320/14 - Pascal me cherchait donc!
Dimanche, 16 Novembre 2014 - 320/14 - Pascal me cherchait alors!
J’avais mis mon natel sur silence pendant notre sieste crapuleuse en fin d’après-midi, et je n’avais pas remis le son depuis. J’ai même pas pensé regardé. Dimanche matin, j’ai vu que Pascal avait tenté de m’appeler vers minuit. Pfff, c’est seulement là qu’il a remarqué mon absence?
Pascal n’avait même pas tenté de m’appeler dans la journée du samedi, persuadé qu’on se verrait le soir. Ben, voilà, pas de chance. Il aurait dû s’en assurer, au lieu de compter sur le hasard et la chance. Je n’avais pas l’intention de le rappeler, ni de lui laisser de message avant d’être rentrée. Je verrais bien si je lui manquais, ou sa persévérance.
Bien que je ne m’y attendais pas trop, Pascal m’a harcelé au téléphone. Heureusement, mon natel est resté sur silence, je ne voulais pas que Steven le remarque au cas où. Je ne l’ai remarqué que quant on rangeait pour partir. En vitesse et discrètement.
J’ai passé un peu plus de temps avec les filles. Celle qui était sortie avec eux faire des photos est restée au camp pour développer ses photos noires et blancs. Elle nous les a montré. Apparemment, j’étais la seule que cela intéressait vraiment. Les autres filles voulaient surtout “papoter”.
J’ai donc passé le dimanche après-midi sous la grande tente-terrasse du camping. Il pleuvait si fort que ça giclait presque jusqu’au milieu, où on s’était tous entassés. C’était sympa. J’étais contente d’avoir pris un bon pull, et mon polaire noir, que je traîne presque partout.
J’avais une petite appréhension; je ne savais pas si je devais rentrer seule. Si j’allais chez Steven et que Pascal se pointe, ce serait nul. Du coup, pareil pour chez moi, je ne pouvais pas inviter Steven non plus. Il ne me restait plus qu’à rentrer toute seule, ça fera moins d’histoires.
Mais si Pascal ne passe pas, alors j’aurai gâché ma soirée pour rien!
Steven avait envi d’un bon morceau de viande, genre T-Bone steak. Avec un temps pareil, c’est vrai qu’une sauce aux champignons et des frites avec un bon steak me tentait bien. Les garçons ont trouvé un Steak-House près de Martigny, et on s’est arrêté pour manger.
J'ai donné tous les noms à nos véhicules, sauf le bon! Mort de rire, Steven m’a dit qu’on n’appelait pas ça “mobilhome” mais Camping Car! Et qu'une caravanne s'accroche derrière la voiture! Hum, suis-je bête. Je sais ce que c'est une caravanne, je sais que ce n'était pas une caravanne, mais je savais aussi ce que c'était un Camping Car, j'ai juste pensé qu'on pouvait appeler ça aussi Mobil Home!
On s’est tous quitté sur le parking où ils devaient rendre les Camping Cars. S’étant super bien entendu entre filles, sans qu’il y ait eu de disputes ou de crêpages de chignons, on s’est promis de se revoir très vite.
Puis la question qui me hantait est venu sur le tapis. Steven aurait voulu qu’on aille chez lui, il espérait que je dorme là-bas, alors j’ai été franche et je lui ai expliqué les raisons qui me faisaient hésiter. Il a compris, et on a convenu que pour ce soir, il était en effet préférable de rentrer chacun chez soi.
Il m’a déposée à la maison, on n’avait pas vraiment envi de se séparer. C’est là que j’ai appris que Pascal avait été sonner chez lui, un soir, il pensait me trouver là-bas…
Steven aurait dû me dire que, dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 octobre, Pascal était devant chez lui. Que Pascal a même sonner à sa porte après 3h du matin. Il me cherchait. Et dire que de mon côté, j’avais été voir chez Elodie, puis Maud, puis re-Elodie, pour ensuite constater qu’il n’était pas rentré. En fait, on se cherchait! Ça m’a traumatisée!

C’était si bon d’être enlacé sous les draps à écouter la pluie tambouriner sur les parois du mobilhome. Ni l’un, ni l’autre n’avions envi de quitter la chaleur et 

Aujourd’hui, je tripote mon ordi, je regarde la télé, mais la plupart du temps, j’attends… l’amour… que celui que j’aime m’appelle… change mon monde… fasse entrer le soleil dans ma vie, dans mon coeur… c’est pourtant ridicule… et le temps passe…
Quant je me suis réveillée le matin, j’étais
Dans la voiture, sur le trajet de retour, un silence presque palpable plombait l’ambiance. Pascal semblait absorbé, dans la lune. Je n’ai pas voulu le déranger.
Le samedi matin, Pascal m’a laissé dormir pendant qu’il prenait sa douche et préparait des pancakes pour le déjeuner. J’étais un petit peu crevée, on avait passé une grande partie de la nuit à faire l’amour. J’aurai même préféré qu’on passe le week-end chez lui, rien que les deux.
Parfait… je pourrais toujours m’isoler dans la chambre dans l’attique puisqu’elle ne sera pas occupée…
Caro dit que 

