tombé avec Alexia, la copine à Caroline. Mais, ça m'importait peu, j'étais contente d'être avec Pascal et j'étais pas assez sobre pour m'inquiéter de Jess. Après tout... C'était bien elle qui avait lancé l'idée!

Tout une nuit pour nous, trop beau pour être vrai. J'avais l'intention de profiter de chaque seconde.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Publié dans diary, jane-do, journal

Partager cet article
Repost0

304 - Tout Va Bien

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------

Tout Va Bien
(30 oct 08 -jeu)

Ce soir, nos potes sortaient, comme d'hab., prendre un verre au Central. Je n'avais pas vraiment envie de sortir, Pascal non plus, mais l'envie de, ne serait-ce que, se croiser était plus forte.

J'avais la honte pour hier soir, arf. J'aurai dû aller chez Brian comme je l'avais prévu, il m'a déjà vu dans des états pareils, voir pire. Et d'avoir eu Jess qui me voit comme ça... pffff. A sa place, j'aurai pété un câble; "non mais c'est quoi cette pouff qui viendrait squatter mon mec toute une soirée en tirant une tête pas possible!". Surprenant, mais elle n'avait rien dit.

Maï, ma squatteuse de l'été, a essayé de me joindre. Je n'ai pas répondu. J'avais toujours peur que ce soit pour m'annoncer un malheur.

Pourtant, je suis une sombre idiote, je devrais répondre, et arrivera ce qui arrivera, au moins ce serait derrière moi. Je devrais arrêter de me cacher la tête dans le sable. Je ne pouvais plus rien y changer alors, autant faire face au lieu de continuer à trembler chaque fois que le téléphone sonne.

J'ai finalement pris mon courage à 2 mains et j'ai rappelé Maïmouna. Elle donc passée prendre un café à midi. Je me sentais un peu vaseuse avec une mal de tête pas possible.

Je n'avais pratiquement rien mangé et j'ai bu. Bravo, c'est bien fait pour moi. Ça ne faisait pas 10mn qu'elle était là, que ça sonnait à la porte, c'était Jess.

Glups. Moi qui pensait qu'elle... J'ai dû demander à Maï de partir parce qu'elle voulait me parler seule à seule. Ma douleur à la tête à redoubler. J'étais vraiment pas coupé pour ça aujourd'hui. Puis, je me suis raisonnée. Après tout, j'avais envie de continuer à voir Pascal, non? Alors, il fallait que je m'y fasse, sinon je n'avais qu'à arrêter de le voir. C'était aussi simple que ça.

Je m'attendais à quelques reproches, mais pas du tout. Elle me surprendra toujours!!!!

Jess voulait que je sache qu'elle avait toujours aimé Pascal, depuis l'enfance. Qu'apparemment, il ne semblait plus partager les mêmes sentiments. Mais ça, elle le savait avant de venir le rejoindre en Suisse, que ça n'avait rien à voir avec moi ou avec les filles qu'ils fréquente. Aoutch, petit "puck" dans les dents pour la forme, merci Jess. Que je sache qu'elle n'avait pas vraiment apprécié ma présence chez Pascal hier soir. Que s'il y avait rien d'autre que l'amitié, elle ne l'aurait pas apprécié non plus.

Je lui ai demandé si ç'aurait été pareil si j'avais été un mec. Elle m'a avoué que non, elle n'aurait trouvé rien à redire, mais un mec? Pascal ne le prendrait pas dans ses bras, ou ne lui caresserait pas la joue ou les cheveux. Ouais... elle avait raison, j'aurai pensé pareil. Jess était différente, et agissait différemment, ça m'étonnait un peu. J'étais méfiante, et faisait attention à ce que je disais.

Et j'ai appris pourquoi Layne et Pascal ne s'entendait pas...

Jess sortait avec Pascal au collège, c'était son "Dawson", mais elle a rencontré Layne. Elle a été fascinée par son côté "Bad Boy", par son côté "félin" et avait été irrémédiablement attirée par lui. Et elle a fait la boulette, que Pascal ne lui a pas pardonné, qui fait qu'il n'arrive plus à l'aimer comme avant.

Glups. Ça m'a fait un peu frémir... Je sortais avec Layne. Est-ce que Pascal avait l'impression que les choses se répétaient? Aoutch. Il va falloir que j'en sois sûre, que je lui explique... Je comprenais mieux pourquoi ces deux-là ne s'entendent pas, et pourquoi Pascal avait été blessé. Quelle gaffe. Mais pour ma défense, je ne savais rien!

Vu le ton de la discussion, le ton de "confidences entre filles", j'étais à 2 doigts d'avouer à Jess que "oui, j'aimais Pascal de tout mon cœur". Mais, je ne pouvais pas lui faire ça dans le dos, après lui avoir fait promettre de ne pas le dire! Je décidais de lui rendre sa parole, et que, s'il le voulait il pouvait le dire à Jess.

Après tout, Thomas et Paul le savaient déjà.

Jess voulait que si d'aventure, j'essaie de rester en dehors de la sphère "publique" de Pascal. Si on pouvait être discret, ce serait le mieux, sinon les 5 années allaient être l'enfer pour tous les 3... Jess m'expliquait qu'elle n'avait rien à dire qu'en à comment Pascal vivait sa vie, tant que ça restait discrèt, ils s'étaient mis d'accord là-dessus, il y a longtemps. Mais, il n'avait jamais, contrairement à elle, été voir ailleurs, alors ça l'avait surprise, et elle s'était rendue compte qu'elle tenait à lui, plus qu'elle ne l'avait laissé entendre. Et en tant qu'amie, elle espérait que je comprenne.

En fait, elle était surtout venue pour s'excuser pour hier soir, d'avoir essayé de s'incruster, mais ça avait été plus fort qu'elle. Je l'ai rassurée en lui disant que je comprenais. Je n'avais pas voulu aller chez Pascal, mais il avait insisté alors, que j'étais désolée aussi, et que je n'étais sûrement pas très drôle.

Flûte, je crois que j'aimais bien Jess... Quel dommage qu'elle soit avec Pascal... Quel dommage aussi qu'elle se marie avec lui...

---------------------------------------------------------------------------------------------------------

L'après-midi, malgré le temps grisâtre, je suis sortie avec Maxou prendre des photos. Je crois que je faisais tout pour éviter ma maison, mon téléphone. J'avais envie de faire des photos en noir et blanc. Vu le temps, je me sentais en communion parfaite avec les bois. Il s'en dégage une majestueuse mélancolie qui me convenait parfaitement bien. Maxou heureux, pataugeait dans la boue, j'ai fait la moue en pensant à la douche que je devrais lui passer en rentrant. Je serais trempée de la tête au pieds... quoique, avec ses poils courts!!!

En fin de journée, le jeudi, c'est toujours le stress. Entre les milles et unes téléphones pour savoir ce qu'on fait (on fait toujours la même chose), s'habiller, tripoter mon ordi, etc... hahhh le stress quoi! Mais j'allais apercevoir Pascal, peut-être même lui parler...

Arf, Layne n'avait pas envi de sortir. Il n'allait quand même pas me plomber la soirée, alors ça non. Il a tout essayé, mais rien ne pouvait m'empêcher de sortir rejoindre mes potes au Central. Finalement, on a décidé de sortir chacun de son côté. Il voulait venir me retrouver plus tard chez moi, mais niet. Pas question. Il sort de son côté, et il rentre dormir de son côté, c'est mieux pour tous les 2. Hors de question que je l'attende ou que je rentre parce que monsieur veut passer chez moi.

Quand même un petit doute... S'il sortait avec Thomas, heum, il y avait bien des chances que Pascal soit avec eux!!! Et s'ils ne venaient pas au Central, se serait la poisse... Je ne verrais pas Pascal?

Ils étaient déjà là quant je suis arrivée. Presque l'équipe au complet; Jess bien sûr avec Pascal, Barbie qui avait fait son grand retour après une petite absence pour raison d'amour passager, Paul que je n'avais pas vu depuis un bout de temps et les autres. Et la petite peste de Caroline et Cie. Même qu'elle s'était collée près de Pascal, mais ignorait royalement Jess qui la surveillait du coin de l’œil.

Aïe, en y pensant, elle n'avait pas de chance. Ça peut être parfois vraiment crevant de sortir avec un mec trop mignon... Parce qu'on est malheureusement pas la seule à le remarquer! Et Pascal était vraiment très beau, et ça, ça court pas les rues à Lausanne!!! Par contre, les petits moches qui joue au petit macho et se prennent pour des cannons nucléaires, ça, c'est à la pelle!

J'ai fait mine de ne pas voir Pascal (comme si c'était possible), ni Thomas. Mais, il y avait Jess, et si j'allais vers lui, il aurait fallu que je salue Jess... et elle pouvait m'ignorer mon salut ou m'en planter une, alors niet.

Quoique, après la discussion à midi, je ne pense pas. Mais, je préfère rester prudente. Pascal et Thomas, tous deux, sont venus presque aussitôt nous dire bonjour. Pascal s'est même autoriser à s'assoir un moment, malgré la présence de Jess. Il m'a viré de mon tabouret pour s'asseoir dessus et m'a tirée sur ses genoux.

  • T'es dingue ou quoi? Tu veux qu'elle vienne me refaire une coupe ou quoi?
  • Mais non. Elle n'a pas intérêt. Et autant ne pas changer nos habitudes, sinon ça paraîtra louche.

Jess n'a fait ni une, ni deux et s'est pointée vers Pascal. Hihihi, elle a été obligée de me saluer. Du coup, on a partagé ses genoux. Ce n'était pas si difficile de faire semblant de rien finalement. Pascal a continué la discussion, il n'y a pas eu de silence embarrassé, et rien ne donnait l'impression de changement subit de sujet. Tout allait bien. Il savait que Layne n'était pas là ce soir, mais il m'a quand même posé la question. Il a même plaisanté en me conseillant de le surveiller de plus près. Puis on a continué à discuter du fameux match de PaintBall que Paul et Thomas organisait. Thomas avait proposé plutôt une petite escapade au chalet et de déplacer le match de PaintBall en montagne. Je trouvais que ce serait une bonne idée, tout en pensant; "ouahh, explosif, avec Jess et Layne sous le même toit?"

Caroline piaffait dans son coin sans pouvoir nous quitter des yeux. Pffff.

Jess se rendant compte qu'il ne se passait rien qui puisse la mettre dans tous ses états, elle est repartie rejoindre leur équipe. Là-dessus, Pascal est parti juste après elle, question qu'elle se sente tranquille. Thomas est revenu prendre la place à Pascal et j'ai fini pratiquement la soirée au Central sur ses genoux. Les 2 groupes ont fini par être obligés de se mélanger.

J'étais contente, au moins j'avais vu Pascal un petit moment, et ce farfelu m'a même envoyé de petits messages "fripouilles" discrètement. C'était adorable.

Layne m'a envoyé un message assez tard pour dire qu'il allait dormir chez lui...

----------------------------------------------------------------------------------------------------------

Publié dans diary, jane-do, journal

Partager cet article
Repost0

Publicité

303 - Down de chez Down

Publié le par JaneDo

Down de chez Down
(29 oct 08 -mer)

Mon angoisse prémonitoire prenait des piques vertigineuses, pour finalement disparaître en fin de matinée, mais me laissait un goût amer de tristesse. Ce qui me rendait agressive par mon besoin de rester dans ma bulle. Je n'avais envie de voir personne et quant je faisais l'effort, ça m'épuisait carrément. Ce n'était pas la grande forme. Je commençais à me ronger les ongles, et à surssauter à chaque appel de la famille. Pour éviter ça, j'avais décidé de ne pas répondre au téléphone. Mon frère a essayé de m'appeler, je lui ai envoyé un message lui demandant ce qu'il voulait, sa réponse "Call me" (appelle moi). Niet, pas question. Je lui ai répondu que je ne voulais pas être dérangée sauf en cas d'urgence. Du coup, il m'a fichu la paix. Donc rien d'urgent. Ouf...

Je ne savais pas encore que le papa de Cindy était sur le point de mourir, qu'il allait mourir peut avant midi. D'où mon état d'extrême tension. Je devrais essayer de me rappeler de mon état pour... la prochaine fois. Je ne veux pas qu'il y ait de prochaine fois, mais il y a toujours une prochaine fois... Je devrais prendre le temps de calculer le nombres de jours qui a précédé le final, pour savoir si éventuellement je pouvais essayer de faire quelque chose pendant qu'il en était temps. Peut-être que si j'avais bien interprété les signes? J'aurai pu deviner qui? Est-ce que j'avais entendu les bruits de gouttes d'eau prêt de Cindy? Est-ce que j'avais ressenti une angoissante tristesse prêt d'elle? J'avais tellement peur de ses prémonitions que j'essayais toujours de zapper mes impressions. Peut-être que je devrais au contraire essayer de les contrôler? Tout en est-il que peut-être que si j'avais fais plus attention, et en ayant un peu moins peur, j'aurais pu lui dire que sa famille et elle devaient faire attention? Faire des check-up à l'hôpital? Qu'ils fassent un bilan complet, y compris cardiaque? Je me sentais un peu coupable. En faute d'avoir peur, de n'avoir pas tiré la sonnette d'alarme... Arrête ça. Je ne dois pas  me faire ça. Stop.

Seul coup de soleil de la journée, un message de Pascal qui me disait "que plus il me voyait et plus il avait envi de me voir..." Mon sentiment exactement. Il avait envi de m'entendre et si j'en avais envie aussi, je pouvais l'appeler au boulot. Il me disait qu'il était toujours là, si j'en avais besoin. Petit coeur! Il avait dû réaliser que je devais être angoissée ou que quelque chose n'allait pas pour que je fasse des tentatives aussi désespérées pour le voir. Mais je ne voulais et ne pouvais voir personne.

Le soir venu, j'avais pensé filer chez Brian. Il était presque le seul sur qui je pouvais me laisser aller à mes humeurs et qui ne me poserait pas de question. J'aurai sûrement pu le faire avec Pascal, s'il avait été libre, mais il ne l'était pas. Et je n'étais pas d'humeur à me farcir une prise de tête au cas où miss Jess débarquait. Et Layne... il risquerait de péter un câble s'il l'apprenait.

Pascal a appelé en milieu d'après-midi, il a tout de suite senti, malgré le mal que je me donnais pour le cacher, que ça n'allait pas. Tête en l'air, je lui ai dit que j'allais passer la soirée avec Brian. Je l'ai senti tiqué au bout du fils. Un peu maladroit de ma part. Pascal a évité de me demander quels étaient mes relations avec Brian, mais je sentais que ça lui brûlait la langue. J'ai tenté de me justifier, en lui disant, que j'étais down, et seul Brian arrivait à me supporter dans ses moments là. Oui, Pascal avait bel et bien tiqué. Il m'a demandé de le rejoindre chez lui. Il voulait être là aussi dans ses moments là, et il voudrait que je pense pouvoir compter sur lui aussi quant j'étais, ce que j'appelle "down". J'ai essayé de lui rappeler que Jess, que Layne... Il n'a rien voulu savoir. Arf... je n'avais pas envie qu'il me voit dans cet état... une lavette sans énergie, incapable de sourire ou de parler. J'avais vraiment pas envie de me montrer comme ça...

J'ai donc débarqué en training, c'était vraiment pas la grande forme.

Thomas a vu ma voiture et a voulu passer, mais Pascal l'a rapidement jeté dehors en lui disant que ce n'était pas le jour. J'avais soucis que Jess se pointe, mais j'étais trop down pour me torturer la tête.

Pascal me faisait à manger. Je l'observais se déplacer dans son appart, il avait senti que ce soir, il n'allait pas beaucoup m'entendre. Il s'est occupé de Maxou qui faisait le foufou pour essayer de me dérider, mais j'avais envie qu'on me laisse tranquille.

Comme je m'y attendais, Jess s'est pointée. Pascal est sorti parler avec elle. Je pouvais entendre des bribes de la conversation; "Il lui disait que c'était vraiment pas le jour pour une de ses crises, que j'avais pas le moral et que les amis c'est fait pour ça. Bien sûr Jess lui a demandé; et Layne alors? Ou même Thomas? Pourquoi lui justement? Parce que lui l'avait voulu et blabla et blabla. Jess voulait absolument rentrer, il lui a dit que si elle était capable de se la boucler et me fiche la paix et même éviter de me parler, il aurait sûrement accepté". Alors elle a promis, juré. Pascal est revenu me demander si ça ne me dérangeait pas? Elle voulait sûrement se rassurer... Alors j'ai haussé les épaules, je n'avais pas envie de faire des histoires.

La télé était allumée et je regardais sans écouter. D'ailleurs j'avais presque pas mis de son et je suis restée couchée sur le canapé. C'était un peu bizarre d'être là, en somme chez elle. Elle m'a juste fait signe et avec Pascal, ils se sont assis vers la cuisine bar. Il a continué à me préparer à manger et Jess avait des trucs à lui dire, alors ils discutaient à voix basses.

J'ai surssauté quant mon natel a sonné, je croyais l'avoir éteint. Je le regardais sonner et je n'avais pas l'intention de répondre. Pascal s'est précipité et m'a demandé si je voulais qu'il réponde, j'ai fait non de la tête. Il s'est assis à côté de moi et m'a carressé la tête; "Je comprends mieux ce que tu veux dire quant tu dis que tu ne veux voir personne". Il avait dû oublier Jess, parce qu'il m'a serré contre lui; "Faim?". J'ai secoué la tête. J'ai pas osé lui passer les bras autour, parce que je voyais Jess nous observait du coin de l'oeil.

Maxou, brave chien, était en train d'aboyer Jess. Et comme elle a peur des chiens, elle n'osait pas quitter son tabouret. Je lui achèterais un os géant demain... hihihi.

J'avais un peu de la peine pour la manière que Pascal avait giclé Thomas, alors pour faire taire Maxou et parce que j'avais envie de bouger, j'ai été sonner chez Thomas. Avec Maxou, j'ai pas besoin de parler pour l'appeler ou quoi, c'est un chien fûté et attentif. Dès que je me suis levée du canapé, il était au garde à vous.

Thomas a été très sport, j'ai fait l'effort de parler un peu.

Je comprends mieux pourquoi certaines personnes se mettent à boire, parce que le drink qu'il m'a préparé était fort et m'a fait un bien fou. Ca m'a délié un peu la langue et même l'humeur. Après une petite demi heure, c'était une autre moi. J'étais mieux. On est descendu ensemble chez Pascal.

Pascal a tout de suite remarqué la transformation, et était contrarié que Thomas m'ait fait boire. Mais moi pas.

Le reste de la soirée reste un peu vague, mais dans mon souvenir, c'était cool. Jess restait tranquille sous la surveillance de Maxou. Je me souviens d'avoir ri, beaucoup parlé (selon Thomas) et je me suis endormie pour me réveiller chez Thomas le lendemain matin. Une vraie poivrotte!

Thomas riait encore le lendemain matin. Pascal est passé voir si j'allais bien. Apparemment, Jess était rentrée après que je me sois endormie et que Pascal m'ait transporté chez Thomas. Ils sont restés un moment à discuter les 3 chez Pascal. Thomas m'a dit que Pascal avait menacé de lui dévisser la tête s'il osait me toucher, alors il a dormi sur le canapé. Il avait mal partout, mais je n'étais pas en état de conduire et me ramener chez moi et me porter sur 2 étages...

Apparemment, grâce à son intrusion, Pascal avait prévenu Jess qu'il ne m'inviterait pas chez lui, qu'il ne fallait pas qu'elle s'étonne qu'il aille chez moi. Et lui a fait remarquer que s'il avait l'intention de faire quoi que ce soit, il ne m'aurait pas fait venir chez lui avec Thomas à l'étage et elle qui pouvait débarquer à tout moment... Ca avait eu l'air de rassurer Jess.

Maintenant, j'étais juste gênée qu'il ait eu à me supporter dans cet état...


Publié dans diary, jane-do, journal

Partager cet article
Repost0

302 - Difficile mais simple

Publié le par JaneDo

Difficile mais simple
(28 oct 08 -mar)

Poisse, le plus je vois Pascal, le plus j'ai envie de le voir. Désespérant. Après avoir passé une journée tranquille et à essayer de penser à autre chose sans réussir, je continuais à chercher le moyen de voir Pascal. Je ne pouvais certainement pas me pointer chez lui, Jess pouvait s'y trouver, et me connaissant, je resterais scotché à les observer et à décortiquer chaque geste de Pascal et je rentrerais complètement déprîmée. Soupir. Pourtant, j'avais envie de le voir.

Je ne savais pas comment m'y prendre.

J'hésitais; Passé chez Layne et y passer un moment, comme ça j'étais sûre qu'il ne débarquerait pas chez moi à l'improviste. Et je pourrais demander / inviter Pascal à venir!?! Passé chez Thomas, et comme ça, je pourrais le voir même si c'était une demi seconde. Pas terrible. Ce sera la solution de dernier recours. Ou culot... Passer chez Pascal, quitte à passer pour rien, et si Jess n'y était pas... ben... Non, mauvaise idée. Thomas, s'il s'apercevait de ma présence, voudra passer chez Pascal, et tout sera foiré!

Je discutais de mes idées de folies au téléphone avec Dol, et elle m'a demandé ce que je ferais si Layne ne me laissait pas rentrer... Crap, j'avais pas pensé à ça. Mauvais plan. Après avoir cherché toutes les solutions abracadabrantes, Dol et moi sommes arrivés à la même simple conclusion; appelé Pascal tout simplement!!!

J'ai essayé illico presto de l'appeler le coeur tapant dans mes tympans... niet. Pas de réponses. Mince, après la petite angoisse; "Il n'avait pas eu envi de me parler", je me suis rappelée qu'il avait un entraînement sportif de "je ne sais quoi". Faudrait quand même que je me casse la tête à me rappeler de ce genre de truc pour pas sombrer dans la déprîme en pensant qu'il n'avait peut-être pas envi de me répondre. Arf.

Comme je m'en étais doutée, Layne est passé à la maison. Grâce au fait que ma tête fonctionnait au diesel, il a remarqué mon manque d'entrain. Je lui ai dit que j'étais crevée et lui ai rappelé que je détestais qu'il passe comme ça, sans appeler.

  • -Tu es ma.. petite amie, non? Pourquoi est-ce que je devrais appeler avant? T'as peur que je tombe mal ou quoi?
  • -Rien à voir (beuhhh oui, tout à voir, et toc, trop exactement ça). Mais, je pourrais ne pas être là et du coup le chien se mettrait à aboyer tout le reste de la soirée. Je pourrais avoir invité des copines pour une soirée entre filles... Ou n'avoir juste pas envie d'être dérangée Layne.

Bref, parle à mon c... mal tête est malade. D'après son expression, il en avait rien à fiche de mes raisons! J'allais devoir prendre des mesures... Et l'un d'elle, qui m'amusait d'avance, était de lui tomber sur le dos à l'improviste chez lui aussi, et à toutes heures. Ouais, ça allait être la solution la plus radicale et simple.

Je n'avais pas trop d'humeur pour la gym matelas, mais on dirait que Layne ne pense qu'à ça. Finalement, apparemment j'étais d'humeur. Surtout, j'avais remarqué qu'il n'avait pas l'intention de passer la nuit, il me trouvait trop tendue. Je devais aussi finir des trucs pour mon boulot alors j'en ai profité pendant qu'il était là. Pas trop cool. Mais comme ça, je pourrais continuer avec mes idées folles après.

Dès qu'il est parti, j'ai été me prendre une douche et me préparais à appeler Pascal, mais c'est lui qui a appelé. Oui, il était à l'entraînement de basquet. Il a proposé qu'on se retrouve au petit refuge dans la forêt. Mince, on allait se geler les fesses. Mais au bord du lac, avec le petit vent et tout, c'était pire.

Je lui ai proposé de passer chez moi, mais il trouvait que c'était un peu jouer avec le feu. Non seulement Layne pouvait débarqué, mais Jess savait où j'habitais... mauvais plan.

On s'est réfugié dans sa voiture, mais la voiture n'est pas très confortable pour s'embrasser à moins de coucher les sièges. Et coucher les sièges aurait été un peu risqué. On aurait pas pu s'en tenir qu'à s'embrasser sans avoir envi de plus. Alors on a été à l'abri du refuge. Il faisait froid, et là, on était sûr que quoi qu'il en soit, aucun risque qu'on ait envi  d'enlever quoi que ce soit. Evidemment, c'était difficile d'avoir envi d'en rester là. J'avais réussi à briser petit à petit sa réserve et ça barrière. Je suis sûre qu'il ne pensait plus à Layne. Il m'a quand même dit qu'il avait été très blessé par ma relation avec Layne et surtout par mon timing. Il m'aimait quand même, et c'est tout ce qui comptait.

Je suis rentrée plus sereine et dans la lune. Je l'adorais carrément.

Publié dans diary, jane-do, journal

Partager cet article
Repost0

<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 > >>
" target="_blank">
Publicité