Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

diary

252/3 - Famille, famille

Publié le par JaneDo

Les enfoirés
(8 sept 08 - lundi)

Ma famille? Je vais me les faire, en cassoulet, en viande hachée, je sais pas, mais je vais me les faire... Ha! je dis ça mais bon! Je les aime quand même ces foutus enfoirés.

Lundi soir, réunion familiale au sommet, organisé par mon frère... question de se resserrer les coudes entre frère et sœurs. De toute façon, quoi que j'ai pu avoir comme plan pour la soirée, c'était à la poubelle. Pour ma chère et tendre famille, il n'y a qu'eux qui ont des trucs à faire. PFFF, maouis, 2 d'entres eux ont monopolisé la conversation; et moi, moi, moi. Passionnant. Pourtant, j'avais des choses à dire... mon beau-frère essai de me voler 100'000 balles! Pas très joli-joli. Dire que j'avais confiance en lui. Je ne vais pas le laisser s'en tirer comme ça, ça c'est sûr. C'est même hors de question qu'il me vole!

Je suis folle de colère même si ça ne se voit pas. Suis une introvertie... hélas!

Puis après cette réunion nullos, épuisée, mal à la tête, de mauvais poil d'avoir gâché ma soirée à les entendre parler de leurs petites affaires perso... je suis enfin rentrée. C'était déjà 2h du matin. En rentrant, mes yeux sont tombés sur la rose de Pascal... C'était un grand soulagement pour mes nerfs. Je l'adore.

Je ne pouvais pas répondre aux messages de Pascal, c'était un peu tard pour ça. Comme si on avait eu une transmission de pensée, mon natel a sonné et c’était lui. Pascal a tout de suite senti que ça n'allait pas. J'ai essayé de donner le change, mais c'était pas terrible. Mais qu'est-ce qu'il pouvait bien faire encore debout à cette heure ci? C'était super d'entendre sa voix, j'avais aussi envie de sentir ses petits bras adorés... un peu nunuche, et un peu trop "girly". J'ai préféré ne rien dire et juste profiter de l’instant présent. C’était une chance de pouvoir l'entendre à un moment où j'en avais vraiment besoin.

Ça ne sera pas toujours le cas!


Ma soeur abuse là!
(9 sept 08 - mardi)

Culot, ma sœur m'a appelé ce matin, pour me demander quoi? Passer des coups de fils pour elle... GRRR. Elle me demande s'appeler papa pour le dîner de ce soir! Non mais owhhh!!! Elle n'avait qu'à appeler? Mais, il ne faut jamais lui dire des trucs aussi logique, sinon, elle vous brise les burnes avec son petit programme perso; les soit-disant raisons pour lesquelles madame ne peut pas: Elle n'a pas son numéro sous la main, son natel n'a pas d'agenda? Ben voyons! PFFFF. AGRHHH.

Évidemment, c'est toujours à moi qu'on demande ce genre de truc; amener l'un d'eux à l'aéroport, me débrouiller avec papa pour le guider jusque chez elle... Pas à Didine, ni au frangin... non, non, c'est toujours à moi. Ras le derche! Ma sœur voulait faire une plat spécial pour papa, et comme papa ne connaît pas sa nouvelle adresse!


Donc j'ai passé une partie de l'après-midi à essayer de joindre papa, rappeler la frangine, vérifier les heures de chaque côté, puis finalement, ça ne jouait pas... PFFFF. Ça me fou de mauvais poil. Mais hé... ta faute aussi, t'avais qu'à ne pas lui répondre ou l'envoyer balader, non mais!

J'étais tellement de mauvais poil, que quant Pascal a essayé de me joindre, je n’ai pas répondu. Je ne voulais pas me mettre à lui casser les pieds avec ma famille de m...  (je dis ça, mais je les aime... mouais... suis dingue). Pascal aurait tout de suite senti que quelque chose n'allait pas. Je l'ai rappelé plus tard, quant je me sentais moins à cran.

Je sais pas comment on fait pour toujours trouvé des tas de choses à se raconter. Mais c'est drôlement agréable de l'entendre, de sentir que je lui manquais autant qu'il me manquait. Il aurait bien voulu qu'on aille mangé ensemble, mais je pouvais pas. Trop de stress...

J'étais mentalement et moralement stressée.

Publié dans diary, journal

Partager cet article
Repost0

Publicité

251 - Escapade Amicale

Publié le par JaneDo

Escapade Amicale
(7 sept 08 - dimanche)

Thomas avait organisé un barbecue, chez eux, dans l'après-midi, après leur truc de sport, je le savais par Pascal. J'imaginais bien que Caroline y était. Moi, bannie du cercle de Pascal par Thomas, par la faute à Pascal pour lui avoir tout dit, je n'étais pas invitée, ni la bienvenue. Du coup, je gardais mes distances avec Pascal, pour qu’il ressente aussi ce bannissement et comprenne pourquoi je ne voulais pas qu’il parle.

Jess, dans l'ignorance totale, avait insisté pour que je vienne. Elle était toujours curieuse des raisons de notre apparente "séparation" avec Thomas. Elle avait essayé de me persuader que, même si Thomas ne le disait pas, il serait heureux de me voir. Hum, ça, j'en doutais très fort! Je ne pouvais vraiment pas. Pascal, de son côté, avait aussi essayé d'insister, mais j’ai refusé. Être invitée par lui... et Jess? Euhm... non.

Mais j’aurai bien aimé être une mouche!

Pascal m'a appelée dans l'après-midi. C'est vrai, qu'il me manquait. Il n'était pas d'humeur "barbecue", ni envi de toute cette compagnie, mais plutôt d'un dimanche tranquille. Toute une semaine sans se voir, c’était trop l’enfer. Je me suis faite violence pour essayer de le raisonner. Pascal m'a demandé carrément, si j'avais envie de le voir ou si je préférais qu'il me laisse tranquille?

 Oh, mon petit coeur, qu'est-ce que je pouvais bien te répondre?

Je ne pouvais pas te dire que j’aimerai que tu vois comme c’était idiot d’avoir tout dit à Thomas. Et oui, j’avais envie de te voir, bien sûr, que j'en avais envie. J’essayais de retrouver les bonnes raisons pour lesquels je me suis privée de le voir, et je n’arrivais plus à mettre le doigt dessus...

J’ai essayé de lui expliquer que j’avais juste besoin d’un peu de temps et qu’en attendant, je préférais qu’on essaie de se voir en ami. Que je ne savais pas très bien où j’en étais... Phrase débile qu’on dit quant on a rien à dire! Arfff, je me serais noyée dans la baignoire dès que les mots sont sorti de ma bouche.

Mais qu’est-ce que je racontais moi? Le voir en ami? Dingue! Je n’était pas très sûre d’y arriver. Pfoufff, qu’est-ce que je dis? Je ne crois pas que j’avais vraiment envie d’y arriver.

Quelque part au fond de moi, j’espérais pouvoir réussir à me détacher de lui. Parce qu’une chose était sûr, il allait se marier avec Jess quoi qu’il arrive. Je n’y pouvais rien, c’était comme ça. Je savais pertinemment que cette couleuvre là, allait être difficile à avaler. Quant ce jour “J” arrivera, je ne voulais pas être aussi accrochée, sinon j’allais la piler à fond. Et 5ans, c’est hyper long. J’étais un peu perturbée aussi, parce que je savais, que je ne pouvais rien lui offrir de mieux. Je savais aussi qu’il était très attaché à Jess malgré tout, et à Thomas aussi. Je ne voyais pas très bien ma place dans tout ça, même si j’étais raide dingue de lui. Je n’étais probablement, qu’une jolie petite passade et je ne voulais pas être, dans cet état, quant il le réalisera!

 Pascal est resté un moment silencieux. Puis il m’a répondu qu’il comprenait, après tout “ami” c’était mieux que de ne pas se voir... C’était mieux que rien.

Je crois qu’il devait se sentir un peu blesser...

Pour détendre l’atmosphère, Pascal a ri en disant qu’au moins, qu’il était content de savoir que Thomas ne me tournerait plus autour. Il m’a promis qu’on se verrait en ami, qu’il n’y avait pas de problème. Arfff, j’étais en train de flancher et prête à laisser tomber mes résolutions pour courir le voir. Oui, j'avais envie de le voir. Alors j’ai fini par céder...

On a marché un peu, et c’était bien difficile de me retenir de ne pas lui donner la main. Il me racontait sa semaine. Je me foutais de sa semaine, mais j’adorais entendre sa voix. Il aurait même pu me lire le bottin que ça m’aurait plu. Je regardais le mouvement de ses lèvres, ses petits sourires adorables, sa manière de me regarder par moment, qui faisait battre mon coeur de travers. Inconsciemment, il m’a pris la main, mais je l’ai retirée doucement. Ce n’était pas vraiment un geste qu’on pouvait se permettre en public. Pascal regrettait d’avoir parlé à Thomas parce qu’il se sentait encore plus mal à l’aise depuis.  Mais il ne le regrettait pas, pour d’autres raisons.

Pascal était complètement inquiet, il voulait savoir pourquoi, j’étais si distante, depuis qu’on était descendu du chalet? Est-ce que je préférais qu’on reste seulement ami? Que non, du coup je me demandais pourquoi je faisais tout ce cirque? J’essayais de me justifier, sans pour autant lui dire que je me sentais exclue, bannie, écartée, que je ne le verrais pas aussi souvent, comme par exemple avec le barbecue, etc...

Pascal, qui avait dû mieux me comprendre que moi-même, m’a dit une chose très juste; Si Thomas n’avait pas envi de le voir disparaître en soirée ou par exemple du barbecue, il n’aurait pas d’autres options que de m’inviter au même titre que Caroline et autres!!! Et il avait foutrement raison.

La, je dois dire que Pascal marquait un point, mais en même temps, c’était un peu forcer la main à Thomas, non? Mais bah, oui et après! S’il  voulait que Pascal reste avec eux, Thomas n’avait plus qu’à m’inviter, NA! Pascal marquait vraiment un gros gros point. Parce qu’évidemment, ce qui me gênait, c’était d’être bannie.

Puis lancée, j’allais revenir sur le sujet et Pascal m’a fait taire gentiment. Il ne m’avait pas vue depuis pratiquement une semaine, il n’avait pas trop envi de parler de Thomas et autres.

On a fini par s’asseoir sur notre muret habituel en essayant de ne pas trop s’approcher. Hahhh, il souriait à nouveau, j’avais envie de le bouffer tout cru et sans sauces! Mais Pascal restait stoïquement pote et gardait ses distances. Ça m’a fait un peu tiquer. Et s’il en prenait l’habitude? ARFFF, ça m'inquiétait, alors j’ai commencé à le titiller un peu. En m’approchant tout près sans pour autant me coller à lui, etc. Pétasse.

Je m’étais habillée en conséquence; sexy mais pas trop, décolletée mais pas trop, maquillée mais pas trop. Intérieurement, je souriais parce que Pascal essayait de ne pas trop me regarder. Et quant il le faisait, je remarquais les grandes inspirations qu’il prenait en se forçant à détourner les yeux. J’écoutais sa voix chaude et caressante et j’ai fini par enfilé ma main sous la sienne alors qu’il parlait. Ça lui a coupé la parole tout net.

Il a continué à fixer l’horizon, mais il a souri et m’a tirée contre lui en ébouriffant et en me traitant de peste.

Pascal avait fait attention après que je lui ai retiré la main. Il n’avait pas envi que je refuse de le voir, parce qu’il n’arrivait pas à garder ses distances comme je le lui avais demandé! Zut, quelle tarte je fais, je ne lui demanderais plus un truc pareil... Quoique... J’aimais bien quant il craquait!

Pascal a continué à faire attention de ne pas dépasser les limites, même si en marchant, il a passé son bras sur les épaules, c’était un geste amical. Je connaissais la différence. J’avais envie d’être dans ses bras. Dire que j’avais insisté pour être dans un endroit publique pour éviter de sauter dans ses bras à la 1ère occas...

Ciel, ça allait être dur!

Son natel n’arrêtait pas de sonner alors il l’a mis sur discret. Mais j’entendais les vibrations. Hum, Thomas, Jess etc, sûrement.

On a passé la fin de l’après-midi ensemble. Il n’avait pas très envi de partir, et moi, pas trop envie de le laisser partir... Il a proposé d'aller manger ensemble, insisté et tout. Mais, je ne voulais pas qu’il puisse avoir une indigestion de moi, alors j’ai tenu bon. Il fallait qu’il rentre. Arfff... Je ne savais pas si j’avais raison de faire ça, j’avais vraiment envie qu’il reste. Non, non et non, stop. Arrête de débloquer, t’as dit en ami, alors soit raisonnable ma fille!

Quant il m’a ramenée, je lui ai fait la bise et je suis rapidement sortie de la voiture pour éviter d’avoir envie de l’embrasser, sinon j’aurai été cuite. Je crois qu’il s’en ai rendu compte et ça l’a fait sourire. Hahhh, ce sourire que j’aime tant...

C’était vraiment dur de le laisser partir. Vraiment, vraiment dur!

Publié dans diary, journal

Partager cet article
Repost0

250 - Sortie quand même!

Publié le par JaneDo

Sortie quand même!
(6 sept 08 - samedi)

Mouais... Je suis trop faible... J'ai passé la journée entière à me chercher des excuses pour sortir ce soir... ouais, ouais, malgré les bonnes résolutions prises. Voilà pourquoi, je ne dis jamais à haute voix ce genre de choses. Parce que si je flanche, c'est avec moi et moi que ça se deal.

J'ai passé une super journée. Pourquoi? Parce que pour une fois, je n'ai répondu à aucun des appels de ma famille, donc ils ne sont pas venus scouater mon samedi, hihihi. Patricia est retournée avec son plouk, alors j'ai mon chez moi pour moi. Hahhh, le bonheur d'être seule chez soi, presque orgasmique.

Évidemment, Pascal hantait ma journée, mais comme un tendre et doux rêve. Bon ok, j'avais envie de le voir, même si c'était à distance. En même temps, je me disais que ce serait une torture. De plus, d'avoir sa bande qui m'évite comme la peste, ou peut-être pas? Après tout, il n'y a que Thomas et Paul, qui sont au courant, les autres non? Bah, aucune idée comment ça se passera alors, pour le savoir faut entrer dans la danse, non? Bref, je savais bien que je me cherchais des excuses pour sortir. Il se pourrait que son équipe ne vienne pas dans la même boîte? Mince, donc je ne le verrais pas! Donc, il n'y avait pas de raisons que je me prive de sortir?

J'avais décidé de sortir...

Mon regard sillonnait les environs dans l'espoir d'apercevoir Pascal... gros soupir... rien à l'horizon. Je crois que je m'étais fait une raison. Je ne le verrais pas ce soir, et sûrement pas de si tôt. Thomas, en ce moment, te déteste, grrr!

J'ai quand même réussi à tirer mon monde dans la boîte où j'avais le plus de chance de tomber sur Pascal, Thomas, etc. Rien. J'ai remarqué Caroline, hum... évidemment, on ne se salue pas, on ne s'était jamais vraiment appréciée. Il devait être assez tard quant j'ai aperçu Paul. Je n'osais pas aller le saluer, alors j'ai fait semblant de ne l'avoir pas vu, et ouf, c'est lui qui est passé dire bonjour. Je lui faisais la bise quant j'ai failli perdre mon coeur. Je venais d'apercevoir Pascal... J'en tremble encore. Si j'étais du genre à rougir, j'aurai été écarlate. Il m'a vue aussi, et rien que de croiser son regard, je tombais presque dans les pommes. Il me fait toujours un effet du tonnerre.

Caroline et ses copines étaient à leurs tables. Quelle chance, les vaches. Thomas m'a vue aussi. Quant je l'ai vu venir dans ma direction, j'avais les jambes qui tremblaient si fort que j'ai préféré m'asseoir sur le tabouret de bar. Je ne pensais pas qu'il allait me saluer, alors autant lui tourner le dos et faire semblant de ne pas l'avoir remarqué. Mais, oh surprise, Thomas m'a tapoté sur l'épaule et fait la bise, en marmonnant un "Tu vas bien?" qui ne demandait pas vraiment de réponse. Et au bord de l'évanouissement, j'ai plutôt senti la présence de Pascal avant même qu'il ne me touche. Thomas continuait à saluer les potes qu'il connaissait de ma bande. En sentant le bras de Pascal autour de ma taille, je crois que je n'avais déjà plus de souffle. Je lui ai fait la bise comme à Thomas et Paul et c'était tout.

Après les bonjours d'usage, ils ont rejoins leur équipe, et moi j'avais toujours le coeur au fond des baskets. Puis j'ai vu Jess foncé sur nous, elle m'a fait la bise. Je trouvais qu'elle avait l'air tout spécialement en forme.

Si Pascal n'avait jamais vraiment été le bout en train de sa troupe, ce soir, il était encore plus distant et presque à part. Il ne participait pratiquement pas à leurs discussions. Il avait l'air de s'ennuyer comme un rat mort. Moi, au contraire, j'essayais de donner le change, en participant activement aux discussions, et riais de bon coeur, mais rien de trop. J'avais le coeur lourd et en plomb.

Pascal regardait distraitement les gens autour de lui. Il n'avait pas l'air d'avoir envi d'être là, et plus souvent qu'il n'aurait dû, jetait des coups d'oeil dans ma direction. Alors, je faisais tout pour que mon malaise ne se remarque pas. Jess était restée là à papoter avec Fred et les autres, joyeusement. On a parlé et ri ensemble un peu avant qu'elle ne retourne vers son équipe. Elle aurait aimé que nous soyons tous à la même table, mais j'ai dit que ce soir, on avait envi de scouater le bar et qu'on attendait d'autres copains (mensonge).

Désormais, ça allait être ça? Chacun dans son coin? Gros soupir...

C'était difficile de ne pas envier Caroline et les autres filles qui pouvaient librement approcher Pascal, librement lui parler, le toucher. Même si Caro s'écartait à l'approche de Jess, pour revenir en force dès qu'elle tournait les talons. J'essayais de ne plus y penser et me forcer à m'amuser à coup de vodka. Pascal m'observait pendant que je dansais et j'ai essayé de zapper, sinon je me mettrais sûrement à pleurnicher comme une larve.

Juste avant d'être en nage, je suis retournée scouater mon tabouret de bar et je discutais avec les autres quant Pascal s'est pointé. Thomas jetait des coups d'oeil inquiet dans notre direction... A quoi s'attendait-il? A ce que Pascal me renverse sur le bar pour me rouler une galoche? Sûrement pas!

C'était magique de le sentir si près. Pour se parler, il devait coller son visage à mon oreille, je palpitais de plaisir. Pourtant on ne se disait que des banalités; où est-ce qu'on avait traîné avant, etc. Puis il m'a dit qu'il n'était sorti que dans l'espoir de me croiser, mais il avait fini par croire que comme hier, il ne me verrait pas, alors il était content. Hahhh, ce sourire... J'avais envie de prendre son visage entre mes mains et de l'embrasser, mais évidemment, je ne pouvais pas. Alors en faisant mine de lui parler, je lui ai fait une petite bise près de l'oreille. Je l'ai senti frissonner. Il m'a traitée de crapule en riant. God, j'avais envie de lui sauter dessus.

Caroline en m'ignorant carrément, est venue le chercher pour aller danser. Il a gentiment refusé. Puis son regard a dû croiser celui de Thomas et son sourire s'est effacé. On a bavardé encore quelques minutes. Il m'a chuchoté qu'il n'allait pas faire tard, qu'il n'était sorti que pour me croiser, maintenant il pouvait rentrer. Il m'a fait la bise et il est retourné rejoindre son groupe.

Moi aussi, je l'avais vu et je n'étais sorti, en fait, que pour ça. Alors, je pouvais aussi rentrer.

Vraiment trop faible!

Publié dans diary, journal

Partager cet article
Repost0

249 - 5 mn dans ses bras

Publié le par JaneDo

5 minutes dans ses bras
(5 sept 08 - vendredi)

Pascal avait essayé de me joindre x fois aujourd'hui, mais je m'en étais pas aperçu... Trop occupée à courir dans tous les sens, j'étais épuisée. J'avais dit oui à des trucs sans m'en rendre compte, et j'avais dû annuler... Je devais être un peu distraite.

Je suis rentrée peu avant midi de chez Brian. Brian a trouvé incroyable le nombre d'heures passé hier soir au téléphone avec Brig. Et j'avais dû insisté lourdement pour qu'elle me lâche. Je ne pouvais pas rester plantée au téléphone! Elle me cassait les pieds sans aucun respect pour les personnes qui pouvaient m'attendre pendant que je lui répétais les mêmes choses on & on. Brian m'a demandé si elle était pas un peu tarte? Non, elle n'est pas un peu tarte, elle souffrait seulement.

Pascal m'a appelée pendant son lunch. Cette voix, ARF, pourquoi ça me fait frissonner autant!!

J'étais un peu perplexe qu'il m'appelle depuis son boulot et depuis sa ligne. C'est vrai, Thomas savait tout maintenant, Ducky ne pouvait rien lui apprendre de plus. Alors, il n'avait plus à faire attention pour m'appeler. Avec ce que Thomas lui avait balancer, il se demandait si je pensais aussi que s'il tenait à moi, il devrait me laisser tranquille? ARF, et ben, non, je ne pensais pas, bah, surtout pas, d'un chien!

Ce sont des phrases toutes faites, c'est complètement bidon. Pascal trouvait que c'était un peu nul de parler de ça au téléphone, qu'il avait pleins de choses à me dire, qu'il avait envi qu'on se voit, mais en même temps... Il pensait devoir peut-être garder ces choses pour lui... Je l'ai rassuré en lui disant, qu'avec moi, il pouvait parler librement. Ça faisait du bien parfois de dire les choses comme elles viennent. Lui, pensait que certaines choses pouvaient être lourdes de conséquences, et que laisser libre cours à la parole, ce n'était pas toujours une bonne idée!

Ça m'a fait sourire, il n'était pas trop du genre à masquer ce qu'il ressentait. C'était une des qualité que j'adorais tellement chez lui.

Pascal avait espéré me voir hier soir. Il était sorti exprès. Il avait vu mes copains, mais je n'étais nul part, alors il s'était ennuyé à mort. Ça m'a fait sourire. Je lui avais manqué et il avait failli venir chez moi. Il a essayé de me joindre, mais niet. Je n'avais pas répondu à mon natel. J'avais un peu honte de lui faire ça, je savais parfaitement que ça le rendait fou des trucs pareils.

J'avais envie de le voir et je n'avais pas de raison de le lui cacher, moi! Il nageait... il ne savait pas très bien où il en était, ni comment réagir, ni ce qu'il devrait faire... Ce qui me faisait plaisir, c'est qu'il avait autant envi de me voir que moi. Je le devinais au nombre de ses; "God, j'ai envi de te voir".

Bref, il était en plein doute. Pour lui, se voir ne posait pas de problème, encore une fois, Thomas était au courant. Il ne savait pas s'il avait le droit de me faire ça. Il aurait bien aimé pouvoir me voir en ami, mais il savait bien qu'il ne pouvait pas se contenter de mon amitié. Ha! Moi non plus... Il ne voulait pas pour la xème fois essayer de me voir en ami et flancher la seconde d'après. Ça m'a fait rire. Moi, ça me convenait très bien qu'il flanche. C'est s'il ne flanchait pas qui m'inquièterait!!!

Pascal voulait savoir si je sortais ce soir? J'ai dit que j'en savais encore rien, mais probablement, ça dépendait. J'espérais que peut-être, il aurait proposé de passer à la maison. Mais il ne l'a pas fait. S'il l'aurait proposé, j'aurais envoyé tous mes plans par la fenêtre illico presto... Euh... Non, non et non, tes résolutions ma fille! Non, non, pas envoyé plans poubelle.. grrr.

Tout comme moi, il était curieux de voir comment ça allait se passer. Un peu inquiet aussi. Ciel, il me manquait.

Pascal m'a appris que mardi soir, il était passé chez moi, et qu'heureusement pour lui, je n'étais pas là. GLUPS, heureusement aussi, qu'il ne m'ait pas demandé où j'étais. Là, j'aurai dû lui mentir! Pas fameux ça.

Avant de raccrocher, Pascal m'a dit en riant, qu'il avait été à 2 doigts de demander à me voir. Qu'il n'avait pas trop envi de sortir pour aller traîner d'une crêperie à l'autre, et si par chance, il me croisait, ce ne serait qu'à distance. Par contre, si je sortais, il a dit qu'il sortirais aussi. Tendre torture... se voir sans se voir... Mais c'était toujours mieux que de ne pas se voir du tout.

On parlait au téléphone, et Pascal m'apprend qu'il était devant chez moi...

Oh Pascal, comme je l'adorais ce mec. Je lui ai dit que je devais sortir le chien. Alors, il a été m'attendre à l'endroit où je balade le chien. Difficile de ne pas frissonner en le voyant. Ciel, j'aurai dû lui dire que je n'étais pas à la maison, ou un truc du genre... Toutes mes bonnes résolutions s'envolaient dès que je l'apercevais. Purée... J'adore trop quant il me serre contre lui avec ou sans bisous dans les cheveux. On a pas eu besoin de parler, on en avait pas envi. Juste être ensemble.

Juste 5 minutes de ça, et après j'étais retapée pour aller finir la soirée avec mes potes. Non, non, arrête de penser comme ça ma fille. Pas le voir, pas le voir... sinon je savais bien que j'allais craquer! Alors non, pas de sortie avec les copains, sinon j'allais sûrement le croiser.

Donc, je ne sortirais pas, même si je lui avais dit le contraire. Et il me cherchera partout encore. Je voulais lui manquer encore et non satisfaire son manque. Mince... suis vraiment une peste!  Pauvre Pascal, il n'avait pas de chance avec moi... rire. No wonder qu'un de mes ex m'appelait "la guêpe" !

Je suis sortie avec McNeil sur Genève...

Publié dans diary, journal

Partager cet article
Repost0

Publicité

248 - Bannie du cercle :(

Publié le par JaneDo

Garder Mes Distances
(4 sept 08 - jeudi)

Il pleut, il pleut... J'aime la pluie. J'ai été balader mon chien, Maxou, sous des trombes d'eau. Je suis trempée et je suis déjà de sacré mauvais poil. Dès le matin, on me casse les pieds, ma famille me casse les pieds. Ça y est, l'autre veut passer prendre un café, l'autre veut juste venir utiliser ma ligne internet, l'autre veut que je lui fasse ceci, la copine que je lui... ARFFF... Ça me met d'une humeur massacrante. Ils ne peuvent pas apprécier ce temps magnifique et rester chez eux, bien au chaud. Patricia n'est pas là, alors j'ai vraiment envie de profiter de mon temps et de mon appart.

FOUTEZ MOI LA PAIX...

Je vais éteindre mon natel et retourner me coucher tiens! J'aime entendre la pluie, alors je vais écouter la pluie tomber emmitouflée dans mon lit, au chaud.

Peut-être que je suis de si mauvais poil parce que Pascal me manquait terrible? Que je n'avais pas encore trouver le temps de me poser pour réfléchir à ce que j'allais faire maintenant. Pour ça, il me faut du calme et du silence. Juste le temps de faire ma liste des "Pour et Contre". Comme j'avais besoin de faire le point, depuis qu'on était descendu du chalet, j'avais pris soins de garder mes distances avec Pascal.

Je me rendais compte à quel point, on avait blessé Thomas. Ça aussi, ça me perturbait beaucoup.

J'avais envie que Pascal se rende compte que ce n'était vraiment pas une bonne idée d'avoir tout balancé à Thomas. Comme ça, il y réfléchira à 2 fois avant d'avoir la mauvaise idée de parler à Jess. On n'avait plus à se casser la tête pour Ducky, mais je voulais qu'il réalise les avantages qu'on avait quant Thomas ne savait rien, qu'il regrette de lui avoir parlé. Ciel, tant que Jess n'était pas là, c'était quand même plus facile pour nous. Depuis que Jess est arrivée, c'était plus difficile de se voir, et il se sentait toujours coupable, je le voyais bien, même s'il ne le disait pas.

Pour Thomas, j'étais devenue celle à éviter, celle qu'on invite plus aux barbecues, grillades ou garden party. Fini de partager la même table sûrement en boîte ou autres... Je ne pouvais plus me pointer à ses rencontres sportives sans que ça paraisse un peu trop bizarre, en plus, je me sentirais bien seule... ARFFF, Pascal, pourquoi avoir parlé à Thomas? C'était vraiment pas une brillante idée. Pffffou... c'était la poisse! J'étais bannie du cercle à Pascal.

Pour ça, j'avais décidé que même s'il me manquait à mort, et que j'avais envie de le voir, j'éviterai. En tous cas, (aïe... ça me stress déjà) Pascal ne me verra pas de la semaine, ni du week-end. Et même si j'étais curieuse aussi de savoir comment ça allait se passer désormais, le mieux pour l'instant était de rester à l'écart et de lui manquer à mort. Je suis trop peste!!

Je savais que Pascal espérait me croiser ce soir, mais je ne sortirais pas.

Il aurait aimé qu'on aille prendre un verre ensemble ou se balader pour passer un moment ensemble avant d'aller rejoindre nos troupes. Mais, ça non plus je ne le ferai pas. Je me demande si je ne vais pas pousser le vice à lui proposer d'être seulement amis??? Fallait vraiment que je fasse ma liste des pour et des contres avant!!!

Finalement, j'avais décidé que si je finissais par craquer et le voir malgré tout... Je lui sortirai la litanie de "l'amitié".

Publié dans diary, journal

Partager cet article
Repost0

247 - Adieu Mme Ogay

Publié le par JaneDo

Bon voyage Mme Lina Hélène Ogay
(3 sept 08 - mercredi)

Le 31 août 2008, Mme Ogay s'est endormie paisiblement, à l'âge de 96ans et aujourd'hui, c'était son enterrement.

Mon papa était heureux et super fier d'être accompagné de ses filles.

Notre arrivée a fait sensation dans la vieille église du village. Mme Ogay aurait été ravie. C'était presque embarrassant. Pleins de chuchotements à notre entrée. A part la famille à Mme Ogay, personne n'écoutait le pasteur, trop occupé à nous dévisager ou à nous faire de petits signes. Wohhhh... on était pas au théâtre! A la sortie, c'était pire qu'à une 1ère de cinéma. Que ce soit les camarades de classes, leurs parents, anciens profs ou autres habitants du village, ils étaient tous à faire la queue pour venir nous dire bonjour et nous rappeler qui était qui! Ouais, gênant. Mais aussi,  pour Mme Ogay. Personne ne s'attendait à revoir ces trois petits métis qui avaient vécus chez Mme Ogay. C'était une marque de respect!! Je l'aimais vraiment beaucoup.

C'était une grande dame, qui avait un grand coeur.

C'était une de mes grand-tante. Une de mes soeurs et moi, avions vécu chez elle pendant au moins 3ans. Elle avait une allure sévère, elle ne l'était pas. Stricte, oui, mais pas sévère. Nos camarades d'écoles pensait que c'était une sorcière méchante. Mais, sous un air sévère, c'était la plus adorable des femmes et j'ai passé les meilleures années de mon adolescence chez elle. Elle me manquera. J'avais de la peine, parce qu'elle ne fait plus partie de mon monde. C'est vrai qu'elle était âgée, mais elle était encore toute vivace, en pleine forme et avait toute sa tête. Je suis contente qu'elle se soit endormie paisiblement.

Je me souviens avec beaucoup de tendresse des années passées chez elle. Je me souviens des bons petits plats qu'elle nous préparait. Je me souviens aussi de Mirelle Mathieu, et une autre chanteuse francophone, d'origine grecque, qu'elle aimait voir à la télé. Une chanteuse aux cheveux noires avec une coupe atroce des années 70, qui portait de grosse lunette qui lui mangeait toute la figure. Ha oui; Nana Mouskouri... Nous ben, on aurait préféré voir le film qui passait sur une autre chaîne. C'était marrant de l'entendre chanter avec Mirelle ou Nana. Elle était organiste, et j'adorais positivement l'accompagner dans les églises où elle jouait. Elle faisait aussi de magnifiques et délicieuses bûches de Noël, miam! Plus que chez ma grand-mère, où j'ai aussi habité, chez Madame Ogay, c'était "la maison".

Et le grenier de la maison? L'endroit où je passais le plus clair de mon temps. J'étais déjà une solitaire, et je fuyais ma petite soeur qui me collait aux pattes pour pouvoir lire ou rêver... J'étais déjà une grande rêveuse!

J'avais été la voir avec mon frère au printemps. Voir la maison de mon enfance, la voir, c'était vraiment chouette. Elle avait peut-être 96ans, mais à part les cheveux plus blancs, elle n'avait pas changé. Pour moi, c'était la maison des souvenirs. Les odeurs n'avaient pas changé et m'ont rappelé un vieux sentiment de bien être. J'aurai dû la serrer plus fort en partant...

C'est en habitant chez Madame Ogay que j'ai reçu mon 3ème, 1er baiser. Celui-là de baiser, était baveux et a failli me faire éviter les bouche-à-bouches à vie!!!! Il s'appelait Denis P... rire... Il faisait des aller-retour devant la maison pour me faire sortir de la maison pour aller le retrouver. Ciel.

Une rupture un peu bizarre après "le baiser". Le pauvre, il m'a dit en avoir souffert. On était dans la même classe, mais je réussissais à l'éviter quand même. Impossible qu'il puisse me voir seule après son baiser baveux à hélices. Non seulement, c'était tout baveux, mais l'exercice tournante de sa langue... biark.

Après ça, j'étais toujours flanquée de ma meilleure amie. Il pouvait toujours tourner autour de la maison avec son vélomoteur ou son vélo. Je ne sortais plus. De temps à autre, je lui parlais, vite fait, depuis la fenêtre pour lui dire que j'avais mes leçons à faire ou que Madame Ogay ne m'avait pas permise de sortir. Il a tourné comme ça autour de la maison pendant presque 6mois.... pour rien. Il était hors de question qu'il me pose encore un baveux sur la figure... Ierk!

Puis tard dans la soirée, Brig, ma cops des US m'a appelée et on a passé plus de 4h au téléphone. Mes oreilles vont finir par être aussi plat que l'écouteur de mon natel... AFFF. Toujours les problèmes avec le looser avec qui elle croyait sortir. Pfff. Mais elle ne sait rien de Pascal... Quant elle appelle, c'est pour parler d'elle... d'elle... d'elle... Les autres, elle s'en fiche. D'ailleurs depuis 3 semaines qu'elle m'appelle tous les soirs de la semaine, elle ne sait strictement rien de moi! Waouh, ça c'est une amie n'est-ce pas? Et on en a toutes des tonnes d'amies comme ça!

Publié dans diary, journal

Partager cet article
Repost0

246 - Hello Dani... Mme Ogay?

Publié le par JaneDo

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Hello  Dani... Mme Ogay?
2 sept 08 - (mardi)

Pascal me manquait à mort. Je n'avais reçu qu'un petit message dans la journée d'hier. Pas de quoi grimper aux rideaux, mais allez, c'était déjà ça.

Au moins aujourd'hui, je ne risquais pas de penser à lui beaucoup, j'avais une journée hyper chargée. Entre les courses, bosser un peu pour rattraper mon retard, etc.. C'était bon. Grâce à son petit message, j'avais réussi à me sortir un peu de ma léthargie et me bouger un peu.

Et ma "best friend" était de passage en Suisse. Ma meilleure amie, Dani. Celle
que je préfère de toutes mes amies, la plus chouette petite nana de toutes. Aujourd'hui, elle vit en Angleterre, mais à chacune de ses visites, on essaie de rattraper le temps. C'est vraiment la plus TOP des filles.

J'ai été la chercher à Bellerive vers 15h. Ouais, j'étais un peu en retard, on avait rendez-vous à 14h30! On a, ensuite, passé la fin de l'après-midi ensemble, chez moi, à se raconter nos trucs... rire. Je lui ai même montré mon blog!!! Je n'aurais montré mon blog à personne d'autres, même sous la torture! Et ça, c'est une marque de confiance. De toute façon, je lui avais déjà raconté la plupart des trucs dans mon blog... sauf Pascal... Hahh Pascal...  En fait, c'est celle qui me connaît le mieux et le plus de toute la planète... et c'est pas peu dire!

On m'a déjà suggéré d'en faire un bouquin de ce que je raconte de ma petite vie... mais... c'est gênant de se mettre à poil! Parce que dans mon blog, je me raconte, je raconte mes pensées les plus secrètes... C'est 100% moi, sans fard, sans faux semblants, contrairement à la vie de tous les jours! Et un bouquin voudrait dire, que tout le monde, saurait qui je suis sous mon petit masque... mmmm... non... pas envie!

Ses parents m'avaient invitée à manger chez eux; du jambon madère. Trop bon. J'adore aussi ses parents. Dani, fait parfois une imitation assez comique du petit accent allemand
de sa maman, trop drôle. J'aime beaucoup sa maman, toute pleine de vie, marrante et tout aussi charmante. Son papa est plus réservé. Elle a une sœur, tout aussi sympa. D'ailleurs, à son mariage, on était les 2 seules fumeuses de toute la bande d'invités... Quoique...

Chaque fois qu'on sortait fumer, et c'était souvent, on voyait des mégots, mais on ne voyait personne d'autre fumer, à part peut-être le cousin à Dom, Anthony. Mais c'était aussi un suisse, et lui, j'ai l'impression qu'il fumait pour approcher Sophe, la sœur à Dani. HIHIHI. Il l'a trouvait hyper à son goût. Et s'il y avait d'autres fumeurs, ben... ils devaient fumer à l'anglaise! On ne les a jamais vu!!!

Je ne suis pas rentrée trop tard. Demain Dani repart pour l'Angleterre... snif... Faut vraiment que j'aille lui rendre visite en Angleterre bientôt!

J'avais oublié mon natel à la maison. Idiote. Quant je suis rentrée, j'ai vu que mon papa, en plus des autres, m'avait appelé. Pour que mon paps appelle sur le natel, ça devait être important. Alors je l'ai rappelé et appris avec tristesse, la mort de Madame Ogay, et son enterrement était pour demain. Je DÉTESTE les enterrements, mais celui-là, je ne pouvais pas, ne pas y aller. Pour une fois, payé mon respect à une grande dame, prenait tout son sens.

Je ne voulais pas être triste, elle est partie, comme elle a vécu... paisiblement ! Elle s'est juste endormie... Le temps de me prendre une douche, me laver les cheveux, balader le chien, me changer, je me suis repliée chez Brian. J'avais peur que mon manque de Pascal ne vienne hanter ma soirée.

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Publié dans diary, journal

Partager cet article
Repost0

245 - Et Voilà...La Cata...

Publié le par JaneDo

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Et voilà... la cata !
(lundi 1er septembre)

Le week-end avait été un total désastre. Pascal avait passé le vendredi soir avec sa Jess, donc, je ne l'avais pas vu. On avait prévu de passer la soirée du samedi ensemble, Thomas nous a battu au poteau en organisant un week-end en troupeau au chalet. Ce qui fait que notre soirée en tête-à-tête... foutu! Et là-dessus, Pascal n'a rien trouvé de mieux que de tout lui balancer, en lui avouant qu'on était ensemble! Géant... Le reste du week-end, on l'a passé comme des crabes dans un bassin, on se croisait de travers, poliment! Pfffff. Poisse!

 
Je ne sais pas comment Pascal avait imaginé les choses, mais clairement, ça ne semblaient pas en prendre le chemin!!! S'il avait pensé qu'on pourrait se voir plus librement, c'était raté. Ça, je l'avais deviné et pourquoi je ne voulais pas qu'il parle à Thomas... soupir! Ou qui sait ? Peut-être que c'était pour lui le meilleur moyen de se débarrasser de moi? Clairement, je ne pouvais plus le voir! ARRRR, les mecs et leurs gros bons principes!

Je devinais qu'après un week-end pareil, je n'allais pas recevoir de nouvelles de Thomas. Si j'avais eu à parier là-dessus, j'aurai gagné! Et de Pascal? Ben, je ne pensais pas non plus. J'ai traîné ma carcasse à faire ce que j'avais à faire, et fais selon mes petites habitudes; café, jogging, café... Je n'arrivais même pas à bosser, et pourtant, ha! j'avais largement le temps!

Malgré que je sache parfaitement que je ne recevrais pas de nouvelles de Pascal, j'ai passé ma journée à soupirer à languir d'avoir de ses nouvelles. Je me demandais aussi ce qui se passait pour lui? Si je lui manquais? Un peu? Beaucoup? Pas du tout??? Je me demandais aussi si, sachant maintenant avec qui Pascal bricolait, Thomas avait viré Ducky?

Ah-la-la, une grosse liste de questions, et aucun moyen d'y répondre...

J'avais déjà vidé la moitié d'un gros machin de glace et je regardais vaguement de qui je recevais des messages. Ça ne m'intéressait même pas de les lire, parce que je savais qu'aucun ne serait de l'homme de tous mes fantasmes! Écoeurée par le nombre incalculable de café que j'avais réussi à avaler, écœurée aussi par la glace caramel que je venais d'ingurgiter, je décidais de me suis noyer dans un bain. ARRRR, j'étais écœurée. J'étais triste, mince... Pascal me manquait à mort, j'essayais d'estimer le temps qu'il me faudrait pour commencer à l'oublier et passer à autre chose... ARF, longtemps!

C'est clair que, ça pouvait être plus rapide... Je pouvais sortir et ramené un julot quelconque à la maison... ouais mais... en trouver un qui me plaise, qui arrive à éviter de me montrer tous ses travers pendant quelques heures? ou même, s'il pouvait se la coincer pour éviter de me donner envie de le fiche dehors? Et peut-être pendant une soirée entière, j'arriverai à ne pas penser à Pascal... ARFFF, non pas possible, faudrait que je sois stone!

Et s'il se re-pointait dans ma vie... super... je l'aurai trompé ! Mouais... pas terrible!

Complètement désenchantée, désœuvrée, je me suis mise à lire mes messages et paf... tarte, idiote, stupide nana, espèce de larve sans cervelle... Pourquoi est-ce que je n'avais pas lu mes messages plus vite? Pascal m'avait envoyé un petit message par internet "I miss u like crazy". J'avais envie de lui sauter au cou, de le couvrir de bisous partout, miam, de le manger tout cru! Donc, il n'essayait pas de se débarrasser de moi. Je pouvais éteindre mon "mode-débile". Je l'adore, miam-miam!

Ahhhh, j'étais à nouveau au pays de Candy...

* * *

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Publié dans amour, amoureuse, diary, intime, journal, love

Partager cet article
Repost0

Publicité

243/244..2 - WEEK-END DES AVEUX

Publié le par JaneDo

Thomas n’était pas dupe, il devinait que sur la cassette se trouvait, probablement, la réponse à ses questions, à savoir qui était la mystérieuse fille que Pascal voyait. Il voulait voir la vidéo. Mais Pascal lui a conseillé de ne pas la regarder.

  Je voulais m’enfuir du jardin d’hiver. Mais Thomas, aussi têtu que Pascal, a insisté pour que je reste... ARFFF. Si j’avais pu devenir invisible ou me réduire à la taille d’une épingle et me glisser sous quelque chose, je l’aurai fait. J’avais une énorme boule dans la gorge, je ne voulais pas être là.

Et Pascal a tout balancé. Il lui a dit qu’on était ensemble. Le regard que Thomas m’a lancé était éloquent. Il ne savait pas quoi dire, et nous dévisageait tous les 2... Il se sentait assez blessé.

Paul en a profité pour s’éclipser.

C’était atrocement embarrassant. GLUPS. Je ne sais pas pour Pascal, mais moi j’avais envie d’être transparente, de disparaître, envie de vomir. Thomas marmonnait qu’il aurait dû le deviner. Qu’il aurait dû se rappeler la soirée cinéma en plein air quant Pascal m’avait ramenée. Mais il a pensé que ça allait rester de l’amitié parce qu’il m’avait dit pour Pascal et Jess. J’ai rougi, enfin, mes oreilles ont pris un coup de fard. Oui, Pascal n’était pas plus à l’aise que moi. Thomas se répétait, qu’il aurait dû réagir plus tôt, il était dégoûté de n’y avoir pas repensé.

Pascal ou moi, n’osions pas nous regarder. On n’osait rien dire non plus. Je n’osais pas plus regarder Thomas. Thomas répétait sans arrêt que c’était évident. Il se targuait de n’être qu’un idiot de n’y avoir pas pensé; après le cinéma plein air, m’avoir retrouvée chez Pascal, nos disparitions communes en soirée, et les réactions de Pascal...

Thomas ne voulait pas que Jess le sache, jamais. Il a demandé à Pascal de ne rien dire à sa soeur.

Pascal et Jess devaient se marier et le rester au moins 5ans!!! Une histoire de contrat moral et d’héritage, passé entre le père de Pascal et celui de Thom & Jess. Le père de Thom et Jess et celui de Pascal étaient associés, ils avaient fait fortune. Aussi une histoire de fisc... J’avais la tête dans le brouillard. Bref,  depuis la mort de leurs parents, le père de Pascal s’étaient occupé des 2 enfants de son meilleur ami, comme s’ils avaient été les siens. Il n’y avait apparemment aucune échappatoire possible. J’ai le coeur qui se serre un peu en y pensant. C’était un mariage forcé peut-être, mais Pascal ne pourrait pas, ne pas se marier avec Jess, même s’il le voulait, c’était évident. Pascal s’est un peu effondré.

Thomas se sentait humilié de m’avoir confié tant de choses. Il estimait que j’aurai dû lui en parler, lui dire que je voyais secrètement Pascal. (Lui dire? Heum... non...!!!). Pascal a essayé de lui expliquer que c’était difficile, plus le temps passait plus ça devenait difficile de lui en parler.

Thomas a traité Pascal de menteur, parce qu’il lui avait posé la question après le cinéma en plein air, et Pascal lui avait assuré qu’il n’y avait rien. Qu’on était juste ami et qu’il m’aimait bien, c’est tout. Pascal lui a dit qu’il ne lui avait pas menti, que c’était bien le cas ce soir là.

Thomas a demandé à Pascal de lui promette de ne plus me voir, que s’il tenait à moi, il me laisserait vivre ma vie. Il n’y avait pas de place pour moi dans la sienne. Super... il lui parlait comme si je n’étais pas là... Serais-je vraiment devenue invisible tout à coup?

Ce que je redoutais était arrivé, maintenant Thomas savait, ça allait être impossible de se voir! Thomas était blessé à mort. Il m’en voulait, non, il nous en voulait à tous les 2. Il ne supportait pas de nous regarder, il voulait rester seul. Pascal est resté quand même. J’ai quitté le jardin d’hiver pour aller me réfugier dans ma chambre.

Après ça, Thomas m’a soigneusement évitée, bien évidemment. C’était assez discret pour ne pas que cela se remarque trop. Pascal ne pouvait plus m’approcher, ni me passer, amicalement, le bras autour des épaules. On ne pouvait plus, non plus, passer du temps ensemble à discuter...

Le coeur dans les tongues, j’essayais de me comporter normalement. C’était pas évident. Je me sentais mal, mal à l’aise, de trop.

Jess avait remarqué le changement d’attitude entre Thomas et moi. Elle a essayé de me parler ou de questionner son frère, mais on est resté tous les 2 assez vague.

Jess sentait que quelque chose n’allait pas. Elle me faisait la conversation en insistant sur toutes les qualités de Thomas. J’avais les oreilles écarlates en permanence. Je ne pipais pas le mot. Je ne voulais pas être amie avec elle, je ne pouvais pas être amie avec elle, c’était pas possible et c’était gênant.

Le reste du week-end a été un véritable cauchemar.

Depuis pas de nouvelles. Thomas était sûrement très fâché, et il y avait de quoi, je ne pouvais pas lui en vouloir. Maintenant ce qui était chiant, est, que je n’avait plus de tuyaux sur ce que son groupe faisait, ni ce que Pascal faisait quant je ne le voyais pas.

Pascal était soulagé d’avoir enfin pu mettre cartes sur table, moi c’était complètement l’inverse. S’il pensait qu’avant c’était insupportable de ne pas pouvoir se voir comme on le voulait, ou de devoir grappiller des petits moments par-ci, par-là, il allait vite réaliser que ça pouvait être pire!

Maintenant on allait pas pouvoir se voir aussi souvent, ou même, pas du tout!

Publié dans diary, journal

Partager cet article
Repost0

243/244..1 - WEEK-END DES AVEUX

Publié le par JaneDo

LE WEEK-END DES AVEUX
samedi 30, dimanche 31 août 2008  - (243 /244)

On s’est retrouvé embarqué à passer le week-end avec une partie de la clique au chalet. On avait rêvé et prévu de se voir samedi, mais Thomas avait organisé au dernier moment ce week-end au chalet. Je me demande, si ce n’était pas pour avoir Pascal à l’oeil. Thomas n’avait pas envi que Pascal s’éclipse à la dernière minute avec le prétexte de les rejoindre sans le faire!! Mouais, notre soirée était fichue...

Thomas ne quittait pas Pascal d’une semelle.

Pascal n’avait pas pu m’appeler pour m’avertir des changements, mais Thomas, ne sachant toujours rien, m’a invitée, grâce au ciel. Pascal l’aidait à organiser le week-end. Thomas a prétexté une panne de voiture, pour que Pascal lui serve de chauffeur! Malin! C’était un week-end en petit comité, je pensais que ça allait être plus reposant, mais j’avais tord.

Le week-end allait être une véritable catastrophe!

Il y a eu plusieurs petits incidents qui aurait dû me mettre la puce à l’oreille. J’aurai dû aussi faire attention à mes faits et gestes et je n’aurais pas dû pousser Pascal à bout... ouais... C’est toujours ce qu’on se dit après, mais personne n’a jamais pu remonter le temps...

En arrivant au chalet, Thomas m’a proposé, en insistant lourdement de partager la même chambre.  A l’oreille, il me jurait qu’il ne se passerait rien. Pascal a essayé de se contenir en attendant ma réaction. Je le voyais bouillir sur place, ça l’énervait. Hum... j’ai failli accepter juste pour l’embêter... Je savais que ça allait lui faire péter une durit... mais j’ai dit non.

Jess s’ennuyait. L’idée de passer le week-end avec des têtes connues ne l’emballait pas des masses. Elle avait envie de sortir, aller faire la fête et aurait nettement préféré rester sur Lausanne. Jess pestait et était de très mauvais poil.

Je me demandais encore pourquoi j’étais venue, c’était un peu idiot. Si c’était pour Thomas? C’était le mener en bateau, pas très cool. Pour Pascal? Il était avec Jess, donc inutile.

Au moins j’avais mon ordi et mes bouquins.

Hahhh, ce sourire, ce regard vert tendre... J’ai le coeur, carrément affolé, qui me tape dans les tympans dès qu’il m’approche. Je rêve du jour où je pourrais être près de lui sans que tout mon corps se mette en émoi. C’était un peu de la folie, mais oui... je savais pourquoi j’étais venue !

Jess ne voulait pas jouer à des jeux de société, ni rester plantée au chalet. Pour elle, le samedi soir, c’était pour faire la fête. Jess et Barbie, ont décidés d’aller en boîte flanquée de Denis,  Mickael et Anthony.

Nous, on a joué aux cartes et raconté nos pires souvenirs. Pendant une petite pause WC, quant tout le monde s’éparpillait dans tous les sens, Pascal m’a attrapée au passage et attirée dans la bibliothèque. J’avais un peu les flopettes qu’on se fasse prendre. C’était tout ce qu’il pouvait y avoir pendant ce week-end, de petits bisous en cachette. De petits moments volés ça et là. Pascal en avait ras la casquette!

Ethan était un peu pompette, et il me baratinait gentiment. Il avait un peu les mains baladeuses, mais, je le laissait faire pour enrager Pascal. C’était pas très cool de ma part, même un peu enfantin. J’avais oublié que ça pouvait aussi enrager Thomas, mais Thomas semblait bien le prendre. Ethan me touchait sans arrêt, ou me passait son bras autour des épaules en me collant contre lui ou me racontait des foutaises à l’oreille, ce qui me faisait rire. Pascal a pété un câble, il a attrapé le bras d’Ethan assez brutalement et lui a demandé d’arrêter de me tripoter. Thomas a assisté à la scène et se posait des colles, il a froncé les sourcils en regardant Pascal bizarrement. La réaction à Pascal avait été un peu excessive et il s’en ai rendu compte. Il a demandé à me parler avant de quitter la pièce.

Après sa petite prise de tête avec Pascal, Ethan est parti rejoindre les autres à la piscine en espérant qu’ils étaient moins mortels que nous!

Pascal était énervé, c’était sûr. Là, j’aurai dû me méfier, j’aurai dû lui faire du chantage, que s’il balançait tout, on ne pourrait plus se voir et que je refuserais de le revoir autrement qu’en copain.

Pascal ne voulait sérieusement plus avoir à se cacher tout le temps ou passer de week-ends sans se voir. Il  ne voulait plus de cette situation débile, se voir pendant le week-end 'en passant', passer un moment ensemble 'en passant'...!!! J’ai tenté de le raisonner, mais il n’a rien voulu savoir. Il ne voulait plus jouer à ça, il en avait assez. Il voulait mettre cartes sur table avec Thomas et Jess. Glups, ça m’a fait dresser les cheveux sur la tête. Là, va falloir que je lui parle avant qu’il ne bousille sa vie pour rien!  Je ne savais pas que je n’en aurais même pas le temps!!! Pascal voulait parler à Thomas dès la fin du week-end, et je n’arrivais pas à le faire changer d’avis.

Puis, il y a eu la cassette vidéo... Ça, c’était pas de chance. Aïe.

Je lisais tranquillement dans mon coin dans le jardin d’hiver. Pascal et Paul discutait près des portes-fenêtres, quant Thomas s’est ramené avec une des cassette vidéo de surveillance du chalet du 1er week-end qu’on avait passé ensemble. On a pas vraiment fait attention à lui. Puis, j’ai sorti mon nez de mon bouquin quant j’ai vu Pascal traverser la pièce en trombe et arracher la cassette de l’appareil vidéo.

Le visage tout pâle, Pascal a dit à Thomas qu’ils avaient des choses à se dire. OUPS... Pas bon. Paul et moi avons voulu quitter la pièce, mais Thomas nous a demandé de rester. Pascal lui a dit que ce serait mieux s’ils étaient seuls... Je crois que là, j’ai les poils qui se sont mis au garde à vous! Je crois qu’il y a des moments comme ça où on devine ce qui va se passer...

C’était pas bon.

Publié dans diary, journal

Partager cet article
Repost0

<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 > >>
" target="_blank">
Publicité