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175 - Crises de jalousie

Publié le par JaneDo

Jeudi..... 24 juin 2010

  • Qu'est-ce que tu foutais avec Layne hier soir?

Au moins, ce n'était pas moi qui avait brisé le "laisse moi un peu de temps", même s'il n'avait pas l'air hyper content au bout du fils, ça me faisait plaisir d'entendre sa voix. Même si c'est pas cool, j'étais contente qu'il ait mal dormi, qu'il avait eu une réunion ce matin, mais qu'il avait la tête ailleurs et que c'était infernal d'attendre la fin de cette fichu réunion pour m'appeler. Hihihi, au moins, je n'avais pas été la seule à passer une mauvaise nuit!!!

  • Huh! T'es gonflé chou! T'étais pas avec Yiène, Chacal? Chantal? Je sais plus comment elle s'appelle?
  • Marilou, elle s'appelle Marilou.
  • Ha ok. Je savais bien qu'il y avait un nom d'animal...
  • Alors? Tu foutais quoi avec cet abruti? C'était pour me punir ou quoi?
  • Je croyais que vous étiez ami maintenant...
  • Te fou pas de ma gueule, réponds moi.
  • Ben... Je vais faire court, la même chose que toi avec... heum... l'autre!
  • On a juste travaillé l'après-midi ensemble, le soir, elle a voulu venir au match, alors on a laissé sa voiture au boulot. Tu vois, rien de grave, c'est juste une collègue. En quittant le bar, on a déposé Caro... Puis, Marilou m'a invité à prendre un dernier café et c'est tout. Après je suis rentré. Je sais que tu as passé la soirée chez Caro.

J'avais l'impression qu'il se justifiait! De plus, les "on" ceci, "on" cela, m'énervaient! Rhooo, puis la tentative de changer de sujet à la fin avec "je sais que tu étais chez caro", trop fort!

  • Ha! Zut, j'aurai dû accepté d'aller prendre un dernier café chez Layne alors, j'suis trop conne!
  • Tu sais que je suis horriblement jaloux, ça ne me plaît pas de te voir traîner avec lui!
  • T'es sérieux là?

Sérieusement, on tournait en rond, en plus, je n'arrivais pas à me contrôler. Je n'aurais pas voulu parler de Marilou, mais j'ai pas pu retenir ma langue. Hihihi, j'avais fait exprès de l'appeler Chacal, hihihi.

  • Et c'est toi qui ose me dire avec qui j'ai le droit de traîner? T'es rentré à quelle heure de ton café?
  • Ah, je sais pas. Je n'ai pas regardé l'heure. Et toi?
  • Pascal... Tu as dû regarder l'heure pour au moins savoir qu'il fallait que tu rentres! Alors, c'était quelle heure?
  • Je ne me rappelle pas.
  • Mouais... Tu avait tellement d'autres choses dans la tête que tu n'arrives plus à te rappeler l'heure? C'était plus que 2h du matin!
  • Comment est-ce que vous savez ça? Caro m'a dit la même chose! Comment tu sais ça toi?
  • Tu es parti bien avant minuit... 2h pour prendre 1 café?

God, j'avais envie d'arrêter ce genre d'interrogation / scène ridicule, mais mon tempérament l'emportait à tous les coups, et je ne pouvais pas m'empêcher de faire ma "Jess", rrrrhh. L'idée de lui faire penser à sa femme m'énervait et me dictait d'arrêter, mais niet.

  • Tu es peut-être jaloux, mais moi aussi. Qu'est-ce que tu imagines, tu as besoin de 2 à 3h pour prendre un café chez une nana!?! Tu veux que je réagisse comment?
  • Y a pas à te faire... ...... c'est juste une copine!
  • Une copine que je ne connais pas? Que tu ne m'as pas présentée? Qui n'est jamais venue me dire bonjour, ou qui évite de me saluer d'ailleurs! Ou qui évite de venir te parler quant je suis avec toi? Ça ne m'a pas plus de te voir partir avec elle. Ca m'a carrément énervée.
  • Tu peux parler, tu rentrais bien avec Layne, non? Ou tu es venue avec ta voiture? Heum... Et depuis que Marilou se mêle à l'équipe, je suis avec Jess, pas avec toi?
  • Ohhh, merci de me le rappeler...
  • Et c'est à Jess de me faire un reproche à ce sujet...

J'avais envie de lui boucler le téléphone au nez, pourtant je ne voulais pas qu'on se quitte fâché, mais le combiné me brûlait les mains.

  • D'accord... Excuse moi. J'ai oublié ma place... Bon, mon erreur. Bonne soirée, Tchaou!
  • Atten...

J'ai raccroché, je ne pouvais pas rester en ligne, j'étais vraiment trop folle de rage. Je ne voulais plus l'entendre. C'était affreux de l'entendre me remettre à ma place, ce qui me rappelait que je ne comptais pas des masses pour lui. Puisque c'était comme ça, qu'il aille se faire voir.

Peut-être 5mn après, Pascal a rappelé. Ouf!! Je respectais trop ce côté impulsif chez lui, adorable, je trouvais ça vraiment trop chouky. Il aurait très bien pu ne pas rappeler... De toute façon, dès que j'avais raccroché, j'ai regretté.

  • Babe, je m'excuse, ne raccroche pas stp! Je me suis laissé emporté par ma stupide jalousie, je voulais juste te faire flipper comme j'avais flippé en te voyant arriver avec Layne. Ça m'a énervé de te voir t'amuser, et en plus avec Layne. Ca m'a vraiment fait chier. Je sais pas... Je t'imaginais à la maison, ou... je sais pas, je ne pensais pas que tu voyais encore Layne... Bah, je pensais que quant on se voyait pas, tu restais tranquillement à la maison! C'est nul... J'aimerai que ce soit comme ça je crois!
  • Pfff... Tu m'avais dit que tu voulais un peu de temps pour réfléchir, et quelque part, moi aussi je t'imaginais tranquillement à la maison quant on ne se voyait pas...

Silence radio... On était tous deux plongé dans nos pensées, et on ne savait pas quoi dire devant la stupide réalité... La vie continue... Même quant on est pas ensemble!

  • Je ne veux plus sortir avec toi... Je ne peux et ne veux plus être avec toi...
  • Jane?

Arfff, c'est sorti tout seul dans un souffle. C'était vraiment difficile de sortir avec un type comme lui, c'était vraiment très pénible. Même si je l'aimais à la folie, je ne supportais plus le poids que j'avais sur la poitrine constamment. Il me manquait tout le temps, je n'arrivais pas à le sortir de ma tête, je ne pense qu'à lui 24h sur 24h. L'enfer!

  • Tu ne parles pas sérieusement, hein?

Hafff, je parlais sérieusement, mais je savais aussi que je ne supporterais pas de le quitter. Je ne pouvais pas vivre sans lui, quel qu'en soit le prix à payer! Mon coeur se serrait rien qu'à l'idée de ne plus croiser son regard.

  • Ben non, ce n'était pas si sérieux que ça! J'aimerai bien, mais... Je crois que je t'aime trop!

J'étais contente d'entendre son soulagement à l'autre bout du fils. Ce soir, il avait l'entraînement et après, ben, il devait normalement tous aller se planter dans un bistrot pour regarder le foot. C'était juste question de participer à l'ambiance. Pascal m'a proposé de le rejoindre. Pendant une petite seconde, il avait oublié qu'on avait pas le droit de se montrer en public, alors il a proposé de passer à la maison. Hum, je me rappelais encore qu'il voulait que je lui laisse un peu de temps, alors j'ai refusé.

  • Ben... Tu voulais un peu de temps...
  • Mais on a peut-être besoin de se voir, se parler?

Peut-être, mais là tout de suite, je préférais ne pas le voir, sinon je serais une vulgaire larve déprimée et c'était pas le meilleur spectacle à lui donner. Si je changeais d'avis, Pascal me proposait de passer dormir chez lui, il garderait son natel à portée de main, si je voulais l'appeler. De toute façon, on se voyait ce week-end et pas seulement en coup de vent. Je voulais être une grande fille et ne pas foncer chez lui ce soir. Mais je me suis sentie encore plus déprimée quant il m'a avertie que demain soir, donc vendredi soir, il devait travailler sur un projet avec Marilou, chez elle, et il n'avait aucune idée quant ils auront terminé. Il m'appellerait dès qu'il aurait fini.

Iiiiiiiahhh! Ça m'a un peu tourné l'estomac, mais je ne voulais pas montrer que ça m'avait fait sursauter et je ne voulais pas qu'on se quitte fâché. Surtout pas avant qu'il aille passer la soirée avec une autre qui elle, sera toute sympa et gentille.

Le soir, j'avais le badmington, ensuite je sortais prendre un verre avec ma copine. Zut, je n'avais aucune envie de sortir!!! Mes potes se retrouvaient à Ouchy pour regarder le match. Moi le foot, non merci. En plus, je risquais de tomber sur Pascal, et on ne pourrait pas s'approcher l'un de l'autre, donc c'était une mauvaise idée. Pour être sympa, j'ai proposé à Caro de venir prendre un verre avec nous, mais elle tenait à suivre l'entraînement, ensuite elle pensait se mêler au groupe à Ouchy après.

Je suis rentrée légèrement bourrée. Je me suis écroulée dans mon lit et je me suis endormie presque aussitôt. Au moins, je n'avais pas couru chez Pascal.

* * * * * *
------ Crises de jalousie- 24.juin.10.jeu - (175) ------

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174 - Peines conjuguées

Publié le par JaneDo

Mercredi..... 23 juin 2010

Mercredi, j'ai fait une longue marche avec Shanna, puis en rentrant, je l'ai lavée pour enlever son passage dans la rivière. Ensuite, j'ai passé l'après-midi à peindre. Le soir, j'avais rendez-vous avec Layne, on avait prévu d'aller manger ensemble. Comme c'est cette satanée Coupe du Monde de Foot, nous on aime pas!

D'après les pubs mensongères, TOUT le monde aime le Foot? Mon œil, il y a rien de plus faux. La plupart regarde pour en parler avec ceux qui suivent ça, question de pouvoir faire la conversation, la plupart des nanas suivent ça pour être entourées de mecs, et rencontrer des mecs. Une autre moitié, question de voir du monde et se bourrer la gueule! Bref, les seuls qui aiment vraiment ça, sont ceux qui ont fait du foot!

Layne... Ce satané voyou! Je crois qu'il l'a fait exprès. Non, j'en suis sûre! Le rat des bois!

On s'est retrouvé dans le même bar que Pascal et son équipe. Ils avaient été prendre un verre après leurs match, et pas dans un bistrot qu'on avait l'habitude de fréquenter, donc les chances de tomber dans le même que Pascal sont quasi nulles!

Caro était là aussi, et, Marilou. Pas de Jess à l'horizon. Quant on est arrivé, Pascal était accoudé au bar avec Marilou, en grande conversation. Ils avaient l'air de bien se marrer. Caro était perdue dans un coin et ne le quittait pas des yeux, au bord de la crise de nerfs. Bon, moi aussi, je ne m'attendais pas à le voir. Comme toujours quant je l'aperçois, j'ai un courant électrique qui me parcours de la tête aux pieds et je me retrouve à trembloter. Pfff, ridicule.

Après m'avoir saluée et échangé 2 mots, Pascal est retourné vers Marilou. J'avais envie de frapper Layne!

Pascal est parti peu après avec Marilou et raccompagner Caro. Caro m'a appelé peu après pour me dire qu'ils l'avaient déposé en 1er. Elle scouatait dans le jardin à Pascal pour voir à quelle heure il allait rentrer. Mon Dieu, elle en était là? Ce qui me rappelait que moi aussi j'en était là y a pas si longtemps!!! Ce qui était pratique, c'est que je n'avais pas besoin de faire le pieds de grue, planquée dans le noir avec toutes les horribles bestioles grouillantes autour, c'est Caro qui s'en chargeait, et elle me tenait au courant!

J'espérais, non, je m'attendais à ce que Pascal m'appelle, mais niet.

Jess était à la maison et j'ai appris par Caroline que Pascal n'était rentré qu'après 2h du matin... Ou est-ce qu'il avait bien pu traîner? S'il n'était pas si tard, j'aurai sauté sur le téléphone pour lui poser la question. Crap, il m'avait demandé de lui laisser du temps, mais pourquoi faire? Réfléchir, pas traîner dans d'autres jupons!

Non, non, calme ma fille, ne te laisse pas entraîner sur ce terrain. Pascal avait le droit de fréquenter d'autres filles, qui j'étais pour l'en empêcher, je fréquente bien d'autres mecs. Tant qu'il ne se passait rien... Quoique, j'aurai tellement voulu être la seule à pouvoir entendre sa voix, le voir sourire, savourer sa présence... Ma tête déconne!

Brouillard total dans ma tête, Pascal me manquait à mort!

Un peu plus et je courais passer la nuit chez Layne. Heureusement qu'il me restait un brin de cervelle pour me souvenir au moment où je passais ma porte, que Pascal nous avait vu ensemble et que ce n'était peut-être pas le meilleur moment pour aller me réfugier vers Layne. Pas une bonne idée de courir vers Thomas non plus. Je tournais en rond comme une hélice, anxieuse à mort. Vania n'était pas disponible non plus. Désespérée, j'ai fini par aller chez Caro. Si on m'avait dit 1 mois plus tôt que j'irais chercher du réconfort auprès de Caroline, j'aurai traité la personne de taré!

On a pas beaucoup dormi, peut-être 2h. Caro commençait à paniquer à l'idée de devoir quitter son travail à la fin du mois. Elle n'avait même pas eu le courage de chercher autre chose. On a parlé des heures, échafaudé des suppositions incroyables, pleuré entre deux, rigolé de notre connerie... Puis soulagées, ratiboisées, on a fini par s'endormir!

L'empêche que ça me rendait folle d'avoir l'impression que Pascal m'ignorait...

* * * * * *
------ Peines conjuguées- 23.juin.10.mer - (174) ------

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173 - Soirée avec une Caro en petite forme!

Publié le par JaneDo

Mardi..... 22 juin 2010

Pascal m'a redit qu'il avait vraiment besoin de temps, 1 ou 2 jours, pas plus. Il avait besoin de réfléchir pour savoir où il en était et comment il allait gérer les choses. Arfff, je ne sais pas pourquoi je l'ai appelé lundi soir, j'avais l'air de le poursuivre, de le harceler, zut. Traduction de la conversation; il avait besoin que je lui foute la paix! Rhhh!

Mardi soir, Caro a été comme à son habitude à l'entraînement des garçons! Je me demande comment elle faisait pour ne pas se sentir mal à l'aise entouré de personnes qui faisait du sport, et elle, assise toute seule dans un coin. Délaissée. Pascal lui a fait un petit signe avant de filer à la douche, ensuite comme une pauvre idiote, elle allait l'attendre dehors devant la salle de sport, et encore une fois, après l'avoir saluée, il partait avec Thomas ou ses copains.

Caro m'a appelée complètement déprimée. Pascal avait filé après l'entraînement sans même lui adresser la parole. Elle avait nettement senti qu'il l'évitait.

Au Garden Party samedi chez Thomas et Pascal, Caro avait enfin pu lui parler un peu, elle avait aussi joué dans son équipe au Volley, et manger près de lui. Ils avaient aussi marché un peu au bord du lac en direction de son appart, Caro a voulu l'invité à faire un saut chez elle, en vitesse, mais Pascal a prétendu ne pas pouvoir s'absenter de la fête. Caro n'en pouvait plus, il lui avait demandé du temps, mais là, ça allait faire 3 semaines, elle trouvait ça long. Qu'est-ce que je devrais dire moi :$??? Elle savait que Pascal m'avait demandé la même chose, pourtant elle savait qu'on s'était vu, Caro voulait savoir si on avait parlé d'elle.

Bahhh, pas vraiment à même pas! Je n'allais pas parler d'elle ou d'une autre nana quant je suis avec lui! Je ne suis pas aussi stupide!!!

Caro était en larmes et essayait de me convaincre de passer chez elle. Sa peine me faisait de la peine. Je n'avais pas envie d'aller chez elle, c'était trop prêt de chez Pascal, alors je lui ai proposé de venir plutôt chez moi. C'était pas sans être intéressée; elle allait me raconter la Garden Party, je ne pouvais pas mieux tomber.

Caro m'a tout raconté, et dans les détails. Pascal et Jess montrait l'image du couple parfait. Pascal faisait beaucoup de câlins à sa femme. Grrr, trop de câlins à mon goût, c'est vrai qu'il est câlin de nature, et c'est bien là le problème, c'est ce qui me faisait craquer grave pour lui!! Mais il y a des moments où je préférerais que ce soit un de ces coincés qui ne sait pas quoi faire de ses bras et de sa bouche! Il paraît même qu'à un moment donné dans la soirée, il aurait embarqué Jess à l'appart et ils ne sont revenu qu'une heure plus tard. Il était clair qu'ils avaient été s'envoyer en l'air, Jess était toute rose après. Glups, ça m'a fait un petit coup de sang d'entendre ça. Pascal avait aussi passé du temps avec Marilou, en tous cas, plus qu'avec elle.

Caro s'inquiétait de savoir si Pascal avait décidé de la plaquer ou pas, mais, je ne pouvais pas répondre à sa question; je ne connaissais pas la réponse. Caro pense qu'il fallait se méfier de Marilou, elle agissait pareil quant elle poursuivait Pascal. Marilou s'arrangeait pour s'éclipser dès que sa femme s'approchait, pour revenir à l'attaque dès que Jess tournait les talons. Il était clair, vu le but recherché, qu'elle ne voulait pas faire amie-amie avec Jess.

Même si ça n'avait rien de risible, ça m'a fait rire qu'elle en fasse la remarque!

Quant elle est partie, je suis restée un long moment perdue dans mes pensées... Est-ce que je devais vraiment faire gaffe à Marilou ou c'était seulement l'imagination de Caro? Baf, Pascal avait le droit d'avoir des potes filles quand même! Ca veut pas dire qu'il va les mettre à l'horizontale à la 1ère occasion tout de même!!! Tsss, Caro avait bien trop d'imagination.

L'empêche même si j'essaie de ne pas, les états d'âme de Caroline me touche. Je ne peux m'empêcher de m'imaginer à sa place et de ressentir ses doutes et son désarroi, d'imaginer les heures qu'elle passe à penser à Pascal et à chercher le moyen de l'approcher, quitte à aller jusqu'à se planter à chacun de ses entraînements. Si j'étais juste une copine, et pas moi aussi follement amoureuse de lui, je lui dirais quoi faire! Mais voilà, je ne suis pas neutre dans l'histoire, moi aussi j'en pince pour lui, et je deviens une idiote flasque quant il s'agit de lui!!!

Alain M. avait le cafard. Il est venu dormir à la maison. Pascal n'a pas besoin de le savoir. On a d'abord parlé pendant des heures. J'étais hyper naze. Je n'avais pas autant parlé depuis... ha! Je me souviens même pas! Il était plus de 3h du matin quant on s'est couché. Pffff, crevée moi!

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------ Soirée avec une Caro en petite forme! - 22.juin.10.mar - (173) ------

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172 - On a gagné! La Suisse a perdu!

Publié le par JaneDo

Lundi..... 21 juin 2010

Marco, mon neveu qui vient de déménager m'a demandé si on pouvait organiser une partie de cartes ce soir au lieu d'aller manger chez sa maman. C'était ok. Je n'avais pas trop envie de faire à manger. Passer une heure derrière les fourneaux, c'est pas vraiment mon truc! Alors je suis passée chez ma sœur en espérant qu'on irait d'abord manger chez elle, comme d'habitude et ensuite, on retrouverait mon frère à la maison pour jouer aux cartes.

Arf, j'ai dû me taper le foot... Le Chili a battu la Suisse, 1 à 0...

C'était aussi l'anniversaire à Pochon, le meilleur ami à David, le frère aîné à Marco. Apparemment, Pochon ne le fêtait pas en famille, et pour lui, on est sa famille. Donc, on a improvisé une petite fête pour Pochon.

C'est clair, le pauvre, son père est une pédale, et même si c'est politiquement incorrecte de le dire, et que c'est difficile à reconnaître, Pochon a honte de son père. D'ailleurs pour compenser le manque de masculinité de son patter, il se donne de gros air bourru pour faire vraiment homme. Je l'aime bien, il est sympa comme type, mais, il ronfle comme une caserne de pompiers!

Après un retour sur les chapeau de roues, être passé entre deux payer l'essence pour mon frère, et l'avoir attendu alors qu'il passait chercher la voiture du mec à Dol, que cet énergumène a encore fracasser (la voiture). Une fois toute l'équipe en place, on a joué aux cartes jusqu'aux environs de 1h du matin.

J'ai aussi embarqué le chien, la petite Shanna pour la nuit. Je pense la garder quelques jours. Elle souffre un peu avec les 2 petits chiens chez le papa à Marco. Elle est tellement gentille et pas agressive du tout, que les 2 autres petits machins ne font que l'attaquer et la mordre. Au moins, elle sera en paix chez moi. Elle aime être avec moi cette petite crapule. A ma grande surprise, elle saute moins partout et est restée toute calme.

Raide... 4h du matin, je me suis enfin couchée...

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------ Soirée cartes.. On a gagné! - 21.juin.10.lun - (172) ------

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171 - Week-end foutu... Baby-sitting Daryl !

Publié le par JaneDo

Dimanche..... 20 juin 2010

Mon frère m'a demandé de l'appeler dès que Daryl serait réveillé, qu'il passerait le chercher. Je n'avais pas fermé l'œil de la nuit, incapable de me détendre, tout en essayant de calmer ma colère d'avoir mon week-end ponctionné en baby-sitting.

Ma rage s'est éteinte en voyant le sourire de mon petit bout de chou le matin. Après lui avoir fait un chocolat et quelques tartines, j'ai tenté d'appeler mon frère. Bien évidemment, il ne répondait pas. Pendant plus d'1h, j'ai rappelé son numéro non-stop. Niet. Je me suis un peu calmée
en réalisant que, ça ne changerait strictement rien si mon frère passe vite ou pas chercher mon petit Daryl... Mon week-end était foutu!

Je ne savais pas si Pascal avait dormi sous une des tentes, ou s'il avait dormi chez lui. De toute manière, vue la présence de toute cette foule, il avait certainement dormi avec Jess. J'espérais seulement qu'il n'avait pas trop bu et qu'il n'avait pas fait plus que dormir! Arf, aussi qu'ils n'avaient pas inventé un de leur jeu et que Pascal avait fini dans les bras de Caro! Bah, et après!!

On a déjeuner, mon frère, son fils et moi, puis Daryl a joué à courir après son avion télécommandé à travers l'appartement. Avec un semblant de calme, j'ai papoté tranquillement avec mon frère, comme si je n'avais rien d'autre à faire.

Vers les 15h, ils sont enfin parti! J'étais naze, j'avais sommeil, j'étais triste. Après avoir parlé avec Pascal, j'ai été me coucher. Snif. En tous cas, ils avaient l'air de bien s'amuser, ils allaient entamer une partie de Base-ball, et préparait le barbecue pour la soirée. J'étais hors course! Ça ne servait à rien de courir me joindre à la fête, d'ici que je sois sur place, tout le monde serait parti. En plus, Jess avait invité les parents à dîner!

Arf, j'ai parlé avec Thomas au téléphone. Ma première réaction a été de ne pas répondre. Il était tellement déçu que je n'avais pas pu faire la fête avec eux. Pascal lui avait parlé de la petite visite de son père et Thomas s'est confondu en excuses lui aussi, comme s'il aurait pu y changer quelque chose. Alors, le père à Pascal était passé ensuite chez Thomas, il semble qu'il ait encouragé Thomas à poursuivre ses relations avec moi. Pourtant, je savais qu'il n'approuvais pas non plus. Bizarre.

J'attendais Pascal, mais il a appelé vers les 23h pour annuler. Il prétendait ne pas pouvoir s'absenter tant qu'il y avait encore des invités. Il essayait de me pousser à passer à la villa pour me joindre à eux, ils finissaient la soirée chez Thomas. Il ne m'a pas parlé de la présence de ses parents?!! Dire, qu'il voulait annuler, afff, ça m'a un peu choquée! J'aurai pensé qu'il se serait précipité chez moi, j'étais déçue. Je ne voulais pas passer chez Thomas, je n'aurai pas pu l'approcher, j'aurai dû rester à l'écart, alors je ne voyais pas l'intérêt.

Pascal est passé vers les 1h du matin... Je ne suis pas sûre que ça me faisait plaisir, j'avais l'impression qu'il s'était senti obligé, ce qui gâchait mon plaisir. Alors, je n'ai pas tenté de le retenir quant il a voulu rentrer 1h plus tard.

On a même pas fait l'amour, et ça, ça ne lui ressemblait pas. Je ne pouvais pas m'empêcher de ressentir un léger malaise et des tonnes de doutes. Pourtant, il n'avait pas l'air de se forcer quant il m'a dit que ça lui faisait plaisir de se voir même un petit moment.

Je suis restée avec l'impression de ne l'avoir pas vu de tout le week-end, et pourtant on était ensemble vendredi soir jusqu'à samedi en milieu d'après-midi... J'ai eu du mal à dormir, j'étais furax contre ma famille d'avoir encore gâché mon week-end, et de n'avoir pu aller à la fête chez Thomas. Mon esprit imaginait comme ils avaient dû tous s'amuser. Je n'avais aucune nouvelle de Caro non plus, ce qui me faisait fabuler... Est-ce que c'était normal que Pascal ait voulu annulé? Ou est-ce qu'il était juste fatigué?

Arfff, je ne voulais pas me torturer la tête... Je ne voulais pas retomber dans ce travers, et pourtant, je n'ai pas bien dormi! Impossible d'arrêter la machine une fois mis en route!

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------ Week-end foutu... Baby-sitting Daryl! - 20.juin.10.dim - (171) ------

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170 - Fini les manigances de son père

Publié le par JaneDo

Samedi..... 19 juin 2010

La porte 10h du matin... Hahhh! On dormait depuis peut-être 3h... Arf, dur réveil. Le bruit des voix m'a réveillée... C'était le paternel à Pascal. Chiotte! Pascal a essayé d'ignorer la sonnette, mais son père insistait. Il a fini par être obligé d'aller répondre.

Son père voulait voir Jess, mais, c'était sûrement un prétexte. Pascal a prétendu qu'elle était déjà sortie pour aller rejoindre Sophie (alias Barbie), et Pascal a tenté d'appeler sa femme. Comme elle ne répondait pas, il lui a laissé un message. J'ai compris après que c'était pour que leurs versions concordent. Bien joué!

La discussion entre père et fils avait commencé tout à fait normalement, calmement. Ils ont parlés un peu de boulot, du week-end prochain. Son père voulait savoir s'ils allaient au chalet, parce que lui et sa femme pensait monter ce week-end là. Yo! Son père a souligné son mécontentement de me voir me pointer avec Thomas à son anniversaire. Glups! Pascal lui a dit qu'il n'y était pour rien, Thomas avait tenu à m'inviter, il ne lui avait pas demandé de le faire, si c'était ce qu'il croyait.

Son père a voulu savoir si c'était enfin terminé avec moi, et si je sortais avec Thomas? Il était au courant de ses relations avec Caroline aussi, d'où son licenciement. Toutefois, pour son père, Caroline était plus acceptable à ses yeux. De toute manière, il désapprouvait aussi. Pascal a avoué qu'on était toujours ensemble, qu'il n'avait aucune envie de rompre. Son père ne comprenait pas ce que cette aventure pouvait bien lui apporter; je n'étais pas de leur monde, j'étais plus âgée, il était évident que je n'avais pas l'intention de fonder une famille, et lui espérait être grand-père bientôt...

J'avoue que là, je le comprenais... ce serait un vrai gâchis de ne pas reproduire les gênes d'un mec aussi chouette que Pascal, mais c'était vrai aussi que je ne voulais pas d'enfants... Arf, ça, ça allait nous poser des problèmes et dans pas longtemps...

Son père a voulu savoir si lui et Thomas me partageait comme un jouet, ou si c'était le sexe? Son père lui rappelait qu'il pouvait s'offrir toutes les filles de la planète, alors pourquoi moi? Pourquoi tenait-il tellement à ce que je fasse partie de sa vie? Apparemment, Jess lui avait dû dire quelque chose comme quoi, que je couchais aussi avec Thomas. Hiiiiich! Pascal a voulu dire que c'était faux, mais il n'a pas terminé sa phrase, apparemment, il n'en était pas très sûr. Il faisait beaucoup d'efforts pour ne pas s'énerver contre son père. Tête basse, Pascal campait sur ses positions.

Pascal promettait de rester discret, qu'il ne ferait rien qui puisse compromettre les efforts qu'ils avaient fait jusque là. Il lui expliquait que j'étais compréhensive, je ne lui posais aucun ultimatum, ne faisais rien pour m'imposer, bien au contraire. Il voulait que son père lui fasse confiance, nous fasse confiance. Pascal lui expliquait que je n'étais pas le genre de femme à vouloir lui imposer choix, ni du genre vindicative. Je ne lui avais jamais demander de choisir entre sa femme et moi. Je n'étais rien de tout ce qu'il imaginait, je l'aimais et j'avais confiance en lui. Je ne lui faisais jamais de scènes, ne cherchais pas non plus à évincer Jess.

Bref, il me couvrait de compliments et mon cœur se gonflait d'amours pour ce grand et si beau gaillard. J'ai toujours eu un gros gros faible pour les mecs gentils. C'est une des qualités qui me fait complètement craquer pour un mec. Il n'était pas seulement beau à regarder, mais Pascal était encore plus beau à l'intérieur. Je l'adorais de plus en plus. Pascal ne me décevait jamais. Pour lui faire honneur, je me promettais de toujours tout faire pour ne jamais le décevoir non plus.

Puis son père a enfoncé le clou, et là, j'ai regretté de n'avoir jamais dit à Pascal que son père se proposait de me payer pour sortir de la vie de son fils. Après ça, le ton de Pascal avait changé, il commençait à être sérieusement agacé, mais il n'osait quand même pas exploser contre son père.

De la manière que son père présentait les choses, on aurait pu croire que j'avais accepté l'argent, et que j'étais quand même restée avec Pascal, espérant toucher encore plus, ou peut-être dans l'espoir de me faire épouser plus tard. Pfff, la vraie roturière, une intrigante quoi!

  • Je ne te crois pas...

Pascal était abasourdi, je pouvais l'entendre dans sa voix. J'avais mal au cœur. Je ne savais pas si j'osais, si je devais sortir de la chambre. Arf, je n'étais pas sensé être là. Son père insistait, et je sentais que ça l'amusait presque de voir à quel point j'avais été idiote de n'avoir rien dit à Pascal. Je ne pouvais tout de même pas le laisser continuer à lui faire croire un truc pareil. Je me suis dépêchée de m'habiller.

  • Ce n'est pas vrai. J'ai refusé. Je n'ai jamais rien accepté! J'ai toujours refusé.

En me voyant subitement apparaître, les yeux de son père sont allé de lui, à moi, encore à lui. Glups. Son père semblait sous le choc ou plutôt surpris de me voir là. Heum, moi aussi. J'avais les jambes en coton et je me sentais toute petite. Malgré la gêne et l'embarras, je pense que j'ai bien fait de sortir de ma cachette. Je pense que Pascal espérait presque, que je sorte pour me justifier, ou du moins, pour mettre les choses au clair. Si j'étais restée cachée, il aurait pu penser que j'étais coupable!

  • Dad?

Pascal interrogeait son père du regard, il voulait une confirmation. Son père a dû hésiter, avant de faire comprendre que j'avais compris que j'avais plus à gagner en restant avec Pascal. Mais Pascal l'a coupé en lui demandant un simple; oui ou non. Pascal a voulu savoir ce que son père pensait qu'il valait? Glups! Ça, c'était gênant... Gênant pour son père, pour moi et même encore plus pour Pascal. Son père n'a pas voulu répondre, il a simplement déclaré, qu'effectivement j'avais refusé.

Ciel, c'était horrible de se retrouver dans cette situation. Mes relations avec ses parents n'avaient aucune chance de s'améliorer, et le pire était que, j'avais l'air de ne lui apporter que des complications et ennuis à la pèle. Je me sentais légèrement barbouillé.

  • Waouh... So Dad? Tu était prêt à payer combien pour que Jane me brise le cœur? Combien ça valait pour me faire souffrir?
  • Ce n'était certainement pas le but!
  • Hhhuh! Qu'est-ce que tu pensais que ça me ferait alors?

Son père insistait que c'était pour son bien, pour son futur, je ne pouvais pas faire partie de son avenir. Il se devait d'essayer de le protéger coûte que coûte. Ho la la, ce que je me sentais mal. Son père a relevé le fait que l'absence de Jess était certainement dû à ma présence, et a cherché à détourner la conversation. Il a voulu savoir à quel moment Jess était sensée être partie rejoindre Barbie? Avant ou après que je me sois faufilée dans le lit de son fils. Re-Glups! Je crois que je commençais à me sentir sale!!!

J'ai voulu partir, mais Pascal m'a retenue. Afff, c'était mauvais, j'avais mal au bide. Je crois que tout ça faisait énormément souffrir Pascal, je le voyais dans son regard. Mon pauvre petit cœur. Et je ne pouvais rien faire pour faire disparaître sa peine. Son père aurait sans doute préféré me voir partir.

Pascal et son père s'adorent, je devinais que ce devait être pénible pour Pascal, je me sentais coupable. Pascal a promis encore une fois d'être discret, que personne ne sera au courant. Son père aurait voulu qu'il en fasse autant concernant sa femme, parce que savoir qu'il avait une liaison devait la faire souffrir. Hum, j'aurai bien aimé lui apprendre que Jess ne souffrait absolument pas, elle avait de son côté une liaison avec Éthan! Mais, ce n'était pas à moi d'ouvrir ma grande bouche!

Petit à petit, les 2 hommes ont réussi à discuter plus calmement. Je m'étais réfugiée dans la chambre en laissant la porte entre-ouverte, adossée au mur, je les écoutais. J'attendais avec impatience le départ de son papa. Une 1/2h plus tard, une accolade affectueuse et enfin son père est parti. J'étais contente que les choses se soient calmés, mais je suis sûre que Pascal avait de la peine.

En d'autres circonstances, je serais certainement partie, mais là, il fallait que je reste pour le consoler, si besoin était. Je ne pouvais pas le laisser comme ça. Je crois que, je me suis rendue compte que je ne pouvais pas avoir l'air calme et juste triste pour lui. Il fallait que je sois celle qui souffre de l'attitude de son père, pour qu'il ait moins mal et qu'il endosse le rôle du sauveur et de celui qui console. C'était le seul moyen qu'il ne souffre pas trop, qu'il oublie complètement sa peine.

C'était la meilleure option, alors c'est celle que j'ai choisi. Et c'était effectivement efficace!

Donc, après le départ de son père, je me suis effondrée. C'était pas trop dur, j'ai laissé sortir tout ce que je ressentais depuis des semaines et que je m'étais forcée à cacher. Pascal s'est confondu en excuses pour son père, m'a promis de me protéger contre eux, que ça n'arrivera plus jamais. Au lieu d'être triste, ça le mettait en boule. Il ne m'a même pas reproché de ne pas lui en avoir parlé, au contraire, il était tellement désolé. Il avait de la peine de ne s'être douté de rien, regrettait que j'ai eu à supporter tout ça toute seule, avoir voulu l'épargner et ne pas gâcher l'image qu'il avait de son père.

J'étais bien au chaud, emmitouflée d'amour, on était bien. Je n'avais pas envie de quitter le paradis de ses bras.

Jess est rentrée en milieu d'après-midi Pascal et Jess devaient donner un coup de main à Thomas pour tout organiser pour la soirée... et j'ai fait la connerie de rappeler mon frère qui avait passé la journée à essayer de me joindre!!!! Crrrrrrr!

Mon frère m'a collé son fils dans les pattes... Je savais pourtant, que je ne devais jamais répondre à ma famille durant le week-end si je voulais avoir la paix... Ça m'apprendra de déroger à mes règles! Daryl était tellement content de me voir et se réjouissait de dormir chez tati. Que pouvais-je faire? Sûrement pas faire éclater ma mauvaise humeur devant le petit? Il aurait imaginé que sa tante ne l'aimait plus et voulait se débarrasser de lui. Zut, j'étais super coincée...

J'étais verte à l'intérieur, et je pleurais de rage. Je ne pouvais pas aller à la fête qu'organisait Thomas, ni rejoindre Pascal qui m'attendait. Ma famille me fait vraiment CHIER dès fois! Put... de m... Je remettais à plus tard pour explosion fatale, pour l'instant, un petit bonhomme avait besoin de sa tati.

Après m'être excusée auprès de Thomas et avoir parlé à Pascal, j'ai endossé mon rôle de tantine avec beaucoup de sérieux... Je n'avais pas le choix.

Après avoir couché mon petit chou, mon esprit est parti en vadrouille à la soirée où je n'étais pas... Ça me faisait mal de ne pas pouvoir y aller. Je n'arrivais même pas à me rappeler depuis combien de temps je n'avais pas passé un week-end entier tranquille, sans que ma famille s'arrange pour tout gâcher. Je venais à peine de me débarrasser de mes autres neveux, et me voilà avec un autre de mes petits choux dans les pattes, et le week-end en plus!! J'étais vraiment maudite...

* * * * * *
------ Fini les manigances de son père - 19.juin.10.sam - (170) ------

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169 - Thomas' Birthday

Publié le par JaneDo

Vendredi..... 18 juin 2010

A midi, j'ai mangé avec Layne. C'était vraiment très sympa, il m'a fait beaucoup rire avec ses histoires. Il avait une griffure sur le visage, j'ai voulu savoir pourquoi. Je l'aime bien ce farfelu, il me fait trop rire.

La semaine passée, il avait ramené une fille chez lui, Layne avait juste oublié son rendez-vous avec Alexia. Comme elle ne le voyait pas arriver, elle a fini par débarquer chez lui. Super poisse! Il était occupé dans, ce qu'il appelle, les travaux d'approche, quant elle est venue tout gâcher. Alexia a agressé l'autre fille qui s'est défendue. Layne a voulu les séparer et là, il a remarqué que la fille avait les ongles vraiment longs. Elle l'a griffé en voulant attraper Alexia. Bref, la fille ne voulait plus le revoir.

Layne trouvait les filles Suisses plus farouches que les américaines! Elles espèrent toutes quelque chose de sérieux pour une partie de jambes en l'air, même les Marie Couche Toi Là! Et aucun mec n'a envi de sortir avec une fille qui couche si facilement.

Oh! Aujourd'hui c'était l'anniversaire à Thomas... Hahhhh! J'avais oublié! Heureusement, Sminette me l'a rappelé et j'ai foncé comme une furie pour essayer de lui trouver quelque chose. Ce n'est vraiment pas facile de trouver des cadeaux pour un mec, et surtout pas pour quelqu'un qui avait les moyens de tout s'offrir. A court d'idée, je suis tombée par hasard devant une boutique de cadeaux; je lui ai acheté un T-shit fun, marqué "The Absolute Boyfriend". Ouffff, une bonne chose de faite!

Les parents à Pascal donnait un dîner chez eux pour fêter l'anniversaire de Thomas. C'était une fête en famille, mais Thomas a insisté pour que je l'accompagne, malgré le fait qu'il savait parfaitement que je continuais à fréquenter Pascal. Aoutch, ça c'est vraiment le truc le plus désagréable de la planète, parce que, je savais parfaitement que je n'étais pas la bienvenue. J'ai essayé toutes les excuses connues et inconnues, rien à faire, malheureusement pour moi, je ne pouvais pas refuser. Arrrrfff.

Je savais que ça allait être pénible... Iaaaak.

Ses parents avaient invités quelques amis et leurs enfants, parmi eux, il y avait Yumi, Barbie, et d'autres que je ne connaissais pas. Je me suis sentie hyper mal à l'aise. Quel désespoir! Si Jess avait des fusils à la place des yeux, je serais morte!!! Les parents étaient distant, mais je ne m'attendais pas à autre chose.

Pascal a senti l'atmosphère électrique et s'est chargé de me tenir compagnie quant Thomas était occupé. Quel soulagement quant on a enfiiiiin pu quitter la fête pour aller rejoindre les potes!

Je ne pouvais pas faire autrement que de suivre le mouvement. Pourtant, comme Pascal ne m'avait pas spécifiquement invitée, si ça n'avait pas été l'anniversaire de Thomas, je serais rentrée. Pascal a proposé qu'on file en douce en partant de chez ses parents, je ne pouvais pas lui faire un truc pareil, c'était l'anniversaire à Thomas.

Le temps de prendre un verre avec toute l'équipe, j'ai voulu filer. Yeaaah, impossible! Thomas n'a pas voulu me laisser partir. Pascal nous surveillait du coin de l'œil et je sentais la mauvaise humeur le gagner petit à petit, surtout quant Thomas m'a demandé un baiser avant les 12 coups de minuit, pour clôturer la journée. Super! Pascal a serré les dents, il n'a rien dit. Il ne pouvait rien faire non plus. J'adore Thomas, je n'ai pas refusé.

Même si on était séparé pendant la plus grande partie de la soirée, Pascal était présent, et parfois, on arrivait à échanger quelques mots. Pascal n'osait pas manifester sa mauvaise humeur. J'ai cru remarqué, une ou deux fois, qu'il avait subtilement éviter quelques unes des tentatives de sa femme pour l'embrasser, en lui tendant la joue. Tout de suite après, pour se faire pardonner, il lui faisait un petit bisou sur la tempe.

Pascal m'avait demandé de dormir chez lui, et avait averti Jess. Elle a donc décidé
 de dormir chez sa copine; Barbie. J'attendais le moment de rentrer pour retrouver la sécurité de ses bras. On avait toute l'appart à nous, je piaffais d'impatience!

Je suis rentrée en 1er pour attendre Pascal chez lui. Pour ne pas éveiller de soupçons, Jess est rentrée avec lui.
En peste géante, elle avait invité ceux qui le voulait à finir la soirée chez Pascal. Machiavélique.

J'ai dû rester enfermée dans la chambre à attendre que tout le monde s'en aille. Bafff, j'ai fini par m'endormir. 4h du matin, Pascal a fichu les derniers retardataires à la porte. Caro était sûrement du nombre. Elle est repassée après le départ de Jess, mais Pascal n'a pas voulu lui répondre. Elle lui a envoyé plusieurs messages, puis a essayé de sonner à la porte.

J'avoue que ça me faisait un peu mal au cœur en m'imaginant à sa place. C'est dur d'aimer quelqu'un qui a déjà quelqu'un d'autre dans sa vie, et qui ne peut pas répondre à ses attentes, ou qui ne veut pas. Je l'imaginais, marchant dans la nuit toute seule, sur le chemin pour rentrer chez elle, certainement en larmes, sachant qu'une autre avait la chance d'être dans les bras de celui qui faisait battre son cœur. C'était triste...

Quand même, je préférais être celle qui était dans les bras de Pascal, plutôt que celle qui rentrait le cœur dans les pompes!

* * * * * *
------ Anniversaire à Thomas - 18.juin.10.ven - (169) ------

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168 - Revoir mes potes

Publié le par JaneDo

Jeudi..... 17 juin 2010

On avait oublié de s'organiser, donc ce soir, je ne savais pas si Pascal avait envi ou non de me voir. Dans l'incertitude. j'avais organisé un truc avec mes potes. Une certaine dose d'incertitude me plaisait assez. Ha! Je l'ai toujours dit, j'suis bizarre ;)

Il était temps pour moi de me remettre en selle, de sortir de mon côté et revoir mes potes, sans Pascal. Pendant plus d'une 1/2h, ils se sont copieusement moqué de moi; d'être une fille, de ne plus pouvoir me détacher de mon mec. Bref, j'ai réalisé que j'avais perdu mon statut de "pote".

Longuement parlé au téléphone avec Brian, il sera bientôt de retour en Suisse. J'étais folle de joie, et super impatiente à l'idée de le revoir. Flûte, il m'avait énormément manqué lui! Il n'avait pu me dire avec précision, il pensait rester pour la Fête Nationale du 4 juillet. D'après ce que j'ai cru comprendre, il avait aussi rencontré une fille et, ça semblait assez sérieux. J'ai éprouvé une petite jalousie à l'idée de perdre mon "Brian".

Quant mes potes ont proposés de passer prendre un verre au Tiger, c'est-à-dire, rejoindre le groupe dont faisait partie Pascal, j'ai préféré rentrer. Je savais que Pascal y serait et, avec sa femme en plus. Malgré ma folle envie de le voir, il ne m'avait pas proposé de le rejoindre, ni dit; "on se retrouve à telle heure là-bas", non, juste qu'il y était et si je pensais passer.

D'après ce que je savais, ce vendredi, Thomas organisait une grosse fête dans le jardin, avec tente, etc, et il m'avait invitée. J'attendais que Pascal en fasse autant, sinon, je ferais juste un saut pour Thomas et via.

De retour chez moi, j'ai su par Caro que, Pascal était bien au Tiger avec sa femme. Jess semblait bouder, pourtant, elle restait accrochée à Pascal. Ni l'un, ni l'autre n'avait l'air de s'amuser. Caro n'arrivait pas à l'approcher et était un peu dégoûtée. Ils ont discuté un petit moment, mais Jess est venue presqu'aussitôt récupérer son homme.

Marilou était passé au Bar et quant elle a vu que Pascal était avec sa femme, elle est partie. Caro avait la voix qui tremblait, depuis que Pascal lui avait demander de le laisser respirer, elle n'avait pas passé plus d'1mn avec lui. Au boulot il était distant, aux pauses il mangeait toujours avec des collègues, et si elle s'incrustait, il ne lui parlait casi pas.

Caro l'avait attendu à plusieurs reprises après le travail, mais niet, Pascal coupait court à toutes ses tentatives et décampait aussitôt. Donc, s'il le voulait Pascal saurait parfaitement la tenir à l'écart!!! Hum! Aux entraînements, si Jess n'était pas là, il co-voiturait avec Thomas. Caro désespérait.

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------ Revoir mes potes - 17.juin.10.jeu - (168) ------

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167 - Folle de lui

Publié le par JaneDo

Mercredi..... 16 juin 2010

Quant la pluie a commencé, le seul endroit où ça me donnait envie d'être, était dans les bras à Pascal. Au pive ma fierté, mon détachement, mon orgueil et tout le reste. 1h30 du matin, je lui ai envoyé un message pour le lui dire, lui dire aussi que je l'aimais. Quelque part, j'étais désespérée à l'idée qu'il ne verrait peut-être pas mon message et qu'il ne me répondrait pas. J'avais tout faux. Je pense que c'était un pur hasard, mais il a vu mon message.

La pluie lui avait ramené pleins de souvenirs, et Pascal aussi pensait à moi, allongé tout seul dans son lit. La douceur de ma présence lui manquait aussi (je chavirais de plaisir de l'entendre me dire ça à l'autre bout du fils), mais lui n'aurait pas osé m'appeler, alors quant il a reçu mon message, il m'a rappelée tout de suite. Il a pensé que c'était de la transmission de pensée!!! Comme je l'adore!

  • Tsss, t'es folle... (petit rire) Je n'arrivais pas à dormir non plus... T'es à la maison?
  • Voui... J'av...
  • Bouge pas, j'arrive!

Ha! Je tenais encore mon natel à la main, je planais totalement. Il venait? Ben alors ça!!! Je n'ai même pas dû trouver les mots pour le lui demander, ni rien. On aurait dit qu'il devinait ce que je pensais. Glups, vite; la douche, changer mon vieux training... Et il était là. Toujours aussi mignon, toujours aussi adorablement sexy. De manière invisible aux yeux des autres, j'avais rougi jusqu'à la pointe des cheveux. Mince, il me fait complètement craquer.

Pascal n'a pas dit grand chose, il avait juste un petit sourire adorable au coin des lèvres et il m'a prise dans ses bras. Je me demandais pourquoi je m'étais donnée la peine de me changer, parce que quelques minutes plus tard, via le training. Sans que j'ai besoin de le demander, Pascal était venu passer la nuit à la maison. Ha! C'est quand même extra d'habiter seule!

4h20 du matin, gros déluge. C'est bon d'entendre le bruit de la pluie cogner contre les vitres, enroulée au chaud dans les bras de celui qu'on aime. Même si on ne parlait pas, on ne dormait pas non plus. C'était des wagons de câlins, des bisous et une tonne de tendresses. Je n'ai jamais autant aimé faire l'amour avec quelqu'un de toute ma vie. C'était toujours intense et passionné. Personne ne pouvait lui arriver à la cheville. Arf, je suis amoureusement folle de lui, dépendante de son amour.

Je crois que rien ne pourrait jamais me faire cesser de l'aimer... C'est tellement facile de l'aimer...

5h09, gros coup de tonnerre, j'ai regardé l'heure, je ne dormais pas, je voulais savourer chaque seconde. Pascal allait être mort demain au boulot, le pauvre. Mon cœur battait si fort, tellement fort, j'étais si heureuse de pouvoir me coller contre lui. Et il pleut.. C'est si bon de sentir sa chaleur, sa peau, ses bras autour de moi... Pourquoi ne peut-on arrêter le temps?

* * * * * *
------ Folle de lui - 16.juin.10.mer - (167) ------

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166 - Ne plus lui courir après...

Publié le par JaneDo

Lundi..... 14 juin 2010 (165)

J'avais un truc super important à demander à Rose ce matin, et du coup, je me suis retrouvée enrôlée pour le dîner du soir en même temps. J'avais encore les yeux enflent. Encore une fois, ils ont pensés que c'était le rhume des foins. Je ne les ai pas contrarié. Hum! C'est dingue, ma famille me connaît si peu!

Je suis rentrée tard, parce que, je suis restée boire le café avec ma frangine après le départ des enfants.

Petit sourire intérieur; Pascal a essayé de me joindre à plusieurs reprises. Ça me faisait plaisir. Je n'ai pas répondu, sinon j'aurai été perdue! Il avait le don de me mettre les poils au garde à vous et dérégler mes pulsations! Et suivant comment, je n'avais pas envie qu'il détruise mon semblant de coma mental.

Je suis rentrée dans mon antre. Je n'arrivais pas encore à mesurer le bonheur que j'éprouvais à être enfin seule, d'avoir tout mon espace pour moi toute seule. J'aime trop être seule dans ma maison.

* * * * * *
------ 14.juin.10.lun - (165) ------


Mardi..... 15 juin 2010 (166)

Journée de courses et de stress... Je ne voulais pas aller au badmington, alors j'ai prévenu Carmen et Mika et j'ai annulé. En fin d'après-midi, Roméo, le fils de ma voisine du rez, voulait que je passer les 2h d'absence de sa maman avec lui. On a jouer au Monopoli, puis à la Wii. J'ai ensuite bu un café avec Marie. A peine de retour chez moi, mon frère s'est pointé avec Vicky, la fille à sa copine. Dès son départ, Rose m'appelait pour aller chercher mon colis-RF. Chez elle, Dol m'a appelée, elle n'allait pas fort et voulait passer chez moi. Retour sur les chapeaux de roues. De Martini en Vodka, 3h du matin (mercredi), Dol est enfin partie.

Ça, c'est ce que j'appelle, une journée de merde!

God, depuis 14h, je n'avais pas eu un moment à moi. J'étais sur les rotules. Je ne voulais pas me coucher tout de suite, je voulais profiter de mon espace et savourer ma solitude. Zut, c'était le jour des grands débarras, avant de me détendre devant un bon film DVD, je devais descendre les quelques trucs qui traînaient... Enfin tranquille?! Je me demande si tout le monde avait des journées aussi chargées, et courait toute la journée dans tous les sens? Je n'ai pas pu, une fois de plus, m'occuper de mes affaires! Par contre, pendant mes va-et-vient, l'Euro avait grimpé et j'ai gagné env. 100.-Frs. Cool.

Mercredi, je passais la soirée avec Thomas... Il m'invitait au ciné. Aucune idée ce qu'on allait voir, mais je ne pouvais pas tout le temps lui dire non. Je pense qu'il voulait discuter, savoir ce qui se passait avec Pascal.

J'avais décidé de rester un peu en retrait, ne pas trop l'embêter. Pascal avait montré de la détermination face à Jess, il m'avait défendu, défendu son territoire, je lui faisais confiance. Ciel, je trouvais ça trop sexy, j'adore les hommes qui savent taper du poing sur la table. Ce n'était pas la première fois que Pascal prenait mon parti ou ma défense, c'était vraiment chou et ça me rassurait beaucoup. J'avais un peu honte des tortures mentales que je m'imposais, c'était trop nul. Il fallait que j'apprenne à avoir confiance.

Je n'allais plus sillonné tous les endroits où on allait pour le trouver. Même si on devait faire attention de ne pas trop s'appeler, je voulais que Pascal prenne l'habitude de me fixer rendez-vous, d'organiser pour se voir et ne pas s'attendre à me trouver sur place, Je n'étais pas Caro pour lui courir après, j'étais sa petite amie, et s'il voulait me voir, il lui faudra m'appeler.

D'ailleurs on en avait parlé, et on avait décidé de se laisser de l'espace en début de semaine, on s'organiserait pour les fins de semaines, on éviterait de s'appeler jusqu'au jeudi, voir vendredi.

* * * * * *
------ Sur les rotules! - 15.juin.10.mar - (166) ------

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