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137/11 - Oh?... mais qui sont toutes ces filles?

Publié le par JaneDo

Oh?.... mais qui sont toutes ces filles? - (mardi.17.mai.2011 . 137/11)

Ce matin, j’ai eu un coup de fils bizarre de Jess; elle voulait organiser une rencontre. J’ai dit non, ça ne m’intéressait pas, mais j’ai changé d’avis quant elle m’a sorti; Je pensais bien que tu n’étais pas une de celles que “mon mari” fréquente, mais dans le doute..”.

Immédiatement après son coup de fils, j’ai appelé Caro et elle avait aussi reçu le même appel.

J’ai essayé de ne plus penser à cet appel, me demandant aussi si je ne devais pas en parler à Pascal, si Caro allait le faire, puis si oui, je devrais aussi l’appeler? Puis, j’ai fini par demander à Caro si elle pensait qu’on devrait le dire à Pascal? Ridicule que je sois obligée de lui demander à elle!  Mais, si elle le faisait et que je n’ai pas pris la peine de le faire, je comprendrais pourquoi Pascal se confie tout le temps à elle, plutôt qu’à moi. Mais Caro pensait que ce n’était pas ce que voulait Jess, et aussi que c’était un peu prématuré, fallait d’abord savoir ce que Jess voulait, ensuite on saura s’il fallait en parler à Pascal.

N’ayant pas vraiment confiance qu’elle ne se précipiterait pas pour appeler Pascal, j’ai essayé de mon côté. Pascal n’était pas disponible. Mal à l’aise, j’ai essayé de me renseigner, mais je n’ai pas obtenu grand chose. Alors, je lui ai envoyé un message pour apprendre qu’il était en déplacement, en rentrant, il allait directement à l’entraînement de basket, qu’il pouvait éventuellement m’appeler entre 2. Intrigué par mon message, Pascal a voulu savoir de quoi il s’agissait, mais c’était un peu ridicule de commencer à lui envoyer des pavés pour lui expliquer. En plus, il était en pleine réunion.

Bref, l’appel de cette femme m’a perturbée toute la journée. Gros malaise, ça sentait le roussi. Je me demande ce qu’elle pouvait bien vouloir, qu’est-ce qu’elle pensait faire, c’était quoi ce rendez-vous??? Non mais à quoi elle pensait? Qu'est-ce qu'elle mijotait encore?

J’ai travaillé tout en pensant sans arrêt à ce rendez-vous, ça me stressait. Ça me stressait aussi de n’avoir pas pu en parler à Pascal. Peut-être que j’aurai dû alors en parler à Thomas? Lui demander son avis? Aff, je n’ai pas osé. Je ne savais pas ce que Jess savait, si Thomas y était pour quelque chose, bref, je n’en saurais pas plus avant d’y être. Avec tous les sales coups que Jess m’avait déjà fait; entre la vidéo d’eux à la St-Valentin, la grossesse, j’avais une boule à l’estomac. Ça n’augurait rien de bon.

Je n’avais pas osé proposé à Caro d’y aller ensemble comme une petite fille peu sure d’elle. Caro avait réservé tout un bar qui ouvrait normalement 2h plus tard. Le mardi, il n’y avait jamais beaucoup de monde là-dedans, donc je pense que c’était une aubaine pour eux! Je suis arrivée 1/4h après l’heure prévu, je ne voulais pas être la 1ère.

En arrivant au bar, j’ai pris une grosse bouffée d’air pour étouffer mon angoisse et avoir l’air détendue, mais dès que j’ai posé le pied à l’intérieur, j’ai eu de la peine à étouffer ma surprise... Je pensais seulement me retrouver avec Caro et Jess, alors c’était qui toutes ces filles?

Oh, il y avait la petite chanteuse, Nally, Caro était aussi déjà là, Jess était avec sa copine Barby, mais les 3 autres filles, je ne les connaissais pas!

Ça m’a retourné l’estomac, j’étais sous le choc. Pour me rassurer, je me suis dit que Jess avait dû faire erreur. Jess m’a fait la bise, je me demande bien pourquoi, Barby aussi, j’ai fait la bise à Caro, mais j’ai ignoré la chanteuse. Elle, je ne voulais pas lui dire bonjour. Pour éviter qu’on ne remarque mon malaise et mes tremblements, je me suis assise aussitôt après avoir salué Caro, et j’ai attendu. Discrètement, j’ai regardé en direction des filles que je ne connaissais pas, espérant reconnaître un visage, mais niet. Je ne les connaissais pas, je ne me rappelais pas avoir jamais vu leurs visages.

Après qu’on ait été servi, Jess a enfin commencé à parler...

Apparemment, Pascal nous fréquentait toutes??? (God, c’était comme un coup de poing dans l’estomac), je pouvais pas le croire, d’ailleurs, je n’y crois pas. Jess a laissé entendre qu’elle savait qu’on a toute fréquenté Pascal à un moment ou un autre, que depuis peu, il semblait qu’il voyait l’une d’entre nous plus régulièrement, plus fréquemment, ou plus sérieusement, elle a spécifié qu’elle avait de la peine à supporter mais qu’elle n’y pouvait pas grand chose. Elle a sous-entendus que Pascal avait toujours eu beaucoup d’aventure, mais qu’il revenait toujours vers elle. Jess a aussi précisé qu’elle saurait tôt ou tard de qui il s’agissait, que Pascal finissait toujours par tout lui raconter.

Cette fois, elle avait envie de faire un geste, elle ne voulait pas qu’il se fasse surprendre avec une autre, comme elle ne savait pas de qui il s’agissait parce qu’il avait préféré le garder pour lui, parce qu’il pensait être discret, mais qu’elle, elle savait qu’il était difficile de garder ces choses là secrète, alors elle proposait que la fille concernée accepte de venir de préférence chez elle, elle fermerait les yeux là-dessus. Jess ne voulait pas qu’il passe la nuit dehors. Jess a encore ajouté qu’elle avait tenu à nous réunir pour nous parler ouvertement, qu’après ça, elle proposerait la même chose à Pascal, donc il en parlerait avec celle qui comptait en ce moment pour lui, et elle voulait s’assurer que celle concernait sache d’avance qu’elle pouvait venir à la maison, elle l’accueillerait bien, il n’y aura pas de problème avec elle.

Je dois dire que j’étais choquée, j’avais les jambes coupées, je ne crois pas que j’aurai réussi à me tenir debout juste là. D’ailleurs, personne n’avait osé émettre le moindre mot, ni même quant elle a demandé si quelqu’un aurait voulu en parler, personne n’a osé. Pour ma part, je me suis dit que s’il y en avait une qui était freinée par le fait qu’il soit marié, là, elle venait de donner le feu vert pour une chasse ouverte. Celle qui n’avait pas osé jusqu’à présent lui faire ouvertement des avances, venait d’apprendre que Pascal avait des aventures extras conjugales et se sentirait beaucoup plus téméraire. J’étais en rogne, en rogne qu’elle ait fait ça.

Pour souligner ses dires, et comme une espèce d’appel à témoin, elle a ouvertement mentionné le fait que j’avais déjà dormi chez eux et que tout c’était bien passé, en me demandant en quelque sorte de confirmer. Mais j’étais trop choquée et surprise pour même bouger la tête. Et quant elle a mentionné aussi le fait que Caro aussi avait déjà dormi chez eux, j’ai failli avaler ma langue. Caro aussiiiii?
Et moi qui croyais avoir été la seule!!!

Ha! alors là, il faillait que je parle à Pascal! J’étais à 2 doigts de fondre en larmes, mais j’ai fait un gros effort pour ne pas montrer que, j’étais sous le choc.

Après nous avoir demander de ne pas mentionner cette réunion à Pascal, Jess a essayé d'encourager la discussion, voulant savoir si ça posait un problème pour quelqu’un, s’ils avaient des questions. Mais on était toutes trop surprises pour avoir envi de parler de ça, et surement pas devant les autres.

Je suis partie de là-bas les jambes en coton, complètement... choquée!

J’avais de la peine à croire ce qui venait de se passer, de la peine à ordonner mes pensées et je crois que j’en voulais à Pascal, si c’était vrai qu’il fréquentait toutes ces autres filles. Je crois que je ressentais aussi de la colère. Est-ce que j’étais si aveuglée par mes sentiments que j’ai été bernée par ses airs angéliques? On lui donnerait le Bon Dieu sans confession, il avait toujours l’air si sincère. J’étais atterrée!

Je suis rentrée la tête vide, mes idées se bousculaient dans ma tête, la colère, la déprime, l’envie de pleurer, tout s’entrechoquait. C’était la folie, alors quant j’ai vu que Pascal essayait de me joindre, j’ai pas pu lui répondre. J’aurai surement fondu en larmes. En même temps, je suis sûre que Caro allait essayé de l’appeler et lui raconterait surement, j’aurai voulu être celle qui lui en parle, mais ça me gênait aussi. Je me serais sentie comme une rapporteuse.

Au fond du gouffre, mal dans ma peau et dans ma tête, j’ai préféré faire la morte.

Pas de téléphones, pas de messages, j’aurai voulu pouvoir dormir de suite pour oublier même si c’était tôt, pour ne plus penser, pour que le visage de ces filles disparaissent de ma tête. Caro m’avait proposé d’aller prendre un verre chez elle; c’était certainement pour en parler, mais je n’étais pas en état. Je lui aurai sûrement posé tout un tas de questions, et elle aurait remarqué ma détresse et mon manque d’assurance.

C’était qui toutes ces filles? Quant les voyait-il? Depuis quant? Comment les a-t-il connue? Afff, déprime totale, j’avais une ribambelle de questions... Je me sentais blessée. Malgré tout, je n’arrivais pas à le croire... Je ne voulais pas y croire.


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136/11 - Trop Jeune pour moi?!

Publié le par JaneDo

Trop jeune pour moi?! - (Lundi.16.mai.2011 . 136/11)

Aujourd'hui, boulot, boulot et en quelque sorte; repos sentimentale. J’avais aussi la petite chienne que je devais sortir toutes les 2h et ce soir; manger en famille.

Ça me rappelle qu’Akemi-sama m’avait suggéré de présenter ma famille à Pascal... Hum, ça je n’y arriverais pas même si je l’adore plus que tout. D’abord parce qu’il est marié et je ne veux pas que ma famille le croise ensuite au bras de sa femme, la même chose pour mes plus proches amies d’ailleurs, et autre gros gros bug, c’est que Pascal a presque le même âge que l’aîné de mes neveux, ça je n’y peux rien, ça me fait bizarre et ça me gêne beaucoup. Je ne veux pas me montrer aux bras d'un homme qui pourrait avoir l'âge... je peux pas. D'ailleurs, une de mes sœur l'a aperçu, m'avait sorti comme quoi c'était un gamin!

Je n’avais pas envie d’entendre les remarques comme quoi il était trop jeune pour moi, ou qu’on ne venait pas du même monde! Mais je m'en fou, je l'aime.

En fin d’après-midi, j’ai apporté mes projets à l’agence en laissant la chienne dans la voiture et elle a été super sage. Je suis rentrée prendre une douche et enfiler un training pour aller manger chez ma frangine. 21h30, enfin, retour au bercail.

Je mourrais d’envie d’entendre la voix de Pascal, alors je lui ai envoyé un message pour savoir si je pouvais l’appeler.

Hihihi, Pascal a cru qu’il y avait un problème parce que je ne faisais jamais ça, en fait, c’était plutôt rare que je l’appelle. Les messages, il y avait pas de problème, mais appeler, c’est pas vraiment mon truc. Appeler sa boîte vocale pour entendre sa voix, ça je savais faire, d’ailleurs ça l’amusait beaucoup. Il ne comprenait pas pourquoi je ne l’appelais pas directement au lieu de m’amuser à appeler sa messagerie.

Pascal m’a proposé de partir en vacances ensemble cet été... Cette fois, je ne vais pas refuser!


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135/11 - Dans la ligne de mire de sa femme

Publié le par JaneDo

Dans la ligne de mire - (Dimanche.15.mai.2011 . 135/11)

Sur la route pour rentrer chez lui, Pascal m’a rappelé pour me demander si je n’avais pas changé d’avis; il aurait aimé que je sorte quand même pour aller les rejoindre. Il n’y avait rien à faire, je ne voulais pas sortir, j’attendais juste son retour avec impatience.

Les choses ne sont pas passé tout à fait comme on l’espérait. Jess l’avait cherché toute la journée, l’avait appelé sur son natel et il n’avait pas répondu. Jess détestait d’être de retour en Suisse, elle n'aimait pas vivre ici, les choses ne se passaient pas bien, elle avait l’impression d’être toujours toute seule et détestait ne pas savoir ce qu’il fait quant il la plante à la maison. Bref, elle ne voulait pas sortir, elle préfèrait qu’ils restent à la maison. Jess n’avait pas envie, ce soir, de devoir le partager avec ses amis. Elle a bien essayé de savoir où il avait passé la journée, mais Pascal n’avait pas été très locasse sur le sujet. Ils avaient pourtant rendez-vous avec leurs amis, alors Pascal a dû les appeler pour annuler, il préfèrait calmer le jeu. Il m’a juste envoyé un petit message pour me tenir au courant.

Du coup, ça fichait en l’air nos projets...

Ils ont donc passé la soirée ensemble et vers minuit, Pascal lui a dit qu’il sortait. Jess n’était pas d’accord, puis en fin de compte, elle a tenu à l’accompagner. Il avait pensé pourvoir venir me retrouver, mais il a dû jouer le jeu et aller rejoindre ses copains. Vers les 2h du matin, Pascal a voulu rentrer, il pensait que Jess resterait en boîte avec les autres, mais pas du tout. S’il avait vu le message de Caro, et s’il l’a vu, il ne m’en a rien dit.

Je voulais instaurer un climat de confiance, qu’il puisse me parler franchement des choses, pourtant, il y avait certaines choses que je ne voulais pas savoir, et je ne savais pas comment le lui faire comprendre. Je ne voulais pas que ce soit seulement à Caro à qui il raconte tout.

Pascal est passé me chercher vers 3h du matin. Il avait prévu qu’on passe la nuit chez Michael qui avait une chambre d’amis. C’était l’appartement qu’il occupait quant Jess et lui étaient séparés. Michael était d’accord, c’était ce qu’il devait vérifier avant de me le proposer. Personne ne penserait à nous chercher là-bas.

Mais voilà... Pascal avait laissé Jess en larmes, et je sentais bien qu’il n’avait pas le coeur de ne pas rentrer et la laisser dans cet état. J’ai été compréhensive, et j’ai tout de suite resssenti son soulagement. Après ça, il s’est lâché pour me prendre dans ses bras. On s’est fait des tonnes de bisous, mais je ne voulais pas aller plus loin, s’il voulait plus... il savait ce qui lui restait à faire.

On est resté qu’1h ensemble, ensuite, après avoir appelé Michael pour le remercier, il m’a ramené à ma voiture.

J’étais vannée, j’avais trop espéré et j’étais un peu déçue, mais en même temps, je ne pouvais que comprendre qu’il soit obligé de rentrer. J’avais tellement espéré qu’on passe la nuit et la journée ensemble, et c’était râpé. Zut et zut. Je pense qu’il allait être étonné en rentrant de trouver l’appartement vide, parce que Jess tournait autout de chez moi. Je pense qu’elle a dû être surprise de me voir rentrer seule, elle est donc partie aussitôt. J’ai fait mine de ne pas avoir remarqué sa voiture.

Dimanche après-midi, s’il faisait beau, Thomas proposait un barbecue dans le jardin, il m’a demandé de venir. Je ne voulais pas. Pas envie de devoir reluquer Pascal et sa femme toute la journée.

J’ai bien fait. Je devais avoir quand même manqué à Pascal, parce qu’en fin de journée, il m’a invitée à aller prendre un verre ou manger ensemble. Aller manger dehors? En public? Pas trop envie, je ne pourrais pas lui sauter dessus, j’aurai dû me tenir bien, j’ai proposé qu’on se retrouve chez moi. Pas possible non plus, Pascal pensait que Jess risquait de nous tomber dessus. Là, j’ai failli lui raconter pour hier soir, mais j’ai rien dit.

Finalement, pas le choix! Si je voulais le voir, c’était sortir prendre un verre ou rien du tout! Alors, j’ai dit oui.

Difficile de nous tenir tranquille, nous contenter de bisous gentillets, c’était dur de ne pas se toucher tout le temps, se serrer l’un contre l’autre, se tripoter les mains. Bref, on est parti tous les 2, complètement frustré après avoir traîner 3h dans le bar. Pascal a voulu me convaincre de sortir rejoindre l’équipe pour aller faire un bowling. Hum! Ca voulait dire me retrouver nez à nez avec Thomas? Ca ne me tentait pas trop. Je préférais rester sous le radar pour le moment, parce que j’avais bien peur d’être dans la ligne de mire de sa femme.

Mais, j’avoue que j’étais contente d’avoir l’impression que je lui manquais et qu’il avait envi de me voir!


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134/11 - Il fait beau sous la pluie

Publié le par JaneDo

Il fait beau sous la pluie... - (samedi.14.mai.2011 (134/11)

Merveille, il fait moche, il pleut, mais pour moi, il fait beau. J'aime la pluie, le bruit des raffales d'eau sur les fenêtres, le temps gris, j'aime être enfermée au chaud dans ses bras, il fait bon. Je n'ai besoin de rien d'autre que de ses bras. Il est si doux, amoureusement tendre qu'il me fait perdre la tête. Trop de bonheur me fait toujours peur.

Je ne m'attendais pas à voir Pascal sonner chez moi ce matin. Jess avait été un peu vache hier soir quant elle m'a demandé de ne pas les suivre par respect pour Thomas, elle disait que ce n'était pas par méchanceté, mais pensait que je pouvais comprendre que cette situation était difficile pour Thomas. Oui, je comprenais. Je suis donc rentrée la mort dans l'âme. J'aurai voulu... j'aurai voulu juste être près de Pascal...

Je suis sûre que c'était pour me faire mal que Jess a invité Caroline devant moi. J'étais à nouveau persona non gratta!

Alors après avoir mis des plombes avant de trouver le sommeil, rongée par des idées noires et rempli de doutes, rongée à l'idée que Caro, elle, pouvait être près de Pascal alors que moi, j'étais toute seule à me languir de lui, de le voir devant ma porte ce matin m'a fait sautée de joie. Je me suis jetée dans ses bras sans retenue. Toutes mes idées noires se sont envolés instantanément. Je n'ai posé aucune question sur la fin de soirée, ça m'était égal, il était là, c'est tout ce qui comptait. M'en fiche du reste.

Pascal n'avait envi que d'une chose, faire l'amour encore et encore, ce qui me transformait en légume sans cervelle!

Je savais que le soir, il allait falloir se séparer, que Pascal retournerait auprès de sa femme et de ses amis, mais pour l'heure, pour la journée entière, il était entièrement à moi, à moi toute seule.

J'aurai aimé pourvoir arrêter le temps, que la journée ne se termine jamais!

Pourtant par moment, j’avais la folle envie de me transformer en peste et lui demander si on était à nouveau ensemble ou s’il continuait à fréquenter d’autres femmes? Je me demandais aussi ce qui se passait avec Jess? En public, ils avaient l’air du parfait petit couple, de filer le parfait amour. Mais, sa visite surprise était trop adorable pour que je gâche tout avec mes questions.

Pascal était adorable, attentionné et tout, on arrêtait pas de se faire des tonnes et demi de bisous, faut dire qu’on adorait s’embrasser. J’aime ses lèvres, j’aime comme il les utilise, sa façon d’embrasser, sa façon de me passer la main dans la nuque, d'embrasser mes oreilles comme si c'était les petites choses les plus mignonnes de la planète. Afff, j’en avais jamais assez de lui.

La journée a passé trop vite, il devait rentrer. Pascal m’avait demandé ce que je faisais ce soir, comme d’hab, j’ai demandé pourquoi avant de lui répondre.

Sa visite m’avait fait du bien, je ne m’y attendais pas du tout, j’étais mal après que sa femme m’ait demandé de disparaître de sa vue. Je l’ai dit à Pascal et ça l’a mis en rogne, pourtant, il semblait comprendre pourquoi elle m’avait demandé d’éviter les endroits où je risquais de tomber sur Thomas. Ca, ça m’a mis en rogne; il prenait son parti. Il a vu ma petite grimace, alors il a expliqué que Thomas continuera à me harceler, à penser qu’il avait une chance de me faire changer d’avis. Pascal m’a avoué que ça ne lui plaira pas trop. Est-ce qu’il pensait que j’appréciais de le voir avec d’autres filles?

Pascal a proposé qu’on se retrouve après, si j’en avais envie, on pouvait passer la nuit ensemble? Ah oui alors! Comme si j’allais refuser!

Alors qu’il prenait sa douche, je n’ai pas pu m’empêcher de fouiller son natel... Je n’aurai peut-être pas dû. Il n’avait pas consulté son natel de la journée, alors il ne savait pas que Caroline lui avait aussi proposé de finir la soirée chez elle. Avant de partir, Pascal m’a dit de ne pas faire attention aux paroles de Jess, je devais faire ce que je voulais, j’avais le droit d’aller où je voulais.

  • Jess n’a pas à se mêler de ça, Thomas est un grand garçon, il s’en sortira. Fais juste gaffe de ne pas te faire coincer, Thomas est un petit malin, alors fais gaffe de ne pas te laisser coincer, ok?
  • De toute manière, je n’avais pas envie de sortir... Je préfère t’attendre ici. Tu viendra hein? T’as pas intérêt à me balancer une excuse de dernière minute pour annuler!

Pascal a rigolé et m’a fait une gros bisous sur la bouche. D’ailleurs il n’arrêtait pas de m’embrasser, ce qui me mettait la tête à l’envers.

Il ne voulait pas que je reste enfermée chez moi, juste parce que Jess avait voulu que je me sente coupable à propos de Thomas. Si j’avais envie de sortir, il ne fallait pas que je me gêne de l’appeler ou lui envoyer un message, et il me dira où les trouver.

  • Je ne pense pas que ce serait une bonne idée de dormir ici. J’ai un truc à vérifier, je te lance un coup de fils avant de venir te chercher, d’ac? On ira ailleurs.

Ailleurs??? Comment voulait-il que je puisse réfléchir s’il me faisait des bisous tout en me parlant de choses sérieuses qui demandaient de la réflexion???

Non, je n’avais pas l’intention de sortir, j’avais envie de me retoruver un peu au calme, me larver dans un bon bain, faire un petit feu dans ma cheminée, ranger aussi si j’en avais le temps et lire devant la télé; ça c’était mon plan de la soirée en attendant son retour. J’espère qu’il viendra... J’étais déjà contente de n’avoir pas été celle qui propose qu’on se voit après! J’étais contente d’avoir tenu ma langue.

Je ne voulais plus être cette lavette qui s’abaisse à mendier, à supplier pour le voir... Iak.


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133/11 - Trouble, terreur, soulagement...

Publié le par JaneDo

Trouble, terreur, soulagement... - (Vendr.13.mai.2011 - (133/11)

Heureusement ou non, on avait pas vraiment le temps de discuter de ça, le matin en prenant notre café. Je me serais surement montrée atrocement vindicative, bref, j’aurai pété un câble. Tandis que là, je suis restée calme. J'ai montré que j’étais déçu et je lui ai carrément dit que, si j’avais su, je n’aurai pas été à Munich avec lui. J’espérais que ça le travaillerait toute la journée. Pascal est parti légèrement perturbé, tant mieux, moi je l’étais aussi. J’ai fait exprès de ne pas répondre à son appel sur le chemin du boulot et 1h plus tard.

Pascal m’a envoyé des messages disant qu’il était désolé, qu’on pouvait en reparler, qu’il fallait que je me rappelle qu’il avait été à Munich, avec moi et pas avec Caro.

Akemi-Sama m’avait envoyé un message perso où elle me donnait de petits conseils drôlement utiles. Elle avait raison notamment sur le fait que je devais être plus présente et aussi d’éliminer Caro de l’équation. Sminette m’avait demandé si je n’avais pas perdu la flamme que j’éprouvais pour Pascal? Ben non, c’est toujours pareil, ou même plus fort, trop fort en fait. Mais je me suis rendue compte que Pascal avait peut-être perdu cette passion qu’il éprouvait pour moi?

Dès qu’on se voit, il avait toujours autant envi de me mettre à l’horizontal, mais je ne sais pas si son cœur bat aussi fort que le mien, s’il vivait dans l’attente impatiente de me voir, s’il pensait à moi tout le temps comme avant??? Il ne ressentait peut-être plus cet folie incontrôlable comme au début, il allait falloir que je rallume cette flamme, mais... je ne savais pas comment m’y prendre. Je tremble et je palpite tout le temps quant je pense à lui, quant il est présent, c’est pire et je ne cherche qu’à l’approcher de plus près.

Ma tête semblait ne pas fonctionner correctement, je suis toujours en attente d’un sourire, d’un clin d’oeil, d’un effleurement... Pfff, il fallait que je me reprenne. Pascal est entouré de trop de femmes pour que je me laisse aller à me reposer sur mes illusions. Je devais aussi arrêter de lui parler sans arrêt de Caro quant on était ensemble, ça c’était très mauvais. Ça n’aurait pour effet que de le faire penser à elle.

Afff, être plus présente signifiait devoir de dépasser ma timidité maladive et de faire ma Caroline! Ça allait être dur.

Pascal remplaçait toujours le guitariste du groupe de son pote, et ils avaient un concert ce soir. J’avais déjà été assez idiote pour lui demander si on pouvait se voir après, sans attendre qu’il me le propose. Ça c’était pas moi, mais certainement la procédure de Caro, et j’avais un peu honte. Pour bien faire, je devais disparaître de sa vue quelques temps, le laisser chercher à me voir, le laisser venir à moi, mais je m’en sentais incapable. J’étais submergée par une angoisse qui tétanisait mon cerveau.

C’était encore plus terrible de l’entendre me dire qu’il ne savait pas, qu’il finissait tard et qu’il rentrerait sans doute directement, peut-être après avoir pris un verre avec le groupe. Traduction dans ma tête; Non! Il n’avait pas envi de se casser le cul pour chercher à me voir, même 5mn. J’avais la boule à l’estomac.

Je me suis forcée à ne pas insister. Je savais où il jouait, je pouvais toujours me pointer là-bas? Mais il y aura surement Caro, et peut-être même sa femme? Ça y est, ma timidité me faisait craquer, je n’osais pas. Mais alors quoi faire? Rester chez moi à me ronger les ongles en espérant qu’il m’appelle? Et si Caro était là-bas et s’il repartait avec elle? Lamentable, je recommençais à me torturer l’esprit.

Je continuais à me répéter que je devais trouver le moyen d’être plus présente...

Le soir, au milieu du concert, je me suis pointée dans la salle, je me suis faite discrète en me planquant au fond après avoir repéré Caro vers le devant de la scène. Depuis ma petite cachette, je lui ai envoyé un message pour lui demander si elle avait été au concert. Sans répondre à ma question, elle m’a demandé; "pourquoi je ne lui ai pas dit que j’allais à Munich avec Pascal?" Glups, elle devait être fâchée contre moi. Du coup, je n’ai pas osé lui dire que j’étais là aussi, ni me joindre à elle. Je suis restée dans mon coin. Pendant la pause, j’ai eu peur que quelqu’un me reconnaisse, alors je suis restée collée près d’une bande que je ne connaissais pas, juste pour rester cachée par la masse.

Pascal est passé vers Caro, lui a fait un bisous, puis après avoir échangé quelques mots, il est parti avec le reste du groupe derrière la scène. Caro s’est dirigée vers le bar pour commander à boire. 2 types ont essayé de l'accoster, et visiblement, elle les a envoyé balader. Quelques minutes plus tard, Pascal est venu la rejoindre. Pascal a passé son bras autour de ses épaules, c'était câlin, tendre, même de loin. Et ils parlaient en souriant. Ils souriaient beaucoup, se parlant à l’oreille et tout.

Boule au ventre. Encore une fois, Caro avait été plus rapide sur ce coup là. Elle était plus présente que moi, zut.

La chanteuse est passé le chercher, et il est retourné à l’arrière avec les autres. Avant de remonter sur scène, il est vite passé dire quelque chose à Caro et je l’ai vu faire la grimace. J’aurai bien voulu savoir ce qui se passait, il aurait fallu qu’on ne soit pas fâchée. Je me suis creusée la tête pour savoir quoi lui dire pour arranger les choses, mais je ne trouvais rien. Puis zut, pourquoi aurait-il fallu lui le dire? J’avais des comptes à lui rendre moi?

Finalement, je lui ai dit que; "ça avait été décidé à la dernière minute, et je ne savais pas alors qu’elle pensait y aller, et qu’elle aurait dû venir, je ne comprenais pas pourquoi elle n’était pas venue avec nous?" Pas vrai; ça ne m’aurait pas plût, mais il s’agissait d’arranger les choses. Caro ne m’a pas répondu. Alors je lui ai renvoyé un message pour lui demander si elle était fâchée, elle m’a répondu que non, juste déçue, puis elle a dit qu’elle était au concert, que Pascal allait après avec le groupe prendre un verre chez la chanteuse et elle n’avait pas été invitée. Elle me demandait si je voulais l’accompagner dans sa poursuite.

Je me suis immédiatement glissée dehors pour lui répondre; pourquoi pas, que je venais d’arriver au concert et que je l’attendrais dehors.

L’empêche que j’étais contente de la voir, dans mon désespoir, j’étais contente de l’avoir. Après un gros hug, on s’est fait la bise, et discuter de savoir quelle voiture prendre. Pascal savait qu’elle était là, donc il s’attendrait à voir sa voiture. Ça me gênait qu’on prenne la mienne, parce qu’il la connaissait que trop bien, si on se faisait prendre, on aura l’air maligne. J’ai suggéré qu’elle devait retourner dans la salle jusqu’à la fin du concert, ensuite, on prend les 2 voitures, et on déposera la sienne en route.

Comment éliminer Caro, quant par moment, je ne pouvais me passer de son aide? Caro était drôlement plus futée que moi quant il s’agissait de poursuivre Pascal, de savoir ce qu’il faisait ou lui coller aux fesses!!!

Caro devait déposer sa voiture en ville et prendre un taxi pour venir me rejoindre chez la chanteuse. D’avance, j’avais été attendre l’arrivée du groupe. Caro, elle, avait suivi Pascal et elle m’a averti qu’ils étaient au local de répétition. On a décidé que je restais chez Nally (Nathalie), et elle attendrait que le groupe se dirige chez la chanteuse. Je piaffais d’impatience, j’aurai peut-être dû aller  rejoindre Caro au local?

On se tenait au courant, toutes les 2, on formait un bon team.

1h après, Caro m’a appris qu’une bonne partie du groupe était déjà parti. Pascal lui avait laissé un message pour dire qu’il ne pensait pas pouvoir passer chez elle. Il m’avait aussi laissé un message pour me demander ce que je faisais. J’avais failli lui dire que je l’attendais ou que je ne faisais rien, dans l’espoir qu’il propose qu’on se voit, mais j’ai préféré demander pourquoi? Il m’a dit qu’il aurait peut-être pu faire un saut en rentrant. Pascal n’a pas demandé ou j’étais, ce qui m’a fait comprendre qu’il n’avait jamais eu l’intention de passer.

Ce n’était pas si drôle de savoir qu’il nous écrivait à toutes les 2, en même temps, et pas drôle de savoir qu’il avait prévu de passer chez elle. Je pense que Caro me l’a dit exprès, je me demande pourquoi. Je lui ai aussi dit ce que Pascal m’avait écrit.

Puis Caro m’a dit que le reste du groupe était parti, il ne restait plus que Pascal et Nally à l’intérieur du local. La voix de Caro était aiguë, presque hystérique, puis elle s’est aussitôt calmée. Elle avait pensé courir jusqu’aux fenêtres du local voir ce qui se passait, mais Pascal et la fille venaient de sortir à leur tour. Ouf, plus de peur que de mal!

Pascal l’a raccompagné chez elle. Ils ont discuté un moment vers sa voiture, apparemment, elle insistait pour qu’il monte prendre un dernier verre, mais Pascal semblait résister à l’invitation. Tant mieux.

Pascal s’est arrêté un bout plus loin et on a tourné précipitamment, on a cru qu’il nous avait vu, mais non. En fait, il nous a envoyé un message à toutes les 2 pour dire qu’il faisait un saut au Bleu, pensait ne pas traîner, il allait juste récupérer sa femme et rentrer. Ça m’a un peu froissé qu’il nous envoi le même message!

On a décidé de ce précipité pour y arriver avant lui. Tellement préoccupée de voir Pascal coûte que coûte, même si ce n’était que 5mn ou pour seulement se croiser que j’avais oublié que j’allais me retrouver face à Thomas.

Comme si rien ne s’était passé, Thomas est tout de suite venu vers moi, et on a parlé un peu. Il m’a tout de suite mis la pression, à savoir si j’avais pensé à nous 2 et si je pouvais lui laisser un chance de me montrer qu’il tenait vraiment à moi. On est sorti fumer ensemble et Pascal est arrivé à ce moment là.

Pascal m’a fait la bise et après avoir salué Thomas, il est entré pour aller rejoindre sa femme. Mon cœur avait pris l’ascenseur dès que j’avais vu Pascal, alors j’ai décidé d’être franche avec Thomas. Ça me coûtait beaucoup parce qu'il avait toujours été si chou avec moi, mais je lui devais ça.

Cash, je lui ai dit que je tenais à Pascal et même si je n’avais aucune chance, je ne pouvais pas continuer à le voir tout en continuant à espérer recommencer à voir Pascal. Je savais que chaque fois que j’en aurai l’occasion, j’essaierai toujours, et ce n’était pas juste pour lui. Thomas se foutait de ce qui était juste ou pas, il pensait que c’était à lui de décider et il n’était pas prêt à me laisser partir. J’ai refusé, je ne voulais pas qu’il me dise ça. Thomas m’a redit que c’était fichu avec Pascal, qu’il le savait, que je le savais aussi, alors il m’a rappelé que je pouvais toujours compter sur lui, et si je changeais d’avis, je devrais lui le dire.

Toute la bande est sorti du Bleu, ils étaient sur le point de bouger. Apparemment, Jess leur avait proposé de se retrouver chez elle et Pascal pour finir la soirée. Pendant que certains discutaient pour savoir s'ils prenaient ou pas leurs voitures, Jess m’a pris de côté pour me dire que c’était mieux que j’évite de venir, elle savait ce qui se passait avec Thomas et elle pensait que pour son bien, je devrais éviter de fréquenter les mêmes endroits qu’eux, ça ne faisait que le faire souffrir.

Pascal regardait dans notre direction, les sourcils froncés, mais il ne pouvait pas entendre ce que sa femme disait. Hélas, il m’aurait peut-être demandé d’y aller lui? Je trouvais que Jess était vache de me dire ça, c’était peut-être à Thomas de le faire? Presque devant mon nez, elle a alors demandé à Caro si elle voulait venir.

Sympa... Je crois qu’elle l’a fait exprès!

Je suis rentrée le cœur dans les baskets, je n’osais pas dire à Pascal que sa femme m’avait demandé d’aller me faire pendre ailleurs. Si j’avais été Caro, je les aurais suivi quand même, une fois chez Pascal, Jess n’aurait pas osé m’agresser ou me demander de partir, mais je n’avais pas l’aplomb de Caro. J’ai tourné en rond un bon moment avant de me décider à me coucher. Dormir était la solution pour ne plus penser, ne plus me torturer la tête.

L’empêche, j’étais contente que Pascal n’ait pas fini la soirée avec la chanteuse, cette Nally. Super soulagée même. Ça allait être assez difficile d’évincer Caro, et pourtant, je devais trouver une solution, parce qu’elle était bien trop dangereuse.

C’était dingue, on avait passé 2 soirées et une journée ensemble, et pourtant comme toujours, j’avais l’impression que rien n’avait avancé avec Pascal, même, qu’on était revenu au point de départ!!!


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132/11 - Pour 1 nuit avec lui

Publié le par JaneDo

Juste pour 1 nuit ensemble
Jeudi.12.mai.2011 (132/11)

Même si j’ai passé la journée toute seule, j’étais heureuse d’être avec Pascal. J’avais dormi comme une fleur enfermée dans la douceur de ses bras. Malgré la longue route, on ne s’était pas couché tôt trop content de pouvoir être ensemble sans aucune contrainte. Dommage qu’il devait retourner au boulot en Suisse vendredi, sinon on serait resté à Munich pour le week-end.

Midi, Pascal mangeait avec ses collègues, il m’avait bien proposé de passer me chercher ou de le rejoindre, mais une petite crise de timidité m’a empêché d’accepter.

A 11h45, il m’a appelée pour me demander si je n’avais pas changé d’avis, ça lui aurait fait plaisir, et au moins, on pouvait être ensemble, mais j’ai dit que ça allait très bien, je préférais pas. Je ne me serais pas sentie à l’aise alors je préférais poiroter à l’hôtel. J’avais mon ordi et j’avais pris de la lecture et c’était vrai, ça allait très bien, je ne m’ennuyais pas. La plupart des nanas se seraient ennuyées, mais pas moi.

Caro a essayé de me joindre, mais je n’ai pas répondu, je n’avais pas parlé d’elle avec Pascal, alors je n’aurais pas su quoi lui dire. Je n’ai pas répondu au message de Thomas me demandant ce que je faisais ce soir, et si j’acceptais d’aller manger avec lui. Je n’aurai pas osé refusé si je l’avais eu en ligne, puis, je n’aurai pas osé non plus lui dire où je me trouvais. Arf, je pense qu’il s’en doutait.

Pascal est passé me chercher à l’hôtel vers 17h30 et on a pris le chemin du retour.

Petite crapule, Pascal n’avait pas envi de rentrer chez lui, et comme on avait déjà nos bagages, donc nos affaires avec nous, on s’est transféré d’un hôtel à l’autre. On a passé encore une nuit ensemble. Thomas l’avait appelé pour lui demander quant il rentrait et de l’équipe de basket et lui après le match. Pascal lui a dit qu’il restait prendre un verre avec ses ex collègues et prendrait la route sûrement assez tard, donc non.

C’est hallucinant le nombre d’appels qu’on reçoit en une journée, je crois que franchement, le natel n’est pas une si bonne chose, impossible de faire le mort très longtemps!

Je ne sais comment expliquer, mais j’ai eu une drôle d’impression en écoutant Pascal parler avec Caro au téléphone. Elle l’a appelé alors qu’on était en route, la 1ère fois, il n’a pas voulu répondre, j’ai trouvé ça louche, alors quant elle a rappelé plus tard, j’ai en quelque sorte insisté pour qu’il réponde avec la phrase habituelle, légèrement interrogateur; “Tu ne réponds pas?”, alors il a pris l’appel. Je sais bien qu’il était un peu gêné.

D’après ce que j’ai pu comprendre, même si je faisais semblant de ne pas écouter, elle lui demandait s’il rentrait ce soir, parce qu’il lui a dit que ce serait assez tard et qu’il rentrerait directement chez lui. Je pense qu’elle a dû apprendre qu’il était avec moi, parce qu’il a eu cette phrase bizarre; Ça c’est fait comme ça, je suis désolé... Écoute, on en parlera, je t’expliquerais... Oui. Hum, je ne vois pas pourquoi il devait lui expliquer quoi que ce soit, il n’avait pas de compte à lui rendre que je sache?

J’ai préféré oublier tout ça, et passer une bonne soirée et profiter de chaque instant avec lui, sans me prendre la tête. Mais, je crois que je devrais lui poser la question... avant qu’il ait le temps de la voir ou de lui parler, donc avant qu’on se sépare...

Jeeez, j’adore être avec lui, rien que les 2... Rhhhha... Pourtant, mon coeur n’arrête pas de battre trop vite, ç’en est même douloureux et épuisant. J’en ai jamais assez de ses bras, de ses bisous, l’entendre me murmurer des mots doux à l’oreille... Rien que d’y penser, mon cœur se remet à faire des flip-flaps.

Le matin avant qu’il ne parte au boulot et qu’on retourne à nos moutons, pendant qu’on prenait le café, je lui ai posé des questions sur son coup de fils. J’ai remarqué son étonnement et sa gêne. Il a d’abord voulu prétendre qu’il s’agissait de Jess, puis il a reconnu qu’il s’agissait de Caro. Pascal m’a raconté ce qu’il avait dit à Caro pour annuler; Jess l’accompagnait. Nul! Il avait oublié qu’elle vivait à 2 pas et qu’elle aurait tôt fait de se rendre compte que Jess était là? Caro avait appelé une des filles qu’elle avait côtoyé en Allemagne et avait appris que Pascal était avec une sorte de métisse, une petite grosse, elle avait entendu Pascal et Nina se disputer à ce sujet. Nina ne comprenait pas ce qu’il me trouvait, normal, elle était mince comme un fils. Caro a tout de suite fait le rapprochement.

Je ne comprenais pas pourquoi il avait proposé à Caro de l’accompagner et pas à moi? Pascal pensait que j’aurai refusé, alors il n’y avait pas même penser. Il savait que ça aurait fait plaisir à Caro et savait aussi d’avance qu’elle allait dire oui, alors il ne s’attendait à ma proposition. Il n’avait pas voulu me dire qu’il pensait y aller avec Caro, il pensait que ça m’énerverait.

C’est clair que ça m’énervait!!!


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131/11 - Voyage Souvenir...

Publié le par JaneDo

Voyage souvenir... - (mercredi.11.mai.2011 (131/11)

J’ai passé toute l’après-midi avec ma nièce. Je voulais faire les magasins avec elle. Finalement, on a passé toute l’après-midi à courir les magasins, puis j’ai dû la ramener. J’avais juste le temps de... me préparer.

Pascal devait être à Munich jeudi, c’est par hasard qu’il m’en a parlé. Je lui avais demandé s’il sortirait jeudi soir, ou si on pouvait se voir peut-être, et il m’a dit qu’il sera sûrement trop crevé en rentrant de Munich. Dès que Pascal m’en a parlé, j’ai proposé de l’accompagner. J’aurai peut-être dû attendre qu’il me le propose? Je crois que je me doutais bien qu’il l’avait proposé à Caro.

S’il était gêné ou non pour me le confirmer, je n’en sais rien, je ne pouvais pas le voir à travers le téléphone et je n’ai pas fait attention au ton de sa voix, j’étais tendue et j’avais peur qu’il me sorte une suite d’excuses. Heureusement qu’il n’a pas refusé, au contraire.

  • Ha... Heu... T’es sûre, tu veux venir? J’avais l’intention de partir ce soir? Ça ne te pose pas de problème?
  • Non, non, pas de problème, au contraire, ce serait chouette.
  • Bon ben d’accord, super!

Donc, après son coup de fils, branle bas de combat pour préparer mes affaires. Il y des trucs que j’aurai pris, mais je n’avais pas fait la lessive, alors râpé. Pendant que je me préparais, je me demandais s’il allait quand même emmener Caro avec nous? J’espère que non! Il n’aurait quand même pas l'indélicatesse de me l’imposer? Alors, je me demandais ce qu’il avait dû inventer pour annuler? J’aurai bien appelé Caro, mais je ne savais pas sous quel prétexte. Peut-être qu’elle était fâchée contre moi du coup et n’aura pas trop envie de me parler? Bahh, stop. Rien à foutre, moi j’allais avec lui et c’était la seule chose à laquelle je voulais penser.

Vers 19h, on a donc pris la route... C’était super... J’adore carrément être avec lui... Trop chou...

Pendant le trajet, j’ai pensé aux nombreuses fois où Caro avait voyagé avec lui et je l’ai enviée. C’était de bons moments, on pouvait parler. J’ai posé ma main sur ses cuisses, j’aimais sentir ses muscles sous mes doigts quant il changeait les vitesses, etc. J’avais envie de lui sauter dessus et le couvrir de bisous. J’aimais regarder son profil ou la fossette sur sa joue quant il souri. Waouh, j’étais drôlement heureuse et dire que c’était pour un petit truc pareil.

Ces 5h et quelques de route était un vrai bonheur pour moi. S’il n’aurait pas pensé que j’étais dingue, je l’aurai reniflé comme un chien parce que j’aime son odeur. Je crois qu’il était heureux aussi, il me souriait avec tendresse en remarquant que je le dévorais des yeux. Pascal m’a dit que j’avais les yeux  qui brillait. Normal, j’étais au paradis!

On s’est arrêté en route pour manger alors qu’on était encore en Suisse. Il avait réservé au même hôtel qu’il habitait avant, mais cette fois, ce n’était pas l’appartement-suite qu’il occupait alors qu’il vivait ici.

Après avoir vu la chambre, Pascal m’a proposé d’aller faire un tour en ville en souvenir de nos balades nocturnes à travers les rues de Munich. J’ai accepté tout de suite, j’étais contente qu’il y ait pensé ou aussi, qu’il en ait envi, ce devait être comme pour moi, un super bon souvenir. C’était bon de n’avoir pas à faire attention, de pouvoir se balader comme des amoureux, de se faire des tonnes de bisous quant on en avait envi. On a ensuite été prendre un verre dans un des bars qu’il avait l’habitude de fréquenter dans le temps.

On a croisé des anciens collègues à lui, j’ai voulu lui lâcher la main, mais il a serré ma main pour la garder dans la sienne. Ça faisait bondir mon cœur de plaisir. J’avais les joues en feu, j’espère seulement que je n’étais pas rouge. Je n’ai pas cherché à participer à la conversation, j’écoutais seulement la musique qu'était sa voix pour moi et ses rires, et j’étais bien. J’ai bien vu les regards de ses collègues, mais ça me coulait dessus. J’imagine qu’ils auraient aimé lui demander qui était cette bonne femme, mais ils n’osaient pas en ma présence. Nina était là aussi, et le petit pincement de ses lèvres quant elle a dû me dire bonjour n’a pas passé inaperçu.

Nina a voulu parler à Pascal, seul à seul à l’écart de leurs collègues, mais quant il a voulu lâcher ma main pour la suivre, j’ai serré. Je ne voulais pas qu’il me plante là avec tous ses inconnus à qui je n’avais rien à dire. Pascal l’a compris alors il a dit à Nina qu’ils discuterons demain.

On est rentré ensuite à l’hôtel, j’étais trop contente à l’idée de passer la nuit avec lui, de pouvoir passer toute la nuit dans ses bras. Je l’aime, je l’aime, je l’aime... Afff.


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130/11 - Ma copine trouve Layne à son goût

Publié le par JaneDo

Ma copine trouve Layne à son goût - (mardi.10.mai.2011-(130/11)

Je n’ai pas bien dormi, je n’ai fait que penser à Thomas, à ce qu’il m’avait dit, à ce que je devais faire. Rien de spécial de la journée, par contre, une journée assez fructueuse côté travail. J’ai bien bosser.

Le soir, j’ai été prendre un verre avec une copine et je suis tombée sur Layne. Il était avec des copains. Il nous a invité à nous joindre à eux, je ne voulais pas, mais ma copine, elle, oui. Layne est un dragueur né et il ne lui a pas fallu 5mn pour charmer ma cops. Elle était toute emballée et n’a pas arrêté de me poser des questions à son sujet sur le chemin du retour. Je lui ai dit de se méfier, qu’il voyait plusieurs filles en même temps et n’était pas du genre à se caser. Super, elle croyait que j’étais jalouse. Je lui ai dit que je ne l’étais pas et que je savais de quoi je parlais; j’étais sortie avec lui.

les copines sont toujours des amours de générosités... hum... Elle pense qu’il n’était peut-être pas sérieux avec moi, mais qu’elle pensait qu’il s’intéressait sérieusement à elle. Ce qu’elle voulait dire était que, il n’avait pas été sérieux avec moi parce qu’il ne m’aimait pas, tandis que là, il lui semblait que Layne était tombé amoureux d’elle. Elle se préparait à un joli coeur brisé, après tout, j’avais fait ma part, alors good luck!

3 messages de Thomas seulement aujourd’hui... hum... ses messages me manquaient. Il avait l’entrainement ce soir et voulait savoir s’il pouvait passer après. Je n’ai pas répondu, parce que je ne savais pas comment lui dire gentiment non, et de l’autre parce que je n’avais pas eu le temps avant de sortir avec ma copine. Je m’en suis rappelée en partant du Pub, alors pour éviter qu’il passe n’ayant pas reçu de réponse, je lui ai vite envoyé un message; "Pas ce soir, mais gros bisous". Il m’a répondu 2mn plus tard; “Waouh, on peut dire que tes messages sont devenus secs! Love you quand même et tu me manques. Ton Thomas”.


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129/11 - Si tu m'as aimé...

Publié le par JaneDo

Si tu m’as un peu aimé... - (Lundi.09.mai.2011- (129/11)

“Si tu m’as un peu aimé ne me laisse pas comme ça. Tu pourrais au moins me parler, me laisser une chance de m’expliquer. Est-ce que tu veux laisser un malentendu tout gâcher? Si je me souviens bien, que ce soit Layne ou Pascal, ils ont fait pire, je ne me souviens pas d’un traitement aussi radical! Alors pourquoi tu me traites aussi mal? Tu ne peux pas me laisser comme ça, sans explication!”

Je me suis sentie mal en lisant le message de Thomas. Son message brisait ma résistance, en plus, il n’avait pas tout tord, je ne pouvais pas le laisser comme ça. Déjà que ça avait été dur de le laisser derrière la porte hier soir... Alors, je l’ai rappelé. Il ne voulait pas discuter au téléphone. On s’est donc donné rendez-vous. J’avais le cœur dans les talons en arrivant sur place. Thomas m’attendait déjà et de voir son visage, non, de le voir me bouleversait. Je n’étais pas aussi dur que je voulais bien le faire croire à tout le monde, j’ai un cœur d'artichaut.

Il avait réservé une table dans le fond du resto, c’était presque comme si on était dans un salon privé. Je crois bien qu’il avait réservé les tables autour. Il y avait des pancartes réservé, mais personne n’a été installé là de la soirée.

Quant on s’est installé, il a voulu me prendre les mains, alors je les ai caché sous la table. J’évitais de croiser son regard. J’avoue que je me sentais quelque peu coupable.

  • Merci d’avoir accepté de venir. Tu m’a manqué...

Je n'ai rien répondu. Je ne m'attendais pas à ce qu'il essaie de détourner la conversation.

  • Tu n’aurais pas dû partir comme ça, tu aurai pu au moins me laisser dire quelque chose? Tu ne crois pas?
  • Il n’y avait pas grand chose à dire, je crois qu’il n’y avait pas de place au doute...
  • Il ne s’est rien passé tu sais, tu pourras demander à Maeva. Si tu veux, je l’appelle tout de suite et tu lui pose la question?
  • Non merci. De toute façon, même si vous étiez pas en train de... Vous en aviez l’intention. Quoi? J’ai dit quelque chose de drôle?

Thomas souriait parce que j’avais toujours un peu de gêne d’utiliser des termes comme; faire l’amour, baiser. Sa remarque m’a fait rougir, et bien évidemment, il avait remarqué ça aussi.

  • De toute façon, personne ne t’a mis un couteau sous la gorge pour t’obliger à sauter au lit avec elle.
  • On ne faisait que dormir, rien d’autre. Mais dis Jane, et tu n’as pas besoin d’entendre la réponse, mais combien de fois tu es allée en Allemagne pour voir Pascal? Et combien de fois, sans qu’on te mette le couteau sous la gorge, tu as couché avec lui depuis qu’on est ensemble? Et combien de fois tu as dormi chez Brian, etc? Sans compter les week-end où tu me laisse en plan? Et pourtant, je sais que tu m’aimes, alors tu vois, comparé à toi, je pense que j’ai du retard, tu ne penses pas? Et ne me sors pas que c’est pas la même chose!

Touché!

  • Ben tu sais Thomas, naïvement, j’avais totalement confiance en toi, je ne pensais pas que tu me ferais une chose pareille!
  • Mais dis moi? Tu étais où toi? Pas avec moi en tous cas, tu m’avais encore une fois laissé en plan, encore!!!
  • J’avais un truc en famille, ce n’était pas de ma faute, et on peut passer une soirée sans se voir, sans pour autant que tu ailles sauter dans un plumard avec une autre?
  • Un truc en famille? Jouer aux cartes, c’est un truc en famille ça? Non, tu m’avais planté encore une fois, et je ne t’aurais pas vue du week-end. C’est ça sortir ensemble pour toi? Qu’est-ce que j’ai fait pour mérité ça? Et dis moi encore un truc; quant tu sortais avec Pascal, il couchait avec sa femme et Caro aussi, et pourtant t’es toujours là à l’attendre? Et je crois savoir que tu ne lui as jamais fait de scènes?

J’avais pas à répondre à ça et de toute façon, je n’aurai pas su quoi dire, à part; c’était pas la même chose. Même si Thomas parlait calmement, je sentais la moutarde lui monter au nez, il me trouvait injuste. Il avait toujours été là pour moi, et par contre, il n’avait pas droit au même traitement et il se demandait pourquoi. J’étais à court d’arguments, surtout, je ne pouvais pas lui dire que je voulais ma liberté parce que, justement, j’espérais rester à la disposition de Pascal!

Le regard de Thomas est devenu triste et ça m’a rendu triste. Si la discussion continuait comme ça, je n’allais pas m’en sortir. J’ai eu envie de prendre la fuite illico presto.

  • J’étais en confiance avec toi, j’étais bien et c’est sûr que je n’aurai jamais imaginé que tu me fasse ça! Je ne m’attendais pas à ça de ta part.
  • Je t’ai dit, il ne s’est rien passé, il ne se serait rien passé. Je ne me sentais pas le cœur de la foutre dehors, mais on aurait fait que dormir, point barre. Et même s’il se serait passé quelque chose, d’abord, je te le dirais, mais je ne pense pas qu’on aurait été quitte, j’ai raison?

Je n’ai pas réussi à mettre les choses au clair, c’est-à-dire, dire clairement que c’était fini. J’espérais qu’il le comprenne sans que j’ai à aller si loin, mais Thomas faisait semblant de ne pas le comprendre. Ce qui fait qu’on s’est séparé sur; “Je ne sais pas, j’ai besoin de réfléchir... mais je crois pas que j’accepterais ce qui s’est passé”. Thomas m’a encore juré qu’il ne s'était rien passé.

Raplapla, je suis rentrée en ayant l’impression que je n’avais pas avancé d’un pouce, c’était toujours flou.

Quant j’ai raconté ça à Pascal, il a voulu prendre les choses en main et lui parler, mais ç’aurait été une très, très mauvaise idée. Si on voulait réussir à rester sous le radar cette fois, ce n’était pas en disant à celui-ci parce que, et celui-là aussi pendant qu’on y ait, sinon au final, toute la planète serait au courant et les emmerdes, c’était pour tout de suite après!

Pascal m’a dit de ne pas sous-estimer Thomas, il était plus malin que je pouvais le penser et savait sûrement où je voulais en venir. C’était un fin stratège, il ne fallait pas que je l’oubli. Pascal pensait que c’était à lui maintenant de parler à Thomas, trop ambiguë et une mauvaise de ne pas le mettre au courant. Mais je ne voulais pas qu’il le fasse, en tous cas, pas encore!

Ben voilà, au lien d’aller manger en famille, j’avais accepté de voir Thomas parce que j’avais pensé régler les choses un fois pour toute. Mais ça avait un peu foiré je crois!!!


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128/11 - La fête des Mères toute seule

Publié le par JaneDo

La fête des mères toute seule -- (Dimanche.08.mai.2011 - 128/11)

J’avais pu toucher mon rêve du bout des doigts, même si ce n’était que 10mn, ça me suffisait, j’étais remplie de bonheur. Ma tête aussi était au repos. Je ne me sentais pas au bord de la crise en cherchant désespérément à voir Pascal, et je faisais tout pour ne pas penser à Thomas. Ça n’aurait fait qu’accentuer mon sentiment de culpabilité.

J’ai beaucoup dormi, je me suis aussi larvée dans un bain et devant la télé, mes passe-temps favori du dimanche.

Mon neveu me demandait de garder le chien quelques jours, et on a convenu qu’il me déposait Dobby vers 19h30. Ma sœur m’invitait à jouer aux cartes aussi, alors l’un dans l’autre, mon début de soirée était booker. Je devais passer la prendre pour aller chez Carmine. Brig a essayé de me joindre à plusieurs reprises, tout comme Thomas, mais je n’ai répondu, ni à l’un, ni à l’autre.
Ç’aurait été des prises de têtes garantis. On a joué jusque vers minuit, à minuit et demi, je suis rentrée et j’ai promené Dobby.

Pascal m’a envoyé un petit message; “Merci d’être toi... Girly I love you madly”. C’était chou et m’a gonflé de joie. Je lui ai répondu avec un;
Camion de bisous... Me 2. J’adorais ses petits messages. On a aussi bavardé un petit moment au téléphone aussi et ça m’a fait plaisir de sentir qu’il avait envi de me voir, qu’il était même prêt à jeter ses bonnes résolutions par la fenêtre. Il m’a  raconté qu’après avoir dîner avec ses parents, ils allaient faire de la moto, puis il devait aller en fin d’après-midi répéter avec le groupe et qu’il rentrerait aussitôt après. C’était juste pour que je sache ce qu’il faisait et ça m’a fait chaud au cœur.

C’était adorable, d’habitude, c’était les genres de messages que m’envoyaient Thomas. Oups, le rappel de Thomas me faisait toujours un peu mal. L’air de rien, même si j’étais raide dingue de Pascal, je ne pouvais pas m’empêcher d’être toujours très attachée à Thomas, il me manquait et je regrettais ce que je lui avais fait. Mais, je ne crois pas que j’avais vraiment le choix.

Je préférais le laisser croire qu’il avait tout gâcher bêtement que de penser que je l’avais quitté pour quelqu’un d’autre. Je voulais qu’il puisse se rassurer en pensant que je ne l’aurais jamais quitté parce que je l’aimais vraiment. Et je l’aimais vraiment.


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