Mar - 20 oct 2020 - Pascal rentre enfin
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Mar - 20 oct 2020 - Pascal rentre enfin
Pascal rentre... enfin! Arhhh, j'ai le coeur qui bat, je me sens hyper nerveuse. Je tourne comme une hélice à me demander si tout est en ordre. Espérant n'avoir rien laissé traîner. Bingo! Les joies de la vie en couple, ou plutôt, de venir vivre chez lui. L'inverse m'a toujours été imposée, c'est la 2ème fois que j'emménage chez l'autre.
Je vais me transformer en Conchita! Dingue d'être si nerveuse. J'ai une boule dans la gorge, tellement angoissée.
J'ai préparé un petit truc à manger, pourtant, je suis sûre qu'il aura déjà mangé dans l'avion. Je me demande s'il est aussi nerveux que moi. Wahh, je ne pense pas. C'est juste mon horloge interne qui déconne. C'est là où je réalise que je manque totalement d'assurance, de confiance en moi.
Caro a voulu rester. Elle voulait le voir. Je n'ai pas su comment lui dire de dégager, j'étais assez nerveuse toute seule!
Voilà, j'ai entendu sa voiture. J'ai pensé courir à la porte, puis je me suis ravisée. Trop needy. Après réflexion, quant je me suis décidée à aller lui ouvrir, c'était trop tard. Il était là devant moi. J'avais le coeur dans la gorge, Ça tapait si fort que je suis sûre qu'on pouvait m'entendre dans tout le voisinage.
Arhhh, son sourire... Ciel, je vais faire une crise cardiaque! Bien sûr, ce n'est que parce qu'on a été séparé, ou parce qu'il rentre de voyage. Bientôt, je n'y ferais plus attention. Comment il a fait pour être bronzé??? Pourquoi est-ce qu'il est si chou. Et ses yeux... Aff, j'aurai voulu qu'on soit seul. D'avoir les yeux de Caro dans le dos me gêne.
Petit sourire. Il avait un bouquet de fleurs à la main. D'habitude, quant un homme vous offre ça, c'est parce qu'il a sans doute quelque chose à se reprocher. Mais pas Pascal. Il m'a toujours couverte de fleurs. J'ai dû m'y habituer, et prendre l'habitude de le remercier avec un bisou. Comme si c'était normal.
Il m'a aussitôt prise dans ses bras. Et on s'est embrassé goulument. Ça m'avait manqué non d'un chien!
Après notre séance interminable. J'ai même oublié Caro du coup, Pascal a sorti un petit paquet de sa poche: Il a dit que c'était pour notre emménagement ensemble. Pour me remercier aussi de lui avoir dit oui. Il avait peur en rentrant de constater qu'il avait rêver. Il était loin 15jours, c'est maintenant que je le réalise!
Wahhh, je me sens gâtée... Des boucles d'oreilles en diamant rose, des clous plutôt... Trop chou.
C'est tout fin comme j'aime. Je vois qu'il connaît bien mes goûts. Je suis contente qu'il n'a pas oublié, pour m'acheter un truc immettable, question de marquer le coup. Je déteste les gros bijoux imposants, qui s'accrochent partout, qui vous tue l'oreille et qu'on doit enlever pour dormir du coup.
C'était d'ailleurs pour ça qu'il m'avait souvent posé la question au cours de nos derniers appels.
Puis, il a lancé un petit salut à Caro. Je n'ai pas osé me retourner pour voir sa tête. C'était horrible sa façon de l'ignorer quant il est arrivé. Et aussi... pas de cadeau. Pour masquer ma gêne, j'ai filé à la cuisine prendre un vase pour son bouquet de roses blanches. Il m'avait suivi.
Il a voulu m'entourer de ses bras, mais... ma boule à l'estomac... alors j'ai esquivé. Merde.
Il s'est posé à côté de moi, et me regardait mettre son bouquet dans l'eau. Dans ma tête, ça tournait à fond; je me demandais comment j'allais m'en tirer... Bon, couchée, ça ne se sent et ne se voit pas. C'est seulement si je suis debout. Mais bon, pas agréable de devoir faire tout ce cinoche.
Dès que j'ai eu fini, il m'a prise à nouveau dans ses bras. Toujours à ignorer Caro. Damn, not even a look. That's so cold. I don't know him like this. How can he be so cold.
Là, je me sens mal pour elle. Elle s'était levée à son arrivée et restait debout au même endroit à attendre. Je ne savais pas quoi faire. J'aurai dû lui dire de ne pas rester. J'étais trop mal à l'aise. Après m'avoir fait encore des bisous, avec moi qui essayait de diriger sa main... pour éviter mon ventre...
Il est parti direction la chambre, pour ranger ses affaires. Aiiich, Je n'aurai peut-être pas dû la laisser rester...
Pauvre Caroline. Je comprends qu'elle se sente mal. Elle avait les larmes aux yeux. Je l'ai prise dans mes bras, Elle pleurait en silence. L'attitude de Pascal l'a déchirait, lui faisait mal. La main sur son coeur, elle essayait de se maîtriser, mais les larmes coulaient toutes seules. Que faire???
Pascal m'a appelée dans la chambre; "Qu'est-ce qu'elle faisait là? Dis lui demander de partir? De nous laisser tranquille?" Je lui ai demandé si c'était vraiment ce qu'il voulait. Il devrait peut-être lui parler un peu. C'est pas avec un coup de fils qu'on coupe les ponts. C'était un peu sauvage.
Je lui ai proposé de la raccompagner, comme ça ils pourraient parler sur le chemin. Pascal ne voulait pas. Il a dit qu'elle allait encore lui pleurer dessus. Il avait l'air ennuyé, mais je savais qu'il se maîtrisait pour ne pas me montrer son énervement. Ce soir, c'était notre 1ère soirée ensemble chez nous, il ne voulait pas qu'elle intervienne.
... qu'elle gâche tout... Oups, j'aurai dû lui dire de s'en aller, c'est sûr! Petit impair!
J'avais envie de le taper, mais aussi de lui faire des bisous. Il continuait à l'ignorer, alors je l'ai pincé. Il a fait la grimace. Après un petit moment, il a compris le message et s'est comporter en hôte parfait. Il lui a demandé si elle voulait quelque chose. Mais n'a pas pu s'empêcher de lui dire de ne pas scotché ici.
J'ai toussé tellement j'étais surprise. Et c'était avec le sourire je-vous-prie!
Caro a compris le message. Elle faisait un gros effort pour ravaler ses larmes. Quant je suis nerveuse ou stressée, je me mets à babiller à fond. Alors j'étais presque la seule à faire la conversation. Pascal tentait de me tirer à lui, et je le repoussais gentiment; on avait de la visite.
Caro avait à peine avalé sa 2ème gorgée, qu'il la poussait déjà dehors. Il a proposé de la raccompagner. Hum, mais c'était seulement jusqu'à la porte. Ça m'a choquée, alors je l'ai poussé dehors. Il devait la raccompagner à la maison. Quel petit têtu. Je suis sûre que Caro avait dû fondre en larmes quant il lui a claqué la porte dessus.
Je les ai regardé marcher un moment. Je voyais bien qu'elle pleurait la pauvre... How can he treat her like that!
Pascal marchait les mains dans les poches, en faisant semblant d'ignorer ses larmes. C'est moche. Ca m'aurait déchiré le coeur en mille morceaux. Je ne le connaissais pas aussi froid. C'était une nouvelle facette... déjà! J'aime pas trop. Je ne l'aurai jamais imaginer aussi distant et froid avec sa petite Caro.
Bon, peut-être un peu de sa faute; elle n'aurait pas dû rester et s'incruster comme ça! Elle s'est pliée en 2. Je pense qu'elle essayait de reprendre son souffle. Même sa silhouette avait l'air dévastée. J'aurai été dans le même état.
Je ne crois pas qu'elle lui parlait, elle ne faisait que pleurer. Qui n'aurait pas pleuré, hein? Moi, je me serais effondrée. J'avais mal pour elle. Caro avait fait partie de sa vie plus de 10ans, comment pouvait-il être comme ça?
Pascal pense qu'une coupure soit nette, c'est mieux. Ça fait moins souffrir, que de passer son temps à essayer de consoler, de faire comprendre, etc... mais quand même! Il préférait être horrible avec elle, une fois pour toute pour ne pas avoir besoin de remettre ça tous les jours.
Ha... les hommes sont donc aussi horrible? S'ils savaient comme ça fait mal... Look at her, she's dying!
De retour à la maison, on aurait dit qu'il l'avait effacée de sa tête. Pascal avait tellement de choses à me raconter et à me demander. Il voulait savoir si ça c'était bien passé (si on veut), si j'avais fait appel aux déménageurs (non), etc etc. Hum, petites conversations de petits couples quoi.
Évidemment, je savais que j'allais passer à la casserole. J'étais mal à l'aise. Ça ne m'arrive pas souvent. Je ne pouvais pas lui dire "ce soir", qu'il ne pouvait pas me toucher. Et j'avais compris qu'il serait mal venu de parler de Caro. Il m'a parlé de Thomas.
Il se sentait mal pour lui. Il ne connaissait même pas bien la personne qui était devenue sa femme. Il se demandait comment ça se passait pour lui. L'avenir va lui réserver bien des surprise...
Ha, il devait appeler ses parents et Jess pour leur dire qu'il était bien arrivé. J'ai voulu disparaître dans la chambre, mais Pascal m'a dit de ne pas le faire. J'ai quand même éviter qu'ils me voient. Je ne voulais pas déjà lui causer des problèmes. Pascal ne leur a pas dit encore, qu'on vivait maintenant ensemble.
Ça lui avait mordu la langue tout du long, mais, il préférait le faire à distance pour éviter les scènes et les tentatives de pression. Quand même, je ne voulais pas qu'il fasse ça ce soir.
Je me rappelais la foi où je l'avais vu pleurer après un coup de fils avec son père. Pas envie de le voir malheureux ce soir. Pour lui, c'était l'après-midi, à cause du décalage horaire. Moi j'étais quand même crevée. La tension, l'attente m'avait achevée. Et Caro aussi.
Ça commençait mal, il ne voulait pas me laisser dormir. Je sentais ses mains se balader partout, et je devais être attentive pour éviter qu'il ne touche mon estomac.Il faut que je trouve une excuse vite fait; "que je suis tombée et me suis blessée à l'estomac, que j'ai un gros bleu, enflé?" Ça pourrait le faire. Je pourrais y mettre un pansement?
Seul problème, c'est qu'il voudra voir, mais... je peux l'éviter... Il comprendra... Pendant le déménagement? Ouais!
J'ai entendu son natel biduler, mais j'étais trop fatiguée, j'ai dû m'endormir comme une souche pendant qu'il me parlait. Lamentable, mais vrai. J'ai senti sa main caresser mon visage, de petits bisous sur mon front, sur mon nez. Le plaisir d'être chouchouter m'a encore plus envoyée dans les bras de Morphée.
J'ai ouvert les yeux un peu plus tard, Pascal n'était pas dans le lit. La porte de la chambre n'était pas fermée. Je l'ai entendu parlé à voix basse; "arrête d'appeler STP... Je ne peux pas... T'as raison, je ne veux pas". Wahh, c'est froid. Polaire même. Puis il a raccroché en secouant la tête. Son natel continuait à biper.
"Pace? C'était Caro?" Oui, c'était Caro. Elle pleurait j'en suis sûre. Mon Dieu, moi aussi je serais à 10 mètres sous terre.
Je lui ai dis d'y aller s'il voulait, moi j'étais out. Et lui n'était pas fatigué. Il a fait non de la tête. Puis, j'ai fait celle qui s'endort. De toute façon, c'était sans mal, j'étais à 2 doigts de tomber dans le coma de fatigue. Les nerfs qui respirent. Je l'ai vu faire "Rhhh" comme s'il voulait s'arracher les cheveux.
Pascal a tourner en rond, hésitant, puis, il a ramassé sa veste, et il a filé chez Caro. Je me suis sentie soulagée. Il ne pouvait franchement pas la laisser comme ça. Lui, si doux et gentil de nature, ça devait être dur d'être aussi méchant avec elle, j'en suis sûre. Dès qu'il a fermé la porte, j'étais loin.
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Caro a commencé à baliser. Elle se demandait quoi faire. Ça ne servait à rien de commencer à se casser la tête.
Bruce lui proposait un petit
J'ai attendu 2h30 pour la rappeler. Elle a dû penser que je l'avais oublié.
Je pense que c'est là qu'il m'a fait un petit signe de la main en souriant... Joli sourire.
Pascal m'a dit qu'
Parlé avec mon petit coeur ce soir. Il est impatient de rentrer. Thomas va partir lundi soir, en
Mais, Pascal pouvait toujours rentrer et me dire qu'
Genre, je déteste qu'on me parle quant je peins, ou qu'on me tourne autour. Je déteste qu'on vienne jeter un œil sur ce que je fais. Quant je peins, les bisous dans le cou et tout ça, 
Iak, vraiment, je ne me sens pas à l'aise. J'ai préféré coincer mes habits dans son
J'aurai voulu dire à Caro qu'elle n'avait
Caro a passé tout le dimanche avec moi chez Pascal. On a dormi toutes les 2 dans le lit de Pascal. Je l'ai
J'ai coupé mon natel, fait une sieste tardive, ensuite quelques courses de dernières minutes.
Je flippe, je flippe, je flippe...
Pour ne pas faire de jaloux. Après tout, on était venue ensemble. Les garçons ne
On leur a tout de suite
Pour le gâteau, c'était fichu de commencer à