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Sam - 10 Juin 2023 - Sieste mutins (1)
Woups, j'ai dormi chez Pascal et le matin, on a pris le petit déjeuner sur la terrasse. Franchement, je n'avais pas envie d'avoir toute la clique sur le dos. C'était un moment agréable, c'était comme ça que j'imagine le petit déj. Être à l'ombre sous un soleil éclatant, une petit brise venant du lac, et le calme accompagné du bruissement de la nature.
Pascal m'a demandé ce que je voulais faire. Il devinait que du monde allait certainement débarqué dans l'après-midi. Lui voulait qu'on reste les 2. A la limite qu'on s'enferme chez lui. Oups, si on fait ça, je vais encore baisser ma garde et finir par lui sauter dessus. J'aimais bien me faire "courtiser". J'aime ce petit jeu de séduction, maître Pascal!
J'aime le voir chercher à me faire tomber toute crue entre ses bras. Moi mon rôle, est de lui résister le plus longtemps possible. Il ne faut pas que ce soit si facile, même si j'étais plus souriante, plus gaie.
Je sentais qu'il avait envi de bouger, de faire des trucs, comme aller se balader, etc. Je me suis rappelée que ses potes et lui avaient parlé d'aller faire de la moto. Il pensait aller déjà choisir sa moto, comme ça je pourrais ramener la voiture. Je suis sûre qu'il pouvait y aller avec ceux qu'il irait faire de la moto demain.
Pas envie de faire du "moto shopping", pas envie de bouger, ni promenade, ni rien. Juste larver. Bain de foule en ville? Wah non! Je me sentais atteinte d'engourdissement, léthargique... Une grosse larve quoi! J'ai lu un petit peu.
En fait, après avoir pris ce bon petit déjeuner, j'avais trop envie de faire une petite sieste. Si j'avais été seule, j'aurai piqué un somme dehors, mais là, je préfère la sécurité de la chambre. Je n'osais pas le dire, parce que e sentais qu'il avait envi de bouger, faire des trucs. Moi, le week-end, j'aime me larver. Pascal avait envi d'aller faire les magasins.
Arhhh, qu'il y aille avec un pote. J'avais vraiment envie d'aller dormir un peu avec la clime à fond. Ok, il fait beau, et alors? Ça veut pas dire qu'il faut absolument être dehors! Pour avoir ce que je voulais, je me suis mise sur ses genoux, pour lui faire de petits bisous, pour l'embrasser. C'était facile de l'allumer. Pascal s'est emballé. Hihihi, too easy.
Du coin de l’œil, Pascal a vu Caroline se rappliquer. Il m'a pris par la main, pour que je me lève. Et bras autour de ma taille, il me faisait de petits bisous. Entre 2 bisous, il a chuchoté que Caro nous arrivait dessus. On savait l'intention de se dépêcher de rentrer pour lui échapper, et de faire semblant de ne pas entendre, même si elle nous interpelait.
Mais, tout à coup, j'ai eu l'idée de la faire se joindre à nous pour une petite sieste crapuleuse. Je ressentais l'envie de les surprendre tous les 2. La pensée même m'excitait. Je me suis donc retournée vers Caro, et lui ai fais signe de nous rejoindre. Chuchotant entre ses dents, Pascal m'a demandé ce que je faisais.
Dans ma tête, j'ai répondu; "ben, tu verra!". Et j'ai souri. Depuis quelques temps, Caro avait dû penser que j'étais un peu fâchée avec elle. Pascal aussi j'imagine. Là, tant pis pour ma fâcherie, j'avais envie de m'amuser, de désarçonner et d'exciter mon homme. De sortir des sentiers battus. On l'a attendu en haut des marches de la terrasse.
J'imagine que Pascal pensait rester au salon, peut-être lui offrir un café, puis se débarrasser d'elle...
Mais, je l'ai entraînée dans la chambre, sous prétexte de se préparer pour aller se mettre au soleil. Caro a voulu aller, en vitesse, se changer chez elle. J'ai dis que j'avais de quoi lui prêter maillot de bains et paréo. Elle savait que j'étais une fana de paréo. Je les collectionne et que j'en avais de toutes les couleurs...
Je savais que Pascal était encore chaud après nos baisers tout à l'heure et à voir le renflement sous son short...
Pascal avait l'air résigné; pas de sieste, pas de câlins crapuleuses. Niet. Sans doute devait-il se demander pourquoi je l'avais entraîné dans la chambre avec nous. J'ai été vite chercher la crème solaire dans la salle de bains. Pascal choisissait un maillot quant je suis revenue. Debout dans son coin, il a sorti des linges de plage.
Encore cette expression résignée, avec un demi sourire, avant d'enlever son t-shirt pour pouvoir s'enduire de crème. Il a à nouveau relevé la tête pour nous demander du regard si les linges nous convenaient. Il s'est immobilisé le regard fixé sur nous. Je m'étais placée derrière Caro, faisant en sorte qu'elle soit face à Pascal.
J'avais abaissé d'un côté une des brettelles du top de Caro, et d'une main caressante, je lui appliquais la crème solaire. Je l'avais fait lever la tête en le penchant de côté, et descendait lentement de la gorge vers son l'épaule dénudé. J'étais collée à elle et regardait la réaction de Pascal. Nos regards se sont croisés.
Toujours avec la même lenteur, de l'autre main, je me suis attaquée à l'épaule gauche, en faisant glissé sa bretelle. Le renflement à l’entrejambe ne trompait pas, Pascal était excité. Il avait dû comprendre l'invitation à mon regard, mais il restait figé. La surprise sans doute.
Pascal était planté là, son maillot à la main, et fixait les mouvements de mes mains.
Toujours en fixant Pascal je lui ai mis de la crème sur le ventre, lentement, doucement, en relevant légèrement son top. De son bas ventre, mes mains sont remontées vers ses seins. D'une voix douce et caressante, j'ai demandé à Caro si elle pouvait mettre de la crème sur Pascal.
A sa respiration, j'ai compris que Caro était prête à tout... c'était gagné... Peut-être qu'elle ne savait pas ce que j'avais en tête, mais elle espérait plus. Elle était en attente. En attente d'un signe, d'un geste.
Les lèvres entrouvertes, je sentais à sa respiration s'approfondir, s'accentuer, et qu'elle était excitée. Pascal s'est approché et je lui ai mis aussi de la crème dans les mains et en appliquant mes mains sur les siennes, je l'ai doucement dirigé vers ses seins. J'ai deviné ce qu'il devait ressentir en caressant ses seins.
On a échangé un regard, et j'ai souri. Il a compris que la séance de crème n'était qu'une excuse. Il n'y avait rien de précipité dans son geste, bien au contraire. J'ai embrassé Caro sur l'épaule dans un souffle, enfilé mes mains par le haut de sa jupe, l'abaissant sur ses hanches. Caro tendait ses lèvres et son corps vers Pascal.
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