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172 - Caught in the Middle

Publié le par JaneDo


Tôt ce matin là, Pascal était parti discrètement sans me réveiller. J’aurai préféré. Pascal avait disparu à mon réveil. Un peu avant midi, je me suis réveillée, toute habillée, encore groggy, j’ai été prendre ma douche chez Thomas, qui était déjà debout. Il n’avait pas beaucoup dormi. On est descendu prendre le café ensemble avec les rares personnes qui traînait à déjeuner encore. C’est alors que j’ai réalisé que Thomas n’avait pas engagée 1 mais 2 jeunes femmes pour s’occuper du service, et jolies avec ça. D’ailleurs, avec un petit sourire, je remarquais son intérêt pour 1 des filles. Hihihi, petit Thomas...

La journée du dimanche a été adorablement tranquille.

L’après-midi, Pascal est resté presque tout le temps avec Caroline. Probablement pour se rattraper de lui avoir fait faux-bond la nuit dernière. Elle s’était endormie en attendant le retour de Pascal et le matin quant elle s’est réveillée, elle l’a cherché. Comme ma tente était ouverte, elle l’a vu endormi et l’a réveillé. Je n’avais rien remarqué. J’aurai voulu lui demandé s’il avait dormi tout le week-end avec elle, mais je n’ai pas osé, en plus, je préférais continuer à me faire des illusions et penser que non.

Pas eu beaucoup d’occasion de parler à Pascal seul à seul de la journée, même si j’étais toujours à proximité, toujours collante ;)

Layne est revenu dans l’après-midi. Il refusait la séparation et estimait que je devais lui donner une chance. Il trouvait qu’on formait un duo sympa et qu’on s’entendait plutôt bien dans tous les domaines. Layne était persuadé que je voulais rompre pour me rapprocher de PASCAL. Il a failli tomber dans le stéréotype du mec frustré qui vous balancer des vacheries parce que les choses ne vont pas dans son sens. Je pense que mon regard a dû l’en dissuader. J’ai dit à Layne que je le trouvais drôle, parce que même si j’avais voulu lui donner une chance, le fait qu’il soit parti juste après notre discussion, avec Alexia avait réduit toutes ses chances!

Il a essayé de me faire croire qu’il n’était pas parti avec Alexia, que c’est elle qui l’avait poursuivi, mais qu’il n’avait pas passé la soirée, ni la nuit avec elle. Il avait été trop mal et avait espérer que je fasse un geste, quelque chose. Il avait espérer que j’aille le rechercher, alors il était resté chez lui. Il était chou en disant ça, mais je ne pouvais pas l’imaginer si mal que ça...

voir l'image en taille réelleCaroline a passé sa journée à me fusiller des yeux chaque fois que je m’approchais d’eux, en fait, de Pascal, mais j’en avais rien à fiche.

Le soir, les garçons ont fait de la musique, c’était reposant et vraiment chouette. Ceux qui restaient n’avaient pas envi d’aller en boîte ou aller ailleurs prendre un verre. C’était agréable d’être en petit comité, c’était beaucoup plus convivial. J’ai eu l’impression que Pascal m’envoyait un message dans une des chansons qu’il a chanté; “Caught in the middle” (Pris entre 2) du groupe A1, à cause de son regard et de son sourire mi-figue, mi-raisin. J’adore l’entendre chanter, il a vraiment une voix super sexy et ça lui va comme un gant. J’avais les palpitations en le regardant... ok oui, comme toujours!!!

En tous cas, si Alexia l’avait suivi chez lui, elle l’avait aussi suivi en revenant à la fête. Layne semblait garder ses distances, tout en restant sympa avec elle. Même s’il n’osait pas me toucher, il restait tout prêt.

Comme je n’avais pas ma voiture, on est reparti ensemble. Je l’ai fait me déposer, je n’ai pas voulu qu’il monte et discuter encore, j’étais raide.

Une fois entre mes 4 mûrs, je m’ennuyais de Pascal... déjà. Normalement, j’aurai été plus que soulagée d’être enfin chez moi et seule. Arfff. Je tournais en rond comme un lion en cage. J’ai fini par lui envoyer un message pour lui dire qu’il me manquait déjà. 1/2h après, ne recevant toujours pas de réponses, je commençais à m’inquiéter et à baliser un peu. Puis je me suis rassurée en me disant qu’il n’avait pas dû voir mon message et qu’il n’osait probablement pas me répondre pensant que Layne devait être là.

Enfin, 1h après, il me demandait s’il pouvait m’appeler et si on pouvait se voir. Iaaahhh, je l’aime, je l’adore, je le mangerais tout cru.
On s’est retrouvé à notre petite cabane dans les bois, et on est resté ensemble assez tard.

Après avoir reçu mon message, il avait été déposé Caroline chez elle avant de m’appeler. Lui aussi avait eu envi de me voir et d’être un moment que les 2, mais il n’aurait jamais osé m’appeler si je ne l’avais pas fait... Je ne lui ai toujours pas dit que Layne et moi n’étions plus ensemble... 

*   *   *   *   *
Caught in the Middle..  (172-dim-21.juin.09)

Publié dans jane's diary

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171 - Point Final

Publié le par JaneDo

 




La journée du samedi, la plupart d’entre nous étions... crevé! Certains pour avoir fait la java toute la nuit, mais moi, de n’avoir pas trouvé le sommeil avant le retour de Layne.

Après quelques cafés et un bon petit déjeuner, les garçons étaient en formes et ont entamé une journée marathon entre les jeux de ballons et les jeux dans l’eau... Y avait pas à dire, moi j’étais naze.

 

Depuis notre dispute, Layne et moi n’avions pas eu l’occasion de se parler. Quant il s’était levé le matin, j’étais déjà installée sur ma chaise, cherchant comment aborder le sujet et... en profiter pour rompre. J’avais les boules, ce n’était pas ma tasse de thé, je suis trop lâche pour les ruptures. 1 larme ou 1 supplique et je suis foutue. La seule excuse que j’avais était sa gifle, je trouvais ça un peu mince.

 

Layne ne savait pas que j’étais au courant pour lui et Alexia et je me demandais si j’allais utiliser ça ou pas. Lâche comme je suis, j’espèrais que ce soit lui qui aborde le sujet. C’aurait été plus simple de le prendre sur le fait, mais sachant que je pouvais débarquer chez lui à tout moment, il avait eu la discrétion de ne plus ramener de filles chez lui. Layne semblait aussi m’éviter, et c’était tant mieux, ça me laissait du temps de réfléchir. Je n’aurais peut-être pas d’autres occasions.

En attendant, j’essayais d’avoir l’air de me concentrer sur mon bouquin, mais je suivais les va-et-vient autour de moi. Je ne quittais que rarement Pascal des yeux. J’adorais le regarder s’amuser, rire et faire le farfelu. De temps en temps, j’avais de la peine à réprimer un petit sourire.

C’était tout de même assez étrange de voir Pascal et Layne rigoler ensemble comme de vieux potes.

A la tombée du jour, Pascal m’avait accompagné balader le chien au bord du lac. Maxou est un super nounours, joueur et tout. Un chien qu’on peut prendre partout sans aucun risque qu’il s’attaque à quelqu’un. J’adore cette boule de poil et je l’ai adoré depuis sa naissance. Je suis si contente de l’avoir. Maxou adore l’eau, et même s’il y avait presque passé la journée, le voilà à nouveau, la queue frétillante, l’oeil aux aguets attendant de courir rechercher les batons que Pascal lui lancaient. A Pascal, il les rapportait, à moi, jamais!

Depuis qu’on s’était retrouvé et qu’on avait recommencé à se voir, les choses avaient changé. Pascal était avec Caroline et j’étais toujours avec Layne. Pascal m’avait dit qu’il serait patient, mais qu’il n’attendrait pas le déluge non plus. Mais il se rendait compte que ça n’allait pas être facile. Et là, alors que je donnais à manger à Maxou dans la cuisine, Pascal venait de me faire savoir qu’il préférait qu’il ne se passe plus rien entre nous tant que les choses étaient aussi embrouillées. Il m’a rappelé encore une fois que je ne pouvais pas les avoir les 2, je devais faire un choix.

Layne est arrivé là-dessus, et probablement parce qu’il y avait Pascal a voulu  me rouler un patin, alors Pascal s’est éclipsé pour nous laisser seuls. De la journée, on avait pas eu l’occasion de parler, et parce qu’on était toujours entouré de monde, j’étais restée civile. Mais là, on était enfin seuls. J’avais une grosse boule à l’estomac, mais je ne pouvais plus reculer.

Layne avait remarqué que j’avais été froide avec lui toute la journée et que je ne m’adressais à lui que quant j’y étais obligée. En voyant son regard triste parce que je l’avais repoussé une fois de plus, j’ai failli faire marche arrière. Mais le souvenir des bras de Pascal m’a redonné de la force.

J’ai dit à Layne que je n’accepterais jamais d’être avec quelqu’un qui me lève la main dessus à tord ou à raison. Que je pouvais probablement trouvé au fond de mon coeur le courage de lui pardonner son geste, mais même pour ça, il me faudrait du temps. Ca me semblait un peu léger pour une rupture, et je me suis sentie mal quant il s’est aplati en excuses, à me demander pardon. En d’autres circonstances, je lui aurai sûrement pardonné.

C'était horrible de voir son expression et de l'entendre me dire que ce n'était pas la vrai raison. Il voulait savoir si je voyais quelqu'un d'autre, si je ne l'aimais plus, si j'avais juste besoin qu'il me laisse un peu d'espace... Arf!

Alors, j’en ai rajouté une couche...

Il y avait pas à dire, je déteste être l’initiatrice d’une rupture, j’ai pas l’estomac pour ça. Je lui ai dit que je savais pour Alexia. Layne s’est fâché, imaginant que je l’avais appris par Caroline qui en aurait parlé avec Pascal et que Pascal s’était sûrement précipité pour me le raconter. Mais non, ce n’était ni Caroline, ni Pascal, je les avait vu de mes yeux.

Layne semblait sceptique. Puis, je lui ai dit que je savais aussi pour la petite brunette de l’autre soir. Et je lui ai raconté comment, sans donner de nom. Là, il a un peu perdu ses couleurs.

Layne disait que ces filles ne comptaient pas, que c’était peut-être une connerie, mais il s’amusait seulement, mais qu’il n’avait couché avec aucune de ces nanas. Heum, là, c’était exagéré, je n’allais pas avaler de si grosses couleuvres. Malgré les “je t’aime”, les “je ne recommencerais plus”, je me suis cramponée pour lui dire que j’en avais assez, que c’était fini. Il pouvait toujours continuer son petit jeu, mais avec une autre. Il ne voulait rien savoir, et restait persuadé que j'avais juste besoin d'espace... J'ai dû insister et lui répéter que c'était OVER, je ne voulais plus continuer comme ça.

Ciel, je n’en pensais pas un mot, mais je n’avais pas le choix. Je l’ai planté au milieu de la cuisine, et j'ai pris mes jambes à mon cou et j'ai filé en vitesse avant de flancher.

Une fois dehors, je me suis sentie triste, mais aussi, soulagée. C’était fait.

Tout de même, j’avais envie de retourner sur mes pas et aller le consoler s’il avait de la peine, lui promettre d’essayer de lui pardonner tout ça, que j’en avais rien à faire qu’il voyait Alexia parce qu’il était resté le même avec moi... Mais, mes yeux sont tombés sur le petit groupe autour d’un feu où Pascal et Thomas jouaient de la guitare et chantaient. Ouais... je ne pouvais pas faire marche arrière. Le grand mec à la tête rasée là-bas ne me pardonnerait pas une nouvelle faiblesse!

Le sourire de Pascal en me voyant arriver pour me joindre au groupe m’a remise du baume au coeur. Je me suis assise dans un coin et je les ai admiré.


voir l'image en taille réelleOuais, je pensais que c’était fini, mais ça n’est pas aussi simple! J’étais venue avec Layne, et jusqu’à la fin du week-end, je partageais sa tente...

Je ne voulais rien dire à Pascal pour le moment, je crois que je voulais voir s’il craquerait encore, hihihi. Et après avoir dû, moi, pour la 1ère fois de ma vie, rompre avec quelqu’un, je ne voulais pas lui imposer un tel calvaire.

J’allais laisser les choses se faire naturellement. Je ne l’avais pas perdu, Pascal m’aimait toujours. Je pouvais bien être patiente à mon tour. Et je préférais que personne ne soit au courant si on était à nouveau ensemble. La 1ère fois, on avait assez souffert, je ne voulais pas que ça recommence. Cette fois, je serais aussi discrètement qu’une porte d’église.

J’avais aussi un peu les boules de devoir partager un espace clos avec Layne, et si j’avais de la chance... il irait se faire consoler auprès d’Alexia!!! Je devais juste ne pas craquer!

Layne avait préféré quitter la fête et s’était éclipsé avec Alexia. Il m’avait juste envoyé un texto pour me dire qu’il partait, que ce serait moins embarrassant pour tous les 2. Il avait raison, je me sentais soulagée.

Thomas, le seul à qui il en avait parlé, est venu me demander s’il s’était passé quelque chose. Je n’avais pas envie de lui en parler non plus, alors j’ai dit qu’on s’était disputé et je lui ai demandé de n’en parler à personne. Mais je pensais, surtout pas à Pascal.

J’appréciais tous les petits moments où Pascal s’arrangeait pour être avec moi. Tous ses sourires, ses clins d’oeil. je me sentais libérée d’un grand poids.

Comme Layne n’était plus là, je pouvais coller Pascal comme une glue et je l’ai collé. Hihihi, surtout sachant qu’il adorait ça, j’allais pas me priver. De plus, la mine déconfite de Caroline me motivait à fond. Ce qui fait, que j’ai passé pratiquement toute la soirée avec Pascal. Quant elle réussissait à me l’enlever, je m’arrangeais pour me repointer vers eux, même quant ils avaient l’air d’avoir un tête à tête.

Pauvre Pascal... Je suis sûre que par moment, il devait être hyper mal à l’aise.

Très tard dans la nuit, après avoir dit à 2 ou 3 reprises qu’elle était crevée et qu’elle allait bientôt aller se coucher, Caroline a fini par jeter l’éponge. Hihihi, et toc. Pascal était fatigué aussi, mais il est resté. Il avait aussi remarqué l’absence de Layne, alors je lui ai dit qu’il avait dû partir. Pascal n’a pas osé me faire remarquer qu’Alexia aussi avait subitement disparue, moi non plus.

Quant il ne restait presque plus personne, on a fini par aller s’allonger dans ma tente, tout habillé, les pans relevés et on a continué à bavarder en chuchottant. On a fini par s’endormir ensemble...

*   *   *   *   *
Point final  (171-sam-20.juin.09)

Publié dans jane's diary

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170 - Collante comme une limace...

Publié le par JaneDo

Ce soir, pas de bars ou de boîtes, Thomas avait organisé une énorme Garden Party, chez lui, pour tout le week-end. Pour ceux qui voulaient rester ou ceux qui ne seraient pas en état de rentrer après avoir trop bu, des tentes de camping avaient été prévu. Ce que je ne savais pas, était, qu’il avait organisé ça pour fêter son anniversaire... Alors, j’ai passé la journée à essayer de lui trouver quelque chose. Mais qu’est-ce qu’on offre à quelqu’un qui a déjà tout ou qui peut s’offrir tout ce qui lui passe par la tête? Mystère!

Finalement, je lui ai offert une boucle d’oreilles de plus pour son oreille gauche ;)

Un week-end de camping, GÉNIAL. Les garçons avaient prévus de faire du bateau, de l’avirons etc... Je me réjouissais. Il y avait des tentes de camping dispersés sous les arbres et certains y avaient déjà déposés leurs affaires et déjà clippés leurs noms sur leurs tentes.

Un énorme chapiteau avait aussi été dressé dans le jardin, les bâches des côtés étaient relevés, mais en cas de pluie, tout le monde pouvaient s'abriter à l’intérieur. Je remarquais des piles de sac de couchages dans un coin, probablement pour ceux qui n’arriveraient pas à aller jusqu’à une tente? Ou peut-être que certains dormiraient là? Un peu partout des boules de lumières colorées donnait un air féerique au tout. C’était génial, j’adorais.

Layne ne voulait pas venir à la fête, ça le gonflait d’être tout le temps avec les mêmes gens. Il avait voulu que je n’y aille pas, mais pas question. Pascal y était, donc rien n’aurait pu m’empêcher d’être là.

Quant j’ai revu Pascal vendredi soir, aux petites étincelles dans son regard et à son sourire, je savais qu’il pensait à notre petite intermède du soir précédent, dans les WCs du bar. Ça m’a fait un peu rougir.

Pascal me l’a confirmé plus tard. Il n’avait pas réussi à fermer l’oeil de la nuit et m’avait envoyé un petit message. J’avais drôlement envie de lui demander s’il avait dormi tout seul ou... Je me demandais si j’en aurai le courage un jour!!!

J’étais décidée à coller aux basques à Pascal le plus possible pendant ce week-end, comme Caroline savait si bien le faire, et profiter de chaque instant que je pourrais passer avec lui. J’espérais ne pas être trop collante quand même. J’avais un peu le trac aussi, ma timidité faisait un “come back”.

Je n’avais pas l’impression que ça dérangeait vraiment Layne qui était occupé à faire connaissance avec toutes les filles qu’il ne connaissait pas et qui ne faisait normalement pas partie de notre cercle, notamment une certaine Samantha. Mais je me trompais... Layne avait remarqué mon manège et ça l’énervait. Il n’était pas le seul, Caroline tirait la gueule. Mais Layne savait très bien masquer ses sentiments.

J’avais passé la soirée à papillonner d’un groupe à l’autre, discutant tantôt avec Thomas, tantôt avec quelques uns de mes potes qui étaient venus à la soirée. Mais le plus clair de mon temps, je le passais près dans le sillage de Pascal, le rejoignant quant il discutait avec des gens que je connaissais, me pendant à son bras si je le pouvais. De temps en temps, il passait son bras sur les épaules amicalement.

Après le repas et l’énorme gâteau, sans bougies, et le feu d’artifice, je discutais avec Pascal et Paul au bord du lac et Layne est venu me chercher. Je pensais qu’il était un peu énervé parce qu’on avait pas passé beaucoup de temps ensemble. Laybe voulait rentrer et s’attendait à ce que je le suive. Hors de question, il n’y avait pas un autre endroit au monde où j’aurai voulu être.

Finalement, on est resté, mais pas avant de s’être pris la tête un peu à l’écart. Et pour la 1ère fois, Layne a osé me porter la main dessus. Il m’a fichue une de ces gifle, j’ai bien cru qu’il me dévissait la tête. Je n’ai rien dit parce que quelque part, je pense que je la méritais, mais j’ai préféré m’éloigner et le laisser furibond au bord du lac. J’espérais que personne ne remarquerait quoi que ce soit, mais Pascal si. Il s’était levé d’un bond pour se précipiter vers nous, mais je l’ai intercepté. Il ne fallait pas qu’il n’intervienne, surtout pas lui, c’était franchement pas le moment. Il était préférable de laisser Layne un peu seul.


1h plus tôt, Layne m’avait vue m’éclipser avec Pascal... Il m’avait demandé des comptes, mais il m’était impossible de me justifier! Cette petite escapade pour passer un moment dans les bras de Pascal valaient toutes les baffes du monde!
 
Après sa gifle, je suis quand même retournée auprès de Pascal, parce que c’était là où j’avais envie d’être, même si ça fichait Layne en rogne. Pascal s’était inquiété, mais je préférais qu’il ignore les raisons de notre dispute. Il se serait senti coupable et du coup n’aurait plus rien tenté à l’avenir pour m’éviter des problèmes. C’aurait été dommage... pour moi!

J’avais adoré que Pascal vienne m’enlever en plein milieu de ma discussion avec la fille du basket et des copains, qu’il me prenne par la main pour m’entraîner dans un petit coin sombre juste pour m’embrasser. J’ai adoré sentir qu’il en voulait plus.

C’était comique d’être toutes les 2 à coller aux basques de Pascal. Caroline ne lâchait pas le morceau, mais moi non plus! Ça le rendait nerveux et mal à l’aise.

Chaque fois qu’on se parlait, elle me coupait la parole pour lui dire un truc, ce qui fait que j’ai fini par rester silencieuse. Pascal m’a demandé plus d’une fois si ça allait, je lui ai dit que oui. Ça allait très bien. Elle pouvait me couper la parole autant de fois qu’elle le voulait, je m’en fichais, du moment que j’étais près de lui.

Pascal avait cru que je m’étais éloignée à cause de Caroline, c’était pour ça, qu’il était venu me kidnapper pour m’avoir un moment à lui tout seul. C’était aussi, je pense, pour me rassurer. Il aimait que je le colle comme ce soir, c’était plutôt rare.

Pascal dormait sous une des tentes et non chez lui avec Jess. J’ai passé la nuit à me torturer la tête en me demandant s’il partageait sa tente avec Caroline... Je ne comprenais pas pourquoi autrement, il n’était pas tout simplement rentré dormir chez lui. C’était aussi trop tentant, à la place de Caroline, je n’hésiterais pas 1 seconde pour aller le rejoindre. Si seulement Layne n’avait pas décidé au dernier moment de venir à cette fête, j’aurai pu être seule ce soir, et j’aurai pu dormir avec Pascal... je crois!

Vraiment tard, j’ai fini par aller me coucher, seule, sans Layne, il n’était pas fatigué et toujours un peu en colère.

En fait, il n’est venu se coucher que très tard. Sur lui,  je sentais le parfum d’Alexia dans tous les sens. Layne a quand même eu le culot de me prendre dans ses bras comme si de rien n’était. Qu’est-ce que je dis... j’en avais fait autant, alors je n’ai rien à lui reprocher. D’abord, je suis restée le dos tourné, puis radoucie par ma propre culpabilité, je me suis lovée dans ses bras. Adorable quand même, il m’a serrée contre lui en me faisant de petits bisous dans les cheveux. J’ai enfin trouvé le sommeil, ça m’a endormie.

Je l'aime beaucoup quand même ce sacré Layne... même s'il n'est pas fidèle, même s'il est caractériel, même malgré tous ses défauts!

*   *   *   *   *
Collante comme une limace!  (170-ven-19.juin.09)

Publié dans Jane's Diary

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169 - My Baby Wants Me!

Publié le par JaneDo

 


 

Layne savait rester discret quant il le voulait. J’avais beau l’observer sous toutes les coutures, cherchant les petits indices, les failles, rien ne transpiraient. Je n’arrivais pas à déceler le moindre petit signe qu'il voyait quelqu'un d'autre, à part peut-être, le fait qu’il prenait mieux que d’habitude mes absences.

Jeudi soir, apparemment tout le monde était sorti un petit moment, question de partager un verre entre amis.


Pascal était assis à côté d’un de ses copains, sur le bord du muret du bar à l’extérieur, tandis qu’un autre copain debout, discutait avec une fille. Appuyé en avant, Pascal tendait l’oreille aux chuchotements de Caroline. En me voyant arrivé au bras de Layne, Pascal m’a lancé un clin d’oeil en guise de bonjour et un salut de la tête à Layne. Caroline m’a jeté un regard, du style “pfff, qu’est-ce que tu fou là toi”. J’ai préféré l’ignorer. Par contre, elle s’est jetée sur Layne pour le saluer et papoter, et devant moi, sans aucun respect, sans qu’il le demande où trouver Alexia. Petite peste va! Pascal nous observait de loin.

15mn plus tard, des frissons le long du dos et je savais que Pascal était à bout de bras, tout près.

Après m’avoir chuchoté quelques mots, en appuyant sa joue contre la mienne, on a filé dehors, discuter. Hélas bientôt rejoint par Paul. Il n’avait pas dû voir l’immense panneau invisible, qui disait “NE PAS DÉRANGER”.

A l’intérieur, je voyais Layne discuter avec Alexia et Caroline qui ne nous quittait pas des yeux.

Caroline était revenue se coller à côté de Pascal, et nous, on a arrêté de discuter. Silence radio. Elle voulait que Pascal la raccompagne, elle voulait rentrer. Ce qui m’a fait comprendre qu’ils étaient venu ensemble. Après 1 minute ou 2, j’ai voulu partir parce que le silence était devenu pesant. Pascal m’a attrapé par le bras et me demandant de rester, mais c’était impossible.

Layne et Pascal avaient enterré la hache de guerre, et étaient devenu, en quelque sorte, amis. Ils avaient eu une petite discussion d’homme à homme, et Pascal avait tenu à ce que Layne sache, qu’il n’avait pas abandonné et qu’il ne garderait plus ses distances. Layne n’avait pas jugé utile de me le dire, mais en nous remarquant en train de discuter à l’extérieur, Layne était venu me chercher et a voulu me mettre en garde. Mais pour moi, ce n’était pas une mise en garde, mais plutôt comme un cadeau. Mon petit coeur déjà gros, a encore doublé de volume, pour ce mec à la tête rasée qui, dehors, riait joyeusement avec ses copains. Pascal m’épatera toujours. Déjà grand, il l’était encore plus à mes yeux. J’étais bouche bée d’admiration. Je n’avais pas intérêt de le décevoir, ce serait une fois de trop.


Je n’avais envie que d’une chose; être dans les bras à Pascal. Pour une fois, j’avais décidé de laisser ma timidité dans ma poche et j’ai été le rejoindre dehors.

Avant de retourner à l’intérieur, Caroline avait encore demandé à Pascal, s'il pensait encore faire long, qu’elle avait envie de rentrer. Il ne restait que Pascal, Paul et moi dehors, et quelque chose me brûlait la langue... Il fallait que je lui dise quelque chose...

Pascal discutait avec Paul, sa jambe collée contre la mienne, il venait d’avaler une dernière gorgée de son verre et se préparait à retourner à l’intérieur et certainement partir pour ramener Caroline... Je lui ai chuchoté à l’oreille que; "j’avais envie de lui".


Surpris, Pascal a pouffé et j’ai bien cru que Paul allait tout recevoir à la figure. Il avait juste avalé de travers ce qui l’a fait toussé. Il s’est tourné vers moi, les yeux écarquillés, n’arrivant pas à croire ce que je venais de lui dire, et il m’a demandé de répéter. Iiiiih, ça... gênant. Devant son air amusé, taquin, mes oreilles ont virés au rouges vifs.

Amusé à mort, je voyais bien qu’il se retenait de pouffer de rire. C’était embarrassant. Paul nous suivait du regard. A la question de Paul, un demi sourire sur le visage, les yeux rieurs, même moqueurs je dirais, Pascal... m’a balancée!!!! D'un air bon enfant, pour mon plus grand embarras, à haute voix, il a annoncé à Paul qu’il devait y aller; “My baby wants me” (Elle me veut). Dans ma tête c’était plutôt “waaaafff... la honte”. Jeeeeez! Paul souriait en me dévisageant. J’osais pas le regarder vraiment. Et ce rat l’a répété encore une fois; “My baby wants me...”. Difficile de savoir s’il se moquait de moi ou pas. S’il devait refusé, autant ne pas avoir de témoins, grrrrr. Je pense que là, le rouge des oreilles devait avoir déteint sur ma figure. Paul a haussé les sourcils, un peu pince sans rire.

J’étais super embarrassée. Pourvu qu’il ne le répète pas encore une fois en se moquant de moi, sinon je lui arrache la langue. Et je ne recommencerais plus jamais, c’est sûr! Là, je devais être écarlate!

Avant de se lever, Pascal m’a fait un bisous sur la joue en me prenant par la main; “Viens on s’en va”. Il ne fallait que ça pour me donner du courage. Il ne se moquait pas. J'avoue que quant il m'a fait la bise sur la joue, j'ai pensé qu'il rentrait sans me répondre, que c'était une sorte de; "c'est gentil, mais non merci". C'aurait été la honte géante!

Paul nous a rappelé Caroline et Layne! (grrr). Zut, oui. Et un petit coup d’oeil à l’intérieur, on a su que partir était impossible! Téméraire, je lui ai demandé de me suivre.

Hihihihi, je peux imaginer sa tête quant il m’a vu partir aux toilettes. Je n’aurai jamais cru qu’un jour, moi, j’aurai fait un truc pareil, ni qu’un endroit pareil pouvait tourner en quelque chose d'exitant ou même presque romantique. Pascal a du me couvrir la bouche de sa main pour qu’on ne nous entende pas.

Sortie de là, j’avais encore des palpitations et les images de son regard enflammé dansait encore dans ma tête. Paul a donné un coup de coude amical à Pascal quant il a été les rejoindre et m’a fait un clin d’oeil. Mes joues se sont enflammées. Glups, oui... Pascal avait de la peine à contenir son petit sourire rêveur et se mordait la lèvre inférieur sans oser regarder dans ma direction. Je l’adore. C'est fou ce que les mecs peuvent aimer ce genre de petites friponneries!!!

On s’est tenu à carreau après. Apparemment, Layne n’avait rien remarqué trop occupé à jouer les jolis coeurs.

Pascal se préparait à partir. Je voyais Caroline tirer sur son t-shirt, et il lui a fait "oui" de la tête 1 ou 2 fois. Je l’ai vu me chercher du regard. Je n’ai pas compris son signe de la tête pour me demander de sortir, je lui ai juste souri. Je sais que je l’adore, mais quant il fait des trucs comme ce qu’il a fait, je l’adore encore plus. Comme je n’avais pas compris, Pascal est venu me chercher. Une fois dehors,il voulait juste me dire qu’il m’aimait, qu’il croyait avoir oublié de me dire. Dommage que je ne pouvais pas lui sauter dessus pour l’embrasser aussi fort que je l’aimais.

Caroline était vite venu le rejoindre, et ils sont partis. Je suis retournée rejoindre Layne pour lui demander de partir aussi.

Je me demande si Pascal allait passer la nuit avec elle? Noooon, sûrement pas... Je ne voulais pas y penser, ni le savoir de toute façon.


*   *   *   *   *
My Baby wants me!  (169-jeu-18.juin.09)

Publié dans jane's diary

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168 - Layne se doute de quelque chose!

Publié le par JaneDo

 




Encore une journée où j’ai très peu travaillé et beaucoup brasser de l’air! Trop trop nul. L’après-midi, j’ai été chercher une de mes nièce, au lieu de rester chez moi et m’occuper de mes affaires. Ha la la, surtout que, je savais d’avance que ce n’était pas ce soir que j’allais pouvoir avancer.

Layne m’avait proposé d’aller manger un truc dehors, ce qui m’a fait penser qu’il voulait éviter qu’on se retrouve à la maison pour éviter un éventuel contact physique. Ça m’arrangeait, mais j’avais tout faux  et c’était mal connaître Layne.
Hum, je devais revisiter mon raisonnement. Je pensais que s’il était amoureux de la petite noireaude qu'il fréquentait, il ne voudrait pas qu’il se passe quoi que ce soit ou sinon, elle n’était qu’une autre distraction de plus. Mais est-ce que ce raisonnement marchait quant il s’agissait de Layne?

Je
m’attendais aussi à une prise de tête géante, même s’il avait eu l’air jusque là, d’avoir plutôt bien pris mes absences du week-end. Mais... pas de méga prise de tête! Alors là, j’étais confuse!

Layne était quand même fâché, il n’avait pas cru une seule seconde mon histoire de la copine. Il a voulu savoir où j’étais, et avec qui, et si le qui était, comme il le pensait, Pascal. Le lui dire en face, je pouvais pas, alors j’ai menti. Mais, une chose était sure, il se doutait de quelque chose.

Après avoir promené le chien, on a fini chez moi. Je ne voulais pas, mais j’avais l’impression que c’était exactement ce qu’il cherchait à vérifier; si j’allais le repousser ou non. Alors finalement, je ne l’ai pas repoussé. J’ai eu une petite pensée pour Pascal, ayant à vivre des situations similaires...

Après avoir passé, quand même, une chouette soirée ensemble. Layne est rentré dormir chez lui. Il a compris que si j’avais voulu le repousser, c’était parce que je ne voulais pas qu’il reste dormir.

Malgré tout, j’aimais beaucoup Layne. Je ne pourrais pas dire que je déteste passer du temps avec lui, encore moins faire l’amour avec lui.


*   *   *   *   *
Layne se doute de quelque chose!  (168-mer-17.juin.09)

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167 - Mathieu vs Greg vs Thomas

Publié le par JaneDo


C'était attendrissant de voir Mathieu, mon ex et le petit papilly à Maxou, s’inquiéter pour son chien. Chaque semaine, il demande des nouvelles de sa petite, enfin non... grosse touffe de poil. Je dois dire qu’il s’était drôlement bien occupé de Max, et l’air de rien, ça force le respect. Je n’aurai jamais imaginé qu’un type comme lui, préoccupé par l’apparence et affamé de body building, puisse s’occuper si bien d’un chien.

Mais, mia culpa, j’aurai dû me rappeler comme il savait si bien prendre soin de nos 2 chiens, 100x mieux que moi.!!! Moi, je passais mon temps à les couvrir de bisous, les taquiner, les caresser non-stop, leurs passer tous leurs caprices. Lui, s’occupait de leur bien être physique avec de longues promenades, des jeux, bref, il s’occupait super bien d’eux. Ce matin, j’ai encore raté l’occasion d’être la 1ère à lui donner des nouvelles, sans qu’il ait à le demander... grrrr... Zut, un peu nullos moi.!

Encore un, à qui j’ai fait les pires misères pour me faire larguer, hihihi. Je suis vraiment une peste ;)) Aujourd’hui quant j’y repense, ça me fait un peu mal au coeur d’avoir été tellement vache avec Mathieu. Le but était qu'il me déteste et le faire courir se faire consoler dans les bras d’une autre. Parce qu’une seule larme ou une moue triste, et j’aurai flanché. A ma décharge, au moins comme ça, il n’avait pas à souffrir. Ça a toujours une de mes plus grandes faiblesses, je ne supporte pas de voir un mec pleurer.

Je ne supportais plus la soif de fitness de Mathieu, ni l’augmentation de sa masse musculaire, et surtout plus les discours non-stop sur le sujet. Ça me gavait grave. J’avais aussi rencontré quelqu’un d’autre, et à choisir entre les blancs d’oeufs aux plats et le riz blanc sans sel, tout valait mieux que ça.

J’étais tombé amoureuse de Greg... Hahh, le beau Greg. Que de souvenirs ;))

Je ne voulais pas coucher avec lui tant que je n’avais pas réglé la situation avec Mathieu. Qu’est-ce que je pouvais être rétro! Et rompre n’a jamais été mon fort. J’avais donc commencé par donner du lest à Mathieu, espérant qu’il rencontre quelqu’un d’autre pour mettre mon petit plan machiavélique au point, ça faciliterait la rupture. Ça n’avait pas manqué. Mathieu avait l’habitude de pratiquement tout me raconter, parce que, de toute façon, d’une manière ou d’une autre, je finissais par l’apprendre.

Il avait essayé de me parler d’une fille, dont je ne me souviens pas du prénom, mais à l’époque, ça m’avait fait tilt, j’avais enregistré immédiatement. Mais cette fois là, je ne voulais rien entendre pour pouvoir le prendre la main dans le sac et jouer la femme blessée.

Mathieu avait toujours été un adorable petit copain, prévenant, doux et tendrement tendre. Il avait toujours eu le don de me surprendre, en faisant des trucs tellement romantiques, je n’aurai jamais eu le coeur de lui faire de la peine, et certainement pas de le planter comme une vieille chaussette. Il n’aurait pas mérité ça. Mais Greg, malgré le fait qu’il soit marié, était tenace et pressant. Greg, habitait Genève et ne manquait pas une occasion de venir à Lausanne.

Après un oeil au beurre noir et une ou deux caisses de plus, c’était bon, c’était fini avec Mathieu, mais pour rapidement découvrir que Greg, même si je le trouvais chou, était ennuyeux à mourir. J’aimais beaucoup sa manière de danser, il était super sensuel et avait le “move” , mais en dehors de ça... mortellement ennuyeux.

Ce qui était terrible, c’est que j’adorais plus passer mon temps avec son frère, Thomas. On était sur la même longueur d’onde. Et ensemble, on passait des soirées délirantes.

Greg avait tendance à être vantard, ce qui ne me plaisait pas beaucoup, à se croire meilleur que mon ex, irremplaçable à son travail, ce qui me faisait un peu sourire, et le coup de se permettre de planter sa fourchette dans mon assiette... pas top.

Lors d’un de ses voyage d’affaire de 2 semaines à Kiev, ex-Russie. Il avait voulu que je reste à son appart à Genève. Ça le rassurait, mais je savais bien que c’était pour m’éloigner de mes potes et avoir un certain contrôle. D’ailleurs, il avait chargé son frère, Thomas, de garder un oeil sur moi. Il m’appelait sur sa ligne fixe 2 à 3 fois le soir, juste pour être sûr que j’étais bien chez lui. C’était pendant ces 2 semaines là que je me suis rendue compte, que je préférais passer du temps avec Thomas.

Thomas était amusant, pas compliqué, bon danseur, foireur et on pouvait passer des soirées entières bavarder et tout, sans que je me sois ennuyée 1 seule minute. Il y avait des tas de choses que Greg ignorait concernant son frère, et j’ai très vite appris à apprécier Thomas. Pourtant, je n’étais absolument pas amoureuse de Thomas. A son retour, Greg s’est vite rendu compte qu’on s’entendait super bien, donc il a commencé à éviter  la présence de son frère et à me raconter des trucs pour le rabaisser. Pas génial et plutôt décevant. Constat effrayant, sans Thomas, je m’ennuyais comme un rat mort. Les amis à Greg était mortellement ennuyeux et aussi pas mal vantard.

C’était aussi lors d’une de nos sorties, en l’absence de Greg, que j’ai revu Brian, sur qui je suis tombée par hasard. Mon Brian. Depuis, on ne s’est plus quitté.

Greg était non seulement possessif, jaloux et autoritaire, mais aussi exclusif.

Puis, les choses allaient un peu trop vite pour moi... Greg avait quitté sa femme peu après ma séparation avec Mathieu. Au début, il habitait chez sa mère à quelques kilomètres de chez moi... Un peu trop près... Dès qu’il a trouvé un appartement à Genève, il  a voulu que j’emménage chez lui, heum... “non merci”...

Je passais quand même quelques soirs chez lui avec ma fifille, espérant qu’à la longue, notre présence l’encombrerait... mais même pas, il adorait les chiens. Même fifille préférait Thomas à Greg.

Un week-end, j’avais espéré avoir un week-end à moi, rester chez moi, sans lui, et Greg a débarqué avec sa mère, le samedi matin à 9h avec sa mère! Hhhheeee... Après une soirée avec mes potes... grrrr... ça faisait à peine 1h que je m’étais couchée... J’étais naze et, intérieurement, furax. Je me suis vite rendue compte qu’il était non seulement manipulateur, mais qu’il aimait diriger la vie de ceux qui l’entouraient et avoir le contrôle. Avec moi, ça, ça ne pouvait pas marcher.

Pour couronner le tout, depuis leur séparation, sa femme avait pris l’habitude de me téléphoner, souvent en pleurs, me posant pas mal de questions embarrassantes, me racontant des détails que j’aurai préféré ignorer, parce que je ne le reconnaissais que trop bien. Greg m’avait raconté pas mal de bobards sur elle, parce qu’elle était plutôt gentille. Au début, ses appels téléphoniques constantes me gonflaient, mais j’avais fini par l’apprécier elle et après 1an, j’avais fini par accepter de la rencontrer.

Greg avait eu le culot de se pointer à notre rendez-vous. Ça c’était de trop. Pour moi, c’était fini de toute façon. Je ne lui ai parlé qu’1 ou 2 fois, presque 1 mois plus tard pour lui demander d’arrêter de m’appeler et que je n’avais lu aucun de ses emails. Je ne voulais plus le voir. De plus, je le connaissais assez pour savoir qu’il m’aurait servi un plateau garni de mensonges, les uns plus gros que les autres.

Grâce à son ex, j’avais vu des côtés de sa personnalité que j’aurai préféré ignorer. Beurk. Dire qu’il avait eu le culot, devant moi, d’insulter sa femme. Je me demande à quoi pense certains hommes? Qu’on serait fière d’eux? Et quel type de femmes pourraient penser que c’était un beau geste? Stéph n’avait rien dit ou fait qui pouvait le provoquer. J’avais été terriblement choquée.

Mince... comment j’en suis arrivée à parler de Greg, moi? Glups...

Aujourd’hui, il fait un temps tout gris... Au programme ce soir... prise de tête avec Layne... Faut que je sois d’attaque!


*   *   *   *   *
Greg vs Thomas!  (167-mar-16.juin.09)

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166 - Nouvelle Joueuse Noireaude!

Publié le par JaneDo

 


Presque tous les lundis, je passe prendre le café avec ma soeur, Rose, celle qui habite à Lausanne. Mais ce lundi, je devais passer chez l'autre pour des papiers. Mais Rose m’a demandé d’aller chercher Kachouka à l’école vers midi et elle avait préparé un de mes plats préférés... Donc, j'ai passé presque toute la journée chez Rose.

Avec l’impression d’avoir couru toute la journée, je ne suis rentrée qu’en fin d’après-midi... vannée!

Avant la pluie torrentielle qui s’annonçait, je me suis dépêchée de sortir ma petite touffe de poils. Pas la peine... malgré la pluie, Maxou a voulu passer la  plupart de son temps sur le balcon, alors... il était trempé! Ça valait la peine que je me stresse!?! J’ai passé la soirée à faire le portier, je ne voulais pas qu’il reste quant quant je me rendais compte qu’il pleuvait des cordes... sacré chien, il adore l’eau!

Ah la la, que le monde est petit! J’avais cherché Layne partout samedi soir, niet, je ne l’avais pas trouvé. En discutant avec une de mes copine au téléphone, j’ai appris où traînait Layne. Soit le monde est tout petit riquiqui ou j’ai vraiment beaucoup de chance! Katia a aperçu Layne et elle a voulu aller le saluer et s’attendait à me trouver avec lui, mais oh surprise, il dansait collé-collé, bisous-bisous, avec une petite noiraude qu’elle ne connaissait pas.

Ha! J’avais raison, il y avait une nouvelle joueuse dans la place!

Je m’attendais à ce que Layne me fasse une petite scène pour mes absences du week-end, surtout pour dimanche, mais... même pas! Ha! Ce sont ces petites choses, ces petits changements chez son mec qui finissaient tirer la sonnette d’alarme.

Après avoir ignoré ses appels et messages, et comme Pascal avait envi qu’on passe la journée ensemble, j’avais fini par avertir Layne, que j’étais chez une copine et que je n’avais aucune idée de l’heure à laquelle je rentrerais. Je pense qu’après, il avait dû aller retrouver sa brunette. Donc, ça ne lui avait posé aucun problème qu’on ne se voit pas. En temps normale, ça ne m’aurait même pas dérangé, mais là, ça allait me servir à rompre. Maintenant, je devais m’arranger pour le prendre sur le fait, donc trouver où habite cette fille.

C’était quand même dommage, parce que si je n’avais pas la tête ailleurs, nos relations auraient été absolument parfaite; il était toujours adorable avec moi, et je n’aurai eu rien à cirer de ce qu’il faisait à côté. Il respectait les règles en jouant ailleurs et pas dans les endroits qu’on fréquente ensemble. Ou je devrais avoir une paire de boules, et prendre mon courage à 2 mains et lui parler franchement. Aïe, là, je me sens tout de suite faiblir...

Après le souper avec son équipe, Pascal m’avait proposé de passer la nuit chez lui. Aurais-je pu dire non? Bien évidemment que non. Mais, finalement, on avait même pas pu passer la soirée ensemble. ..

Caroline l’appelait à l’aide, c’était passé minuit, et elle était en panne! Hum, le coup de la panne ne vieillira donc jamais? Il a filé me demandant de l’attendre, qu’il ne pensait pas faire long. Ça me rappelait trop un autre mauvais souvenir et une vidéo que je n’arriverais probablement jamais à effacer de ma mémoire. Je ne voulais pas passer la nuit, à l’attendre chez lui, et qu’il ne rentre pas. Ce serait trop évident pourquoi. J’ai préféré rentrer, comme ça, je pouvais continuer à garder mes illusions en pensant qu’il était rentré sagement après l’avoir dépanné.


*   *   *   *   *
Nouvelle joueuse noiraude!  (166-lun-15.juin.09)

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165 - Confusion...

Publié le par JaneDo


Très mal dormi bien évidemment. La sonnerie du téléphone m’a tirée du sommeil précaire dans lequel, j’avais fini par sombrer après avoir tourné comme une crêpe toute la nuit. C’était juste un petit coucou de Pascal avant de filer faire un jogging. Je me demandais si elle l’accompagnait aussi...

J’ai répondu à son coucou, et étonnée, il a répondu presque tout de suite, demandant s’il pouvait m’appeler.


Après avoir demandé s’il ne dérangeait pas, et si j’étais seule, Pascal me dit qu’il s’était promis de ne pas m’appeler, curiosité aidant, il voulait savoir si Layne était dans les parages, sortit chercher les croissants ou quelque chose du genre. Hum, j’aurai pu en profiter et lui poser le même genre de question concernant Caroline, mais je me suis mordue la langue. J’ai préféré changer de sujet après lui avoir dit que Layne n’était pas là, qu’il avait dû passer la nuit chez lui. Certainement, une petite part de moi voulait qu’il se sente coupable. Avec beaucoup de superbe, il a prétendu que lui aussi. Huh, en effet lui aussi, puisque mon cher Layne devait être passé dans les bras d’une autre. J’ai encore changé de sujet. J’avais l’impression que tous les sujets nous ramenait aux mêmes endroits. Alors sautant du coq à l’âne, j’ai prétendu avoir été surprise qu’il ne soit pas passé mardi soir chez Thomas, dire bonjour après avoir vu ma voiture!

  • Tu crois quoi? J’ai deviné que Thomas voulait t’avoir pour lui tout seul égoïstement. Après l’entraînement, il a filé comme un spoutnik, je ne savais pas que tu allais chez lui. J’ai compris qu’il n’aurait pas aimé que je vienne vous déranger!
  • Bah, c’était aussi bien. Après avoir annulé à midi, (j’aurai dû me mordre la langue, grrr) Je n’avais pas trop envie de te voir non plus.

Mais faites la taire, jeeeeez! Coupez lui la langue, faites quelque chose, pitié!

  • Tu ne voulais pas que je passe à ton travail, par rapport à Caroline, c’est ça?
  • Hein? C’est quoi ça? Tu me fais une petite crise de jalousie là, si?

Il a ri. Même à trente lieu sous terre, j’aimais le son de son rire amusé.

  • Ça n’avait rien à voir avec Caro, je t’assure, quoique, maintenant que tu le dis, c’est vrai que c’aurait été un peu gênant.

Carooooo, grrrr, là, je craque.

  • Tu fais quoi là? Au lieu de se faire chier au téléphone, on pourrait... je sais pas, prendre un café? Ça te dis? Euh, chez moi?

En pouffant de rire;

  • Et tu pourra continuer ta petite crise d’insécurité. Au moins, on pourra se voir un petit moment?

J’étais verte de honte. J’aurai dû me couper la langue ou la mettre dans ma poche tiens!

voir l'image en taille réelleMoi qui déteste bouger de ma maison le dimanche, et bien, je suis sortie! Pascal rentrait de son jogging quant je suis arrivée chez lui et avait déjà passé sous la douche. Il souriait toujours, toujours à propos de ma stupide sortie à propos de Caroline. Il se mordait la lèvre inférieur pour ne pas rire. Je l’aurai re-tondu s’il ne l’avait pas déjà fait.

En me prenant dans ses bras, il me taquinait me demandant si je navais plus rien à dire. En me faisant un petit bisou, il m’a encouragée à vider mon sac avant d’éclater de rire. Grrr. En fait, c’était la 1ère fois que je lui faisais une crise, je pense qu’il a dû deviner que ça m’avait échappé.

Hier soir, Pascal avait seulement raccompagné Caroline, s’il avait su que j’étais seule, il n’aurait pas hésité à appeler. Au regard plein de doutes que je lui ai lancé, il a paru dégoûté que je puisse imaginer qu’il ait été d’humeur à sauter d’une fille à l’autre en quelques heures. Moi, j’en connais des tas qui l’aurait été et si j’avais été un mec, je ne pense pas que ça m’aurait posé de problèmes!!! Pascal était rentré chez lui après l’avoir raccompagnée à sa porte, et n’avait pas voulu prendre le risque de rentrer prendre le dernier café proposé.

  • Tu crois que je me serais senti à l’aise de... hahhh non.

Il a fait la grimace, avant de me jeter un regard inquisiteur.

  • Wooowh, attend... Si tu as pu imaginer ça, c’est que toi... après qu’on se soit vu...?

Il n’avais pas besoin de préciser. Pascal a encore fait une grimace dégoûtée. J’avais les joues en feu. En pensant à Layne, il y avait eu des fois où je n’avais pu faire autrement. J’étais un peu mal placée finalement pour avoir même pu me sentir blessée. J’étais une idiote. J’ai nié en bloc, malgré mes oreilles écarlates qu’il fixait, en lui disant que je n’aurai pas pu. Et pour détourné ma confusion, je lui ai dis que ce n’était pas un “big deal” pour les mecs. En tous cas Layne lui, ça ne lui aurait sûrement posé aucun problème!

Pascal ne voulait pas me laisser repartir, et je ne me suis pas faite priée longtemps, trop contente d’être avec lui. J’ai ignoré les appels et messages qui bombardaient mon natel et je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer que Pascal faisait pareil.

Encore un dimanche trop court. Le soir, j’étais de retour chez moi, Pascal avait un souper avec son équipe, avec Thomas et toute la clique. Je savais qu’après, il ne sortirait pas. Je n’ai pas voulu savoir si c’était ou non un savant mensonge pour me rassurer et qu’en fait, il allait retrouver Caroline ou peut-être même Jess.


*  *  *  *  *  *
Confusion (165-dim-14.juin.09)

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164 - Je sais où habite Caroline

Publié le par JaneDo


Samedi matin, encore un peu dans les choux, fatiguée, je l’ai regardé sortir tout nu de la douche en se séchant les cheveux. Miam, il est à croquer. Il souriait et j’avais envie de manger son sourire. Il avait déjà préparé son sac de sport et s’habillait. J’ai filé à la salle de bain me laver les dents à toute vitesse. Il était presque complètement habillé quant je suis ressorti, mais je m’en fichais, je lui ai sauté dessus. J’avais besoin d’une petite dose supplémentaire de câlins.

  • Hah, Jane, je peux pas... Je vais être en retard...
  • Si j’étais toi, j’en profiterais. Tu sais que je ne suis pas du matin!

Ça l’a fait rire. Je sais que je l’ai déjà que trop dit, mais j’adore son rire. J’aime comme ses yeux se plissent, et la courbe de ses lèvres. Il se défendait sans trop de conviction. Pascal a fini par capituler et par être super en retard.

Le pauvre, pendant qu’il sera en train de se dépenser encore sur le terrain, moi j’allais pouvoir dormir encore, comme une petite marmotte, larvée dans les couvertures. Je pouvais encore sentir sa chaleur et son odeur partout. Trop bon. Avant de m’endormir, j’ai mis l’alarme de mon natel. Je voulais être partie avant qu’il ne rentre.

Je me demandais bien comment ça allait se passer maintenant???

J’avais oublié de penser à des détails, moi qui suit tout pour les détails; la gêne de Pascal vis-à-vis de Layne, surtout depuis qu’ils avaient rétabli un semblant de relation amicale. Aïe! On avait l’art de se mettre dans des situations de merde ou quoi? J’avais un peu le même dilemme avec Jess. Qu’est-ce qui m’avait pris de la consoler? Pourquoi je n’avais pas filé de la cuisine comme si je n’avais rien remarqué moi?

Mouais... et pourtant moi aussi, je voulais être là quant Pascal mettrait les points sur les “i” avec la Caroline. Il fallait que je le dise à Pascal avant qu’il ne fasse quoi que ce soit. Pourquoi je n’y avais pas pensé hier soir? C’était une manière de la faire avaler ses paroles, ses regards désobligeants, ses petits sourires de chatte lubrique. Bref, de lui en coler une à ma façon.


voir l'image en taille réelleDe plus, calamité, si Caroline venait à savoir, ben ça ira direct à Alexia, et d’Alexia à Layne... Pas très bon. Dire que moi, j’avais pu oublier de penser à des détails pareils!!!

Comment faire? Je voulais que Pascal se débarrasse d’elle. Bon, il devait ressentir la même chose concernant Layne. Je le comprenais mieux!
Ça avait eu l’air facile, dans ma tête avant, mais à la lueur du jour, pas aussi simple que ça! Je ne pouvais pas lui demander une chose pareille, pourtant, j’aurai du mal à supporter de le voir avec elle.

En mettant l’alarme de mon natel, j’ai entendu les bips de messages entrant, mais j’avais été un peu trop crevée pour les lire. Elles étaient presque toutes de Layne. En gros, il espérait que je passais une bonne soirée avec mes copines, et qu’après, je passerais dormir chez lui, que j’appelle en rentrant pour qu’on se retrouve à la maison. Il m’avait laissé une clé au cas où j’arrivais avant lui. Vers les 3-4h du matin, les messages avaient un peu changés en; “T’es où? Tu rentres bientôt? Je t’attends?”.


Arhhh, stupide moi, j’arrive encore à me sentir coupable... Vraiment trop bête.

Le soir, on devait rejoindre les potes à Layne pour une partie de bowling avant d’aller rejoindre d’autres potes. J’étais naze, et j’avais envie de rester bien sagement à la maison. Hum par contre... si Pascal me l’avait proposé, j’aurai été le rejoindre...


A la fin de son match, Pascal m’a envoyé un petit message qui m’a décroché un sourire béat qui ne m’a plus quitté de la journée; “Sounds stupid, but.. I’m happy! Love u”. (ça à l’air stupide, mais... J’suis heureux! T’aime). Ca m'a fait flotté sur un petit nuage mauve, je me sentais si bien........

Le soir, pas question que j’aille me torturer à voir Pascal avec Caroline qui lui papillonnait autour, et je voulais laisser un peu de lest à Layne. Après avoir insisté sans succès et compris que j’avais envie de rester seule, Layne est sorti en proposant qu’on se retrouve après chez lui. Hum, le connaissant, suivant comment, il oublierait simplement de me rappeler et je n’avais pas envie d’attendre toute la nuit son coup de fils. De plus, il serait bien capable, avant d’aller rejoindre son équipe, de passer vérifier que j’étais bien à la maison. Ça n’a pas manqué, vers les 22h, il est passé en vitesse, soit disant pour me faire un petit bisou et voir si je n’avais pas changé d’avis.

Patricia et moi étions en training étalées sur les canapés à regarder un film. Et non, je n’avais pas changé d’avis.

Patricia trouvait que j’étais idiote de ne pas justement profiter de le suivre, parce qu’il allait sûrement profiter d’aller chez une de ses miss! Elle avait raison, mais ça n’allait pas être facile à des heures pareilles, un samedi soir. Et puis zut, elle avait raison, tant pis pour ma soirée tranquille, ni 1, ni 2, on a sauté dans la voiture à Patricia, que Layne ne connaissait pas, et on a filé faire la tournée. Je conduisais, parce que Patricia, c’était plutôt du genre, escargot au volant. C’était agréable d’être à 2, parce qu’on pouvait bavarder, et surtout, on avait l’air moins louche!!!!


Impossible de trouver Layne... Pas dans les endroits qu’il fréquente d’habitude, pas au Tiger, pas chez Alexia, pas chez Miss Tennis... Nul part. Hum, cette fois c’était sûr, il y avait une nouvelle joueuse dans la partie!

Avant de rentrer, j’avais quand même envie de voir Pascal, de loin, juste me rincer l’oeil.

J’ai immédiatement repéré Pascal juché sur un des tabouret du bar, discutant avec Michael. Évidemment, Caroline était collée à ses basques. Pascal était beaucoup plus souriant qu’il ne l’avait été ces derniers temps.
Ça le rendait tellement sexy. Glups, je suis grave!! Comme il était mignon, je ne me lassait jamais de le regarder. Patricia trouvait que j’étais drolement mordue pour rester là à le dévorer des yeux. Miam, c’est vrai, elle avait raison.

Après l’avoir regarder se passer la main sur la tête, éclaté de rire, se pencher pour écouter ce que Caroline lui chuchotait à l’oreille, Jess lui poser la tête sur l’épaule en lui passant un bras autour de la taille, debout à regarder parterre concentré, les mains dans les poches à écouter Paul lui raconter, je ne sais quoi, à l’oreille. Bon, petit pincement quant il a bavardé avec 2 minettes que je ne connaissais pas...

Mince... c’était le week-end, j’avais tellement envie de le passer avec lui...

Finalement, on l’a vu attrapé sa veste, qu’il a jeté par dessus son épaule, saluer ses copains, faire la bise aux filles et se diriger vers la sortie. Je me suis dit que c’était l’occasion de peut-être... mais, il fallait que j’aille me changer... Zut. Mais qu’est-ce qui m’a pris de sortir en training moi???

La tête encombré par le stress, je voulais lui envoyer un message, mais je ne pouvais pas là. La lumière de mon natel risquerait de me faire repérer. Zut. J’ai cru que j’allais avoir une crise d’apoplexie en voyant Caroline partir presqu’immédiatement après Pascal. Mais Pascal était déjà parti. Chouette.

5mn plus tard, j’ai cru faire une crise cardiaque quant on a vu la voiture de Pascal se pointer pour s’arrêter devant Caroline, je manquais d’air quant elle a grimpé dedans.

Whaaaat? Ils avaient convenu ça? Jiiiaaaah... Ben oui, souvent on se retrouvait un peu plus loin à la sortie de boîte et je partais avec lui, pourquoi je n’y avais pas pensé? J’avais les oreilles en feu, le coeur qui gigotait par le manque d’air et le “Ben ça alors” de Patricia n’arrangeait pas les choses. Non, pas possible!


J’essayais de me dire que puisqu’ils sortaient ensemble, c’était presque normal, mais ça c’était ma tête, mon coeur lui refusait d’accepter qu’il puisse avoir envi de passer la nuit avec elle après avoir passé “une” nuit avec moi. Non, non et non, c’était impensable.

Paf, je les ai suivi. S’il la ramenait chez lui, je le re-tond, après je pourrais claquer. Non, je lui crève aussi les pneus et je lui colle un mot du genre “c’était bien j’espère”.


Une guerre nucléaire dans la tête, la fumée qui me sortait par les oreilles, je suivais sa voiture agrippée à mon volant, les mains tremblantes, et tout le reste aussi. Je ne pourrais pas fermer l’oeil de la nuit s’il la ramenait chez lui. Après tout ce qu’il avait dit hier soir, c’était pas possible. Je ne le croirais plus jamais.

J’étais quand même de mauvaise foi, mais sur le moment, rien à battre. J’étais incapable de penser correctement. Je ne m’étais même pas rendue compte qu’il n’avait pas pris la direction de chez lui. C’est seulement quant il s’est parqué que j’ai réalisé qu’on devait se trouver chez elle.

Mince. Il allait probalblement passer la nuit chez elle. Tout de même, ils traînaient trop dans la voiture, à moins qu’ils soient en train de décider... Je n’ai pas voulu aller trop près, parce que je ne voulais pas les voir en train de s’embrasser, iiiak, j’aurai séché sur place. Mais, je voyais bien la voiture et les alentours pour voir où ils rentreraient.

Finalement, ils sont sortis de la voiture et bras dessus, bras dessous, se sont enfilés dans un des immeuble. J’étais mal, dégoûtée, verte, malade. Je n’avais plus qu’à rentrer. Pas besoin de me faire un dessin pour savoir ce qui allait se passer, incessamment sous peu, derrière les murs de cet immeuble. Pas besoin d’être très smart pour savoir qui allait roucouler dans ses bras ce soir.

Malade comme un chien, la queue entre les jambes, je suis rentrée.

Heureusement, Patricia ne pipait pas un mot. Pat se doutait bien qu’il ne fallait pas m’adresser la parole. Mais qu’est-ce qui ma pris d’aller le reluquer? Je me doutais bien que Pascal passerait la soirée avec elle, et la nuit aussi. Pas besoin d’être Madame Soleil. Savoir, c'était une chose, les voir... Beurk. C’était pour ça que je n’étais pas sortie.

Ce qui me rendait malade, en fait, était... qu'ils allaient bien ensemble, ils avaient l'air de bien s'entendre... La boule à l'estomac grossissait. Je ne pouvais pas le supporter. Mais il allait bien falloir... Pourquoi les choses doivent être si embrouillées...

*  *  *  *  *  *
Je sais où habite Caroline.  (164-sam-13.juin.09)

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164..1 - Bon... il veut ou il veut pas! --> Akemi-sama

Publié le par JaneDo


Commentaire à l'article;   163 - Bon... Il veut ou il veut pas

 


Enfin :))))) ! je suis vraiment trop contente pour toi. ne gache plus ta chance, tu sais ce qu'il te reste à faire ? ne perds en tout cas jamais de vue que pascal a mis son coeur à nu pour toi, si tu ne réponds pas ses attentes ou que tu mets trop de temps c'est sa dignité que tu vas toucher. meme si tu ne veux pas blesser layne il faut savoir penser à toi, sinon tu perdras pascal, et pour de bon cette fois. ne fais pas cette betise, tu es amoureuse de pascal, pas de layne :)))).

p.s. : pour répondre à ta question, le labret c la lèvre inférieure... et les textes faudrait que je pense à te les envoyer en msgs privés ;)))) en tout cas merci pour les coms jane

Posté par Akemi-sama | Lundi 22 Juin 2009 à 02:58


Réponse postée par.. JaneDo

Merci Akemi-sama ;) Sourire ...et LABRET... ben, je connaissais pas :)))

Tu as tellement raison. Si je continue à traîner, je vais finir par le perdre, et cette fois, même mes yeux ne suffiront pas pour pleurer! Et ce sera entièrement de ma faute! Même s'il a dit qu'il sera patient, il m'a quand même demandé de ne pas traîner trop non plus!

Quant j'ai lu "c'est sa dignité que tu vas toucher" aïe... t'as raison et pire, j'y avais même pas pensé! Non mais des fois, moi! La dignité d'un homme, c'est sacré. Pascal a été si souvent tellement tellement plus courageux que moi, et qui suis tellement lâche que ça en est lamentable! C'est Pascal que j'aime, non Layne en effet. Layne est amusant et tout, mais y a pas les "papillons"... MERCI merci merci Akemi-sama 



 

Enfiiiiiin! Il était temps, je commençais à m'impatienter, et je peux le dire maintenant, j'avais la frousse pour toi. En tous cas, maintenant que tu le tiens... tâche de ne plus le lâcher. Essaie de mettre un tampon sur le passé: la vidéo, les rendez-vous manqués etc. (oui oui tu vois je suis ;)) hihihi). Essaie de laisser le passé derrière en pensant comme ca avait été dur sans lui hein!!!!! Bisous Jane

PS: pour les images, te gêne pas ok ;) ---> msg pr accès à d'autres

Posté par Harmya  Lundi 22 Juin 2009 à 13:45


Réponse postée par.. JaneDo

Merci Harmya, c'est gentil 

Je vais suivre les conseils d'Akemi-sama, et me bouger les fesses ;)) Je dois réussir à mettre toutes ces choses dans un petit tirroir que je fermerais à double tour, parce que c'est vraiment rien comparé à ne plus l'avoir dans ma vie. C'est vrai qu'en gardant ça à l'esprit, j'arriverais à faire la part des choses... j'espère! 

Merci pour les images sur Casiimage, trop cool. Je vais sûrement en ouvrir un aussi, parce que sur Kazéo, j'ai pas accès à mes images!!!! Et ça fait plus de 3 mois que je l'ai signalé dans le forum!!!

En tous cas les filles MERCI pour vos conseils et soutien... Comme ça, t'as eu peur pour moi hein? Tu pensais que c'était CUIT? Ben... moi aussi... Aujourd'hui, je respire mieux. Ca m'a semblé une éternité!


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