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22 mars 2019 - La course au poils !

Publié le par JaneDo

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Vendr, 22 mars 2019 - La course au poils !

Toujours pas un seul coup de fils de ce satané mec. Non mais, il se fout de ma gueule là. Par contre, Pascal n'est pas si handicapé quant il s'agit d'appeler Caroline. J'enrage. Ils ont rendez-vous samedi à midi au Royal Savoy. C'est un hôtel. On se demande pourquoi Pascal lui donne rendez-vous dans un hôtel. Je suis sûre qu'il a aussi appelé la pétasse d'Olivia. Et moi, rien. J'ai le cœur dans les pompes. L'envie de pleurer dès que je pense à lui.

Je me fais pitié à courir quand même pour trouver un rendez-vous chez ma coiffeuse (ma nièce). J'ai lamentablement insisté, allant jusqu'à supplier la podologue pour qu'elle me prenne entre 2 rendez-vous. Ça n'a pas marché avec l’esthéticienne, qui était sur-booker.

Honteusement, j'avais demandé à Caroline où elle avait rendez-vous avec Pascal. C'est comme ça que j'ai su pour le Royal Savoy. J'ai bien senti son hésitation. Elle n'a pas pu s'empêcher de me dire de ne pas essayer de venir les épier, parce qu'en pleine journée, je ne passerais pas inaperçue dans un restaurant aussi chic. Tsss, elle n'avait pas besoin de me le dire, je l'avais deviné toute seule. Mais rien ne m'empêchait d'être dans les parages, planquée dans ma voiture, pour le voir arriver.

C'est là que j'ai deviné que Pascal résidait au Savoy pendant son séjour ici. Son appartement était loué à des amis à lui pendant son absence. C'est rassurant, parce que ça voulait dire qu'il allait un jour prochain revenir en Suisse. Le jour que j'apprendrais qu'il le vend, là, je risque d'avoir une crise cardiaque. Là, je saurais qu'il reste au États-Unis pour de bon.

Qu'est-ce que j'allais faire de mes jambes et bikini? Au rasoir? Iaaak. Ce n'était pas une bonne idée, comme j'ai la peau sensible, je risque d'être attaquée par une horrible irritation. Flûte. Bon ben, il ne me restait plus qu'à remettre mon slip de grand-mère qui me monte sous les bras, et mettre un vieux soutien-gorge. Au moins comme ça, je suis sûre que je ne risquais pas de me laisser emballer. Aucune chance que je me laisse coucher.

Encore fallait-il que Pascal m'appelle! S'il ne le fait pas... je ne sais pas ce que je ferais... Le gouffre de ma déprime risque d'être sans fond!!! Je ne crois pas que je pourrais le lui pardonner cette fois. Impossible.

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Publié dans amour, beauté, intime, journal, news, trahison

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Jeudi, 21 mars 2019 - Fin du Marathon

Publié le par JaneDo

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Jeudi, 21 mars 2019 - Fin du Marathon

Hier soir, Layne a réussi à me faire sortir de ma tanière. Je suis rentrée tard. 4h du matin. Je me suis aussitôt jetée au lit. Il avait simplement envie de compagnie et de blablater. On a peut-être un peu forcé sur le vin. Du coup en rentrant, j'ai fait 36 milles détours pour éviter de tomber sur les poulets.

Pas de parties de jambes en l'air. Tant mieux, parce que je n'étais pas d'humeur. Aucune envie d'être brutalisée ce soir.

9h debout, pour me préparer à aller chercher mon papa. On est arrivé chez son médecin à 11h15. On était en retard. Et tout ça par ma faute. J'avais oublié un document que le médecin devait remplir chez moi. Donc, on a dû faire un crochet alors qu'on était déjà pas en avance. J'avais trop traîner sous la douche.


En rentrant, on s'est arrêté chez ma sœur pour dîner. On a oublié l'heure, et c'est seulement à 16h qu'on était de retour chez mon papa. Le temps de prendre un café avec papa et sa compagne, je n'ai atterri chez moi qu'à 18h. Bref, j'ai passé toute la journée sur les routes. Je suis épuisée.

J'ai constaté que Tchoy n'était pas à la maison. Tant mieux. Le temps de mettre un de mes trainings pourris favori, et je me suis attelé aux fourneaux pour me préparer un petit souper, que j'avais prévu d'avaler devant mes croquis. J'avais énormément de retard avec mon boulot. La semaine prochaine, je dois présenté quelques idées pour une affiche pour le film d'un jeune réalisateur suisse.

Pffffouhh, va falloir lire le résumer ou regarder les premiers rush... Moi et les films suisses...

La semaine passée, j'avais une angine qui menaçait, mais je crois que c'est passé. Reste qu'une toux tenace, qui s'était calmée lorsque j'avais les amygdales enflammées. Heureusement, sinon je crois que la douleur m'aurait fait perdre la raison.

Il est près de 23h30, je suis claquée et pourtant, j'ai envie de me détendre devant un petit film. Ma frangine m'a dit que "La Mule" avec Clint Eastwood était géniale. Mais, je crois que j'ai envie de voir un Sci-Fi... Afff, j'ai mal à la tête.

Il paraît que Pascal sera par là ce week-end ! C'est pas de chance. Je ne peux pas le voir en ressemblant à Big Foot quand même!!! C'est un peu tard pour trouver un rendez-vous chez le coiffeur. Je ne parle même pas de l’esthéticienne ou de la podologue. Argh, si je ne suis pas nickel, je ne me sentirais pas à l'aise... J'espère qu'il se rappelle que je déteste les surprises et qu'il pensera à me prévenir.

Ou peut-être qu'il n'a pas l'intention de me voir? Bah, ça règlera mon problème de poil !!!

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Publié dans amour, beauté, intime, journal, news, trahison

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Mercredi, 20 mars 2019 - Se mentir?

Publié le par JaneDo

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 Mercredi, 20 mars 2019 - Se mentir?

Hum, Pascal a essayé de m'appeler en fin de soirée. Pas de bol, j'étais plongée dans un film qui m'a fait suer de rage. J'ai d'ailleurs fait plusieurs poses tellement que ça m'énervait. Même hésité à faire des "fast foward" pour éviter de voir toute la douleur des victimes et sauter direct à la fin.

Le Film; En retard pour aller chercher sa fille à la sortie de l'école, une jeune femme a cherché désespérément son enfant. A la tombée de la nuit, elle a fini par aller au poste de police se son quartier pour demander de l'aide. Les policiers, bouchés, inutiles et incompétents lui ont dit que sa gamine de 10ans, avait peut-être fait une fugue ou était certainement en train de jouer avec des camarades et rentrerait avant minuit. Non mais franchement? 10ans, en train de jouer? Et jusqu'à minuit? Franchement?

Toujours à parcourir les rues autour de l'école, des aller-retours entre l'école et la maison, la jeune femme tombe sur un attroupement. C'était sa fille, évanouie, avec du sang entre les jambes (faut pas avoir fait l'université pour deviner). La petite fille avait été violée, torturée.

Bref, le reste du film, on a fait face à l'incompétence de la police, du dédain de son mari sur la gravité de l'agression. Le mari, homme en vue et célèbre ne voulait pas que le viol de sa fille entache son image. Donc, il a payé le policier pour clore l'affaire.

On pouvait voir la pauvre maman faire elle-même une enquête pour retrouver le minable. Même discuter avec une assistante sociale, qui lui disait que le détraqué n'irait peut-être même pas en prison. Que la justice oblige la victime à venir raconter, encore et encore, son viol (à croire qu'ils prennent leurs pieds à écouter les détails), et que malgré cela, vue l'âge de l'enfant, les juges risquent de ne pas la prendre au sérieux, et le type sera relâché.

J'étais verte de fureur. La maman, désespérée. Elle a retrouvé le pourri, hurlé pour de l'aide. Et les flics n'ont rien fait. Juste écouté les 2, et pris plus au sérieux le mec qui disant que cette folle le harcelait. Puis, le flic en charge du dossier, lui a gueulé dessus, en lui disant qu'il n'était pas son détective perso, et qu'elle lui compliquait la vie. Non mais? Elle lui compliquait la vie? Plouk! Qu'elle devait arrêter de l'ennuyer avec cette affaire. Qu'elle n'avait qu'à se débrouiller toute seule.

Et c'est ce qu'elle a fait... la fin m'a fait plaisir. Elle s'est occupée de lui propre en ordre. Et du même coup de son mari, qui estimait qu'un viol n'était pas grand chose et que ça s'oublie avec le temps.

Soulagée par la belle fin, je me suis levée pour me faire un café, prête à regarder mon film suivant, quant j'ai vu l'appel. Ça m'a coupé les pattes. J'avais passé toute la journée à surveiller mon natel, et c'est quant j'arrive enfin à oublier ce foutu natel qu'il m'appelle. Poisse. J'ai regardé l'heure. C'était un peu tard. Est-ce que j'essaie de le rappeler? Après une bonne vingtaine de minutes à tergiverser, j'ai pris mon courage à 2 mains et j'ai tenté ma chance.

Pascal a répondu à la 3ème sonnerie. Entendre sa voix était comme une décharge électrique. Mais, mon enchantement était de courte durée. L'appel n'a duré que quelques secondes. Il était avec du monde et ne pouvait pas parler et a promis de me rappeler demain.

Dégoûtée, pourtant sans raison, j'ai jeté mon natel en direction d'un coin du canapé. Je savais bien que ce n'était pas le bon moment pour le rappeler, mais je l'avais quand même fait. A quoi je m'attendais! Aïe, mon natel a atterri par terre. Ce n'était que la 4ème fois qu'il tombait cette semaine. Je n'arrive déjà plus à faire de photos, elles sortent toutes flous, alors j'ai vérifié s'il fonctionnait toujours. Ouf, oui.

Argh, après, comme des millions de filles avant moi, je me suis racontée mon propre comte de fée; Pascal m'avait tout de même rappelée, donc, je ne devais pas me laisser abattre. S'il en avait rien à foutre, il ne m'aurait pas rappelée. Voilà, j'étais reboostée. Et voilà comment on commence à se mentir à soi-même...

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Lundi, 18 mars 2019 - Marathon

Publié le par JaneDo


Lundi, 18 mars 2019 - Marathon

Ouf, ma journée marathon est over! Encore 3 à venir. Je viens enfin de me poser sur mon canapé. Je suis super épuisée. Trop mangé, iak. En plus, je couve une angine et j'ai les sinus bouché, donc mal de tête à crever. Donc, j'ai mal dormi. Après le garage, je suis rentrée me coucher un moment avant de partir rejoindre l'équipe de cartes. Ma frangine m'a appelée ce matin, après mon whatsapp d'excuses, et j'ai pas su comment m'en sortir, alors j'irai...

A peine rentrée, voilà que Tchoy, mon squatteur est arrivé!!! Quel fainéant celui-là! Alors les excuses bidons pour n'être pas au boulot; il a pris de la poussière de plâtre dans les yeux. Vraiment? Il est en allergique à ce plâtre là. Bref, bobards sur bobards. Il n'a juste pas envi de travailler.

En arrivant, j'ai remarqué qu'il n'a même pas eu l'idée de sortir la poubelle, ni même de descendre les stores d'ailleurs, alors qu'il fait nuit. Il s'attend à ce que je le lui rappelle, ou peut-être que, la poussière dans les yeux ça l'empêche d'utiliser son cerveau. Aucune initiative jamais. Bref.

Demain, souper chez papa, et c'est ma petite sœur qui est responsable de faire à manger. Maintenant, je pense que je vais devoir me faire une inhalation, parce que j'ai la tête dans un étau.

Pascal et sa femme vivent aux États-Unis. Ils habitent à New York, près de la 5th Avenue, dans l'appartement de 8 ou 9 pièces offert par ses parents. A 1h du matin, je vais essayer de voir si j'arrive à le joindre... Il sera environ 20h/8pm là-bas. D'après ce que je sais, Jess sort prendre un verre avec ses collègues. Ça fait presque 3 semaines que je ne lui ai pas parlé. Snif, déçue. Pas de réponses. Pas de chance ou... Jess était dans les parages? Pire, Pascal n'a pas voulu répondre?

Hahhh, je suis toujours un peu emmerdée avec l'utilisation d'EklaBlog. Je suis pas encore au point. Par exemple, je n'arrive pas à ajouter des photos... Arhhh... Va falloir que je trouve une combine. (Avec le temps, j'ai trouvé... hihihi)
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Solitaire
Mardi, 19 Mars 2019

C'est un peu compliqué, mais j'ai trouvé un moyen de continuer à mettre des images dans mes articles. Ça illumine et transfert un peu de mon humeur, mieux parfois que les mots. Pour l'instant, je dois aller sur un site pour y déposer les images, et les insérer ici. Il y a galerie ici, mais impossible d'aller y prendre les images pour les insérer dans les articles. Et ça c'est nul.

Je pense que je devrais peut-être faire un résumé des années passées, où je n'ai pas mis mon journal à jour; de 2016 à 2018... Wahhh, 2 ans!!! Ou un résumé par mois? Mouais, peut-être...

Mais quel boulot; recopier tout ça va me prendre des heures!!! Mon journal manuscrit est planqué quelque part dans le box que je loue. J'ai préféré les laisser cacher là-bas. Impossible de prendre le risque de les laisser à la maison. Il est en anglais en plus, donc, des heures de relecture, traduction et retaper. Cela va me rappeler des souvenirs, pas toujours bonnes. J'ai le cœur lourd à l'idée de me replonger dans mon passé. Ça va être dur pour moi.

D'un autre côté, ça permet de se revoir, se remettre en question, de comprendre certaines choses. Est-ce que j'en suis capable? Suivant comment, je suis prompte à critiquer, ou à traiter les autres d'idiotes, quant elles n'arrivent pas à quitter le trou-du-cul avec qui elles sortent...

Est-ce que je ne vais pas me trouver super idiote aussi??? C'est toujours plus facile de se moquer, quant on ne se trouve pas dans les chaussures des autres!

Par exemple... Comme j'ai essayé d'appeler Pascal hier soir, je m'attendais à ce qu'il me rappelle aujourd'hui. Que nenni. Que dalle. C'est pas du tout mon genre, mais j'ai gardé mon natel à l’œil. J'ai même vérifier, même si je n'avais aucune notification. Complètement débile.

Bref, pas plus adulte, ni meilleure que les autres!

Mais pour ma défense, personne ne le saura jamais. Je ne le dirais à personne. Il n'y a que dans mon journal que je peux me confier. J'ai même pensé lui envoyer un email. Mais je ne l'ai pas fais. Trop minable. J'aurai l'air vraiment trop désespérée...

Il n'y a que dans mon journal que je peux avouer que j'ai passé la journée à me chier dans la tête. Trouver toutes les excuses du monde pour justifier le manque de retour. Et aussi à me faire des films; il n'avait pas envi de me rappeler, autre chose à faire, pas intéressé, ne m'aime plus, m'a oubliée... Bref, la vraie courge. Bien sûr, je ne l'avouerai à personne. Pas un mot.

Il est vrai aussi, que je peux passer plusieurs jours sans penser à Pascal. A m'occuper de mes affaires. M'organiser pour avoir plusieurs jours en solitaire, et couper mon natel pour que personne ne puisse me joindre. Je suis toujours aussi friande de solitude. Être toute seule chez moi, est toujours ma passion. Je peux passer mes journées et nuits à regarder la télé, me noyer dans la lecture, peindre, dormir, ne pas parler; c'est toujours le pied.

Après, je me sens aussi toujours un peu coupable, et parfois, je me demande si je suis tout à fait normale! Je me demande si je ne laisse pas ma vie filer à rechercher autant de temps en solitaire. Parfois, je me fais même un peu peur...


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Dimanche, 17 mars 2019 - De la Fesse!

Publié le par JaneDo

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Dimanche, 17 mars 2019 - (2019-75/365)
De la Fesse!

Il est en fait, lundi, 18 mars 2019, 1h20 du matin. Je viens de perdre 45 minutes à regarder un film. C'était nul. Argh. Moi qui pensait regarder un bon film avant d'aller me coucher! Ben, c'est raté. J'ai basté après 44mn. Trop nul. Pour moi, c'est un porno, et j'estime qu'il devrait avertir.

Au moins, avoir le courage de le dire, et le classer dans sa catégorie. Et pas faire croire que c'est un film d'histoire, alors qu'il n'y a qu'un semblant d'histoire juste pour nous montrer de la fesse. Ça m'agace. Si j'avais envie de regarder un porno, je suis assez grande pour en trouver sans qu'on me colle des culs dans la tronche.

C'est lamentable! On ne peut même PLUS regarder des films avec des amis ou en famille... sans que ce soit bourré de fesses ou de pédaleries!

J'ai une longue longue journée demain, et rien que d'y penser, je suis déjà claquée. En fait, j'ai une longue éreintante semaine. Tous les jours quelque chose, sans rien de bien palpitant pour ma pomme.

Par exemple; demain matin, je dois apporter ma voiture au garage. Vu que mon crétin de coloc n'a pas fait le nécessaire pour le pneu arrière qui se dégonfle sans cesse. Depuis 3 mois qu'il utilise ma voiture, il dit travailler près du garage en question, donc qu'il s'occuperait du pneu. Mon œil !

Vers 11h30, je crois que je dois manger avec l'équipe de cartes de ma frangine. J'aimerai bien trouver une excuse pour ne pas y aller!!!

Ensuite, le soir, j'emmène mon neveu louer des skis pour son camp de mardi.

J'ai bien vu qu'il avait essayé de me joindre vers midi, mais qu'elle idée stupide j'ai eu de le rappeler. Je ne peux m'en prendre qu'à ma connerie. Bien fait pour ma tête. Mardi, mercredi et jeudi... aussi des corvées. Toujours pas pour moi, mais pour les autres. J’hallucine; comment je fais pour toujours me retrouver dans des situations pareilles.

Samedi, je suis allée chez mon frère, qui habite en France avec sa chérie et leur fils. Le squatteur y allait aussi avec son fils. Lui et son fils passait la nuit là-bas. On avait embarqué mon neveu, qui passait le week-end avec son papa. Toute l'équipe ne rentrait que dimanche soir. Moi, je suis rentrée. Et j'ai donc passé une superbe journée dimanche, toute seule à la maison. Le pied géant.
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Janvier 2019 - (1) Moral dans les chiottes

Publié le par JaneDo

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Lundi - 7 janvier 2019 - (7/365) - Moral dans les chiottes!

Quant je pense à la vue que j'avais à Lausanne, j'ai envie de me retrouver sur la terrasse là-bas direct. Dire que j'ai vécu 2x là-bas. Une fois, j'étais juste hébergée en stand-by, et la 2ème fois, c'était devenu chez moi. Peut-être que quelque part, j'ai l'espoir d'y retourner. C'était un peu trop grand pour une seule personne, mais qu'importe. Cette fois, je sais comment j'organiserai les pièces.

Afff, oublie ma fille, tu n'y retourneras jamais autrement qu'en visite!

Le squatteur dort bien sûr. Une fois de plus, il m'a raconté un bobard énorme; son patron l'aurait appelé pour lui donner la semaine de congé, parce qu'il avait son fils. Son fils qui aurait dû être de retour chez sa mère! Foutaises. J'ai failli lui demandé s'il l'avait appelé entre 2 sommeils ou par télépathie? Je me demande s'il croit qu'on croit à ses histoires à dormir debout!

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Mardi - 8 janvier 2019 - Moral dans les chiottes!

 
Hahhh! Après le départ de Pascal, je ne m'y attendais pas, mais mon tonus, mon moral... ont chuté dans les chiottes. J'étais déprimée et n'avait aucune énergie pour faire quoi que ce soit. J'aimerais tellement être toute seule à la maison, mais Tchoy est là. J'ai un énorme besoin de solitude.

God, c'est atroce que Pascal soit si loin. Évidemment, je n'ai pas de nouvelles. Je ne m'attendais pas à autre chose.

Dire que j'avais toujours pensé que ce serait mieux, si on se quitte, qu'il soit loin, comme là-bas, plutôt qu'ici. Mais là, j'ai la tête à l'envers. Je me demande constamment ce qu'il fait. Je l'imagine en train de sourire, d'avoir du bon temps. Peut-être qu'il ne voudra plus revenir en Suisse? Ça y est, me voilà à me torturer avec des pensées inutilement stériles!

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Lundi 14 au dimanche 20 janvier 2019 - Me ressourcer!

Même si je souris et que tout le monde pense que je suis comme d'habitude, je me sens abattue. Vide. Pascal me manque. J'ai décidé de prendre toute la semaine pour être seule, puisque je ne peux pas le faire chez moi. Je me suis réfugiée dans le chalet de Paul. Dire que j'ai osé l'appeler!

Lui au moins, il avait eu des nouvelles de Pascal. Je pense qu'il savait que ça m'intéresserait. Hum, sauf que moi, je n'en avais pas eu.

J'ai beaucoup dormi pendant la semaine. Petites balades dans la station pour faire quelques courses. Beaucoup lu. J'aurai dû travailler un peu, mais je n'ai rien foutu. J'avais pas la frite. Je me suis aussi accordée le droit de pleurer. Et j'ai beaucoup pleuré. L'air de rien, les mots que Pascal avaient utilisés pour rompre me hantaient; il devait certainement y avoir quelques vérités. On dit qu'il n'y a pas de fumée sans feu!

D'où avait-il sorti tout ça s'il ne le pensait pas? Donc, il devait certainement avoir encore des sentiments pour sa femme. Dire qu'elle était avec lui à New-York. Elle dort sûrement avec lui. Il n'était pas du genre à être abstinent! Bien au contraire. Il était plutôt porté sur le sexe. Je ne l'imagine pas résister à Jess pendant longtemps. L'idée qu'elle ait la chance que je n'avais pas d'être dans ses bras me torturait.

L'excuse de la nouvelle année avait vécu, je ne pouvais plus la servir. On n'était plus ensemble, je dois me faire une raison. Je devrais être soulagée qu'il ne soit pas ici. Soulagée de ne pas le voir, et aussi soulagée de ne pas avoir à le voir avec d'autres femmes. Et pourtant, il me manquait.

Ok, ça allait me passer... Oui oui, ça allait passer. Tout passe, il suffit d'un peu de temps.

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Semaine du 21 au 27 janvier 2019 - Pour demain!

Beaucoup de rangement cette semaine. Je me suis mise au travail aussi. Je suis en manque d'inspiration avec le moral encore en berne. Mais ça va un peu mieux. J'ai repris un peu de poids, et je me demande bien pourquoi, Pascal n'est de toute façon plus là et plus dans ma vie pour l'apprécié. On fait parfois de ces choses inutiles !!!

Tchoy me tape sur le système avec sa flemmardise! Il traîne par là à travers sans même faire les petites choses qu'il est sensé faire; comme dépendre un néon qui s'allume pour rien dehors, alors qu'on a la poteau lumineux droit en face. Bref, c'est tous les jours programmé pour demain!!! Il n'a pas payé son loyer comme d'habitude. Et j'ai dû le dégager la neige moi pour sortir du garage.

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Lundi - 28 janvier 2019 - Enfin des nouvelles!

Enfin des nouvelles. J'ai enfin parlé à Pascal ce soir. Entendre sa voix me fait toujours palpiter de bonheur. J'aime le son de sa voix, ses intonations et je sens quant il sourit ou pas au bout du fils. Toutefois, après aussi longtemps, je l'ai trouvé bizarre. Il semblait adorable, mais... vague. Très vague. J'avais eu l'impression qu'il avait appelé pour me dire quelque chose.

Après avoir raccroché, ce sentiment m'a poursuivie. Je suis presque certaine qu'il cherchait à me dire quelque chose. Qu'est-ce que ça pouvait bien être? Oh mon Dieu, peut-être qu'il s'était forcé à m'appeler? Est-ce qu'il n'en avait pas vraiment envi? Est-ce que c'était ce que j'ai senti mais que je ne voulais pas l'admettre? Ces pensées négatives m'ont empêché de dormir. Je me suis torturée toute la nuit à me poser des questions. Si seulement j'osais l'appeler pour lui poser directement la question?

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Janvier 2019 - (2) 3 mois à New-York

Publié le par JaneDo

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Janvier 2019  - Pascal part à New-York pour 3 mois

Le papa à Pascal semble avoir beaucoup d'influence sur Pascal. Ou plutôt sur sa vie. Même s'il essaie de se rebeller, je crois que son père finit toujours par avoir le dernier mot. Enfin... souvent. Cette fois, sans le consulter, son père l'a envoyé aux États-Unis. Pascal occuperait le même poste qu'ici, en attendant que New-York trouvent la bonne personne. Tout ce beau monde ne lui ont même pas demander son avis, c'est son père qui a donné son accord. Vraiment chiant!

Le 7 janvier, Pascal devait être à New-York...

Au plus, il sera absent 3 mois. Ça m'a sonné. Je ne l'ai même pas appris par Pascal, mais par Jess. Ça c'était pas top. J'étais complètement dans le noir. Jess avait voulu me parler, et même si j'en avais pas très envie, j'ai accepté. Je pensais qu'elle essayerait de se moquer de moi, ou quelque chose dans le genre. Alors, surprise... quant elle m'a apprise que Pascal était sur le départ. Ça m'a un peu plombé le moral.

On n'avait pas enterré la hache de guerre, mais au moins, on savait ce que pensait l'une et l'autre!

Jess tenait à me dire qu'elle tenait à Pascal et qu'elle n'acceptera jamais de divorcer. Elle voulait aussi un enfant! Même si Pascal ne semble pas le vouloir, elle pense qu'il finira par regretter un jour de ne pas avoir d'enfants, et de m'en vouloir. Elle m'a dit qu'elle aimait Pascal, même si parfois elle comble son manque d'intérêt en ayant des aventures.

Bref, elle ne m'a rien dit que je ne savais déjà. Je l'ai écouté par politesse. Elle m'a demandé de me mettre à sa place et de comprendre son point de vue. Je comprenais très bien. On aurait pu être amies s'il n'y avait pas un homme entre nous. Malheureusement, chacun défend son bifteck. J'étais consciente qu'elle était plus dans son droit que moi.

Je lui ai dis qu'entre Pascal et moi c'était fini. Jess m'a demandé si le 1er Janvier Pascal était avec moi. J'ai menti en disant que non. Jess ne m'a pas crue. Elle avait assisté à son revirement; après avoir rompu publiquement, il avait fait volte face devant tout le monde. Jess l'avait bien sûr dit à son père qui était entré dans une colère noire.

Elle disait ne pas être dupe et pensait que j'allais lui pardonner comme d'habitude. Je me suis donnée du mal, parce que c'était aussi vrai, qu'il n'était pas question que je lui pardonne cette fois, surtout après l'épisode "Olivia". C'était trop.

Jess a paru troublée par ma réaction. Alors elle s'est demandée s'il n'était pas avec cette fameuse Olivia.

Ah, je devais absolument voir Pascal avant son départ. Bien sûr j'avais la trouille que ça finisse par me sauter à la figure et que son père me fasse payer mon intrusion, mais je ne pouvais pas le laisser partir sans le voir?

C'était difficile, Pascal avait beaucoup de choses à faire avant son départ. Je crois que son père s'arrangeait pour qu'il soit constamment occuper. Pourtant, j'ai réussi à le joindre en passant par son bureau, où je me suis faite passé pour quelqu'un d'autre.

Le jeudi soir, on s'est donc vu. Pascal n'avait rien dit, parce qu'il pensait encore pouvoir changer la donne. Il ne voulait pas aller aux États-Unis. Bien sûr son père avait été mis au courant de son éclats au chalet. Pourtant, Pascal lui a dit qu'il avait tenu à ce que je sache, parce que c'était toujours vrai, qu'il tenait à moi. Mais qu'il pouvait deviner que je ne lui pardonnerai jamais ce qu'il avait fait. Il m'avait humiliée devant tout le monde.

Pourtant, Pascal espérait qu'on reste amis, après tout, on avait passé des années ensemble.

On avait passé le 1er et le 2 janvier ensemble. On avait tous les 2 décidés de faire une pause parce que c'était la nouvelle année, en souvenir de nos années ensemble. Sans avoir besoin de le préciser, on a évité de mentionner ce qu'il y avait eu. 2 jours merveilleux. Je n'avais pas cru que je serais à nouveau dans ses bras après une rupture aussi terrible. Pourtant, j'ai craqué sans chercher d'excuses.

C'était la nouvelle année, et moi qui pensait que mon monde s'était cassé la gueule. Que ma vie était finie.

Cette épisode devait rester entre nous 2. Personne ne devait jamais l'apprendre, j'avais été claire là-dessus. Hors de question que ma famille soit à nouveau en proie à des poursuites en tous genres, d'emmerde par les services administratives vaudoises, et j'en passe.

Les choses s'étaient calmées aussi subitement qu'ils avaient commencés, et je voulais que ça reste comme ça. Moi aussi j'avais failli perdre mon boulot. Dire que je n'avais pas une seule seconde soupçonné le père!

Ce jeudi soir, on s'était vu dans un bistrot. Donc pas question de bisous-bisous. J'aurai aimé me cloitrer dans ses bras, ne serait-ce que quelques minutes, mais, j'aurai été gênée de le suggérer. Pascal était tendu et j'ai remarqué qu'il regardait autour de lui. Au moment de se quitter vers ma voiture, j'ai senti qu'il voulait m'embrasser, mais on pouvait pas. On s'est fait la bise. J'avais le moral dans les pompes! Se quitter comme ça...

J'ai repris la route un peu abattue, parce que je savais que je ne le reverrai pas pendant 3 mois, et je trouvais que c'était un peu vague comme séparation.

Pascal m'a appelée avec son autre numéro. Il pensait là même chose. Il m'a demandé de faire attention de ne pas être suivie. On a décidé de se retrouver à Morges, derrière le Restaurant du Lac. On avait été là-bas à plusieurs reprises, donc je connaissais très bien l'endroit dont il parlait.

La terrasse était déserte évidemment, on était en plein hiver. On s'est serré l'un contre l'autre. On pensait tous les 2 qu'on ne pouvait pas se séparer comme on l'avait fait, surtout pour une aussi longue période. Pascal regrettait que ça lui coupe l'herbe sous les pieds, parce qu'il avait pensé avoir le temps pour se faire pardonner... mais voilà, il va être absent et voulait me demander de ne pas complètement le rayer de ma vie. Qu'il finirait par trouver un jour ou l'autre, une solution pour qu'on puisse être ensemble.

Pascal savait qu'il m'en demandait beaucoup, mais je n'avais aucune raison de lui mentir et dire qu'il n'avait aucune chance. Je n'arrivais pas à envisager ma vie sans lui de toute façon. Mais il y avait ma famille. Je prendrais toutes les miettes qu'il voudra bien me lancer pour autant que ça ne mette pas en péril ma famille, ou ma vie.

Ces quelques minutes étaient tout ce que j'aurai de lui pour les semaines à venir... et elles avaient été précieuses...

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Décembre 2018 - La fin d'un long rêve éveillé! (3)

Publié le par JaneDo

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Décembre 2018  - La fin d'un long rêve éveillé!  (3)

Bientôt les fêtes, et j'ai le moral dans les chaussettes. Je n'ai pas le courage de me taper la famille, surtout des soirées entières à faire semblant que ça plane pour moi. Non, pas envie. J'ai trouvé une excuse bidon d'avance pour ne pas être obligée d'aller aux dîners de Noël et Réveillons, etc.

Une de mes illustrations avaient été choisis pour des cartes pour les fêtes. J'ai été voir le résultat. De toute façon, ils avaient été imprimé et expédié déjà début Novembre, ou Octobre déjà, mais je n'avais pas eu l'occasion de les voir. J'ai pris quelques paquets pour moi. J'ai couru toute la semaine. Tout pour occuper ma tête.

Je savais très bien, que malgré ce qu'avait dit Pascal, c'était OVER. C'était fini. On ne pouvait pas être ensemble, point. Je l'ai toujours su, presque dès le début. Son père ne nous laissera jamais tranquille. Et si je veux protéger ma famille, je devais rester loin de lui. Même si ça faisait mal, c'était rien comparé à avant. Je me sentais moins dévastée.

C'est clair, j'avais toujours envie d'être avec lui, mais même si c'était fini, je savais qu'il m'aimait toujours. C'est pour ça que ça faisait moins mal. Peut-être parce que je savais que je n'étais pas toute seule, que lui aussi souffrais probablement autant que moi. Moi peut-être plus que lui... Parce que je l'aimais à la folie.

J'espère qu'il ne se mettra pas à fréquenter d'autres filles... ça, ça me ferait encore très mal je pense. Autant qu'il reste avec sa femme. Ça me fera moins souffrir que de le voir fricoter avec des pouffes à droite et à gauche. Si j'en avais l'occasion, je le lui dirais. J'espère qu'il ne verra plus Caro non plus. Oh, que je suis vache! Mais, si je ne peux pas le voir, je ne veux pas qu'elle ai plus de chance que moi, ça me rendrait malade.

Ces horribles pensées me pourchassaient... Pourtant, même s'il se mettait à voir d'autres filles... arhhh... Je me sentais quand même soulagée de savoir que Pascal ne pensait pas un mot des horribles choses qu'il avait dit. Même si j'étais triste, et qu'il me manquait à en mourir, j'étais aussi moins triste et pas aussi mal qu'avant.

Au moins, je pourrais peut-être... on pourra être ami ? Je me demande si son père l'accepterait ?

Noël, je l'ai donc passé seule à la maison. Enfin, pas tout à fait, il y avait Tchoy, mais je ne l'ai pratiquement pas vu. Il a passé son temps à dormir, et un soir chez son père. Le reste du temps, son fils était planté devant ses jeux vidéos. J'aurai voulu être toute toute seule. Dommage.

La semaine jusqu'au Réveillon s'est traînée en longueur... mais j'étais contente de n'avoir rien à faire. Des vacances enfin!

J'ai eu envie d'appeler Pascal des centaines de fois, des centaines de messages aussi, mais je n'ai pas osé. Une pensée m'en empêchait; il avait peut-être dis et fait ce qu'il a fait pour moi, par reconnaissance pour toutes ces années qu'on avait été ensemble, mais qu'il ne serait pas très content si je me mettais à le harceler. En fait, je n'en savais rien du tout. Je lui étais reconnaissante de m'avoir rendu ma dignité ce soir là. C'était déjà beaucoup.

Bizarrement, je n'avais pas de nouvelles de Thomas. On s'appelait tout le temps, au moins une fois par semaine. Il m'évite peut-être. Ou il se doute que c'est à travers lui que je pourrais me remettre en contact avec Pascal? C'est pour ça qu'il préférait m'éviter? Sans doute. Et il avait totalement raison, j'espérais justement de ses nouvelles pour trouver le moyen de voir Pascal. Nul.

Finalement, le soir du Réveillon, je n'y tenais plus, je lui ai souhaité "Happy New Year" etc. Pascal m'a appelée 23h45. Je n'ai d'abord pas répondu parce que je ne connaissais pas le numéro. Puis, il y a eu son message qui me demandait de répondre. Il n'avait pas osé m'envoyer de message avant de recevoir le mien, ni même m'appeler, il n'était pas sûr que j'aurai voulu avoir de ses nouvelles. Il avait pris le natel pour me souhaiter la nouvelle année quand même.

Pascal m'a demandé pourquoi je n'étais pas à Gstaad pour Nouvel An. Je lui ai dis en rigolant, que de toute façon, on aurait pas le droit de le passer ensemble, alors... Il a dit qu'en tant qu'amis, personne ne pouvait nous empêcher de nous parler. Il aurait voulu que je sois là-bas. On a parlé jusqu'à minuit.

Pascal a été le 1er à me souhaiter une Bonne Année pour 2019... Il a insisté en me disant qu'il aurait bien aimé que je sois là-bas. 10 minutes après qu'on ait raccroché, Pascal a rappelé pour me demander ce que je ferais s'il venait me rejoindre, parce qu'après tout, c'était Nouvel An?

Comme je lui ai dis, je ne savais pas. On risquait de retomber dans nos vieux travers, et je devais protéger ma famille.

Il devait sans doute en train de se geler les fesses, ses jolies fesses, dehors, tout ça pour pouvoir me parler. Et j'avais drôlement envie de le voir. Mais j'avais la peur au ventre. Tout allait trop vite.

Bon, d'un côté, j'avais eu une chance terrible que sa rupture soit arrivé près des fêtes, parce qu'il n'avait pas voulu me laisser passer des fêtes horribles en pensant qu'il ne m'aimait pas.

De plus, même si on évitait de s'appeler sur nos numéros, au cas où son natel était surveillé, peut-être le mien aussi, et même si je n'avais pas donné de nouvelles, Pascal m'aurait contactée pour Nouvel An. Je remerciais le ciel pour ça, il était vraiment quelqu'un de gentil. C'est d'ailleurs une des choses que j'aime chez lui; sa gentillesse. Il n'aimait pas blesser les gens, encore moins quelqu'un qui compte pour lui. J'avais de la chance. Il y a si peu d'hommes gentils.

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