Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

trahison

Dim 29 - Lun 30 Sept 2019 - Retour de flamme

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Dim, 29 - Lun, 30 Sept 2019 - Backfire (retour de flamme)

Encore une fois... Ok, je m'y attendais. Pascal a appris que j'avais fini dans les bras de Thomas. Pascal l'a appris par Jess, qui s'était empressée joyeusement de le mettre au courant, et Pascal a appelé Thomas pour confirmation.

Je ne sais pas pourquoi il a trouvé utile de le dire à sa sœur, mais bon. Je ne peux pas dire que je n'avais pas pensé à ça. Évidemment, les gens parlent. Forcément. Faut dire que sur le moment, sur le vif là, je n'y avais pas pensé du tout. Ce n'est qu'après avoir fauté, que j'ai retrouvé mes esprits et que j'ai pensé que Pascal l'apprendra.

Je n'ai pas voulu ruiné le moment, et je me suis dis que, d'une certaine manière, ça mettra le "holà" avec Pascal. Ce n'était pas plus mal. Alors pourquoi est-ce que je me sens en dessous de tout, et si angoissée et déprimée?

De toute façon, Pascal n'est plus là, la vie continue. Faut bien que je trace ma route. Il n'a plus rien à voir avec moi. Il vit à des tonnes de kilomètres et ne reviendra jamais. Alors pourquoi est-ce que je devrais me sentir coupable. Je ne dois rien à personne. Je dois penser à ma gueule maintenant et arrêter de me faire du soucis pour les autres.

L'empêche, je repense à ce que m'a dit sa mère; Pascal doit bien s'amuser de son côté, non! Ses parents sont reparti pour les States aujourd'hui, et eux au moins, ont la chance de pouvoir le voir. Moi, mes yeux n’effleureront plus jamais sa silhouette, hélas, et aussi, tant mieux. De le voir m'aurait fait souffrir. Le voir avec une autre encore pire. Bah, avec une pierre, deux coups... allé, ne n'ai pas à baliser, c'était pour une bonne cause; me sauver.

Forcément, Pascal ne m'a pas appelée pour savoir si on ne lui avait pas menti. D'un côté heureusement. Je me serais sentie mal et je crois bien que j'aurai probablement menti comme un arracheur de dents, ou, si j'avais des couilles ou que j'étais courageuse au moment de son appel, je lui aurais dis la vérité. Et je me sentirais toujours aussi mal que maintenant.

Maintenant, je pense qu'il a dû tiré un trait sur moi. J'étais le passé. Est-ce que je dois quand même finir mon mot pour lui? Bah, il risque de le regarder avec mépris et se demander à quoi je pensais, et pourquoi je lui envoi une tirade pareille. Ïïaaahhh! Ce n'était pas mon jour.

De toute façon, je ne regrette pas vraiment; j'avais besoin de câlin, besoin de chaleur, d'amour, et je l'ai trouvé. C'était Thomas, mais ça aurait pu être n'importe quel autre mec qui me plaisait. Pourquoi est-ce que je dois me mastiquer la tête et avoir des regrets? Niet. Veut pas.

L'empêche, je n'arrive pas à mettre un pied devant l'autre. Je suis naze dès le réveil et je traîne ma mélancolie tout au long de la journée. Aucune énergie. Je me sens fatiguée, stressée sans raison. J'ai beau avaler des vitamines, des jus de fruits, essayer de me plonger dans ma drogue favorite; la peinture, mais rien n'y fait. Je suis un zombie ambulant.

J'ai été voir l'appart de mon neveu lundi soir. Très chouette. Mais, il a dû oublié qu'il avait un chien! D'ailleurs, il m'a demandé de garder Dobby, et quand il avait 2 jours de congé, il passera la chercher et me l'a ramène après. Hum! Me voilà promu "Dog-sitter" maintenant. Non mais.

Je vais lui dire non, même si j'adore cette petite boule de poil et que je sais qu'elle a besoin de moi. C'est bon de sentir qu'on a besoin de vous, ça fait chaud au cœur, même si c'est un chien. d'ailleurs, je crois bien que c'est pour ça que je préfère les chiens aux chats. Mais, je n'ai aucune envie de prendre sur mes épaules les responsabilités des autres. Surtout pas en ce moment.

Ciel... j'ai besoin d'être seule... Envie qu'on me foute la paix... Rester cloîtrée chez moi pendant au moins un mois...

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

Publicité

Sam, 28 Sept 2019 - Le manque me tue...

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Sam, 28 Sept 2019 - Le manque me tue...

Ha! Je m'en doutais. Confidences sur l'oreiller, j'avais dis à Thomas que je n'avais que peu de nouvelles de Pascal. Maintenant, il vit aux States, alors les choses sont réglés, sans que j'aie quoi que se soit à dire. Que de toute façon, on avait rompu. Je savais que Thomas allait le dire à Jess, et elle, aux parents à Pascal.

Donc, je n'ai pas été trop surprise que les parents de Pascal me contactent. Bon, je ne m'attendais pas à ce que ce soit sa mère par contre.

Sa maman voulait me voir. Je n'en avais aucune envie, mais j'ai accepté. Elle m'a invitée à manger. Est-ce qu'on allait finir par concocter une sorte de relation? Bouh, ça m'étonnerait. N'ayant aucune envie d'être plantée devant une assiette, parce que sa présence seule, suffirait à me couper l'appétit, mais il y avait encore l'anticipation et l'angoisse de ce qu'elle avait à me dire.

J'ai prétendu être déjà invitée à manger, alors elle m'a proposé café et dessert en sa compagnie. Bouh. Tendue comme une hélice, j'ai réussi à me pointer au Tea-Room en avance.

Clairement, sa maman avait été envoyée aux nouvelles par son mari. Par Jess, ils savaient que je voyais toujours Thomas et voulait s'assurer que ça n'allait pas recommencer comme avec Pascal. Non mais, je trouve qu'ils exagèrent un peu. Qu'est-ce qu'ils ont à se mêler de la vie de Thomas et Pascal??? Jess cherche vraiment à m'empoisonner la vie elle aussi. Quelle peste de merde.

J'ai dis qu'effectivement, je voyais souvent Thomas, mais on était seulement ami. Qu'on était sorti ensemble à une époque, mais... je n'ai pas terminé ma phrase, et simplement ajouter que Thomas et moi savons très bien que ça n'ira jamais plus loin que de la simple amitié, que je l'aimais beaucoup. Sa maman a voulu savoir si j'étais toujours en contact avec Pascal. Je lui ai dis que non.

Puis, je ne sais pas si c'était pour me déstabiliser ou quoi, mais elle m'a dit que Pascal avait commencé à avoir un comportement problématique depuis quelques temps, à avoir des aventures avec les femmes de ses supérieurs et collègues, ce qui risquaient de compromettre gravement son avenir et sa carrière. Et ils s'étaient demandé si ce n'était pas en rapport avec moi, ou quelque chose que je lui aurais dis.

Hum! Ça m'a choquée et tordu l'estomac. Je n'étais pas sûre qu'elle me disait la vérité et je me suis promise de me renseigner discrètement auprès de Thomas.

J'aurai voulu avoir le courage d'appeler Pascal et lui demander s'il s'amusait bien, que j'avais vu sa maman et qu'elle m'avait raconté ses frasques. Mais... de quel droit! En tant qu'amie? Non, j'aurai de la peine à avoir l'air de prendre ça à la légère. Pffffouh!

Arh, déprimée, je me suis enfermée chez moi et me suis vengée sur la télé. Malgré des images et sons pleins la figure, je ne pensais qu'à Pascal. Qu'est-ce qu'il pouvait bien être en train de faire? Séduire une autre femme? Lui faire l'amour? Serait-il aussi tendre avec une autre femme? Afff, surement, il l'était bien avec Caro alors... J'avais tellement peur, malgré qu'on ne soit plus ensemble, qu'il puisse tomber amoureux d'une autre.

Arghhh, je suis au fond du gouffre, le cœur au bord des lèvres et le ventre en compote. L'empêche, Pascal me manque. J'ai peur de le perdre et pourtant, je suis consciente que c'est déjà fait. C'est une torture de ne pas pouvoir le voir, de ne plus compter pour lui...

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

Vendr, 27 Sept 2019 - Petit dérapage avec Thomas...

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Vendr, 27 Sept 2019 - Petit dérapage... avec Thomas

J'ai fait une petite entorse à ma conscience hier soir. J'avais besoin de câlins, et après avoir squatter la télé, je n'arrivais pas à me pousser à aller me coucher. J'avais toujours le moral dans les pompes. Après une bonne heure d'hésitation, j'ai fini par... avoir le culot d'aller sonner chez Thomas.

Pour être surpris, il était surpris... Apparemment, c'était une bonne surprise...

J'ai pas cherché midi à quatorze heure, je me suis jetée dans ses bras. Je l'ai embrassé sans me poser de questions. Les réponses seraient pour plus tard. En tous cas, Thomas était ravi de ma petite visite surprise. Je n'ai pas eu besoin de lui demander si je pouvais dormir là, ça semblait évident. Des bisous et des câlins j'en ai eu jusqu'à plus soif. Ça m'a fait un bien fou.

Le matin, en prenant le café-jus d'orange, on a convenu que hier soir n'était jamais arrivé. Avec un petit sourire malin, Thomas a fait oui de la tête à tout ce que je voulais. Il m'a prise dans ses bras.

En me chuchotant à l'oreille, Thomas a demandé si on pouvait recommencé ce qui n'était jamais arrivé cette nuit, ce qui m'a fait un peu rougir.

Je l'ai mollement repoussé. Et il a été en retard au boulot...

Le soir, comme promis, je suis allée chez Thomas. Toute l'équipe semblait surprise et ravi de me revoir. Bah, j'avais pas l'impression d'avoir été si absente que ça. Je crois bien être sorti avec eux plus d'une fois depuis que Pascal était parti aux States.

Thomas me faisait de petits sourires, venait souvent me prendre par la taille, me trainer avec ou vers lui. Rien d'étrange, on avait toujours été proche. Je ne pense pas que qui que ce soit se soit poser des questions, ou a été jusqu'à imaginer des choses.

Quant ils ont décidés de sortir pour aller au Baroque, j'ai décidé de rentrer. Là, on risquait de se trahir noyé dans la foule. Hors chez lui, avec rien que nos copains, on ne risquait pas de déraper. Je ne voulais pas que qui que ce soit aille raconter des trucs à Pascal. Ça le mettrait en boule.

Bon c'est vrai, il n'est plus là, et on est même plus ensemble, alors qu'est-ce que ça pouvait bien faire!!!

Thomas a bien essayé de me retenir, de me persuader, mais je suis restée ferme. Après tout, j'avais aussi envie d'être tranquille à la maison, en training pourri devant la télé. Bon, j'avais aussi la boule à l'estomac, des soucis pleins la tête, les nerfs en pelote et en manque d'affection.

Si je sortais dans cet état, un ou deux verre de Vodka là-dessus, et je risquais de faire encore des bêtises...

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

Jeudi, 26 Sept 2019 - Petite soirée entre amis

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Jeudi, 26 Sept 2019 - Petite soirée entre amis

Anthony m'a appelé pour organiser la livraison du bois de demain. Ce sera pour demain soir, vers 17h30. J'ai demandé 2 stères de bois dur et une 1/2 de bois de sapin. Je leur ai offert un petit café au père et au fils. Le père m'a submergé de questions; où est-ce que j'étais née, d'où venait mon papa, ou est-ce que... C'était quand même sympa.

Après, je me suis ruée sous la douche et me suis préparée pour aller manger avec Thomas.

Encore une excuse pour ne pas écrire à Pascal ? Ouais, j'avais commencé, mais c'était dur. Trop de sentiments qui me donnent envie de pleurer de tout mon saoul. Pascal me manque, et quelque part, je ne veux pas vraiment rompre. L'idée de ne plus jamais le revoir me démoli. J'ai tellement envie de voir ses yeux verts, son sourire, de me serrer dans ses bras. Hhhh, trop dur.

Huh, je suis arrivée avant Thomas. On avait une table près de la fenêtre. Donc, je l'ai vu arrivé à grand bruit de moteur dans sa Camaro Blanche décapotable, qu'il a parqué devant le restaurant. Quel frimeur!

J'étais contente de le voir. Surtout que maintenant, il n'y avait plus d'ambiguïté entre nous. Il n'était plus question d'avoir une aventure ou quoi que ce soit. Après nos 3 mois ensemble, et on avait été d'accord qu'il n'y aurait plus rien.

Thomas avait cru entendre un peu de déprime dans ma voix quant on s'était parlé au téléphone. C'était vrai, je n'ai pas jugé utile de lui mentir. Évidemment, il savait pourquoi, mais on a préféré ne pas parler directement de Pascal.

Pourtant, un peu plus tard, c'est Thomas qui est revenu sur le sujet. On parlait des sorties, et Thomas regrettait que je ne semble plus vouloir participer.

Thomas m'a donc fait promettre de venir demain soir, vendredi, chez lui, question de prendre un verre entre amis avant de terminer la soirée au Baroque. J'ai promis que je ferais un effort.

Thomas a aussi remarqué que Caro non plus ne venait pratiquement plus. Et en plaisantant, il a dit qu'il espérait pas qu'on ne venait pas seulement pour Pascal...

Puis, en scrutant ma réaction, Thomas m'a demandé si je savais que Pascal ne reviendrait plus en Suisse. A l'instant qu'il a prononcé ces mots, mon cœur s'est serré. Puis, je me suis convaincue que Thomas ne pouvait pas être certain de ça. Mais, quelque part, Thomas avait peut-être raison.

Thomas m'a proposé d'aller prendre un dernier café chez lui. Mais, on se voyait le lendemain soir, alors j'ai décliné avec le sourire. Sourire qui ne venait pas vraiment du cœur; demain, j'allais retourné à l'endroit où Pascal habitait, et je savais que ça allait être dur pour moi.

En rentrant, j'ai appelé Caro pour demain. On a convenu que je passerai la chercher chez elle, et on ira à pieds chez Thomas. Ciel, ça allait me couter de traverser le jardin, de voir ses fenêtres sans vie, parce qu'il n'y était plus.

A la maison, après avoir sorti ma fifille, je me suis plongée dans une série télé. Aucune envie de faire autre chose. J'étais déprimée. Peut-être que j'aurai dû aller chez Thomas? Ça m'aurait déjà donné un avant goût pour demain, ou m'habituer à retourner à la maison...

Hhhh, ce que Pascal pouvait me manquer... Je n'ai pas eu le courage d'appeler Pascal comme je l'avais projeté. Thomas ne semblait pas savoir de quoi son père voulait me parler.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

Publicité

Mercr, 25 Sept 2019 - SOS... Besoin d'amour

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Mercr, 25 Sept 2019 - SOS... Besoin d'amour

Thomas m'a appelée ce matin. Hum... comme par hasard, juste après que Pascal m'ait dit qu'il ne voulait pas qu'on se voit! La vie est parfois assez curieuse.

Et comme si ça ne suffisait pas, Layne m'a appelée lui aussi. J'étais au fond du gouffre, et je lui avais laissé un appel au secours, il y a une semaine environ. D'après ce que j'ai compris, il était en voyage. Layne a une petite amie. Surprise. En rigolant, il m'y dit que ça ne posait pas de problème, qu'on pouvait se voir quand même. Je le reconnaissais bien là. Quel petit coquin.

J'avais envie de voir Thomas. Peut-être parce que j'espérais avoir des nouvelles de Pascal, ou parce qu'il était ce qu'il y avait de plus proche de Pascal. Je ne sais pas bien. Mais on se voit demain. L'air de rien, je me réjouissais. Ça me sortirait surement de mon train train et j'avais besoin d'affection. Besoin de quelqu'un qui me remonte le moral.

Je suis passée chez mon Papily en fin de journée. J'étais un peu inquiète. Je voulais savoir si son rhume était passé. On a été chercher des médics à la pharmacie, que je l'ai laissé payer, j'avais pas de d'argent sur moi. Hélas.

Curieusement, le père à Pascal m'a laissé un message... Il faut que je parle à Pascal avant de le rappeler, ou de lui parler. J'espère que Pascal n'a rien fait de stupide, ou qu'il ne sait rien de mon voyage aux States, ni que Pascal était venu en Suisse. Ça m'inquiète un peu.

Wahh, Thomas doit savoir de quoi il s'agit, ce que le père de Pascal veut. S'il ne dit rien, j'appellerais Pascal après avoir vu Thomas. L'air de rien, j'étais inquiète, les contacts avec le père de Pascal n'annonce jamais rien de bon.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

Mardi, 24 Sept 2019 - Anniv Dylan

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Mardi, 24 Sept 2019 - Anniv Dylan

Longtemps hésité avant d'envoyer mon message de rupture à Pascal. J'ai oublié d'ajouter qu'il ne devait plus m'appeler. Je l'ai envoyé vers 18h là-bas (6pm), minuit ici. Il aurait probablement fini le boulot et serait en route pour son appart. Ça lui a pris env. une 1/2h pour me répondre en disant, qu'il s'y attendait.

Pascal était déjà chez lui, alors il est ressorti pour me rappeler. Laissant Jess furieuse, parce qu'elle avait entendu le bip de son natel. Et elle se doutait que ça venait d'une femme, sinon il ne serait pas sorti pour téléphoner.

En descendant de l'avion, il avait vérifié son natel et avait été soulagé de ne pas avoir de message de ma part. Mais il s'attendait à quelque chose comme ça. Toute la journée, il avait sursauté en recevant des messages sur son natel, parce qu'il attendant le coup de grâce. Puis rien. En partant du boulot, soulagé, il avait pensé m'appeler dans la soirée.

Il avait parlé à Caro, qui ne s'en doutait pas non plus. Elle l'avait appelé pour savoir s'il était bien arrivé. Évidemment, je ne lui avait rien dit, parce que je me doutais bien qu'elle le dirait à Pascal. Et je voulais le faire moi-même.

J'avais l'intention de lui écrire un mot, mais je n'avais pas eu le temps de le "pondre".

Ce soir, on devait manger avec Papily, mais changement de programme, comme d'hab, Didine voulait faire un petit truc pour l'anniversaire de son fils. Toujours à la dernière minute comme d'hab. J'ai fait le taxi, comme d'hab aussi, ramassé Papa et l'autre sœur au passage. En arrivant chez Didine, la bouffe n'était pas prête, alors Flore l'a aidée. Moi, je me suis amusée avec la petite Khélia.

Ciel, ce qu'elle batoille (=bavarder en Suisse) maintenant. Comme sa maman avant elle, elle a des chiens imaginaires. J'avais Dobby avec moi, au grand dame de ma frangine, à cause des poils. On a pas mangé avant 21h et des. Habituel ça aussi chez Didine. On crevait littéralement la dalle.

On a un peu jouer aux cartes en attendant de passer à table. J'ai joué au "Trou-Du-Cul". Hahaha, non, pas un jeu d'homo! On devait se débarrasser de toute ses cartes, le dernier perdant est le "trou-du-cul" (en Suisse ça veut dire; l'idiot). Le gagnant devient le "Président" et commence la partie. Rigolo.

A minuit, Papa voulait rentrer, j'avoue que moi aussi, alors j'ai ramené tout mon petit monde avant de, enfin, rentrer chez moi.

Au lieu de m'y remettre à l'écriture de mon petit mot pour Pascal, je me suis larvée devant la télé. J'ai repensé à son ton désenchanté au téléphone. Même si Pascal a essayé de me faire changer d'avis, il n'y croyait pas vraiment. Il a voulu savoir si je voyais quelqu'un, tout en espérant que non.

Comme s'il imaginait que Thomas profiterait de son absence pour essayer à nouveau, Pascal m'a suppliée de ne pas lui faire ça. Il ne supporterait pas non plus, d'avoir de mes nouvelles à travers lui.

Aïe, j'avais failli fondre en larmes, alors j'ai prétexté avoir un truc et que je devais raccrocher. Pascal n'a peut-être pas été dupe, parce qu'il m'a demandé où je pouvais partir, ou qui pouvait se pointer chez moi à minuit?! Un autre homme? J'ai prétexté que c'était une copine. Mais je n'étais pas pressée de raccrocher. Je ne voulais pas couper le lien... même si c'est par téléphone.

Finalement, c'est lui qui a dû raccrocher, et je suis restée toute seule avec le moral dans les chaussettes. J'avais une grosse boule à l'estomac qui n'arrêtait pas de grandir.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

Lundi, 23 Sept 2019 - Course pour rien

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Lundi, 23 Sept 2019 - Courir pour rien...

Encore une journée perdue... Je devais me taper mes paperasseries, aller courir avec le chien, travailler un peu, même si je n'ai plus d'agence pour s'occuper de promouvoir mon travail...

Mais niet. Rien de tout ça. Mon papa a appelé pour que je lui prenne un rendez-vous chez le médecin. Il a la crève. Ma soeur m'a appelée pour me demander de passer lui corriger 4 pages d'un courrier important. Depuis chez elle, j'ai appelé le médecin, et rappelé mon papa pour lui donner le rendez-vous. Puis, comme il semblait avoir les bronches prises, j'ai décidé de passer le chercher pour aller à la pharmacie.

Quant je suis arrivée, Marlène était là, papa, lui, était parti en virée...

On a attendu le retour de papa. Il est arrivé trop tard, c'était 19h, la pharmacie était fermée! Et pas de pharmacie de service dans les environs! Poisse.

En rentrant, train train habituel; donner à manger à Dobby, me faire à manger, prendre une douche et sortir le chien... 21h! Donc, journée pet dans l'eau comme souvent. Je me suis même engagée à amener Kaya à l'ancien appart de Dave pour le nettoyage de l'état des lieux. Mon neveu déménage sur Lausanne ce week-end.

Si seulement j'étais muette, ça m'éviterait de me flanquer dans des obligations qui m'emmerdent!

J'avais promis à ma puce qui a bientôt son anniversaire, de lui faire le gâteau... Ma sœur me l'a rappelé.

A la fermeture de KaZéo, j'ai continué mon journal par écrit, parce que je n'arrivais pas à gérer Eklablog. Alors quant je résumais et retapais mon journal cette année (mars), j'avais laissé de côté tout le train train du quotidien, pour ne parler que de Pascal. J'ai gardé mes tonnes d’écrits dans mes cahiers, comme ceux qu'on utilisait à l’école.

Je me demandais si je ne devrais pas compléter? Peut-être qu'il y aura un évènement que je n'ai pas dactylographié que je voudrais retrouver plus tard?? Hum!!!

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

Dim, 22 Sept 2019 - Folle de lui...

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Dim, 22 Sept 2019 - Folle de lui...
 

Je me demande si je n'oublie pas quelque chose quant je fais un résumé, mais je vais résumer quand même le dimanche, parce que c'était un poil trop long;
 

Caro ne comprenait pas pourquoi j'étais si déterminée à rompre avec Pascal. Oh, ce n'était pas parce que je ne l'aimais plus. J'ai averti Caro que le père à Pascal avait des photos de nous deux, en train d'espionner Pascal. Cette découverte l'a assommée.

Pascal n'a pas lâché le morceau, il voulait absolument savoir pourquoi j'avais agi comme je l'avais fais à mon retour en Suisse. Tout s'était bien passé quant j'étais avec lui, alors il ne comprenait pas mon changement brusque. Comme il a insisté et insisté, j'ai fini par tout lui dire en lui demandant de me promettre de ne rien faire ou dire.

Je ne voulais pas que son père pense encore que je le manipule ou que je le mène par le bout du nez!

Ça n'avait pas Tilté dans ma tête que Pascal dormait chez Caro. Quant je l'ai appris, j'avoue que j'ai eu des sentiments plutôt mitigés. Tout un tas de sentiments contradictoires.

J'étais furax, jalouse, me sentait trahie, et pourtant, je savais aussi que j'en avais pas le droit. Pascal était venu jusqu'ici pour me voir et me parler... Jamais personne n'en avait fait autant pour moi.

Mais alors, des tonnes de doutes ont remplis ma pauvre tête; Pourquoi? Pascal ne pouvait tout de même pas être aussi amoureux de moi? Je n'en valais pas la peine!

Avec toutes les belles femmes qui l'entourent à New York, je ne voyais pas pourquoi il semblait tenir à moi. Même de le noter par écrit me perturbe. Qu'est-ce qu'il peut bien aimer chez moi!!

Et pourtant, ses actions me donnent toujours l'impression qu'il tient énormément à moi. Comment est-ce qu'un type aussi beau et plutôt riche me trouve? Je ne comprends pas. Quant je suis avec lui, je me sens belle, intelligente... douce aussi. Et follement amoureuse.

Je pensais rentrer chez moi, mais Pascal a insisté pour que je reste. Alors j'ai dormi chez Caro.

Je perds toujours mes moyens quant je suis en sa présence. Alors je n'ai pas osé lui redire que je ne voulais pas continué. Pascal ne pouvait pas deviné comme c'était dur pour moi. J'ai l'impression qu'il pense que ça ne me perturbe pas plus que ça.

Quoique... maintenant qu'il sait ce que son père trafique, Pascal est furax de chez furax. Je lui ai rappelé sa promesse. S'il fait quoi que ce soit, c'est sûr que je ne le verrai plus, même comme ami. Je ne lui parlerai plus jamais, par téléphone ou autre, niet. Je crois qu'il a compris que j'étais sérieuse.

J'ai aussi appris, au détour de nos conversations, qu'il avait retiré une grosse somme qu'il avait remis à Caro pour qu'il n'ait pas à utiliser sa carte ici ou faire de retraits en Suisse. Sa présence en Suisse sera invisible. Je crois.

Caro et moi l'avons accompagné à l'aéroport. C'était horrible. Triste. De le voir disparaître au loin m'a brise le cœur. Je n'étais pas la seule à verser des larmes. Caro n'était pas en meilleure forme. Son départ nous a brisé. On se sentait abandonnée et vide. Notre retour s'est fait pratiquement dans un silence d'enterrement.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

Publicité

Sam, 21 Sept 2019 - Crazy about him...

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Samedi, 21 Sept 2019 - Crazy about him...

Je suis arrivée chez Caro vers 13h. Elle avait bien sûr essayé de m'appeler plusieurs fois depuis qu'ils avaient atterri. J'ai pris mon temps. Je n'ai pas répondu aux appels de ma cops, j'ai seulement renvoyé un message pour dire que je serais là vers midi, midi et demi.

J'étais tendue comme une hélice, mon cœur s'affolait. Je me réjouissais de voir Pascal, mais j'étais aussi terrifiée. J'avais peur de craquer.

En le voyant venir m'ouvrir, j'ai eu envie de lui sauter dans les bras. Je savais que je ne devais pas. Son père risque de me crucifier si je laisse parler mes sentiments. Il était si chou, à croquer. Son demi sourire aussi. Les larmes menaçaient, c'était un effort surhumain pour garder le contrôle. Surtout pour ne pas me réfugier dans ses bras.

Caroline souriait en nous regardant bloquer à la porte. Je lui ai lancé un petit sourire, je ne suis pas sûre que c'était convainquant. J'avais froid et toujours la folle envie de sauter dans ses bras.

Pascal m'a demandé si je voulais entrer, ou si je préférais marcher un peu... Waff, aucune idée. Je n'y avait pas réfléchi. J'ai haussé les épaules.

Caro a décidé d'aller faire un tour, question de faire quelques courses, qu'on pourrait manger quelque chose ensemble après. Ça nous laissait une bonne heure.

Je n'avais pas encore compris que Pascal dormait chez Caro...

Je savais qu'il repartait demain, en fin de journée je crois. De penser qu'il était venu jusqu'ici, juste pour me voir, m'a fait fondre à l'intérieur. Au plus profond de mon cœur, je l'aimais à la folie.

Pour moi, c'est un Dieu. Le Dieu et le seul Propriétaire de mon cœur.

Pascal me connaissait trop bien. Il s'était dit que, plus il attendrait, plus ce serait difficile. Et comme je ne répondrais ni à ses appels, ni à ses messages... Il n'avait pas d'autres choix que de venir à moi. Il voulait savoir pourquoi? Qu'est-ce qu'il avait fait? Pourquoi est-ce que je lui faisais ça?

Est-ce que j'avais détesté ces quelques jours avec lui aux States? Oh! ça non! Je lui l'ai dis. Au contraire, c'était vraiment chouette et je ne regrettais rien. Alors Pascal m'a dit qu'il ne comprenait rien. Et moi, je me demandais si j'osais lui parler de son père.

J'hésitais parce que, ce n'est jamais bien d'essayer d'emmener Pascal à affronter son père. Ça pouvait être perçu comme une tendance à le monter contre son père. Connaissant Pascal, il pèterait un plomb et sauterait à la gorge de son paternel. Ça ne ferait qu'aggraver les choses, comme avec Caro.

Et... de savoir que j'avais tout rapporté à Pascal, ça ne ferait que faire croire à son père que je le manipulais, comme il l'a toujours cru. Apprendre qu'il était venu en Suisse en plus, ce serait le top! Rien de mieux pour persuader son père que je le menais par le bout du nez. Pourvu qu'il n'apprenne pas non plus que j'aie été aux États-Unis... Là, les jeux seront fait.

Une chose que je n'ai jamais osé avoué, même dans mon journal et que je dois avoir le courage de mentionner; le père à Pascal a des photos de moi en train d'espionner Pascal à son domicile... Des photos de moi et Caro, de Caro toute seule aussi... Je ne sais pas comment Pascal réagirait de nous voir dans les fourrés en train de guigner chez lui...

On a convenu que Pascal n'en saurait jamais rien, ni ne verrait jamais ces photos tant que je me tiendrais à l'écart de son fils... si j'accepte de sortir de la vie de son fils. Son père tenait à me donner un dédommagement de plusieurs centaines de milliers de francs suisses. Ça réduirait notre relation, mes sentiments à une question d'argent? Je ne pouvais pas accepter. Hum, qui sait, il pourrait en profiter pour dire à Pascal que j'avais accepter d'être payée!

Même si j'adorais cet homme, si je l'aimais plus que tout au monde... je devais rester à l'écart.

En regardant son doux visage, ses beaux yeux verts me supplier de ne pas l'abandonner, je fondais. Le ton de sa voix, ses mots, tout me brisait le cœur. Parce que j'en avais envie. En quelques secondes, j'avais même oublié les ennuis qui causaient un ras de marée dans ma vie.

Mon cœur me hurlait de lui dire que je l'aimais et que tout le reste n'avait aucune importance, mais ma raison me rappelait à l'ordre.

Je devais rester ferme, et Dieu que c'était dur. Pascal m'avait dit qu'ils avaient voyagé en classe normale, de peur que le retrait d'une forte somme n'attire l'attention.

Caro avait invité Pascal à rester chez elle, pour qu'il n'y ait aucune trace de son passage dans un hôtel en Suisse sur sa carte de crédit. Qui irait imaginé qu'il a fait un rapide aller-retour en Suisse? Personne. Alors j'ai utilisé ces infos pour me remonter le bourrichon et ne pas craquer. J'étais triste, triste à mourir.

C'était l'enfer de lui faire de la peine. Je devais plutôt l'encourager et lui montrer que cela valait la peine de faire un geste pareille, en parcourant tous ces kilomètres, mais au lieu de ça, me voilà en train de lui lancer le message que c'était inutile.

J'étais dégoûtée, mortifiée et déprimée...

Pascal a continué à essayer de me persuader de ne pas le laisser. Il ne voulait pas qu'on se sépare. Il disait qu'il sera encore milles fois plus discret, que personne ne saura qu'on s'était réconcilié, qu'on était ensemble. Qu'il fera ce que je voudrais, n'importe quoi... mais il ne voulait pas qu'on se sépare.

Et je sais pas pourquoi, mais, mes gestes ont dépassés mon esprit et m'a main s'est avancé pour caresser sa joue, et je me suis penchée et je l'ai embrassé. Arf... j'avais craqué!

Mon cœur était en fête, soulagé, ma raison par contre m'envoyait des tonnes de signal d'alarme. Je n'aurai pas dû faire ça, mais c'était trop tard. Pascal avait déjà pris mon visage entre ses mains et ses baisers m'ont pris au piège. J'étais foutue. Je me répétais; je n'aurai pas dû, je ne dois pas... Mais... je le laissais m'embrasser... c'était trop...

Caro est revenue les bras chargés de sacs de courses. Je trouvais qu'elle avait été drôlement rapide. Pascal s'est précipité pour l'aider. Je les regardais rigoler en rangeant tout ça. Pascal m'a souri. Je lui rendu son sourire. Mon sourire n'était pas aussi joyeux, ni aussi large que le sien, parce que je me sentais en faute, en grave danger. J'avais peur.

Pascal a proposé de nous faire à manger. j'ai dis que je devais rentrer. Exclus. Pascal m'a dit qu'il n'était là que ce soir, il n'avait pas l'intention de me laisser prendre la fuite. En plus, Pascal voulait encore discuter. Il voulait savoir ce qui c'était passé pour que je réagisse comme je l'ai fais.

Je ne voulais pas en parler. Il a insisté. Il ne me laisserait pas m'en aller avant de savoir...

Caro a donc proposé elle de faire à manger et nous laisser discuter. Hum! Est-ce qu'elle voulait se débarrasser de moi quant on aura fini de parler? Wahhh, et voilà que je recommence à me tortiller la tête avec toutes sortes de doutes. Trop réfléchir n'était pas bon pour moi!!!

Je n'avais pas faim. Alors dîner ne me disait rien. C'est vrai, je cherchais à fuit, réfléchir un peu à comment me sortir de là. Réfléchir à ce qui était bon pour moi, où carrer mes sentiments dans tout le mix. Bref, j'étais perdue et c'est pour ça que je voulais filer pour me donner du temps... Mais Pascal n'allait pas me laisser faire.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

Vendredi, 20 Sept 2019 - Il m'enflamme...

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Vendredi, 20 Sept 2019 - Il m'enflamme le cœur

Caro m'a appelée pour dire qu'elle rentrait plus tôt. Un peu surprise... j'ai pensé qu'il y avait un binz. Ils s'étaient peut-être disputé ou quelque chose du genre. Elle ne devait rentrer que Dimanche soir, pour arriver ici lundi matin! Je l'ai pressée de questions, mais elle restait vague. Oui, oui, ils se sont certainement disputé...

Caro m'a demandé de passer chez elle, qu'elle avait quelque chose pour moi. Aff, pas envie. Pas envie de l'entendre me parler de Pascal et des bons moments, mais, comme je pensais qu'ils s'étaient probablement disputés, ça je voulais entendre. C'est nul et méchant, j'ai un peu honte de moi.

J'avais commencé avec des excuses, parce que j'avais envie de me larver ce week-end, parce que je n'avais rien prévu exprès pour profiter largement de mon week-end. Alors l'idée de devoir m'habiller, et sortir avec mon masque sociable me faisait un peu chier. Mais, je voulais savoir ce qui s'était passé.

Je l'ai quand même bombardé de questions, pour savoir pourquoi elle tenait tant, à peine sur le sol Suisse, de me demander d'aller chez elle. Caro disait qu'elle avait une surprise pour moi. Je voulais savoir quoi, sinon, je n'irai pas. Elle aurait envie de se reposer, donc, ça pouvait attendre.

Caro a continué à insister, pour finir, elle a lâché le morceau; Pascal rentrait avec elle, il voulait me voir.

Oh! Je suis restée sans voix... Pascal allait venir en Suisse? Faire tout ce trajet pour... me parler? C'était complètement dingue. C'était surement un truc. Personne ne ferait tant de kilomètre pour parler à une fille! Débile. Je me suis dis qu'elle avait surement planifié de faire un appel vidéo, pour me forcer à lui parler. Oui, ça devait être ça.

Mais Caro m'a assuré que Pascal et elle prenait le vol du début de soirée et qu'ils seraient en Suisse le lendemain matin, vers 9h et des. Glups!

J'étais toute chamboulée. J'hésitais à passer chez elle, mais en même temps, ce serait carrément horrible, si Pascal fait tous ces kilomètres et que je refuse de lui parler... Je ne pouvais pas l'ignorer, ce serait vraiment moche. Donc, il fallait que je me prépare. C'est fou, mais j'étais... excitée, tendue, terrifiée... etc. J'allais le voir... demain.

Demain je verrais Pascal en chair et en os... Je tremblais déjà... Je devrais rester ferme... mais en même temps, c'était vraiment vraiment chou, comment lui résister? Aïe, aussitôt, je me suis rappelée des emmerdes, de ma famille, et ça m'a retourné l'estomac.

Comment lui résister? Pascal faisait toujours des trucs qui me font perdre la raison... Pascal est vraiment trop chou dans tous les sens du terme! C'est la première fois de ma vie que quelqu'un se donne autant de mal pour moi...

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

" target="_blank">
Publicité