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64/15 - Le nouveau copain... Sébastian!

Publié le par JaneDo


Jeudi - 5 mars 2015 - 64/15 - Le nouveau petit copain... Sébastian!

Comme tous les jeudis; le cours d’équitation de ma puce. Vendredi, Kaya a… plaqué Théo. Elle a rencontré quelqu’un d’autre. En fait, c’est un garçon qui est au même Gymnase qu’elle. Sébastian l’avait invitée à passé une semaine au chalet de ses parents pendant les relâches. Sébastian ressemble à un surfeur, mais il n’a pas beaucoup d’éducation je trouve.

Pendant la semaine en montagne, il lui a dit cash qu’elle lui plaisait depuis le premier jour de Gymnase. Qu’il savait qu’elle avait un copain. Kaya a voulu être honnête avec Théo et lui avoué qu’entre les deux, son coeur balance. Hum, moi j’étais d’avis qu’elle ne dise rien et attende pour voir. Elle a essayé de lui parler, mais il a été occupé tout le temps. Finalement, ils se sont vus vendredi au concert d’un pote à eux.

Glups, Théo l’a très mal pris et s’est enlevé de tous les réseaux qu’ils partageaient. Il dit que ça s’arrangera, mais qu’il a besoin de temps pour se faire à l’idée.

A vrai dire, je suis contente que ça se passe comme ça. Que ce soit elle qui mette un terme plutôt que le contraire. Je comprends tout de même que Théo ait été surpris et le prenne mal. L’empêche qu’on l’aimait beaucoup et il nous manque déjà.

Dire qu’ils avaient déjà planifié leur été et un séjour d’une semaine chez Dania! C’est probablement foutu!

Donc, comme je bougeais, j’ai groupé; 10h chez mon papa, où j’ai dîné. Ensuite on a préparé les invitations pour son anniversaire. J’avais emporté mon ordi et imprimante. 15h30, Service Auto pour régler les taxes automobiles. Encore une arnaque de l’Etat rondement menée. C’est même carrément de l’escroquerie en bande organisée. La bande était les administrations communaux et autres liguées à l’Etat.

Ensuite, petit coup de fils à mon garage pour lui dire de préparer ma future voiture pour l’expertise. 16h15, j’attendais déjà Kaya dans les escaliers de ma frangine. 17h30, on était à son cours. Je me suis installée dans ma voiture pour lire. 19h, retour pour déposer Kaya, et je suis montée prendre un café et me réchauffer. Il fait un froid de canard.

20h, retour enfin à la maison, j’avais complété le programme prévu pour ma journée. Je me préparais à passer les 4 prochains jours en solitaire chez moi. J’avais averti Pascal que je ne pensais pas aller au chalet, ni bouger de la maison. Je n’ai pas eu besoin de lui dire que je ne voulais voir personne, il l’a compris.

Pascal m’a tout de même proposé de passer ces 4 jours ensemble, qu’il me foutrait royalement la paix. Mais que ça ferait plaisir juste de sentir que l’autre est là. Bah, je ne sais pas encore. J’avais pensé lui dire ça dans la soirée, mais je n’ai pas encore pris une décision.

J’ai drôlement envie de ces quelques jours, chez moi, et toute seule. Je veux lire, ne pas avoir à prononcer un mot, dormir quant je veux, me larver dans un bain des heures si ça me chante, me coucher quant j’en ai envie, sans me sentir sous pression par la présence de quelqu’un!

Mercredi ma nouvelle coloc arrive, alors, juste profiter de ces quelques derniers jours de tranquillité, please!


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63/15 - Antoine est enfin parti

Publié le par JaneDo


Mercredi - 4 mars 2015 - 63/15 - Antoine est enfin parti

Antoine est enfin parti aujourd'hui pour Noirmont. J'étais tellement contente que j'étais hyper sympa et j'ai aussi fait à dîner. Mon plat Thaï. Il a adoré. Bonne mesure, j'ai averti ma future coloc qu'il ne partait que mercredi, donc qu'elle pouvait venir s'installer à ce moment là.

En fait, je veux juste profiter des prochains jours de complète solitude. Quoique, je me sens un peu coupable. Coupable de tellement aimer être seule... Même beaucoup. Je me demande parfois si je suis normale. Tout le monde autour de moi déteste être seul, et passe le plus clair de leur temps, à chercher quelqu'un pour partager leur bulle!


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61/15 - Comment bousiller sa soirée!

Publié le par JaneDo


Lundi - 2 mars 2015 - 61/15 - Comment bousiller sa soirée!

Ma faute si j’ai gâché ma soirée, pfff! Je ne voulais pas laisser tomber Dol, alors j’avais accepté de passer la chercher vers 17h30. C’était tôt, et je comptais bien en avoir terminé avec Dol vers 21h pour pouvoir profiter de la fin de ma soirée tranquillement à la maison.

Ce qui m’énerve, c’est que quant Madame ne veut pas sortir, elle se fiche pas mal si elle te donne rendez-vous. Avant de partir la chercher, je l’ai appelé, mais ça sonnait occupé. Alors je me suis changée et mise en training pour une petite soirée à ma sauce.

J’avais sorti mes affaires pour peindre, parce qu’Antoine n’était pas là. Cela faisait à peine une demi heure que je flottais dans ma bulle quant Dol a rappelé. Pfff. Je ne voulais pas aller la chercher, j’ai proposé qu’on repousse à demain, mais elle insistait sans vergogne. Pfff. Pour finir, je me suis sentie coupable et j’ai dit oui.

J’aurai dû écouter la petite voix dans ma tête et la rappeler pour annuler…

Elle était bourrée déjà et en arrivant chez moi, il y avait le Antoine avec sa tête rasée assis dans mon canapé. Non, la soirée s’annonçait mal et j’avais de la peine à contrôler ma mauvaise humeur. Et avec Dol qui me jouait la dramatique toutes les 3 minutes, je devais faire le point dans les poches.

Elle naviguait d’une humeur à l’autre en une fraction de seconde; hilare, rigolote, triste, drame, larmes, etc! Elle me tapait sérieusement sur les nerfs, mais, je savais aussi que c’était dû à son alcoolisme.

Elle était moins bourrée que la dernière fois, mais, on dirait que dès qu’elle boit un verre, ça titille immédiatement sur son bouton de débilité, et elle me sort des idioties qui me donnent envie de la jeter dehors. Je savais aussi que ce n’était pas de sa faute, qu’elle n’y pouvait rien, mais Dieu que c’est difficile à supporter.

On devait régler son iPad pour l’utilisation de Skype, mais de blagueuse elle s’est mise à faire la tête et ne voulait pas écouter quant je lui expliquais comment ça fonctionne, alors j’ai tout rangé. Ce qui l’a fait sortir de sa bouderie.

Epuisée, j’ai enfin pu la ramener vers 1h du matin. Si j’avais pu la déposé et rentré, ç’aurait été trop simple. Déjà la faire descendre de ma voiture, c’était toute une histoire. Elle ne voulait pas lâcher son iPad, ni son sac à main, ni sa veste, qu’elle tenait sous le bras, et avec tout ça, elle n’arrivait pas à s’extraire de ma voiture.

Pfff, 3 jours pour la convaincre de me laisser lui tendre tout ça une fois qu’elle serait dehors.

En sortant de la voiture, instable, elle s’est flinguée devant sa porte. Elle n’arrivait pas à se relever, alors j’ai dû parquer et sortir l’aider. Encore autre chose pour la convaincre de lâcher toutes ses affaires, et me laisser les tenir pendant que je l’aidais à se relever!!! J’ai dû lui dire de la fermer 2 ou 3 fois, c’était passé 1h du matin, et ses voisins aimeraient dormir!

Elle s’est larvée dans les escaliers de sa maison, alors j’ai dû l’aider à monter chez elle. Encore une autre histoire pour la convaincre de me laisser chercher ses clés dans son sac. Pfff. Il a fallu pratiquement la porter à bout de bras pour monter ses foutus escaliers. Une personne bourrée est incroyablement lourde.

Quant j’ai repris le volant en direction de mon appartement, je soupirais de soulagement. Enfiiiiiin!

C’est tout de même affreux d’être soulagée de se débarrasser de sa copine comme ça. Mais, j’ai fait beaucoup d’efforts pour ne pas l’envoyer sur les roses. Et le voyage de retour, avec une alcoolique vociférante dans ma voiture n’avait pas été de tout repos! Quelle stupidité d’avoir gâché ma soirée avec elle.


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60/15 - Moi Caliméro!

Publié le par JaneDo


Dimanche - 1 mars 2015 - 60/15 - Moi Caliméro!

Peut-être encore un peu vaseuse à cause des somnifères, je me suis réveillée presque en pleine forme. Une odeur de café et des oeufs au bacons me chatouillait l’odorat. On était chez Pascal. Mon pauvre ami, je ne sais pas par quel miracle je me retrouvais là!

Puis, les souvenirs sont revenus peu à peu; Pascal m’avait presque portée jusqu’à sa voiture. J’étais à moitié consciente de ce déplacement. Je me suis rendormie aussitôt dans la voiture. Dans l’état que j’étais, je ne savais pas si c’était actuellement arrivé ou si c’était en rêve. Apparemment, ce n’était pas un rêve.

Je me souviens aussi d’avoir émergé momentanément couchée sur lui. Je ne savais pas si on était au lit ou au salon. Je sais seulement que c’était les “bzzz bzzz” de son natel qui m’avait réveillé. Je me souviens aussi lui avoir demandé pourquoi il ne répondait pas. C’était Caroline.

J’ai essayé de rester éveiller pour écouter la conversation, mais je n’ai pas tenu longtemps. J’entendais Caro lui demandé s’il remontait ce soir. Je me suis endormie quant elle a dit qu’elle se débrouillait pour descendre et Pascal lui disant de ne pas. Qu’il ne voulait pas et que, à tord ou à raison, ça risquait de me braquer.


Pascal avait raison, Caro n'avait pas intérêt de se pointer maintenant. Avec les yeux enflés, je n’aurais voulu voir personne hier soir. Bon, ce matin, ce n’était pas mieux… les enflements n’ont même pas eu la bonne idée d’être régulier! J’ai un oeil plus gros que l’autre, la paupière plus tombante… pfff… sale tronche!

J’ai essayé avec de l’eau froide… niet… eau chaude… mieux, mais pas encore ça… Hélas, j’ai dû me résoudre à sortir avec cette tête, n’en ayant pas une autre de rechange! Rhhh, Pascal a essayé de contenir son envie de pouffer de rire. Il avait une sorte de truc bleu qu’il a sorti du congélateur pour que je puisse les appliquer sur mes yeux. Pfff, trop froid.

Il ne s’est pas trop moqué de moi, parce qu’il savait que c’était en partie de sa faute. Mes yeux étaient un rappel!

Thomas a essayé d’appeler Pascal en fin de journée, il a préféré coupé son téléphone. Ma foi, malgré ma tronche, j’ai passé une excellente journée à me faire cocoler par un Pascal tout attentif, qui répondait à mes moindre désirs. On s’est calfeutré sur le canapé sous une couverture, le feu de la cheminée crépitait gentiment.

Pascal a peur de mes brusques changements d’humeur, et dès fois, il ne sait pas très bien quoi faire.

Je n’ai pas suivi ce qui se passait sur la télé, trop bien dans ses bras à écouter son coeur battre, je me suis endormie par intermittence. J’étais épuisée d’avoir tellement pleuré hier. Pascal nous a préparer des fricandeaux pour le souper. Je suis restée dormir chez lui.

En rentrant vers minuit, Thomas est passé, et n’a pas surpris de me trouver là. Ouf, mes yeux avaient dégonflés. Mes paupières et les yeux étaient toujours rouges, on aurait dit que j’étais enrhumée sans plus. Heureusement. A part Pascal, je ne voulais pas qu’on sache que j’avais pleuré.

Thomas avait essayé d’appeler pour lui dire qu’ils allaient tous mangés ensemble au Mexicain…  Pfff, je n’ai même pas pensé demander à Pascal comment ça c’était passé à la soirée de Caro vendredi!

Pascal a été adorable avec moi tout le dimanche, mais, j’ai eu l’impression qu’il était sur la défensive… J’sais pas, un truc m’a mise mal à l’aise et a fait remonter mon côté angoisse. Mais je ne sais pas ce que c’est. Ce n’est peut-être que dans ma tête en fait! Et Pascal était drôlement silencieux, un peu comme... absent... par moment...

Zut, j'ai l'impression d'avoir gâcher son week-end... Il n'a pas pu faire la fête avec ses potes, ni se détendre, ni skier... Bref, c'est peut-être pour ça que je suis angoissée et pas très à l'aise dans ma tête!


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59/15 - Tramontane (vent froid, sec et violent)

Publié le par JaneDo


Samedi 28 février 2015 - 59/15 - Tramontane  (vent froid, sec et violent)

Samedi matin, j’ai jeté un oeil sur mon natel, espérant un message de Pascal. Ou même de Caro. C’est dire à quel point j’étais désespérée. Rien. Bon, je m’y attendais. S’il n’y avait pas eu la neige hier soir, peut-être que j’aurai été voir chez Caro et chez Pascal. Je me demandais s’ils ont passé la nuit ensemble?

Je n’avais pas beaucoup dormi, mais je n’arrivais pas à retrouver le sommeil. Je pense que je me sentais mise de côté et inquiète. J’avais une foutue boule à l’estomac qui ne voulait pas me laisser tranquille. Que Pascal ait pu me traiter comme ça me faisait trop mal. Puis, out of the blues, mon natel a sonné.

Je l’avais encore dans les mains, vu que je vérifiais toutes les 2 secondes si Pascal appelle, et si ce fichu appareil marchait comme il faut. J’ai même vérifié la batterie à chaque fois.

C’était Caroline, apparemment surprise que j’aie répondu à la première sonnerie. Elle s’était préparée à me laisser un message sur le répondeur. Essayant de cacher sa surprise, elle m’a dit d’une voix toute pimpante qu’ils étaient en route pour le chalet, qu’ils étaient désolé, hier soir, ils ont fini tard et ont pas pu monter.

Puis, gargouillis… elle a dit; “Oups, perte de réseau, alors à toute”.

Tu parles! Elle savait bien que je n’étais pas au chalet, et Pascal aussi. Pourquoi ce n’était pas lui au téléphone? Pourquoi avoir fait appeler Caroline? Le lâche. Ils voulaient monter sans moi, ça je venais de comprendre. Ça m’a fait fondre en larmes. Pourtant, je n’avais pas spécialement envie d’aller au chalet.

Ce n’était vraiment pas cool. Là franchement, je me sentais trompée, salement laissée pour compte. J’étais toute seule, alors j’ai pu me laisser aller et pleurer de tout mon saoule. Terriblement peinée, je me sentais aussi terriblement trahie. Et je leur en voulais à tous les deux.

Fini terminé, si d’aventure les choses s’arrangent avec Pascal, si j’arrive à lui pardonner cette haute trahison, je ne laisserai plus Caro l’approcher. Terminé le trio magique. Terminé pour Pascal la liberté de faire ce qu’il veut. Il devra choisir, s’il veut toujours qu’on soit ensemble, c’est terminé les petites escapades.

Ahhh, j’avais mal à la tête d’avoir trop pleuré, les yeux comme les yeux de poissons frits, enflés, rouges. J’ai essayé de calmer la douleur avec de l’eau froide, mais, je fondais presque aussitôt à nouveau en pleurs. En espérant oublier mon chagrin, j’ai avalé 2 somnifères. Mais pas de chance, je n’arrivais toujours pas à dormir, et les larmes continuaient à couler. J’avais tout de même de petits moments de répit.

J’étais installée sur mon canapé, la télé tournait, et par moment je m’effondrais d’avoir trop pleuré et je dormais un petit moment. Mais je me réveillais après quelques minutes comme si on m’avait tabassée à coups de batte. J’étais beaucoup plus que déprimée, le chagrin est lourd et me barrait la poitrine.

Ça a sonné à ma porte… Je me suis demandée qui ça pouvait être. J’ai essayé d’écouter, mais je n’entendais rien. C’était probablement ma voisine du dessus, mais je ne voulais voir personne. Et je ne pouvais pas. Impossible d’ouvrir. Hors de question que quelqu’un me voit dans cet état, avec les yeux comme ceux d'un pogonas.

J’ai discrètement essayé de voir par la fenêtre, mais je ne voyais rien. J’ai entendu qu’on me scotchait quelque chose sur la porte. J’ai attendu 5 bonnes minutes que la personne s’en aille et j’ai voulu voir ce qui pouvait traîner derrière ma porte.

Pas de chance… je me suis faite avoir comme un bleu… c’était Pascal…

Il avait juste fait semblant de coller quelque chose sur la porte, parce qu’il savait que j’étais là et attendait que ma curiosité fasse le reste. Son sourire a aussitôt disparu quant il a vu ma tête! Je devais être tout sauf sexy. Il a immédiatement mis le pied dans la porte pour m’empêcher de la refermer.

Et merde… et heureusement que j’avais pris un bain et mis un training potable, sinon, j’étais sciée à vie!

Pascal a évidemment tout de suite remarqué que j’avais pleuré. Et sans doute réalisé que j’avais passé ma journée à ça depuis leur coups de fils. Il s’est montré concerné, s’est vautré dans des excuses plus ou moins convaincantes.

Après avoir fini si tard, Pascal n’avait pas osé m’appeler. Il a pensé que j’étais certainement fâchée et que, très probablement, je ne lui répondrais pas. Le lendemain, quant il est passé prendre Caroline, il n’a pas non plus osé m’appeler. Puis, il a demandé à Caro de le faire, pour se justifier et pouvoir prétendre qu’il pensait que j’étais montée hier soir.

Je lui ai dis que ça n’aurait jamais marché, que c’était justement ça qui m’aurait fâchée… cette lâcheté. J’aurai été super en colère qu’il essaie de me faire croire qu’on s’était mal compris!

En chemin, il a changé d’avis. Il aurait pu faire demi-tour, mais il a préféré se débarrasser de Caro au chalet avant de venir affronter ma colère. Quant je n’ai pas répondu à la porte, loin de se douter que c’était parce que j’avais pleuré, il a juste pensé que je ne voulais pas lui ouvrir.

J’avais noté qu’il était passé chercher Caroline, donc ils n’avaient pas dormi ensemble. Ça m’a rassurée. Mais, heu… elle était peut-être rentrée juste préparer ses affaires? Bah m’en fiche, il était là, c’est tout ce qui comptait.

Je me suis réfugiée dans ses bras. Mince, les somnifères ont alors décidé de commencer à faire effet. Je me sentais partir...

Pascal m’a demandé ce que j’avais envie de faire, est-ce qu’on monte, ou on reste là tous les deux? Je voulais monter. Je voulais que Caroline sache qu’il était venu me chercher. Je voulais que tout le monde le sache en fait. Mais en même temps, avec la tête que j’avais, je ne sais pas si…

Pascal me faisait tout plein de câlins. Je pense qu’il se sentait coupable de m’avoir laissée dans le doute et de m’avoir fait pleurer. C’était chou. Et j’étais si fatiguée. Je n’aurai jamais dû avaler ces somnifères! Mais si je ne l’avais pas fait et qu’il n’était pas revenu, je serais morte de chagrin.

Probablement rassurée par la présence de Pascal, par sa gentillesse, sa douceur, sa chaleur… je ne sais pas ce qui est arrivé après, parce que… malheureusement, je me suis endormie! Pas génial pour un samedi soir!!! Mais j'étais dans ses bras, et mes rêves étaient peuplées de douceurs...


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