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diary

190 - Simple cops ? Niet !

Publié le par JaneDo

Je traîne mon coeur en bandoulière...

Sniffff... 1 seul sms, 1 minable petit message de tout le lundi... snif. Chaque fois que mon natel sonnait, et ce fichu truc n'a pas arrêté de la journée, ça n'était pas Pascal. Au moins je ne me suis pas laissée aller à sauter sur le téléphone ou natel pour immédiatement le rappeler. No way. Un peu de dignité... beuhhhhhum. Fallait que je me fasse une raison, il n'était pas très entreprenant. Puis avant midi, hahhh... enfin, 1 autre message de Pascal. Il me demandait comment j'allais et comment ça allait avec mes scouateurs... ????, c'était mieux que rien, pas vraiment... tendre, doux, etc. Je voulais attendre 1 bonne heure.... hum, j'ai tenu 15 mn.

Je crois qu'enfin, je peux respirer et re-profiter de mon chez moi... Je crois... Je crois que je me suis débarrassée de mes 2 scouateurs!

Ca doit être mes demandes d'avoir la paix durant le w-e?? Mince, si j'avais su, j'aurai commencé par là!!! Bon Mai passe tous les jours à midi. Elle travaille tout près et ne sait pas où aller à midi, où préfére se faire un petit truc à manger ici? C'est moi qui prépare, veut pas qu'elle utilise ma cuisine. Elle est pas très fute-fute. Elle a posé une assiette sur le vitrocéram! (grrrrrrr) Avec toute la place de travail qu'il y a en marbre!!!

Anyway, pourquoi Pascal me demandait des news de mes scouateurs? De toutes façons ces temps, je ne pige plus rien. Ma tête fonctionne au ralenti, plutôt vide la plupart du temps. Je traîne les basquettes, ne vivant plus que pour les moments où je pourrais le voir. Et CA, c'est franchement nulle. Si une copine me racontait ça, je lui dirais à quel point je la trouve idiote.... et c'est moi l'idiote! J'ai répondu à Pascal, que ça allait plutôt bien et que je n'avais plus de scouateurs, que ça me faisait plaisir de l'entendre (de le lire... mais c'est pareil).

J'ai enfin la paix Plus de scouateurs!

J'ai commencé à échafauder mes petits plans de la journée... Je me suis balladée en t-shirt, j'avais envie de me faire une petite scéance bronzing sur le balcon, profiter d'un grand et long café, mettre ma musique à fond (l'autre ne dormait plus dans mes pattes jusqu'à 4h de l'apre)... J'ai donc pris une petite douche après un petit jogging et entamé ma journée avec le plaisir d'être seule avec moi... même si les nouvelles de Pascal ne venait pas et n'était pas nombreuses, j'avais au moins mon appart à moi. J'essayais de ne pas trop penser à Pascal. Finalement ça n'était pas si difficile. Je faisais ce que j'aime et après tout, il n'y a pas de meilleur compagnie que soi-même, non? J'avais 1 ou 2 notes à rendre en vitesse sur des  films . Alors j'ai pris le temps de regarder les DVDs qu'on m'avait transmis. Fait mes notes. Ils étaient pas si mal, surtout un que j'ai adoré. Puis je me suis remise enfin à dessiner. Il fallait que finisse les commandes reçues... J'éprouvais un plaisir sans nom à me retrouver enfin.

Puis le petit bip vers midi avec le message de Pascal. Dès qu'il a reçu ma réponse, bip-bip, encore lui "Je peux t'app?"  Oups! non! Je gère mieux les messages. Entendre sa voix... suis pas sûre de ne pas me liquéfier! Non... Alors, j'ai pas répondu. Pas d'autres messages pressant . Bon, bien fait pour moi ! Puis 1 bonne 1/2h après, il m'envoi juste "Kiss kiss". ahhh .

Je le love! J'ai pas répondu, parce que j'avais pas répondu à la demande de m'app. donc je ne pouvais pas vraiment répondre. Parce que s'il me demandait encore s'il pouvait m'appeler, je n'aurai pas eu d'autre choix que de dire oui! Je suis sûre qu'il se doute que j'avais lu ses messages. En me mettant à sa place, il ne devait pas comprendre, mais bah, je ne voulais pas me prendre trop la tête, pas à nouveau. Ouais, je dis ça mais, j'avais le coeur dans les baskets, parce que j'étais lâche. Je regrettais, parce que je crevais d'envie de l'entendre, mais je ne pouvais m'en prendre qu'à moi. J'aurai dû lui répondre, c'était pas très cool de ne pas l'avoir fait. Alors je me suis faite violence, pris mon courage à 2 mains et j'ai fait un petit texto pour lui dire que "Sorry,  je venais de voir ces 2 messages; trop chou, MERCI, kiss kiss 2".

Il ne m'a pas re-demandée de m'appeler... Bien fait pour ta "G" ma fille. T'avais qu'à lui répondre avant.

 


Le mardi après-midi, tout à coup... waouhhh... pleins de sms de Pascal... J'étais aux anges ! Mais j'aurai dû deviner qu'il avait une petite idée derrière la tête. Pas désagréable, mais ça aurait pu...

Dans ses messages, il me posait pleins de questions; Où j'étais? Ce que je faisais? Et moi, candide, je répondais. J'avais résolu de lui répondre, parce que si j'avais été à sa place, j'aurais pas trouvé mon attitude très cohérente et cool. Tout à coup, il m'écrit; "je serais chez toi d'ici 10mn...

Arfff... Panique à bord... J'étais pas habillée, et il aurait fallu que je range un peu mon appart! Aïe. Paré au plus pressé, j'ai fonçé dans mon armoire pour trouver quelque chose à me mettre sur le dos. Maquillage, pas le temps. Après tout, ça tant pis. Quant il a sonné à l'interphone, j'étais en nage. Jamais je ne me suis préparée aussi vite.

Je suis déscendue, je ne pouvais pas vraiment le laisser monter. J'avais mes dessins partout... et les fringues aussi! Mince, il est trop craquant.
 

Pascal attendait hors de la voiture. Il m'a fait la bise... bon ok ça...! On a été se ballader, comme à notre habitude, au bord du lac.

J'ai un peu flippé quant il a dit qu'il avait un truc à me dire...
"We need to talk..... There's something that I need to tell you"
"We need to talk" est le genre de phrase qui sonne le glas d'une relation!!! Le genre de phrase qu'on utilise pour se sortir d'un mauvais pas. Je le sais, je l'utilise aussi!

Pascal avait l'air un peu gêné, emprunté, embarrassé... Il cherchait ses mots, et je n'avais pas spécialement envi d'entendre. Parce que le "faut qu'on parle"... excuse, mais ça sonne dangerous! Alors comme on se faisait face, je me suis hissée sur la pointe des pieds et je l'ai embrassé (comme il est plus grand, j'avais prévu des escarpins assez pour m'éviter les sueurs froides de lui qui relève la tête, devenant inatteignable ). Je me suis collée à lui. 

Un peu surpris, il me dévisageait hésitant en se mordillant l'intérieur des lèvres. Devant lui, il ne voyait que la fille qui l'écoute, pas la flippé qui se serait volontiers bouchée les oreilles. Le pauvre... ce que femme veut... Je savais que si c'était un truc pas cool, il ne n'oserait plus le dire... hihihi... un peu vache quand même! Et il a pas osé... il a dit que c'était pas très important, qu'il était content de me voir.

Et on a parlé...

Parlé de la difficulté parfois de communiquer. De ne pas savoir si on ose ou si on a le courage de se dévoiller. De la peur de parfois mal tombé. De n'être pas le bienvenu. De ne pas savoir à quoi s'attendre. Et il a dit qu'il ne devrait pas ressentir (miam, musique à mon oreille) autant de plaisir de passer du temps avec moi. Peur de blesser l'autre parce qu'on a l'air distant, mais c'est juste hésitant. Qu'il ne devrait pas encourager... (il n'a pas terminer sa phrase)... J'ai enfilé ma main sous la sienne, je ne voulais pas le laisser continuer sur sa lançée... Il manquerait plus qu'il me cantonne au rôle d'une simple amie! Je voulais un peu plus que son amitié, ça, c'était sûr! Il a regardé ma main sous la sienne, puis il a pris ma main en faisant une petite mou et il m'a souri... (gagné)!

Alors, je lui ai dit que j'avais vu son message me demandant s'il pouvait appeler. Que je n'étais pas seule (menteuse) alors je savais pas quoi lui répondre. Que j'étais contente qu'il ne l'ait pas pris mal. Que je n'étais pas à la maison (menteu-uu-se), et que j'avais pas assez de batterie (pouaahh-menteu-uuu-se).

Son natel a commencé à sonner. Il n'a pas répondu la 1ère fois. Ca insistait. Il a finalement répondu. Thomas était en panne avec sa voiture sur le bord de l'autoroute. Il fallait qu'il aille le tirer d'affaire avant que les flics ne rapplique et lui colle une amende. Flûte Thomas!

C'était mieux pas que j'aille avec lui. Thomas n'aurait pas apprécié de savoir qu'on se voyait. J'étais d'accord...

Notre soirée à tourné court... Merci Thom !

Publié dans diary, journal

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189

Publié le par JaneDo

Enfin un week-end d'enfer seule chez moi...

Hahhh, le plaisir de se lever et se ballader dans son propre appart en t-shirt ou sans rien sur le dos. Le pied géant. Quoique, je surssautais quand même à chaque petit bruit... pendant une fraction de seconde, je n'étais plus sûre d'être seule!!! J'ai vérifié frénétiquement si la porte d'entrée était bien fermée à clé. Ouf, si si, seule. De pouvoir laisser les portes grandes ouvertes. De pouvoir se couler dans un bain et se relaxer. De ranger et faire le ménage en sachant que chaque chose restera bien à sa place. De petits riens qui font plaisir. J'adore vivre seule... est-ce tellement bizzare!

Je suis passé chez mes 2 soeurs faire mon petit coucou du lundi. Le lundi est un jour spécial ou je suis sûre de les trouver à la maison. Ma soeur, maman de mes puces Lilice et Kachouha, m'a d'ailleurs appelé pour me dire qu'elle avait fait du "Pepper Soup", soupe spécial Liberia, super pimentée. C'est sympha. Je suis donc allée chez elle en 1er. Mai m'a appelé entre 2.

Je savais bien qu'un moment ou un autre, mes scouateurs allaient se manifester. J'étais sur le point de partir alors, on a été ensemble chez Rose.

Pourquoi Mai (Maimouna) aime ma compagnie, reste pour moi un mystère!!! J'ai été tout sauf agréable, enfin, c'est l'impression que j'ai eu. Tâtillonne, maniaque, râleuse... je pige pas!!! Mais après un week-end tranquille et... avoir vu Pascal, j'étais plus détendue et calme. Bon, c'est clair qu'il n'est pas question qu'elle laisse ses affaires traîner partout, sinon je ne serais plus très sympha!!! Mais pour l'instant, tout va bien.

Après mon tour chez mes soeurs et un coup de fils à mon frère. Tranquillement installée chez moi, je me suis remise à dessiner. Pascal m'a envoyé 1 sms, Thomas une dizaine. C'était chouette. S j'avais passé un bon w-e... Oh que oui!! Pascal me demandait de l'appeler quant j'aurai un moment,  préférait parler au téléphone que ça n'était pas vraiment son truc les textos. Mais... dimanche, ce rat ne m'a pas envoyé de messages... Poisse! Il aurait dû... ça c'est triste. Rien de rien. Tandis que Thomas oui!

Je mourrais d'envie de l'appeler, mais je ne pouvais pas faire ça, n'est-ce pas?? Alors je décidais de laisser passer 1 ou 2 jours pour ne pas avoir l'air trop accro. Mais accro de lui, je l'étais. J'avais tellement envi de le voir que j'en avais mal au cheveux. Mais ça, il ne le savait pas. Seulement moi et mon journal qui le savons!!! C'est pas écrit quelque part dans un mode d'emploi ou manuel qu'à passé 30ans, on n'était plus atteint mentalement quant on se croit amoureuse! En tous cas, quant j'avais 14-16 ans, je n'aurais jamais imaginé ou cru que mes parents, mes tatis ou mêmes les dames (comme je les nommais) comme ma maîtresse d'école et autres pouvaient ressentir des choses aussi fort !

Je passais quand même la majeure partie de la journée à attendre la manisfestation de l'un ou l'autre de mes scouateurs. Rien. Mai n'est pas rentrée, je pense qu'elle fait la foire quelque part, après un w-e avec ses enfants, je pense qu'elle a besoin de décompresser. Mon meilleur pote, Tchoy, est passé vers les 2h du matin... Il a trouvé un studio, alors il en a profité pour prendre sa télé et lecteur DVD. Mais, malgré, ma remarque, il a emporté mon gros sac Malborro... Je le tond s'il ne me le ramène pas. Je ne vais pas le lâcher, j'y tiens. Je le lui ai prêté il y a plus de 3 ans, et il ne me l'avait jamais ramené. Comme il pense repasser mardi soir, je ne vais pas manqué de lui rappeler de me ramener mon sac.

Après son départ, ravie d'être à nouveau SEULE, j'ai plongé sur mon canapé de joie... enfin tranquille. J'aurai quand même dû lui faire laver les WCs, les hommes pissent toujours à côtés et ne pensent jamais à nettoyer. J'aurai dû,. Ca lui aurait fait faire attention à l'avenir!!! Mais bon, je suis enfin chez moi à nouveau...

Bon... reste Maï...

Je suis quand même un peu mélancolique... Pascal n'a pas insisté assez. 1 seul sms... c'est un peu raide ça! Il n'a pas essayé de m'appeler... sniffff

Publié dans diary, journal

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188 - Ca c'est fait !

Publié le par JaneDo

Après m'être éclipsée en douce après un réveil un peu embarrassant, j'ai passé un super dimanche à revivre chaque moment de la nuit passée dans les bras de celui qui fait battre mon petit coeur tout fragile.


J'ai éteint mon natel.
Débranché mon téléphone maison.

Je préférais ne pas savoir si Pascal essaierait ou non de me joindre. S'il ne le faisait pas, ça m'angoisserait et me rendrait triste. Ma tête se mettrait en "mode débile" et à me jouerait des tours. Avant la fin de la journée, je serais complètement down ou en larmes ou encore à me ronger les ongles en m'inventant des scénarios de catastrophes. Ou encore pire et pas très reluisant à chercher des excuses, tous plus bidons les uns que les autres pour l'appeler.

Ce qu'on ne sait pas, ne fait pas mal. Alors je ne voulais pas savoir s'il m'appellerait ou pas. Par contre sûr, je n'oserais pas me repointer chez lui... Ca ferait vraiment "mauvaise façon...

J'ai rêvassé toute la journée. Heureuse d'être toute seule, heureuse d'avoir mon espace, j'étais aussi heureuse de me laisser bercer par mes palpitations sans interruption. Chacun de ses gestes, les nuances dans le ton de sa voie, ses sourires, les différents tons de ses yeux verts, sa manière de pencher la tête, son rire, son odeur, jusqu'à la couleur profonde de la nuit.

Tout était gravé, enregistrer dans ma banque de données... mon cerveau. Le plus fiable et meilleur disque dur que je connaisse.

J'ai passé une journée formidable pleuplée de rêves éveillés!

Publié dans diary, journal

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187 - Ce soir, je lui saute dessus!

Publié le par JaneDo

M'assoir sur "fille bien"..

Sur le chemin du retour, Brian m'a posé des tonnes de questions. J'y ai répondu, j'avais envie et besoin d'en parler. Je l'adore, il comprend tout. Brian est tout sauf fidèle etc mais c'est une bonne oreille.

Brian s'est moqué quant j'ai souri comme une empaffée en recevant de petits sms de Pascal. Thomas m'a aussi envoyé des messages me demandant s'il pouvait m'appeler ou passer chez moi. CA NON ! Je ne vais pas gâcher ce qui n'existe pas encore en faisant la bêtise de me retrouver dans un endroit fermer avec un autre mec, qui se trouve être le meilleur ami de Pascal ! De plus, même si ça m'aurait fait plaisir de le voir, je sais qu'il dira à Pascal qu'il a passé chez moi, et Pascal risque de prendre la tengeante... No way!

Je lui ai répondu qu'on se verrait ce soir-là, qu'on était crevé, fallait mieux dormir dessus.

Il m'a demandé qui était Brian pour moi? Qu'il aurait aimé me voir, qu'on avait presque pas pu se parler ce soir. Je lui ai dit que j'étais crevée, à plus tard, ce soir.

J'avais décidé de faire le grand saut samedi soir avec Pascal. Encouragée par le fait qu'il ne m'avait pas repoussée quant je l'ai embrassé.

Ce soir, c'étais décidée, j'allais lui sauté dessus

Je n'avais plus envie d'attendre indéternum qu'il se décide à faire le 1er pas. Pas envie de jouer au chat et à la souris. J'étais un peu ennuyée quand même de devoir faire le 1er pas... mais bon. J'aurai certainement des cheveux gris avant qu'il ne tente quoi que ce soit... alors tant pis.

En fait, j'essaie de me trouver tous pleins d'excuses pour faire ce que je veux .

 


 Ce soir, je lui saute dessus

On s'est retrouvé comme prévu, avec mes potes, dans notre quartier général. Bien sûr, nous les filles, avons d'abord perdu un temps fou au téléphone. Sur place, après ma petite suggestion l'air de rien, on a décidé d'aller plutôt sur une terrasse au bord du lac. J'espérais apercevoir Pascal  bien sûr. Il faisait très chaud, diaboliquement chaud. Bien sûr une partie du groupe est restée sur place.

Pendant la journée, autant Thomas que Pascal m'ont envoyés de gentils messages. On a convenu que si on ne se voyait pas dans leur bar favori, ils essaieraient de venir au Central, sinon on se retrouverait en boîte. Cool. Comme ça, si je n'arrive pas à diriger la barque sur Ouchy, je les retouverai de toute manière d'une façon ou d'une autre.

J'étais un peu embêtée par Thomas, l'impression que ce soir, il allait tenté quelque chose. Je ne savais vraiment pas comment me débrouiller pour pas me le mettre à dos. J'étais un peu tendue. Et comment Pascal allait-il réagir ce soir? Je m'étais rendue compte que les messages sont une chose, après, il y a le face à face, et souvent, c'était un peu plus problèmatique. Puis j'étais impatiente aussi.

On a pas réussi à se retrouver dans l'un ou l'autre des bars que nous fréquentions! J'étais donc contente d'être enfin en boîte où je pouvais enfin me rincer l'oeil à le regarder, hafff. Sa bande était déjà là quant nous sommes arrivés, et il y avait BARBIE avec ses paluches sans arrêt sur lui. Pfff, j'ai décidé de l'ignorer. Ils étaient installés dans notre coin. Quant on est arrivé, il avait son bras par dessus ses épaules. Inutile de décrire l'état dans lequel ça peu mettre sauf par brfffargrhhhiggg. Quant il m'a vue, il a enlevé son bras. J'avais le coeur, les poumons et la langue dans les godasses. C'était un peu bizzare. Pascal agissait comme s'il ne s'était rien passé, alors moi aussi ! Il était sympa et me parlait comme aux autres, rien de plus, sauf... par moment, une petite flamme brillait dans son regard ou son petit sourire en coin. Que j'aime ses yeux, hahhh et son sourire! Son fameux sourire. J'adore. Difficile pour moi d'arrêter mon coeur de s'affoler quant je pose les yeux sur lui !!!

Thomas m'entourait d'attention, monopolisait mon attention et trouvait toutes les occasions pour me toucher; l'épaule, le bras autour de la taille, ça n'arrêtait pas. Je me débrouillais bien pour éviter toute autre tentative, genre un baiser volé! Ca n'aurait pas été top. Pascal risque d'imaginer que j'embrasse tout ce qui bouge, hum! J'avais envie de fondre sur Pascal, mais je n'osais pas trop. Quant il s'approchait, c'était en camarade, même quant il passait son bras sur mes épaules. Mais miam j'adore. Bref, j'adore tout !!!

Comme à mon habitude, je me suis détachée du groupe, pour savourer un petit moment de solitude. J'aime regarder autour de moi et être seule dans mon coin. J'en ai besoin. Pascal est venu me rejoindre dans ma bulle. On a commencé à bavarder. Il fallait s'approcher vraiment près pour s'entendre. J'ai adoré me penché à son oreille. Je pouvais le renifler sans en avoir l'air. J'aime son odeur. Je devais être un chien dans ma vie passée! Il était apuyé sur la barrière et on regardait les gens danser. Evidemment, je le dévorait des yeux chaque fois que j'en avais l'occasion. En parlant, il sourait par moments et j'imprimais ses sourires dans ma banque de données.

Puis oh désespoir, calamité. Il a dit qu'il était un peu fatigué et beaucoup de boulot en retard et il est rentré. Arghrrr. Poisse. Pourquoi au nom du ciel? Est-ce le fait que Thomas était trop près? Il n'était pas comme moi qui aurait pu scotché là jusqu'au matin juste pour être dans son entourage... Les mecs ne sont vraiment pas comme les filles!

Mon peps à fait une descente vertigineuse... D'un coup j'étais ra-pla-pla!

Oh mais non... Je n'allais pas le laisser s'en tirer comme ça... Non, non, non. Ce soir, j'avais décidé de lui sauter dessus, alors qu'il parte foutais mes plans parterre! Pas question!

Oups... est-ce qu'il s'en était douté ???


Et je lui saute dessus...

J’ai défié toutes les règles, les miennes en tous cas... 

Quant Pascal a quitté la boîte, j'avais du plomb dans les ailes, plus d'entrain, ra-pla-pla. Je m'ennuyais ferme. Je n'arrivais même plus à respirer tellement j'avais envie d'être avec lui... J'avais le souffle coupé... les pattes aussi!

Je me suis donc pointée chez Pascal... Je l'ai suivi, poursuivi... et tant pis si une fille ne fait pas ça! C’était du culot. Heureusement, je n'ai pas comme à mon habitude pesé le pour et les contres. Sinon, je n'aurai jamais osé. Mais tout de même, j’avais peu de chance qu’il me repousse. Un homme est rarement assez stupide pour refuser une femme qui s’offre à lui ! Les filles en revanches, bourrées de petites idées reçues... Donc, je savais qu’il y avait peu de chance qu’il me repousse, alors j’ai pris mon courage à 2 mains, mon cœur battait tellement fort que je suis sûre qu’il l’a entendu avant même d’ouvrir la porte.

En arrivant devant sa porte, j’ai hésité, le trac avait repris ses droits. Mais je pouvais difficilement reculer maintenant. Je savais qu’une fois que j’aurai frappé à cette porte, il n’y aura plus d'échappatoire... je ne pouvais quand même pas partir en courant quant il ouvre, j’aurai l’air de quoi ! Je l’ai épié un peu à travers la fenêtre. Il était devant sa table de dessin et buvait un coca en canette. Pourquoi j’ai remarqué ça, mystère! Puis j’ai eu peur qu’il s’aperçoive de ma présence et là j’aurai vraiment l'air bête. Alors il fallait que je frappe maintenant avant qu’il ne me voit. J’ai encore jeté un coup d’oeil à l’intérieur... Ciel il venait vers la porte, il fallait que je frappe, il le fallait maintenant... Son chien s’était mis a aboyer et à renifler sous la porte, il fallait vraiment que je tape sur cette sonnette ou à la porte, maintenant, là, tout de suite, sinon il allait venir à la fenêtre ou à la porte regarder pourquoi le chien aboyait et il allait me voir... J’ai souflé un bon coup et frappé... 1 coup d’abord... puis 2 coups... repris ma respiration... et j’allais frapper encore quant la porte s’est ouverte.

La surprise se lisait dans son regard vert, profond et sérieux. J’ai aussi remarqué les contractions de sa mâchoire. C'est sûr, il hésitait, ne sachant pas quoi faire de moi !!! J'avais le soufle court comme si j'avais couru un 100m haie! Son chien est sorti me renifler, puis à aboyé encore. J’ai pas peur des chiens alors, je n’ai pas vraiment regardé ce que faisait le chien. De toute façon, je n’entendais plus rien de rien. Mes yeux et mes oreilles aussi étaient concentré sur lui. J'épiais chacun de ses mouvements, si d’aventure, malgré mes certitudes, il tentait de me repousser, j’avais déjà préparé ma phrase... "Il faut qu’on parle"... phrase idiote et stupide, mais qui vous sort de toutes les situations abracadabrantes et désastreuses!

 Aucun mot ne semblait pouvoir franchir ma bouche. Ma langue pesait 1 tonne et demi. Pascal non plus n’a pas dit un mot. Je crois qu’il savait parfaitement ce que je faisais là. Gluuups. Difficile aussi même d'avaler ma salive. Crrrr. Évidement, que peut bien faire une fille à 3h du matin devant sa porte. Ciel, il aurait pu être en train de dormir et j’en aurai eu pour mon déplacement !!! Ou encore, horreur, s’il avait été avec une autre fille? Aïe. Bon je serais partie me cacher dans un coin pour pleurer toutes les larmes de mon corps. Kkrrrrkkkrp. Stoooop. Pas de pensées négatives, trop tard pour ça. Quant même... s'il me dit qu'il n'est pas seul ou de partir, je ferai semblant de tomber dans les pommes, le temps de réfléchir à la suite....

On était là debout, et j'avais envi de lui dire de faire quelque chose parce que ça commençait à être un peu embarrassant quant il m’a tendu la main pour m’attirer à l’intérieur sans un mot.

J’étais adossé à la porte, ça évitait que la peur qui faisait trembler mes jambes ne me fasse tomber. Il m’a regardé droit dans les yeux, je voyais sa machoîre se contracter. Il réfléchissait, je ne sais pas à quoi, mais il réfléchissait et hésitait. Pourvu qu’il ne me demande pas ce que je faisait là... pleeeease... qu’il ne me le demande pas ça..

Toujours sans un mot, il a pris mon sac et l’a lancé sur un des fauteuil du salon. Il se mordillait la lèvre, ses yeux verts avaient une couleur encore plus profondes, orageux... Etait-ce les yeux qu'il a quant il est en colère... Arfff ciel... pourvu que non! je voyais bien qu’il réfléchissait et je me demandais de mon côté s’il fallait que je me lance et que je me jette sur lui ou pas... Miss courage était introuvable à cette adresse... je n'arrivais pas à faire un seul geste, niet, j’étais clouée à la porte. Impossible de bouger. Et de toute façon, il aurait fallu que je m’agrippe à son bras ou catastrophe que je m’appuie à lui. Il me dévisageait, je commençais à vraiment me sentir mal, surtout avec le gros caillou dans ma poitrine.

Puis il a enfin bougé, enfin. Lentement, il a cherché mes lèvres, et après c’était le feu d’artifice...Et j’ai passé la plus merveilleuse nuit de toute la planète. Une nuit de rêve. C'est officiel, je suis raide dingue de lui. Pesée, emballée, expédiée dans la pile de ses fans! Ciel pourvu qu’il ne tombe jamais sur ce blog... Je serais à découvert, comme à poil au milieu d’une réception... iiiak... Quelle tuile !

C’était géant... magnifique, sensas...

On a entendu Thomas rentrer. Il devait être à peu près 6h-7h du matin. Il est venu frappé chez Pascal, à cause de la lumière sans doute. On a fait attention de ne pas faire de bruit. Puis je ne me souviens pas de grand chose. Je me suis endormie. Je ne voulais pas, je voulais filer avant de m’écrouler et dormir là.

Je me suis réveillée en sursaut un peu avant midi. Il était déjà debout et se rhabillait. On s’est regardé sans trop savoir quoi dire.... Arfff, juste ce que je voulais éviter. Je déteste les lendemains matin.

J’ai plutôt tendance à fuir “le lendemain matin”. Laisser à l’autre le soin de se débrouiller. Je fais comme si je ne connais plus le type, allant même jusqu’à “t’es qui?” s’il ose une approche... oui un peu moche, mais hey... depuis le temps que les garçons font ça aux filles, y a pas de raisons qu’ils ne goûtent pas au même plaisir !

Pascal était embarrassé ou était-ce des regrets que je voyais dans ses beaux yeux verts? Non, non, non. Je ne voulais pas qu’il commence à regretter quoi que ce soit, alors j’allais vite partir pour qu’il n’ait pas à me jeter dehors. Son visage a esquissé un demi-sourire. Hahh que j’aime ses sourires, même celui-là. C’était clair qu’il ne savait pas non plus quoi dire... ben on était 2!

J’ai voulu parler mais... niet. Rien ne sortait de ma bouche... arf!

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186 - Je l'ai embrassé...

Publié le par JaneDo

VENDREDI SOIR SUR GENEVE

Evidemment, je passe mon temps à penser à Pascal. Matin, midi et soir... et entre 2 aussi! A analyser chacun de ses mots et chacun de ses gestes d'hier soir. Encore heureux que ma tête n'explose pas!

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Après la discussion d'hier soir, Pascal m'a envoyé des textos aujourd'hui. Plaisir "aigre-doux". Avec son playdoyer pour une relation amicale, difficile de trouver le ton juste dans mes réponses; après un "me réjouis de te voir demain soir" quoi dire!!! Moi aussi? Cool? ou Ce serait sympha? Bah... j'ai opté pour "cool... moi aussi"...

Prévenu mes scouateurs que j'avais envie d'avoir la paix ce week-end, que je ne voulais pas les voir, ni les entendre. Que je voulais un week-end à moi. Un peu difficile pour Mai qui n'a pas manqué de m'appeler pour se pointer, soit-disant, chercher des affaires. Elle cherchait à tâter le terrain si elle pouvait éventuellement scouater la chambre à Tchoy... Niet. Inflexible, je lui ai fait comprendre et sentir que ça ne marcherait pas. Elle est partie à l'hotel. J'ai essayé de ne pas me sentir coupable. Un peu moins facile.

Puis je me suis arrangée pour que mon ex, Mathieu, vienne chercher  Maxou samedi. Ensuite, accepter l'invit de Brian, lui, je l'adore. Il est chou, agréable et mignon. Avec lui pas de prise de tête. Il n'est pas du "matériel de petit ami" mais il est de bonne compagnie. Et ma tête avait sérieusement besoin de vacances. Comme ça s'est fait. J'aurai plus ou moins un week-end entier à moi.

Après le départ de Mai. Je me suis laissée engloutir dans un bain de bulle de rêve. 1h plus tard, j'en sortais pour me préparer à passer une soirée sympha et aller danser un peu sur Genève, loin de Pascal. Cool, je ne penserais pas trop à lui comme ça.

Pas de chance... je suis maudite ou quoi !!!!


On venait à peine de s'installer avec quelques amis à Brian dans la boîte la plus branchée de Genève que j'ai cru aperçevoir Barbie. Bahhh, je devais avoir "la berlue". Je me suis "virtuellement" donné une gifle et effacé Barbie de ma tête.

Brian est un super danseur et j'adore danser avec lui. Il est vraiment super mignon, ce qui ne gâche rien. On lui donnerait le bon dieu sans confession... mais c'est un salaud avec les filles. J'ai la chance de n'être pas tombée dans ses filets. Je ne pourrais jamais tomber amoureuse de lui parce que je le connais trop bien. Il aime changer de nanas aussi souvent que de chemises. Malheur à celles qui tomberaient sous son charme. Avec lui, c'est peine perdu pour une relation autre que "crac-boum". Brian et moi sommes sur la même longueur d'ondes. Même s'il nous arrivent de passer la nuit ensemble, il n'y avait jamais de prises de têtes. Ni de longues attentes derrière le téléphone. Par contre, quant on sortait ensemble en soirée, on était ensemble, sans pour autant se lécher la façade. Non. Cela restait tendre, de petits bisous par-ci, par-là, dans le cou, la joue, mais jamais de bouche-à-bouche, sauf au tout début de notre rencontre. Grâce à notre entente parfaite, on passe de supers moments ensemble, mais on a nos vies, chacun de son côté. Et c'est parfait.

On était en train de danser quant je me suis fait légèrement bousculée. J'ai changé de place sans même jeter un regard, parce que, cela peut arriver. A nouveau ce coude dans le dos! Quelqu'un semblait faire exprès de se coller ou me brosser les côtes avec son coude. Ca commençait à m'énerver, en quittant la piste, je me retournée tout de même pour voir qui me bousculait sans arrêt... Miss Barbie et... Pascal ! Ploufff ???

Coeur dans les tongues! Envie de pleurer sur place, sauter à la gorge de la lumineuse Barbie, de me griffer pour sentir une douleur autre que mon coeur qui se déchire. IL M'AVAIT MENTI? Hier soir, il était bien en train de me repousser. Le rat !

La garce! Elle a joué la surprise. Moi, je venais d'avaler ma langue, Pascal et Brian se sont dévisagés et  Brian s'est présenté et les a salués. En entendant "Pascal", il m'a regardé, le sourire en coin, en levant un sourcil. Evidemment, je lui avais parlé de Pascal, en long, large et en travers.

Barbie a insisté pour venir s'incruster à notre table "Ce serait sympa, qu'elle a dit". Grafajfhahfa. Thomas et 2 autres de leur potes se sont aussi installés. 2 filles, 2 garçons? Si c'était pas une sortie en couple alors, je sais pas ce que c'est. Bah bah bah... ma tête doit arrêter de me jouer des tours. J'avais pas besoin de ça pour me sentir mal. Le serveur nous a arrangé la place et nous nous sommes tous retrouvés là. Pas très à l'aise, si j'avais été assise sur un sac de braises c'aurait été pareil. Dès l'installation à la même table Barbie m'a ignorée tout en tripotant et palpant Pascal à tout va. Garce.

En proie à une crise de châleur, je me suis précipitée dehors aussi discrètement que j'ai pu. Comme je l'espèrais, Pascal m'a suivi. Et là, j'ai oublié toutes mes bonnes résolutions...

Je lui ai demandé s'il sortait avec Barbie... hé oui, carrément nulle ! Pouquoi avoir demandé un truc pareil? Il n'avait pas de compte à me rendre. Je n'étais personne pour lui. On était pas encore vraiment ami et j'étais certainement pas sa "nana". Je l'avais seulement rêvé. Il a ri et m'a répondu "QUE NON".  Que non??? J'avais bien entendu; non? Non, il ne sortait pas avec Barbie! Ciel, il n'y a rien entre nous pour oser lui faire une scène pareille. Honte à moi. A peine les mots ont sautés de ma bouche que j'avais envi de creuser un faussé et m'enterrer dedans. Il essayait de me calmer, j'étais trop agîtée. Mais c'était ça, l'agresser ou fondre en larmes comme une vrai pouf. Il m'a juste prise dans ses bras et  je l'ai embrassé...   Oh merveille... J'étais cuite! Je l'ai embrassé, aïe-aïe. En une seconde j'avais déjà tout oublié et je n'étais même plus fâchée. Faiblasse.

Quant on a entendu la porte, on s'est séparé en vitesse. C'était Brian. Pascal a marmoné qu'on prenait juste l'air. Je pense que Pascal savait que j'étais sans voie. Brian nous a observé un moment, fronçé les sourcils, puis est retourné à l'intérieur. Pascal m'a dit qu'il fallait qu'on retourne dedans avant que les autres se posent trop de questions. J'ai juste fait "oui" de la tête mais je pensais; "Tout ce que tu veux". J'étais vraiment cuite.

Le reste de la soirée, je suis restée plutôt silencieuse. Je flottais sur un de mes nuages roses. Je n'osais pas vraiment le regarder. J'avais le coeur qui scandait les secondes, jusque dans mes oreilles. Barbie nous observait tour à tour. Thomas m'a fait danser mais Brian a vite repris  les choses en main. Merci Brian O'Neil, t'adore. Pascal discutait tranquillement dans son coin, comme si de rien. Je me suis même demandée si je n'avais pas rêvé! Mais non, je n'avais pas rêvé. Je m'en suis vite rendue compte quant Pascal a osé m'invité à danser un slow.

Même si on se regardait pas, je sentais le sang circuler dans chacune de mes veines. J'étais à fleur de peau. Je sentais ses bras me serrer contre lui. Comme ça peut être grisant ce genre de minuscule petite chose comme danser!!! Dingue. Puis Brian est venue me sauver de l'évanouissement. Les yeux verts orages de Pascal ne nous quittaient pas. Je jubilais quand même un peu à l'intérieur. J'avais osé l'embrasser, ciel, il est plus grand que moi d'au moins 20cm, s'il n'avait pas voulu, il lui aurait suffit de relever la tête. Aoutch, là je me serais sentie hyper mal!!! Je voyais son regard nous suivre sur la piste dans les miroirs de la salle. Je nageais carrément dans un bonheur retrouvé. Thomas semblait bouder un peu, mais tant pis. J'étais dans ma merveilleuse petite bulle.

Brian a insisté pour partir. Je n'en avais aucune envie, mais je n'avais pas tellement le choix. C'était ça, ou rentrer plus tard avec Pascal ET Thomas sans compter Barbie dans la même voiture...

Plutôt explosif ! Alors je suis rentrée avec Brian.

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185 - jeudi

Publié le par JaneDo

Le RV après 4 jours de silence!

Jeudi, j'ai rendez-vous avec Pascal ce soir et j'ai un trac d'enfer. J'ai le coeur qui bat dans tout le corps, difficile de respirer, pas beaucoup dormi. Je suis tendue.

Aucune idée de ce qui m'attend ce soir, alors j'ai la trouille. Donc, je ne pense pas que ce serait une partie de plaisir. J'en arrive même à chercher une bonne excuse pour annuler ce soir; je suis bien trop nerveuse. J'ai un peu la trouille aussi qu'il me dise un truc comme; c'est mieux de ne plus se voir.

Passé la journée entière à ne penser qu'à ça. Enfin et pas enfin, l'heure approche... Je vais aller vite faire un petit jogging cela me calmera.

On s’est retrouvé à un endroit qui commence à être presque NOTRE endroit habituel (j’adore ça). Je suis arrivée avec un bon 5mn de retard, question de ne pas être la 1ère. J’ai fait un 1er passage pour m’assurer qu’il était là, avant de parquer ma voiture. En approchant, me suis rendue compte que j'avais le coeur qui tapait dans les oreilles, mais j'avais mon sourire "ça plane", mais ça plannait rien du tout! Quant il m'a vu approcher il s'est redressé et planté ses mains dans ses poches. Il n'avait pas l'air plus à l'aise que moi. Tant mieux! Je ne savais pas quoi faire de mes bras, alors je les ai croisé. Puis on a été s’assoir sur le muret au bord du lac. Il faisait beau, il faisait chaud, trop chaud...

Après les "Hey" pour se dire bonjour, et "Oh désespoir", un tendre gentil bisou sur la joue , il s'est lancé;

-I’m sorry for not calling or anything these past few days...
- It’s ok...
What the hell am I saying... okay... NO! Not okay, not okay at all...


- Je suis désolé de n’avoir pas donné de nouvelles ces derniers jours...
- Pas de problème..
Quoi?qu’est-ce que je raconte... c’est okay...
NON! Pas okay, pas okay du tout...


Alors j’ai essayé de me rattraper, parce que non de non, c’était pas okay.

Il est plus à l’aise en anglais, alors on parle en anglais la plupart du temps.
- C’était plutôt... bizzare?
- Je sais, je suis désolé. Je m’excuse de t’avoir emb..
- Non, ça, c’était pas bizzare, c’était le “pas de nouvelles” qui était plutôt bizzare.

Donc en fait, il en a discuter un peu avec Thomas. Apparemment Thomas m’aime beaucoup... ouais (moi Pascal). Il disait qu'il n'aurait jamais dû m'embrasser. Qu'il aurait dû en parler avec Thomas d’abord et que de toute manière, c'était une bêtise, il n’aurait pas dû m'embrasser. Que les histoires de nanas peuvent fiche en l’air une amitié qui date de matusalem...

Whooooh, nanas? je tombe sous cette dénomination; nana? Mais bon, je comprenais parfaitement bien ce qu’il voulait dire. Je ne mettrais jamais en balance une solide et vieille amitié pour un mec, jamais. Je parle des amis, ceux qui se comptent sur les doigts d’une main. Il disait que c’était beaucoup plus compliqué que ça, et qu’il n’avait pas vraiment envi de rentrer dans les détails.

En parlant, il a pris ma main. Hahh c’est si bon ça. Pourquoi on trouve des trucs aussi banale, aussi petit... aussi agréable? Je crois qu’il ne s’en était pas rendu compte tout de suite, quant il l'a fait, il a regardé nos mains un moment tout en parlant puis s’est mis à jouer avec mes doigts... Je l’aurais mangé tout cru là, de suite, sans assaisonnement.

Je lui ai demandé si je n’avais pas mon mot à dire, où si dans le monde masculin, ils décident, comme si j'étais sur une étagère et qu'ils n'avaient qu'à se servir? Dans mon monde, un monde normal, les 2 parties ont leurs mots à dire. Ca l’a fait sourire. Alors il m’a demandé ce que je voulais? Bahhhh...  j’allais pas répondre à ça quand même!

En gros il m’expliquait qu’il n’était pas en mesure d’entamer une relation sérieuse avec qui que ce soit. Qu'il aimerait qu'on soit AMI... AMI ???  Arff... Oh la claque!  Me voilà au courant donc ! Après un moment de profond silence des deux côtés. Il s’est levé et ma tendu la main pour m'aider. On a marché un peu... et il m’a pris la main... encore? J’ai fronçé les sourcils, je ne comprenais plus là. Il l’a remarqué et a juste souris, de son sourire à faire fondre les glaces. D'accord, ok pour le truc amical... Bahhh pourquoi me prendre la main?? Il m’allume ou quoi ?

Bon ok... tendrement ami? Je peux aussi jouer à ça. Je crois que je peux m’y faire, je crois que ça passera. Toutefois, tant qu’il n’y aura pas d’autres filles... autrement, cela voudrait dire qu’il a juste essayé de me repousser le plus gentiment du monde... Y a pas à dire... Bien joué!

MySpace Graphics  Je me demandais du coup s’il avait utilisé la même méthode avec Barbie???

Il devait peut-être rire intérieurement en se disant que cela avait passé comme une lettre à la poste??? arf... Discrètement, je le regardais du coin de l’oeil, arf, il me faisait toujours autant d’effet. Si j’étais un personnage de dessins animés, je serais en train de me frapper sur la tête avec un gourdin!

On a été prendre un verre sur une terrasse. C'était sympha. Finalement, je crois que je m'y ferai assez facilement à cette amitié. Mentalement, j'enregistrais toutes ses petites expression, sa manière d'éclater de pouffer de rire, de contracter sa machoîre, de froncer les sourcils, même quant ses yeux devenaient nuageux et prenaient une teinte légèrement plus profonde... Fallait que j'arrête ça... je me laissais entraîner à tomber encore...

Cette fois, il a proposé de se retrouver toute l'équipe vendredi ou samedi. Que ce serait sympha. J'ai aussi compris qu'il n'allait probablement pas dire à Thomas qu'on avait été prendre un verre. Le probablement étant, qu'il n'allait pas dire à Thomas...

Il m'a raccompagnée à ma voiture. Je l'ai senti hésitant, à croire qu'il n'avait pas vraiment envi de me laisser partir, où je me fais des idées!!!!

Allait-il encore.. peut-être... Non. Il m'a fait la bise!
 

 

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184

Publié le par JaneDo

Mercredi... le jour des enfants....


Ma soeur, Claudine (Didine) et ses 3 enfants

C'est le jour des enfants, ils ont congés. Si je ne les embarque pas chez moi, je passe en général chez mes frangines. Mon frère passera chez moi, plus tard, avec son fils Daryl. Passé chez Rose en 1er passé un moment à jouer avec Kachouka sur son Wii. Petite partie de tennis. Je suis nulle ça, on peut me le laisser. Elle restait à la maison, dès que ses copines sont arrivés, je suis partie chez Didine avec Mai. Là, on a fait du trempoline avec Dylan et les enfants à Mai. C'est dingue, Dylan n'arrête jamais. Il a sauté et sauté et encore sauté toute l'après-midi. Infatiguable.

Chez Rose, Lilice était là aussi. Forcément, ils travaillent. J'ai été dîner avec mes trois nanas.

(Sur la photo; Ma soeur, Rose (tout à gauche) et Alice (tout à droite) ont un petit coeur bleu que j'ai rajouté sur la photo. La meilleure amie de Lilice, Fanny, est debout derrière elle. Entre Rose et Lilice, une nana qui dit aimer tellement ma petite Kachouka qu'elle aime faire croire qu'elle est sa fille....)

Ma soeur faisait une pause avant de partir sur le chantier de son institut "LOOL FOR YOU" qu'elle déménage au centre-ville prochainement. J'en ai profité pour que Lilice (Alice, Malice ) me couper les cheveux courts. Après dîner, quant elles ont repris le boulot, j'ai joué un moment avec Karen jusqu'à ce que ses copines arrivent puis j'ai fillé chez Didine.

Je suis passée chercher Mai qui se trouvait en ville. Elle empruntait la voiture de Claudine pour aller récupérer ses 3 enfants. Dylan aura des petits camarades de jeux. On aura pas besoin d'aller s'escrimer sur son Tempoline toute l'aprêm. Ouf... J'ai eu un moment tranquille avec ma soeur jusqu'au retour de Mai. On en a profité pour bavarder un peu.
Mark & Marc Daryl. Comme mon papa, le petit Daryl ne bronze pas terrible l

J'ai bien peur d'avoir essayé de lui jeter le paquet "Mai" sur le dos!!!!! Méchante soeur moi ! Je me disais qu'elle supporterait mieux... Pas bien ça. En fait, j'essayais juste de trouver un solution pour me débarraser de Mai. C'est pas très cool... . Elle lui a proposé de venir chez elle. Il y a toute la place nécessaire. Une chambre pour elle, et ses enfants dans une des chambre des enfants. Pam (la grande soeurà Dylan) pourra toujours prendre le studio en haut pour un temps... Mais Mai a refusé!!! Ciel, pourquoi? Je suis chiante, je râle souvent et je suis maniaque! Pourquoi veut-elle tellement rester chez moi... Elle est pas bien? Elle dit elle-même que je suis chiante alors quoi ???? Bah... go figure! Après avoir sauté un moment avec Dylan et les enfants à Mai, j'ai fillé pour retrouver mon sanctuaire sans scouateurs pour un petit moment, puis mon frère m'a amené pti chou. Au rez, ceux qui ont repris l'appart à mon frère, ont un petit garçon du même âge (6ans). Alors je l'ai invitéà venir jouer avec Daryl. C'était l'entente parfaite. Ils ont fait les fous jusqu'à épuisement, que j'ai filmé bien entendu!

Quant tout le monde est parti, j'étais épuisée, crevée de chez crevée... Haffff. J'avais encore peut-être 1h avant le retour de Mai ou Tchoy... Fallait que j'en profite à fond.

J'ai quand même été vérifié les placements que j'avais fait en Trading... J'étais assez contente de moi... Cool. J'adore ça! C'est comme un jeu, et je crois avoir réalisé que j'avais une passion pour les taux de change!!! Je ne savais pas que j'avais une âme de parieuse!!!! J'ai pourtant jamais tellement aimé les jeux de casino... Bizzaroïde!

J'ai reçu un coup de fils pour une invitation à une dégustation de son Alt. le Prince Gustave... Je ne suis pas si sociable. Je savais bien que même si j'acceptais l'invitation, je n'irai pas en fin de compte, alors j'ai transmis les coordonnées de ma soeur Rose. De plus, faut l'avouer, je n'y connais strictement rien en vin. Ce pourrait être un vin d'Algerie ou du vinaigre que je n'y verrai pas grand chose. Rose adore le vin et s'y connais plutôt bien... comme dans les champignons.. moi niet!

Mes 2 soeurs, mon frère et moi...

 


 

Evidemment, je ne passe pas une journée sans penser à l'objet de tous mes désirs... Pascal... J'avais oublié mon natel à la maison, hum, sans doute parce que quant ça sonnait, ce n'était jamais lui... Gros soupir! 

Une surprise agréable m'attendait en rentrant... miam miam... Il m'avait envoyé un petit message me demandant s'il pouvait m'appeler... ENFiiiiiiiiiN ! 4 jours sans nouvelles... hum... vais-je lui le faire payer??? A voir... Quoiqu'en pensant à son baiser, au doux timbre de sa voie... hafff... Je crois que je suis cuite... En entendant sa voix, je sais d'avance que je serais incapable de garder toute ma tête...Heureusement que je n'avais pas mon natel, parce que bien sûr je lui aurait sûrement répondu de suite! . Tandis que là... 3h plus tard... petite punission. J'attendrais 4 heures avant de lui lancer un message, 4h pour 4jrs.. ouais ! En plus ça me laissait le temps de réfléchir au texte et au ton... Les minutes passaient en traînant les pieds encore et semblaient comme des heures, arf, j'étais vraiment impatiente de l'entendre! Faiblasse!

Il voulait qu'on se voit ce soir! Wohhh, ce soir? Rien que ça? No way. Après 4 jours de silence radio, rien à faire.... J'ai donc accepter de le voir demain soir... Double Faiblasse! Bon ok, j'ai réussi à ne pas céder à la tentation 1ère de dire oui pour ce soir et lui ai proposé demain soir, pas mal déjà...

Je regrettais déjà avoir dit demain soir ... Quelle tâche! Pourquoi, oh pourquoi avoir dit demain!!! JE VEUX ETRE DEMAIN. J'ai le coeur dans les basquettes. Je me meurs. Pourquoi avoir dit demain. Je dois être mazo... arfff. Ma petite victoire à un goût sâlé. Je me suis punie moi-même... Pourquoi avoir remis à demain!!!!  Les heures traînaient des pieds encore! Le coeur en choucroute, j'essayais de penser à autre chose, mais  ma tête , elle cherchait un prétexte pour l'appeler et dire oui pour ce soir. Seule chose qui m'a retenue, est que je n'avais aucune idée quoi dire, et que j'aurai sûrement une extinction de voie, que... bref... J'avais trop le trac pour l'appeler.

Alors, demain soir ce sera...

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183

Publié le par JaneDo

Chaque jour est une longue attente...

Je n'avais pas de nouvelles de Pascal... Dur, dur!

2 jours sans nouvelles, j'entamais la 3ème... Comment est-ce qu'il allait justifier ça après? 3 jours, c'est un peu exessif pour un petit baiser. Ok.. un baiser d'enfer! J'en ai le coeur qui fait des flip-flap quant j'y repense. Est-ce qu'il ne pensait donc pas à moi? Ou est-ce moi qui pense un peu trop à lui. Ahhhgr.. faut que je sorte de cet état "idiotique". Je passe mes journées à espérer chaque fois que le téléphone sonne. Le coeur lourd qui tombe dans les tongues chaque fois que ce n'est pas lui. Et ce n'est jamais lui.

Thomas voulait que je passe chez lui, mais ça, je ne pouvais pas. Pascal et lui vivent dans la même barraque. Soit, il pensera que je fais tout pour le voir (hum.. pas si faux). Et là, mon image prend une vertigineuse dans les basquettes. Ou encore, et ça ce serait pire; qu'il se passe un truc avec Thomas. Je suis coinçée d'une manière ou d'une autre. Poisse!

C'est clair, que je meure d'envie d'aller chez Thomas, juste parce que je pourrais sûrement l'apercevoir. Ou même, si j'ai beaucoup de chance, et même, la chance n'aurait rien à y voir, il sera chez Thomas. D'un autre côté, je ne voulais pas passer chez Thomas et le voir, cela lui évitera le casse-tête de l'initialisation du prochain contact.

Je ne voulais surtout pas lui faciliter les choses .

J'étais curieuse de savoir comment il allait s'y prendre. Et j'avoue que la suite en dépendra drôlement !!

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182 - Vache avec Maï

Publié le par JaneDo

Dur réveil...

Ce matin, j'ai été une peau de vache. Pauvre Maï... elle est partie avec ses affaires sous le bras.

Je pense que j'ai encore les restes de mon atterrissage de Pascal sur l'estomac. J'ai carrément giclé mes 2 scouateurs dehors. Oust, du balai, j'en pouvais plus. J'ai des tonnes de choses à faire, et ils sont là à me tourner autour. C'est insupportable. Un peu mal fait pour Tchoy. Le lundi est son jour de congé... je rigole, parce que j'ai l'impression que tous les matins sont des congés pour lui.

Ce soir, il va falloir qu'on ait une discusion sérieuse, les trois!

J'en ai soupé de les avoir sans arrêts dans les pattes. Je ne supporte plus de voir les affaires de Mai partout. Elle a eu le culot, sans me demander avant (j'aurai dit oui, mais c'est le principe), de déménager une étagère de mon meuble à chaussures pour y carrer les siennes. Woooh, ça va bien là!!! Sa semaine s'est transformée en 2 semaines, arrrr j'en peux plus. Tchoy lui, les 2 semaines, en 2 mois... Tchoy n'a pas osé dire à Mai que ça le dérangeait qu'elle pende ses slips à travers sa chambre. Alors, c'est moi qui m'y colle, je lui le dirais. Comme je l'ai dit à Tchoy, je ne veux pas qu'elle s'installe. Il n'est pas question qu'elle commence à s'étaller dans tous les sens... elle scouate, elle n'habite pas là.

S'il y a bien quelque chose que je ne supporte pas, c'est le "sans-gêne".

Elle utilise un bol pour ses prières... hum... j'ai remarqué qu'elle le rince et le remet dans l'armoire! Woooh ça joue? Et laver?? Sans compter les verres ou assiettes qu'elle laisse traîner sur le plan de travail ! Heum... la machine à laver la vaisselle n'est pas là pour faire déco! Je ne suis pas sa mère pour devoir commencer à lui courrir après dans l'appart et ranger derrière elle! Non mais! Suis chiante ou c'est la moindre des choses!!!

J'ai demandé à Mai de please éviter de s'étaller dans tous les recoins de mon appart sinon j'allais péter un câble, ça l'a vexé, de plus j'ai demandé, à tous les deux, de prendre la tangeante j'étais pas d'humeur à les avoir sur le dos tout la journée. Elle s'est encore vexée. Cela faisait 2h que j'attendais son départ. Elle tripotait je-ne-sais-quoi dans les autres pièces, alors j'ai pété une durite et je lui ai dit de mettre le turbo parce que midi approche et je n'avais encore rien fait de ma matinée!

Table à manger,
photo de petit PIERRE en arrière plan

Mai, au bord des larmes, a pris quelques vêtements sous le bras et elle est partie encore en pyjama. Et ça m'a fait de la peine... Idiote moi, en voyant la voiture encore dehors, j'ai commencé à la chercher dans les étages. Introuvable.

Je n'ai quand même pas réussi à faire grand chose à part prendre une douche rapide, sortir le chien, et essayé de me concentrer sur mes dessins... J'avais mal au coeur, mais en même temps, contente de ne pas la trouver, parce que, je me connais, je lui aurai dit qu'elle pouvait remonter quand même se changer... et là, j'aurai pas osé re-m'énerver, parce que je la connais, elle aurait traîné là à travers toute la journée. Mince... je suis faible!

Ce qui me fait de la peine, c'est qu'elle n'a pas tellement le choix, alors elle supporte mes explosions sans répliquer. Si seulement elle pouvait aussi s'énerver, je me sentirais peut-être moins coupable?

Passé la journée à espérer des nouvelles de Pascal. Niet... Rien de rien. Le seul qui m'envoyait des messages, était encore et toujours Thomas. J'avais une grosse boule à l'estomac. Pas faim. Humeur massacrante, exédée.

Pris le temps d'aller manger un morceau avec Laurent. J'avais pas faim. Le pauvre. Je ne lui donne jamais de nouvelles. Il a beau essayé toutes les combines; m'envoyer des petits mots doux, des fleurs... Je lui ai servi l'excuse de ne pas vouloir le déranger ou que sa copine tombe sur un geste maladroit; un appel, message ou sms... C'était vrai, mais seulement en partie.

La vérité, est que je n'y pense juste pas.

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181 - Pas de news!

Publié le par JaneDo

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Dimanche 29.06.08

Toute la journée j'ai nagé dans une sorte de brouillard pastel rosé... Hahhhh. C'était super chouette. J'en veux encore...

Même mes scouateurs encombrants et casse-pieds n'arrivaient pas à m'atteindre. Mon meilleur pote s'est tout de suite rendu compte qu'il se passait quelque chose. Mais, je ne voulais pas vendre la peau de l'ours... Tant que cela se passait dans ma petite tête, ça va. Mais je n'allais pas me mettre à découvert.

Passé une partie de la journée avec une de mes puces, Lilice. Je suis passée chez elle lui apporter des trucs dont elle pourrait avoir besoin dans son nouvel appart. Évidemment, "dummy" était là et scouatait son canapé. Il est "peut-être" gentil, gentil, mais bête à hurler. Enfin, les goûts et les couleurs!

(Photo;  Alice et son petit frère Marc, en arrière plan)

En début de soirée, j'ai commencé à me réveiller peu à peu de mon rêve éveillé...

Pascal ne m'a pas envoyé de textos... pas de téléphone non plus... Rien. Aïe. Pas bon signe du tout. Peut-être qu'il regrettait? Je commençais à déprimer sérieusement...

Thomas , lui, m'a envoyé de sympathique et adorable textos. Il disait que;

  • je lui avais manqué hier soir..
  • c'était dommage que je sois partie si tôt..
  • qu'il adorait ma compagnie..
  • si ça me disait d'aller prendre un verre..

Trop trop chou.

Dimanche 29juin 20h35...
Encore sortir le chien... la pluie a cessé...

Je me suis faite arrêtée dans le couloir en descendant le chien par la nouvelle voisine du rez, Marie. En fait, je la connais depuis des années. Elle était la jeune fille de mes neveux. M'a demandé de passer prendre le café.

Oh le chien... je croyais qu'il ne voyait plus très clair, il a quand même 15ans, mais il a aperçu, comme moi, un petit renard. A peine sorti de la voiture, il l'a pris en chasse. J'ai poireauté pendant 20mn pour qu'il revienne... Arf, il était trempé et des bouts de feuilles partout... Quel nounours. En rentrant, je suis passée prendre un café chez Marie... Ah la la... je sens que je ne suis pas sortie de l'auberge moi... Pourquoi je me laisse toujours entraînée dans des situations qui m'indispose!

Je me suis couchée, le cœur un peu dans les chaussettes... snif !

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