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334 - Quelqu'un d'autre peut-être!

Publié le par JaneDo

Chère Jane, La vie est bien compliquée n'est-ce pas? Ce garçon est chou comme tout, mais je pense que tu avais raison en disant qu'il te faudrait peut-être porter ton regard sur quelqu'un d'autre pour t'éloigner de lui. Comme on dit "un train en pousse un autre"! Il est marié et vous avez passé une année à vous fréquenter, et c'est pas tous les jours roses, et ça a très peu de chance de l'être davantage. Tombe amoureuse de quelqu'un d'autre et ton coeur sera libéré de lui. Ça ne te servira pas à grand chose de passer les prochaines années à lui servir de bouée de sauvetage, rien ne garanti qu'il se tournera vers toi une fois libre? Et si tu reste toujours aussi dingue de lui, tu risques de souffrir encore plus terriblement! Tu es encore très proche de Layne d'après ce que j'ai lu non? Enfin, ce n'est que mon avis.

Commentaire posté par Barbara | Mardi 01.Déc.09 | Article; 332-Thanksgiving

C’est vrai que c’est une solution que j’avais déjà envisagé, mais voilà, il faut encore rencontrer quelqu’un qui m’intéresse! Et ça, crois moi, c’est pas évident. La plupart des mecs sont... pas jolis à regarder, idiots, n’ont aucune idée de ce que recherche une femme, aucun sens du romantisme, sont handicapés côtés gestes de tendresses, sont pas terrible au lit, etc... C’est justement tout ça qui me fait craquer pour Pascal. Chez lui c’est naturel, spontané et en plus, ce qui ne gâche rien, il est agréable à regarder!

Pour être carrément franche et honnête , même si personne n’oserait l’admettre, comme la plupart des femmes, je n’accepte pas la connerie machiste chez un mec qui n’a pas de quoi se le permettre. Comme je n’admets pas qu’un moche me trompe, je le quitterais illico presto. Non mais! Ben, à voir, je l’admets mieux s’il est mignon!

C’est vrai; un train en pousse un autre, je devrais tomber amoureuse de quelqu’un d’autre pour être libérée de cet amour aveuglant que j’éprouve pour Pascal. Mais, trouver un mec gentil, tendre, romantique, passionné, galant etc, etc...
ça ne court pas les rues!
Je vais encore m’accorder quelques mois pour profiter de sa tendresse et espérer qu’entre temps...

Tu crois que je suis une distraction? Aïe, j’espère que non. De toute façon, je ne pense pas que ça durera toujours, je ne pense pas finir ma vie avec lui pour pleins de raisons. Une des raisons importante est que je ne peux pas envisager de vivre ma vie avec quelqu’un qui me fait autant perdre la tête. Ce serait trop douloureux!!!

Aujourd’hui, c’était
l’anniversaire de ma nièce et de mon frère... Hahhh, une journée à faire des gâteaux, sortir le chien, prendre le café avec ma voisine du rez, faire les magasins avec Pat pour regarder ce qu’on offrira à Noël... Journée qui m’a foutu sur les rotules. En plus, ici, il neigeottait et je n’ai pas encore changé les pneus de ma voiture. Nul.

A 19h, je suis arrivée chez ma soeur en même temps que mon frère. C’était “faritas” au menu. Je ne suis rentrée qu’à 23h. Entre temps,
j’avais perdu mon natel, impossible de mettre la main dessus. J’ai essayé de me souvenir ou j’avais bien pu le mettre ou le perdre, mais rien. J’avais pourtant cherché partout. Au cas où on aurait essayé de me joindre, c’était râpé. Finalement, je l’ai retrouvé posé sur mon meuble à chaussures!

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------ Quelqu'un d'autre! - (334) - (lun.30.nov.09) ------

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333 - Pascal adore ses parents

Publié le par JaneDo

Mince, je ne savais pas quoi faire, pour ses parents, si j’aimais Pascal, je devais sortir de sa vie. Ça c’était un peu jouer avec mes sentiments, et peut-être aussi avec celui de leur fils, non? Pour prouver que je l’aimais je devais le quitter? Nous faire du mal à tous les 2? Je me demande s’ils avaient fait les mêmes propositions à Caroline quant elle sortait avec Pascal?

Dimanche, il neigeait. C’était beau. Le temps était opaque, ça donnait l’impression d’être dans un monde à part, sur une île, coupé du monde extérieur. J’aime. Ça me donnait envie de me carrer dans un fauteuil près de la cheminée et passer la journée à lire.

C’était plus détendu après le départ de la plupart des invités vers midi. J’ai pu passer beaucoup plus de temps avec Pascal, même si on évitait d’avoir des gestes un peu trop affectueux. J’ai réalisé que malgré leurs fréquents prises de têtes, Pascal adorait son père!

Vers les 13h, pour le dîner, on a eu un barbecue autour de la piscine pour le dîner, moi je préférais les restes de dinde que je n’avais pas eu l’occasion d'apprécier le soir d’avant. Pascal et la plupart de ses potes ont ensuite joués au water-polo dans la piscine. Avec Layne, Miss Tennis, Jess, Fred et Thomas, on s’est tapé un DVD tranquillement dans le petit salon et surtout beaucoup discuté. J’ai essayé de faire participer Miss Tennis à la discussion, mais difficile de la décoincer. Layne n’était pas très tendre avec elle, presque froid! Peut-être parce qu’elle était plutôt froide ou à cause de la présence d'Alexia? Elle n’était pas très sociable. Elle a pourtant mentionné qu’elle aimait bien les week-end entre amis au chalet!!

En début de soirée, on a quitté le chalet pour rentrer chez nous. Hahhh, j’étais contente. Enfin retrouver mon chez moi. Je me suis assise à l’arrière parce que Jess faisait partie du voyage. J’ai fait semblant de somnoler pendant la plupart du trajet en écoutant le babillage de Jess.

Pascal m’a déposé à la maison avant d’aller déposer Jess chez ses parents. Il mangeait avec eux. J’étais contente de voir mon chien. Petit chou, je lui avais manqué je crois. Je l’ai sorti, puis je me suis noyée dans un bon bain. Il m’a appelé en rentrant et on s’est retrouvé chez lui.

On a un peu parlé du week-end. Je lui ai menti en lui disant que c’était vraiment hyper chouette, que j’avais adoré. En fait, j’étais contente qu’on soit rentré. Pascal avait pensé que ce serait horrible d’avoir les parents dans les pattes et s’attendait à pire. C’était plus calme que d’habitude, mais ça lui avait bien plu.

J’aime ses yeux, j’aime sa bouche, le timbre de sa voix. J’adore son sourire. Je pourrais le regarder et l’écouter parler pendant des heures... Pascal est tellement tendre et doux, que rien que pour ça, je retombe amoureuse de lui à chaque fois.

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------ Pascal adore ses parents - (333) - (dim.29.nov.09) ------

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332 - Thanksgiving

Publié le par JaneDo

Samedi matin, on s’était fait servir le petit déjeuner au lit. Quant Pascal est descendu, j'ai encore traîné au lit à lire. Je l’ai vu de la fenêtre partir faire un jogging avec Caroline et Paul. Jeeez, comment est-ce que Caroline avait réussi un tour pareil? Elle attendait planquée qu’il se lève ou quoi? Et aller faire du jogging sous la pluie, fallait vraiment être mordue? Euhm, mouais... je l’étais aussi!!!

La maman à Pascal a passé une grande partie de la journée occupée à superviser la préparation de la dinde et des festivités de la soirée. J’ai automatiquement proposé mon aide mais sa maman a gentiment refusé. Normal, avec la panoplie de domestiques, mon aide aurait été superflu. J’avais noté un subtil changement dans le comportement de ses parents, ils essayaient de rester poliment courtois.

J’essayais de rester la plus discrète possible, donc le plus possible dans mon coin.

Jess m’avait demandé de ne pas la mettre dans l’embarras, de faire en sorte de ne pas faire étalage de la nature de nos relations sous le nez de tout le monde. Ça allait sans dire, elle n’avait pas besoin de me le rappeler. Pascal et moi avons passé la journée à éviter de faire quoi que soit qui puisse mettre ses parents ou Jess dans l’embarras.

Pendant que Pascal et quelques cops jouaient au billard, j’ai lu dans un coin de la pièce, près du feu de cheminée. Je me sentais quand même mal à l’aise, c’était pénible d’être au chalet, j’aurai vraiment dû rester chez moi. Mais en regardant Pascal, non, j’aimais être là où il était.

Dans l’après-midi, soudainement, Pascal a décidé qu’il devait aller en ville pour un truc, et il m’a embarquée avec lui. Il avait simplement envie qu’on s’éloigne de toute la bande pour se retrouver un moment rien que les 2. J’aurai dû le deviner à son petit sourire coquin. On a traîné dans le village, pour ensuite se trouver un petit coin en amoureux dans le pub du centre et s’embrasser en paix. C’était chouette, ça m'a fait du bien.

Layne était arrivé entre temps avec Miss Tennis, et ma foi, j’étais drôlement contente de le voir. Brigitte? Je n’arrive pas à me rappeler son nom!

Le dîner de Thanksgiving s’est plus ou moins bien passé. On était environs une trentaine de personnes. Incroyable. La maison était rempli de quelques voisins et amis des parents. C’était une énorme tablée et je comprenais mieux pourquoi ses parents avaient embarqués leurs employés de maison. Les places à table étaient définies, mais Pascal m’a placée à côté de lui, et non à l’autre bout de la table entre Layne et Thomas, comme cela avait été prévu. Ouf. C’était délicieux. La dinde était juteuse à souhait et la purée j’adore, mais j’avais les oreilles en feu, j’étais extrêmement mal à l’aise, ce qui fait que je n’avais pas très faim.

Au cours de la soirée, Pascal gardait toujours un oeil sur moi près de lui. Alors, j’ai fait l’effort, pour lui, d’avoir l’air de m’amuser et de ne pas avoir besoin qu’il passe son temps à surveiller. Je voulais qu’il s’amuse, qu’il passe un chouette Thanksgiving et ne s’occupe pas de moi. J’espérais surtout qu’il ne garde pas, de ce jour, un souvenir de malaise et de tension. Je crois que j’ai assez bien réussi.

Caroline collait Pascal, comme d’habitude, mais de manière discrète et amicale. Toujours présente dans son cercle et des trucs du genre. Elle n’était pas la seule, Jess était presque tout le temps à ses côtés. Au bras de Pascal, Jess et lui ont fait le tour des invités des parents, tout comme Thomas. Ils se devaient de dire quelques mots à chacun des amis de la famille, et apparemment, ils en avaient l’habitude. Jess était dans son élément en tous cas.

Peu avant le dîner, le père à Pascal m’avait fait appelé dans le bureau. Il voulait me parler. C’était clair, même sans le dire, que pour lui, ce n’était qu’une aventure. Ce n’était pas faux, je ne pensais pas passer le reste de ma vie avec Pascal. Si je tenais un temps soit peu à Pascal, je mettrais un terme à cette relation qui n’avait aucune chance de durer. De plus, si je n’étais pas égoïste, je penserais d'abord à Pascal et à son bonheur. Son père s’était assuré que je connaissais la nature des relations de son fils et Jess et les clauses de leurs unions. Sur ce, il m’a fait comprendre qu’à cause de moi, Pascal risquait, si par hasard il n’y tenait pas, de devoir quand même prolonger ce mariage. Donc, je risquais de gâcher sa vie, et surtout, son avenir.

Heureusement que Pascal avait remarqué mon absence et m’a retrouvée avant que je n’ai à répondre de mes actes. Mes oreilles étaient violettes et Pascal devinait que ce n’était pas une discussion amicale ou pour faire connaissance. Même si je l’aurai voulu, il m'était difficile d’ignorer ce que son père m’avait dit. Contrairement à ce que j’avais pensé, il n’a pas été vindicatif et insultant, il avait juste l’air d’un père concerné.

Mon coeur était déchiré; je ne me voyais pas plaquer Pascal et l’idée de ne plus pouvoir me réfugier dans ses bras était une vrai torture mentale. Je me voyais aussi très mal en train de tout faire pour qu’il me déteste et finisse par me plaquer? Afff. Je me suis promise d’y réfléchir après le week-end, là c’était pas possible. Mais, je me suis surprise à passer mon temps à l’observer et à penser à comment survivre sans lui... Intérieurement, je suis tombée dans une sorte de tendre mélancolie, à l’extérieur, je gardais un visage calme et le sourire.

L’atmosphère, pour moi en tous cas, s’est énormément allégée quant ses parents se sont retirés... On s’est bien amusé tout en gardant nos distances. Pascal et le gros de l’équipe se sont retrouvés dans la piscine, alors que je jouais au Billard ou au Frisbee avec Layne, Miss Tennis et Fred. Je dois dire que je suis assez mauvaise, mais c’était amusant. Hum, Miss Tennis est un peu renfermée et distante, un peu comme moi, je crois que ça doit être de la timidité.

Quant je me suis enfin retrouvée seule avec Pascal, j’ai réalisé que je gravais toute sa tendresse dans ma mémoire, comme chaque geste, chaque parole, comme si c’était la dernière fois. Pour finir, je me suis réfugiée un moment dans la salle de bains pour me soulager en pleurant un bon coup. J’étais trop triste.

Pascal n’a rien remarqué, il dormait... comme il est chou quant il dort... J’ai passé un long moment à le regarder dormir et à “LE” graver dans ma mémoire; le petit sourire qui se dessine au coin de ses lèvres, sa respiration calme et sereine, comme sa mèche qui tombe sur ses yeux, la manière que sa main cherche ma présence, sa caresse le long de mon corps, puis rassuré, il pose sa main contre ma peau. Miam, j’avais envie de le manger tout cru. Quant il s’est tourné pour me prendre dans ses bras, je me suis enfin couchée enroulée contre lui.

Finalement, les choses s’étaient mieux passé que je ne l’avais espéré. Pfffouuu, plus qu’un jour! Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour celui qu’on aime!!

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------ Thanksgiving - (332) - (sam.28.nov.09) ------

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331 - Acceuil glacial

Publié le par JaneDo

Hahh, le week-end a vraiment mal commencé. Avec les parents à Pascal, c’était une horreur. Même si j’ai gardé un visage impassible, intérieurement, c’était une épreuve qui m’a fait énormément souffrir.

Pascal m’avait averti que ses parents seraient au chalet le vendredi pour le week-end de Thanksgiving. Je n’étais pas la bienvenue. Ce n’était pas grave, je préférais ne pas y aller, mais je l’encourageais à rejoindre sa famille et ses amis. Ça ne me dérangeait pas de rester chez moi. Mais rien à faire, Pascal ne voulait pas y aller sans moi. Trop chouky.

Comme Patricia était à la maison, on pensait passé le long week-end chez Pascal. Thomas, de même que Jess, n’ont pas arrêté d’appeler Pascal pour essayer de le convaincre, mais Pascal était intraitable; si ses parents ne m’acceptaient pas, il n’avait rien à faire là-bas et ne voulait pas que j’aie à les supporter. Le pauvre, je le sentais en colère et blessé.

Finalement, je l’ai convaincu de changer d’avis. J’étais prête à faire n’importe quoi pour lui, et je ne voulais pas que cette fête soit marquée par son absence et reste à jamais gravée dans sa mémoire. Je supporterais ses parents. Gros mensonge, afff, j’aurai préféré rester tranquillement chez moi. Après tout, il y avait aussi ses amis, je me tiendrais à l’écart de ses parents et c’est tout. Oh, grave erreur! J’ai eu droit aux petites remarques, aux questions indiscrètes et j’en passe. C’était embarrassant devant ses potes qui, ensuite, essayaient de m’éviter autant que possible, mais assez difficile avec Pascal à mes côtés.

Nous sommes arrivés au chalet tard dans la soirée et 1er affront de ses parents; ils m’avaient mise dans la chambre avec Thomas, Pascal bien sûr avec Jess. Évidemment, je ne pouvais pas dormir avec Thomas et Pascal n’a pas apprécié. On a évité de faire des histoires et on s’est arrangé. Elfy, la gouvernante, nous a préparé l’ancienne chambre à Pascal dans les combles.

Pascal me prenait la main malgré la présence de ses parents, gênés, ils détournaient le regard. C’était une ambiance désagréable et pénible. Ciel, ce que j’avais envie de rentrer chez moi! Mais je devais soutenir Pascal, je ne pouvais pas le lâcher, lui qui essayait d’affronter ses parents pour moi!

J’ai découvert que tous ces efforts pour moi me faisait, non seulement l’aimer encore plus, mais
je le respectais et l’admirais. C’était mon Prince, le Chevalier de mon coeur.

Ses petites attentions, sa gentillesse et ses petits gestes de tendresses me comblaient, je pouvais tout encaisser. Je ne voulais juste pas que ma présence cause du tord à Pascal ou le rend malheureux, c’est ce qui me ferait le plus de mal.

C’était assez facile pour moi de me retrancher dans ma bulle et rien ne pouvait m’atteindre. Dès que je l’ai pu, j’ai filé dans ma chambre lire et boutiquer sur mon ordi. Je préférais éviter les confrontations, je ne voulais pas non plus que ses parents pensent que j’essayais de m’imposer. Aussi, je ne voulais pas que Pascal se retranche dans notre chambre non plus. Il était de mauvaise humeur, et j’espérais qu’au contact de ses amis, il arriverait à se détendre. J'aimais le voir sourire, rire et faire le pitre avec ses amis. Je trouvais adorable toute l’énergie qu’il mettait à combattre ses parents, ça me faisait de la peine, mais je l’adorais pour ça aussi.

J’étais contente d’être avec Pascal et je dormirais dans ses bras, le reste, je m’en tape!

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------ Acceuil glacial des parents de Pascal - (331) - (ven.27.nov.09) ------

 

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330 - Repos!

Publié le par JaneDo

J’ai décidé de commencer mon week-end aujourd’hui. Demain ou samedi, ma nièce dort chez moi, je reprenais en quelque sorte mon jour! J’étais drôlement embêtée avec Thanksgiving au chalet... Je ne savais pas encore comment j’allais m’organiser. De plus, comme c’est l’anniversaire de ma nièce lundi, je crois bien qu’ils le fêteront samedi... Comment faire pour être partout !?!

Faut que j’aille sortir Maxou, et si possible, changer les pneus de ma voiture. Pascal avait voulu le faire pour moi, mais, suis une grande fille. Tout ce que je peux faire sans avoir besoin d’aide me botte! J'aime mon indépendance.

Pascal avait un match ce soir. Je crois que c’est un match amical. On devait se retrouver directement en ville. Je n’avais personne avec qui sortir, Vania était malade avec la grippe. Je n’avais rien organisé, et rentrer seule dans un truc bondé, très peu pour moi. Il jouait à l’extérieur, ça ne me disait rien non plus d’aller presque jusqu’à Genève pour l’attendre après son match, et pourtant, je savais bien que la pétasse irait sûrement. Au lieu de rentrer avec celui ou celle qui l’avait déposée, elle en profiterait pour rentrer avec Pascal. Ça me faisait grimper les cheveux sur la tête.

En fait, je n’avais pas envie de sortir, j’étais mal dans mes basquettes... A cause de mon boulot sans doute!

Sachant que je ne sortais pas, après le match, Pascal est sorti prendre un verre avec son équipe et l’équipe adverse. Ils se connaissaient presque tous. Je ne lui ai pas demandé si Caroline était avec lui, il n’en a pas parlé non plus. Il est rentré peu avant minuit et on a bavardé au téléphone. Demain soir, vers les 19h, il passe nous chercher, Maxou et moi, pour aller au chalet.

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------ Repos - (330) - (jeu.26.nov.09) ------

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329 - Type bizarre / RV à l’agence

Publié le par JaneDo

(Mardi.24.nov.09) - (328)

Pascal avait l’entraînement. Il m’avait averti qu’il irait sûrement prendre un verre avec Caroline. Je me suis un peu énervée; il la voyait toute la semaine au boulot et on l’aura sur le dos tout le week-end, et il faut encore qu’il aille prendre un verre avec? Ben non alors!

Pascal a essayé de minimiser les choses en me disant que c’était la même chose que s’il allait prendre un verre avec un de ses potes. Pfff, sûrement pas, un pote n’essayerait pas de l’attirer dans son lit!!! Il m’a demandé si j’aurai aimé qu’il passe chez moi après? Euh, non. Mais je me suis calmée. C’était décidé, j’allais lui demandé d’arrêter de la voir en dehors du boulot, point final, mais je n’allais pas faire ça au téléphone. Je voulais l’avoir en face pour voir ses réactions et ses expressions, je saurais ce qu’il en pense même s’il ne dit rien.

Il m’a demandé si j’aurai préféré qu’il me raconte des cracks? Euhm, je crois que oui, mais je ne lui l’ai pas dit. Bah, pourquoi j’en fais toute une histoire? Après tout, moi aussi j’allais très souvent prendre des verres avec des potes! Des potes, qui parfois, essayaient aussi de me jeter à l’horizontale! Merde, je n’aurai rien dû dire, c’était nul.

On pensait passer le week-end au chalet, mais je ne voulais pas y aller si je ne pouvais pas passer le week-end avec Pascal... C’est Thanksgiving, je suis presque sûre que ses parents avaient d’autres projets. Hum, petit doute; je pense qu’ils allaient se pointer au chalet! C’est une fête qui se fait en famille, et si Thomas et Pascal allaient au chalet... les parents sûrement aussi!

J’avais un peu le moral dans les basquettes, je devais passer demain à l’agence. Je n’allais ni accepter d’arrêter de voir Pascal, ni accepter le chèque, donc, dès demain je ne travaillerais plus pour eux!


(Mercredi.25.nov.09) - (329)

Baby-sitting de Roméo mercredi vers midi. Marie avait la physio à Morges à 13h. On a sorti le chien, joué à la Wii, puis au foot dans le jardin. J’ai pris un café avec Marie avant de remonter chez moi. A 17h, Burki passait pour une mise à jour de mon iMac. A cause de l’horloge de Marie, j’avais 1h d’avance, ni la confirmation que Burki passait ou pas. Il a voulu s’assurer que je n’avais pas la grippe avant de venir. Non, je touche du bois.

J’ai sorti le chien vers le réservoir de mon village. Il y a des travaux en ce moment. Un type tout à fait bizarre, que j’avais croisé en voiture, 500m plus haut, s’est enfilé dans le chemin, pour faire quoi? Je me le demande!

Les ouvriers rangeaient leurs affaires, le terrain était boueux, et ce type bizarre a rebroussé chemin pour s’enfiler sur la petite route boueuse où j’allais promener Maxou. J’ai eu l’impression qu’il m’avait suivi. Ce type avait une tête de serial killer. Mal fringué, moche, les cheveux disparates, hirsutes, le regard bas, il n’inspirait pas la confiance. J’ai prestement ranger mon chien et on est reparti. Dans le rétroviseur, j’ai remarqué que le type ne savait plus quoi faire. Il m’a regardé passer, j’ai fait mine de l’ignorer. Il a fait demi tour! Trop bizarre!

Hum... je le note, on ne sait jamais. Il va falloir que je change mes routines de promenade, que je sois attentive, au cas où je croiserais à nouveau ce bizarre! Faire attention, peut-être prendre une photo et enquêter pour savoir qui c’est et ce qu’il fait dans le coin!!! On est jamais trop prudent. Ça me ferait chier de faire partie des faits divers!

En attendant, je me demande comment on allait s’organiser avec Pascal pour se voir...!

Le rendez-vous à l’agence concernant le contrat avec Black Pencil s’est mal passé comme je le pensais. Le directeur a essayé de me convaincre de réviser ma position en me parlant de concessions, etc. C’était inutile, je ne laisserais personne empiéter sur ma vie privée. Désormais, je ne risque plus de travailler pour eux! Ça allait faire un gros gros trou dans mon budget, en fait, plus de budget du tout. Ça me déprimait.

Je n’allais pas être de très bonne humeur ces prochains temps!!!

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------ Type bizarre / RV à l’agence - (mer.25.nov.09) - (329) ------

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327 - Ménage à 4!

Publié le par JaneDo

Apparemment les parents à Pascal et Jess avaient eu une semaine entière pour lui faire la leçon; Pascal devait éviter ses débordements de tendresses en public avec une femme autre que Jess! Pascal et Jess avaient beaucoup discuter, et jusqu’à son prochain départ pour l’Angleterre, elle espérait qu’ils puissent donner l’impression de s’être retrouvé pendant cette semaine de vacances. Jess supportait mal l’idée qu’il puisse sembler que Pascal l’ait quittée pour une autre femme. Elle voulait qu’ils donnent l’impression que c’était elle qui le quittait à chaque fois, que c’était elle qui désirait la séparation.

Pascal n’avait pas voulu sortir dimanche soir sans m’avoir d’abord expliqué, sinon, je n’aurai pas compris qu’il soit distant dès qu’on était en public. Il m’a expliqué que ce serait étrange qu’il s’amuse à roucouler avec une autre à peine rentré d’un voyage anniversaire avec sa femme. De toute manière, il était crevé à cause des changements d’horaires.

Donc jusqu’à ce qu’elle parte rejoindre Ethan en Angleterre, on devait faire attention et retourner à nos anciennes habitudes. :(

Je ne comprenais pas que Pascal ait pu accepter ce genre d’arrangement. J’étais un peu déçue. Plus que jamais ma langue me piquait de lui dire ce que son “papounet” avait voulu faire, mais ce n’était pas le bon moment. Par contre, ce qui était rassurant était que, Jess ne revenait pas vivre chez lui. Là, ça m’aurait déprimée!

C’était donc de ça qu’il voulait me parler... ça va, j’avais crains le prie! Même après avoir parlé de ça, je n’avais pas envie de me laisser abattre, j’étais trop contente qu’il soit rentré saint et sauf, heureuse de toujours faire partie de sa vie.

Ça me dérangeait de ramener le spectre d’une autre femme dans notre chambre, mais puisqu’on y avait déjà traîné Jess... Je lui ai demandé s’il avait eu Caroline en ligne depuis son retour, il a dit que non. Je le croyais parce que depuis qu’on était ensemble, il n’avait pas eu le temps de parler à qui que ce soit au téléphone, je l’aurai su. Mais, au vu de sa réaction, j’ai poussé le bouchon; je voulais savoir s’il lui avait parlé pendant cette semaine; ...oui! Ça m’a fait pété un câble, je me sentais vulnérable, ma déception se voyait. J’ai voulu partir. Je ne voyais pas la nécessité de développer le sujet.

Pascal ne voulait pas me laisser partir, il aurait peut-être dû! En quelques secondes, j’ai imaginé le pire... Pascal lui avait aussi parlé tous les jours, comme avec moi? Est-ce qu’il l’avait appelée? Est-ce qu’elle lui avait manqué aussi? Pire de pire, il était peut-être rentré samedi et il n’y avait que moi qui pensait qu’il n’était rentré que dimanche? Et tout ça avant qu’il n’ait le temps d’ouvrir la bouche.

Caroline l’avait appelé 1 ou 2 fois, enfin, peut-être plus, mais il ne lui avait parlé qu’à 2 reprises. Il ne l’avait jamais appelé, et non, elle ne lui avait pas manqué. Elle l'avait appelé à plusieurs reprises depuis qu’il était rentré, même chez ses parents. Il n’avait pas pu répondre. Ha! Je lui ai dit que s’il l’avait fait, j’aurai été très déçue et que j’aurais préféré ne pas le voir. Parce qu’il ne m’avait pas appelé après avoir atteri, ça m’avait perturbée. En fait, il voulait me faire la surprise en débarquant chez moi. Jeeez, moi qui déteste les surprises!?!

J’ai pris son natel et j’ai vu tous les appels en absences du dimanche, sans compter les nombreux messages textes. Pascal savait que je connaissais son code pour débloquer son natel, le jour qu’il le changera, c’est qu’il aura quelque chose à cacher. Je ne sais pas s’il m’aurait laissé lire ses textos, mais je n’en avais pas envie. J’avais peur de sombrer dans la déprime ou de créer une dispute et de me mettre à poser des tonnes de questions débiles juste pour trouver un exutoire. En même temps... j’avais drôlement envie de savoir s’ils avaient parlé, je le saurais si je lisais ses messages... Affff, niet. Pas le courage. Pas envie.

L’après-midi, Pascal retournait au travail, alors je ne voulais pas gâcher ces précieux moments, mais j’avais besoin qu’il disparaisse de ma vue un petit moment, alors je me suis réfugiée dans la salle de bains, sous la douche. En sortant de la salle de bains, j’avais le sourire. J’avais enterré tout ça quelque part au fond de ma tête.

Je me suis effondrée dans mon lit en rentrant chez moi et j’ai dormi presque toute l’après-midi. J’étais crevée, je n’avais pas beaucoup dormi ces derniers 24h. En début de soirée, j’allais comme d’habitude manger chez ma soeur avec les enfants. Une certaine anxiété désagréable me poursuivait, j’avais peur que Pascal passe la soirée avec Caroline parce que ça me ferait de la peine. Pour finir, je l’ai appelé avant d’arriver chez ma soeur pour lui demander. Après tout, autant le savoir au lieu de me faire des idées toute la soirée.

Effectivement, Caroline lui avait proposé d’aller prendre un verre... Chez elle... Mais ça, il n’a pas osé me le dire. Il était fatigué et avait refusé. Vu ma réaction le matin, Pascal avait pensé que je risquais de ne pas apprécier. Ben tiens!

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------ Ménage à 4!?! - (327) - (lun.23.nov.09) ------

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326 - Je l'aime à mourir...

Publié le par JaneDo

Enfin dimanche... Pascal avait atterri, sauf erreur, tôt ce matin. Toujours pas de nouvelles à midi, mon impatience était à son paroxysme. Je m’attendais à le voir apparaître d’un moment à l’autre. Peu à peu mon humeur tombait dans une sorte de mélancolie, j’en étais presque à me ronger les ongles.

Puis Thomas m’a averti que Pascal était en route. Après l’aéroport, ils avaient fait un long arrêt chez les parents, et comme Pascal s’impatientait et cherchait à partir, ils lui ont demandés si c’était pour aller retrouver “cette femme”. Mouais, j’étais “cette femme”. Pas sa copine, ni Jane, juste “cette femme”! Apparemment, Pascal avait rougi jusqu’aux oreilles quant il a été obligé de dire pourquoi il voulait tellement partir. Il n’aimait pas qu’on mette le nez dans sa vie privée.

La sonnerie à la porte... Je savais, j’espérais et je ne voulais voir personne d’autre à part lui...

Afff... Est-ce que j’avais oublié comme j’aimais cette façon qu’il avait de se mordre la lèvre inférieur avec son petit sourire en coin? A quel point ça me faisait craquer? A quel point ses yeux me transperçaient le coeur? A quel point ses lèvres étaient douces?

Mon coeur battait si fort que je risquais la crise cardiaque. On n’a pas parlé, on se devinait, juste envi de goûter au contact de la peau l’un de l’autre. Après tous ces mois, je tremble encore à chacun de ses gestes, de ses caresses, de ses baisers si doux. J'avais envie de le manger tout cru. Scotchée à lui, je goûtais le plaisir de sentir sa peau contre ma joue, j’aurai pu sombrer dans le sommeil illico, mais je ne voulais pas dormir au cas où je rêvais. Je voulais continuer à rêver. Je ronronnais comme une petite chatte.

Pascal sentait encore le soleil, il était bronzé et ses cheveux s’étaient éclaircis, ce qui fait que ses yeux semblaient encore plus verts. J’ai voulu me lever pour... mais insatiable, il ne m’a pas laisser quitter ses bras; il n’en avait pas encore terminé. Ses murmures d'une voix chaude et légèrement rauque me faisait tourner la tête. Je l’adore.

En fin d’après-midi, à l’arrivée de Pat, Pascal a proposé d’aller plutôt chez lui. Il nous a fait un feu de cheminée, et on a passé la soirée comme on avait commencé l’après-midi...

Cette semaine en compagnie de ses parents lui avait donné l’impression de retomber en enfance. Au début, c’était dur, je lui manquais (toujours agréable à entendre) et lui avait fait réaliser encore plus à quel point il aimait être avec moi. Miam-miam. Et puis, sa mère lui passait tous ses caprices alors, difficile de ne pas apprécier. Ça c’était bien passé aussi avec Jess. Ils avaient eu l’occasion de beaucoup discuter. Bien sûr qu’ils partageaient la même chambre... Je ne lui ai pas demandé s’il s’était passé quelque chose, je partais du principe que oui. Je n’avais pas besoin de l’entendre. En tous cas, il me donnait l’impression de lui avoir manqué à mort, c’était tout ce qui comptait.

Thomas a fait une petite tentative pour essayer de nous extirper de l’appart pour nous inviter chez lui question de prendre un verre avec les cops, mais Pascal n’en avait pas envi (moi non plus). Je n’ai pas entendu son natel? Il avait probablement dû le mettre sur silence.

On a passé toute la soirée à jouer, rire, bavarder, dormir un peu, manger... Hahhh, j’avais retrouvé mon petit coeur... C’était vraiment bon.

* * * * * *
------ Je l’aime à mourir - (326) - (dim.22.nov.09) ------

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325 - Plus qu'à l'attendre...

Publié le par JaneDo

J’ai passé la grande partie de la journée avec Thomas. De ne pas être seul le rendait plus calme, ce qui était vraiment agréable. Je ne crois pas que j’aurai apprécié d’être entourée de monde. J’appréciais les moments qu’on passait ensemble, Thomas était quelqu’un de très intéressant, et ça me rapprochait de Pascal. C’était difficile de s’ennuyer en sa compagnie. Je ne comprenais pas très bien pourquoi il était toujours célibataire!

Tout naturellement, on s'était mis à parler de sa famille et de Pascal. Le lendemain matin, il allait les récupérer à l'aéroport. 

  • Tu l’aime tant que ça?
  • Oui.
  • Même en sachant que ça n’a probablement aucune chance de durer? Qu’il est marié, qu’il ne quittera probablement jamais Jess? Ou tu espères qu’il finira par la quitter?
  • Je ne sais pas ce que l’avenir nous réserve, mais là maintenant, je l’aime et j’ai juste envie d’être avec lui. Même s’il ne quitte jamais Jess, c’est pas grave, personne ne pourra m’arracher mes souvenirs.
  • Jane... Tu ne veux pas me dire que cette situation ne te fait pas souffrir?
  • Si... par moments, mais... Si je devais penser à choisir entre ne pas le voir et souffrir un peu, alors...!
  • Même si tu savais qu’il aimait toujours Jess?
  • Même...
  • Je comprendrais jamais rien aux femmes!!! Tu ne préférerais pas plutôt être avec quelqu’un de libre?

Thomas était dubitatif, il ne me comprenait pas du tout.

  • Dis Thomas... Est-ce que Pascal... Est-ce qu’il se passe quelque chose entre Caroline et Pascal?

Oups! J’avais touché un point! Thomas n’a pas voulu me répondre, il a essayé d’éviter la question en me disant qu’il n’en savait rien. Mais je savais que s’il y avait quelque chose, il le savait. De plus, s’il ne se passait rien, il aurait immédiatement dit que non, mais là, pas de doute, il y avait encore quelque chose entre eux. Malheureusement, ça m’a fait quand même un peu mal. Thomas a immédiatement changé de sujet.

“Conseil d’une amoureuse” a raison, je ne pouvais pas laisser Caroline continuer à faire ce qu’elle voulait! Mais voilà, je suis d’une lâcheté désolante. Honte à moi, je crois que j’avais peur de l’affronter et lui demander tout simplement de mettre un terme à cette “sulfureuse” ou “étrange” amitié qu’il entretenait avec Caroline, comme elle me le conseillait dans son message du 16nov. Ça ne me ressemblait tellement pas d’être jalouse que j’avais de la peine à décider quoi faire!

On a passé une chouette journée à balader le chien en forêt, à faire les magasins et on a mangé en ville. Après tout ça, j’étais assez fatiguée et j’aime bien faire une sieste en fin de journée pour me préparer pour le soir, pour ça, je voulais rentrer. J’avais pleins de trucs à faire avant demain; ménage, lessive, changer les draps, bains, épilation et j’en passe...

En plus, le soir, Thomas attendait une bande de copains et je ne voulais pas être là. Je ne me sentais pas d’humeur pour un bain de foule, parce que maintenant, j’attendais dimanche après-midi, donc le retour de Pascal avec impatience. J’espère qu’il pensera à m’appeler dès qu’il atterrira! C’est seulement maintenant que je commençais à ressentir vraiment le manque...

* * * * * *
------ Plus qu’à l’attendre... - (325) - (sam.21.nov.09) ------

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324 - Petit Rappel à l'Ordre

Publié le par JaneDo

Incroyable! Quel sale con, quel petit minable ce Dennis Di Angelo! Avant de sortir, j'ai passé 1h au téléphone avec Brig à propos de son Dennis.

Mardi soir, le 17, j’avais déjà passé presque 3h au téléphone avec Brig. Ce minable petit acteur avec qui elle sortait, a profité de son absence pour déménager. Quel saleté de mec. 1h à peine avant qu'elle ne rentre, il lui envoyait des textos pour savoir où elle était et quant est-ce qu’elle pensait rentrer à la maison? En fait, c’était juste pour savoir s’il aurait assez de temps pour détaler comme un voleur. En rentrant, elle a tout de suite remarqué qu’il avait plié bagages, sans un mot, sans avertissement. Rien. Comment est-ce qu’un type peut faire une chose aussi cruelle? Quel minable petit bonhomme quoi! Brig était tellement déçue, en colère, qu’elle n’arrivait même pas à pleurer.

J’ai drôlement mal au coeur pour elle. Brig n’avait vraiment pas de chance avec ses mecs!

Brig n’avait toujours pas récupéré les clefs de son appart et des affaires qu’il avait pris par mégarde (mon œil). Elle lui avait envoyé 2 messages fumantes, finalement, il passait les lui déposer. Elle m’a appelé pour savoir si elle devait lui donner une chance de s’expliquer. Pfff, je ne pensais pas que cela en valait la peine. Je savais qu’elle ferait de toute manière à sa tête. Elle avait imaginé des tas de scénarios, mais il n’est même pas descendu de sa voiture. Trop nouille pour lui faire face. Quel minus! Y a pas à dire, quant un mec fait de la musculation, il ne reste pas grand chose dans le cervelet. Il lui a pratiquement jeté son foehn et ses clefs par la fenêtre de sa voiture et est parti en trombe. Vraiment pas de couilles le pauvre gars. L’excuse dans son texto après, était qu’il ne pouvait faire face à la séparation... ppfffffff.... foutaises!

Quant un mec se montre aussi minable, ça coupe tous sentiments chez une femme. Tant mieux pour Brig, elle n’a plus envie de le voir et préfère que personne ne sache qu’elle était même sortie avec ce débile. Elle ne l’aime plus et ne le pleure pas. Donc, heureusement qu’il n’est pas sorti de voiture, lui raconter des balivernes et la laisser en transe après son départ!!! 

Après le coupe de fils de Brig, j’ai été surprise par l’appel à Pascal alors que j’étais sur le point de passer la porte. On s’était déjà parlé dans la journée, alors je ne m’y attendais pas. Sa dernière phrase me demandant d’éviter de faire des bêtises m’a coupé les pattes. Du coup, j’ai été sage comme une image, hors de question de laisser les dragueurs m’approcher de trop près.

Je suis sortie manger au Churrasco avec Alain M., mon ex. J’avais déjà pris rendez-vous avec Layne, mais après le coup de fils de Pascal, je me suis préparée un filet de sécurité; Thomas. Je le retrouvais plus tard, et on rentrerait ensemble. Tout au long du dîner avec Alain, Thomas me tenait au courant de ses déplacements. J’ai annulé mon RV avec Layne. Je ne voulais pas prendre le risque d’être vue avec lui en l’absence de Pascal. Alain m’a ensuite accompagnée en boîte, s’assurer que je retrouve mon copain et il est reparti.

Alain, Alain... Il ressemblait de plus en plus à son père, que j’aimais beaucoup, mais que je n’avais pas en grande estime. Le mec était paralysé de la moitié de son corps, avait une très joli femme, qui de plus, était resté à ses côtés, et il se permettait de lui parler comme à un chien. Un chien? Même pas, qui se permettrait d’être aussi puant avec son chien! Heureusement pour lui, il ressemblait physiquement à son père, mais pas de caractère. Alain avait toujours été un gentil et respectueux, ce qui m’avait fait tomber amoureuse de lui. La gentillesse est un caractère que j’admire et m’attire chez un homme.

J’aurai dû savoir que Layne ne se laisserait pas aussi facilement démonter. Il s’était arrangé pour me retrouver, que je sois avec Thomas ne le gênait pas, du coup, je me retrouvais un peu coincée, mais pas longtemps. Alexia et Caroline étaient là aussi, et Alexia était venu l’enlever alors qu’il voulait m’obliger à le suivre. Je me félicitais de ne pas le choisir comme amant secret!!! Impossible de cacher quoi que ce soit avec des agissements pareils!

Layne avait essayé de me séparer du groupe pour discuter. Thomas nous observait non-stop, et connaissant Layne avec ses mains baladeuses, je préférais éviter d'être seule avec lui. Thomas a remarqué mon regard désespéré et il est venu à mon secours. On est parti avant que Layne ait pu s’en rendre compte. Oufff.

J’ai dormi chez Pascal. Pour moi, c'était une manière d’être près de lui, entouré de ses affaires, de son odeur. Il y avait des chances que Layne essaie de passer chez moi et je préférais ne pas être là. La faute à son coup de fils!!! Ciel, Pascal me manquait!

* * * * * *
------ Petit rappel à l’ordre - (324) - (ven.20.nov.09) ------

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