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Dim 22 Sept 2024 - Coups de massue

Publié le par JaneDo

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Dim 22 Sept 2024 - Coups de massue

Je pense que je me suis assez ridiculisée en contactant Pascal, lui disant qu'il me manquait et tout. Il n'a pas daigné me rappeler. Pourtant, il avait tout le temps du monde pour le faire. Mais, je pense qu'il y avait bien d'autres choses plus amusantes, plus importantes que moi soir. J'avais trop honte de moi pour le rappeler encore...

Je surveillais les alentours de ma maison, au cas où Pascal aurait pitié de moi, et viendrait. Mais rien. La souffrance n'a pas de mesure, c'était des coups de poings dans le ventre, incroyablement douloureux. Je crois qu'on appelle ça, languir.

Mais, le mot n'est pas assez puissant pour décrire ces longues heures à attendre, espérer. Ces longs moments où l'espoir et les prières ne servent à rien. Ces moments où le désespoir brûlant remplace le sang dans les veines. C'est moments où l'on se risque à faire des pactes avec le Diable. Pacte qui ne servent à rien non plus, parce que personne ne peut rien faire pour changer le désespoir en bonheur. Quelque chose qui puisse soulager ma peine. Je crève à petit feu.

J'attends. Mon natel me brûlait les doigts, je n'osais pas encore le relancer. Je voudrais qu'il soit là. Puis, grâce au ciel, la colère, la fierté fait une petite percée. La folie s'éloigne, et je relève la tête. Puis, je repense aux longues minutes, heures, jours à passer sans lui, et je craque. Comment a-t-il pu m'effacer aussi facilement de sa vie? Il m'ignore.

J'avais trop pleuré, trop souffert. Le dimanche touchait à sa fin, et je ne l'avais pas vu du week-end. Il avait ignoré mes appels, ignoré mes messages. Je lui en voulais et en même temps, j'avais trop peur de le perdre. J'avais trop envie de le voir. Alors, j'ai fait ce que je ne devais pas faire. De le voir si à l'aise chez lui, se préparant à aller se coucher... J'ai craqué.

Pascal venait de parler avec une Louise au téléphone. Elle avait dû lui demander si elle pouvait passer chez lui, parce qu'il souriait si fort, sa voix était devenue toute mielleuse quand il a dit qu'elle pouvait venir. Mon sang n'avait fait qu'un tour avant de déserté mon corps. J'ai eu des frissons d'horreurs jusqu'aux pointes des cheveux.

Je lui ai envoyé un message pour; le remercier d'avoir ignoré mes appels, que comme il pouvait s'en douter, ça m'avait fait mal. C'était tout. Pas de bisous, de tu me manques, pas de je t'aime non plus. Après tout, je suis persuadée maintenant qu'il s'en fiche pas mal de moi. Et avant que j'aie pu éteindre mon natel, il a appelé.

J'étais tellement surprise de voir apparaître son nom, que j'ai failli lâcher mon natel. Quoi? Il va m'engueuler? Pourquoi est-ce qu'il appelle tout à coup? Mon message a dû l'énerver.

Mes mains tremblaient. J'ai hésité à répondre. D'un autre côté, j'étais contente qu'il appelle. Si je ne réponds pas, peut-être qu'il ne rappellera pas...

  • Je viens de recevoir ton message... On se voit?
  • Heu, c'est pas pour ça que je t'ai écris.
  • Je sais. Mais, c'est mieux de se voir que de parler au téléphone. Non?

Je ne savais pas quoi dire. Je réfléchissais. Avec la tête que j'ai, les yeux bouffis et tout, est-ce que je peux le voir comme ça?

  • Tu ne dis rien? Ah, je devine... tu vas encore dire non.

Il a eu un petit rire désabusé.

  • On devait se voir vendredi... et...
  • C'est vrai, je ne t'es pas appelée... Je ne voulais pas t'appeler... C'est exactement pour ça; tu aurai encore dis non. Ou est-ce que je cherche à me justifier. Je ne sais pas. Mais, je ne voulais pas appeler.

Il a fait une pause. Zzzzzz, silence à l'autre bout. Je ne disais toujours rien. J'étais à 2 doigts de me mettre à pleurnicher encore. Il a poussé un gros soupir sonore, avant de reprendre.

  • On n'avait pas fini de discuter l'autre jour, et tu es partie en courant dès que quelqu'un s'est pointé. Wah, pourquoi est-ce que j'ai l'impression de me trouver des excuses pour avoir mal agit? Mais bon. Je t'ai rattrapée, demandé de rester, et j'ai essuyé un non. Encore un non. Avec toi, c'est toujours non. J'aurai voulu qu'on finisse notre discussion, qu'on passe là dessus, et que tu restes. Mais... Je savais que quoi que je dise, quoi que je fasse, tu ne resterais pas de toute façon... Aaaaahhhh, je sais que ça s'entend, mais ça m'énerve un peu...

Je m'étais mise à trembler un peu. J'espère que ça ne s'entendait pas dans ma voix. En fait, il m'énervais là. Il ne savait pas tout ce que je savais. Donc, il ne pouvait pas me comprendre. et là, j'avais drôlement envie de lui raccrocher au nez, de l'envoyer balader. Même s'il m'avait manqué à en mourir, l'entendre mettre la faute sur moi m'énervait.

J'étais sur le banc de l'accusée. J'étais aussi énervée, parce que, si je refusais de le voir, ça allait confirmer tout ce qu'il venait de dire. Encore un non, et je resterais; "Madame NON NON".

Comment j'allais faire? J'avais beau mettre des compresses sur les yeux, ils ne dégonflaient pas. J'avais une sale tête, c'était moche.

Avec tout ce qu'il venait de dire, je ne pouvais pas lui raccrocher au nez, je ne pouvais pas dire non non plus. Que faire bordel.

J'étais si contente qu'il appelle, et maintenant, je le regrettais. Merde, je dois dire quelque chose. Il était au bout du fil et attendait que je parle, que je dise quelque chose. J'étais nerveuse.

Si je lui dis encore non, c'en serait fini de moi. Il ne ferait plus d'efforts et m'ignorera. Si je voulais avoir une chance, une toute petite chance de rester dans sa vie, je devais accepter de le voir. J'avais trop honte, mais je devais. Comment caché mes yeux bouffi, voilà ce à quoi je pensais, tout en cherchant quoi dire, quoi répondre...

  • Très bien, d'accord, on peut se voir puisque tu préfères qu'on se voit au lieu de discuter au téléphone. On peut se retrouver au Pub pour grignoter un truc ensemble et parler. Celui de la gare, il n'y aura pas trop de monde à 19h. Ça te va?
  • Je pensais à ce soir, maintenant, là, tout de suite...
  • Mais, demain tu bosses? Et c'est déjà passé minuit?
  • Et alors?
  • C'est un peu tard, non?
  • Je m'en fout.
  • Ou tu veux aller à cette heure-ci? Tout est fermé, ou va fermer?
  • Je viens te chercher si tu veux? Ou tu viens chez moi?

Il a rigolé. Mais ce n'était pas un rire, rire, c'était plutôt ironique, ça m'a foutu les jetons. Heureusement qu'il fait nuit. Je ne pense pas que j'arriverais à éviter la confrontation ce soir. Mince, quand il verra ma tête, c'est sûr que ça va le refroidir direct!

  • Tu ne veux pas venir ici j'imagine. Parce que tu as peur que je te demande de rester, c'est ça?

Pascal avait raison, je ne voudrais pas rester... J'ai peur de ne pas être en état de lui faire face en pleine lumière. Avec la lumière chez lui, il verra mes yeux.

Demain, je pouvais espérer que mes foutus yeux dégonflent. Je pouvais espérer d'avoir une tête normale. Déjà que je manque de confiance ces temps... Il a soupiré l'air excédé.

  • Alors, je ne peux pas venir chez toi, tu ne veux pas venir chez moi, les bistrots ferment... Mais je veux te voir, je veux qu'on discute, qu'on arrête de tourner autour du pot. Tu ne veux pas venir ici, c'est ça?
  • Tu as toujours du monde qui débarque chez toi...
  • Aussi une des raison pour laquelle je n'ai pas appelé. Tu ne veux pas qu'on sache qu'on se voit... Ouais!

Mon Dieu, c'est donc comme ça qu'il me voit, qu'il voyait les choses? Je n'avais pas pensé à comment il pouvait ressentir les choses. Je crois que je ne voyais qu'à travers mon prisme. Et à l'entendre, je me sentais en tord. Coupable. Chaque chose qu'il me sortait était vrai, et vu de son côté, de l'autre côté du miroir, c'était... Arh, il n'avait pas tout tord!

  • Tu dis rien? Bon, je passe te chercher et on discute dans la voiture, alors?
  • T'es sûr que tu veux pas qu'on se voit demain? Tu bosses demain! Ça doit absolument être ce soir?
  • Oui. Ça doit être ce soir. J'ai traîné ça tout le week-end... Je veux tourner la page.

Aïch, rien à faire. Je n'arrive pas à éviter le face à face. Zut. C'est vrai que j'avais cherché une façon de refuser de le voir ce soir. Foutu. Et il veut dire quoi par tourner la page? Est-c... Est-ce qu'il veut tourner la page sur moi? Rompre une bonne fois pour toute, face à face... Mon cœur s'est mis à battre à un rythme effréné. J'avais la trouille.

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Sam 21 Sept 2024 - Tellement seule

Publié le par JaneDo

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Sam 21 Sept 2024 - Si seule...

J'ai beaucoup pleuré. Mes yeux étaient rouges, enflés, pas beaux à voir. J'avais la goutte au nez, je n'arrêtais plus de renifler. J'avais encore des hauts le cœur en tentant de refouler mes larmes. Pascal m'avait encore posé un lapin, et il m'avait raccroché au nez. Rien que d'y penser me donnait envie de vomir.

J'étais si triste et ça fait un mal de chien, mais curieusement, rien ne se voit à l'extérieur. Pas de coupures, pas d'enflements sur la peau, pas de rougeurs, rien. Tout est à l'intérieur à l'abri des regards. Pour l'extérieur, ça ne se voit pas, donc on a rien. La douleur est cachée, et ignorée. Mais ça fait un mal de chien. Et je me sentais si seule... perdue...

Je ne voulais pas m'abaisser à ça, mais j'ai commencé à le harceler par téléphone. J'ai appelé, appelé... encore appelé. Pascal ne répondait pas à son téléphone. Alors j'ai envoyé des messages des plus bébêtes qu'on peut imaginer. Heureusement, je n'ai pas envoyé de messages enragés, ni pleines de rancœurs.

J'ai commencé par lui dire que je ne réussissais pas à le joindre, lui demandait de me rappeler, qu'il me manquait...

Quel idiote, j'ai rompu, et maintenant me voilé qui tombe dans le ridicule à lui dire qu'il me manque. Ça doit beaucoup le faire rire. C'est peut-être pour ça qui ne répond pas. Il doit avoir l'impression d'être le roi du monde et se moquer de mes tentatives.

Quand je pense que j'ai fait celle qui voulait garder ses distances quand on s'est vu à son anniversaire. Celle qui ne cherchait pas à trop se rapprocher. Quel cinoche. J'aurai dû sauter sur l'occasion de me montrer cool, de bonne, et rester à son anniversaire. Mais non, j'ai fait ma maligne. Et voilà le résultat.

Bon, j'ai encore bondi sur mon natel et rappeler son numéro, jusqu'à ce que ça tombe sur sa boîte vocale. J'ai pensé que d'entendre sa voix me ferait du bien, mais même pas, j'ai fondu en larmes. C'est comme des tas de coups de couteau direct dans le cœur. Qui avait la chance le voir, ou d'entendre sa voix ce soir?

Je devenais folle à tourner en rond chez moi. Dire que j'avais pensé tenir le coup. Le pire, c'est que quand je le vois, ma tête se rempli d'images horrible de lui avec d'autres femmes, et au lieu d'être cool, j'enrage. Loin de lui, je craque et me dis que je peux tout supporter, tout ce que je demande, c'est d'être avec lui.

Ayant une sale tête et n'était pas visible, je suis montée m'enfermer dans ma chambre. Je reste cloîtrée, à moitié folle dingue, j'ai eu envie de sauter dans ma voiture et aller voir où il est. Je m'en fout, je peux scanner toute la ville s'il le faut pour trouver sa voiture. Pour le trouver. J'ai besoin de bouger, faire quelque chose.

Si je reste là, je ne ferais que pleurer. C'était peut-être un peu tard, mais une fois habillée en noir, j'ai fichu le camp faire ma tournée.

Inutile. Après 1h, j'en avais assez. Je ne savais pas où regarder. J'avais fait les bars qu'on avait l'habitude de fréquenter. Rien. J'avais un peu peur que quelqu'un me reconnaisse, mais de toute façon. Je n'étais plus capable de raisonner. Mes neurones avaient tous grillés.

Et j'ai tourné, mis mes clignoteurs pour rouler lentement près des 4x4...

Aff, dans presque tous les parkings en plein air. Et s'il était dans un garage sous-terrain? Je devenais tarée. J'ai jeté un coup d'oeil chez lui, personne. Flûte. J'étais épuisée, comme si je portais des sacs de ciment sur les épaules. Au moins pendant ma tournée, je ne pleurais pas. Avec la tête que j'avais, si je croise les flics, je devrais souffler dans le ballon!

Fatiguée, je suis rentrée. A la maison, j'ai vu que j'avais un œil vraiment enflé, au point de ne presque plus voir avec. Très sexy! Chez Pascal, toujours personne. Peut-être que je devrais... Non, avec une tronche pareille, je ne pouvais pas débarquer chez lui. Encore moins le laisser me voir comme ça. Merde.

Les battements lourds de mon cœur se répercutaient dans mes bras, l'estomac. J'étais même trop fatiguée pour pleurer, même si les relents de larmes me secouaient par moments. Et aussi incroyable que ça puisse être, tellement fatiguée, épuisée d'avoir tellement pleurer, je me suis endormie mon natel à la main.

Impossible de descendre s'il y avait quelqu'un en bas, tellement j'avais la figure marquée par les larmes, les yeux rouges et enflés. Quand la voie était libre, j'ai couru à ma salle de bains prendre une c^douche, et surtout mettre des compresses sur les yeux. Après je suis retournée m'enfermer dans ma chambre...

Pascal était debout, habillé et tout quand j'ai regardé samedi matin. Il lisait ses messages en buvant son café. Puis il a posé son natel près de lui sur le comptoir du bar et avec nonchalance, s'est mis à lire un truc devant lui. Donc, il avait lu mes messages désespérés, avec vu mes X messages en absence, et ne m'a pas rappelée.

Pourtant, en regardant le regardant assis là-bas, j'avais trop envie de passer mes bras autour de lui. Comment pouvait-il être si tendre, et là, à le voir, si distant. Il en avait tellement rien à foutre que ça faisait mal. Comme il devait rigoler intérieurement. Je me sentais si conne, minable et bête. Une vraie bécasse.

Après, c'était la longue attente toute la sainte journée. Pascal ne rappelait pas. Pas de messages, pas de signaux de fumée.. Rien!

Il est sorti un moment l'après-midi. Il est revenu affublé de Nolan, et ils ont boutiqué un truc. On aurait dit qu'ils installaient un jeu vidéo sur son laptop. En même temps, ils parlaient de nanas, racontaient ce qu'elles avaient dit ou fait. Celles qu'ils trouvaient jolies, ou qui avaient un joli cul, etc. Ça les faisait rire.

Pascal ne m'avaient toujours pas rappelé. Il n'avait pas l'air de s'en faire, ni même d'être préoccupé par mes appels. On dirait qu'il s'en fout. Il a parlé au téléphone avec Michael, Jack et Caro, puis en milieu d'après-midi, il a dit à Nolan qu'il voulait se reposer un moment. Nolan a demandé s'il pouvait rester...

Quand Caro est passée, Nolan était somnolait devant la télé. Il lui a dit que Pascal avait été se coucher un moment. Caro a été se coucher contre lui. Ça l'a réveillé et il l'a serrée dans ses bras. Il ne pensait toujours pas à moi qui lui avait laissé des tonnes de messages. Et me voilà encore en larmes verte d'envie.

Le soir, Caro est rentrée se changer, Pascal a pris une douche, et s'est changé avant de monter chez Paul... sans me rappeler...

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Ven 20 Sept 2024 - Baffe

Publié le par JaneDo

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Ven 20 Sept 2024 - Baffe

Ah, on est pas ensemble. Pascal n'a pas appelé, et quand j'ai essayé de le joindre, je suis tombée sur sa secrétaire. Monsieur était occupé. J'ai attendu son appel, et en milieu d'après-midi, j'ai craqué et j'ai appelé. Avant d'appeler, j'hésitais à lui répondre, et à le voir.

Ne voyant pas d'appels de sa part, j'ai craqué. Une connerie de ma part.

J'ai pensé qu'il appellerait en fin de journée, avant de quitter le boulot. Même pas. Là, j'ai commencé à avoir des tas d'idées farfelues, à imaginer qu'il m'évitais, qu'il zappait mes appels. J'avais envie de l'appeler, de le harceler jusqu'à ce qu'il me réponde. Heureusement, je me suis retenue de justesse.

Mes yeux enflés fixait mon écran, attendant de le voir rentrer. Finalement, Pascal est rentré vers les 19h....

Pascal était au téléphone, un sac de sport à la maison. Il disait qu'il ne savait pas encore. Il devait m'appeler d'abord. Quand il a eu fini son coup de fils, il a posé son natel sur le bar avant d'aller vider son sac. En tous cas, s'il voulait m'appeler, il n'avait pas l'air trop pressé. Et pourquoi si tard??? Ha oui, je risquais d'avoir déjà quelque chose et il serait alors libre.

Alors quand il m'a appelée, j'ai accepté sa proposition. De se voir, donc d'aller manger avec lui. Je ne savais pas encore si j'arrivais à aller chez lui sans penser à hier soir. C'est pourquoi j'ai suggéré de se faire un resto. Après raccroché avec moi, il a rappelé son interlocuteur précédant pour dire que ça tombait à l'eau.

Son coup de fils a duré un moment. L'air de rien, je me réjouissais de le voir. J'étais plutôt contente et je me suis préparée vitesse éclair pour pouvoir être au resto avant lui. J'étais en train de finir de me maquiller quand mon natel a sonné. C'était à nouveau Pace. J'ai pensé qu'il voulait insisté encore pour qu'on mange chez lui.

Mais j'ai reçu une baffe en pleine gueule, parce qu'il appelait pour annuler. Il avait oublié qu'il s'était déjà engagé ailleurs, et n'avait pas pu annuler. J'ai failli pleurer au téléphone. J'étais tellement déçue. La voix enjouée du début s'était changé en souffle; "Ok, je comprends, pas de problème". Il a dû entendre ma déception.

Quand on a raccroché, Pascal s'est changé pour monter chez Paul. Je me suis demandée si je ne devais pas moi aussi aller boire un verre chez Paul. Wah, j'aurai l'air d'une conne. Les yeux embuées, j'ai continué à fixer son appart. 15mn plus tard, Pascal a fini par redescendre, enfilé une veste, prendre ses clés et sortir.

Incroyable, Pascal avait osé me planter encore un lapin! J'étais assommée, ravagée de tristesse. J'y crois pas, encore un lapin!

Ok, je me suis mise à pleurnicher. La boule au ventre, la poitrine comprimée, je suis sortie pour aller pleurer ailleurs. Le petit coin que j'avais trouvé hier ferait très bien l'affaire. Pleurer coup sur coup, mes yeux ont regonflés et aussitôt virés au rouge. Inutile d'essayer de les asperger d'eau froide, ils ne dégonfleraient pas.

Inutile aussi de rester plantée devant mon écran. Pascal ne risquait pas de rentrer de si tôt, ou peut-être même pas du tout. J'ai fondu en larmes. Ce soir, je voulais lui demander si on était encore ensemble. S'il hésitait à répondre, je pensais le supplier de ne pas me quitter. Que j'étais prête à l'attendre, tant qu'il me laisse une place dans sa vie. Même une toute petite.

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Mer 25 Sept 2024 - Naissance Nolan

Publié le par JaneDo

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NOLAN

Mer 25 Sept 2024 - 21h30 - Naissance de Nolan B.

Wahh, la femme d'un de mes neveux a accouché d'un petit garçon, qu'ils ont nommé NOLAN.
J'ai trop hâte de voir la petite bouille de ce petit bonhomme!

Y a pas à dire, j'ai toujours des groupes de personnes qui porte le même prénom autour de moi.
J'aime bien le NOLAN. Dommage que je n'aime pas trop l'autre Nolan que je connais.

Dimanche l'anniversaire à Marlène, hier celui de Dylan
et aujourd'hui, un petit garçon se joint à notre grande famille.

My God, je crois que j'ai au moins 5 anniversaires par mois...

Samedi, BABY SHOWER de la future petite fille de mon autre neveux.

Je ne m'en sors plus avec les anniversaires! Et presque tous les week-end en plus.
Je suis crevée... Après tout, je n'ai pas de gamins moi, je pourrai me porter pâle?
Afff non, j'ose pas. Non, Kaya a besoin d'un chauffeur pour aller à la Baby Shower.

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Jeu 19 Sept 2024 - Rejetée

Publié le par JaneDo

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Jeu 19 Sept 2024 - Rejetée

En début d'après-midi, j'avais ma réunion au boulot. Avant de venir, j'avais essayé de joindre Pascal sur son natel, sans succès. J'ai laissé un message pour dire que je l'appellerai en fin de journée. Ce que j'ai fait. On devait se voir ce soir, mais Pascal me dit qu'il avait des potes à la maison ce soir. Qu'on pourrait se voir demain.

Pascal savait que pour l'instant, je ne voulais pas trop me mêler aux autres. Je préférais qu'on se voit que tous les 2. Je ne l'ai pas contredit, bien au contraire. En plus, je ne savais pas où on en était, si on était ensemble ou pas. Je ne savais pas ce que Pascal avait l'intention de faire. Ni s'il voulait encore de moi... Je flippais.

Pascal était appuyé contre un des piliers près de la porte d'entrée. avait le regard baissé et tripotait quelque chose entre ses mains. Quand elle a passé à sa hauteur, sans lever la tête, il a posé son regard sur elle, leurs regards se sont croisés. Il a eu un petit sourire avant de rebaisser les yeux sur ses mains.

Je ne voyais que le profil de la jeune femme, donc je ne voyais pas bien son expression. Mais l'expression de mon homme, je la connaissais. J'ai tout de suite su qu'il y avait un courant entre eux. Il se passait quelque chose. Après avoir refermé la porte, j'ai senti que Pascal attendait. Il avait l'air amusé.

Les bras croisé, un petit sourire au coin des lèvres, il était assis sur le dos d'un fauteuil, les jambes croisés devant lui. Il attendait. Il savait qu'elle reviendrait. Et c'est ce qui s'est passé. Elle a tapé à la porte au lieu d'utiliser la sonnerie. Il souriait en regardant ses pieds. Il a attendu le 3ème coup pour ouvrir.

Il l'a laissé entrer. Dedans, elle devait se sentir un peu bête. Elle a posé son sac, viré ses talons, avant de se retourner pour lui faire face. Comme lui, elle a penché la tête de côté sans bouger. Ils se souriaient. Pascal s'est approché d'elle et lui a demandé si elle voulait boire quelque chose. Elle a secoué la tête.

  • Tu savais que j'allais revenir....

Pascal n'a rien dit. Je la voyais elle, lui, je ne le voyais que de dos. Je ne pouvais que supposer qu'ils souriaient tous les 2. C'est là que je me suis rendue compte que la lumière était tamisée. Pascal ne disait rien, il l'a regardait c'est tout. Elle a fait tomber sa veste, et s'est tortillée pour faire tomber sa jupe les yeux braqués sur lui.

Elle s'est approché de lui en déboutonnant son chemisier. Probablement pour lui dévoiler ses dessous blancs en dentelles. Ses portes jarretelles et ses collants étaient déjà suffisant pour exciter n'importe quel mec. Ils adorent ça. Elle s'est avancée vers lui en mettant ses cheveux. Il l'a soulevée sans peine.

Elle a passé ses jambes autour de lui et a laissé tomber sa tête en arrière en gémissant alors qu'il l'embrassait dans le cou. Je ne pouvais plus le supporter. Je sais que je n'aurai pas dû appeler, mais je l'ai fait quand même. Pascal a vu que c'était moi, et il n'avait pas envi de répondre. Pascal a fini par se décider à prendre l'appel.

Elle lui caressait le torse. Il a juste dit "Hey", sans la quitter des yeux. Il attendait que je parle, alors je lui ai demandé ce qu'il faisait. Je ne savais pas si je devais lui demander de passer. Je devais avoir la voix qui tremble, j'étais en pleine panique. Je savais que je n'aurai pas dû appeler, mais je n'ai pas pu m'en empêcher.

Elle s'est mise à déboutonner son pantalon en lui faisant des bisous sur le torse à travers son t-shirt. Il n'a rien fait pour l'arrêter, et ne me disait rien. Même si je n'aurai pas vu ce qu'il faisait, j'aurai aussitôt compris que je tombais comme un cheveux sur la soupe. Qu'il était distrait, que je dérangeais. Il a passé l'autre main dans ses cheveux.

J'ai compris, je dérangeais, qu'il n'allait pas m'inviter à passer même si je le demandais. D'une voix précipitée, il m'a dit qu'il ne pouvait pas rester en ligne, qu'il me rappellerait demain et il a raccroché. Il a raccroché! Il m'a raccroché au nez. Mon cœur est tombé du haut de la tour Eiffel pour s'éclater sur le pavé.

Comme si on venait de m'écraser sous un immeuble, je me suis sentie lourde. J'avais la boule au ventre. Je me suis mise à pleurer comme une pauvre idiote. Je n'aurai pas dû appeler, je le savais. Je venais de me prendre une brique dans la gueule. J'étais anéantie. Il m'avait mouflée, je n'arrivais plus à respirer.

Je me suis pliée en 2, l'air se faisait rare, je n'arrivais plus à faire entrer assez d'air dans mes poumons. Je me serrais la poitrine tellement ça me faisait mal. Pascal avait choisi. Je l'avais obligé à choisir. Tout ça s'était de ma faute. Je n'aurai pas dû jouer avec ses sentiments, ni avec les miens. J'étais totalement anéantie.

Je n'entendais plus rien, ma tête ne fonctionnait plus. J'ai fermé mon laptop. Je ne pouvais pas les regarder, c'était trop. Et je me sentais minable, perdue. Il n'y avait personne en bas, alors j'ai été prendre ma voiture. J'ai trouvé un endroit désert et éloigné, où il n'y avait personne pour pouvoir crier et pleurer de tout mon saoul.

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Mer 18 Sept 2024 - Parlé à Thomas

Publié le par JaneDo

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Mer 18 Sept 2024 - Parlé à Thomas

Dimanche, j'étais raide. le stress m'avait achevé. Le fait de me tenir sur mes gardes tout le week-end, m'avait scié, je me suis endormie avant de pouvoir vérifier si ou quand Pascal était rentré. Je me suis réveillée trop tard pour savoir s'il était rentré dormir chez lui. Je pense qu'il est rentré se changer avant d'aller au boulot.

Lundi, pas de nouvelles de Pascal. Bon, ce n'est pas nouveau, on n'a pas l'habitude de s'appeler sans arrêt. En attendant, je ne sais pas encore où je nage avec lui. Est-ce qu'on est ensemble ou pas? La question me turlupine. Il est rentré tard, a pris une douche et s'est couché. J'aurai bien aimé être dans ce lit à côté de lui... Snif.

Mardi, j'ai parlé un moment avec Thomas en fin de journée. Il est en train de déprimer là-bas. Sa femme a encore fait une fausse couche. Enfin, elle a cru qu'elle était enceinte, mais ça n'a pas tenu. Thomas était ravi, parce qu'il ne pense pas qu'il a envi d'avoir de gosses. Comme nous, il pense que le couple est mort à l'arrivée d'un enfant.

Je lui ai demandé si ça allait bien avec Roxanne. Bof, mais il tiendra le coup. Il a pensé se faire couper les tuyaux pour s'assurer de ne pas la mettre enceinte. Je lui ai dis que ce n'était pas une bonne idée, parce que s'il changeait d'avis plus tard, ce sera trop tard. Il ne devrait pas faire ça. Après tout, il existe des pilules pour hommes. Il a rigolé.

J'aime son rire. Thomas me manque. C'est fou la place qu'il occupait pour nous tous. Personne ne pourra jamais prendre sa place. Et je sens qu'il manque beaucoup à Pascal aussi. D'ailleurs, je me demande ce qu'on va faire cet hiver, puisqu'il n'y a plus de chalet. Heu, vu comment c'est avec Pascal, je suis contente qu'il n'y ait plus de chalet.

Aujourd'hui, j'ai fini par appelé Pascal. J'avais juste envie d'entendre sa voix. Je n'avais rien de spécial à dire. Mais, je n'ai pas réussi à l'avoir. Sa secrétaire m'a dit qu'il était en réunion. Il en avait pour toute la journée apparemment. Je lui ai ensuite laissé un message pour qu'il me rappelle. Pascal a bien rappelé avant de quitter le travail.

Il allait faire du sport avec Paul. Nolan les rejoindrait là-bas. J'aimais l'écouter. Il aurait pu me lire le dictionnaire que ça me ferait tout autant plaisir. J'étais contente qu'il m'ait au moins rappelée. Il a dit qu'il avait aussi pensé m'appeler, mais il était content que je l'ai fait en premier. J'étais toute joyeuse, toute folle d'avoir pu lui parler un moment. On va se voir demain.

Le soir, je l'ai épié, attendant de le voir rentrer. Nolan le suivait à la trace. Apparemment cet abruti sait qu'on s'est vu ce week-end. Nolan lui a demandé ce qu'il pensait faire avec moi, et pensait qu'il ne devrait pas me donner d'illusions. Il pense que Pascal devrait couper les ponts avec moi. Je n'ai pas réussi à voir la tête qu'à fait Pascal. J'aurai voulu qu'il lui saute à la gorge.

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Mar 17 Sept 2024 - Grappiller de petits moments

Publié le par JaneDo

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Mar 17 Sept 2024 - Je grappille de petits moments

Dimanche, de le voir près à se flanquer à genoux dans la rue m'a calmée. J'avais envie de me jeter dans ses bras. J'ai dis que j'étais désolée qu'on ait été interrompu, mais en même temps, ça nous a évité de nous prendre la tête. On était en train de se faire tremper, enfin, lui surtout. moi j'avais mon parapluie.

Pascal était d'accord, ça avait failli partir en couille. J'allais faire un tour, en attendant qu'il se débarrasse de cette nana. Je reviens dans 1/4 d'heure. Je me suis parquée un peu plus loin et attendu. Pascal avait failli me chopper en train de regarder chez lui. Heureusement, je n'avais pas réussi à ouvrir l'appli. Je dois faire plus attention.

MSG, heu Victoria se faisait un café tranquille, comme si elle était chez elle. Non mais celle-là. Pascal était trempé, elle faisait celle qui était concerné. il a été dans la salle de bains visite prendre un linge pour s'essuyer. Elle lui a demandé, dans son anglais approximatif, elle lui a demandé qui j'étais. Je suis sûre qu'elle le sait.

Il lui a juste demandé ce qu'elle faisait là. Victoria lui a dit qu'elle avait eu envie de le voir, alors elle était passée.

  • Ça t'embête? J'ai eu l'impression d'avoir empêcher une dispute.


Pascal lui a demandé de partir. J'avais été acheté des clopes, à mon retour, il préférait qu'elle ne soit plus là. Je pensais qu'elle allait faire tout un cirque, mais même pas. Les cheveux tout bouclés, le regard triste, Pascal était à croquer. Mais pourquoi il avait ce regard là? C'était parce qu'il devait la laisser partir? Aïïïe, je recommence!

Victoria a dit qu'elle aurait voulu passer l'après-midi avec lui. Qu'il faisait un temps à rester dans le canapé avec des chips. Il a fait ouais ouais de la tête en souriant. Sourire? Il arrive à sourire? Moi j'étais... OK stop, j'arrête avec mes conneries. En allant vers la porte, elle lui a pris la main pour l'accompagner.

En se mettant sur la pointe des pieds, elle lui a fait un bisou. Avant de partir, elle lui a demandé de l'appeler s'il changeait d'avis, ou quand je serais partie. Donc, cette idiote pensait que j'allais repartir? Ben non, j'avais bien l'intention de squatter, de creuse ma planque toute la foutue journée. Pas question qu'elle remette les pieds ici.

D'un autre côté, j'aurai bien voulu savoir si je pars, s'il aurait le culot de la rappeler. Ça me mettrait en colère, mais je saurais, j'aurai ma réponse. Dès qu'elle est partie, il a appelé quelqu'un et leur a demandé de ne pas venir, que j'étais là. Nolan? Une autre pouffe? Ça m'a crispé les neurones. Donc, il attendait quelqu'un d'autre... Le fourbe!

Je me demande qui c'était. La question me tarabustait le cerveau. Qui devait passer chez lui? Qui est-ce qu'il attendait?

De retour, méfiante au possible. Incapable de sourire, je lui ai dis que je ne voulais plus discuter, qu'on devrait peut-être faire ça une autre fois. Il a été d'accord. Il m'a préparé un chocolat chaud et on s'est assis parterre devant la cheminée. Il m'a fait des avances. Bon, clair, il voulait me sauter dessus. Je n'étais pas trop contre.

On a finalement passé une adorable fin de journée et soirée. J'avais prévu de ne pas dormir chez lui, alors vers les 22h, je suis rentrée. Je me sentais vide. Pascal n'avait pas insisté pour que je reste. Ça m'a descendu le moral. J'aurai voulu qu'il le fasse, pour le plaisir de refuser, de lui dire que je ne voulais pas qu'on nous voit ensemble.

Il m'a laissé partir sans rechigner. J'ai trouvé ça louche, et pour cause, 10mn après, il a appelé quelqu'un avant de ressortir!

J'aurai dû rester sur place au lieu de rentrer jusque chez moi. J'aurai pu peut-être le suivre. J'aurai su où Pascal avait été traîner ses guêtres. Retourner là-bas maintenant ne servait pas à grand chose. Je risque de passer des heures à attendre, juste pour le voir rentrer et aller se coucher. Inutile. Je pouvais attendre devant mon écran...

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Lun 16 Sept 2024 - Discussion en stand-by

Publié le par JaneDo

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Lun 16 Sept 2024 - Discussion en stand-by

Samedi soir, après avoir passé un moment avec Pascal, j'avais l'intention de rentrer dormir chez moi. Je ne voulais pas qu'on me voit chez lui le dimanche matin. Je ne voulais pas passer pour la nana qu'il saute de temps à autre. Je voulais redevenir le numéro 1, la femme principale de sa vie. Pour ça, il faut faire des sacrifices.

Peut-être que c'est juste des paroles en l'air, question de faire la victime pour que je le prenne en pitié, mais Pace dit que je lui avais manqué énormément. Je ne comprenais pas ce qu'il voulait dire. Forcément, j'avais bien vu que je ne lui avais pas manqué du tout, alors je voulais qu'il m'explique ce qu'il entendait par là.

J'ai eu toutes les peines du monde à quitter le nid douillet chez Pascal. Il ne voulait pas me laisser partir. S'il le désirait, je pouvais revenir dimanche, pour autant qu'il n'ait pas toute la smala chez lui ou entre les 2 apparts. Pour l'instant, je ne voulais pas qu'on nous voit ensemble. Je voulais d'abord être sure de ce qu'on fait.

Dimanche, le temps était merdique. C'était plutôt gris, quant il ne pleuvait pas. Un temps à rester au chaud sous la couette. Un temps pareil me fiche le cafard de ne pas être avec lui. J'étais contente d'avoir obligé Pascal a m'appeler pour me demander d'aller chez lui. Il a dit qu'on devrait parler. Que ça ne sert à rien d'éviter ou d'attendre.

Oups! Ça m'a fichu un peu les boules. J'avais drôlement envie d'attendre, de parler par petits bouts... J'avais les boules quoi. C'est rare que Pace veuille parler, ça ne prévoyait rien de bon. Inutile de trouver une excuse bidon pour éviter la discussion. JE suis arrivée chez lui vers les 14h, assurée qu'on serait seul.

Pascal m'a dit qu'un temps comme ça le rendait nostalgique, et le faisait penser à moi. A tous ces bons moments passés ensemble, collé l'un à l'autre. Euhhh, alors? Il disait vouloir parler? Et là, il me parle de nostalgie? Peut-être qu'après tout ce n'était pas pour me briser le moral. Alors tout va bien, je me sentais plus confiante.

Je lui ai dis que moi aussi, ce temps me faisait penser.à lui et me donnait toujours envie d'être avec lui. Ça l'a fait sourire. Iaaah, il m'a serré dans ses bras. Ça avait l'air de se dérouler mieux que je ne pensais. Wahh, Pascal a dit que j'étais toujours dans ses pensées, même quand il ne pleuvait pas.

  • C'était dur de ne pas se parler, de ne pas se voir...

Ha ha, il dit ça, mais sacré non d'un chien, ça ne se voyait pas du tout. Si je ne voyais pas ce qui se passait chez lui, j'imagine que je l'aurai cru. Rien que le soir d'avant, dès que je suis partie de chez lui, Caro est venue dormir chez lui. Donc, lui manquer comme il avait l'air de le dire, je n'y croyait pas du tout.

  • Tu veux me dire que tu passes tes soirées ici tout seul et donc, je te manque?
  • Heu, non, c'est pas comme ça... Je m'occupe pour ne pas y penser...
  • Ah d'accord... C'est une excuse comme une autre...
  • Ce n'est pas une excuse. Si je ne faisais rien, je crois que je serais devenu fou...
  • Laisse tomber. On devrait laisser tomber ça, je n'y crois pas.
  • Tu ne me crois pas?
  • Non.

Pascal a préféré changer de sujet, donc, j'avais raison. Il a dit qu'il avait voulu que Caro me fasse venir vendredi, parce qu'il savait que j'aurai encore pensé qu'il me posait un lapin si on ne se voyait pas. Mais, après je suis partie, alors qu'on aurait pu passer toute la soirée ensemble, prendre le petit déjà ensemble le matin, etc... Il voulait comprendre.

Je lui ai expliqué pourquoi j'étais partie. Je ne savais pas où on en était. Que j'étais sure qu'il ne s'était pas transformé en moine. ce que j'aurai d'ailleurs préféré, et que ne sachant pas où je mets les pieds, je préférais que personne ne sache qu'on s'est remis à discuter. Ça ne l'a pas vraiment fait sourire. Il semblait perplexe.

  • Tu as rompu avec moi, tu t'attendais à quoi?

Ouuuuuh, le ton commençait à monter... Je sentais que les choses allaient se gâter. Il fallait que je me calme. Lui aussi.

  • Je pensais que tu réfléchirais, que tu te remettrais en question... Au lieu de ça, apparemment, tu m'as juste effacé de ta tête, et fais la fête non-stop, non? Tu n'as même pas essayé de m'appeler, ni même comprendre ce qui se passait.
  • Je ne voulais pas... Pourquoi faire? Tu n'avais qu'à m'expliquer clairement... C'est toi qui est partie!
  • Pace... Je sens qu'on est pas d'humeur à parler de tout ça. Peut-être qu'on devrait éviter et en parler une autre fois.
  • Ça veut dire quoi? Tu va encore partir sans qu'on ait rien réglé?
  • Mais tu veux régler quoi? Pourquoi faire?

Ça a sonné à sa porte. Ça m'a immédiatement fait monter la moutarde au nez. C'était Miss Sans Gêne. Victoria. Elle s'appelle Victoria en fait. Super, notre discussion ne se passait déjà pas bien, et voilà une visite inattendue, qui coupe tout. En plus, Pascal l'a laissé entrer, même s'il lui a dit qu'elle tombait mal. Là dessus, j'ai pris mes affaires pour partir. D'un côté, elle tombait à pic.

Pascal a essayé de me retenir. Mais, c'était un peu gênant devant une étrangère, donc il n'a pas trop insisté, ce qui m'a fait péter un câble. Notre discussion et notre journée se terminait en queue de poisson. Je ne m'attendais pas à ce qu'il plante l'autre chez lui pour me courir après. Il m'a demandé de revenir. Je ne voulais pas. Là, j'étais fâchée.

  • Jane bordel... Tu veux que je me mette à genoux là dans la rue? Je le ferais...

Je l'ai regardé bizarrement. Est-ce que je le laisse se mettre à genoux? Pourquoi pas. Puis non, je ne voulais pas qu'il se rabaisse comme ça. Après tout, peut-être qu'il veut vraiment que je reste? Mais, je ne voulais pas qu'on nous voit ensemble, et voilà que quelqu'un me surprend chez lui. Ça me gave. Non, s'il voulait vraiment qu'on discute, il n'aurait pas laisser l'autre conne entrer...

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Dim 15 Sept 2024 - Malentendus

Publié le par JaneDo

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Dim 15 Sept 2024 - Malentendus

Vendredi soir, à plusieurs reprises, Tchoy avait cru entendre un bruit de voiture un peu trop près de la maison. Il avait vu un 4x4 passé une fois. On a pensé que c'était quelqu'un qui venait nous épier. Une de mes frangine et l'ex de mon frère ont aussi des 4x4. On a plus fait attention et on a continué à regarder notre film.

Donc, samedi, j'ai ignoré l'invitation à dîner de Pascal, parce qu'il n'avait pas dormi chez lui. Il est ensuite sorti faire je-ne-sais-quoi. Il est rentré en fin d'après-midi. Paul, Nolan et Sean l'accompagnaient. Ils ont pris un verre ensemble en discutant de leurs projets pour la soirée. Mais Nolan a précisé que Pascal et lui avaient déjà prévu autre chose.

D'après ce qu'il disait, Pace ne voulait pas trop sortir ce soir. Il pensait rester tranquille chez lui, mais il passerait quand même chez Paul. Parce qu'il ne pouvait pas lui faire faux bond. Bon, il faisait moche et pleuvait même par moment. D'ailleurs, après le départ de Nolan et Sean, Pascal est resté au salon avec Paul.

C'est là que j'ai su que vendredi soir, il était passé chez moi et avait attendu 1h. Il m'avait envoyé plusieurs messages, mais je ne lui ai pas répondu. J'ai aussitôt sauté sur mon natel, qui était pratiquement sur silence. Je l'avais d'ailleurs oublié dans ma chambre. Je n'avais pas vu les appels en absence, ni les messages de Pascal.

Arhhh, je n'avais tellement plus l'habitude que Pace m'appelle, que je n'avais pas fait attention. C'était vrai, mince! Donc c'était Pace qui tournait autour de ma maison. Je ne le savais pas. Chaque fois que j'en avais l'occasion, je jetais un oeil chez Pascal. Je n'avais aucune idée qu'il était à 2 pas. Don, ça n'aurait rien changé.

Il attendait une réaction de ma part qui ne venait pas. Je me suis rappelée qu'avec ma nouvelle porte de garage, personne ne peut voir si je suis chez moi où pas. Moi qui pensait qu'il avait passé la soirée chez Paul et était sorti en boîte avec eux! Donc, j'ai su qu'il était repassé chez Paul et était venu chez moi en espérant arranger les choses.

Dans quel but? Il n'a pas de compte à me rendre, on est pas ensemble. Alors que faisait-il ici? Dire que je souffrais aussi stupide que cela soit, alors qu'il était là à chercher à me voir. Ça m'aurait rassurée, je crois que ça aurait fait taire les voix de doutes dans ma tête. J'aurai probablement accepté de manger avec lui samedi.

J'ai compris que Pascal était un peu contrarié, même fâché parce que je l'avais ignoré vendredi soir, qu'il avait attendu des heures devant ma maison et je n'ai même pas pris la peine de l'avertir que je n'étais pas chez moi. Pace avait pensé que j'étais sortie, que c'était pour ça que je n'avais pas voulu rester avec lui...

Bon, je ne sais pas où il avait dormi quand même. Pace a laissé éclaté sa mauvaise humeur, disant qu'il n'arrivait plus à me comprendre. Qu'on avait l'air de tourner dans le vide. Il revenait sans arrêt sur le fait que je l'avais laissé tombé pour traîner ailleurs, pour voir d'autres mecs, ce qui a fait beaucoup rire Paul.

Son pote s'est moqué de lui, en disant qu'il l'avait bien cherché. Puis que de toute façon, je faisais pareil que lui, il n'avait pas à en faire toute une histoire. J'avoue que ça m'a fait rire de voir Pascal piquer la mouche, alors que j'étais juste enfermée chez moi, à discuter avec mon pote et regarder un film. Je ne faisais pas ce qu'il croyait.

Pascal s'est calmé après. Il ne voulait plus me téléphoné et a décidé d'attendre que je l'appelle. Paul lui a dit qu'il jouait avec le feu, en continuant à alimenter les malentendus entre nous. Au lieu d'attendre, il devrait oublier sa fierté et m'appeler. Autrement, on va continuer dans cette situation indéfiniment. Qu'il devrait m'appeler.

Ils ont grignoté ensemble en discutant, puis Paul est monté pour se préparer pour la soirée. Après son départ, Pascal a fait les 100 pas, avant de m'appeler. J'ai répondu. Il fallait aussi que je sache faire des efforts. Pascal était venu jusque chez moi pour rien, m'a appelée, envoyé des messages... J'allais lui avouer que je n'avais rien vu.

Il m'a demandé si je viendrais chez Paul. Ça, je n'en avais aucune envie. Comment discuter et faire avancer le "schmilblick" avec tout ce monde autour. Je préférais un tête à tête. Nous 2, tout seul, pour tenter de discuter. Ou, juste passer le reste du week-end avec lui. Mais rien qu'avec lui. Pas envie qu'on soit pollué par nos potes.

En fait, je voulais juste passer le week-end avec lui, sans prise de tête. Donc, même discuter de nos problèmes ne me disaient rien. Et il faisait moche à souhait, donc un petit cocooning me ferait super plaisir. Ce serait chouette de lui faire passer un bon week-end, pour le remercier de ses efforts. après ça, je vais lui manquer surement.

Pascal devait passer un moment chez Paul, et vers les 22h, je passerais chez lui. Il faisait assez frais depuis quelques temps, alors il a fait un feu de cheminée. Moi qui ne voulait parler de rien... C'est Pascal qui a voulu revenir sur le début du week-end, savoir pourquoi je ne lui avais pas répondu, savoir ce que je pensais, etc... Huh, il avait dormi chez Caroline quand il est parti de chez moi...

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Sam 14 Sept 2024 - Déception...

Publié le par JaneDo

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Sam 14 Sept 2024 - Déception...

Une femme, grande, tout en jambes, châtain clair, a passé son bras sous le bras gauche de Pascal. En me jetant un rapide regard gêné, il lui a demandé ce qu'elle faisait en regardant leurs bras. Elle n'a pas répondu et lui a demandé comment était le concert. Qu'elle et ses copines auraient bien aimé aller le voir jouer.

Pascal lui a dit qu'il n'était là que pour remplacer pendant la 1ère partie jusqu'à l'arrivée du guitariste du groupe, c'était tout.

Apparemment, il n'y avait que moi qui ne savait rien. J'ai dû l'apprendre par les autres comme d'hab. Elle était toujours accrochée à son bras, comme une moule à son caillou. Ça m'a mise mal à l'aise. Mais soyons sérieux, on n'était plus ensemble, alors je n'avais pas le droit de me sentir furieuse.

J'ai voulu m'éloigner et aller me coller au groupe avec qui Caro discutait à 2 pas, mais Pascal m'a attrapée par la main. Ce petit geste m'a fait frémir de plaisir. Pascal m'entraînait vers les escaliers qui descendent chez lui, quand Nolan l'a intercepté et entraîné plus loin pour lui demander un truc.

Très vite, ils ont été rejoint par un petit groupe de 2 filles et Miss SG. Pascal était souriant, mais il a secoué la tête. Les 2 filles étaient sans doute des mannequins. Grandes, poitrine invisible et pas de fesses. Elles devaient surement faire des régimes toute l'année pour être aussi minces. Plates.

Une des fille a vu que je les observais et a souri.  Peut-être que cette fille était sympa en fin de compte. Mais bon, je me sentais un peu de trop. Caro m'avait soufflée que Pascal avait insisté pour me voir, et lui a demandé de me faire venir. Mais là, je commençais à m'ennuyer et je voulais rentrer.

Bon, je crois que j'ai profité du fait que Pascal regardait dans ma direction pour montrer que je partais. Il a aussitôt accouru pour me prendre par la main pour descendre chez lui. Cette fois, il ne s'est pas laissé distraire par les tentatives d'intervention. En bas, il a fermé l'accès entre les 2 apparts.

Pascal m'a aussitôt prise dans ses bras en m'embrassant avec, ce que je pense être, de la passion. En tous cas, c'était mon cas. Je me suis laissée fondre, disparaître entre ses bras. J'avais de petits moments des rappels à l'ordre en me disant qu'il n'avait pas cherché à me voir ce soir.

Je détestais qu'il me tende un piège en me faisant traîner chez Paul. En pensant au week-end passé, je voulais monter un mur pour ne pas flancher et me retrouver au lit avec lui, et repasser une semaine à attendre un appel. Ça me ferait trop penser que je n'avais été qu'un coup facile pour la soirée.

Quand il m'a lâchée, surprise je l'ai regardé allumer des bougies et me tendre un bouquet de roses blanches. Mes oreilles ont virés au rouge. Mais je me rappelais qu'il avait fait ça pour une autre que moi aussi. J'essayais de garder le contrôle et ne pas me laisser avoir aussi facilement, mais...

Je me sentais fondre devant son adorable sourire et le regard perçant de ses beaux yeux verts. Et il le sentait. Il m'a prise dans ses bras encore et m'a dit qu'il s'excusait de ne pas avoir été libre ces derniers jours, et s'était rendu compte qu'il m'avait brossée quand j'avais voulu qu'on se voit.

Me sentir flancher me donnait envie de prendre mes jambes à mon cou. Je ne voulais pas être la fille qu'il saute de temps à autre pour me garder sous sa coupe. Il faut qu'il gratte un peu plus que ça. Je l'ai remercié pour les fleurs et commencé à dire que je devais rentrer quand il m'a tirée vers lui.

Arhhh, si je reste, si je le laisse me mettre dans son lit, je ne serais rien d'autre qu'un coup facile. Je devais fuir à tous prix, et maintenant avant que je ne me ridiculise encore plus. Il savait à quel point il était facile pour lui de me charmer. Pascal m'a demandé de rester... je ne voulais pas...

Puis, j'ai lâché ce qui me tourmentait; après le week-end passé, j'ai dû le rappeler. Et il m'avait fait comprendre qu'il n'avait pas le temps pour moi. Qu'il était occupé. Et ce soir, il était hors de question que je reste là, après qu'on m'ait vu descendre avec lui. Je passerai pour une conne.

Mes paroles l'ont secoué. Il m'a demandé ce qu'il devait faire pour me faire changer d'avis. Promis qu'on se verrait plus souvent. Et hélas, j'ai fait marche arrière. Je ne voulais pas qu'il fasse quelque chose, parce que je le demande. Je voulais que ça vienne de lui. En même temps... je voulais rester...

Seulement, j'étais trop embarrassée pour rester. A part demander à Caro de me traîner là, il n'avait fait aucun effort pour passer du temps avec moi. J'étais tiraillée par ce que je devais faire et ce dont j'avais envie. Mais, pendant que j'avais encore toute ma tête, j'ai préféré prendre la fuite... rentrer.

Arhhh, ce mec, il n'arrêtera pas de me décevoir... Après mon départ, il est remonté chez Paul et n'est pas rentré de la nuit...

Samedi vers midi, quand il est rentré et m'a téléphoné pour manger avec lui, j'ai prétendu avoir déjà quelque chose. Je voulais le voir le soir, pas à midi et être ignorée tout le reste de la soirée. Qu'il pense avoir fait sa B.A. J'espère lui donner envi de me voir plus. On était samedi après tout, c'est le W-E.

Il n'a rien demandé pour ce soir. M'en fout après tout. Il avait passé la nuit dehors, pour ne rentrer que peu avant midi, alors je n'avais plus trop envie de le voir. Il était où et avec qui? Il m'avait offert un bouquet de fleurs pour coucher avec lui? Je vaut plus qu'un bouquet de roses...

Mais... je voulais qu'il m'appelle, qu'il me harcèle un peu... Je doute même de mes réactions. Est-ce que j'ai eu raison de le remballer? Je voyais les heures tourner et je commençais à désespérer. Il n'aura même pas l'idée de m'appeler? S'il n'appelle pas, c'est qu'il ne considère pas qu'on sort ensemble!

Pascal était surement avec une autre femme hier. Probablement une qui était chez Paul hier soir. J'ai la boule au ventre, l'estomac à l'envers. Je flippe et j'ai mal. Arhhhh... Peut-être que j'aurai dû rester hier soir? Afff, me voilà en train de douter de tout, de me sentir punie d'être partie... Mince, j'aurai dû rester!

Puis non, j'aurai été verte si j'avais couché avec et ensuite il aurait été coucher avec une autre dès que je serais partie...

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B.A. = Bonne Action
W-E = Week-End

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