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amoureux

Sam 27 Juil.2024 - Sauvé par le gong!

Publié le par JaneDo

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Sam 27 Juil.2024 - Sauvé par le gong!

Pascal et la petite miss avec laquelle il était rentré ne faisaient que discuter. Ils faisaient le tour des gens et endroits qu'ils fréquentaient. Elle était certaine de l'avoir déjà vu quelque part. Prenant son courage à 2 mains, elle a fini par demander à Pascal comment il la trouvait. Ils ont tous les 2 levés la tête. Elle a mis sa main devant sa bouche, gênée.

Hun, je savais qu'elle n'était pas son genre! Presque plate, pas de fesses, bref, pas de formes. Mais Pascal a été gentil; il lui a dit qu'elle était sympa, mais qu'ils ne se connaissaient pas assez pour qu'il puisse donner un avis là-dessus.

Il a souri en regardant ailleurs, un peu gêné.

Pourtant, il devait avoir l'habitude que les femmes soient aussi directes. En fait, du bruit venait d'en haut. Paul s'envoyait en l'air avec une fille qui s'exprimait bruyamment. Pascal rigolait. C'est ce bruit qui les avait fait réagir.

Elle était embarrassée. Tant bien que mal, elle a essayé d'ignorer ce qu'elle entendait. Ce n'était pas fort, mais assez pour savoir ce qui se passait à l'étage. Pascal souriait de la voir aussi embarrassée.

Elle a dit qu'il était beau et avait surement l'habitude de se faire draguer sans arrêt. Comme il n'avait rien tenté jusque là, c'est pour ça qu'elle s'était demandée ce qu'il pensait d'elle.

Elle a insisté, et Pascal a fini par dire qu'il préférait les femmes plus âgée et ronde, mais ce n'était gravé dans le marbre, ça lui arrivait aussi de fréquenter des femmes plus jeunes.

Sauvé par le gong, ça faisait environ 1h qu'ils étaient là à discuter quant Paul est descendu avec sa partenaire sexuelle. J'ai compris que c'était sa copine, qu'ils étaient venus ensemble. Sa copine est montée avec Paul et elle est restée avec Pascal a discuter. C'était presque 4h du matin! J'imagine qu'ils espéraient qu'elles partent maintenant...

Paul a parlé du fait que les copains vont se pointer vers midi, qu'ils devraient probablement aller se coucher. L'autre nana voulait dormir chez Paul et a dit à sa copine qu'elle lui paierait le taxi. Connaissant Pascal, il a surement pensé proposé de la ramener. Après un petit consensus, elles ont décidées de partir ensemble.

Je pense qu'elles avaient remarqués que les garçons n'avaient pas trop insisté. Surtout Paul. Il ne lui avait pas proposé de rester, et n'avait rien dit quand celle qui était avec Pascal a râlé. Elles sont venus ensemble, et sa copine ne trouvait pas cool qu'elle la jette dans un taxi pour dormir chez un mec. Elle n'était pas d'accord de rentrer en taxi.

Les garçons ont été soulagés qu'elles se taillent. Pascal a rigolé et dit à Paul qu'ils avaient tout entendu. Comme c'est des mecs, ça les faisaient rire. Pascal lui a dit qu'il ne fallait pas compter sur lui avant midi. Il avait tenu compagnie à la copine, et il était tard, il avait l'intention de dormir au moins jusqu'à midi. Une fois Paul parti, Pascal s'est tiré par le jardin.

Pas besoin de spéculer, Pace a filé chez Caro. Et si elle dormait déjà? Donc, je m'attendais à le voir revenir, mais que néni.

Pascal est retourné chez lui un peu avant midi. Hum. Je m'attendais à le voir plus tôt, mais bon. Et je m'attendais à ce que lui et leurs copains traînent chez lui. Mais que dalle, ils étaient chez Paul en haut. Comme il faisait beau, ils ont dû traîner dans le jardin. Le peu d'apparition dans son appart, était pour des boissons ou des glaçons.

Pascal était trop chou en short et son t-shirt sans manches. Il était tout bronzé, vraiment à croquer. Ça me faisait chavirer de penser que les autres vont avoir le plaisir de poser les yeux sur lui, d'entendre sa voix, rire, le regarder bouger, et tout, et moi, je n'ai que les images et le son par ordi. C'était rageant et ça me rongeait le cœur.

En début de soirée, Pascal a pris une douche et s'est changé pour sortir. My God, je ne lui manquais même pas. Il ne pensait même pas à moi. Il n'avait aucunement l'air triste, bien au contraire. Il faisait la fête, sortait et tout à coup, j'ai pensé que c'était quelqu'un d'autre qui s'asseyait à ma place dans sa voiture. Mon sang n'a fait qu'un tour.


J'ai fondu en larmes, j'avais le cœur lourd de chez lourd, je souffrais jusqu'aux pointes des poils de mon corps. J'avais peut-être de la fièvre, parce que j'avais chaud et mal à la tête, et de la peine à respirer correctement. Ça me rendait malade qu'il continue à vivre comme si de rien n'était. Pourquoi n'était-il pas aussi dévasté que moi?

C'était affligeant de regarder son appartement vide, de me ronger les sangs à l'imaginer dehors à rire, danser, à discuter avec des femmes qui lui faisaient surement du rentre dedans. Je me sentais perdue, seule, il me manquait terriblement. J'avais l'impression de mourir à petit feu. D'être effacée de la vie de Pascal.

J'ai dû m'endormir après une séance de larmes. et au réveil, dévastée de tomber sur Pascal en train de baiser sur le canapé...

Ciel, je n'avais pas dû beaucoup compter pour lui, puisqu'il arrive à tourner la page aussi rapidement. Déjà en train de baiser une totale inconnue sur son canapé. Ce n'était ni Caro, ni Natacha. Une inconnue au bataillon de notre cercle d'amis. Je pense que c'était le bruit qui avait dû me réveiller? Non, parce que mon écran s'était mis en veille.

D'où est-ce qu'il la connaît celle-là? C'était donc comme ça que ça allait être maintenant? En tous cas, je morflais sec!

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Ven 26 Juil.2024 - 1er vendredi sans lui

Publié le par JaneDo

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Ven 26 Juil.2024 - 1er vendredi sans lui

Aïe, je me meurs, Pascal est rentré avec une nana ce soir. Une que je n'ai jamais vue. D'où il la connaît celle-ci? C'est qui ça? Pas de Natacha ce soir? Tant mieux. Elle a peut-être compris le message? Non, j'y crois pas. Natacha est tenace, et maintenant, elle sait que Pascal pourrait craquer, puisqu'il l'a déjà flancher. On dirait que Pascal a déjà tiré un trait sur moi!

D'abord, il était monté chez Paul, qui devait surement avoir du monde chez lui. En général, on buvait un petit verre entre amis avant de sortir, ensuite dans un bar.  Pace a dû sortir avec eux, parce qu'il est descendu pour mettre un jean. Normal, il n'allait pas sortir en short ne sachant pas s'ils vont finir en boîte ou pas.

J'étais verte. Je ne voyais pas vraiment où je lui manquais. Il n'a même pas essayé de m'appeler depuis qu'on s'était séparé. Ça me rend triste, je pensais qu'il essayerait ou m'enverrait un petit message pour dire qu'il pensait à moi. Mais rien.

Et là ce soir, encore une soirée à regarder un appartement vide. J'aurai dû aller chez Caro.

Caro m'avait proposé de manger chez elle et de se larver sur sa terrasse. Mais c'était foutu, parce que je ne l'avais pas rappelée pour dire si oui ou non je venais. Du coup, ce soir, quand j'ai essayé de l'appeler, elle m'a dit qu'elle était sortie avec le groupe. Elle m'a bien proposé d'aller les rejoindre à l'étage du MGM au bord du lac.

Évidemment, c'était hors de question. On vient à peine de rompre et je me colle au groupe pour tomber sur Pascal?!!! Ce serait plus que ridicule. Au lieu de sortir faire quelque chose, je suis restée chez moi, à me morfondre chez moi et regarder chez Pascal. Et il n'y avait rien à voir, il n'était pas là. J'avais de la peine à ne pas pleurnicher.

Minuit, forcément il n'était toujours pas rentré. Je n'arrivais pas à me décider à couper et aller me coucher. Je n'aurai de toute façon pas pu dormir. Alors j'ai regardé une série Coréenne, tout en regardant mon ordi du coin de l’œil. Et vers les 2h du matin, quand je l'ai vu rentré avec une de ces pinups à 2 balles, mon cœur a chaviré.

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Jeu 25 Juil.2024 - Bad habits!

Publié le par JaneDo

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Jeu 25 Juil.2024 - Mauvaises habitudes!

Bad habits die hard! (difficile de changer les mauvaises habitudes)... Je suis trop faible...

Pourtant, faudrait que je me force à ne plus regarder ce que Pascal fabrique, parce que ça ne risque que de me faire du mal. En plus, ça me rend toujours dépendante, au lieu de couper le cordon. Vraiment, je devrais enlever les spys et lui rendre sa clé...

Approximativement à l'heure que Pascal est censé rentrer, j'avais les yeux rivés sur mon ordi, les oreillettes en place. Manquait plus que les chips et un coca. Personne. Pascal ne rentrait pas.

Il aurait pourtant dû être là! Ou est-ce qu'il traîne encore?

Ah oui, il a dû aller faire un peu de sport pour se dépenser. Je dois lui manquer. Rhhh, rentré un peu avant minuit, il a pris une douche et s'est couché en regardant la télé. Son natel bipait, mais il n'a pas répondu.

Ce soir, Pace n'était pas rentré avec une nana, il va se coucher, ne répond pas à son natel... Ouais, je devais lui manquer. Ça avait fini par lui tomber dessus... Il me manque aussi...Ou peut-être que je fabule en pensant qu'il avait fini par se laisser abattre parce que je lui manquais! D'ailleurs, où était-il ce soir? Avec qui?

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Mer 24 Juil.2024 - Caro vs Natacha

Publié le par JaneDo

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Mer 24 Juil.2024 - Caro vs Natacha

J'avais tremblé de voir Natacha se pointer chez Pascal. La dernière fois, il s'était laissé prendre dans son filet. Impardonnable s'il craque à nouveau ce soir. L'empêche, il a finalement fini par la fiche à la porte.

Pourtant elle était craquante, un petit air triste, un top rose juste au corps, qui épousait ses formes, une petite jupette, genre fille sage, qui flottait autour de ses jambes.

Et je te dis pas les seins, jambes... Rien à voir avec la platitude de la petite miss qui tentait de séduire Pascal...

Finalement, après une petite discussion, Pascal a fini par la faire partir. A voir sa réaction une fois la porte refermée sur elle, il aurait bien voulu qu'elle reste. Il soufflait comme s'il avait couru un marathon. Ok, par autant, mais c'était pas très flatteur pour moi, elle lui plaisait.

Je pense qu'il ne voulait pas montrer qu'il était à 2 doigts de laisser ses instincts prendre le dessus.

Quand il s'est retourné pour mettre la main sur la poignée de la porte, j'ai bien cru qu'il allait lui courir après. Mais il a réussi à se contrôler et ne pas se transformer en chèvre, à courir après une nana. Mais le reste n'était pas terrible, il a pris ses clés, et est sorti par le jardin. Il allait sans doute chez Caro. Ça veut dire, que Caro servira de substitut ce soir... Salaud.

3h du matin, toujours pas rentré. Je pense qu'il a dû dormir chez Caro. Bon, c'était mieux qu'il soit avec Caro que Natacha!

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Mar 23 Juil.2024 - La vie continue...

Publié le par JaneDo

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Mar 23 Juil.2024 - La vie continue...

Wah, la vie reprend pour certains! Pascal n'a pas l'air triste du tout. C'est blessant. Il a repris ses petites habitudes, comme si de rien. En tous cas, je ne prenais pas beaucoup de place dans sa vie on dirait.

Ce soir, quand il est rentré après le boulot, il s'est changé, short et t-shirt sans manche, et hop il est sorti dans le jardin, pieds nus. D'après le bruit, il n'était pas tout seul. J'avais pensé qu'il était probablement avec Paul, mais non, ils étaient bien plus nombreux. D'après les allées et venues dans son appart, ils faisaient un barbecue.

Il faisait une chaleur à tomber les chaussettes, et ils étaient tous habillés légèrement. Caro m'avait proposé de passer manger chez elle. J'avais prétendu avoir un truc, alors je m'attendais à la voir traîner là, mais non. Les nanas qui entraient et sortaient n'étaient pas des nanas que je connaissais. Elles venaient d'où tout à coup?

On dirait qu'elles sont de plus en plus jeunes, et passablement connes en plus. Elles faisaient beaucoup de manières et parlaient forts, riaient beaucoup. Peut-être qu'elles pensent que c'est ce qui séduit les mecs. J'étais un peu verte de jalousie j'avoue. Je pensais le voir quand même triste pendant plusieurs jours au moins!

Ça me pesait lourd sur le cœur. On dirait qu'il avait déjà oublié que je faisais partie de sa vie pendant longtemps, il aurait pu m'accorder au moins quelques jours de larmes, à bouder. Mais rien de tout ça. Wah, les hommes passent vite à autre chose! Ils ont cette facilité de t'effacer, tourner la page et partir de l'avant qu'on a pas trop.

On a tendance à ruminer, languir et pleurnicher sur nous même, sur ce qui n'est plus. Il fallait que je me secoue. A voir, tout le monde se fiche pas mal que j'existe, que je sois triste ou pas. Et hop, la vie continue... sans moi. J'imagine que ce serait pareil si je claque, il y aurait pas âmes qui vivent qui se souviendrait de moi!

Un orage a éclaté vers les 20h, et tout le monde a couru se mettre à l'abri dedans. Ils étaient trempés, donc je pense qu'ils n'étaient plus sur la terrasse pour le barbecue. Je pense qu'ils ont mangés sous la pergola du jardin, et étaient en train de ranger, vu le va et vient, quand l'orage a éclaté. Il n'y avait que 3 filles en fait.

La dernière de ces miss à venir en courant, était complètement trempée. Son top lui collait à la peau et on voyait tout. Elle avait dû attendre dans le kiosque espérant que la pluie allait se calmer, mais c'était tout le contraire. Il avait fait chaud et beau ces derniers temps, donc les orages en soirée sont courantes.

Elle voulait se changer. Pascal lui avait indiqué la chambre d'amis, et s'était rendu dans sa chambre lui chercher des affaires pour se changer. Mes affaires en fait, ça me faisait groumer. Elle a suivi Pascal et a enlever son haut. On voyait tout, donc clair qu'elle ne portait pas de soutien gorge. Pour soutenir quoi? Y avait rien!

Elle le regardait pour voir sa réaction. Pascal a sourit et lui a tendu un t-shirt et un bas de training. Elle n'était pas pressée de foutre quelque chose sur ses minuscules seins!!! Elle lui a demandé un linge pour s'essuyer. Il lui a dit qu'elle trouverait tout ça dans la salle de bains. Je pense que c'était juste pour traîner.

Il lui a demandé si elle pensait sortir comme ça ou si elle pensait mettre le t-shirt. Comme elle restait là à sourire, pensant qu'elle l'intimidait par son audace, il a été dans sa salle de bains pour chercher un linge. Elle s'était précipitée vers sa salle de bains et lui a demandé si elle pouvait aussi prendre une douche.

Il a dû lui dire que c'était sa salle de bains personnelle, pas pour les visites. Ça l'a fait rigoler. Il se tenait dans l'encadrement pour l'empêcher d'y entrer. En sortant, il a refermé la porte. Elle a entouré son rien du tout avec le linge et l'a suivi vers l'autre chambre. Il l'a laissée là pour retourner vers les autres. Elle souriait, contente d'elle-même.

Inutile de dire qu'elle m'agaçait. J'étais furieuse que Pascal ne soit pas en train de me pleurer. Furieuse de ses pouffes qui naviguent autour de lui et ses copains. Elles sont drôlement agressives. On croirait que tout est permis de nos jours! Pascal n'avait pas l'air triste du tout et pourtant ça ne fait que 2 jours qu'on a rompu...

J'ai dû interrompre ma surveillance, parce que Tchoy est venu squatter le canapé. Quand il est monté dans sa chambre, je me suis jetée sur mon application pour voir ce qui se passait là-bas. Les autres semblaient être tous parti sauf une nana, qui était assise dans le canapé, les jambes repliés sous elle-même et discutait avec Pascal. Natacha était là aussi.

Mon sang n'a fait qu'un tour. J'avais les palpitations. Qu'est-ce qu'elle faisait là elle? Et c'est qui cette nana qui traînait chez lui?

C'était bizarre, mais on aurait dit qu'elle faisait un concours, à qui capturait le plus d'attention et dirigerait la conversation. Natacha surpassait largement l'autre fille. Son charme naturel, ses longs cheveux ondulés qui tombaient dans son dos. L'autre avec ses cheveux coupés courts dans la nuque, plongeant devant, ne pouvait pas rivalisé avec Natacha.

Faut reconnaître qu'elle n'était pas mal, avec son petit visage rond, mais y pas photo que Natacha avait la main gagnante là.

On aurait dit qu'elles attendaient que l'autre dégage! Pascal a dû intervenir pour dire qu'il était temps qu'elles partent, qu'il était tard, qu'il voulait aller se coucher. La nana s'est levée, en jetant un œil en direction de Natacha, qui n'avait pas bougé un cil. Elle a été se changer, lui a rendu son t-shirt avant de lui faire la bise et partir.

Pascal s'est tourné vers Natacha et lui a demandé de partir aussi. Elle l'a regardé sans rien dire, mais elle n'a pas bougé. Pascal a penché la tête et la regardait avec insistance. Je priais pour qu'il la face dégager. Je ne supporterais pas qu'il craque à nouveau pour son joli minois. Rien que l'idée me fichait la tremblote.

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Lun 22 Juil.2024 - 1er jour sans Pascal

Publié le par JaneDo

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Lun 22 Juil.2024 - 1er jour sans Pascal

Le 4 juillet, fête nationale Américaine... Qu'est-ce que faisait Pascal chez lui au fait? Ha... Ha oui, il avait rendez-vous avec Natacha. J'imagine qu'il allait à la fête du 4 juillet avec Natacha! Je n'y avais pas pensé. C'est seulement hier soir après qu'il m'ait parlé de ce fameux jour spéciale... que j'ai pensé à ça... Ca m'a fait mal de pense que ce jour spécial pour nous, il la passait avec elle!

Avant que je parte hier soir, Pascal m'a rappelé qu'on a rompu à la date qu'on avait commencé notre histoire; un 4 juillet. Exactement le même jour. Et que je lui avais balancé ça par téléphone en plus. Je pleurais trop pour même avoir le courage de regarder ce qu'il faisait. J'imagine que ça aurait pu me faire encore plus mal...

Je n'ai pas eu le courage de me lever aujourd'hui. Je suis restée confinée dans la chambre. Quand je me réveillais, je reprenais un somnifère pour me rendormir. J'ai un peu exagéré avec ces somnifères. Sur le moment, je n'ai pas pensé aux risques.

Là, j'ai la tête qui semble vouloir exploser... Il me manque à crever... Je crois que c'est surtout de savoir que je ne vais plus pouvoir le voir qui fait le plus mal. Je veux juste ne rien sentir, ne pas souffrir, dormir. Surtout que ma tête dorme. Que ma tête reste vide sans émotions aucune... Surtout éviter de penser à Pascal, ou que j'avais peut-être fait une connerie...

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Dim 21 Juil.2024 - End of us - Fin de nous...

Publié le par JaneDo

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Dim 21 Juil.2024 - Fini - Fin...

Aujourd'hui, j'ai entamé la journée le cœur lourd. Dernier jour, je ne savais pas quand je le reverrais, ou si je le reverrais jamais. J'avais vraiment mal au cœur. Pourquoi est-ce qu'il faisait même beau? Il aurait pu faire gris ou pleuvoir au moins? Non, grand soleil. Tout avait ce côté magique, brillant, baignant dans le soleil. Tout ce qui allait me manquer.

Il m'a prise contre lui. Il était triste, ou il faisait semblant, mais j'étais triste aussi. Je le dévorais des yeux, question de garder ça dans un coin de ma tête pour les jours où je souffrirais trop de ne pas pouvoir le voir. Caro a essayé de m'appeler, mais Pascal m'a arraché le téléphone des mains; "aujourd'hui, t'es à moi, qu'elle vienne pas nous déranger".

On avait passé des heures à faire l'amour, mais c'était encore pas assez. Pas de sieste, chaque minute était importante...

Alors qu'on faisait des efforts pour rigoler, pour faire semblant que tout allait bien, Pascal m'a tout à coup demandé si je ne voulais pas reconsidérer la question. Il s'excusait d'avance, puisqu'il avait promis de ne pas aborder le sujet, mais il voulait savoir si je n'avais pas changé d'avis. Il a dit qu'il ferait ce que je veux, n'importe quoi pour que je change d'avis.

  • Je te le jure, je ferai ce que tu veux... Tout ce que tu veux...


Mais j'ai gardé le silence. Je ne pouvais pas lui dire que je ne voulais pas qu'il change, parce que je ne savais plus pourquoi j'avais décidé de rompre. Je ne savais plus ce qui m'avait amenée à prendre cette décision. Est-ce que je voulais seulement lui donner une leçon. Si c'était le cas, je ne pouvais certainement pas changer d'avis!

  • Je tiens à nous, je tiens à toi, je t'aime, et tu as dis que tu m'aimais aussi, alors pourquoi?


Je l'ai regardé mon coeur se serrait. Je ne sais pas si j'arriverais à vivre toutes ses heures, ses jours à venir sans lui. Comment est-ce que je pensais arriver à ne plus me serrer contre lui, dormir dans ses bras, être prêt de lui, sentir sa présence, ciel, j'allais m'arracher les cheveux. Comment vivre, quand tout me fait penser à lui... Il va tellement me manquer.

  • Qu'est-ce que j'ai fait qui t'as tellement blessé? Est-ce que c'est l'autre fois, quand j'ai choisi Caro alors que tu étais là?
  • Oh non... Commence pas à imaginer des choses. Caro est aussi ta petite amie non? Alors pourquoi je ferai tout un plat? Non, au contraire, ça ne m'a pas dérangée du tout.


Je me mordais la langue pour ne pas mentionner Natacha. C'est elle qui me dérangeait, personne d'autre. J'avais peur maintenant que je laissais la place vide, qu'elle s'insinue dedans. J'étais terrifiais. J'ai pris conscience qu'il ne parlait pas de Natacha non plus!!! Pourquoi? Certainement parce qu'il savait que c'était elle le problème.

  • Est-ce que c'est à cause de Terry? Parce que je t'ai un peu menti là-dessus?
  • Tu as bien fait de mentir à propos d'elle. Mais, c'était évident du moment qu'elle est venue squatter ici, qu'il y avait un truc pas net! Ou peut-être le fait que tu as garder ça secret... c'est qu'il y avait... non, c'est qu'elle comptait plus que ça...
  • Pas du tout. Je voulais que ce soit clair qu...
  • Vous vous parlez encore?
  • Heu, pas vraiment... Il me regardait droit dans les yeux. mais je sentais qu'il réfléchissait à quoi dire. On se parle pour le boulot...


Pascal me regardait, j'avais envie de le bouffer des yeux, mais c'était plus prudent de regarder dans le vague, Il aurait pu voir que je n'étais plus très sûre de moi. Qu'il avait réussi à me faire douter de moi. De l'entendre me demander ce qu'il pouvait faire pour qu'on reste ensemble me brisait le cœur.

  • Je vais changer, dis moi ce que tu veux que je change. Est-ce que tu veux que j'arrête de voir Caro? Qu'on se voit plus souvent? Qu'on passe plus de temps ensemble la semaine?
  • Non. Je ne veux pas que tu changes. Reste tel que tu es, tu es pas si mal que ça. C'est pas toi, c'est moi qui...
  • Wah... C'est pas toi, c'est moi... Ça veut dire que c'est moi...
  • Pas du tout. Cette fois, ça veut vraiment dire que le problème vient de moi. Je suis arrivée à saturation c'est tout.
  • Saturation de quoi? Dis moi? Parle moi?
  • Je veux juste être seule. Je ne veux pas avoir d'obligation, pas de compte à rendre. Je ne veux pas sortir avec quelqu'un...


Gros moment de silence. Pascal a tendu la main pour prendre la mienne. Sa chaleur m'a envahie et j'ai eu envie de pleurer. J'étais probablement en train de me suicider moralement. Je lui ai rappelé qu'il avait promis de ne pas chercher à me faire changer d'avis, et qu'on n'en parlerai pas après notre discussion de vendredi.

Pascal ne voulait pas que je me laisse déranger, mais j'ai quand même vu le message de Caro. Et j'ai jeté un œil au fond du jardin et je l'ai vue là-bas au bout. Elle me demandait ce que c'était ces panneaux "Ne pas déranger". Je ne savais pas de quoi elle parlait. J'ai demandé à Pascal et il a rougi. Il en avait mis un peu partout;

En travers du chemin qui mène au jardin, sur la porte d'entrée, sur la porte qui sépare son appart de celui de Thomas/Paul, et au bout du jardin, pour que Caro ne s'avise pas de se ramener. J'ai été voir sur la porte d'entrée qui donne côté rue et j'ai rigolé. Il m'a expliqué qu'il s'était levé tôt le matin samedi, pour mettre ça, question de s'assurer qu'on sera tranquille.

Et moi qui avait cru que c'était pour appeler Natacha ou Caro. J'avais pensé qu'il faisait encore un truc dans mon dos, mais j'avais haussé les épaules en me disant que je n'avais pas à réagir, il était désormais libre de faire ce qu'il voulait. Et la fin de la journée est arrivée si vite... J'aurai voulu arrêter le temps et me laisser dorloter encore...

Pendant ce week-end, j'avais eu l'impression qu'on avait remonté le temps et de me retrouver avec mon Pascal des débuts...

C'était le moment de partir pour moi. Pascal ne voulait pas me laisser partir. Il me demandait, non me suppliait de rester encore cette nuit.

J'avais le cœur brisé, je ne voulais pas partir non plus. C'était dur de se séparer. Je me suis demandé si on s'était tout dit, s'il y avait encore des choses à discuter...

Pascal a promis de ne pas me harceler. De ne pas m'embarrasser à m'appeler... Que ça allait être dur, qu'il ferait de son mieux pour m'oublier. Puis, il me demandait de rester, de changer d'avis. Que si je changeais d'avis, que je le lui dise, que je revienne, il m’accueillera les bras grands ouverts.

Il avait les larmes aux yeux et ça m'a fait mal. Moi non, rien. Les yeux secs. Toujours cette difficulté à pleurer devant les gens... Pascal insistait que je pouvais revenir quand je voudrais, qu'il sera toujours à moi... J'en doutais fort. Ses copains allaient s'assurer qu'il ne reste pas seul à se morfondre, j'en suis sûre. Ça me rendait jalouse ça aussi...

Pascal m'a rappelé qu'il m'aimait, qu'il ne voulait pas qu'on se sépare, qu'il m'aimerait toujours. Je ne pouvais rien dire, sinon j'aurai fondu en larmes. Après un dernier câlin, un dernier baiser, j'ai pris la fuite.. .et j'ai pleuré comme une madeleine dans la voiture. Longtemps. Il m'a fallu un moment pour démarrer ma voiture.

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Sam 20 Juil.2024 - Souvenirs

Publié le par JaneDo

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Sam 20 Juil.2024 - Souvenirs

J'étais encore là parce qu'il m'avait fait une sorte de chantage; il acceptai ma décision de rompre avec lui, si je passai le week-end avec lui. Oui, je sais bien qu'il pense réussir à me faire changer d'avis. Comment lui résister?J'étais contente d'être là, contente d'être dans se bras. Et dieu que j'aime ses baisers.

J'ai profité de chaque instant de ce samedi matin. J'allais pas me gêner. Je voulais profiter de le toucher, passer mes mains sur lui, le caresser et l'embrasser jusqu'à plus soif.Je devrais vivre sur les souvenirs de ces instants pendant longtemps, alors autant en profiter à fond. Inutile de tirer la gueule...

Pascal était tendre, câlin, comme il l'ait toujours, comme si on était pas en "brizbi". J'aime trop son sourire. Le samedi, Pascal m'a emmenée faire un tour en moto, et on a mangé au bord du lac. On avait rien emporté pour se changer ou autre. C'était sensé juste être une balade, alors quand il a proposé qu'on dorme à l'hôtel à Évian... Afff, je n'aime pas trop les imprévu!

Je préférais qu'on rentre à la maison (chez lui). Peut-être que je manque de fantaisie, et que j'aurai dû sauter sur l'occasion, mais remettre les mêmes habits qu'hier, sans pouvoir se changer, ça ne me disait rien. Pascal a rigolé; on pouvait acheté sur place, à l'hôtel même... Non, je voulais rentrer.

Oh, j'avais vu qu'il recevait des messages. Il les regardait discrètement sans que je m'en aperçoit. Il a répondu à 2 copains, et Paul. Ils ont cherché à le faire sortir. Mais quant Pascal me le proposait, je faisais non de la tête. Je ne voulais pas qu'on nous voit ensemble. Ils allaient croire qu'on s'était réconcilier et remis ensemble. Personne ne savait qu'on était ensemble ce soir.

Et surtout parce que, depuis des lustres, il ne sortait plus avec moi. Si on le voyait en boîte ou autres, c'était sans moi... Sortir avec les autres, qui n'allaient plus me voir avec lui, c'était comme s'il me jetait quelques miettes. Quoi? J'allais me pavaner à son bras, et ensuite, ce serait les autres nanas pavaner? Non.

Chaque moment de ce samedi était spécial. J'essayais de les stocker dans ma banque de données... C'est ce qui me restera...

Pascal m'observait beaucoup, profitait de chaque occasion pour me serrer contre lui. De temps en temps, je remarquai un voile de tristesse couvrir son regard. Peut-être que c'était parce qu'il se rendait compte que c'était nos derniers instants ensemble, que je lui manquerai beaucoup, ou parce qu'il pensait à quelqu'un d'autre... Aurait-il aimé être ailleurs? Avec quelqu'un d'autre?

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Ven 19 Juil.2024 - Point final (2/2)

Publié le par JaneDo

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Ven 19 Juil.2024 - Point final  (2/2)

Comme je ne disais rien, Pascal a fini par dire qu'il accepterait ma décision à 1 condition, que je reste avec lui ce week-end. Je n'ai rien dis, alors il a répété. Il avait l'air si désespéré, ça me brisait le cœur. En fait, il semblait paniquer, je voyais qu'il ne comprenait rien. Il promettait d'accepter quoi que je décide après ce week-end.

Même s'il n'était pas d'accord, qu'il ne comprenait pas pourquoi, il accepterai de tourner la page.

J'ai fini par me rassoir, en le regardant. Mince, je l'adore ce mec. Comment peut-il avoir l'air si surpris, si malheureux. Qu'est-ce qu'il pouvait bien aimer chez moi? On s'est remis à discuter plus calmement. Il me renvoyait à toutes mes contradictions; quoiqu'il fasse, s'il restait discret, il devait inventer un bon mensonge pour se couvrir.

Que je n'avais pas besoin de savoir tout ce qu'il faisait. Même si parfois il me racontait, je préférais être dans l'ignorance. Alors, il ne comprenait pas. Il avait l'air si malheureux. Ça me retournait le cœur. Le pire, c'est qu'il avait raison. Le hic, c'est que j'ai pété un plomb à cause de mes propres insécurités vis à vis de Natacha.

Je me sens minable comparée à Natacha, et ce n'est pas de sa faute ça. C'est moi le problème, je me fais du mal toute seule...

Pascal voulait savoir ce qu'il pouvait faire pour me faire changer d'avis. Cette fois, je me suis permise de lui rappeler qu'il m'avait dit qu'il ne voulait pas couper les ponts avec Natacha, ni avec Caroline. Il voulait savoir si j'avais changer d'avis et si je voulais qu'il arrête de les voir alors, j'avais gagné, il ferait ce que je veux.

N'importe quoi. En fait, j'ai réalisé que je devais être jalouse de Natacha. J'avais peur de l'emprise qu'elle pouvait avoir sur lui. J'avais peur qu'il se laisse embobiner, qu'il tombe entre ses pattes. Mais je ne pouvais pas lui dire ça, je ne pouvais pas montrer mon insécurité face à Natacha. J'aurai l'air d'une pauvre idiote.

Pascal ne savait pas que je savais beaucoup de chose, parce que je le surveillais. Même si je lui demandais de me cacher certaines choses, j'étais trop curieuse, et je voulais tout savoir. Et cette surveillance, ma curiosité me faisait souffrir. Finalement, je ne supportais pas de le voir avec certaines femmes, parce qu'elles sont trop bien.

Et le voir leur faire l'amour, c'est le pire cauchemar de tous. Je pensais pouvoir gérer, mais je gère rien du tout.

Je me sentais encore plus minable de me rendre compte, que Pascal avait raison. Non, il n'avait rien fait de mal, rien de contraire à ce qu'on avait maintes fois discuter. Il faisait attention à ce qu'il faisait. C'était toujours en toute discrétion. Ha, je pouvais lui reprocher le fait que Natacha ait voulu me mettre au courant de leurs relations.

Il aurait dû mieux la tenir sous contrôle, la tenir en laisse... Je pouvais utiliser ça pour qu'il arrête de voir Natacha, non?

Pascal n'avait pas tord. Pire, à vrai dire, il n'avait rien fait de mal. Quoi d'autre? Ah, me planter des lapins? Clair, je pouvais utiliser ça aussi. Mais, est-ce valable pour vouloir rompre, alors que je l'aime toujours? Et encore pire, je ne veux pas qu'il change. Je ne veux pas l'empêcher de voir d'autres femmes. Je ne veux pas qu'il arrête avec Caro.

Je ne peux pas lui demander de se transformer en un mec qui ne m'intéressera pas. Même s'il me plait, je finirais par m'ennuyer, et le trouver trop pépère. Il n'y aurait plus de challenge! Ensuite quoi? On emménage ensemble? Non, je ne veux pas de ça non plus. Tant qu'on vit comme ça, il y aura toujours du piquant dans notre relation.

Alors qu'est-ce que je cherche? Pourquoi rompre? Je ne veux pas l'avoir pour moi toute seul, prisonnier dans notre couple.

Vivre avec les codes qu'on nous imposent ne m'intéresse pas. Rien à faire, je ne pourrais pas et ne voudrais pas vivre comme ça? Mais alors qu'est-ce que je cherchais à accomplir? Ben, je n'en sais foutrement rien. J'avais pété un câble de le voir avec Natacha. Et elle me met dans mes petits souliers. Sûr, je suis jalouse de sa beauté...

A côté d'elle, je ne vaux rien. Mais à part ça, Pascal n'a rien fait que je n'aurais fait moi-même si j'avais été un mec. Alors quoi? J'aimerai qu'il arrête de voir une fille tellement suave, sexy et belle, parce que j'ai peur? Du coup, je veux changer mon fusil d'épaule? Si j'obtenais ce que j'ai l'air de vouloir, je serais dans la merde totale.

Zut, maintenant, c'est trop tard, je lui ai dis que je voulais rompre, je dois le faire. Tout reposera sur lui après. A lui de me montrer à quel point il veut me garder. Me montrer à quel point il peut être persistant. A lui de me prouver qu'il m'aime. Je n'étais pas très bavarde, parce que je me suis rendue compte que j'avais eu tord.

Je ne voulais pas qu'il sache à quel point je me suis loupée sur ce coup là! Je devrais m'excuser peut-être, mais si je fais ça, il ne me prendra plus au sérieux si je menace de rompre. J'étais coincée, je ne pouvais pas faire marche arrière. Pourvu qu'il ne change pas trop. Qu'il ne se transforme pas en une sorte de colle au cul, pantouflard.

Je suis restée. Aïe, j'aime tellement faire l'amour avec lui. Il était tout tendre, tout adorable. On en a reparler dans tous les sens. Il doit surement se poser des questions. Je crois qu'il ne sait toujours pas pourquoi je veux rompre. Il se dit qu'il y a autre chose, et s'arrache les cheveux pour essayer de me faire parler.

J'espère que mon cirque ne va pas finir par se retourner contre moi... Pourtant, je suis restée sur mes positions, l'air sûr de moi... J'aurai dû me couper la langue ce soir, ou ne pas venir ce soir. Par téléphone, c'est plus facile. Puis on raccroche, c'est tout.  Je ne peux rien faire d'autre que finalement d'assumer ma décision. Pourquoi je lui faisais ça... Ça va le perturber...

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Ven 19 Juil.2024 - Point final (1/2)

Publié le par JaneDo

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Ven 19 Juil.2024 - Point final  (1/2)

L'estomac en vrac, j'ai attendu ce RV avec Pascal. Il avait essayé d'annuler notre RV de ce soir. Ça m'avait tellement énervée, que j'ai décidé d'être ferme ce soir; je vais mettre un point final. Je ne vais pas tergiverser. Je mettais laissée une petite porte ouverte en refusant de lui dire en face que c'était fini, j'en avais assez.

Dès que j'ai posé les yeux sur lui, j'ai failli flancher. Arhhh, il est trop mignon avec son bermuda en jeans et son t-shirt bariolé "surf and sand", tout bronzé. Sous ce t-shirt, il y avait un torse musclé et un cœur qui bat.. mais plus pour moi. Ça m'a tordu l'estomac qui était déjà en vrac. J'étais tendue. Pourquoi me souriait-il?

Est-ce qu'il entendait les battements affolés de mon cœur? Avait-il remarqué que je tremblais? Il a voulu me prendre dans ses bras, mais je me suis éclipsée. Si je le laissais faire, j'allais fondre. Mais, j'en avais aussi tellement envie. Je voulais me coller contre lui, sentir ses bras se refermer sur moi. Afff, j'avais tellement envie de lui.

On avait bataillé au téléphone pour savoir où se voir. J'ai proposé au White, mais Pascal pensait que c'était mieux chez lui, on pourrait se mettre sur la terrasse, et ne pas se sentir pressé par le temps. J'ai failli lui rappeler qu'il avait quelque chose après, donc, pas tout notre temps. Il serait pressé de se débarrasser de moi.

Mais j'ai rien dis. Vaut mieux éviter de commencer en affrontement... quoique! Je ne voulais pas me montrer jalouse et vindicative, à lui reprocher tout et rien. Genre, la vraie teigne. Je ne veux pas qu'il garde ce genre de dernière image de moi. Donc, nous y voilà, j'ai l'estomac en bataille, difficile de retrouver mon souffle.

Il me regardait avec ses yeux verts métallique, son petit sourire à faire fondre les glaces de l'Himalaya et tout le Pôle Nord. Je gardais son poignet avec le bracelet cuir brun offert il y a des lustres, ça lui va si bien. A croire que ça soulignait encore son hâle. Ciel, il me plaît beaucoup, beaucoup trop. Je suis folle dingue de ce mec.

Il m'a accueilli à la porte. Mon cœur a pris l'ascenseur. Trop beau le mec, et moi j'avais l'air d'une grosse petite grand-mère. Arh. Clair, il ne pouvait pas être amoureux de moi. Comparée à Natacha, je suis zéro. Elle a un corps de rêve, un air angélique, mais une bombe enflammée au lit, il y avait pas photo. J'ai perdu.

Dur de commencer la conversation. Le début d'une conversation détermine le ton pour la suite... Alors on a tourné autour du pot... Pascal s'est avancé encore pour me serrer contre lui. Cette fois, je l'ai laissé faire. Impossible de résister. J'ai juste éviter de l'entourer à mon tour de mes bras. Ciel, j'en avais pourtant trop envie.

J'essayais de rester neutre. Lâche, j'attendais qu'il aborde le sujet pour lequel on était réuni. Impatient, c'est Pascal qui s'est jeté à l'eau le 1er. Il a dit que, le week-end passé, je lui avais manqué. Pfff, je savais qu'il mentait. Allais-je lui demander quand? Entre quel coup de reins ou l'autre? Non, ça montrerait que j'étais jalouse.

  • Et moi, je t'ai manqué?
  • Pfff, non pas vraiment. Je n'ai eu qu'à penser aux nombreux lapins que tu m'as posé depuis des mois. Facile. De toute façon, je ne voulais pas y penser c'est tout.
  • Ha bon! On fait quoi alors? On arrête cette pause idiote?
  • Pourquoi? Tu as l'intention d'arrêter de me poser des lapins? J'ai ricané. Je rigole!
  • Pourquoi? Pourquoi tu veux une pause?


Comment lui dire que je ne voulais plus sortir avec lui. J'en avais assez. Je voulais autre chose. Je voulais l'avoir à moi plus, être à nouveau son no.1. Je ne voulais pas passer après tout le monde. Mais en avais-je le droit? Est-ce que j'avais la gueule de l'emploi? Comparée à Natacha, non. Je ne sais pas ce qu'il me trouvait!

Et je ne voulais pas parler de Natacha. Parler d'elle, le ferait penser à elle, et sans doute nous comparer, et là, je serais perdante. Donc, j'évitais de me montrer énervée ou agressive. J'avais choisi l'option de rester calme, distante, et choisir mes mots sans être méchante. Je devais lui laisser une porte ouverte, sinon ce serait foutu.

Alors, j'ai fini par dire que je ne voulais plus être sa moitié. Je n'avais plus l'impression de l'être de tout façon. C'était mieux qu'on en reste là. Qu'on arrête tout court. Un poing s'enfonçait dans ma poitrine à mesure que je parlais. Je n'étais pas très sure de ce que je faisais. Pas certaine que ça marche.

Pourtant que je ne voulais pas qu'il change vraiment. Je voulais juste qu'il écarte Natacha, parce que je me sentais menacée.

Je n'avais pas osé le regarder en disant tout ça. Mais, comme il ne disait rien, j'ai fini par lever les yeux. Pascal avait l'air sous le choc. On aurait dit qu'il avait perdu l'usage de la parole. Il s'est levé, a fait quelques pas, s'est rassis. Après un temps qui m'a paru durer très longtemps, Pascal m'a demandé si c'était une blague.

Je n'ai pas répondu. Il pense que je parle pour entendre ma voix ou quoi? Mon dieu, maintenant, j'ai intérêt à tenir, être forte, sinon, Pace ne me prendra plus au sérieux. Il m'a demandé ce qu'il avait pu faire pour que je veuille tout à coup rompre. Qu'est-ce qui n'allait pas, qu'est-ce qu'il avait pu faire pour que je veuille le quitter? Pourquoi?

LE regarder me faisait fondre. Comment rester ferme devant ses yeux inquiets, à cette bouche qui embrasse comme personne. Sa voix me donnait des papillons dans le ventre. Je devais prendre la fuite avant de me ridiculiser complètement. Je ne devais tenir. Je dois voir ce qu'il sera capable de faire pour me récupérer.

Je me suis levée, après tout, il n'y avait pas grand chose à dire de plus. Pascal m'a retenue et demandée de ne pas partir. Je lui ai rappelé qu'il avait quelque chose après ce qu'il m'avait dit, et après tout, il n'y avait rien d'autre à rajouter. Il avait les larmes aux yeux, et il m'a dit qu'il n'était pas d'accord. Qu'il ne comprenait pas.

Pascal m'a rappelé qu'on s'était promis de ne jamais se quitter quoi qu'il arrive, quoi qu'on dise. Alors, il ne pouvait pas me croire. Il m'a demandé si je ne l'aimais plus. Je ne voulais pas mentir, alors je lui ai dis que je l'aimais toujours. Que je l'aimerai sans doute pour le restant de ma vie, mais je n'en pouvais plus. Je ne voulais plus être avec lui.

Je lui ai encore rappelé qu'il avait son rendez-vous, qu'on était vendredi, le jour dédié aux lapins, donc, j'allais rentrer. Je ne voulais pas gâcher son week-end. Il m'a dit qu'il n'y avait rien de plus important pour l'instant. Oh, ça m'a fait frissonner. Il préférait rester là, qu'on discute, qu'on règle ça. Il ne voulait pas rompre. Exclus.

Pascal me suppliait de rester. De rester encore un peu. Il me suppliait de lui expliquer pourquoi j'avais décider de le quitter. Si je l'aimais, alors pourquoi? Lui aussi m'aimait. Pourquoi se quitter si on s'aime. J'avais de la peine à parler. Je ne voulais surtout pas fondre en larmes. Si je restais, je risquais de m'embrouiller, fallait que je me casse.

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