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Dim 29 Sept 2024 - Remplacée

Publié le par JaneDo

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Dim 29 Sept 2024 - Remplacée

Pascal ne plaisantait pas quand il a dit qu'il voulait continuer à s'amuser. Je m'attendais à un changement de comportement depuis notre... je sais même pas comment le définir; remise ensemble? rabibochage? Bref, je me faisais des illusions. Après la soirée chez son pote à Perroy, il n'est pas rentré. J'aurai dû m'en douter, il n'avait pas insisté pour qu'on se voit après...

C'était peut-être pour ça qu'il m'avait appelée... pour être sûr de ne pas m'avoir dans les pattes! J'suis tellement bête...

Il est rentré dimanche matin vers les 10h. J'avais l'estomac retourné. Quand il a été se changer, j'ai vu des griffures dans son cou. Ok, je ne dois pas réagir comme je suis en train de le faire. C'est pas comme si j'étais stupide. Vouloir s'amuser, ça voulait dire continuer ses aventures. Ok, je le savais. En arrivant chez lui, avant sa douche, il a appelé Caro, pas moi!

Caro est arrivée peu après, et a préparé le petit déjeuner. Elle a pensé monter appelé Paul, mais Pascal lui a dit que Paul n'était pas encore rentré. Caro lui a demandé où il avait disparu de la soirée hier soir. Elle l'avait cherché, avait pensé qu'il était peut-être ailleurs dans la villa, mais rien. Ensuite, elle a vu que sa voiture n'était pas là. Pascal a haussé les épaules et dit être rentré.

Caroline savait que ce n'était pas le cas, parce qu'elle était venue voir, et sa voiture n'était pas là. Il a prétendu avoir laissé sa voiture là-bas, parce qu'il avait bu. Il était retourné la chercher ce matin, c'est là qu'il avait vu son message. Il avait donc prévu de la rappeler une fois de retour à la maison. Puis, il lui a demandé ce qu'elle lui faisait là? Une crise de jalousie ou quoi?

Ils venaient à peine de s'asseoir autour du bar que Natacha s'est pointée avec des croissants. A la tête de Caro, ça ne lui faisait pas trop plaisir. Natacha ne l'avait pas averti de son passage, et ça ne semblait pas le déranger. Je me demande si c'est avec elle qu'il avait passé la nuit? Maligne, Caro a profité du moment que Pascal s'éloigne pour questionner Nat.

Il n'était pas loin, mais juste pas à côté d'eux pour répondre à la place de Nat. C'est comme ça que Caro a su qu'ils étaient à l'hôtel. Elle avait remarqué qu'ils avaient disparus presque en même temps. Elle a replongé sa tête dans son assiette. Pascal s'était retourné pour regarder vers elles. Lui qui ne voulait rien lui dire, c'était fichu. Natacha avait déjà tout balancé.

Ils ont parlé de la soirée et rigolé à propos des jeux pendant la soirée. C'est vrai, les américains adorent les jeux farfelus. Natacha a dit que les filles qui étaient là semblaient aimer monter les enchères. Elles sont prête à se déshabiller pour un oui ou pour un non. Et Pascal la regardée en disant qu'elle n'avait rien à leur envier. Natacha a rigolé et rougi de plaisir.

C'était un compliment. Je me demandais si Pascal allait daigner m'appeler. On était dimanche, il n'avait pas envi de me voir ou quoi? Mais il n'a pas appelé. J'ai même hésité à le relancer, mais j'avais trop honte. De toute manière, je n'avais pas envie de passer après tout le monde. Puisqu'il n'appelle pas, je ne le ferais pas, je ferait croire que c'était la fête aussi.

En fait, il savait que j'avais un Baby Shower aujourd'hui. Je n'avais pas envie d'y aller, mais je n'avais pas trop le choix. Les enfants m'en auraient voulu de ne pas y aller. Pourquoi ça tombe tout le temps le week-end!!!

En milieu d'après-midi, alors que j'étais à la Baby Shower de Marco, j'ai reçu un message de Pace. Il voulait savoir si je passais après. Cachée dans les chiottes, j'ai vu que Natacha était vautrée dans son lit alors qu'il m'envoyait le message. J'imagine qu'il voulait juste savoir combien de temps il avait... Ça m'a énervée. Il me prenait pour une tarte ou quoi?

Avait-il seulement envi de me voir? Maintenant qu'il m'avait sous la main, il n'avait plus à se casser la tête. Il voulait montrer qu'il faisait des efforts, vu ses appels ou messages. Mais pendant qu'il m'appelle, une autre femme était dans son lit? Il exagère. Bon, si je ne le savais pas, j'aurai sans doute été toute contente, et j'aurai couru vers lui après la Baby Shower!

Là, je n'ai pas répondu. J'ai remis à plus tard, en espérant me calmer. Je ne voulais pas non plus qu'il sache ce que j'allais faire.

Paul est passé en rentrant pour ce qu'il faisait. Ils avaient prévu de se retrouver au resto ce soir. Natacha était restée cachée dans la chambre .Apparemment, Pascal ne voulait pas qu'il sache qu'elle était là. Paul lui a aussi fait une remarque sur sa disparition hier soir. Pascal a prétendu avoir assez bu, et fatigué, il a préféré rentré, laissant sa voiture sur place.

Puis, alors que Paul remontait, Pascal a dit qu'il ne savait pas encore ce qu'il ferait ce soir. Si je l'appelait, il irait sans doute manger avec moi. Paul lui a demandé pourquoi il ne m'emmenait pas avec lui, mais Pascal a fait non de la tête. Natacha avait entendu et du coup, elle s'est donné à fond pour qu'il veuille passer la soirée avec elle, et non avec moi...

Natacha l'a même dit. Elle lui a demandé pourquoi il perdait son temps à me voir, alors qu'on avait rompu. Elle pensait que c'était une mauvaise idée. Ça ne faisait que retarder la chute. Pascal n'a pas tout de suite répondu, mais il lui a dit qu'il espérait que les choses s'arrangeraient et qu'on finirait par se remettre ensemble... Natacha a paru trouver ça drôle.

Natacha a dit que si je savais ce qui se passait, je ne voudrais peut-être plus le voir. Pascal lui a répliqué qu'elle ne me connait pas.

  • Jane et moi, on se comprend. On n'est pas vraiment séparé. De toute façon, je ne la laisserais jamais partir...


Natacha a rigolé, puis a fait comme s'il n'avait rien dit. Caroline est venue les rejoindre. Natacha l'avait appelée pendant que Paul était en train de discuter avec Pascal. On dirait qu'elle essaie de m'imiter. De me remplacer peut-être? Bizarre. Mais on dirait que ça ne faisait pas partie du scénario que Pascal avait en tête. Ils se sont installés au salon pour discuter.

Je sentais que Caroline devait être déçue, et se posait pleins de questions. Je m'en posais aussi. J'aurai pensé qu'il aurait sauté à pieds joint dans une partie de jambes en l'air à 3. Je ne pouvais pas passé la journée aux chiottes, donc j'ai dû rejoindre ma fête. Pace a tenté de m'appeler, mais je n'ai rien vu. Il y avait trop de bruits.

On en était au jeux des "adultes en Pampers". Arh, je déteste. Mais bon, c'est ça les Baby Shower... Ah, ouverture des cadeaux...

En partant, j'ai vu que Pascal n'était plus chez lui. Il avait dû sortir pour aller manger avec ses potes! Ben tant pis. Je ne le verrais pas ce soir. De toute façon, je suis lessivée. J'avais décidé de me jeter au lit direct en rentrant, et c'est ce que j'ai fait. Je n'étais pas chaude pour le voir après qu'il ait passé la journée avec Natacha dans les bras. Ils avaient passé la journée à faire l'amour. Ça me gonflait.

Pfff, quand je me suis levée, reposée, j'ai constaté que Pascal n'était même pas rentré. J'ai attendu. Vers les 21h, il m'a appelée. On a discuté un moment. C'était un moment adorable. Il était tout choux, voulait que je vienne dormir chez lui. J'étais sceptique. Je ne suis pas sûre qu'il le pensait vraiment. Et j'avais raison, il voulait juste être sur que je n'allais pas débarquer à l'improviste.

Il voulait juste savoir ou s'assurer qu'il était libre de faire ce qu'il voulait ce soir, c'est tout. Et c'est Caro qui passe la nuit chez lui. J'ai été vite remplacée. Ça m'énerve. Mais quoi faire, juste courir chez lui pour éviter qu'il me remplace au pieds levé par une autre? Mince, j'aurai voulu qu'il n'ait que moi en tête. Qu'il insiste. J'avais envie de ses bras,,,

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Sam 28 Sept 2024 - Je m'y prends mal...

Publié le par JaneDo

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Sam 28 Sept 2024 - Je m'y prends mal...

Hier soir, j'ai jubilé que Natacha se soit jetée sur Pascal et qu'il l'ait repoussée. Il lui a dit que ce n'était pas vraiment le moment. On les aurait vu descendre à son appart, et il ne voulait pas qu'ils imaginent, enfin, qu'ils devinent ce qui se passe en bas. Il ne voulait pas s'exposer. Pascal lui a dit que sa vie privée ne regarde personne.

Natacha lui a demandé ce qu'il racontait. Est-ce qu'il voulait à nouveau qu'elle se cache. Il voudrait la cacher? Pascal lui a donné une réplique que presque tous les hommes mariés connaissent; c'était autant pour elle que pour sa réputation. Elle n'avait pas besoin qu'on sache qu'elle a une aventure avec un homme marié, si?

Natacha lui a demandé ce qui se passait? Est-ce qu'il y avait quelque chose qu'elle devrait savoir? Est-ce qu'il voyait quelqu'un d'autre? Elle ne voulait pas se cacher. Après tout, il avait rompu avec moi, seul obstacle entre eux. Hum, je savais qu'il y avait un autre; son gamin! Elle semblait oublier un peu vite ce détail important.

D'ailleurs, je me demande pourquoi il l'avait repoussée? Est-ce qu'il avait eu son compte de sexe aujourd'hui? Trop bizarre. Il refuse une aubaine aussi séduisante. Parce que Natacha était à croquer. Sexy au possible. Bas résille, jupe fendue sur le côté, de longues bottes qui galbaient ses jambes, sans oublier le décolleté plongeant!

Étonnant. Ou Pascal jouait à se faire désirer? Rien de mieux que de montrer qu'on a envi, tout en montrant qu'on se force de ne pas craquer face à la tentation. J'avais le cœur qui s'affolait et des frissons partout. J'aurai donné ma main à couper qu'il allait finir par craquer. Je ne pouvais pas regarder mon natel et conduire en même temps...

Mais je pouvais entendre Natacha lui prendre la tête. C'était tout à mon avantage... Continue poulette, ça m'arrange, c'est bien.

D'après ce que j'entendais, Natacha pensait qu'ils allaient s'envoyer en l'air, alors que tout le monde était encore chez Paul. Mais, il semblerait que Pascal n'était pas d'humeur. Notre discussion d'hier? Hum! Ou, avait-il autre chose de prévu? Arh, je sentais que j'allais à nouveau crevé mon écran des yeux à attendre qu'il rentre...

Pascal n'est pas rentré tard, ou il n'était peut-être même pas sorti. Nolan était avec lui. Ils ont bu des verres en discutant de choses et d'autres. Nolan est venu sur le sujet des nanas. quand il a remarqué que Pascal rentrait, il avait appelé la Sylvie. Pascal a secoué la tête et lui a demandé d'annuler, parce qu'il attendait quelqu'un.

Huh? Ok, ça m'a hérissé les poils, mais pourquoi est-ce que ça me faisait réagir. c'est pas comme si je ne m'y attendais pas.

Mais il n'attendais personne. C'était seulement pour ne pas avoir à tremper dans l'histoire avec Nolan je pense. En fait, je n'ai aucune idée ce qu'il pensait. Je sais juste qu'une fois Nolan parti, il s'était installé sur le canapé un magasine à la main, tout en regardant distraitement la télé. Pascal en a profité pour appeler ses enfants.

Après ça, il m'a appelée pour savoir ce que je faisais. Je ne lui ai pas caché que j'étais à la maison. Pascal m'a demandé si j'avais envie qu'on se voit. Je n'ai pas relevé. Je n'avais pas envie de dire non et chercher des excuses encore. Il m'a dit qu'il était aussi à la maison, qu'il n'était pas sorti non plus. Une tranquillité qui fait du bien.

Pace m'a raconté qu'ils allaient faire les magasins, manger, puis jouer au Paintball dans l'après-midi. Il m'a demandé si ça me disait de venir aussi. Comme il n'y avait pas d'autres femmes avec eux, ce serait bizarre que je sois la seule à les accompagner. J'ai l'impression que Pascal oublie un peu vite l'idée de garder notre relation secrète.

Je lui en ai fait la remarque et il a rigolé. Il m'a dit qu'il essayera de s'en souvenir, et évitera les propositions indécentes. On a rit. Pour une fois, je pouvais passer une soirée tranquille chez moi, sans avoir des souffles au cœur en tremblant de ce que faisait Pascal. Ce week-end, je pouvais me reposer ma tête un peu. Et, il dort chez lui.

Je peux me reposer en prévisions des anniversaires, j'en avais tout un paquet en octobre. J'ai l'impression d'en avoir tout le temps!

En milieu d'après-midi, j'ai vu dans le groupe, que Johnny invitait tout le monde dans sa villa à Perroy. On pouvait prendre les maillot de bain pour profiter de la piscine. J'avais entendu les mecs discuter de chalet pour l'hiver. j'ai appris aussi que Pascal s'était absenté plusieurs fois pour aller faire visiter le chalet à Gstaad. ca va être dur de trouver un si grand chalet !!

Pascal avait parfois dormi sur place. D'après ce que j'ai cru comprendre, Caro l'avait accompagné 1 ou 2 fois. J'ai aussi appris que ses parents étaient en Suisse cet été. Pascal avait souvent passé la soirée avec eux. Donc, le chalet de Gstaad, hélas n'est plus. Ça me fait de la peine. J'aurai bien voulu y retourner avant qu'il soit vendu.

C'était un des plus grand chalet de Gstaad, alors j'imagine qu'il avait dû coûté bonbons aux nouveaux propriétaires. snif.

Le soir, je n'ai pas été chez Johnny. C'aurait été bizarre, même si je faisais partie du groupe. Cela faisait un moment que j'avais pris mes distances. Hier soir, j'avais été chez Paul. J'allais pas me mettre à squatter toutes les soirées ou fêtes organisées par le groupe. Je ferais par petits bouts, des moments on me verra beaucoup, puis un peu d'espace... et je recommence...

J'aimerai instaurer une sorte de relation amicale avec Pascal devant le groupe, je ne veux pas qu'ils se doutent qu'on est en couple. Bon, je sais que Paul est sans doute au courant, Nolan va probablement bientôt le savoir aussi. Mais j'aimerai garder ça pour nous pour l'instant. Et, je ne sais pas, mais je pense que je m'y prends mal...

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Ven 27 Sept 2024 - Petits pas...

Publié le par JaneDo

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Ven 27 Sept 2024 - Petits pas...

On essaie de se réorganiser. J'avais déserté le groupe depuis 2 ou 3 mois, et maintenant que je revois Pascal, je me sens gênée de me repointer. Ce qui signifierait que je fréquente le groupe que quant je suis avec Pace. C'est un peu ridicule. On a décidé, enfin, j'ai voulu que si on se voit, on le fait en secret. Pascal a accepté.

Il a dit qu'il ferait ce que je voudrais. Je préfère comme ça, vu que Pascal dit vouloir encore s'amuse.

Comme je pensais passer chez Paul ce soir, j'ai averti Pascal. Je lui ai demandé de ne pas avoir de gestes ou autre qui pourrait faire deviner qu'on se revoit. Je suis curieuse de voir comment je serais accueillie, par mes so-called copines. Je suis curieuse de voir comment mes soi-disant copines se comporteraient. Et aussi Pace!

  • On pourrait aller manger ensemble avant? Ou, comme je n'avais pas envi de sortir, si jamais ils sortent après, on pourrait se retrouver chez moi? Qu'est-ce que t'en pense?
  • Et si on évitait d'aller trop vite?
  • On peut quand même manger un truc ensemble avant? Après, promis, je ferai attention pas qu'on sache qu'on était ensemble?
  • Je sais pas...
  • Allé... On ne s'est pas vu pendant si longtemps... J'imagine que ça ne sert à rien que je te demande si tu dors à la maison, ce serait un peu trop précipité pour toi, hein?
  • T'as raison. D'accord alors pour manger un truc avant, comme ça, je pourrais partir quand je veux  de chez Paul.
  • Cool... A toute...


On s'est donc donné rendez-vous dans un de mes restaurants préférés. J'avais envie de pâtes au poireaux. Il n'y a qu'un endroit où on peut manger ça. Aïe, palpitations à fond quand je l'ai vu. J'ai voulu lui faire une bise sur la joue. Miam, sa joue. Mais, Pascal m'a demandé si je plaisantais, en prenant mon visage entre ses mains pour m'embrasser.

Je souris en pensant à notre discussion. Avant notre horrible rupture rageuse de l'autre soir, Pascal avait prévu de m'imposer pleins de choses; comme rencontre ma famille, même si je voulais le présenter simplement comme un copain. Qu'il voulait exiger que je passe au moins 2 à 3 jours chez lui la semaine, etc, etc. Ça m'a fait sourire.

Je n'ai pas été aussi honnête que lui, parce que je n'ai pas voulu avouer que j'en avais assez de cette séparation et que j'avais beaucoup pleuré. Je lui ai dis par contre que, le fait qu'il ne m'appelle jamais m'avait donné envie de couper réellement les ponts. Ça m'avait fait mal. J'avais eu l'impression qu'il n'en avais rien à cirer de me voir ou pas.

Ce n'était carrément pas vrai que je pensais couper les ponts, au contraire, j'étais même prête à le supplier de me reprendre. Que je voulais stopper "ma stupide pause". Que de ne pas le voir me ravageait le moral. Je ne supportais pas l'idée qu'il passe du bon temps avec d'autres, alors que je n'avais même pas l'occasion de le voir un peu.

Que j'avais même été prête à accepter juste une petite minuscule place dans sa vie... Non, je ne lui ai rien dit de tout ça.

Donc, je l'ai laissé me déposer devant la maison, et je suis montée chez Paul. Il devait attendre un peu avant de se pointer à son tour. Pascal est venue cercler autour de Caro et moi. Caro est trop cool. Dès que je suis là, elle reste vers moi, au lieu d'être collée aux basques de Pascal. Elle se lie facilement avec tout le monde. Pas moi.

Pascal est venu s'asseoir sur le dossier du fauteuil dans lequel était Caro, et discutait avec nous en toute amitié. Pace nous a même préparé des cocktails. Je l'ai même laissé avec Caro pour aller fumer dehors, et Michael m'a stoppée au passage. Je suis restée debout à discuter avec lui et ses cops. Ils ont envi d'aller jouer au Paintball demain.

J'ai fait attention de ne pas regarder ce que faisait Pascal. Comme j'étais là, je sentais qu'il était un peu gêné quand une nana se pendait à son bras, ou s'il restait trop longtemps à discuter avec une femme., ou si une femme le collait de trop près. Ça me picotait un peu. Je voulais que Pascal se sente à l'aise. Je lui en ai fait la remarque.

Quand ils ont commencés à parler de sortir, je me suis éclipsée discrètement. J'avais bien sûr remercié et salué quelques copains, dont Paul, Michael et Johnny. Bien sûr Caroline aussi. J'ai croisé Natacha en partant. Ça m'a donné envie de faire demi-tour. Mais j'avais déjà annoncé haut et clair que je partais, c'était foutu.

Ça ne m'a pas beaucoup surprise de le voir descendre à son appart avec Natacha dès que j'ai tourné les talons...

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Jeudi 26 Sept 2024 - Moi non plus...

Publié le par JaneDo

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Jeudi 26 Sept 2024 - Moi non plus...

Quand même un peu nerveuse, j'ai sonné. C'était embêtant, il y avait du monde chez lui... Je ne l'avais pas prévenu que je passais. Après tout, les autres nanas débarquent sans prévenir, pourquoi pas moi. Je m'étais armée de mon courage, je voulais répondre à son message en personne... Par message, je n'aurai pas su quoi lui dire...

On s'est regardé, inutile de préciser que mon cœur faisait des flips flaps. Je ne savais pas si c'était de le voir, ou parce que j'étais gênée. Pascal s'est mis à s'excuser d'être parti comme il l'avait fait. Que ce qu'il avait dit, il ne le pensait pas, et qu'il était désolé du message débile, mais, il ne voulait pas rompre. Il était désolé d'avoir si mal réagi.

Il me regardait l'air incertain de ma réponse. La tête baissée, j'ai répliqué que je ne voulais pas rompre non plus. J'étais juste venue lui dire ça. J'avais reçu son message, mais je ne savais pas comment y répondre. Que je ne savais pas pourquoi il me demandait ça après être parti sur les chapeaux de roues. Alors non, je ne voulais pas rompre.

Pascal m'a tirée dans ses bras et m'a serrée très fort. Il a murmuré qu'il était soulagé. Qu'il avait eu peur d'avoir tout foiré...

Ciel, j'avais envie de lui sauter au cou, au lieu de rester figer comme une poutre. Sentir son corps chaud contre le mien faisait un bien fou. Serrée même à en avoir les côtes cassées m'allait très bien aussi. J'avais l'impression de sortir d'un long tunnel de vase. Je l'aimais tant, je ne vois pas comment j'aurai fait. Imaginer la vie sans lui était une torture.

Victoria (MSG) a pointé son nez à la porte pour demander ce qu'il faisait. Elle n'a pas eu le temps de finir sa phrase, qu'il lui a lancé "dégage". Elle a aussitôt refermé la porte pour se retirer à l'intérieur. Pascal m'a dit que si je veux continuer ma "pause", il était d'accord. Tout plutôt que rompre.

Alors j'ai essayé d'expliquer un peu... Je voulais voir qui était mes vrais amis, ceux qui ne se gênerait pas pour me poignarder dans le dos, ceux qui se précipiteraient pour me critiquer, ceux qui couperont les ponts, sachant qu'on était plus ensemble, etc.

Ça me permettrait de voir qui était mes amis, les gens sur qui je pouvais compter, etc. J'espérais, par exemple, que Caro ne me décevrait pas. Pascal m'a dit qu'il comprenait, à vrai dire, il ne comprenait que trop bien ce que je voulais dire. Pascal a rigolé, mais il était sérieux.

Pour info, il m'a dit que, aussi surprenant que cela puisse paraître, Paul avait pris ma défense et l'a critiqué. Il a souri, et a dit que c'était un vrai ami. Il ne se gênait pas de lui dire en face ce qu'il pensait. Qu'il avait toujours été comme ça. Que Paul était un peu sa conscience. Caro lui avait aussi dit qu'il était un crétin, qu'il ne devrait pas venir pleurnicher.

Je n'étais venue que pour ça. Il l'avait compris. De toute façon, son appart était infesté de monde... Notamment, MSG. Je suis repartie le cœur léger, presque en fête. Je n'étais plus aussi triste, parce que je faisais toujours partie de sa vie. De son monde. Pascal m'a chuchoté que je faisais partie de lui, qu'il avait eu l'impression de perdre une jambe.

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Mar 24 Sept 2024 - Je ne veux pas rompre...

Publié le par JaneDo

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Mar 24 Sept 2024 - Je ne veux pas rompre...

J'avais trop de chagrin pour regarder ce que faisait Pascal en rentrant après "notre rupture". Quand je suis rentrée, j'ai filé direct dans ma chambre. Je ne voulais pas prendre le risque qu'un de mes coloc voit ma tête. J'étais en larmes. Mon ordi est resté au salon en bas, mes lunettes aussi.

J'aurai pu regarder avec mon natel, mais pourquoi? Ça m'aurait fait du mal de le voir. Surtout de voir qu'il n'en avait rien à cirer. On avait rompu, ça lui allait, il tourne la page. De toute façon, sans mes lunettes, je vois que dalle.

Lundi soir, quand il est rentré du boulot, j'étais à mon poste. Paul est descendu, Pascal était en train de se changer. Paul lui a demandé si ça allait. Il semblerait que Monsieur ait été grinchu toute la journée. Pascal a dit que ça allait. On a sonné à la porte et Paul a été ouvrir. C'était ce con de Nolan.

Arh, je vais essayer de ne pas le traiter de con ce satané Nolan à chaque fois, puisque maintenant,  un de mes neveux porte le même nom.

Pascal lui a demandé ce qu'il faisait là. Wah, c'est vrai qu'il semblait de mauvais poil. Moi, ben, j'étais toujours "peau de chagrin" et de le voir à torse nu en plus, ça me remuait l'estomac. J'ai remarqué que Paul observait Nolan regarder Pascal. Est-ce qu'il pense la même chose que moi?

Regards suspicieux... Nolan disait que comme Pascal avait annulé le Fitness, il est venu voir.

  • Je vois que t'es toujours de mauvais poil !

Paul a rigolé; "Je viens de lui faire la même remarque". Nolan lui a alors suggéré que ça ne s'était pas très bien passé avec moi hier soir. Paul lui a demandé si ça c'était si mal passé.

  • C'était donc pour ça que t'es d'une humeur de chien enragé... Je vois!

Pascal a viré sa chemise et est parti vers sa chambre. Il est ressorti en t-shirt et bas de training. Il portait son survêt à capuche à la main. Paul a insisté, il voulait savoir comment ça s'était passé.

  • Vous vous êtes surement réconcilié, alors pour...
  • Réconcilié? Surement pas, sinon il ne serait pas d'une humeur à chier!
  • Raconte Pace. Ça ne peut pas s'être si mal passé, hein?

Pascal les a regarder en faisant la grimace, les sourcils froncés. Paul lui a glissé une bière.

  • Vous me faites... Oui, on a rompu. Enfin... Jane voulait continuer sa "pause". Ça m'a énervé, alors je lui ai dis que j'en avais marre, que c'était mieux de rompre, point final. Rhhh... Mais, je ne veux pas rompre...

Puis Pascal a eu un geste qui m'a fait mourir de rire, malgré ma peine. Comme un joueur qui vient de gagner un match, il avait la tête en arrière, les poings levés, mais son expression semblait montrer le contraire d'une victoire.

  • Je me suis laissé emporté et j'ai foutu le camp. A Épalinges, avant de prendre l'autoroute, j'ai fait demi-tour. Évidemment, elle n'était plus là. Je lui ai envoyé un message, il a eu encore le même geste avant de baisser la tête comme un chien battu; "Est-ce que tu veux rompre?". Le message de merde quoi... Rhhh... "Est-ce que tu veux rompre?" Sérieux!

Pascal se traitait de crétin en répétant le message qu'il m'a envoyé. Je l'avais vu bien 2h après. Je n'ai pas su quoi répondre, alors je n'ai rien répondu. J'avais honte, parce que j'avais voulu répondre que non. Le natel à Pascal a bipé et il s'est précipité dessus. Quelqu'un a sonné à la porte presque en même temps.

Encore une fois, c'est Paul qui a été ouvrir. C'était Victoria, Miss-Sans-Gêne. Pascal a froncé les sourcils et lui a demandé si elle ne pouvait pas appeler avant de débouler. Malgré la mauvaise humeur flagrante de Pascal, MSG a souri. Elle a dit avoir essayé de le joindre au boulot, et il était en réunion toute la journée...

Pascal mettait ses baskets et a demandé qu'ils se cassent tous, à moins qu'ils aient envi de venir courir avec lui. Il avait besoin de se défouler. Bref, Nolan lui a demandé pourquoi il ne voulait pas aller au Fitness s'il avait besoin de se défouler. Pascal n'avait juste pas envi de se forcer à être sympa, etc, donc envi de voir personne.

Dès qu'ils sont parti. il est sorti courir. Étonnamment, 1h après, il était rentré. Donc, il ne s'était pas arrêté chez Caroline... Cool.

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Mer 25 Sept 2024 - Moins déprimée

Un membre de plus dans la famille. L'aîné de mes neveux et sa copine ont eu un petit garçon; NOLAN. Il ressemble à sa sœur, ça on ne peut pas ne pas le remarquer. D'ailleurs GG (Géraldine) a posté une photo de sa fille pour montrer à quel point ces petits choux se ressemblait. D'ailleurs, j'ai d'abord cru qu'il s'agissait de Nolan!

Je ne sais toujours pas quoi répondre à Pascal, mais je me sens moins triste de savoir qu'il ne voulait pas rompre en fait. Je me demande si ce ne serait pas une bonne idée de juste aller le voir... Hum!

Je lui ferais une surprise, je pourrais lui dire de vive voix que; moi non plus, je ne veux pas rompre.  D'abord, je dois retrouver une tête potable.

Mardi, Pascal est rentré après le boulot. Il est sorti courir avant de rentrer et de monter chez Paul, où il a passé la soirée. Pascal avait l'air de s'être calmé depuis notre "brouille" de l'autre soir. Et moi j'étais rassurée de savoir qu'il ne voulait pas rompre.

Au lieu de fermer les yeux, d'en profiter pour qu'on se réconcilie, j'avais voulu faire ma maligne, et je m'en étais pris pleins les dents. Quelle tarte. J'ai la chance terrible d'avoir un œil chez lui, sinon ce serait fini. Je n'aurai jamais osé le relancer après notre clash. Heureusement que je peux voir ce qui se passe chez lui...

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Lun 23 Sept 2024 - Il rompt?

Publié le par JaneDo

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Lun 23 Sept 2024 - Il rompt?  (1/3)

Pascal m'a appelée pour me dire qu'il à la déchetterie. J'ai donc été le rejoindre. On avait d'abord rendez-vous au parking en bas de chez moi, mais c'était trop éclairé. La déchetterie, c'était parfait. Pas de lumière, juste assez de la Lune sans plus. Il y avait très peu de voitures qui circulent à ces heures-ci.

Pascal était déjà là, et attendait, les bras croisés, appuyé à sa  voiture. Mon cœur a fait un bon, il me fait toujours autant d'effet.

Je gardais la tête baissée, ou je regardais par la fenêtre quand je sentais qu'il tournait la tête dans ma direction. J'avais peur qu'il remarque mes yeux tout bouffi. Mais, il faisait sombre, il ne pouvait pas voir grand chose. Ouais, c'est ce que je pensais. Mais, je me trompais, parce que Pascal a remarqué.

On a essayé d'aller droit au but, parce que Pascal travaille demain. Ce serait nul si la discussion devait durer jusqu'au matin. J'ai pourtant tendance à tourner autour du pot avec lui. Ma tête ne fonctionne pas normalement quand je suis avec lui. Je ne me rappelle plus ce que je voulais lui dire et tout...

Comme je détournais souvent la tête, il a fini par prendre mon visage entre ses mains... Oh. ses mains étaient si chaudes.. sans détour, il a demandé si j'avais pleuré, pourquoi j'avais les yeux tout gonflés. Ben je lui ai dis. Oui, j'avais pleuré quand il n'avait pas répondu vendredi. Ça m'avait fait mal. Il n'a pas commenté.

J'étais fichu. Pascal avait vu ma sale tronche. J'avais l'impression d'avoir dégringolé d'une échelle. Comparé aux autres filles qui l'entourent, je venais de m'écraser à la dernière place j'imagine. Ça m'a fichu le moral parterre directe. Je sentais les larmes se coincer dans ma gorge, la poitrine compressé.

Avant de se lancer, quelques petits tours autour du pot, mais Pascal a coupé court et s'est lancé... C'est vrai, on n'était pas là pour ça.

Il pensait qu'il y avait des choses que je ne voulais juste pas savoir. Mais, il ne savait pas qu'en fait, je ne voulais juste pas que ça sorte de sa bouche. Lui préférait la vérité. Pas de mensonges. Ou si j'avais le malheur de mentir, autant qu'il n'apprenne jamais la véritable histoire. Ça, il pouvait me faire confiance, jamais.

Même prise la main dans le sac, je n'avouerai jamais. Il y avait des choses que je ne pourrais jamais, au grand jamais, lui avouer.

Pascal voulait qu'on soit honnête, au moins ce soir. Il ne voulait pas mentir non plus, pas ce soir. Je pouvais lui demander ce que je voulais, il me dirait la vérité. Heum, je n'en demandais pas tant. Je ne voulais pas l'entendre me dire certaines choses. On ne pourra jamais les effacer après. Ce serait trop tard.

Il disait que ce soir, il me dirait tout ce que je voulait savoir... Je n'avais qu'à lui poser la question. Il ne mentirai pas.

Heu, non merci. S'il me disait, par exemple, qu'il voit Natacha, il n'aura plus de raisons de me le cacher à l'avenir. Je veux qu'il continue à être discret, prudent. Qu'il me le cache coûte que coûte. Même s'il devine que je le sais, je ne veux pas l'entendre. Je ne veux pas de confirmation. Je veux qu'il continue à faire semblant qu'ils ne se voient pas.

Pas besoin de lui expliquer pourquoi, il y avait juste des questions que je ne poserais pas. Je ne voulais pas savoir. C'est tout simple. Comment lui dire que je ne veux pas l'entendre me parler de ce qu'il ressentait pour Natacha, par exemple? Je veux continuer à avoir l'illusion que je suis la seule dans son cœur.

Moi, je voulais qu'il garde certaines choses pour lui. Qu'il garde ses petits secrets. De toute façon, il y a pleins de choses que je sais déjà, je deal avec. Il y a des choses qu'on a pas besoin de savoir. Donc, moi, je ne voulais pas qu'il me dise tout.

Pascal disait que ça l'avait refroidi que je ne sois restée qu'un petit moment la dernière fois. Et j'ai filé comme une flèche dès que j'en ai eu l'occasion. Je l'avais planté.

Non, après coup, en y repensant ça l'avait fâché. Il avait sentie que je n'étais restée que parce qu'il m'avait pratiquement suppliée. Et en y pensant, il avait pressenti que je ne voulais pas rester. Que je n'attendais que le moment de dégager. Alors il s'était demandé si on s'aimait toujours. Et il s'est dit que je ne l'aimais plus.

C'était pour ça que j'avais voulu rompre, parce que je n'osais pas le lui avouer, c'est tout.

Pour lui, je ne l'aimais plus comme avant. Je n'avais jamais rien envie de faire des choses avec lui. C'est pour ça que je n'allais jamais skier avec lui quand on allait au chalet, que je le laissais seul la plupart du temps. Je disais toujours non à tout. Je ne voulais pas qu'il rencontre ma famille, ou habiter ensemble... et j'en passe.

My God, est-ce que j'étais vraiment comme ça? Est-ce que ça lui pesait tellement? Pourquoi ne le disait-il pas?

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Lun 23 Sept 2024 - Il rompt?  (2/3)

Donc, il disait avoir bien senti que je n'avais pas envie de rester. Probablement pas trop envie de le voir non plus. Parce je suis revenue après le départ de la pouffe qui nous avait interrompu, mais il avait eu l'impression que ça ne m'emballait pas. Je ne suis même pas restée. Et je ne voulais pas parler non plus.

  • J'ai compris que tu voulais rompre, et pas seulement une pause. Je crois que... je ne voulais pas l'entendre.


Il a voulu savoir s'il avait raison, et ne voulait pas que je le bassine. Il a voulu d'abord savoir pourquoi je ne voulais pas rester ce soir là. Heu heu... J'ai toussé. Ça, je ne pouvais pas le lui dire, alors je suis restée silencieuse. Ça l'a agacé. Bof, je préfère ça, plutôt qu'il sache pour mes petits spy... J'avais un œil chez lui tout le temps.

C'était parce que je savais comment il passait ses nuits! Je savais comment il passait son temps depuis notre rupture.

Pascal voulait savoir pourquoi. Il m'a demandé si ça concernait Caro. Si je lui en avais voulu. Boeuuu! Je ne voyais pas de quoi il voulait parler; Caro était aussi sa copine. Même si parfois je ressens quelques petits picotements de jalousie, c'est parce que j'ai juste peur qu'il l'aime plus que moi. Caro n'est pas le problème.

Je lui ai expliqué que, c'était juste humain. Je ne voudrais pas qu'il prenne ça de travers. C'est forcé que ça me fasse quelque chose de temps à autre. Mais, ce n'était qu'un manque de confiance de ma part, c'est tout. Au contraire, je préfère qu'il agisse normalement devant moi, plutôt que se forcer, ou qu'il agisse en fonction de moi.

Je lui ai dis que, ce jour là, ça ne m'avait pas contrariée. Par exemple, je trouvais très bien qu'il me raconte qu'il va courir, alors que je devine que de temps à autre, qu'il s'arrête chez Caroline, au lieu de courir. Et je trouve ça très bien. Même si je le devine, je ne veux rien changer à ça. Je préfère qu'il me raconte qu'il sort courir.

Quand on est les 3 à la maison, je préfère que s'il a envi d'elle, qu'il ne cherche pas à le cacher. On est entre nous, et je voudrais qu'il soit lui-même et suive ses désirs. Plutôt que se forcer à me faire croire qu'il me veut moi, alors qu'il a envi d'elle. JE serais vexée si je m'en rendait compte. Non, ça ne m'avait pas blessée du tout.

J'avais trouvé son agissement normale, c'est sa copine après tout. Je l'avais trouvé courageux et même plutôt... sexy...

Pascal ne comprenait pas. Si ce n'était pas parce qu'il avait emmené Caro dans la chambre devant moi, alors c'était quoi. Qu'est-ce qu'il... Puis, il a dû se souvenir de Natacha. Alors, il m'a demandé si c'était parce qu'il voyait toujours Natacha. Arrrh, justement une chose que je préférais ignorer! Je lui ai dis que ce n'était pas du à fait ça.

Ce qui m'avait énervée, c'était exactement ce que je lui avais dis; "qu'il tienne ses pouffes en laisse". Je ne voulais pas qu'elle vienne me jeter leurs relations à la figure. Natacha y compris. Je lui ai rappelé tout ce que sa femme m'avait fait à l'époque, avec la vidéo de la St-Valentin. Je ne voulais pas savoir ce qu'il faisait quand je n'était pas là.

Par contre, quand je l'apprends, alors là, ça change la donne. Ça m'obligeait à affronter quelque chose que je préférais ignorer. Et ça m'énerve. Je ne voulais pas ouvrir ces boîtes de Pandore. Il le savait bien. Alors, Pascal a répété, pour être sûr d'avoir bien compris. De m'avoir bien comprise. J'espère qu'il accrochera cette fois!

  • Attends... alors ce n'est pas ce que j'ai fait avec Caro, mais le fait que Natacha soit venue te parler, c'est bien ça?
  • Oui. C'est bien ça. Ça m'a vraiment énervé qu'elle soit venue se vanter de sa relation avec toi...
  • Elle m'a dit qu'elle voulait juste te prévenir qu'on se voyait et voulait ton approbation?
  • Et puis? En quel honneur? J'ai détesté ça. C'est pour ça que je ne voulais plus que tu la vois! Elle en fait trop.


Il s'est répété encore une fois. Donc, pas l'histoire avec Caro, mais le fait que Natacha soit venue me parler. Ok. Noté. Je lui ai dis que sa façon d'être avec Caro était tout à fait normale, il n'y avait pas à redire. Je lui ai dis que même, que je trouvais bizarre qu'il n'ait jamais été plus comme ça avec Caro avant, et devant moi. Je préfère qu'il cache quand il file chez elle, en douce, un petit moment...

Je crois que Pascal a finalement capté pourquoi j'avais été si remontée. Je sais qu'il sait que je suis jalouse d'elle...

Il ne pouvait pas me balancer maintenant qu'ils se voyaient toujours. Et je ne voulais pas qu'il le fasse. Qu'il garde ça pour lui. Je lui ai même dit que si une fois j'appelais pour passer, et que Caro était là. S'il ne m'invite pas à les rejoindre, je ne les dérangerait pas. Il pouvait le dire. On fait ménage à 3 depuis bien longtemps, non?

Au lieu de me dire qu'il avait un truc chose, me raconter des salades, alors qu'il voulait juste passer du temps avec elle.Je déteste qu'il me dise qu'il allait me rappeler et ne le fait pas  m'agace! Je préfère qu'il me dise qu'il voyait Caro, ou un truc du genre "peut-être une autre fois". Je n'allais pas en faire une maladie.

Aïe, j'ai regretté direct d'avoir dit ça. J'aimais bien quand il se débarrassait d'elle pour me voir. Maintenant, c'était fichu pour ma tête! Je venais de me tirer une balle dans le pied. Mince.

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Lun 23 Sept 2024 - Il rompt?  (3/3)  Toujours dans la nuit du dimanche à lundi

Après les choses se sont un peu gâté. Pascal m'a rappelé qu'il voulait qu'on soit honnête. Que je réponde à ses questions. Il ne voulait pas de mensonges? J'en suis incapable. Pour ça, on n'est pas pareil. Il y avait des vérités pas bonne à entendre, alors même si j'avais promis, je savais que je mentirais.

  • Est-ce que... tu vois quelqu'un d'autre?
  • T'es pas bien toi? Ça va pas! Évidemment non, je ne vois personne d'autre!
  • Je sais que je ne devrais pas demander, mais c'est quoi le type au resto?


D'après le ton, je pigeais qu'il étouffait de ressentiment. De la rage. De la jalousie même.

  • Est-ce que tu envisageais de... Ne me raconte pas d'histoires pour me rassurer. Je veux savoir.
  • Rien. C'est mon boss. On s'entend bien, parfois on prend un verre ensemble, mais c'est tout.

Il me regardait, et je pense que j'ai réussi à le convaincre. Inutile de dire que j'envisageais éventuellement de sortir avec ce type. Ou même, je m'étais montrée avec lui que pour le rendre jaloux. Ni qu'on continue à prendre des verres ensemble, et que je l'évalue. Qu'il serait peut-être une "option", si jamais on arrêtait de se voir.

Bizarrement, ça m'a rappeler ses frasques nocturne, toutes ces nanas qui circulent chez lui. La colère m’étouffait.

  • Jane, il y a quelque chose qui me turlupine aussi. Je veux vraiment savoir... Il hésitait en faisant la grimace.
    Est-ce que tu as.. couché avec Thomas quand que j'étais au States? J'ai besoin de savoir. Ne ment pas STP.
  • Tu es fou ou quoi? Le Thomas qu'on connait? Le Thomas marié depuis pas si longtemps? T'es dingue? Non.

Pascal a paru soulagé. C'est drôle qu'un mec qui couche avec tout ce qui bouge, fasse une maladie si vous faites un pas de travers. Les mecs franchement! Ça, même sous la torture, je ne lui l'avouerai jamais. Je voyais qu'il ne savait rien pour Paul. Tant mieux. Paul savait garder un secret on dirait. Même là, je n'avouerai jamais.

Je l'ai laissé se détendre et parler. Bon, normalement, on peut se parler librement, et ensuite oublier. Ne pas faire des scènes sur les confidences qu'on se fait dans ses moments de "vérités". Mais je dois être rancunière. Ou peut-être parce que je sais ce qu'il fabrique quand j'ai le dos tourné, me donne envie de lui tordre le cou.

Ou peut-être parce qu'on faisait une "pause", je pensais qu'il se remettrait en question, s'améliorerait, changerait peut-être certaines choses. Ou qu'il chercherait, non, qu'il se torturerait la tête pour savoir où il avait "pêcher". Mais non. Il avait dit qu'il ne reverrait pas Natacha et il avait vite craqué, et l'avait remise dans son lit.

Pendant que je crevais à petit feu, il lui faisait l'amour, la caressait, la faisait gémir de plaisir, l'embrassait à en perdre haleine.

Il n'a pas perdu de temps à réfléchir, il s'est simplement amusé, fait tout ce qu'il voulait. Et il n'a pas semblé torturer de ne plus me voir. Et il m'avait ignorée, ne cherchait pas comment me récupérer. J'ai détesté ça. Alors les confidences, c'était pas le bon moment. Là, je n'avais pas envie d'être compréhensive du tout.

Okay, j'ai aussi mes tors, je ne suis pas blanche comme neige. Mais moi, je ne me confie pas. Donc, j'ai l'air d'être une petite sainte. Lui à tous les tords, et il a le malheur de se confier. Mais en même temps, c'est vrai, j'ai envie que les choses redeviennent comme avant, mais je suis vraiment trop furax d'avoir vu que je ne lui ai pas manqué.

Pour faire court, Pascal voulait continuer à s'amuser. Il n'était pas prêt pour se ranger dans une sorte de train-train. Le format couple "boulot-dodo" ne le faisait pas palpiter du tout. D'ailleurs, depuis le départ de Thomas, il avait une impression de vide. Il hésitait à retourner vivre aux États-Unis. Et il ne m'a pas demandé de le suivre!!!

Il disait aussi qu'il ne m'avait pas rappelée, probablement parce qu'il ne voulait pas que je mette le frein (à ses aventures). Aussi parce qu'il ne voulait pas se prendre la tête avec moi. Que je risquais de vouloir une relation monogame. Il n'était plus sûr d'en être capable. Après m'avoir raconté tout ça, il me demande si je l'aime encore?

Mauvais timing!!! Alors, j'ai voulu le secouer, le torturer, lui faire un peu douter... Lui faire mal. Il est dingue. Je me répétais que je devais profiter de l'occasion pour qu'on se rabiboche. Fermé les yeux. Non trop mauvais timing. Si je l'aimais toujours? Je n'ai pas répondu. Je voulais le torturer, lui rendre la monnaie de sa pièce. J'en avais trop baver.

Pascal m'a demandé si je ne voulais toujours pas qu'on sache qu'on se voyait. J'ai fait oui de la tête. Il a eu un rire amer. J'ai demandé ce qu'il ferait si je lui demandais, mise à part Caroline, d'arrêter de voir d'autres femmes? Il n'aurait pas dû dire qu'il voulait continuer à s'amuser. S'amuser, voulait dire qu'il voulait continuer à voir Natacha, et consort.

S'il cherchait du réconfort, à se rassurer, il était mal tombé après ce qu'il venait de me raconté comme si de rien...

Je continuais à garder le silence, sachant que ça le déstabiliserait. Alors il a voulu savoir si je voulais continuer avec "ma pause". Je continuais à regarder mes pieds. Stubborn. Pas de commentaire. Il a répété sa question, alors j'ai fait oui de la tête. Pascal n'en revenait pas. Il s'attendait à quoi?

  • Tu veux rire? Tu veux encore continuer avec ça? Tu sais ce que ça me fait? Est-ce que t'en as une idée?

Ha! Oui, j'en avais une très bonne idée; culbuter tout ce qui bouge, voilà ce que ça lui faisait. Il pensait quoi? S'attendait à quoi? Que j'allais dire; "oh oui mon cœur, je t'aime". Ou que j'allais m'imaginer qu'il se morfondait dans son coin? Alors là, certainement pas. Pas question que je joue la bécassine, après tout ce qu'il venait de dire.

Ma réaction l'a passablement agacé. Énervé même. Je le voyais fulminer en silence. Pascal était là à fixer l'horizon lointain à travers le parebrise. Même s'il faisait sombre, je voyais sa mâchoire se contracter.

  • Tu as raison, on devrait rompre une fois pour toute. Pourquoi perdre du temps à tourner autour du pot. Moi aussi, mes sentiments ont changés... Alors, t'as raison Jane, mieux vaut en rester là.

Je pensais bien qu'il risquait d'aboyer, ou peut-être tomber à mes pieds pour me supplier de réfléchir. J'espérais qu'il dirait ne pas pouvoir vivre sans moi. Que malgré tout ce qu'il avait dit ou fait, je lui avais manqué à mort. Qu'il accepterait toutes mes conditions, pourvu que je revienne... Mais, je ne m'attendais pas à cette réaction.

Coups de poignards après coups de poignards ses paroles m'ont blessés, déchirés, arracher une partie de moi. Je ne voulais pas rompre moi! Juste lui donner une leçon. Après quelques secondes de silence, il m'a dit que c'était aussi bien comme ça, qu'il allait rentrer parce qu'il était vraiment très tard. Il voulait que je me casse quoi...

J'aurai peut-être dû réagir, et lui dire que je ne voulais pas rompre. Mais les mots ne voulaient pas sortir. Alors j'ai quitté sa voiture pour aller dans la mienne. J'étais un peu... raide. Je l'ai entendu démarrer en trombe avant même que je m'assieds dans ma voiture. J'ai regardé ses phares s'éloigner, et j'ai craqué quand sa voiture a disparu.

J'étais effondrée. Ce n'était pas comme ça que ça aurait dû se passer... Les portes fermées, la tête appuyée sur mes bras autour du volant, j'ai pleuré comme un bébé. Ça n'allait pas arrangé ma sale gueule, mais quoi faire d'autre, j'étais anéantie. Pascal s'arrangeait toujours pour retourner la situation contre moi.

Est-ce que j'aurai dû baster? Pardonner? Me transformer en panosse pour le garder à tout prix? J'avais trop mal. Je l'avais perdu. J'ai reçu un sms pendant que je pleurais. Je n'ai rien entendu. Après avoir vidé mon sac, je suis rentrée en faisant attention qu'il n'y ait personne en bas pour voir ma tête. J'ai filé dans ma chambre.

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Dim 22 Sept 2024 - Coups de massue

Publié le par JaneDo

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Dim 22 Sept 2024 - Coups de massue

Je pense que je me suis assez ridiculisée en contactant Pascal, lui disant qu'il me manquait et tout. Il n'a pas daigné me rappeler. Pourtant, il avait tout le temps du monde pour le faire. Mais, je pense qu'il y avait bien d'autres choses plus amusantes, plus importantes que moi soir. J'avais trop honte de moi pour le rappeler encore...

Je surveillais les alentours de ma maison, au cas où Pascal aurait pitié de moi, et viendrait. Mais rien. La souffrance n'a pas de mesure, c'était des coups de poings dans le ventre, incroyablement douloureux. Je crois qu'on appelle ça, languir.

Mais, le mot n'est pas assez puissant pour décrire ces longues heures à attendre, espérer. Ces longs moments où l'espoir et les prières ne servent à rien. Ces moments où le désespoir brûlant remplace le sang dans les veines. C'est moments où l'on se risque à faire des pactes avec le Diable. Pacte qui ne servent à rien non plus, parce que personne ne peut rien faire pour changer le désespoir en bonheur. Quelque chose qui puisse soulager ma peine. Je crève à petit feu.

J'attends. Mon natel me brûlait les doigts, je n'osais pas encore le relancer. Je voudrais qu'il soit là. Puis, grâce au ciel, la colère, la fierté fait une petite percée. La folie s'éloigne, et je relève la tête. Puis, je repense aux longues minutes, heures, jours à passer sans lui, et je craque. Comment a-t-il pu m'effacer aussi facilement de sa vie? Il m'ignore.

J'avais trop pleuré, trop souffert. Le dimanche touchait à sa fin, et je ne l'avais pas vu du week-end. Il avait ignoré mes appels, ignoré mes messages. Je lui en voulais et en même temps, j'avais trop peur de le perdre. J'avais trop envie de le voir. Alors, j'ai fait ce que je ne devais pas faire. De le voir si à l'aise chez lui, se préparant à aller se coucher... J'ai craqué.

Pascal venait de parler avec une Louise au téléphone. Elle avait dû lui demander si elle pouvait passer chez lui, parce qu'il souriait si fort, sa voix était devenue toute mielleuse quand il a dit qu'elle pouvait venir. Mon sang n'avait fait qu'un tour avant de déserté mon corps. J'ai eu des frissons d'horreurs jusqu'aux pointes des cheveux.

Je lui ai envoyé un message pour; le remercier d'avoir ignoré mes appels, que comme il pouvait s'en douter, ça m'avait fait mal. C'était tout. Pas de bisous, de tu me manques, pas de je t'aime non plus. Après tout, je suis persuadée maintenant qu'il s'en fiche pas mal de moi. Et avant que j'aie pu éteindre mon natel, il a appelé.

J'étais tellement surprise de voir apparaître son nom, que j'ai failli lâcher mon natel. Quoi? Il va m'engueuler? Pourquoi est-ce qu'il appelle tout à coup? Mon message a dû l'énerver.

Mes mains tremblaient. J'ai hésité à répondre. D'un autre côté, j'étais contente qu'il appelle. Si je ne réponds pas, peut-être qu'il ne rappellera pas...

  • Je viens de recevoir ton message... On se voit?
  • Heu, c'est pas pour ça que je t'ai écris.
  • Je sais. Mais, c'est mieux de se voir que de parler au téléphone. Non?

Je ne savais pas quoi dire. Je réfléchissais. Avec la tête que j'ai, les yeux bouffis et tout, est-ce que je peux le voir comme ça?

  • Tu ne dis rien? Ah, je devine... tu vas encore dire non.

Il a eu un petit rire désabusé.

  • On devait se voir vendredi... et...
  • C'est vrai, je ne t'es pas appelée... Je ne voulais pas t'appeler... C'est exactement pour ça; tu aurai encore dis non. Ou est-ce que je cherche à me justifier. Je ne sais pas. Mais, je ne voulais pas appeler.

Il a fait une pause. Zzzzzz, silence à l'autre bout. Je ne disais toujours rien. J'étais à 2 doigts de me mettre à pleurnicher encore. Il a poussé un gros soupir sonore, avant de reprendre.

  • On n'avait pas fini de discuter l'autre jour, et tu es partie en courant dès que quelqu'un s'est pointé. Wah, pourquoi est-ce que j'ai l'impression de me trouver des excuses pour avoir mal agit? Mais bon. Je t'ai rattrapée, demandé de rester, et j'ai essuyé un non. Encore un non. Avec toi, c'est toujours non. J'aurai voulu qu'on finisse notre discussion, qu'on passe là dessus, et que tu restes. Mais... Je savais que quoi que je dise, quoi que je fasse, tu ne resterais pas de toute façon... Aaaaahhhh, je sais que ça s'entend, mais ça m'énerve un peu...

Je m'étais mise à trembler un peu. J'espère que ça ne s'entendait pas dans ma voix. En fait, il m'énervais là. Il ne savait pas tout ce que je savais. Donc, il ne pouvait pas me comprendre. et là, j'avais drôlement envie de lui raccrocher au nez, de l'envoyer balader. Même s'il m'avait manqué à en mourir, l'entendre mettre la faute sur moi m'énervait.

J'étais sur le banc de l'accusée. J'étais aussi énervée, parce que, si je refusais de le voir, ça allait confirmer tout ce qu'il venait de dire. Encore un non, et je resterais; "Madame NON NON".

Comment j'allais faire? J'avais beau mettre des compresses sur les yeux, ils ne dégonflaient pas. J'avais une sale tête, c'était moche.

Avec tout ce qu'il venait de dire, je ne pouvais pas lui raccrocher au nez, je ne pouvais pas dire non non plus. Que faire bordel.

J'étais si contente qu'il appelle, et maintenant, je le regrettais. Merde, je dois dire quelque chose. Il était au bout du fil et attendait que je parle, que je dise quelque chose. J'étais nerveuse.

Si je lui dis encore non, c'en serait fini de moi. Il ne ferait plus d'efforts et m'ignorera. Si je voulais avoir une chance, une toute petite chance de rester dans sa vie, je devais accepter de le voir. J'avais trop honte, mais je devais. Comment caché mes yeux bouffi, voilà ce à quoi je pensais, tout en cherchant quoi dire, quoi répondre...

  • Très bien, d'accord, on peut se voir puisque tu préfères qu'on se voit au lieu de discuter au téléphone. On peut se retrouver au Pub pour grignoter un truc ensemble et parler. Celui de la gare, il n'y aura pas trop de monde à 19h. Ça te va?
  • Je pensais à ce soir, maintenant, là, tout de suite...
  • Mais, demain tu bosses? Et c'est déjà passé minuit?
  • Et alors?
  • C'est un peu tard, non?
  • Je m'en fout.
  • Ou tu veux aller à cette heure-ci? Tout est fermé, ou va fermer?
  • Je viens te chercher si tu veux? Ou tu viens chez moi?

Il a rigolé. Mais ce n'était pas un rire, rire, c'était plutôt ironique, ça m'a foutu les jetons. Heureusement qu'il fait nuit. Je ne pense pas que j'arriverais à éviter la confrontation ce soir. Mince, quand il verra ma tête, c'est sûr que ça va le refroidir direct!

  • Tu ne veux pas venir ici j'imagine. Parce que tu as peur que je te demande de rester, c'est ça?

Pascal avait raison, je ne voudrais pas rester... J'ai peur de ne pas être en état de lui faire face en pleine lumière. Avec la lumière chez lui, il verra mes yeux.

Demain, je pouvais espérer que mes foutus yeux dégonflent. Je pouvais espérer d'avoir une tête normale. Déjà que je manque de confiance ces temps... Il a soupiré l'air excédé.

  • Alors, je ne peux pas venir chez toi, tu ne veux pas venir chez moi, les bistrots ferment... Mais je veux te voir, je veux qu'on discute, qu'on arrête de tourner autour du pot. Tu ne veux pas venir ici, c'est ça?
  • Tu as toujours du monde qui débarque chez toi...
  • Aussi une des raison pour laquelle je n'ai pas appelé. Tu ne veux pas qu'on sache qu'on se voit... Ouais!

Mon Dieu, c'est donc comme ça qu'il me voit, qu'il voyait les choses? Je n'avais pas pensé à comment il pouvait ressentir les choses. Je crois que je ne voyais qu'à travers mon prisme. Et à l'entendre, je me sentais en tord. Coupable. Chaque chose qu'il me sortait était vrai, et vu de son côté, de l'autre côté du miroir, c'était... Arh, il n'avait pas tout tord!

  • Tu dis rien? Bon, je passe te chercher et on discute dans la voiture, alors?
  • T'es sûr que tu veux pas qu'on se voit demain? Tu bosses demain! Ça doit absolument être ce soir?
  • Oui. Ça doit être ce soir. J'ai traîné ça tout le week-end... Je veux tourner la page.

Aïch, rien à faire. Je n'arrive pas à éviter le face à face. Zut. C'est vrai que j'avais cherché une façon de refuser de le voir ce soir. Foutu. Et il veut dire quoi par tourner la page? Est-c... Est-ce qu'il veut tourner la page sur moi? Rompre une bonne fois pour toute, face à face... Mon cœur s'est mis à battre à un rythme effréné. J'avais la trouille.

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Sam 21 Sept 2024 - Tellement seule

Publié le par JaneDo

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Sam 21 Sept 2024 - Si seule...

J'ai beaucoup pleuré. Mes yeux étaient rouges, enflés, pas beaux à voir. J'avais la goutte au nez, je n'arrêtais plus de renifler. J'avais encore des hauts le cœur en tentant de refouler mes larmes. Pascal m'avait encore posé un lapin, et il m'avait raccroché au nez. Rien que d'y penser me donnait envie de vomir.

J'étais si triste et ça fait un mal de chien, mais curieusement, rien ne se voit à l'extérieur. Pas de coupures, pas d'enflements sur la peau, pas de rougeurs, rien. Tout est à l'intérieur à l'abri des regards. Pour l'extérieur, ça ne se voit pas, donc on a rien. La douleur est cachée, et ignorée. Mais ça fait un mal de chien. Et je me sentais si seule... perdue...

Je ne voulais pas m'abaisser à ça, mais j'ai commencé à le harceler par téléphone. J'ai appelé, appelé... encore appelé. Pascal ne répondait pas à son téléphone. Alors j'ai envoyé des messages des plus bébêtes qu'on peut imaginer. Heureusement, je n'ai pas envoyé de messages enragés, ni pleines de rancœurs.

J'ai commencé par lui dire que je ne réussissais pas à le joindre, lui demandait de me rappeler, qu'il me manquait...

Quel idiote, j'ai rompu, et maintenant me voilé qui tombe dans le ridicule à lui dire qu'il me manque. Ça doit beaucoup le faire rire. C'est peut-être pour ça qui ne répond pas. Il doit avoir l'impression d'être le roi du monde et se moquer de mes tentatives.

Quand je pense que j'ai fait celle qui voulait garder ses distances quand on s'est vu à son anniversaire. Celle qui ne cherchait pas à trop se rapprocher. Quel cinoche. J'aurai dû sauter sur l'occasion de me montrer cool, de bonne, et rester à son anniversaire. Mais non, j'ai fait ma maligne. Et voilà le résultat.

Bon, j'ai encore bondi sur mon natel et rappeler son numéro, jusqu'à ce que ça tombe sur sa boîte vocale. J'ai pensé que d'entendre sa voix me ferait du bien, mais même pas, j'ai fondu en larmes. C'est comme des tas de coups de couteau direct dans le cœur. Qui avait la chance le voir, ou d'entendre sa voix ce soir?

Je devenais folle à tourner en rond chez moi. Dire que j'avais pensé tenir le coup. Le pire, c'est que quand je le vois, ma tête se rempli d'images horrible de lui avec d'autres femmes, et au lieu d'être cool, j'enrage. Loin de lui, je craque et me dis que je peux tout supporter, tout ce que je demande, c'est d'être avec lui.

Ayant une sale tête et n'était pas visible, je suis montée m'enfermer dans ma chambre. Je reste cloîtrée, à moitié folle dingue, j'ai eu envie de sauter dans ma voiture et aller voir où il est. Je m'en fout, je peux scanner toute la ville s'il le faut pour trouver sa voiture. Pour le trouver. J'ai besoin de bouger, faire quelque chose.

Si je reste là, je ne ferais que pleurer. C'était peut-être un peu tard, mais une fois habillée en noir, j'ai fichu le camp faire ma tournée.

Inutile. Après 1h, j'en avais assez. Je ne savais pas où regarder. J'avais fait les bars qu'on avait l'habitude de fréquenter. Rien. J'avais un peu peur que quelqu'un me reconnaisse, mais de toute façon. Je n'étais plus capable de raisonner. Mes neurones avaient tous grillés.

Et j'ai tourné, mis mes clignoteurs pour rouler lentement près des 4x4...

Aff, dans presque tous les parkings en plein air. Et s'il était dans un garage sous-terrain? Je devenais tarée. J'ai jeté un coup d'oeil chez lui, personne. Flûte. J'étais épuisée, comme si je portais des sacs de ciment sur les épaules. Au moins pendant ma tournée, je ne pleurais pas. Avec la tête que j'avais, si je croise les flics, je devrais souffler dans le ballon!

Fatiguée, je suis rentrée. A la maison, j'ai vu que j'avais un œil vraiment enflé, au point de ne presque plus voir avec. Très sexy! Chez Pascal, toujours personne. Peut-être que je devrais... Non, avec une tronche pareille, je ne pouvais pas débarquer chez lui. Encore moins le laisser me voir comme ça. Merde.

Les battements lourds de mon cœur se répercutaient dans mes bras, l'estomac. J'étais même trop fatiguée pour pleurer, même si les relents de larmes me secouaient par moments. Et aussi incroyable que ça puisse être, tellement fatiguée, épuisée d'avoir tellement pleurer, je me suis endormie mon natel à la main.

Impossible de descendre s'il y avait quelqu'un en bas, tellement j'avais la figure marquée par les larmes, les yeux rouges et enflés. Quand la voie était libre, j'ai couru à ma salle de bains prendre une c^douche, et surtout mettre des compresses sur les yeux. Après je suis retournée m'enfermer dans ma chambre...

Pascal était debout, habillé et tout quand j'ai regardé samedi matin. Il lisait ses messages en buvant son café. Puis il a posé son natel près de lui sur le comptoir du bar et avec nonchalance, s'est mis à lire un truc devant lui. Donc, il avait lu mes messages désespérés, avec vu mes X messages en absence, et ne m'a pas rappelée.

Pourtant, en regardant le regardant assis là-bas, j'avais trop envie de passer mes bras autour de lui. Comment pouvait-il être si tendre, et là, à le voir, si distant. Il en avait tellement rien à foutre que ça faisait mal. Comme il devait rigoler intérieurement. Je me sentais si conne, minable et bête. Une vraie bécasse.

Après, c'était la longue attente toute la sainte journée. Pascal ne rappelait pas. Pas de messages, pas de signaux de fumée.. Rien!

Il est sorti un moment l'après-midi. Il est revenu affublé de Nolan, et ils ont boutiqué un truc. On aurait dit qu'ils installaient un jeu vidéo sur son laptop. En même temps, ils parlaient de nanas, racontaient ce qu'elles avaient dit ou fait. Celles qu'ils trouvaient jolies, ou qui avaient un joli cul, etc. Ça les faisait rire.

Pascal ne m'avaient toujours pas rappelé. Il n'avait pas l'air de s'en faire, ni même d'être préoccupé par mes appels. On dirait qu'il s'en fout. Il a parlé au téléphone avec Michael, Jack et Caro, puis en milieu d'après-midi, il a dit à Nolan qu'il voulait se reposer un moment. Nolan a demandé s'il pouvait rester...

Quand Caro est passée, Nolan était somnolait devant la télé. Il lui a dit que Pascal avait été se coucher un moment. Caro a été se coucher contre lui. Ça l'a réveillé et il l'a serrée dans ses bras. Il ne pensait toujours pas à moi qui lui avait laissé des tonnes de messages. Et me voilà encore en larmes verte d'envie.

Le soir, Caro est rentrée se changer, Pascal a pris une douche, et s'est changé avant de monter chez Paul... sans me rappeler...

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Ven 20 Sept 2024 - Baffe

Publié le par JaneDo

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Ven 20 Sept 2024 - Baffe

Ah, on est pas ensemble. Pascal n'a pas appelé, et quand j'ai essayé de le joindre, je suis tombée sur sa secrétaire. Monsieur était occupé. J'ai attendu son appel, et en milieu d'après-midi, j'ai craqué et j'ai appelé. Avant d'appeler, j'hésitais à lui répondre, et à le voir.

Ne voyant pas d'appels de sa part, j'ai craqué. Une connerie de ma part.

J'ai pensé qu'il appellerait en fin de journée, avant de quitter le boulot. Même pas. Là, j'ai commencé à avoir des tas d'idées farfelues, à imaginer qu'il m'évitais, qu'il zappait mes appels. J'avais envie de l'appeler, de le harceler jusqu'à ce qu'il me réponde. Heureusement, je me suis retenue de justesse.

Mes yeux enflés fixait mon écran, attendant de le voir rentrer. Finalement, Pascal est rentré vers les 19h....

Pascal était au téléphone, un sac de sport à la maison. Il disait qu'il ne savait pas encore. Il devait m'appeler d'abord. Quand il a eu fini son coup de fils, il a posé son natel sur le bar avant d'aller vider son sac. En tous cas, s'il voulait m'appeler, il n'avait pas l'air trop pressé. Et pourquoi si tard??? Ha oui, je risquais d'avoir déjà quelque chose et il serait alors libre.

Alors quand il m'a appelée, j'ai accepté sa proposition. De se voir, donc d'aller manger avec lui. Je ne savais pas encore si j'arrivais à aller chez lui sans penser à hier soir. C'est pourquoi j'ai suggéré de se faire un resto. Après raccroché avec moi, il a rappelé son interlocuteur précédant pour dire que ça tombait à l'eau.

Son coup de fils a duré un moment. L'air de rien, je me réjouissais de le voir. J'étais plutôt contente et je me suis préparée vitesse éclair pour pouvoir être au resto avant lui. J'étais en train de finir de me maquiller quand mon natel a sonné. C'était à nouveau Pace. J'ai pensé qu'il voulait insisté encore pour qu'on mange chez lui.

Mais j'ai reçu une baffe en pleine gueule, parce qu'il appelait pour annuler. Il avait oublié qu'il s'était déjà engagé ailleurs, et n'avait pas pu annuler. J'ai failli pleurer au téléphone. J'étais tellement déçue. La voix enjouée du début s'était changé en souffle; "Ok, je comprends, pas de problème". Il a dû entendre ma déception.

Quand on a raccroché, Pascal s'est changé pour monter chez Paul. Je me suis demandée si je ne devais pas moi aussi aller boire un verre chez Paul. Wah, j'aurai l'air d'une conne. Les yeux embuées, j'ai continué à fixer son appart. 15mn plus tard, Pascal a fini par redescendre, enfilé une veste, prendre ses clés et sortir.

Incroyable, Pascal avait osé me planter encore un lapin! J'étais assommée, ravagée de tristesse. J'y crois pas, encore un lapin!

Ok, je me suis mise à pleurnicher. La boule au ventre, la poitrine comprimée, je suis sortie pour aller pleurer ailleurs. Le petit coin que j'avais trouvé hier ferait très bien l'affaire. Pleurer coup sur coup, mes yeux ont regonflés et aussitôt virés au rouge. Inutile d'essayer de les asperger d'eau froide, ils ne dégonfleraient pas.

Inutile aussi de rester plantée devant mon écran. Pascal ne risquait pas de rentrer de si tôt, ou peut-être même pas du tout. J'ai fondu en larmes. Ce soir, je voulais lui demander si on était encore ensemble. S'il hésitait à répondre, je pensais le supplier de ne pas me quitter. Que j'étais prête à l'attendre, tant qu'il me laisse une place dans sa vie. Même une toute petite.

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Mer 18 Sept 2024 - Parlé à Thomas

Publié le par JaneDo

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Mer 18 Sept 2024 - Parlé à Thomas

Dimanche, j'étais raide. le stress m'avait achevé. Le fait de me tenir sur mes gardes tout le week-end, m'avait scié, je me suis endormie avant de pouvoir vérifier si ou quand Pascal était rentré. Je me suis réveillée trop tard pour savoir s'il était rentré dormir chez lui. Je pense qu'il est rentré se changer avant d'aller au boulot.

Lundi, pas de nouvelles de Pascal. Bon, ce n'est pas nouveau, on n'a pas l'habitude de s'appeler sans arrêt. En attendant, je ne sais pas encore où je nage avec lui. Est-ce qu'on est ensemble ou pas? La question me turlupine. Il est rentré tard, a pris une douche et s'est couché. J'aurai bien aimé être dans ce lit à côté de lui... Snif.

Mardi, j'ai parlé un moment avec Thomas en fin de journée. Il est en train de déprimer là-bas. Sa femme a encore fait une fausse couche. Enfin, elle a cru qu'elle était enceinte, mais ça n'a pas tenu. Thomas était ravi, parce qu'il ne pense pas qu'il a envi d'avoir de gosses. Comme nous, il pense que le couple est mort à l'arrivée d'un enfant.

Je lui ai demandé si ça allait bien avec Roxanne. Bof, mais il tiendra le coup. Il a pensé se faire couper les tuyaux pour s'assurer de ne pas la mettre enceinte. Je lui ai dis que ce n'était pas une bonne idée, parce que s'il changeait d'avis plus tard, ce sera trop tard. Il ne devrait pas faire ça. Après tout, il existe des pilules pour hommes. Il a rigolé.

J'aime son rire. Thomas me manque. C'est fou la place qu'il occupait pour nous tous. Personne ne pourra jamais prendre sa place. Et je sens qu'il manque beaucoup à Pascal aussi. D'ailleurs, je me demande ce qu'on va faire cet hiver, puisqu'il n'y a plus de chalet. Heu, vu comment c'est avec Pascal, je suis contente qu'il n'y ait plus de chalet.

Aujourd'hui, j'ai fini par appelé Pascal. J'avais juste envie d'entendre sa voix. Je n'avais rien de spécial à dire. Mais, je n'ai pas réussi à l'avoir. Sa secrétaire m'a dit qu'il était en réunion. Il en avait pour toute la journée apparemment. Je lui ai ensuite laissé un message pour qu'il me rappelle. Pascal a bien rappelé avant de quitter le travail.

Il allait faire du sport avec Paul. Nolan les rejoindrait là-bas. J'aimais l'écouter. Il aurait pu me lire le dictionnaire que ça me ferait tout autant plaisir. J'étais contente qu'il m'ait au moins rappelée. Il a dit qu'il avait aussi pensé m'appeler, mais il était content que je l'ai fait en premier. J'étais toute joyeuse, toute folle d'avoir pu lui parler un moment. On va se voir demain.

Le soir, je l'ai épié, attendant de le voir rentrer. Nolan le suivait à la trace. Apparemment cet abruti sait qu'on s'est vu ce week-end. Nolan lui a demandé ce qu'il pensait faire avec moi, et pensait qu'il ne devrait pas me donner d'illusions. Il pense que Pascal devrait couper les ponts avec moi. Je n'ai pas réussi à voir la tête qu'à fait Pascal. J'aurai voulu qu'il lui saute à la gorge.

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