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301/2015 - Bientôt Halloween..

Publié le par JaneDo


Mercredi - 28 octobre 2015 - 301/2015 - Gorge brûlante

Toujours au fond du bac... Gorge irritée au possible, ce qui m’empêche de dormir. Je me retrouve toutes les nuits à errer comme un fantôme dans mon appart, évitant de faire du bruit, pour ne pas réveiller toute la compagnie.

Avec tous les sirops pour la gorge et le reste, j'avais envie de voir Pascal, mais je n’étais même pas en état de conduire pour aller hanter les abords de  son appart. Ciel, il me manquait terriblement. Ses lèvres hantait mes rêves. Pourtant, même si je me retrouvais devant un Pascal pieds et poings liés, je ne pourrais même pas en profiter pour l’embrasser, sauf si je voulais lui transmettre ma crève! Ce que je ne veux pas. Quoique, maintenant que j’y ai pensé, ce serait tentant...

Il serait au fond du lit, malade comme un chien, étant donné que les hommes sont moins résistants au mal que les femmes. Hum??? Non, je ne peux pas lui faire ça. Beurk, en plus, vulnérable, livré ficelé sous la coupe de sa femme. Mauvaise idée.

C’était bientôt Halloween, et il fallait que je sois malade bien sûr. Comment trouver le moyen de récupérer mon homme dans cet état. D’être si impuissante me coupe le moral. Je me noie dans les divers Vicks et sirops débiles et pendant ce temps... Pendant ce temps?

Shit, il me manque... Je suis perdue de ne pas pouvoir le voir... Même de loin...

Et voilà une quinte de toux qui vient me percuter de plein fouet. Je dois certainement avoir les côtes brisés, ça doit être cette satanée toux. Je ne parle même pas du mal de tête qui semble juste empirer le soir, fiévreuse, je suis toujours à 2 doigts de vomir... Eurk, mais je risque de perdre mes amygdales dans le processus, alors autant m’abstenir.

Après avoir avalé un Grog chaud (vin etc), et lu les derniers messages de Pascal, je me sentais lamentable. Tout le monde dort, je tourne en rond avec l'impression d'avoir une double paire d'amygdales en trop, je me suis rendue compte que j'étais un peu pompette. Les clamants et anti-refroidissements ne font pas bon ménage avec le vin chaud.

C'était certainement à cause du vin... J'ai laissé un message misérablement humiliant sur la boîte à Pascal. Hum, c'était après avoir rappelé sa boîte vocale une bonne dizaine de fois, juste pour écouter sa voix. La honte. Je disais qu'il me manquait, que j'avais besoin de le voir sinon j'allais dépérir, que ça me faisait chier que sa femme soit là. Je voulais juste un hug, même si je devais attendre dans le froid pendant des heures, juste pour quelques secondes.

En y repensant, j'ai les joues en feu. J'espère qu'il ne va pas prendre mal la partie où je parle de sa femme, en l'accusant d'avoir fait tout ça juste pour le prendre dans ses filets. Que si ça continuait, il ne va jamais pouvoir se débarrasser d'elle. J'ai super honte.


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300/2015 - Au fond du bac

Publié le par JaneDo


  Mardi - 27 octobre 2015   - 300/2015 - Au fond du bac



Mal fichue aujourd’hui, j’ai dormi presque toute la journée. Enfin, dormir est un grand mot. C’était comme si un rouleau compresseur m’avait roulé dessus. Mal partout. Je me suis couchée avec la toux, et ce sont les quintes de toux qui m’ont réveillés. Impossible de trouver le sommeil entre 2 accalmies. Poisse. Et mal au dos pour couronner le tout.

Donc, je me suis levée au milieu de la nuit pour me planter devant la télé en attendant de tomber comme une masse.

Je devais passer chez Mustaffa à Montpreveyres, mais j’étais trop cassée. Quant j’ai appelé, j’ai appris qu’ils étaient à l’hôpital de l’enfance avec le petit dernier. Le truc c’est que, je crois que c’est le petit qui m’a refilé ce fichu rhume. Ils pensaient que le petit avait juste mal aux oreilles, mais c’était bel et bien le froid qui lui rongeait la gorge.

Ouais, je suis naze, au fond du bac, et ouf, je n’avais pas à passer chez eux. J’avais mal aux côtes à force de tousser. Trop fatiguée aussi pour dormir.


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299/2015 - Le froid me rattrape

Publié le par JaneDo


Lundi - 26 octobre 2015 - 299/2015 - Le froid me rattrape

Cela faisait un bail qu’on s’était pas retrouvé tous au complet autour de la table, pour le souper de famille. C’était cool. J’étais déjà passée dans la journée pour prendre un café avec ma frangine. J’étais crevée, je sens que je couve une crève.

D’ailleurs, en rentrant, je suis tombée comme une masse dans mon lit. Impossible de garder les yeux ouverts, et pourtant, je n’ai pas réussi à beaucoup dormir, mes amygdales me faisaient un mal de chien, peine à respirer et la fièvre pour couronner le tout.


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297/2015 - Repos dans ma bulle

Publié le par JaneDo


Samedi - 24 octobre 2015 - 297/2015 - Repos dans ma bulle

Hier soir, j’avais joué aux cartes chez ma frangine, ensuite j’avais traîné chez Pascal. Besoin de le voir. J’avais eu de la chance. Ce soir, il ne sortait pas. D’après ce que je savais, il ne voulait pas que Jess pense qu’il lui suffisait de faire des bêtises et qu’ensuite, elle obtiendrait tout ce qu’elle voulait. Jess était dans ses pattes, il voulait qu’elle se rende compte qu’il subissait la situation.

Je n’avais pas l’intention d’aller tourner autour de son appart. Hier, j’avais eu le bonheur de le voir, cela me permet de tenir une bonne semaine je pense.

Dol m’a supplié de passer chez elle. Ça me barbait, mais après tout, je pouvais bien lui accorder quelques heures, Pascal n’était pas disponible. Je me suis promise de sortir le week-end prochain pour que mes potes sachent que j’étais toujours prête à faire la fête. Que je ne fonctionnais pas seulement au rythme de Pascal. Je devais leur montrer que j’existe aussi sans Pascal.


Dimanche - 25 octobre 2015 - 298/2015 - Dimanche comme je les aime

2h du matin, je rentrais enfin chez moi. Ce soir, étonnamment, Dol est restée plutôt sobre. Elle n’avait bu qu’un verre de vin, ou 2, mais elle a semblé garder toute sa tête.

L’empêche, je suis pas mal crevée. Je sens que je couve une petite crève; la toux me déchire la gorge, et j’ai l’impression d’avoir mal aux oreilles. Pfff. Dimanche, j’ai passé la moitié de la journée à dormir. L’autre moitié à lire et regarder la télé. J’ai adoré ma journée, cela faisait longtemps, et ça m’avait manqué. Un dimanche comme je les aime.

Bien sûr qu’il y a eu des moments où je me suis demandée ce que faisait Pascal. Les messages que Pascal m’avait envoyé était trop courts. Je ne me plains pas, ça veut dire qu’il pense à moi.


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296/2015 - Sortie cigarettes et bécotages

Publié le par JaneDo


Vendredi - 23 octobre 2015 - 296/2015 - Sortie cigarettes et bisous

Des copains sont passés prendre un verre chez Pascal et Jess, avant de sortir poursuivre la soirée festives au Time-Out avec Thomas. Pascal et Jess sont restés à la maison. Hum... je croyais que, quant Jess venait en Suisse, qu’elle devait aller chez les parents et pas venir s’incruster chez Pascal. Oh oui, j’oubliais;   Pascal et Thomas la surveillent de près  .

Un moment, Jess a parlé de sortir. Silencieusement, je l’y encourageais vivement. Mais, elle a changé d’avis. Zut.

J’ai donc envoyé un message à Pascal pour lui dire que j’étais tout près de chez lui, et demandais s’il pouvait s’échapper un moment. J’avais tellement envie de le voir. Je les avais à l’oeil devant mon ordi. Pascal s’est enfermé dans la salle de bains pour me répondre. Il m’a dit qu’il pouvait difficilement s’absenter, Jess était à la maison. Puis, dans son 2ème message, il m’a dit qu’il allait voir et m’a demandé de l’attendre vers la jetée, juste après l’appartement de Caroline.

Je l’ai vu vider le sac de Jess de ses cigarettes, discrètement planqué ceux qui se trouvait dans les tiroirs à l’entrée et vider son paquet et cacher les cigarettes sous le canapé, alors que Jess leur préparait un café ou un thé. Pascal a pris la dernière cigarette de son paquet et a demandé à Jess où est-ce qu’elle avait ses cigarettes.

Bref, il s’est arrangé pour devoir sortir pour acheter des clopes dans un restaurant, avant la fermeture. Il lui a dit qu’il poussera jusqu’à la prochaine station d’essence. Il lui dit que cela ne lui prendra pas plus d'un quart d'heure. Jess avait paru étonnée de ne plus avoir de clopes et a pensé les avoir oublié quelque part.

Elle avait taxé ceux de son mari au salon, et a pensé que quelqu’un avait peut-être pris son paquet par mégarde. Elle n’a pas proposé de l’accompagner.

Pascal m’a avertie de son arrivée. Dès que je suis montée dans sa voiture, il m’a attiré à lui et on s’est rué dans un marathon de baisers. Pascal ne pouvait pas faire long, alors on n'avait pas de temps à perdre en discussions inutiles. 20 minutes plus tard, il partait à regret, me volant encore 2 ou 3 baisers avant de me laisser partir. Moi, ben, j’étais heureuse. 20 minutes, c’était mieux que ZéRO!

Avant de rentrer chez moi, j’ai regardé son retour à la maison. Jess tournait déjà en rond avec son natel à la main. Elle hésitait sûrement à appeler Pascal et s’est précipitée en larmes se jeter dans ses bras quant il a passé la porte. Dès qu’il est parti, elle a eu peur qu’il la laisse plantée à la maison jusqu’au lendemain, qu’il ne rentre pas dormir, etc, etc.

C'est là que j'ai vu que Pascal, prévenant, avait embarqué 2 paquets de cigarettes avec lui, pour les exiber comme alibi... Malin!

Elle ne devrait pas lui dire tout ça. Ça lui donnait l’air vulnérable et dépendante. Hum, Pascal avait l’air heureux et détendu. Jess a dû penser que c’était ce qu’elle venait de lui dire. Erreur... je crois que c’était parce qu’on s’était vu. Flottant sur de petits nuages pastels, j’ai dormi comme un bébé.


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295/2015 - Enfin un coup de fils

Publié le par JaneDo


Jeudi - 22 octobre 2015 - 295/2015 - Enfin un coup de fils

Me suis levée vers midi, à moitié cassée. Argh, pourquoi est-ce que j’ai répondu à l’appel de Dol? Ah oui, c’est mon amie. Pfff, peut-être que si je n’avais plus d’amies, je serais enfin tranquille? Ok, j’arrête les délires. J’avais pleins de trucs chiants à faire; les courses pour le week-end, déménager quelques cartons, pour vider enfin cette foutue cave à mon ancien appart, mais surtout pour retrouver mes vestes pour l’hiver. Le hic, c’est que je n’avais aucune énergie. Rien envie de faire tout court.

J’ai failli tomber de mon canapé quant Pascal m’a appelée en milieu d’après-midi. Déjà que j’essayais de me pousser au cul pour me bouger et aller faire les 3 trucs que j’avais prévu de faire. Alors un appel inattendu de Pascal, c’est le summum du top du top. J’en croyais pas mes yeux de voir son nom s’afficher, et je crois qu’avant d’entendre sa voix sexy me caresser les tympans, je n’y croyais pas.

Comme une débile profonde, je n’ai même pas réussi à baragouiner un simple «Âllo!». Je suis restée sans voix, et il a dû demander 2 fois si j’étais là avant qu’un son bizarre se profile dans mon natel. J’avais peur qu’il raccroche.

Pascal m’a demandé comment j’allais et je lui ai retourné la question. Ridicule. Depuis quand on se parle en tournant autour du pot? Il m’a demandé encore ce que j’avais fait de beau ces temps-ci et au milieu de ma réponse, à moitié inventée, il m’a coupée pour me dire qu’il ne savait pas quoi dire, mais qu’il avait juste eu envie de m’entendre, d’avoir de mes nouvelles. Trop chou. A l’autre bout du fils, je me balançais de bonheur. Je n’arrivais pas à croire qu’un simple coup de téléphone me fasse autant plaisir. Pascal s’est encore excusé pour n’avoir pas pu m’appeler dimanche.

Pfff, tout était oublié. Rien que de l’entendre effaçait l’ardoise. Sans compter mon cerveau qui s’était transformé en bouillie. Arhhh, comme j’aime sa voix, mon coeur s’affolait en imaginant son doux regard vert et son petit sourire en coin. Miam, je le mangerais tous les jours comme plat préféré.

Il voulait savoir si je sortais ce soir et avec qui. Caro? Non, je n’avais pas prévu de sortir. Lui non plus. Tant mieux. Ou pas? Je n’avais pas le courage d’aller me geler le cul à rôder autour de chez lui ce soir. Pourtant, je crois que j’en crevais d’envie. J’avais envie de le voir, juste le regarder aurait suffit à mon bonheur.


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294/2015 - Dol SOS

Publié le par JaneDo


Mercredi - 21 octobre 2015 - 294/2015 - Dol SOS

08h30  -  Debout. J'attendais ma frangine pour l'accompagner au boulot. J'ai été la rechercher vers 17h30. Elle a laissé sa voiture chez moi, au garage, ça lui évite les amendes de stationnement. Au lieu de retourner me coucher après l'avoir déposée au boulot, j'ai peins un moment, ensuite, je n'ai fais que dormir jusqu'aux environs de 17h. Man, j'étais H.S.

18h20  -  Retour maison enfin. Je me suis fait à manger et me suis plongée dans la lecture d'un bouquin aussi ennuyeux que mal écrit.

20h30  -  Dol vient d'appeler en larmes. Son David a pris leur fille sans sa permission. Elle s'est pris la tête avec sa mère; au courant des attouchements qu'elle a subit quant elle avait 9ans, et qui minimise les choses. Elle lui aurait dit qu'après tout, ça ne l'avait pas tant perturbée, vu qu'elle faisait quand même la bise à son beau-frère quant il passait à la maison.

Bref, l'attitude de déni d'une mère qui fiche en l'air son enfant. Tout ça pour ne pas avoir d'histoires dans la famille, alors on plante la tête sous le bras. Pfff.

Dol a demandé si je pourrais passer pour l'aider à mettre son CV à jour et son imprimante en marche. Je sens que ça va me prendre toute la soirée. Elle veut aussi que je lui apporte de quoi boire!!! Ca, je ne suis pas d'accord, mais en même temps, comment refuser, elle m'appelle toutes les 2 secondes pour être sûre que je ne pars pas sans une bouteille sous le bras! Je ne peux quand même pas encourager son addiction, non?

Quoique... j'encourage bien l'addiction de Pascal; son addiction au sex!

20h45  -  Bref, j'y vais. Je n'ai pas su lui dire non, Dol est borderline. Ce qui veut dire qu'elle prend tout au 1er degré, et 100 fois plus, question sentiments, que quelqu'un de normal. Je suis super fatiguée, mais je ne peux pas laisser tomber ma cops!

Malgré la bouteille de vin et la vodka que je lui ai apporté, elle a mis plus d'une heure avant d'entamer la bouteille de vin. J'avais apporté 2 bouteilles d'alcool différent pour voir celle qu'elle choisirait. J'avais parié sur la vodka (1/2 bouteille au cas où), mais elle a choisi le vin. Malgré les 2 verres qu'elle a bu, une fois la bouteille ouverte, elle n'était pas trop mal. C'est un progrès.

Bien sûr, elle a fait quelques tentatives de dramaturge, mais ça ne marche plus avec moi. On a eu de vrais discussion. Elle a aussi, bien entendu, tenté d'esquiver les sujets brûlants, c'est-à-dire ses comportements quant elle a trop bu, mais je suis restée accrochée à mon os; pas d'esquive.

02h35 - Jeudi 22 oct. 2015

Enfin de retour à la maison. Non merci pour encore un dernier café. Etrangement, elle n'était pas bourrée comme une hélice, malgré l'absence de sa fille. Probablement, parce qu'elle n'avait rien à boire avant mon arrivée.

Arh, j'avais reçu un gentil message de mon ex et camarade de classe. J'avais commencé un brouillon pour le remercier et cette idiote (Dol) l'a envoyé par mégarde en utilisant mon natel. Je suis furax. Non, plus que furax. Ce qui me donne envie de la traiter de tous les noms; stupide poivrote, conne finie, qu'elle a surement fait exprès cette dinde bouchée. Connasse. Bref, je suis encore furibonde.

02h50  -  Enfin installée devant mon ordi dans mon training pourri que j'adore, pour rattraper mon retard sur les séries que je suis; iZombie, The Affair... Je sais bien que je devrais aller me coucher, mais, comme j'avais passé ma soirée chez Dol, empêchée de faire autre chose que fumer et avaler café sur café, j'avais envie de profiter d'un bout de ma soirée; alors télé.

05h17  -  Faut vraiment que j'aille me coucher, j'avais envie de voir Z Nation, mais si je le fais, demain je ne pourrais pas faire grand chose de ma journée. Argh, en rentrant, j'ai vu qu'il faisait seulement 3º! La vache, c'est vraiment l'hiver, mais où est passé mon été? C'était trop court. Vraiment trop court. Je ne sais même pas où, dans quel carton j'ai mis mes vestes!!!

Pensée perso; que les mecs sont moches et si dépourvu de charme. Comment est-ce que Dol fait pour se taper de tels minables, des horribles thons de bas étages. Ierk, elle a dit qu'elle s'était rendu compte que "Gillik" était un alcoolique et qu'elle ne se faisait pas honneur à traîner avec lui. Il était temps. Mais, et l'autre pédale qu'elle se coltine alors? Encore un autre déchet qu'elle traine dans les pattes. Bon, je ne parle même pas de son mec, ex-mec!

Ben, en voyant les croutes qui trainent partout, ça ne me donne pas beaucoup d'espoir de rencontrer un mec qui arrive aux chevilles de Pascal!! Je suis condamnée! Rien que l'idée qu'un de ces espèces d'avorton, de minus, ose poser ses sales pattes, ou encore pire, s'imagine avoir la possibilité de coucher son horrible carcasse sur moi me donne envie de gerber! Je suis bonne pour le couvent du coup. Ou de rester célibataire.

05h33  -  Je crois que je préfère de loin le célibat forcé, que de devoir me farcir la compagnie d'un de ces crétins génétiquement dégueulasses, et pourtant, je suis loin d'être une top model! Bon, je vais au dodo, rêver de Pascal. Jeeez, ce qu'il me manque.


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292/2015 - Deuil chez César

Publié le par JaneDo


Lundi - 19 octobre 2015 - 292/2015 - Deuil chez César

César a perdu sa maman vendredi matin, donc, ma soeur, nièce, son fils et lui sont partis en Italie pour l’enterrement. Bizarrement, surtout pour l’Italie,   l’enterrement avait lieu le lendemain  . Pas de veillée, pas de semaine de «mourning» (semaine de deuil je crois). Normalement, ça prend une semaine en Italie. En Suisse, on te donne 3 jours pour organiser, pleurer et revenir au boulot.

Ils sont rentrés dans la nuit de samedi à dimanche. Ils étaient raides, donc pas de dîner de famille.


Mardi - 20 octobre 2015 - 293/2015 - Souper chez Dad

Rendez-vous chez Paps vers 18h30 pour le souper et jouer aux cartes. Didine devait faire à manger, mais elle n’arrivait. J’avais prévu de faire des Macaroni au fromage avec 2 saucissons pour mon dîner dans 15 jours. Rose a proposé de préparer le dîner à la place de Didine, et elle voulait me piquer mon idée, hihihi, que néni. J’ai donc préparé mes macaronis pour ce soir.

Avant d’aller chez papa, j’avais fais une sieste, j’étais claquée, parce que j’avais passé une bonne partie de ma soirée à espionner Pascal et Jess. Il commence à faire vraiment froid, ce n’est presque pas tenable dans la voiture. Je me demande ce que je vais faire cet hiver!!

Il y a eu peu de discussion intéressante, Pascal semblait se murer dans une sorte de mutisme. Pas très communicatif. Jess l’avait remarqué et a fait plusieurs tentatives pour qu’il s’ouvre, mais c’est resté lettre morte. Pascal était plongé sur sa table de travail et a passé la soirée à bosser. Je pense que c’était pour éviter de devoir parler avec sa femme. Malgré tout, il restait gentil et patient.


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291/2015 - Ça masse chez lui!

Publié le par JaneDo


Dimanche - 18 octobre 2015 - 291/2015 - Ça masse chez lui!

Jess ne tenait pas à sortir, Pascal non plus. Comme Pascal ne voulait pas bouger de la maison, Jess a changé d'avis et voulait sortir. Elle a commencé à l'emmerder pour savoir si c'était parce qu'il ne voulait pas sortir avec elle, ou parce qu'il ne voulait pas croiser une de ses maîtresses avec sa femme à son bras. Pascal lui a demandé d'arrêter, de se calmer, mais on aurait dit que ça l'avait encore plus énervée.

Les choses ont dégénérés très vite... Jess s'est mis à balancer des trucs à travers le salon, Pascal évitait les objets volant tout en essayant de l'empêcher de tout casser. Elle était persuadée qu'il ne voulait pas sortir en public avec elle. Après les cris, c'était les larmes et les plaintes; il ne l'aimait plus, il pensait à quelqu'un d'autre, il se faisait chier avec elle, pourquoi avait-il perdu son temps à aller la chercher aux Etats-Unis s'il ne l'aimait plus, etc, etc.

Pascal l'a prise contre lui pour la consoler. Mais, j'ai remarqué qu'il n'a pas réfuté une seule fois tout ce qu'elle avait dit. Les larmes ont continués un moment, puis se sont presque arrêtés quant il a dit qu'il avait voulu rester à la maison pour qu'ils passent la soirée ensemble. Que ce n'était pas dans les bars, entourés de monde, qu'ils pouvaient profiter d'être ensemble. Cela a semblé la rassurer. Elle en a profité pour lui passer les bras autour du cou et chercher le bisous sur la bouche.

Sans surprise, ils se sont embrassés. Jess voulait plus et elle a eu plus. Je suis rentrée, je ne voulais pas assister à ça.

Sans surprise aussi, je n'ai pas eu de nouvelles de Pascal comme promis. Mais je m'y attendais quand même un peu. Je ne lui ai pas fait l'affront de le bombarder de messages non plus. Je préférais rester discrète. Enfin, je ne suis pas très honnête, Pascal m'a quand même envoyé un message tout court; bisous. Ce n'est pas des nouvelles, mais au moins il a pensé à moi.

Un dimanche sans lui, sans ses bras, sans entendre sa voix, son rire, ou voir ses yeux clignoter, ni son sourire, ni rien, c'est un dimanche perdu. Un dimanche vide. Un dimanche sans amour. Mon angoisse déboule en vrac, me tord l'estomac et je ne pense qu'à lui; qu'est-ce qu'il fait, est-ce que je lui manque aussi? Arhhh, je n'arrive même pas à profiter de tout ce temps à moi.

Pascal était chou avec sa femme. Au lieu de lui en vouloir, je le respectais pour ça. Ils se connaissaient depuis longtemps et étaient ensemble depuis tout autant. Si Pascal avait été détestable avec elle, ç'aurait été minable. Je crois que j'aurai eu honte pour lui.


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290/2015 - Enfin le contact!

Publié le par JaneDo


Samedi - 17 octobre 2015 - 290/2015 - Enfin le contact!

A peine entré, j’ai repéré Pascal accoudé au bar. Il riait, il n’était soudainement plus aussi triste on dirait. Pascal a presque aussitôt sur qu’on était là, mais il ne semblait pas bouger le petit orteil pour venir à nous. Chiotte. Heureusement, sur le chemin, j’ai réussi à joindre Lane, qui venait d’entrer à son tour, dans le bar.

Dieu que je lui suis reconnaissante. J’avais d’abord essayé Steven, mais je n’ai pas eu de réponses. Je ne pouvais pas perdre du temps à attendre qu’il me rappelle ou autre.

Lane ne pouvait pas rester longtemps, il avait planté ses potes pour venir me servir de... « jalouseur ». Pascal a vu Lane, du coup, il n’arrivait plus à nous quitter des yeux. Merci Lane. C’était difficile de convaincre Caroline d’ignorer Pascal, de ne pas regarder dans sa direction, que c’était lui qui devait venir vers nous. Après tout, ce n’était plus la guerre froide entre lui et Pascal.

On s’était mis dans un coin près de la sortie, à une petite table ronde, haute. On devait rester debout. Ouais, c’était pas facile de ne pas regarder vers Pascal.

Qu’est-ce que Pascal attendait à la fin? Est-ce qu’il allait enfin se décider à venir me dire bonjour? Tsss, s’il ne bouge pas son cul, je le tonds!

Lane devait partir, et on aurait l’air conne de rester, alors on s’est décidé à partir aussi. Pour cela, on devait passer à côté de Pascal, qui ne tournait plus le dos à l’entrée, mais qui regardait dans notre direction. J’ai fait la leçon à Caro avant qu’on se mette en marche derrière Lane.

Dire que Pascal n’avait même pas bouger une oreille... Comme si j’existais plus...
Quant je suis passée près de Pascal, il m’a saisi par le bras.

J’ai fait la surprise! Hé? Qu’est-ce qu’il faisait là? Venait-il d’arriver? Non? Alors pourquoi n’est-il pas venu dire bonjour? Quoi? Lane? Ha! il voulait voir avec qui on avait rendez-vous? Dommage, parce que là, on devait partir? Comment? Il voulait me dire 2 mots? Un peu tard pour ça non?

Arh, quant il fait les yeux tristes, je fonds. Ok, je voulais bien l’écouter. Seulement, Caroline restait collée à mes basques. Comment me débarrasser d’elle? Lane a dû comprendre le problème. Après avoir innocemment salué Pascal, il a passé son bras autour de Caroline et l’a entraînée de force.

Pascal a aussitôt fait signe à ses potes. Il voulait qu’on aille ailleurs pour parler. Seulement, il ne savait pas quoi dire, ni par où commencer. A vrai dire, je savais déjà pas mal de choses, grâce à ma surveillance, j’étais seulement heureuse de pouvoir être face à Monsieur craquant. Je touchais plus terre quant il m’a pris la main pour m’entraîner derrière lui jusqu’à sa voiture. C’était comme si je faisais un tour Au Pays des Merveilles. Qu’est-ce qu’il est Canon, et Monsieur Super Canon me tenait par la main.

Pascal a roulé au hasard, puis il s’est arrêté dans un petit bar dans lequel on n’avait jamais mis les pieds. D’ailleurs, de la voiture, on pouvait voir qu’il était presque vide. Je n’avais pas envie d’aller mettre tout une table entre lui et moi. Ça m’allait très bien de rester dans la voiture.

Je me suis pratiquement jetée sur lui. Ses lèvres sont une merveille, la merveille des merveilles, elles me font oublier mon existence d’humaine mortelle. J’aurai voulu rester en apnée les lèvres scotchées aux siennes jusqu’à la fin des temps. Dès que ses mains douces et chaudes ont pris mon visage et qu’il a plongé son regard dans les miennes, mes jambes sont devenues toutes molles. Heureusement, j’étais assise.

Notre petite séance de bouche-à-bouche a duré une petite demi-heure. Je me suis rappelée que je devais continuer mon cinoche et partir pour soi-disant rejoindre Caro, Lane, etc. Jeeez, j’avais envie de rester avec lui.

Grosse consolation, c’était de savoir que de toute manière, il y avait sa femme à la maison, donc, aucune chance de finir la nuit dans ses bras!! Surtout, en sachant pour le suicide manqué! Il était évident que Pascal n’allait pas traîner dehors, il allait rentrer attendre le retour de sa femme.

Tranquille, je suis allée rejoindre Caroline, après que Pascal m’ait déposée près du Bar où j’avais soi-disant rendez-vous avec Lane et Caroline. J’ai prétendu qu’ils m’attendaient pour partir en boîte. Pascal n’a pas semblé ravi, ce qui m’a ravi, hihihi.

Pascal m’a demandé d’être sage, alors je lui ai dis que je n’avais pas envie d’aller en boîte, que j’étais claquée et que j’accompagnais juste Caro, mais qu’après, je rentrais bien sagement chez moi. Ça a eu l’air de lui faire plaisir et on a recommencé une autre longue séance de baisers, avant qu’il consente de me laisser partir.

Malgré nos lèvres scellées la plupart du temps qu’on était ensemble, Pascal a réussi à me glisser qu’il aurait aimé qu’on se voit demain. Je lui ai dis que s’il répondait à son téléphone de temps à autre, cela pouvait se faire.

Avant qu’il disparaisse, il m’a dit que la seule chose, est que c’était difficile de filer un moment avec Jess dans les parages, et toujours à le surveiller. Il m’a aussi dit qu’il m’expliquerait, mais que les choses étaient un peu délicats et tendu avec sa femme. J’ai posé un doigt sur sa délicieuse bouche, et j’en ai profité pour l’embrasser une dernière fois.

J’ai attendu de le voir disparaître de mon champ de vision pour sauter dans le premier taxi, pour aller chez Caroline.

Elle a voulu tout savoir, et je ne lui ai pas raconté nos baisers enflammés, mai seulement les quelques mots qu’on avait échangé. J’ai prétendu qu’on était pas resté très longtemps ensemble, ce qui était vrai, mais par rapport au temps que j’ai mis pour arriver chez elle, j’ai prétendu avoir passé remercier Lane. Caroline m’a cru.

J’ai attendu toute la journée, les yeux vissés sur mon portable, à attendre un appel de Pascal... En vain.

Alors en début de soirée, j’ai été prendre mon poste près de son appartement pour savoir ce qu’il fabriquait. Et ben, pas grand chose, il était chez lui et sa femme aussi. Ils regardaient la télé et échangeaient quelques mots par-ci, par-là. Jess passait son temps à le cuisiner, à lui poser des tonnes de questions auxquelles il ne répondait pas, ou par mono-syllabes. Insupportable.


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