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janedo

Mar/Mer - 23/24 Nov.2021 - Il veut Caro

Publié le par JaneDo

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Mar - 23 Nov.2021 - Il veut Caro

Une chose que je n'ai pas mentionné à propos de l'autre soir; Pascal a dit à Caro qu'il était content qu'elle soit restée. Qu'il avait attendu ce moment tout le week-end. Il avait envi d'elle. Caroline ne l'a pas cru, qu'il disait ça juste pour lui faire plaisir. Il l'a prise dans ses bras et lui a assuré que non.

En passant près de lui le vendredi soir, elle lui avait brièvement effleuré la main et souri... Oui, elle s'en rappelait... Il avait eu envi de l'embrasser à ce moment là. Même s'il avait passé peu de temps au chalet avec nous, Caro l'avait titiller à chaque fois qu'ils se croisaient, tout au long du week-end: baisers volés au détour d'un couloir, lui chuchotant des mots doux à l'oreille, etc.

Cela lui avait donné envi de l'embrasser encore, de lui faire l'amour... De petits trucs que je faisais souvent avant. Je savais que ça lui faisait monter la température...

Du coup, même loin du chalet, Caro n'avait pas quitté ses pensées de toute la soirée, le rendant impatient de rentrer au chalet pour la retrouver. Il avait été voir dans sa chambre en rentrant. Elle n'y était pas... En fait, elle dormait dans notre lit, à côté de moi... On l'attendait...

Tsss, Caro me copiait, je détestais ça. Et moi qui pensait avoir toujours été discrète! Que personne n'avait jamais rien remarqué. Pascal a pris son visage entre ses mains, replacé une mèche qui tombait devant les yeux et l'avait embrassée avec passion. Elle lui avait passé les bras autour du cou en se collant plus à lui.

Il se doutait bien que j'étais fâchée, avant même qu'elle le lui dise. Il devait régler ça avec moi. Il ne supportait pas qu'on se quitte fâché. Et me connaissant, il aurait payé cher s'il m'avait laissé partir. J'aurai probablement fait la gueule longtemps... Probablement des semaines... Ne répondrais pas à ses appels...

Pascal lui expliquait pourquoi il avait insisté pour qu'on se parle, pour mettre les choses à plat. Il n'aimait pas qu'on se quitte embrouillé, sur un malentendu. Ça aurait compliqué les choses. Pascal savait que je ne resterais pas chez lui. C'est vrai, je gardais mes distances, et je me rends compte que c'était une erreur.

Pascal lui a dit qu'il avait attendu avec impatience qu'ils se retrouvent seuls tous les deux. Cela faisait 2 jours que je tournais tout ça dans ma tête... Qu'est-ce qu'il voulait vraiment? Elle ou moi? Dire qu'il avait attendu avec impatience d'être avec elle, pas avec moi... J'avais dû rater le coche! Je vais me ressaisir...

Et j'ai moi-même sauter de la falaise... J'aurai peut-être dû rester... Aff, non, il la voulait elle, c'est avec elle qu'il avait envi d'être... Aujourd'hui, je suis juste fatiguée. Épuisée. Je n'étais bonne à rien. trop torturée mentalement. En plus, les projets sur lesquels je travaille ne m'intéresse pas plus que ça. Trop de vert. Du vert et du brun.

Beurk, tout le projet manque de luminosité et de folie. Il faut aussi que ce soit épuré, donc un max de simplicité. Pas terrible. En même temps, ce que Pascal avait dit à Caro continuait à me trotter dans la tête. S'il lui mentait, alors il s'est transformé en maître menteur. Du coup, nous avait-il menti à propos de ses soirées hors chalet?

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Mer - 24 Nov.2021 - Cartes chez moi

Je voulais passer chez mon papa aujourd'hui... mais j'avais la flegme. Pas réussi à mettre le nez dehors ce matin. L'après-midi, j'avais les joueurs de cartes à la maison. On est les 4 cette fois. Mercredi prochain, on fait aussi ici, le suivant chez Philippe. On a perdu aujourd'hui. Je jouais avec Bernard. On a gagné seulement la 1ère partie, avec un match en Pique. Lamentable.

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Lun - 22 Nov.2021 - Confrontation (2)

Publié le par JaneDo

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Lun - 22 Nov.2021 - Confrontation  (2)

Pascal pensait que j'étais fâchée contre lui, probablement parce qu'il avait passé la soirée ailleurs. J'avais soigneusement évité d'en parler. J'aurai pu pourtant. Il a dit qu'il avait voulu y aller, et ne le regrettait pas. Il estimait n'avoir rien fait de mal. C'était sympa, et il ne voyait pas pourquoi il aurait dû se sentir coupable.

Il avait simplement oublié l'heure. Même s'il avait peut-être pensé qu'ils auraient dû nous rejoindre au Bar comme promis, personne n'a eu envi d'abréger la soirée, et il avait eu envi de rester.

  • Tu n'avais pas envi de passer la soirée avec moi?
  • Si, mais j'avais aussi envi de rester. Je n'allais pas détaller juste parce que tu n'étais pas là...
  • Tu aurais pu me demander de vous rejoindre?
  • Pourquoi? J'aurai dû me sentir coupable? Il a penché la tête sur le côté, me fixant toujours. Je ne me suis pas senti coupable.

J'ai pensé; "oui, tu aurais dû te sentir coupable". Mais, une fois qu'il m'a rappelée le nombre de fois où je suis sortie de mon côté, avec les filles, JD, son pote, et autres... Je n'étais pas rentrée ventre à terre, parce que je me sentais coupable. Parfois, je n'étais pas rentrée du tout, et avait été, soit-disant, dormir chez moi, ou chez Caro, ou...

Bref, Pascal ne se sentait pas coupable et estimait n'avoir rien fait de mal. Et à la réflexion, Pascal avait raison, je ne pouvais pas lui lancer la 1ère pierre. J'étais surprise qu'il se souvient si bien de tout ça, des fois où je l'avais un peu oublié. Je n'avais jamais pensé que je faisais quelque chose de mal.

Euhm, en fait, Pascal avait raison... C'est vrai que javais fait la même chose. Et pas qu'une fois. Ces soirs là, je passais une bonne soirée, ou n'avais pas eu envie de partir. Je n'avais pas ressenti de culpabilité, et n'avais pas coupé court à ma soirée, juste parce qu'il n'était pas là. Pascal n'avait pas tord, mais j'étais contrariée qu'il se soit amusé sans moi.

Avec ma tête de petite fille prise en faute, j'ai fini par reconnaître qu'il n'avait pas tord. Que j'étais probablement jalouse qu'il se soit amusé sans moi. Il m'avait manqué. Caro nous regardait en essayant de se rendre invisible. Apparemment, elle n'avait pas envie de partir de là. D'ailleurs, on avait fini par l'oublier, jusqu'à ce qu'elle dise qu'il aurait dû se sentir coupable.

Elle a aussitôt regretté d'avoir parlé, m'a jeté un regard affolé, parce que Pascal lui a demandé de partir. J'ai détourné les yeux. C'était lâche. C'était horrible de la laisser en plan, elle était aussi concernée. Caro avait elle aussi ressenti le même sentiment d'abandon. Elle pouvait rester.

Pascal nous a raconté son vendredi et samedi soir en gros. Aucune des filles n'auraient osé se jeter à sa tête. Donc, ils n'ont fait que discuter, alors que Michael... ben, Michael faisait ce que Michael voulait. Ça ne le regardait pas. Il savait parfaitement que celle avec qui il a plus discuté, attendait que ce soit lui qui fasse quelque chose.

Donc, il savait qu'il était tranquille. Pas de baisers, d'attouchements, rien. Il nous a assuré qu'il n'avait rien fait qu'il ne puisse raconter.

Ok, je voulais bien le croire. Je pense que c'était pour ça qu'il avait tenu à ce qu'on discute. Pascal n'avait rien à se reprocher. Donc, il ne cherchait pas à me jeter, ni à me culpabiliser, ou à provoquer une dispute. Ouf. J'avais tout faux et je m'étais fait des films. Et si j'étais rentrée, j'aurai passé la semaine à baliser et à imaginer des choses.

On a parlé de notre expérience "week-end", et admit qu'on s'était fait chier parce qu'il n'était pas là. Ça l'a amusé et fait rigoler; "Alors je vous ai manqué, hein?". Pascal a semblé perplexe que je veuille rentrer chez moi, mais j'avais dis à Caro que je lui laissais le champ libre. J'étais encore tendue, et aussi, j'ai prétendu que je devais vraiment me lever demain matin.

Ben, ils n'ont pas attendu longtemps avant de se jeter l'un sur l'autre... On dirait qu'ils attendaient juste que je tourne les talons!

Ils s'entendaient si bien, qu'une vague de jalousie m'a douchée. Je ne pouvais pas les regarder et conduire. Tant mieux. Mais je les entendais. Leurs soupires et le reste me tordaient l'estomac. Je devinais leurs baisers, ses mains qui caressaient son corps. Ce n'était pas moi.

Pourtant, je devrais avoir l'habitude depuis le temps.

Pendant tout le trajet, ils n'ont fait que s'embrasser et baiser. Presque non-stop. A la maison, je me suis enfermée dans ma chambre pour les écouter discuter avant de s'endormir. Caro lui a fait le reproche de nous avoir abandonnée. On allait au chalet pour être ensemble, et il est parti avec un autre groupe. Pas cool. Pascal l'a fait taire en l'embrassant. Il l'appelait Babe, comme moi.

Et ils ont remis ça... Mais bon, cette fois, après l'amour, ils n'ont pas mis long à s'endormir. J'aurai voulu être à la place de Caro!

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Lun - 22 Nov.2021 - Confrontation (1)

Publié le par JaneDo

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Lun - 22 Nov.2021 - Confrontation  (1)

Pascal ne m'avait pas prise au sérieux quant j'ai dis que je devais rentrer. Bon, moi non plus. Pour moi, c'était une fuite, je ne me faisais pas confiance. Trop peur de finir par péter un câble. J'avais du mal à contrôler mes émotions, et je devais continuer à faire semblant d'être bien. Surtout ne pas entrer en conflits avec Pascal.

J'étais sur le point de partir, mais Pascal m'a retenue. Il a dit qu'on devait parler. Plutôt, qu'il devait me parler. Son ton m'a fait frémir et m'a donné encore plus envie de partir. Enfin, plutôt l'envie de courir dehors, sauter dans ma voiture et rentrer d'une traite à ma maison. Éteindre mon natel et ne plus rien entendre.

L'estomac à l'envers, je lui ai dis que je devais vraiment y aller, qu'on pourrait parler demain.

Pascal me tenait par le poignet, et ne voulait pas me lâcher; "Il faut qu'on parle". Rien qu'à sa manière de le dire, m'a donné envie de disparaître illico presto. Je me suis sentie en danger. Pourquoi voulait-il soudain me parler?

Vu son comportement ce week-end, ça n'augurait rien de bon.

J'ai dis que ça pouvait attendre demain. "Non, ça ne peut pas". Il a demandé à Caro de nous laisser. Je lui ai répété que je ne pouvais pas ce soir, j'étais trop fatiguée.

J'ai insisté pour que Caro reste. Je tremblais. J'ai réussi à lui retirer ma main et j'ai pris la poudre d'escampette. Je n'ai pas couru, mais je marchais vite. Très vite.

Pascal a appelé, j'ai hésité, mais j'ai répondu, parce que sinon, il aurait deviné que j'avais la pétoche. Que j'avais pris la fuite.

Au téléphone, il m'a demandé de faire demi-tour, il devait absolument me parler. Wah, ça m'a fait disjoncter; "faut... devait..."? Pas question. Je ne voulais pas lui parler. Pas ce soir. J'avais déjà passé un week-end de merde, assez quoi. Je n'aurais pas la force d'en supporter plus. C'était si urgent de me jeter comme une vieille merde?

Que pouvait-il me reprocher? J'avais tout supporter avec le sourire, pas fait de scène, que voulait-il de plus?

Encore une fois, je lui ai dis que je pouvais pas, je devais me lever tôt, alors je devais rentrer me coucher. Pascal m'a demandé de revenir, je pouvais bien lui accorder 10mn, non? Je t'attends. Il se répétait, et ça, ça ne lui ressemble pas. Il a raccrocher sans attendre ma réponse. Il a dit vouloir régler ça ce soir. Régler ça? Il m'attend? Arh.

Je lui ai envoyé un sms; On se parlera demain, ce soir pas possible pour moi. Bien trop fatiguée.

J'avais cru que ça marcherait, mais non. Pascal m'a répondu droit derrière que si je ne venais pas, alors il va venir lui. Zut. Caro le regardait faire les 100 pas. Pascal savait que j'étais fâchée, même si je n'avais rien montré. Caro le lui avait dit. Pascal a dit qu'il s'en doutait bien. Caro a dit que je ne reviendrais pas.

Encore une fois, il a demandé à Caro de partir. Il préférait ruminer tout seul.

Bien sûr que j'avais fait demi-tour, je ne voulais pas le voir débarquer chez moi. Je n'étais pas toute seule, et je ne voulais pas me faire abattre devant du monde. J'ai inspiré profondément, pour calmer les battements de frayeurs de mon coeur. Je réfléchissais activement à la manière d'agir pour lui couper l'envie de me jeter aux orties.

J'étais dans mes petits souliers, Pascal a ouvert dès qu'il a entendu ma voiture.

  • Je vais être crevée demain... Ça pouvait attendre demain Babe.
  • Ce n'est pas si tard... Je suis sûr que tu n'as pas à te lever si tôt. Prenons le temps de discuter, puis, tu peux dormir ici. Tu voulais seulement m'éviter...

Les yeux de Pascal me fixaient et s'étaient étirés sceptiques. Il m'a tirée derrière lui pour s'asseoir sur le bord de la table à manger, et me laisser debout devant lui. Dormir ici? Ha? S'il s'apprêtait à me gicler, il ne me proposerait pas de dormir là?

Peut-être que... qu'il ne voulait pas rompre? Mon coeur s'emballaient, mais cette fois, ce n'était pas à cause de la peur, mais parce que j'étais submergée par une grosse vague d'espoir.

  • Alors? Rien à me dire?

Owh? Pascal cherchait-il la dispute? La confrontation?

J'étais un peu désarçonnée. Que faire? Je préférais ne rien dire. Surtout pas en 1er. J'ai noté qu'il ne m'avait ni prise dans ses bras, ni embrassée. Ça pue! Pascal cherchait sûrement à ce que je lui fasse des reproches, que je m'énerve, et en profiter pour m'asséner le coup de massue?

J'ai secoué la tête en le regardant d'un air innocent et fragile. Pas question de lui faciliter la tâche. L'espoir fugace s'était tassé dans un coin. Je n'étais plus sure de rien. Je devais restée positive. De toute façon, Caro avait déjà vendu la mèche. Je lui ai dis que j'avais eu l'impression qu'il n'était pas là ce week-end.

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Dim - 21 Nov.2021 - Il se fiche de moi?

Publié le par JaneDo

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Dim - 21 Nov.2021 - Il se fiche de ma gueule?

Je continuais à garder le sourire et à être adorable. Mais, j'ai constaté que c'est seulement une fois hors du bar, qu'il m'a prise la main et passer son bras autour des épaules. Je fulminais intérieurement. Pas question qu'il me touche, non mais. S'il espérait une partie de jambes en l'air en rentrant, il pouvait aller se la taper sur le lavabo!

Tout sourire, tout en lui faisant des bisous, lui laissant espérer qu'on allait s'envoyer en l'air, je me suis préparée pour me mettre au lit. J'ai vu ses yeux étinceler, mais je savais que c'était pour rien. L'espoir fait vivre! Pascal a tout essayé, mais j'ai tenu bon. C'était facile, je n'avais qu'à penser à la soirée que je venais de passer pour que la moutarde me monte au nez.

Derrière mon sourire et mon semblant de tendresse, couvait une rage folle.

Je lui ai dis que j'étais fatiguée, lui ai fait un bisous et me suis calée dans ses bras pour dormir. Il continuait à me caresser, à me faire des bisous dans le cou, sur les épaules, à enfiler ses mains sous mon t-shirt, et je continuais à lui tenir les mains pour qu'il n'exagère pas. Je sentais sa frustration. Mais ce n'était rien comparée à la mienne. J'ai fait semblant de m'endormir.

Pascal a fini par comprendre que ce soir, c'était niet... Que pouïk...

Dimanche matin, je suis descendue, comme le matin d'avant, déjeuner avec lui. Caro était déjà là. Elle avait l'air fatiguée. D'ailleurs, Pascal lui en a fait la remarque. Elle n'avait pas assez, ni bien dormi. Pascal avait eu 2 appels en absence de Paul, et il s'est éloigné pour le rappeler. Quelque chose à cacher ou quoi?

Quant il est parti avec la troupe de skieurs, je suis retournée me coucher.

D'habitude, Caro l'accompagnait sur les pistes, mais pas ce matin. Elle était trop raide. Elle est venue se coucher à côté de moi dans notre chambre. J'imagine qu'elle voulait papoter, mais j'étais trop naze.

Elle disait avoir été trop furieuse hier soir pour trouver le sommeil. Comme je ne répondais pas, elle a fini par s'endormir aussi.

Je me suis réveillée un peu après midi. Je suis restée allongée, à moi aussi, me refaire le film du week-end. Je regrettais vraiment d'être venue. Pascal m'avait délaissée, comme s'il voulait ignorer ma présence. Humiliant. Il avait préféré suivre ses potes et ces nanas, plutôt que de passer du temps avec moi. J'enrage.

Quant Caro s'est réveillée, on a un peu discuté de ça; elle voulait savoir pourquoi je n'avais rien dis. J'ai été franche, et lui ai dis que ç'aurait été comme scier la branche sur laquelle j'étais assise, et l'envoyer droit vers les autres. Imagine, avec moi, c'est la guerre, et eux, bonne humeur, rire et fun time... Le calcul était vite fait.

Je ne sais pas si elle a compris, mais elle n'avait pas aimé le comportement de Pascal. Moi non plus. Je lui ai dis que je ne l'avais pas laissé me toucher, je n'aurai pas pu. J'étais trop énervée. Elle pense que c'était une erreur, qu'au contraire, j'aurai dû lui rappeler ce qu'il avait, et qu'il n'irait pas chercher ailleurs.

Dans la voiture, je les écoutais discuter. Caro lui a reproché de nous avoir laissé en plan pour sortir de son côté avec des gens qui n'étaient même pas du groupe. Il a dit qu'il avait eu envi d'y aller, et qu'il n'avait pas besoin d'être là pour qu'on s'amuse, si? Tsss. Ne serait-ce pas un ton sarcastique? Il m'a quand même demandé pourquoi je n'avais rien dit.

Pour le narguer, je lui ai dis que comme il l'avait si bien dit, on s'est amusé même s'il n'était pas là. J'essayais pourtant de contenir ma mauvaise humeur.

J'aurai pu rajouter que ça ne servait pas à grand chose que je me déplace au chalet, s'il préférait sortir ou s'amuser sans moi. Pascal nous a proposé d'aller manger au resto, mais je voulais rentrer. Caro s'est rangée à mon avis. Alors Pascal a promis de nous faire à manger. J'ai donc invité Caro à venir aussi.

Pendant que Pascal préparait à manger, j'ai dis à Caro qu'elle pouvait rester dormir ici, chez Pascal, si elle voulait. Parce que moi, je ne le laisserai pas me toucher et si elle, elle en avait l'estomac, elle avait le champ libre. J'ai prétexté pendant qu'on dînait que je devais rentrer, parce que demain matin, je devais être au boulot à 8h. Et j'avais encore des trucs à finir.

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Sam - 20 Nov.2021 - Va-t-il rentrer? (2)

Publié le par JaneDo

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Sam - 20 Nov.2021 - Va-t-il rentrer?  (2)

Je tremblais, n'arrivant pas à croire que Pascal s'apprêtait à s'éclipser encore ce soir, et me laisser en plan. Et avec ces... J'essayais d'avoir l'air calme et normale, essayant de ne pas montrer que j'étais déstabilisé. Michael est intervenu pour dire qu'ils y allaient déjà et qu'on se retrouvera plus tard au Bar, où on avait tous rendez-vous.

Caro était venue se coller derrière moi. Normal, je l'avais plantée pour courir arrêter Pascal avant qu'il ne passe la porte.

Je lui ai dis de m'attendre un peu, que je voulais partir avec lui. Du coin de l’œil en me tournant pour courir mettre mes bottes, et mettre mes petites chaussures dans un sac, j'ai vu le petit groupe me regarder comme si je parlais chinois. Pire, comme si j'étais une intruse qui essayait de leur coller au cul.

Ils n'avaient pas l'intention d'attendre et se tiraient, alors Pascal m'a lancé qu'on se verrait au Bar. Et il est parti avec eux.

Avant que j'aie pu dire quelque chose, ils étaient loin. J'aurai pu courir dehors mes chaussures à la main pour lui ordonner de m'attendre. Mais j'aurai eu l'air désespérée.

My God, comme j'étais furax! Je me suis sentie rabrouée. Les pétasses m'ont regardées comme si j'étais une merde. Sa faute. Pourquoi j'ai voulu mettre des bottes? J'aurai traîné mes godasses partout, toute la soirée? C'est nul. Autant directement être en bottes. Pourquoi n'avoir pas pensé me préparer à l'avance!!!

Je suis montée pour aller m'enfermer dans la chambre et verser une larme. Caro est venue me dire qu'on avait qu'à les suivre. Y aller aussi. Pourquoi est-ce que je me cachais en haut, c'était nul. Pourquoi je l'ai laissé me laisser en plan. Le fait est que, j'étais tellement fâchée, que je me demandais même si j'allais sortir.

Trop furax pour même faire semblant que ça allait. Je pourrais, où rester là, où partir, rentrer chez moi. Ça lui ferait les pieds.

Mais, j'ai suivi le conseil de Caro, et on est partie pour aller les rejoindre au bar. On est parti avec 2 autres gars et Julia. En arrivant, j'ai tout de suite remarqué que Pascal n'était pas là. Ça m'a creusé l'estomac et fichu la chair de poule. J'étais nerveuse. Et si Pascal nous faisait le même cirque qu'hier soir? Je ne suis pas sûre que je le supporterais.

Au lieu de rester debout agglutiné au bar, quelqu'un a eu l'idée de prendre une table. Il y en avait une grande table ronde sur le côté, alors on s'est tous installé à une table. Je commençais à baliser.

Si Pascal ne se pointait pas dans les 20 prochaines minutes, je l'appellerais pour lui demander ce qu'il faisait et savoir où il était. S'il ne me répond pas, je me casse.

Peut-être même que je rentrerais chez moi. Je n'aurai vraiment pas dû venir ce week-end... Je me faisais chier. Tout ça me prenait la tête. Je me sentais mal et ridicule.

Parano, j'avais l'impression que tout le monde se moquait de moi dans mon dos. Il était gonflé d'oser me faire ça 2 soirs de suite. J'aurai dû lui faire une scène.

Voilà ce qui arrive quant on ne dit rien... On se croit tout permis et on se fout de ta gueule à fond la caisse...

20mn plus tard, Pascal n'était toujours pas là. Pourtant, pour ne pas montrer que mon moral était au niveau du plancher, je buvais des verres et rigolais avec tout le monde. Je voulais qu'il voit que je passais une bonne soirée quant il passe la porte. 20mn, rien, 30mn, toujours rien. Je commençais à m’essouffler, mais je n'arrivais pas à me résoudre à partir.

Pascal est arrivé env. 1h30 plus tard. Et stupidement, j'étais toujours là, toujours à essayer de donner le change. Je crois qu'il ne m'a pas tout de suite vue. Ils ont pris leurs consommations au bar, et j'imagine qu'ils allaient restés plantés là-bas. Je me suis dis que ce serait le comble, humiliant même s'il restait avec eux, alors qu'on était là nous aussi.

Caro avait l'air furieuse, même boudeuse. Elle lui lançait des regards incendiaires.

Pascal nous a fini par nous voir. Il a échangé quelques mots avec ceux avec qui il traînait. Bon, avec ces greluches, parce une des filles a jeté un regard dans notre direction. Paul et Michael sont restés là-bas. Pascal est venu s'asseoir à la table. Il n'était pas à côté de moi, mais il était là. Mais la fureur que je ressentais ne disparaissait pas.

J'aurai pu partir, si j'étais courageuse, si je pouvais croire que Pascal me suivrait. Mais, j'avais peur que Pascal n'essaie pas de me retenir ou ne cherche pas à me suivre et finisse la soirée en compagnie de ces filles. Je me méfiais un peu de ce qui se serait passé après, surtout avec Michael dans le mix.

Pascal était surpris de nous trouver à une table, il ne nous avait pas vu tout de suite, parce que d'habitude, on reste toujours debout au bar. On ne s’asseye jamais.

Tout était rentré dans l'ordre. Enfin, c'est ce que je pensais. D'habitude, Pascal m'aurait pris la main, m'aurait fait de temps en temps des bisous, ou aurait passé son bras autour. Là, rien. Je n'ai pas manqué les regards et sourires qu'il échangeait avec une des filles, qui n'arrêtait pas de regarder vers notre table.

Ça me foutait les boules... mal dans ma peau, manque de confiance... et l'envie de pleurer...

Je voulais rentrer, ça ne m'amusait plus. Avant que j'aie trouvé la bonne phrase, Michael lui a fait signe et il s'était levé pour aller les retrouver au bar. Je crois que la fumée me sortait par les oreilles. Quant il est revenu s'asseoir, j'ai prétendu être fatiguée et lui ai proposé de rentrer. Il n'avait pas l'air chaud. Il m'a demandé de tenir encore 1/2h. Puis, il est retourné vers ces filles au bar, Paul et Michael.

Je pestais en attendant. Même si je ne le montrais pas, que je souriais de toutes mes dents, j'étais vraiment en pétard.

Caro, qui discutait avec Johnny, suivant tout ça d'un air boudeur. Elle savait sans doute ce que je ressentais, elle m'avait pris la main et demandait si ça allait. Non, ça n'allait pas, mais il aurait fallu m'arracher toutes les dents, qu'on me torture pour m'amener à l'avouer. Pascal est enfin revenu et on est rentré au chalet.

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Sam - 20 Nov.2021 - Pas rentré de la nuit (1)

Publié le par JaneDo

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Sam - 20 Nov.2021 - Pas rentré de la nuit  (1)

3h du matin, Pascal n'était toujours pas rentré. Avec Caro, on était resté un moment à traîner autour du comptoir-bar de la cuisine. On s'attendait à le voir arriver. Petit à petit, par petit groupe, certains commençaient à rentrer. Ils allaient se coucher, ou traînaient encore un peu au salon. On a décidé d'aller se coucher.

C'est vrai, je n'étais pas d'humeur à continuer à faire la fête. Ceux qui sortaient skier le matin, allaient se coucher. Il était tard.

Le matin, j'ai senti du mouvement. Pascal était rentré dans la chambre sur la pointe des pieds pour prendre une douche, se changer pour aller skier. Caro dormait à côté de moi. Elle n'avait pas voulu rester seule. Et j'étais toute seule de toute façon. Je me suis assise dans le lit et je l'ai regardé. Il m'a souri avec un petit air coupable.

J'avais repassé les choses dans ma tête en boucle, j'en avais aussi discuté avec Caro. Et j'avais décidé de ne rien dire, de faire semblant de rien. Il sait que je sais, pas besoin d'en faire un fromage. Pascal a commencé à baragouiner quelque chose, comme quoi, il avait dormi en bas pour pas nous déranger.

Seul petit détail, il a mentionné 2h du matin... et ça, c'était faux... On était là avant 2h, et 3h du matin, il n'était pas là...

Qu'importe, j'ai fait comme si je n'avais rien entendu. Caro s'était réveillée entre temps. Pascal a voulu venir m'embrasser, alors j'ai couru me laver les dents, rejointe aussitôt par Caro. Pascal nous avait suivi et se tenait sur le pas de la porte. Je voulais descendre déjeuner avec lui, avant qu'il aille se jeter sur les pistes.

Pascal disait qu'il pouvait rester si je le voulais... Tsss, j'ai failli lui demander si c'était pour compenser pour hier soir!

Pourquoi resterait-il? Pour me regarder lire? Faire ma sieste? Non, je ne voulais pas qu'il reste. Il était peut-être un peu fatigué après sa nuit dehors. J'étais fatiguée, alors lui, il devait être raide. Le déjeuner était très sympa. Bien sûr, j'ai capté quelques regards en coin de ses potes de débauche. J'avais un peu peur qu'il se blesse.

Ils se demandaient probablement si on était en froid. Si je lui avais fais une scène ou autre. Mais non, tout allait bien. Je n'aurai peut-être pas dû venir au chalet... Peut-être que j'aurai mieux fait de rester chez moi, bien au chaud. Je n'aurai pas à subir les regards en coin, ni de voir mon homme agir comme un con.

Pascal ne semblait pas avoir envi d'aller skier, alors il est resté. Après le déjeuner, alors que je me préparais à retourner me coucher, il a proposé qu'on aille se baigner dans la piscine. Pas envie. Caro a sauté sur l'occasion, mais il a changé d'avis. J'ai réalisé qu'il pensait me sauter dessus. Il croyait peut-être que ça allait effacer ma mémoire?

Il a vite compris que je n'étais pas d'humeur, je voulais dormir. Alors il est redescendu.

J'imagine qu'il devait être déçu, mais tant pis. Je l'étais moi aussi hier soir, pourtant, je ne faisais pas la gueule. Je me suis vite endormie. Réveillée un peu après midi, j'ai réalisé que Pascal dormait et m'avait emprisonnée dans ses bras. J'ai réussi à m'extirper du lit sans le réveiller. Ciel, j'étais encore raide, mais mon mal de dos m'avait réveillée.

Quant je suis sortie de la salle de bains, Pascal était réveillé et a voulu m'attirer au lit.

A quoi pense les hommes? Il suffit d'une partie de jambes en l'air pour tout régler? Faut croire qu'il doit y avoir beaucoup de femmes qui acceptent de noyer le poisson comme ça. Je sais bien que j'en faisais partie. C'est pas que je n'en avais pas envie, j'étais juste cassée. Fâchée. Je l'ai laissé me faire des câlins. Mais j'ai fini par baster, il ne cherchait qu'à me culbuter.

J'étais adorable, mais j'avais aucune intention de passer à la casserole. Ça lui aurait fait croire que tout était enterré, que j'avais peut-être oublié. Je ne voulais pas en parler, mais je n'avais pas oublié. C'est pas la même chose. Caro était en bas et jouait au Backgammon avec Julia, une des filles avec qui Pascal avait discuté hier soir.

Je me suis installée près de la cheminée pour lire. 20mn plus tard, j'ai réalisé que Caro avait disparu. Hum... Comme Pascal n'était toujours pas descendu, je donnerai ma main à couper que Caro avait été le rejoindre. Je parie que si je montais, je les trouverais en plein ébat sexuel. Et alors? Je n'avais rien à dire.

Le soir, j'ai repéré 2 des filles avec qui je l'avais vu discuter la veille. Ils avaient l'air encore plus à l'aise ensemble qu'hier. Hier c'était, je te fais du charme, aujourd'hui, c'était plus complices. Quoique, Pascal essayait-il de garder ses distances? J'ai vu Pascal jeter quelques regards dans ma direction. De temps en temps ils se chuchotaient à l'oreille.

Je crois que les chuchotements m'énervaient plus que tout. Paul, Michael, Pascal et ces 3 filles formaient un petit groupe, avec leurs petites blagues à la con, et riaient. Ce soir, j'avais Pascal à l’œil. Pas question qu'il se taille en me plantant là.

S'il fait ça, je me casse. M'en fout comment, mais je rentre chez moi.

A un moment, je crois qu'ils sont partis en direction de la piscine. Mon sang n'a fait qu'un tour. Mais je ne savais pas quoi faire. Je ne pouvais quand même pas me pointer là-bas, en femme jalouse et bafouée, ou comme surveillante générale. J'étais coincée.

J'aurai voulu aller jeter un œil par la petite fenêtre...

La honte s'ils avaient fermé la petite fenêtre qui permettait de voir dans la piscine... surtout, si on me surprenait... Caro est plus forte que moi. Ni 1, ni 2, elle a été chercher son maillot de bains et a été s'incruster à la piscine. J'ai appris plus tard que les filles se baignaient à poil. Elle n'est pas restée très longtemps, presque personne ne faisait attention à elle.

Comme d'habitude, il a été prévu qu'on sorte boire un verre au bar du coin. J'avais les nerfs à fleur de peau, je crois que j'avais deviné que Pascal partirait avec le petit groupe d'hier. Mais quant je l'ai vu s'apprêter à partir encore, sans rien me dire, j'ai été lui demander ce qu'il faisait. C'était une question assez vague pour me permettre d'interagir.

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Ven - 19 Nov.2021 - Chalet, vaccinée

Publié le par JaneDo

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Ven - 19 Nov.2021 - Chalet, vaccinée

Ma 1ère fois au chalet en cette fin d'année. Ce matin, je n'étais pas sûre d'y aller. J'avais pensé qu'étant donné les choses entre Pascal et moi, il serait préférable que je lui laisse un peu d'espace. La perspective de lire au coin d'un bon feu de cheminée, alors qu'il y avait du mouvement autour, m'a poussée à faire un petit accroc à ce que j'avais prévu.

On est parti 10mn après mon arrivée chez Pascal. Caro était du voyage comme souvent.

C'était comme être en vacances. J'étais contente de retrouver le chalet. L'atmosphère, les copains, tout ça m'avait en fait manqué. J'étais contente d'être là finalement. Et contente de ranger mes affaires dans ma chambre. Enfin, la chambre au 1er, que je partageais avec Pascal.

On n'utilisait pas l'attique, parce que ça nous aurait mis à l'écart de tout le monde.

Après m'être changée, je suis descendue au salon principal. Apparemment, quelqu'un avait déjà mis la table, mais on buvait l'apéro et on attendait que tout le monde soit là pour manger.

Avant le Covid, on mangeait très souvent au resto le vendredi soir, mais avec le Covid, on avait pris l'habitude de manger au chalet. Je préfère l'ambiance au chalet, c'est plus chouette que le resto.

Debout près de la cheminée, Pascal discutait avec une fille que je ne connaissais pas. Elle devait avoir environ 30ans. Ils riaient. Ils semblaient se connaître et d'avoir pleins de choses à se raconter. Pascal lui faisait du charme, je connaissais ce regard. J'aurai voulu être une mouche pour entendre. Caro a été se coller vers lui, mais ils l'ont ignorée, alors elle s'est éloignée.

Ils se sont mis l'un à côté de l'autre à table. Oui, c'est comme ça au chalet, on ne se met pas à côté l'un de l'autre juste parce qu'on est un couple. C'était plutôt à éviter. C'était pareil pour Thomas et sa femme. Là, on est entre amis, pas en couple.

En allant vers la cuisine, Pascal m'a fait un bisou dans le cou. C'est le seul échange qu'on a eu depuis qu'on était arrivé. C'est à se demander si je n'aurai pas dû finalement rester chez moi. Au moins, je lui aurai peut-être manqué. De petits groupes avaient commencés à se former et à partir pour aller dans le bar du coin.

J'ai réalisé que Pascal était déjà parti quant je l'ai cherché des yeux pour sortir. Dingue, il était parti sans moi.

Quant Caro et moi sommes arrivés au bar, je l'ai cherché, mais je ne l'ai vu nul part. Aurait-il été dans un autre bar? Sans rien me dire? Je me suis sentie un peu abandonnée. Je ne l'étais pas, mais je me suis sentie seule et un peu perdue. Avec un gros gros sentiment d'ennui.

Je m'ennuyais parce que Pascal ne semblait pas être là.

Pourtant, je continuais à sourire, et à rigoler, sans savoir de quoi ils parlaient autour de moi. Juste parce que les autres rigolaient. Donc, ce devait être drôle, une blague ou autre, donc il fallait rire. Je souriais, riais, tout en continuant à le chercher du regard dans la foule. Je me demande ce qu'il faisait?

J'ai réalisé que Paul et Michael n'étaient pas là non plus.

Caro ne savait rien et elle aussi le cherchait des yeux. Elle a même demandé à Thomas. La honte. Comme ça tout le monde savait qu'on le cherchait...

Pascal n'était pas dans le même bar que moi pour sûr. J'étais soulagée quant ils ont décidés de se bouger au bar-discothèque, parce que je pensais le retrouver là. Mais là aussi, il n'était nul part. Cette fois, je m'ennuyais ferme. Je voulais rentrer, mais je ne voulais pas le rater s'il d'aventure, il arrivait alors que je venais de partir.

A 1h du mat, je n'en pouvais plus. Pascal n'était toujours pas visible, et je commençais à fatiguer. Alors je suis rentrée. Verte.

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Jeu - 18 Nov.2021 - Chiant de vieillir...

Publié le par JaneDo

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Jeu - 18 Nov.2021 - Chiant de vieillir...

Incroyable, mais je rencontre toujours des personnes qui portent le même prénoms, par paquet. Il se trouve que l'ergothérapeute de mon papa s'appelle Caroline! Sur mon natel, je l'ai nommée Caro CME, sinon, je ne m'y retrouve pas. Probablement la raison pour laquelle je baptise les gens de petits noms que je suis seule à utiliser!

Le RV avec l'ergothérapeute de ce matin a d'abord été reporté de 9h30 à 11h, puis annulé. J'ai quand même été chez mon papily. J'ai proposé à Marlène d'aller faire les courses, mais vu l'absence de son fils... elle garde le chien!!! Elle ne peut quitter la maison! Maboule! Ce devrait être le contraire, le chien qui garde, mais va comprendre...

Donc, j'ai été faire les courses, avant d'aller chez eux. C'était nettement plus rapide. Avec Marlène, qui perd un peu le nord, on perd une bonne 1/2h dans l'entrée devant les fruits et légumes. Finalement, elle ne prend rien, mais elle ne sais généralement plus ce qu'elle voulait acheter, alors, elle réfléchi.

Ça nous prend 2h pour faire le tour du magasin et n'acheter pas grand chose. En fin de compte, je préfère faire les courses seule. Je m'occupe comme je peux, de mon papa. Je ne veux pas avoir de regrets le jour qu'il nous quittera. Même si l'idée me terrifie. Hélas, mes sœurs et frère sont au abonnés absents.

J'ai passé toute l'après-midi avec eux. Puis vers 17h, j'ai proposé à mon papa d'aller prendre un verre. C'était pour le faire sortir un peu de la maison.

Ça nous a permis de discuter un peu. Ce qui fait qu'on est rentré un peu après 19h. Et je suis restée encore un moment, pour m'assurer que papa mange. Parce que Marlène disait ne pas avoir faim... Et tant pis si papa n'avait rien mangé depuis midi? Tu parles, non, ça ne va pas.

Déjà la dernière fois, j'avais préparé des petits plats que j'ai ramené chez eux. L'un des plats; saucisses à rôtir, légumes et patates. Pendant notre absence, elle s'était enfilée une saucisse entière, plus de la moitié des légumes et patates. Il ne restait qu'une saucisse et env. 3 cuillères à soupe de légumes!

Elle était assise devant une tasse de thé, et quand j'ai demandé ce que papa allait mangé, elle lui a présenté sa poignée de légumes. Elle avait dit qu'ils mangeraient une soupe, fromage et pain. Mais, d'après ce que je voyais, elle s'était enfilé tout ce qu'elle pouvait. Sa soupe n'avait pas semblé si intéressant en fin de compte.

Donc, ce soir, même cinoche? Qu'elle égoïsme! Le même esprit que je détestais littéralement chez mon ex-mari; "je n'es pas faim, donc personne n'a faim"! Avec papa, on avait fait des courses encore, il disait ne pas avoir faim. J'ai été faire les courses avec, pour qu'il puisse choisir des trucs qui lui faisait envie. Je veux qu'il mange.

Je lui ai quand même préparé une assiette avec du pâté en croute, 2 sortes de fromage, du salami, du jambon fumé, et des tranches de pain frais, qu'on venait d'acheter. Il a liquidé son assiette. J'étais très contente. On avait aussi pris de la glace Mövempick; pistache et caramelita. Je voulais savoir laquelle il préférait.

Marlène disait ne pas avoir faim! Pourtant, elle s'est jetée sur la glace et a pris du fromage, avec le pain tout frais... Pas faim hein!!

Il faut sans arrêt se battre pour que les personnes de leurs âges mangent. Crevant, parce qu'on est pas toujours là pour surveiller. Et Marlène depuis qu'elle perd un peu la tête, elle fait toujours les mêmes choses, et ne pense pas à varier. Elle ne pense pas à faire des choses qu'elle faisait avant, mais n'a pas refait depuis longtemps. Elle a oublié comment faire je pense!

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Mer - 17 Nov.2021 - Amoureux de Caro

Publié le par JaneDo

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Mer - 17 Nov.2021 - Amoureux de Caro

J'ai essayé d'abattre un maximum de boulot ce matin. Parce que cet après-midi, cartes chez moi avec l'équipe de ma frangine.

Même si je savais qu'il n'y avait rien à voir, j'ai quand même jeté un œil chez Pascal. C'est ça le problème quant on commence à espionner, on ne peut plus s'arrêter. Je me rends compte que c'est une sorte de harcèlement. Je voudrais pouvoir arrêter, parce que ce n'est franchement pas très reluisant.

Pour arrêter, il faudrait que j'enlève tout ça de chez lui... C'est le seul moyen.

Comme la semaine passée, on était ex æquo. 4 parties, on gagnait une fois, perdait la suivante. Je jouais avec Pierre, et ma frangine avec Bernard. Ce sont des paysans, mais sympas. Un peu bourru, et depuis le temps qu'on se connaît, ils sont toujours un peu gênés face aux femmes. Un peu étrange.

Je ne sais pas comment on est arrivé sur le sujet, et parlé des "homos". Je crois qu'on parlait de films, et ils trouvaient ridicule que dans tous les films, toutes les séries, tout ce qu'on peut voir à la télé, on nous fourgue du "homo" à tout va. C'est dégoûtant. On ne peut plus regarder la télé en famille.

On ne peut plus regarder de films sans devoir se taper de la promo pour l'homosexualité! On dirait qu'on cherche à nous transformer tous en omo. J'ai même entendu un de ceux-là dire que; tout homme devrait d'abord avoir des relations avec un homme avant de se tourner vers les femmes!!! Exactement comme le prônait le tueur en série et pédale, John Wayne Gacy. A vomir.

Les hommes à la table lui avait dit qu'il ne trouverait pas d'adepte ici, et un, que son trou du cul restera vierge, tant qu'il serait en vie.

On nous formate pour trouver ça normal, alors qu'il n'y a rien de plus contre nature que ça. Je leur ai dis que pour moi, c'est une déviance mentale. Chez ces gens, ils ne savent pas distingués l'amitié, du sexe. Ils pensent que quant on aime beaucoup quelqu'un du même sexe, on doit aller fouiller son slip. Dégueu.

Au lieu de régler des problèmes plus importants, on dévie et perdons du temps avec des choses pareilles.

Le soir, j'espérais que Pascal allait m'appeler. Mais rien. Il avait des copains à la maison. Ils ont fait de la musique un moment, puis ont mangés ensemble. Thomas était de la partie. Que faisait donc Roxanne? Après le dîner, ils ont discuté, et beaucoup rigolé. Paul est resté, après le départ des autres potes, jusqu'à l'arrivée de Caro.

Comment cela se fait-il que Caro n'était pas venu rejoindre Pascal hier soir? Ils avaient seulement discutés au téléphone. C'est vrai, d'habitude, ils passent la soirée ensemble, même la nuit, mais pas hier? Pourquoi? Étonnant, surtout de la part de Caro! Hier soir, il disait être fatigué, pas envi de sortir...

Il disait vouloir rester seul... C'était peut-être parce que Caro voulait passer ou lui avait sans doute proposé d'aller chez elle?

J'avais pensé l'appeler après le départ de ses copains, l'arrivée de Caro a fichu en l'air mon idée. Paul est parti peu après l'arrivée de Caro, pour les laisser seuls. Paul était parfaitement au courant de la relation particulière entre Pascal et Caro. J'ai éteint, je n'avais pas besoin de regarder. Comme Paul, je sais. Je crois que Pascal tient à elle. Il est amoureux de Caro.

Mais, la curiosité l'a emporté et j'ai rallumé. Ils avaient l'air du parfait petit couple, qui passent une soirée en amoureux à la maison. J'avais besoin d'entendre ce qu'ils se disaient. Surtout ce que Pascal avait à dire... me concernant. Ou si Caro était de confiance, ou si elle essayait de m'évincer. Rien de tout ça, ils n'ont pas parlé de moi.

Je dois avouer malgré moi, que c'était toujours existant de les regarder batifoler, coucher ensemble... Caro a dormi chez lui.

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Mar - 16 Nov.2021 - Récupérer...

Publié le par JaneDo

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Mar - 16 Nov.2021 - Récupérer...

Hah, j'avais prévu de passer chez mon papa aujourd'hui, mais je n'ai pas réussi à m'arracher du lit. J'ai pensé que ça me ferait du bien de me reposer aujourd'hui. Et effectivement, malgré les yeux humides par la fièvre, je me sentais vachement mieux. Je n'ai pas l'habitude d'avoir de la fièvre, même quant je suis bien malade, alors je ne supporte pas.

Et aussi soupe pimentée pour endiguer ma crève. Je me sentais vraiment mieux que les derniers jours.

Aujourd'hui, Pascal travaillait à la maison, juste avec Magalie et Bastien. Ils se sont fait livrer et mangés ensemble à midi, tout en parlant boulot. Bastien est parti tôt, vers 16h. Magalie est restée un moment après. Ils ont pris un verre ensemble, toujours installés autour de la table de travail.

Je suis toujours agacée de la voir le toucher sans arrêt; le bras, l'épaule, etc. Après son départ, Pascal a rangé leurs affaires, préparé son sac de sport et il est sorti. Il est rentré après 22h.

Vers minuit, il a discuté un moment au téléphone avec sa femme. Encore à propos des fêtes de fin d'année. J'ai l'impression que Pascal finira par partir rejoindre sa famille là-bas. Bof, je ne sais pas si ça m'ennuie vraiment, de toute façon, moi je dois bien le fêter avec la mienne de famille. Je ne pense pas qu'on se verrait beaucoup, même s'il restait ici. L'idée des fêtes me stress déjà.

Bouffer, bruits, courir, stress, fatigue... voilà ce que c'est les fêtes pour moi.

Ou, sa femme, son gosse et ses parents vont débarquer et squatter le chalet. Et s'ils sont là, je ne le verrai pas des masses. On sera bien trop occupé chacun de notre côté avec nos familles pour pouvoir se voir.

En plus, je n'avais pas envie de croiser Jess. Moins elle me va, moins j'aurai de problèmes. De toute façon, ses parents me détestent. Je ne leur en veux pas. J'adore le regarder détendu, à naviguer à travers son appart. Il avait dû manger dehors, parce qu'il n'a pas mangé en rentrant.

Pascal a appelé Caro en allant se coucher, et ils ont papautés très longuement au téléphone. Si je n'étais pas impliquée dans l'histoire, je dirais que c'était chou, comme 2 nouveaux amoureux, fraichement ensemble. Et je me suis demandée pourquoi il l'avait appelé elle et pas moi. Ils se parlent presque tous les jours, et même le soir. Hum, je suis jalouse.

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