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57/2013 - J'avais juste paniqué?

Publié le par JaneDo


Mardi - 26 Février 2013  - (57/2013) - J‘avais paniqué…?

Et zut, je suis une idiote… Bien sûr que je ne voudrais pas que Pascal voit Caroline sans que je le sache. Ou plutôt, quant je n’ai rien d’autre à faire que l’attendre!!! Et ça c’est nul. Mais, je veux avant tout, qu’il puisse faire ce qu’il a envie de faire.

Rhhh, pardonne-moi Pascal de n’avoir pas pu me contrôler, de m'être montrée injuste et égoïste. Si seulement je n’étais pas partie dimanche, comme une folle, sur un coup de tête. Dire que je lui ai dis qu’il peut la voir autant qu’il veut, puis, je fais une crise. C’est trop nul. C’était évident qu’il sentirait ma jalousie. Pfff. Je n’ai pas le droit d’agir comme ça, c’est incohérent, et ça ne fait que le perturber. Et zut, si Caro l’apprend, elle risque d’imaginer que je suis jalouse d’elle. En fait, je crois que je suis plutôt jalouse de Pascal.

Puis zut, je ne sais plus où j’en suis! Je pense comme ça, et la minute d’après, je me dis que je ferais mieux de le larguer! Rhhh, c’est la merde dans ma tête. Zut, dans mon coeur aussi.

  • Coucou… Ça va? Je te dérange pas trop?
  • Ouhhh, je devais… Attends un seconde chou...

Je l’entendais dire à sa secrétaire, d’avertir qu’il aurait un quart d’heure de retard, il avait un coup de fils important. Important? Il est fou! Ce n’était certainement pas important. Je pouvais bien repoussé le moment fatidique où j’aurai à m’aplatir comme une crêpe de quelques heures!!!

  • Excuse-moi Babe. Ha, ben ça me fait plaisir! J’avais commencé à croire que tu me faisais la gueule.
  • Quelle idée! J’ai dû partir sur les chapeaux de roues. J’étais en retard, puis, c’était déloyale, mais, j’ai profité du coup de fils de Caro… Désolée! Quoique, c’est vrai que c’était pas top, d’avoir pris son appel, après ce que tu m’as fait le week-end passé. C’est vrai, j’aurai peut-être dû te faire la gueule en fait!
  • Non non non… Mais t’as raison, j’aurai peut-être pas dû lui répondre. Après tout, elle nous avait déjà scotché le soir d’avant. Ouai, j’aurai pas dû. Z’cuse, ferais plus. En retard? Ha bon? Tu avais rendez-vous? Avec qui?
  • Wohhh, t’es de la Gestapo maintenant?

Pascal a éclaté de rire. Ouf, on dirait que ça passe comme une lettre à la poste. Qu’est-ce que j’adore l’entendre rire. C’est grave! Dès qu’il se détend, ça s’entend tout de suite dans sa voix. J’adore. Profitant de mon appel, il a proposé qu’on mange ensemble à midi, parce que ce soir, avec l’entraînement… Mais comme j’étais en training, les cheveux dègues, d’ici que je sois prête, ce sera passé minuit! Alors, j’ai bafouillé une excuse bidon.

En rigolant, il a dit qu’il n’a pas osé me proposé de passer plutôt à la maison après l’entraînement, ça faisait trop genre, l’obsédé qui ne pensait qu’à me mettre à l’horizontal. Ça m’a fait mourir de rire. D’un ton narquois, il m’a remercié d’avoir jeté Caro dans ses pattes dimanche, alors que sa femme allait rentrer. Il avait dû la rappeler pour s’assurer qu’elle ne se ramène pas chez lui. Ça aussi ça m’a fait rigolé.

Sur le moment, Pascal était persuadé que j’étais partie fâchée, vu la façon que j’avais vite fait d’enfiler ma veste et de décamper. Hum... pas faux! Ça l’avait un peu traumatisé. Pour me faire pardonner, j’ai promis de dormir chez lui ce soir… Il était fou de joie.

Avachi dans le canapé, les pieds sur la table, les bras croisés derrière la tête, Pascal discutait avec Thomas. Il m’a semblé évident qu’il m’attendait. Je suis arrivée vers 23h. Son visage s’est éclairé d’un grand sourire quant il a ouvert la porte. Sous le regard ironiquement amusé de Thomas, on n’a fait que traversé le salon pour aller directement se coucher. Glups. Je n’ai pu que lui faire un petit signe de la main en passant, parce que Pascal me traînait derrière lui. Dès que Pascal a fermé la porte, Thomas a augmenté le volume de la télé.

L’air de rien… Peut-être que, j’suis quand même une fille facile!!! Je pardonne peut-être trop facilement...


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56/2013 - Peut-être tord de m être énervée?

Publié le par JaneDo


Lundi - 25 Février 2013  - (56/2013) - Peut-être tord de m’être énervée…

J’ai été furieuse hier soir, que Pascal ait pris l’appel de Caro, alors que, lorsqu’il était avec Caro tout le week-end passé, il ne m’avait ni appelé, ni envoyé de messages, ne serait-ce que pour me faire coucou, ni pris mes appels non plus. Pfff, des vapeurs me sortaient par les oreilles. J’étais vraiment trop fâchée pour même être triste. Tellement enragée, que je ne voulais pas lui parler. J’étais aussi furieuse qu’il ne se donne pas la peine de venir plaider sa cause. Non, non, il était resté bien tranquillement à la maison, à me bombarder de messages. Ben, trop tard.

Ce n’est que bien plus tard, alors que j’allais me coucher, que je réalisais qu’il n’aurait pas pu venir. Il avait dû réaliser que sa femme allait arriver à la maison d’un moment à l’autre, il pouvait difficilement être absent. Il devait montrer pattes blanches. J’allais de toute façon rentrer avant 16h-17h, pour être sûre de ne pas la croiser. Donc, Caro n’aurait de toute façon pas pu scouater chez lui.

C’était rassurant, mais ça ne changeait pas le fait qu’il ait répondu à son appel. Je sentais la moutarde me grimper au nez dès que j’y pensais. De toute manière, je ne voulais plus en parler, et je n’en parlerais pas avec lui. Je dirais seulement que j’avais un truc, et que je ne voulais pas les déranger (au téléphone), et que c’était le moment pour moi de partir. Je ne lui ferais aucune scène. Rien. Seulement que Pascal face attention à ce qu’il fait quant je suis là.

En milieu d’après-midi, j’ai reçu un énorme bouquet de roses avec un petit mot, où il me disait à quel point il s’excusait. Mais, je le soupçonnais de ne même pas savoir de quoi! Le bouquet m’a fait plaisir, mais j’avais toujours les nerfs en pelotes et l’estomac sur un grand huit. Merde, j’étais en pleine déprime. J’avais peur que mes réactions ne soient pas très sensées et que j’ai fait un drame d’un petit rien. C’est pour ça que je l’évitais et que je préférais me cacher chez moi.

Même mon travail s’en ressentais. Je n’ai rien fait de très créatif, c’était que de la merde. Impossible de présenter ça à mon agence. Je ne pensais qu’à Pascal; ce que je devais faire, quoi dire, comment expliquer mon silence. Bref, rien à voir avec le boulot. Et je ne sais pas quoi faire pour me sortir de cette horrible descente aux enfers. Peut-être que si je pouvais me serrer dans ses bras? Sans penser à rien? Comment bloquer mon cerveau pour ne penser à rien?

Pascal va finir par se dire, qu’on passe notre temps à se prendre la tête! Que j’étais trop compliquée et chiante! C’était pas bon! J’ai donc décidé de lui envoyer un message joyeux pour le remercier pour les fleurs. Pascal a essayé de m’appeler 5mn plus tard, mais j’ai répondu par sms, pour dire que j’étais avec du monde que je ne pouvais pas parler au téléphone. Alors, il m’a fait un gros bisous, et a arrêté de me harceler. Ça me laissait un peu de temps pour réfléchir.


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55/2013 - Je n'aurais pas dû baisser ma garde... Je suis perturbée!

Publié le par JaneDo


Dimanche - 24 Février 2013  - (55/2013) - Je n'aurais pas dû baisser ma garde

Bien contente que Jess ne soit pas là, et d’avoir eu la bonne idée de prendre les clefs sur moi, je me suis faufilée dans l’appartement du rez. La chance a voulu que la porte entre les 2 apparts soit entre-ouverte. Je n’avais pas le culot de grimper coller mon oreille et mes yeux là-haut, alors je me suis planquée sous les escaliers. J’entendais assez bien. Pascal semblait ennuyé que Caroline soit revenue. En tous cas, c’est l’impression que ça donnait.

  • Tu ne peux pas rester ici. Tu n’aurais pas dû revenir. Si Jane retourne sur ses pas et te retrouve ici! Non sérieux, rentre chez toi.
  • Arrête de faire ton trouillard. Pourquoi Jane serait fâchée? Elle n’est pas jalouse, puis, pourquoi est-ce qu’elle ferait demi-tour? C’est elle qui voulait rentrer!
  • Rhhh… Elle fait un peu la gueule à cause du week-end passé tu sais. Je n’aurai pas dû t’écouter, j’aurai dû l’appeler.
  • Et tu n’aurais fait que penser à elle! Et tu lui aurais dit quoi? De venir nous rejoindre? Qu’on voulait passer le week-end rien que les deux? Tu ne lui as rien dit, parce que tu ne voulais pas qu’elle vienne, c’est ce que je crois.
  • Pas du tout…

Caroline a continué à l’astiquer sur le ton de la plaisanterie. Je ne pouvais pas les voir, mais je devinais la tête que faisait Pascal. Caro lui a fait remarqué que c’était samedi soir, qu’il était encore tôt, mais que j’avais voulu partir. Elle ne pensait pas qu’il avait envie de rester tout seul, un samedi soir.

  • D’ailleurs, j’aimerai bien que tu t’en aille pour pouvoir l’appeler et la supplier à genoux, jusqu’à ce qu’elle me prenne en pitié et qu’elle revienne.
  • Donc, si elle ne veut pas revenir, alors je pourrais rester? Cool.
  • C’est mieux pas Caro.
  • Trouillard…  Si elle, elle veut pas, alors... Peut-être que si tu lui dit que je suis là, peut-être qu’elle reviendra? Ce serait dommage de ne pas en profiter, non?
  • Jane va me dévisser la tête si elle savait que t'es là... Sérieux, rentre chez toi.

Là, clairement, elle se moquait de lui. Caroline s’est mise à insister pour qu’il m’appelle. Elle comptait sur le fait que je ne veuille pas, pour rester avec lui. Pascal rechignait à appeler tant qu’elle se trouvait là. Il ne pensait pas que j’apprécierais de savoir qu’elle était encore chez lui. Mais, après ce qui c’était passé, il ne pensait pas non plus que, me mentir serait une bonne idée. Donc, pour ne pas avoir à parler d’elle, il voulait qu’elle s’en aille.

Caroline n’avait pas l’intention de bouger d’un pouce…

J’ai donc filer en attendant son coup de fils. Je ne savais pas encore ce que j’allais faire, mais la laisser profiter de la situation ne me plaisait pas. Pourtant, je ne voulais pas courir là-bas, sous prétexte qu’elle y était. Ça montrerait ma faiblesse, c’est sûr. Je n’aurai pas pu lui parler en étant dans la maison. Je me gelais le cul dehors depuis presque 10mn, pourtant, je ne voulais pas capituler. Je voulais que ce soit lui qui m’appelle, et pas le contraire.

J’aurai voulu qu’il reste tout seul et qu’il ressente ce que j’avais ressenti, quant il m’a laissée tout un week-end toute seule.

Enfin, j’ai vu Caroline sortir. J’ai cru qu’elle rentrerait, et je m’apprêtais à me planquer. Mais non, elle est restée devant la porte. En rigolant, elle lui faisait signe à travers la fenêtre. J’ai dû courir plus loin, pour répondre à son appel. Je ne pouvais plus rien voir.

Pascal m’a suppliée, insisté avec une voix de gamin qui cherchait à ce qu’on lui offre un cadeau, à se faire pardonner. Le coeur serré, je l’ai quand même trouvé amusant, et j’ai rigolé. Je lui ai dit que j’étais arrêtée, et que j’étais en train de me tâter pour savoir si je devais oui ou non lui pardonner aussi facilement. Pascal a promis que ça n’arrivera plus jamais.

En lui parlant, j’ai réalisé que ce n’était pas une bonne idée de lui faciliter les choses.

Pascal m’a alors dit que Caro était revenue, qu’elle était d’ailleurs devant sa porte à faire des grimaces. Il souriait, je pouvais l’entendre dans sa voix. Il devait la trouver amusante. Grrh, ça me mettait hors de moi. J’en avais la chair de poule, mais, j’ai alors décidé de ne pas aller dormir chez lui. Je ne veux pas laisser la jalousie régenter mes actions. Sans détours, je lui ai dis que je serais très déçue si, au lieu de rester tout seul, il en profitait pour passer la nuit avec elle.

Rhhh, j’ai regretté aussitôt d’avoir dit ça. Je l’ai rappelé aussitôt pour lui dire que je ne pensais pas ce que j’ai dit. Que oui, j’aurai préféré qu’il s’emmerde tout seul, comme moi le week-end passé. Mais, je n’avais pas à lui donner d’ordre. Qu’il fasse comme il veut. Pascal a voulu savoir si je serais fâchée si Caro restait. J’ai promis que non. Déçue, mais pas fâchée.

Puis, j’ai fait demi-tour pour voir ce qu’il allait faire.

Pascal et Caro discutait sur le pas de sa porte, puis il l’a fait entrer. Ils ne pouvaient pas discuter dehors, on ne sait jamais. Je me suis glissée à nouveau en bas pour les écouter. Caroline voulait rester, et ne comprenait pas qu’il veuille qu’elle le laisse tout seul, alors que je n’avais apparemment pas envie d’être avec lui. Pascal lui a dit que je n’étais pas la seule qui risque de le prendre mal, et lui a rappelé que sa femme lui avait presque arraché la tête, alors c’était mieux qu’elle rentre sagement chez elle. Qu’il n’allait pas mourir de passer un week-end tout seul.

J’avais l’impression qu’il était bien décidé à la voir partir, alors je me suis éclipsée pour attendre dehors, pour la voir partir.

10mn plus tard, ils se sont fait la bise à la porte et Caro a pris le chemin de sa maison. J’étais aux anges, ravie. Il ne m’avait pas déçue. Après qu’il se soit renseigner pour savoir si je serais fâchée si elle restait, j’étais persuadée qu’elle dormirait chez lui. Ouais, j’étais assez contente. Je n’avais plus de raisons de lui faire la tête ou de rentrer dormir toute seule, alors que je pouvais dormir dans ses bras.

Je ne voulais pas me précipiter… alors j’ai attendu. Déjà aussi, pour être sûre qu’elle ne reviendrait pas, ou qu’elle n’était pas en train de l’espionner. Même gelée, Caroline surveillait ses fenêtres depuis le bout du jardin.

Pascal a rappelé, mais je n’ai pas remarqué, vu que on natel était sur silence. 15mn plus tard, j’étais gelée, alors j’ai préféré aller me réchauffer dans ma voiture et faire un tour. C’est là que j’ai vu son appel. Puis, il m’a laissé un message pour dire, qu’il se sentait seul et que je lui manquais.

Seul? Puis alors, moi aussi je l’avais été! Je n’avais pas pitié.

J’ai répondu à son message et il a appelé. Ça m’a fait rire. Apparemment, il n’arrivait pas à trouver le sommeil. L’empêche, ça me faisait un peu plaisir qu’il insiste autant. Mais, je n’arrivais pas à oublier le long week-end de silence. Pourtant, je devais faire un petit effort pour ne pas perdre face à Caro. Alors je me suis laissée convaincre.

10mn après, bien réchauffée, je suis montée frapper à sa porte. Je savais que Caro était toujours là, à le surveiller. Ça me faisait plaisir d’imaginer sa déception de me voir revenir.

On a dormi tard. Traîné en prenant le petit déjeuner. Caroline était déjà passée, avait sonné, mais on a pas répondu à la porte. Elle avait laissé des croissants et autres devant la porte. Inutile de dire que tout était gelé. Pascal a voulu lui envoyé un mot. Il l’a dit bien fort, et s’attendait probablement à ce que je refuse. Je n’ai rien dit. Ça m’a carrément énervée…

Caroline a appelé direct après avoir reçu son message. Et il a répondu. C’en était trop. J’ai aussitôt ramassée mes affaires, enfilé ma veste, et en passant, j’ai pris l’appel pour dire à Caro que je partais, si elle voulait venir, elle était la bienvenu. Et tout ça, avec le sourire. Personne aurait pu deviner que j’étais à cran. Sauf que, Pascal me connait.

Il a aussitôt bouclé avec Caro pour essayer de me rattraper. Trop tard. Il ne pouvait rien faire pour me faire rester ou changer d’avis.

J’avais déjà fait marche arrière, quant il s’est lancé dans les escaliers extérieurs, pour tenter de m’empêcher de filer. Il avait dû précipitamment enfiler un jean et une veste, sans prendre le temps de mettre une chemise ou un pull. Je l’ai vu du coin de l’oeil, mais j’ai fait l’aveugle. J’avais la rage. Et, j’avais peut-être tord, alors en attendant, c’était mieux d’éviter la confrontation. Je risquais de dire des choses que je regretterais ensuite. Pas question de lui faire une scène.

J’ai ensuite fait la sourde oreille à tous ses appels, et effacé ses messages à réception. Je ne voulais pas lui parler. Ni le voir non plus. Je fulminais de rage. Je regrettais aussi d’avoir été trop gentille en dormant chez lui hier soir. Grrrh.


Akemi-sama Akemi-sama (Visiteur)
Coucou Jane !
Je pense que tes écrits parle d'eux-même : "j'aurais passé un sale moment"
Sauf que tu dis => je préfère qu'il me le cache
Alors qu'au tout fond de toi je suis certaine que tu penses => je préfèrerais qu'il ne le fasse pas.
Je me trompe ? Au final, tout le monde est pareil sur ce point, personne n'aime être trompé, trahi ou que les personnes qu'on adore fasse des choses qu'on n'aime pas derrière notre dos (pour deux raisons : parce qu'on ne les aime pas, et parce que c'est derrière notre dos, et non pas juste parce que c'est derrière notre dos).
Il serait peut être temps que tu réalises qu'au fond de toi tu n'aimes pas vraiment ça non ?

Allez, je t'embrasse fort.

 

Coucou Akemi-sama,

Tu sais quoi? Tu as raison Akemi-Sama! Pourtant, je ne suis pas d’un tempérament jaloux, alors je ne comprends pas pourquoi je ressens toutes ces choses contradictoires. Je voudrais qu’il se sente libre, qu’il fasse ce que bon lui semble, mais :( je voudrais rester le no.1 dans son coeur. J’ai toujours peur de perdre cette place là. Un triangle amoureux me convient, enfin, me conviendrait avec n’importe lequel… sauf lui?! Rhhh, comme tu vois, je n’arrive pas à me déterminer. C'est vrai, j'aurai préféré qu'il ne le fasse pas, je l'avoue!

J’ai toujours préféré sortir avec un mec qui a déjà quelqu’un dans sa vie!
Ça me permettait d’avoir mon temps à moi, faire ce que je veux. Je n’avais à faire d’efforts que 1 ou 2 fois par semaine, grand max. Et ça me convenait parfaitement bien.

C’est le cas avec Pascal, alors pourquoi ça me chatouille autant? C’est dingue, mais ça me bouffe de l’intérieur, m’épuise, me fait perdre la tête. Ça me rend folle d’être aussi raide dingue de lui.
Ça me retourne le cerveau, je n’arrive plus à fonctionner comme avant. Et ces temps, j’ai l’impression de flancher, de couler dans la déprime totale. La grosse déprime. Le pire, c’est qu’il me manque tout le temps, pourtant, je sais que je ne voudrais pas qu’on vive ensemble! Et je ne peux pas lui donner d’enfants. Ierk, je n’en veux pas.

Voilà, rien que d’en parler, j’ai les larmes aux yeux… Je n’arrive même plus à savoir ce que je veux… Je pense à lui tout le temps. 24h sur 24h! Pfff, c’est nul. Et être jalouse, c’est nul. Y a des trucs que je préfèrerais pas savoir, alors pourquoi je cherche toujours les réponses? Quant je sais que ça va me faire souffrir? Qu’est-ce qui joue pas chez moi???

D’habitude, c’est ma tête qui est en contrôle et qui dirige ma vie, mes relations amoureuses, mais là, c’est le coeur… Et comme toujours, c’est la cata! Ce n’est pas ma manière de fonctionner. Quant je perds le contrôle, y a rien qui va plus. J'essayais seulement de vivre comme j'en avais l'habitude, sans trop m'investir... Hélas, cette fois, ça ne marche pas, je suis tombée pour lui... Je suis foutue... Oui, je suis jalouse! Quelle horreur...

Merci pour ton petit mot, sans quoi, je ne crois pas que j'aurai eu le courage de le confronter. Parce que je crois que, je suis tellement dedans, que je ne vois rien. Et comme j'ai personne à qui parler... Je ne me rend même pas compte des fois, qu'il me traîte mal. C'est dire! De toute façon, ils en auront vite marre! Je me répète, je tourne en rond, je vais à contre sens... Bref, je nage!

Si tu ne m'avais pas fait remarquer, je n'aurai probablement pas remarqué à quel point c'était moche. Mais tu vois, je suis faible, j'ai à nouveau baisser ma garde et je me suis faite avoir!!!

Je te fais de gros bisous aussi ma chérie ;)


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54/2013 - Pascal n'a pas l'habitude qu'on lui dise NON!

Publié le par JaneDo


Samedi - 23 Février 2013  - (54/2013) - Pascal n'a pas l’habitude qu’on lui dise non!

Peu après être rentrée, Pascal m’envoie un message pour me dire qu’il montait au chalet. Ça m’a énervée. Il n’était même pas capable de passer une soirée tout seul? Pas répondu. Pfff, qu’il aille se faire cuire un oeuf. Perturbé de n’avoir aucune réponse, il a appelé. Il avait changé d’avis, il restait ici.

Je me suis félicitée d’avoir répondu à son appel. On a discuté pendant plus d’1h. Il a essayé de m’inviter chez lui et de s’inviter chez moi. Et j’ai eu toutes les peines du monde à ne pas craquer et dire oui. Je crois qu’il se doutait que j’étais fâchée. Pascal se trompait seulement sur les raisons.

J’ai fini par lui dire clairement qu’il avait bien pu passer tout un week-end sans me donner de nouvelles, donc, il n’était pas question que, parce qu’il était là et qu’il voulait me voir, que je coure pour passer le week-end avec lui. Je n’avais toujours pas digérer. Ça ne l’a pas fait rire. Je sentais bien qu’il cherchait un moyen de me convaincre, mais je lui ai dis aussi, que j’espérais qu’il sache ce que j’avais ressenti. Que je trouvais bien qu’il reste ici, que je n’aurais pas apprécier qu’il aille se réfugier au chalet.

Je crois qu’il a compris que ce n’était pas vraiment le fait qu’il ait passé ce week-end là avec Caroline, mais bien le fait qu’il ne m’ait pas donné de nouvelles. Pascal était paumé. Il ne savait plus comment s’y prendre. Il y avait des choses que je ne voulais pas savoir, alors comment aurait-il pu me donner des nouvelles, sans me sire qu’il voulait passer le week-end avec Caroline. Il aurait dû me mentir ou me le dire?

Glups! Pascal avait raison, je préférais l’avoir appris après. Je n’aurai pas aimé qu’il me le flanque à la gueule. Là, j’aurai vraiment passé un sale moment, et je crois que j’aurai probablement pété un câble. Non, je crois que je préfère qu’il essaie de me cacher ce genre de chose. Mais, j’aurai aimé avoir des nouvelles. Ne pas me sentir mise de côté, ignorée.

Merde à la fin, je ne sais même pas moi-même! Comment est-ce que j’aurai voulu qu'il fasse?

Après réflexion, je crois bien que je n’aurai pas voulu savoir, mais avoir quand même des news. Donc, oui, pendant le week-end, j’aurai voulu qu’il me bassine de mensonges. Mais après, j’aurai voulu qu’il ait le courage de me dire franchement ce qu’il avait fait pendant le week-end. Comme il l’avait fait. Wouaf, je n’avais pas vraiment de raison de lui en vouloir, à part pour m’avoir laissée seule, sans nouvelles.

Samedi, on s’est retrouvé sur la véranda du Casino pour dîner. J’aurai préféré faire la grasse matinée et le voir qu’en fin de journée. C’était agréable de se retrouver comme avant, en amoureux.

  • J’ai appris que ta femme s’en est pris à Caroline?

Pascal m’a raconté ce qu’il savait. Remarque; il n’avait pas l’air de trouver ça très drôle. Après avoir fouillé ses affaires, sa femme lui a demandé des explications en trouvant une photo des tourtereaux. Jess a déchiré la photo en mille morceaux, elle était folle de rage. Elle l’a même menacé de divorcer. Là, j’ai été curieuse. Est-ce qu’elle était sérieuse? Est-ce qu’elle allait vraiment le faire?

  • Ecoute, il se passe pas mal de choses, mais je préfère ne pas en parler pour l’instant. Je me méfie des faux espoirs.
  • Faux espoirs? Ça veut dire quoi? Raconte… Tu en as trop dit ou pas assez…

J'ai essayé de le cuisiner, mais Pascal ne voulait pas s’étendre sur le sujet. Il a préféré changer illico de sujet. Je n’étais pas dupe.

  • En tous cas, si tu en parle à Caroline avant moi, ça me ferait mal… Je ne sais pas si j’arriverais à te pardonner cette fois!

Il m’a regardé avec curiosité. Son regard était impénétrable. Incompréhensible pour moi. Je me suis même demandée s’il ne lui en avait pas déjà parlé. Il fallait que je chope Caro avant qu’il ait eu le temps de l’avertir de ne rien me dire.

On s’est balader au bord du lac, main dans la main. Petit pincement au coeur; il avait dû en faire autant avec elle. Ça m’emmerdait de passer en 2ème. Il a commencé à être un peu trop câlin; me serrant dans ses bras un peu trop souvent, m’embrassant dans le cou. On était en publique, donc, il a proposé qu’on aille chez lui. Difficile de résister. J’ai laissé ma voiture au parking. Ça allait encore me coûter une fortune!

Dès qu’on est arrivé chez lui, je me suis isolée pour appeler Caroline. Je n’ai pas tourné autour du pot. Je voulais savoir où elle était, puis je lui ai demandé si elle savait ce qui se passait, parce que Pascal avait l’air préoccupé. Apparemment, elle était chez elle, et n’avait pas eu de nouvelles de Pascal depuis hier.

Caroline ne semblait rien savoir.

Avant que j’aie pu raccrocher, Caro m’a demandé si elle pouvait venir nous rejoindre. Elle proposait de prendre des DVDs et même de faire à manger. Je cherchais comment l’envoyer sur les roses, sans la blesser. Puis, je me suis rappelée que c’était elle qui avait demandé à Pascal de ne pas me rappeler.

  • Tu l’as eu pour toi toute seule, tout le week-end passé, alors je préfère pas.

Glups, petit silence à l’autre bout du fils. Puis, la voix remplie de larmes, elle a dit qu’elle comprenait. Je me demande si elle jouait la “triste”, pour me culpabiliser. Bah, elle ne s’était pas sentie coupable, alors je n’avais pas à me sentir mal pour elle. Je n’ai pas parlé de ce coup de fils à Pascal.

Par contre, pendant la soirée, je lui ai reproché d’avoir accepté de laisser quelqu’un lui demander de ne pas m’appeler, pour me traiter comme de la merde. J’ai tourné autour du sujet pendant plus de 10mn. Narquoise, je trouvais qu’il se laissait facilement embobiner. Donc, n’importe qui pouvait sans autre lui faire prendre des décisions qui pouvaient me blesser et lui, il fonçait comme un idiot. J’ai même fait la remarque que, ni moi, ni sa femme n’auraient pu lui faire agir contre son gré, mais Caro, oui!

J’ai un peu fait la gueule pendant l’heure qui a suivi, perturbée qu’il ait pu si facilement agir comme ça, vis-à-vis de moi. J’avais l’impression de lui faire une scène. De chercher tous les moyens pour lui reprocher son week-end avec Caro. Je n’aimais pas me comporter comme ça. Donc, j’ai bâché. Mais, j’étais triste.

Gonflée, Caroline est quand même venue frapper à la porte. Ça m’a furieusement énervée. Pourtant, je n’ai pas osé tirer la gueule, ni montrer ma rage. Elle exagérait franchement. Je lui avais dit que je voulais rester seule avec Pascal, et la voilà qui se pointe, la bouche en coeur! Elle avait deviné que je n’avais pas parlé à Pascal de notre coup de fils, ou elle nous a espionné?

Pascal a essayé de la refouler, mais elle est tenace et a fait celle qui ne n’entendait pas. Elle a prétendu avoir vu la lumière, et comme elle savait qu’il n’était pas au chalet, elle est passée avec des DVDs. Hum! J’ai réussi à garder le sourire, et même de faire celle qui était contente de la voir.

J’ai immédiatement plongé sur les DVDs pour voir ce qu’elle avait apporté et joyeusement choisi 2 films. Après avoir préparé des popcorns, des flûtes, des crackers, on s’est installé devant le 1er film d’horreur, en se bourrant de saleté. Avant le 2ème film, Pascal a fait à manger. Après les films, comme Caro trainait encore, scotchée au canapé, j’ai lancé un regard saturé à Pascal. J'en avais marre là. Il a compris qu’il devait se débarrasser d’elle, sinon, c’est moi qui partirait.

Sans détours, il lui a demandé de partir dès que j’ai tourné les talons.

Mais, comme Caro ne semblait pas vouloir s’exécuter et que Pascal ne semblait pas vouloir être plus direct. J’ai décidé de rentrer. C’est alors qu’il s’est montré plus ferme. Mais, c’était trop tard. En tous cas pour moi. La moutarde était déjà montée. Pascal m’a retenue après le départ de Caro. Il pensait sans doute réussir à me faire rester. Mais, je suis têtue.

Pendant le trajet de retour, il m’a appelée, essayant encore de me faire changer d’avis. On a discuté un moment, se donnant rendez-vous demain pour le déjeuner. Après avoir raccroché, j’ai roulé peut-être 1mn avant de réaliser que Caro pouvait très bien être retournée chez lui. Je voulais en avoir le coeur net. J’ai fait demi tour.

Difficile de voir ce qui se passait à l’étage sans monter. Avant ça, je suis passé chez Caro. Il y avait de la lumière, alors j’ai sonné. En entendant bouger, j’ai pensé qu’elle était là, donc j’ai failli prendre la tangente. Mais, puisque j’étais là, je voulais lui dire ce que je pensais de son arrivée impromptu chez Pascal.

Ciel, j’ai drôlement bien fait… C’était le hasard total… Et dire que j’avais failli tourner les talons…

C’est Alexia qui m’a ouvert! J’étais surprise, mais encore plus sonnée quant elle m’a dit que Caro n’était pas là, qu’elle était sortie. Avec un regard ironique, presque méprisant, elle m’a dit qu’elle ne rentrerait probablement pas. J’ai dit que ce n’était rien, sans demander mon reste, j’ai filé. Je savais très bien où elle était. Caroline avait attendu mon départ pour retourner chez Pascal. J'aurai dû m'en douter. Je suis d'un bête!

A moitié folle, je suis retournée chez Pascal. J’étais furax...


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53/2013 - Confrontation...

Publié le par JaneDo


Vendredi - 22 Février 2013  - (53/2013) - Confrontation

Mon silence le rendait fou. Pascal a multiplié les appels, les messages. Il s’était mis à me harceler. Grrrh, donc, s’il le voulait, il pouvait. J’ai attendu le dernier moment, avant qu’il ne quitte le boulot, pour finalement répondre à son appel. S’il n’avait pas essayé, je ne l’aurai pas appelé, n’aurais pas essayé de le voir non plus.


J’ai déchanté quant il m’a proposé de monter au chalet! J’avais pensé qu’on se verrait en tête à tête, et pas avec toute une bande de dingues autour. Et sa femme en prime! Alors, j’ai gentiment refusé, prétextant que j’avais prévu autre chose. La seule chose dont j’étais certaine, c’est que dès que je raccrocherais, les larmes seront au rendez-vous.

Petit silence à l’autre bout du fils, puis il a proposé que je passe à la maison vers 22h. J’ai hésité. Je ne voulais pas aller chez lui, fallait qu’on discute avant. Je ne voulais pas prendre le risque de me laisser embobiner, tomber toute cuite dans ses bras. Puis, il s’est expliqué. Le temps d’accompagner Jess au chalet, parce qu’elle ne voudra certainement pas monter avec Thomas, et il nous préparera un petit truc à manger. Parce que ce serait mission impossible de trouver un resto qui sert après 22h.

Je m’étais pourtant préparée mentalement, mais j’ai fondu. Il a craqué aussi; “Waouh… Caliente!”. J’avais décidé de ne pas rester. Je ne voulais pas qu’il se doute que j’étais plus vulnérable le week-end, et que je lui pardonne tout, parce que je veux le voir.

Mon coeur gigotait comme d’habitude et j’ai dû prendre une longue inspiration pour me calmer avant de sonner. On était seul tous les deux, l’idée ne me quittait pas.

J’avais mis une longue jupe noire, fendu devant, jusqu’à mis-cuisse, un chemisier transparent qui laissait deviner mon soutien-gorge fleuri, et pour ceinture, un foulard qui pouvait facilement être enlever. Une longue veste à la vampire. J’avais coincé mes cheveux avec un bandeau pour dégager mon visage et mes oreilles. Une longue boucle d’oreille que je voulais mettre en évidence. Ses yeux lançaient des flammes en s’attardant sur ma poitrine. Quant il s’est penché pour cueillir un baiser, je n’ai pas eu le coeur de le repousser. J’en mourrais d’envie.

Il était hyper mignon comme d’habitude. Son débardeur blanc moulant, ses bras musclés, bronzé. Son jean délavé, troué en dessous du genoux droite. Et... la boucle de sa ceinture ouverte... Hum, ça m'a donné envie de lui sauter dessus direct.

Waouh, rien de mieux qu’une bonne partie de jambes en l’air pour dissiper la déprime. Faudra que je m’en rappelle. Pascal m’a attirée contre lui, et j’ai fondu. Poisse.

  • Merci… C’est cool que tu me raconte.
  • Tu n’es plus fâchée?
  • Fâchée? Oh, je t’en voulais à mort! Tout un week-end sans un mot, sans un appel. C’était dégueulasse. Bien sûr que je t’en voulais. Oui, je crois que j’étais fâchée. Intérieurement, je t’ai traité de tous les noms. Fumier était celui qui revenait le plus souvent.

Pascal ne disait rien. Ses yeux cherchaient à lire mes pensées. Il cherchait dans mon regard, mes expressions s’il avait des raisons de craindre une dispute.

  • J’étais un peu jalouse de ne pas avoir la chance d’être à la place de Caro, mais maintenant que tu m’as raconté, parce que ça me donne l’impression d’avoir été un peu là-bas, de partager.
  • Ha? Alors tu n’es pas fâchée que j’étais avec Caro?
  • Non… J’étais surtout fâchée de ne pas avoir de nouvelles, de ne pas savoir où tu allais. Fâchée que tu ne penses même pas à me faire un petit signe. Je sais pas moi, signaux de fumée à l’indienne, telex…  Même si tous les téléphones étaient en panne, à cheval ou à dos d’âne, il aurait fallu moins de 8h pour recevoir un mot griffonné à la hâte!
  • Je suis désolé… J’ai pas pensé…
  • Faute. Je ne suis pas sûre que tu mérites que je te pardonne.

Pascal s’est évertué d’arracher un mot de pardon, mais il oubliait que j’étais encore plus têtue que lui. Puis, il me fallait y réfléchir à tête reposée pour savoir ce que je devais faire. Comme ça, à chaud, je n’étais pas capable de donner une réponse à sa requête.

  • Tu es vraiment une nana incroyable! Tu es différente de toutes les nanas que je connais. Non… de toutes les nanas de la planète.
  • T’exagère!
  • Non, je t’assure. N’importe qui m’aurait fait une scène de jalousie. M’aurait demander de choisir, casser les pieds pendant des heures à chercher le pourquoi du comment. Toi non. Je ne suis pas sûr de comprendre, te comprendre, mais en tous cas, encore une fois, je me dis que j’ai beaucoup de chance d’être avec une fille aussi fantastique. Je suis le mec le plus chanceux. Et, tu m’as manqué l’air de rien.

Glups! Mal placée maintenant pour l’astiquer et demander des tonnes d’explications. Surtout après l’avoir laissé me traîner jusqu’au lit!

  • Je voudrais quand même savoir… c’était mieux avec Caro qu’avec moi?
  • Héééé! De quoi?
  • Le week-end? T’as passé un bon week-end, mais est-ce que t’as préféré être avec elle? Elle est plus… amusante, elle a plus d’entrain? Je sais pas… Est-ce que c’était mieux?

Pascal est resté une minute, ou deux à réfléchir, avant de me sortir; c’était différent. Glups, pour moi, différent voulait dire; mieux! S’il préférait être avec moi, il n’aurait pas eu besoin de 2mn pour répondre. Ces 2mn, c’était juste pour trouver une réponse vague, sans avoir besoin de me faire du mal avec la vérité.

Je ne voulais pas insiter là-dessus, pour ne pas avoir l’air chiante. Il venait de complimenter mon caractère. Ou était-ce encore de la manipulation? Mais, si je ne demandais pas maintenant, je n’aurais plus l’occasion de revenir sur le sujet.

  • Mais encore?

Alors il m’a expliqué qu’il aimait nos petits week-ends les deux. Il se sentait toujours bien, à l’aise avec moi. Caro, elle, était toujours sur son dos. Difficile d’avoir un petit moment pour respirer. Contrairement à moi, plus indépendante, qui m’occupe assez facilement, qui lit dans mon coin. Je n’ai pas besoin qu’on s’occupe de moi tout le temps. Et il avait remarqué qu’il n’allait jamais vers elle, c’était toujours elle. Avec moi, c’était le contraire, s’il ne venait pas vers moi, c’était pas sur moi qu’il pouvait compter pour le faire.

Malgré tout, il avait adoré leur week-end. C’était la première fois en fait, qu’ils passaient un week-end entier ensemble. Même, la première fois, qu’ils passaient plus de 2h ensemble. Et il ne parlait pas de nos vacances en Sardaigne.

Puis, en pleine réflexion, Pascal a dit qu’il préférait qu’on soit les 3. Pas quant il était avec moi, mais s’il devait passer un autre week-end avec elle, il préférait que je sois là aussi. L’empêche, ça lui avait fait du bien, et plaisir de passer le week-end avec Caroline. Ils s’entendaient bien. C’était comme s’ils sortaient ensemble réellement, comme un vieux couple. Avec moi, c’était toujours comme si tout était nouveau.

Grâce à mon message, Caroline s’était rendue compte que je ne savais rien de son programme. Elle n’avait pas voulu qu’il soit toujours planté au bout du fils avec moi. Elle voulait, pour une fois, qu’il lui consacre tout son temps. Caro lui avait demandé de ne pas m’appeler.

D’abord, j’ai tiqué, puis, j’ai compris que j’aurai fait pareil. Pourtant, quant il est avec moi, ça lui arrivait de lui parler au téléphone. Alors, je lui ai demandé de se rappeler de ça, que désormais, pas de coup de fils à Caro. Mais, il a objecté que c’était la 1ère fois, alors elle méritait qu’il fasse un effort. Il n’avait pas non plus appelé sa femme. Il n’avait parlé à personne d’autre, à part au groupe.

Mise au même rang que sa femme? Je ne sais pas si j’apprécie cette comparaison!

Il était temps pour moi de rentrer, mais Pascal faisait tout pour me faire changer d’avis. Il devait monter au chalet, sans quoi, il aurait encore des ennuis avec sa femme et ses parents. Pascal essayait de me convaincre de monter. Mais, j’en avais bavé le week-end dernier d’avoir été mise de côté, je voulais prendre l’habitude de passer mes week-end sans lui désormais, et ne pas lui coller aux fesses comme une pauvre idiote.

Pour finir, Pascal a décidé de rester si je dormais chez lui. Qu’on pourrait passer le week-end ensemble. Juste après Caroline? Sûrement pas! Pour qu’il se mette à comparer? Pendant une petite seconde, j’ai failli accepter sa proposition, question de le garder pour moi toute seule. Mais, c’aurait été bien trop facile pour lui. Alors, je suis partie quand même. Pascal m’a inondé d’appels, tenté encore de me faire changer d’avis. Prétendu rester ici en espérant que je change d’avis et le rejoigne. Je n’ai pas capitulé pour une fois.

Je tentais désespérément de reprendre le contrôle de ma vie!


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52/2013 - Mon silence le rend fou... je jubile!

Publié le par JaneDo


Jeudi - 21 Février 2013  - (52/2013) - Mon silence le rend fou

Un coup de dentifrice sur ce qui me défigurait, et ce matin, plus rien. Ouf. Apparemment, j’ai bien fait de ne pas répondre au message de Pascal. Aujourd’hui, il a essayé à plusieurs reprises de me joindre. Il m’a envoyé aussi plusieurs messages. Je n’ai pas répondu. Ça lui fera les pieds.

Contente d’apprendre que sa femme, Jess, s’en ai pris à Caroline. Hihihi. Ses humeurs ne me sont pas réservés. C’est rassurant. Apparemment, elle a débarqué au boulot de la pauvre Caroline pour lui faire une monstre scène devant ses collègues. Caro était mortifiée. Par contre, ses collègues féminines l’ont regardée avec admiration. Comme les filles sont stupides, limite méchantes. Il n’y en avait qu’une qui lui a fait la morale.


L’empêche, je ne sais même plus très bien pourquoi je le fui. Est-ce que je lui fais la tête? Pourquoi? D’accord, j’ai été jalouse de n’avoir pas été à la place de Caroline, pendant tout un week-end. D’accord, je me sentais lésée. Mais, j’avais accepté ce triangle amoureux, alors je n’ai pas de raison d’être fâchée. Est-ce que j’ai le droit de lui dire ce que je ressentais?

Dans un de ses messages, Pascal me demandait de lui laisser au moins un mot, pour dire que je vais bien. Ou que j’étais occupée. Il voulais savoir si je ne répondais pas parce que j’étais fâchée? Il ne comprenait pas. Il a même dit que mon silence le rendait fou. Ça me faisait plaisir. Tant mieux, il pouvait ressentir ce que j’ai ressenti pendant tout ce fameux week-end.

J’avais eu une journée assez chargée, et je ne suis rentrée que vers 20h. Exprès aussi. J’espérais trouver Pascal derrière ma porte. Mais, je rêvais trop fort. J’étais… mécontente. A cause de son absence à poireauter devant ma porte, je ne répondrais pas à ses appels ou messages. Il ne faisait pas assez d'effort à mon goût.

Pascal a sonné à mon appart vers 22h. C’était tard. Bien sûr, il se doutait bien que j’étais là, mais je n’ai pas répondu. Ça me faisait plaisir qu’il s’arrache les cheveux à son tour. Après près d’une demi heure d’attente, il est parti. J’avais dû marcher sur des oeufs pour ne pas faire de bruits, et mettre mon natel sur silence. Je ne voulais pas qu’il alerte les voisins.

Il m’a laissé un petit mot, pour me demander de l’appeler, et si je voulais manger avec lui demain.

Sur le chemin, en rentrant, il a encore essayé de m’appeler. Et il a continué jusque vers 1h du matin. Au moins, il était tenace. Ce qui me rappelait, qu’il aurait pu me répondre ou me laisser un message pendant son petit week-end avec Caro. Je lui en voulait de nouveau.

Avant d’aller me coucher, vers 3h du matin, je lui ai enfin laissé un mot pour demain; “Peut-être”.

Je le verrais demain. L’air de rien, je me réjouissais beaucoup. Il m’avait manqué. En même temps, il allait falloir que je le confronte avec ses incohérences; il m’aime et il passe le week-end avec une autre femme? et il ne me donne même pas de nouvelles? Même, il ignore mes appels, pas un mot, rien. Alors, je ne comprends plus.


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51/2013 - Mine fait la gueule...

Publié le par JaneDo


Mercredi - 20 Février 2013  - (51/2013) - Mine fait la gueule...

Je me suis levée vers 10h, j’ai pensé que ma puce dormait encore, alors je suis descendue chez Marie. Elle m’avait déjà laissé plusieurs messages. Elle nous attendait pour le déjeuner. C’était un peu trop tard. Kachouka était déjà debout, mais elle avait lu au lit. Alors, on est redescendu chez Marie. Marie voulait qu’elle face un test sur internet avec Roméo; “Comment j’apprends”.

Pour dîner, on s’est bourrée de chinoiseries. Wahhh, on avait juste trop mangé. On était plein à craquer. Puis, petit feu et on s’est plongée dans nos livres. Parfois, l’une de nous partait d’un fou rire, et on faisait partager à l’autre, la phrase qui nous avait fait mourir de rire. Puis, on ajoutait un post-it pour sur des passages qu’on ne pouvait pas partager, pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte de l’autre.

Vers 17h, on a pris le chemin du retour, et Lilice m’a demandé si je pouvais passer lui apporter la perceuse qui se trouvait chez sa maman. Donc, en rentrant, je suis passée la déposer chez elle. Chez ma frangine, ambiance glaciale, monsieur Carmine fait la gueule depuis vendredi soir!!!

Il fait la tête parce que, comme à son habitude, chaque fois qu’ils ont des invités, amis de ma frangine, il passe son temps à chipoter; "la sauce est pas bonne, c’est pas comme ça qu’il faut faire, on met la table comme ceci, etc". Bref, les gens en ont marre, alors ils lui ont dit d’arrêter son cirque. Donc, monsieur fait la tête, parce qu’il n’a pas pu saboter la soirée, et n’a pas réussi à la mettre hors d’elle. Elle est restée calme pour une fois et n’a pas marcher dans son jeu débile.

De retour à la maison vers 20h, j’ai pris mon courage à deux mains pour appeler Pascal. Ouf, ce soir, il ne pouvait pas parler et ne pouvait pas s’absenter. C’était trop tard. Il aurait fallu que je l’appelle dans l’après-midi pour qu’il puisse s’organiser. On a prévu de manger ensemble demain à midi. J’ai dis oui, mais je n’avais pas réalisé que je ne pourrais pas. J'avais déjà un truc avec Vania.

Fatiguée, mais aucune envie de passer la soirée toute seule.

J’ai donc filé chez Caro. Je crois que c’était pour être sûr que Pascal n’était pas chez elle, ou aussi pour savoir s’il y avait du nouveau. Si elle l’avait revu, ou s’ils s’étaient parlé au téléphone. Caro et Pascal s’étaient effectivement parlé. Rien de spécial. Elle savait qu’il mangeait avec des amis ce soir. C’est de ma faute, je n’ai qu’à l’appeler et il me raconterait. Mais je ne le fais pas.

Rien que d’entendre sa voix, j’ai l’estomac tout retourné. Et il me faut presque toute la journée pour combattre le trac de composer son numéro, chercher quoi dire, comment engager la conversation. Donc, je préfère m’abstenir de l’appeler. Pascal m’a envoyé un petit message pour me demander si je voulais dormir chez lui. Je n’ai pas répondu. Je prétendrais ne l’avoir pas reçu. J’ai un bouton sur la joue, donc pas question. Je préfère être au top chaque fois qu’on se voit.

Je n’ai pas fait long chez Caro. Je voulais rentrer. Hum, je ne sais pas ce qui m’arrive ces temps, je n’ai envie de rien, je coule. Maintenant que la petite n’est plus là, j’ai de nouveau la boule à l’estomac. L’angoisse est revenu en force me rendre une petite visite indésirable.


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50/2013 - J'évite Pascal?

Publié le par JaneDo


Mardi - 19 Février 2013  - (50/2013) - Je l'évite?

En partant de chez ma frangine hier soir, j’ai proposé à Kachouka de dormir à la maison, comme c’est les vacances scolaires. On pouvait passer la journée entière à lire. On a décidé que je passerai plutôt la chercher demain. Ma puce possède les CHERUB jusqu’aux tomes 10, donc, j’avais emprunté la suite à la bibliothèque. Elle venait de terminer le 10, et j’avais déjà rapporté le 11 à la bibliothèque.

Pour qu’elle puisse le lire, on a commencé à discuter de le ré-emprunter, puis après un coup de fils à la FNAC, on a su que le 14 était en librairie. On a voulu foncé acheté ces 4 volumes, mais Marie nous attendait pour les 4h. On a dû remettre notre projet à plus tard.

Après avoir pris les 4h avec Marie, on a foncé en ville, faire quelques courses pour le dîner et le déjeuner. On a lu, mais aussi beaucoup bavardé. J’adore ces moments avec les enfants, pas besoin de faire semblant.

Je me demande si mon invit à ma puce n’était pas une manière d’éviter de devoir confronter Pascal???


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48/2013 - Manipulations?!

Publié le par JaneDo


Dimanche - 17 Février 2013  - (48/2013) - Manipulations?

N’ayant pas reçu au moins un petit message de Pascal, je m’attendais alors à une petite visite surprise dans la nuit. Mais, je rêvais trop fort je pense. Rien. Zut, si ça ne le rend même plus jaloux de me voir l’ignorer, alors tout va mal. Pourtant, j’essayais de me rappeler mes bonnes résolutions, de me rappeler que j’avais décidé de rester à ma place.

Mais hélas, quant on est amoureux, on ne peut pas s’empêcher de ressentir des choses qu’on ne voudrait pas ressentir. Dommage qu’on ne peut pas se procurer de manuel d’utilisation pour l’amour!

J’ai eu du mal à dormir, chahuté entre le regret d’être rentrée pour rien, parce que j’avais stupidement
espéré que Pascal passerait, et l’envie de courir voir s’il était rentré, s’il dormait, ou simplement pour me sentir tout près de lui. Carrément ridicule.

Le lendemain matin, j’ai été réveillé par la sonnette de la porte. Les yeux enflés d’avoir un peu pleurer, de n’avoir pas assez dormi aussi, j’ai ouvert la porte à un Pascal en super forme, avec des croissants fumants dans un cornet de ma boulangerie préférée.

Ça m’a fait plaisir de le voir. Mais, je ne suis pas sûre que je devrais être si contente que ça.

J’ai pensé que ses visites inattendues, n’importe quant, sans me prévenir, étaient peut-être une manière détournée pour me contrôler. C’était peut-être même de la manipulation. Une manière de s’assurer que j’étais chez moi, que je rentrerais toujours, et que je l’attendrais, ne sachant pas quant il se pointerait à ma porte.

Pascal a prétendu que ça lui a fait plaisir de me voir hier après-midi.
Mouais....!

C’était Thomas qui m’en avait parlé, pas lui. C’est aussi Thomas qui m’avait invitée. Lui m’avait juste prévenue, qu’on ne se verrait peut-être pas du week-end. Je ne me suis pas gênée de lui dire qu’il aurait pu me dire pour le rallye sur neige. Il aurait très bien pu me proposer d’y aller, après tout, il y avait d’autres filles. Pas seulement des couples.

Surtout que, Jess, sa femme, ne l’avait pas accompagné, et Caro n’était pas là-bas non plus. On aurait pu passer une super journée ensemble.

Pascal est reparti vers 13h en me proposant de dîner avec lui ce soir. Pour l’enrager, j’ai prétendu que j’avais déjà hélas quelque chose. En fait, dès qu’il a tourné les talons, j’ai regretté. Un peu parce que, je ne voulais pas qu’il en profite pour inviter Caro à ma place!!!


Lundi - 18 Février 2013  - (49/2013) - Impossible de rater le souper en famille

Ma soeur m’a averti qu’elle faisait le souper en famille ce soir, au lieu de demain. Glups, je ne voulais voir personne. Je préférais passer ma soirée à la maison, à lire. Mais, j’ai changé d’avis à 18h. Donc, j’ai foncé là-bas. Heureusement que j’étais déjà en route, parce que vers 18h20, ma soeur et mes nièces ont commencés à m’appeler. Ils m’attendaient.

Je suis rentrée vers 22h, à temps pour prendre une douche, me flanquer en training pour regarder le 2ème épisode de la saison 3 de “The Walking Dead”. Ensuite, je me suis plongée dans la lecture de CHERUB, Tome 12. La dernière mission de notre ami “James”. Triste, je m’étais attachée à lui.


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47/2013 - Conduite sur neige!

Publié le par JaneDo


Samedi - 16 Février 2013  - (47/2013) - Conduite sur neige!

Waouh, c’est comme si Layne devinait quant il y avait de l’eau dans le gaz! Il m’appelle toujours pile au moment où tout va mal!!! La dernière fois, j’avais refusé son invitation, après être tombée, comme par hasard, dans la même soirée que Pascal et sa femme. Puis, Thomas m’a aussi invitée à l’accompagné pour conduite sur piste glacée. Là, pas de doute, Pascal y sera.

Avec Layne, c’était le soir, et Thomas, l’après-midi… Quoi faire?

La situation avec Pascal n’avait rien de terrible, j’avais accepté et même choisi cette façon de vivre. Alors, je n’avais pas à me plaindre. Dommage que le coeur ne suit pas la tête, c’est tout. Je n’avais donc pas de raison de paniquer, ni de pleurer sur mon sort. Et, je n’avais pas de compte à lui rendre après tout. Quoique!

Thomas est donc passé me chercher vers 14h. Il sait que j’aime conduire, que je suis plutôt douée, donc, il savait que ça me ferait plaisir. J’étais curieuse de savoir si Pascal lui avait demandé de m’inviter, mais la proposition venait de lui. Rien à voir avec Pascal. Je sais pourtant qu’il savait beaucoup de choses, mais, je n’ai pas voulu le mettre à mal en lui posant des questions indiscrètes.

Bien sûr, Pascal ne s’attendait pas à me voir, alors c’était plutôt gênant. Sur
place, j’ai décidé de ne pas me préoccuper de ce qu’il pouvait penser ou non et m’amuser. Je me sens toujours à l’aise avec Thomas. J’ai ignoré Pascal. Les seuls fois où on s’est parlé, c’est parce qu’il est venu jusqu’à moi.

  • Tu t’amuses comme une petite folle on dirait!
  • Mouais… J’aime. Surtout quant c’est pas avec MA voiture!

Il a rigolé. En voyant Thomas m’observer de loin, probablement à se demander si je n’avais pas accepté, rien que pour voir Pascal, j’ai coupé court à la discussion pour courir vers lui. Il discutait avec l’organisateur, et je voulais savoir si je pouvais changer de voiture. Je voulais la petite Jeep jaune, équipée pour les rallyes, avec d’immenses pneus presque lisses. Ça m’intéressait de voir ce que ça pouvait donner.

Les garçons ont aussi fait quelques tours de dérapages contrôlés avec des motos. Je n’ai pas mon permis moto, et je ne sais pas les conduire. Puis Thomas et moi avons fait une course. Puis, ils ont organisés une petite course en binôme. Thomas est un excellent co-pilote, contrairement à moi. On est arrivé 3ème. Les 2 P, Pascal et Paul ont remportés la course.

Hum, je suis sûr que si j’avais pris le volant on aurait gagné!!! Hihihi, je me jette des fleurs. On a fait une fracassante sortie de route, et on a bien failli ne pas terminé la course.

Thomas a voulu m’inviter au resto le soir, mais je lui ai dis que j’avais rendez-vous avec Layne. Il a cru que je sortais exprès avec Layne pour rendre Pascal jaloux. Que j’espérais qu’il lui en parle. Pas du tout. Je voulais juste éviter de tomber sur Pascal et qu’il me reproche de lui l’avoir caché. Il savait que Pascal avait passé le week-end avec Caro, alors il ne voyait pas pourquoi je me sentais obligée de lui dire tout ce que je fais. Il avait raison, évidemment.

21h, j’ai retrouvé Layne chez lui et on a traîné à discuter. Les cuisines des restaurants ferment en général vers 22h, sauf le samedi. Je crois que ça ferme 1h ou 2 plus tard. On était ni l’un, ni l’autre pressé de sortir.

Pour finir, on a été manger au White. Là-bas, les cuisines ferment vers 1h du matin. On est retourné chez lui pour un dernier café. Au moins là, on pouvait fumer, et se larver sur le canapé.

Petite nostalgie… J’adore sa compagnie… On a toujours bien rigolé ensemble, et on partage la même façon de voir la vie. No stress, piano, et on aime vivre comme bon nous semble, sans se préoccuper de ce que peut bien penser les autres. Et j’aime son café ;))

Je n’ai pas voulu dormir chez lui, parce que, peut-être que Pascal savait où j’étais. Et que si par hasard il me surveillait, je ne voulais pas qu’il me voit dormir là. Pascal se sentirait encore plus libre de faire comme bon lui semble.

Hum, il n’a même pas tenté de me joindre de toute la soirée!!! Mon orgueil en a pris un coup! J'étais persuadée qu'il m'enverrait au moins un petit sms.


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