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histoire

Mar 14 jan 2025 - Après mon départ dimanche. (2/2)

Publié le par JaneDo

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Mar 14 jan 2025 - Après mon départ dimanche. (2/2)

Terry a voulu savoir si Kristen lui a demandé s'ils avaient couchés ensemble en Allemagne. Parce qu'elle lui avait posé la question. Elle voulait que Pascal sache qu'elle ne lui avait rien dit. Ça ne la regarde pas. Pascal était d'accord, ça ne regarde personne.

  • Je voulais que tu saches qu'on avait des chambres réservés. C'était prévu que j'en profiterai pour venir passer quelques jours au bureau ici… Un petit mensonge pour… venir chez toi. Tu ne m'en veux pas?
  • Non. Mais j'aurai préféré le savoir à l'avance… Du coup, j'ai menti à Jane, parce que je croyais… Bref, je ne voulais pas qu'elle soit mal à l'aise avec vous ici… Je me demande…
  • Ah, alors vous êtes… friends with benefits, ou…?


Pascal l'a regardée sans répondre. Et elle a continué à parler de boulot. Qu'elle avait présenté ça comme ça pour venir passer quelques jours en Suisse. Du moment qu'elle était en Allemagne, autant faire un crochet par la Suisse, et regarder ce que donne les projets qu'ils préparaient chacun de leur côté. Hands on deck quoi. Voir les différences et comprendre la différence des coûts, etc…

Facile, la différence des coûts, plus cher pour un si petit pays, est à mettre sur les différentes langues Européennes. Quand on fait un lancement, après il faut penser à le faire dans les langues principales européennes; français, allemand, espagnol, portugais aussi, 2 langues qui leurs profitent aussi, etc…

Ils ont aussi dévié sur des choses plus intimes, comme le fait qu'elle pensait qu'il ne l'avait pas léchée à cause des poils sur le pubis, alors elle s'était rasée. Pascal a fait la grimace. Ça j'ai vu, parce que j'étais concentrée à le regardé, parce que Terry tournait le dos à la caméra.

Il lui a dit qu'il détestait ça. Il lui a demandé pourquoi elle s'était rasée? Elle a dit que la plupart des hommes préfèrent ça. Il a dit que lui pas. Que ça le dégoûte. Une femme est une femme, et pas une gosse. Que c'était dégueu et que les femmes n'avaient pas à accepter ça. Elles devraient se méfier des hommes qui tombe dans ce genre de travers.

Terry lui a demandé s'il comptait à nouveau s'enfermer dans sa chambre comme la dernière fois. Mais, il n'a pas eu le temps de répondre, Kristen ressortait de l'autre chambre, avec juste une serviette autour. Une serviette qui lui cachait à peine les fesses.

Elle s'est affalée dans le canapé, les jambes légèrement écartée. Bref, elle le provoquait…

Terry s'est tourné vers Pascal pour lui demander s'il pouvait leur laisser 5mn. Elle voulait parler à Kristen. Pascal s'est levé en disant qu'il allait se doucher et se coucher; "Demain matin, faudra être prête à partir d'ici à 7h30, ça ira?". Il est parti dans sa chambre.

Terry a demandé à Kristen ce quoi elle jouait. Pascal les avait gentiment invité chez lui et elle se baladait à poil?

Bref, Terry s'énervait et Kristen souriait calmement en la regardant avec un petit sourire. Puis, elle lui a dit d'arrêter son cirque, le mec lui plaît, c'est pas un crime…

Bref, elles se prenaient la tête sans trop élevé la voix. De l'autre côté, dos à la porte, Pascal les écoutait en souriant. Mouais, j'avais raison, ça lui plaisait que 2 nanas se battent pour ses faveurs. Les entendre se crêper le chignon le faisait sourire! Les mecs… pas un pour rattraper l'autre.

Terry est partie vers la chambre, fâchée. Kristen souriait. Elle a décidé de laisser la tété tourné et ne semblait pas pressée d'aller se faire astiquer par Terry. Peut-être qu'elle attendait qu'elle dorme, ou voulait tenter de s'inviter dans la chambre de Pascal? Ou elle voulait dormir sur le canapé?

J'avais la boule à l'estomac. En sortant de la salle de bains, il a écouté un moment derrière sa porte, n'entendant pas de bruit, il en est sorti, à torse nu en se séchant les cheveux, pour aller à la cuisine. Mais, je crois qu'il voulait juste voir si il y avait toujours quelqu'un ou quoi. Pascal l'a vue allongée sur le canapé quand il est passé, mais à fait semblant de ne pas la voir, se frottant la tête avec son linge.

Il s'est servi un verre de lait, l'a bu, et est retourné dans sa chambre. J'étais consternée, il n'a pas fermé sa porte à clef comme la dernière fois que Terry était là. Le rat. Il est allé dans sa salle de bain. Kristen en a profité pour s'enfiler dans sa chambre. Je crois qu'il s'en doutait, ou c'était ce qu'il espérait.

Son linge toujours autours d'elle, Kristen était appuyé contre la porte et le regardait en se mordant la lèvre inférieure, avec un petit regard coquin quand il est sorti de la salle de bains. Il a marqué un temps d'arrêt, comme s'il ne s'y attendait pas… Pfff, c'était tout le contraire…

Moi qui avait suivi toute la scène, je savais qu'il s'attendait à trouver l'une ou l'autre. C'était d'ailleurs sans doute pour ça qu'il était ressorti de sa chambre pour aller au salon… Pascal a marmonné quelque chose comme "tu cherches des ennuis toi…".

J'ai défrisé. J'avais déjà un souffle au cœur, des palpitations. Il allait se la taper!

Quand Pascal était à la salle de bains pour se doucher, il m'avait appelée pour me demander si je voulais revenir dormir chez lui. Et maintenant, je regrettais d'avoir fait la "grande confiante". Je lui avais demandé s'il avait peur de craquer. Bon, là, je savais pas qu'il avait couché avec Terry.

Si j'avais su, je crois que je serais revenu dormir chez lui. Mais là, je lui ai dis que j'allais lui faire confiance.

S'il m'aimait, comme il le prétendait si souvent, alors il tiendrait, il résisterait. J'avais seulement vu Kristen lui faire des avances sur le canapé. Aussi, s'il avait envie de la baiser, je ne voulais pas être un substitut, faute de mieux, qu'il utilise pour se soulager.

Mais bon, Pascal savait aussi que s'il ne résistait pas, je n'en ferais pas une affaire d’État. Il savait que je ne poserais pas de questions, et qu'il n'avait pas à me dire quoi que ce soit. Je préfère rester dans l'ignorance. En fait, je ne veux pas entendre des trucs pareils sortir de sa bouche, c'est tout.

Bref, là j'avais les vapeurs… Je le regardais le visage à 2cm de celle de l'autre là, qui laissait glisser sa serviette. Il ne pourrait pas résister. Impossible. Et pourtant, il continuait le petit jeu de séduction, comme s'il était à 2 doigts de craquer, puis il s'est baisser pour ramasser sa serviette et la couvrir avec. Quand il se relevait, elle avait passé ses bras autour de ses épaules et cherchait à ce qu'il l'embrasse ou quelque chose.

Alors il a continué à jouer avec elle. Il ne l'a pas embrassée. On aurait dit qu'il attendait qu'elle fasse le 1er pas. Elle s'était collée à lui, et il l'a soulevée pour la jeter sur le lit. Mon cœur a failli s'arrêter net. Elle a rit, d'un rire cristallin, contente d'avoir gagné. Pascal s'est penché sur elle et lui a demandé si elle était sûre que c'était ce qu'elle voulait. Si elle voulait vraiment se mettre Terry à dos.

Terry avait l'oreille collée à la porte et se rongeait les ongles. Elle a posé la main sur la poignée, mais n'a pas osé ouvrir. De toute façon, Pascal avait fermé la porte à clef. Terry, certainement rouge, a été à la cuisine et fait tomber quelque chose. Elle faisait exprès de faire du bruit. Son stratagème a marché.

Pascal s'est relevé et l'a aidée à se mettre debout en lui disant que ce serait mieux qu'elle regagne sa chambre. Elle ne voulait pas sortir de sa chambre comme ça, Terry allait… Pascal a rigolé, elle aurait dû y penser avant de rentrer dans la chambre d'un mec à moitié nue. Il est sorti de la chambre pour voir ce qui se passait dans sa cuisine. Il était toujours à torse nu…

Finalement, Kristen n'a pas eu ce qu'elle voulait. Pascal a aidé Terry à nettoyer. Mais son Thermos pour le café était fichu. Elle a bien choisi. Marrant, elle me ressemble un peu là! Un verre ou une tasse et ils auraient pu se blesser.

Pendant qu'ils bricolaient à la cuisine, en silence, Kristen a filé vers sa chambre, et est ressortie un peu plus habillée qu'avant. Elle a été se pencher par dessus le bar pour les regarder. Ils ont encore traîner un moment au salon, et Pascal a été se coucher. Les filles ont eu une vive discussion à propos de lui. Il le savait bien et ça le faisait sourire. Il a fermé la porte de sa chambre à clef pour dormir.

Mais, il a eu de la peine à trouver le sommeil. Il est resté longtemps à regarder le plafond avec la télé qui tournait en fond. J'imagine qu'il cherchait à se persuader de résister. Mais un homme reste un homme. Pascal avait tout de même embrassé Kristen... ça me rend malade. La tentation devait être trop grande. Les filles avaient regagné chacune leurs chambres.

Quand je l'ai vu se relevé… J'ai compris qu'il ne savait pas résister à la tentation… J'étais un peu déçue. Je me suis demandée laquelle il choisirait. J'étais surprise qu'il se tape Terry après lui avoir dit qu'il détestait le fait qu'elle se soit rasée la chatte… Iak.

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Lundi, 29 avril 2019 - Je vais virer mon squatteur

Publié le par JaneDo

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Lundi, 29 avril 2019 - Virer mon squatteur... bientôt

Le maçon est passé. Mon paiement n'était pas passé. Le versement est revenu en retour, parce que j'ai mis le nom de sa société, au lieu de mettre son nom et prénom. Un compte privé? Je pense qu'il déclare son travail, puisqu'il fourni des factures en bonnes et dues formes.

Travail de sa copine sans doute, parce que son français à lui, c'est pas encore ça. Il comprend si on répète, ou s'il peut voir la personne qui parle. Il est Italien.

C'est déjà pas mal, il se débrouille plutôt bien avec une langue qui n'est pas la sienne...

Tchoy est arrivé vers 23h, avec encore un bobard concernant son loyer. Bon, demain, vers 13h, je pourrais passer vers lui si je veux l'argent dans la journée. Sinon, faudra attendre jusqu'au soir. Ça ne me dit rien, parce que d'ici le soir, il inventera une connerie pour garder ce qu'il me doit.

J'ai annulé avec Slavika. Elle voulait qu'on aille manger avec sa fille, au bord du lac sur une terrasse. Sorry, il fait que moche. Je n'avais pas envie d'y aller en plus. Je me sens coupable. Je l'aime beaucoup et elle dit que je suis sa seule amie en Suisse, et je pense qu'elle avais envie de me pavaner devant sa fille.

Toujours le nœud à l'estomac. C'est peut-être plus grave que je ne veux bien le croire. Ce qui me retient d'aller vérifier à l'hôpital d'ailleurs. J'ai dû être une Autruche dans ma vie passée. J'espère que dans ma prochaine vie, je serais un mec et pas une nana. Beau et riche aussi.

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Mardi, 30 avril 2019 - Comme la pluie

Il pleut, et il pleut encore. Il fait moche et froid en plus. Je suis comme le temps; déprimée! Je n'ai même pas eu le courage de parler à Pascal de ce qui se passe. C'est lourd à porter toute seule.

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Mercredi 27 mars 2019 - Impasse

Publié le par JaneDo

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Mercredi, 27 mars 2019 - Impasse

J'ai su par Caro qu'ils s'étaient vu pour clore le chapitre avec elle. Elle a passé ces derniers jours à la maison. En congé maladie. Elle a beaucoup pleuré elle aussi. J'imagine que Pascal avait dû en faire autant avec cette connasse d'Olivia?? J'espère pour lui !

Tout de même, je suis déjà moins enchantée que je l'étais après l'appel de Pascal pour me dire d'oublier ce qu'il m'avait dit avant de quitter l'hôtel pour aller manger avant son départ.

Je n'avais pas tout de suite fait la connexion. Une panne mentale sans doute. Mais, je nage à nouveau dans les emmerdes de toutes sortes. Je n'en dors plus. Avant, ma famille avait été ciblée.

De mon côté, j'avais eu quelques déboires, mais pas autant que ma famille. Maintenant, à peine Pascal parti, en janvier, c'est une pluie d'emmerdes qui se suivent; poursuites, plaintes, etc. Ça n'arrête pas. Même des problèmes avec mon travail.

Je crois que c'est à cause du boulot que j'ai eu le déclic.

Sur le moment, je n'ai pas vraiment saisi; le patron m'avait appelé dans son bureau pour me dire qu'en fait, suite à une nécessité de restructuration, ils allaient de moins en moins travailler avec des artistes comme moi, que désormais, et qu'à partir de fin janvier, ils ne feraient plus appels à mes services. Choc.

Sacré coup dur! J'allais faire comment pour payer mon loyer et mes factures???

A l'annonce de cette catastrophe, j'avais pourtant gardé le sourire et remercier (tssshhh) pour m'avoir fait confiance jusque là et que j'avais eu beaucoup de plaisir à travailler librement pour eux. Mes méninges devaient être en panne, parce que je n'avais pas tilté.

C'est seulement dans la voiture en rentrant, le ventre noué, à réfléchir ce que je devais faire, que j'ai repensé à ce que Pascal m'avait dit, quant on avait enfin discuté, après qu'il m'ait larguée comme une vieille chaussette à Gstaad devant toute la clique. Pascal m'avait pourtant dit que son père avait le bras long, mais je n'avais pas vraiment capté je crois.

Là, je commençais clairement à capter. Surtout, je ressentais en place VIP ce que ma famille avait dû subir. J'enrageais. Et aussi complètement abattue...

J'avais été folle de joie que Pascal ne pensait pas un mot des horreurs qu'il m'avait dite, folle de joie qu'il ait eu la présence d'esprit de se rattraper devant presque les mêmes gens devant qui il m'avait humiliée... et j'avais oublié, ça ne m'avait même pas traversé l'esprit que son père finirait par le savoir. Ça avait l'air en fait théorique, je ne mesurais pas réellement les implications.

C'était mi-janvier quant j'ai été remerciée par l'Agence pour laquelle je travaillais.

J'ai aussitôt, malgré le moral à ras les pâquerettes, contacté d'autres agences. J'ai été reçu par 2 agences qui semblaient intéressées, pourtant, j'ai vite été mise à l'écart. Cette fois, j'étais la cible principale, ma famille secondaire.

Ils étaient dans la merde, mais cette fois, je sentais l'odeur de plus près. J'étais en 1ère ligne.

Désespérée, je me suis rendue compte que... même si je l'aimais, même si je crevais d'envie de le voir, que je voulais continuer à faire partie de sa vie... je ne pouvais pas détruire ma vie, ni foutre en l'air la vie de ma famille pour un homme! La réalisation de ce fait me foutais carrément la déprime. J'étais nouée et la tristesse m'a submergée comme une seconde peau épaisse et lourde.

J'ai même pensé que j'aimerai tellement que Pascal envoi chier son père et quitte la société pour revenir en Suisse. Puis, j'ai réalisé que lui non plus ne trouverait certainement pas de boulot ailleurs, tant qu'il n'obéirait pas à son père. Tant que je continuerai à le voir, je serais dans une merde financière noire.

Son père avait l'argent et le pouvoir de nous écraser. Non, nous écrabouiller.

Le mois de février, je me suis battue, j'ai cherché, je me suis démenée. J'ai même tenté d'envoyer des idées pour des projets dont j'avais eu vent, sous un autre nom. Mais, dès l'instant où j'ai été obligée de donner mon nom...

On refusait mes croquis. Partout, on refusait de travailler avec moi! C'était pareil sur Lausanne et Genève. En Suisse, dans le canton de Vaud, il n'existe pas des masses de sociétés dans mon domaine.

En mars, toujours au bout du rouleau, j'avais réussi à continuer à faire bonne figure. Mes économies ont fondus comme neige au soleil. Fin mars, je n'avais plus un rond. J'ai dû terminer le mois en comptant chaque centime.

Je n'étais pas sûre si je devais ou non en parler à Pascal.

Je pensais encore pouvoir m'en sortir, mais là, je suis carrément au fond du gouffre sans solutions. Je répugnais à en parler à Pascal, je n'aime pas pleurer dans le gilet de qui que ce soit. Mais là, je crois que je vais être obligée. Je dois arrêter de le voir... Arrêter complètement... Ça me déprime. Et je n'ai pas le courage de le faire.

Je n'ai jamais pensé un jour être obligée de sérieusement rompre avec Pascal. Rien que d'y penser, j'ai la boule à l'estomac. J'ai toujours pensé que ça viendrait de lui. Que je le laisserait prendre l'initiative. Je n'ai jamais aimé faire cette démarche, je n'ai jamais voulu avoir le mauvais rôle. Je me sens désespérée de devoir me séparer de lui. Son père à finalement gagné! Jess aussi!

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Dimanche, 31 mars 2019 - Anniversaire Papa

Nous, les 3 filles, on avait décidé d'inviter notre papa au restaurant pour son anniversaire. Hélas, le frangin, habitant en France, n'est pas là. Dommage. C'était sympa. On a été chez un copain qui a ouvert un restaurant sur les hauteurs de Moudon. Il nous a fait tout un spectacle.

Alain nous a fait rire, il n'imaginait pas que notre papa était blanc. Étant donné que dans les films, les parents sont un noir, un blanc, mais le gamin est tout noir. Ou un blanc et l'autre métisse, et le gamin est encore tout noir. Alors, il pensait que nos 2 parents étaient café au lait comme nous. Drôle.

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Ciel, je ne pensais pas que ça prenait tellement de ligne pour raconter des choses banales de la vie de tous les jours! Je devrais peut-être résumer beaucoup plus un peu tout ça.
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Mardi, 26 Mars 2019 - Je revis!

Publié le par JaneDo

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Mardi, 26 Mars 2019 - Je revis!

Mardi, Crevée, mais pas encore atterri depuis l'appel de Pascal. Il tenait toujours à moi, alors j'étais heureuse. Je sais bien que parfois il fait des trucs qui peuvent sembler impardonnable, mais je l'adore.

Dire que j'étais au fond du bac dimanche soir. J'avais cru que mon cœur ne battrait plus. J'avais tellement mal que respirer était difficile. J'avais été vidée, et pensais que ma vie était finie. Je ne pensais pas que je m'en remettrais et que je pourrais jamais oublier Pascal. La douleur était horriblement difficile à supporter.

Mais, ça m'avait donné une bonne leçon... je crois que je devrais me détacher de lui. Je n'aime pas être aussi dépendante. Et j'espère que ce n'est pas seulement une pensée furtive. La peur que cela se reproduise, me donnait l'envie de chercher à vivre autrement.

Qu'est-ce que je ferais s'il rencontre quelqu'un d'autre, ou s'il ne revient pas. On savait que la distance risquait d'être fatal à notre couple. J'avais pensé qu'on réussirait à maintenir le lien. Mais Pascal ne donne pas beaucoup de nouvelles.

Si Pascal me laisse trop longtemps sans m'appeler, je deviens hystérique et commence à imaginer le pire. C'était très difficile à vivre.

Je crois qu'il ne se rend pas compte de ce que j'endure. Pendant ce temps, il s'amuse avec ses amis, passe du bon temps avec sa femme, et moi je m'enlise, je sèche.

Hum... peut-être pas tout de suite, mais après son prochain coup de fils, je le laisserais appeler sans répondre. Je serais super adorable et ensuite, niet, nada, je le laisserais sans nouvelles, voir comment il réagirait. Ou peut-être que je ne devrais pas? S'il s'en fiche? Et si il le prenait plutôt bien, ça m'énerverait grave. Puis si à cause de ça, il se laisse séduire par une autre?

Wahhh... je sais plus... mais j'ai drôlement envie de lui faire "goûter à mon gâteau" et qu'il désespère de ne pas avoir de mes nouvelles. J'aimerai bien qu'il s'imagine le pire et se fasse des films comme moi!

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Lundi, 25 mars 2019 - (2) Oublie ce que j'ai dit...

Publié le par JaneDo

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Lundi, 25 mars 2019 - (2)  Oublie ce que j'ai dit...

J'ai pleuré en silence jusqu'à ce que je tombe dans un sommeil comateux. Le matin, j'avais les yeux de poissons frits et la tête dans le shlass. Pas de chance, je n'avais plus de "Coveram" pour ma pression, mais trop la flegme pour courir jusqu'à la pharmacie à 2mn d'ici.

Le lundi matin, je n'étais plus qu'un zombie, j'ai quand même trouvé la force de me faire à manger. J'ai mis mon natel sur sonnerie discrète. Rien que la sonnerie m'aurait fait exploser la tête. Je le baladais pourtant partout avec moi. Pourtant, je n'avais pas vraiment l'intention de répondre aux appels de qui que ce soit.


Les choses ont changés vers midi. Je suis sortie de mon état léthargique, et repris du poil de la bête. Vivante à nouveau.

Je ne connaissais pas le numéro, mais l'indicatif oui. C'était Londres. C'est un peu désespérant à dire, mais j'ai carrément plongé sur mon natel. Avant même de dire bonjour ou quoi que ce soit, il a dit; "Oublie tout ce que je t'ai dis avant qu'on quitte l'hôtel hier soir. Oublie".

J'étais trop surprise pour dire quoi que ce soit. Pascal s'est encore perdu dans les "...je sais que je n'aurais pas dû appeler, hahhh". Il n'avait pas réussi à fermer l’œil de la nuit.

Hun hun, moi pas trop non plus. Il n'avait pensé qu'à ça. Il ne voulait pas me demander de l'attendre, mais il le faisait quand même. Il ne voulait pas me faire croire qu'il était d'accord de fermer la porte sur nous. Au cas où je pensais la même chose. Mais, au cas où, il ne pouvait s'en prendre qu'à lui, et il ne m'en voudra pas.

Juste après avoir dit ça, il a dit; "puis non, je serais complètement dévasté. Clair que je t'en voudrais, même si je sais que je n'en ai pas le droit". Il était adorable. Il ne pouvait pas deviner qu'il me redonnait la vie!

Il avait parlé à toute vitesse, comme s'il avait peur que je l'interrompt. Après avoir débité ce qu'il pensait, avec en plus une tonne de contradictions, il a expiré, avant de dire; "Voilà... Comme ça, tu sais ce que je pense. Je suis sûr que tu dois penser que je suis un monstre d'égoïsme. Alors d'accord, je suis égoïste".


Non, je ne pensais pas qu'il était égoïste. Je le lui ai dis. Je me suis enfin laissé aller et je lui ai dis que j'avais beaucoup pleuré. Que je n'arrivais pas à comprendre. Je lui ai dis ce que j'avais sur le cœur. Et que, malgré ce qu'il a imaginé, il m'avait soulagée. Je croyais que j'allais finir par me flétrir dans un coin de mon appartement. Que je m'étais demandé comment j'allais vivre sans lui.

C'est vrai qu'on ne s'était pas beaucoup vu depuis qu'il était au US, mais il y avait l'espoir, espoir qu'il avait écrabouillé hier soir. Que jusque là, j'avais été un zombie, complètement démotivée.

Quelqu'un est passé lui dire que Monsieur Davies l'attendait dans la salle de conférence.

Pascal devait retourner bosser ou en réunion, je ne sais pas, mais on était drôlement soulagé, l'un comme l'autre. Pascal a dit que, me connaissant, plus il aurait attendu pour me parler, me dire ce qu'il pensait vraiment, j'aurai commencé à construire un mûr. Un mûr qu'il n'aurait peut-être pas réussi à escalader ou casser.

Hum, c'est vrai que je suis comme ça. J'ai beaucoup de difficulté à pardonner une fois que j'ai fais mon mûr. En général, je me fais les questions et réponses. Puisque l'autre n'est pas là pour répondre, je réponds ce que je veux, à sa place.

Plus le temps passe, plus je m'éloigne de la personne qui est devenu mon pire ennemi. Quelqu'un qui m'a fait du mal parce qu'il l'a voulu. Et tout ce temps où je me suis fait mal toute seule, je le fais payer double ou triple. Et ça, c'est si j'en viens à pardonner.

Le reste de ma journée a été plus douce. J'ai enfin pu me remettre au travail. Avec quelques pauses dans la lune à rêves. C'était pour ça que je l'aimais, il me connait plutôt bien. Il ne m'a pas laissé mourir à petits feux jusqu'à perpète avant de m'appeler. Ou à me laisser plusieurs jours pour digérer qu'il ne m'aimait plus.

Je n'arrivais pas à croire que j'étais sortie de ce cauchemar... Merci Pascal. Pour ça, je t'aimerai jusqu'à la fin des temps. T'es trop chou. Chou avec moi en tous cas. Pascal ne pouvait pas m'appeler depuis l'aéroport, sa femme avait séquestré son natel... mais, qu'importe, je suis aux anges.

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Blogs Inactifs ???

Publié le par JaneDo

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Vendredi 15 mars 2019 - (73/365) - Blogs inactifs ???

Cela faisait un moment que je ne suis pas revenue sur ce blog. Blog qui est mon journal intime en fait. Je le trouve compliqué, pas très pratique. Mais, je me trompais peut-être... Je crois que j'ai trouvé une façon de classer les articles! Il était temps! Je suis surprise. Je me sens encouragée à continuer mon journal du coup... Wahhh, ça fait 3ans que je ne suis pas revenue!!!

Maintenant, j'habite en campagne. Sans chien. J'habite la maison de mon papa. Cela m'a évité des heures de recherches d'appartement. J'ai laissé mon appartement, avec une vue à tomber du ciel à ma nièce, Lilice. Elle a eu un petit garçon et vit en ménage avec le fils du petit ami de sa mom, ma sœur. Elle est tombée enceinte peut après mon offre de lui laisser mon appart. A croire que c'était le destin. L'appartement de mon papa s'est libéré presque en même temps!!! Comme quoi parfois...

Et j'ai pris sous mon aile, mon meilleur pote que j'appelle le "squatteur" hihihi. On avait déjà habité ensemble. On se fout la paix et on vit chacun dans son coin. C'est une maison de 6 pièces avec jardin. Deux salles de bains. Le salon, douche et cuisine en bas. J'occupe le salon et les 2 pièces du milieu. Lui occupe les 2 pièces du haut. On a chacun notre propre salle de bains. Son fils qui a maintenant 10ans, Théo, vient tous les 15 jours. Il a dit à son père qu'il ne voulait plus déménager. Ils ont chacun leur chambre.

A ce propos, j'ai dû lui casser les pieds et lui faire croire que la Protection de la Jeunesse allait passer, pendant presque 4 mois, avant qu'il se débrouille pour installer sa chambre dans l'autre pièce, qui restait vide. Ce plouk continuait à dormir avec son gamin. Non mais! C'est un tel flemmard qu'il rechignait à monter son lit, pour enfin laisser un peu d'intimité à son fils.

C'est parfait. On partage l'appart. Ça nous convient à tous les 2. Chacun sa vie.

Je le critique souvent, mais c'est quand même mon meilleur pote. Parfois je m'énerve, parce que c'est un fainéant.

Il paie la moitié de ce qu'il payait comme loyer avant, mais il arrive encore à vivre à mes crochets; utilise mon internet, ma vaisselle, ma voiture... Pire qu'un vampire. Je le lui l'ai dis hier. Il ne savait pas quoi dire. Forcément.

Il a enfin une voiture depuis 1 semaine. Mais il n'a toujours pas nettoyé ma voiture, qu'il m'a rendu dégueu. Depuis 2 mois, je lui fais me payer 20CHF par jour pour la voiture. Le loyer, de seulement 600CHF, n'est toujours pas entièrement payé, comme d'hab. Il a toujours des excuses bidons de chez bidons! Donc, je lui fais me payer 10CHF par jour de retard. Le mois passé, février, il a dû me verser 200CHF pour 20 jours de retard.

Le mois de Février, il n'a même pas vu la couleur de son salaire. Ma sœur avait mis les plaques de son ancienne voiture au nom de sa société. Ce con n'a pas payer le Service des Automobiles, ni l'assurance. Il a eu 2000CHF à payer en plus!! Quel crétin. La taxe auto sur son AUDI était de 246CHF, pour finir, il a payé les suppléments, frais de retard, de retrait de plaques, etc, qui se sont monté à plus de 1500CHF en plus des 246CHF! J'espère que ça lui aura mis un peu de plomb dans la tête.

Ce soir, j'ai été souper chez ma frangine. J'avais pensé y échapper, mais ma nièce a appelé; ils m'attendaient pour manger. Maintenant, j'habite à 2mn de chez ma frangine, et ça c'est top pour le café ensemble le matin, hihihi!

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