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259/60 - Dîner avec Thomas, Pascal

Publié le par JaneDo

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Dîner avec Thomas
(15 sept 08 - lundi)

Presque toujours la même routine le lundi; faire le tour de ma petite famille. Aujourd'hui, pas envie. J'ai soigneusement évité de répondre au téléphone, surtout si c'était un membre de ma famille, sauf des enfants bien sûr. Eux, c'est différent.

Thomas m'a invitée à manger avec lui à midi. Ma 1ère réaction allait être un refus. Pas parce que je n'avais pas envie de le voir, mais parce qu'aujourd'hui, je voulais être tranquille, récupérer un peu. Juste besoin d'un peu de solitude en fait, et rêver à Pascal. Mais, vu la situation, avec le besoin de reconstruire notre amitié, je pouvais difficilement dire non.

Thomas, comme moi, étions un peu mal à l'aise. Il m'a assuré qu'il avait envi de me voir, mais en même temps, il avait toujours dans la tête les images de Pascal et moi, et ça le gênait un peu. Ducky nous avait photographié ensemble, et ça, après que Pascal lui ait tout dit. Il aurait dû le virer après les aveux de Pascal, mais la curiosité l'avait emporté. Je ne voulais pas tellement parler de ça, pas avec lui.

Thomas avait l'impression qu'on s'était moins vu, et qu'il avait même l'impression qu'on avait arrêté de se voir. S'il cherchait une confirmation ou infirmation, il avait frappé à la mauvaise porte. Mais, je n'avais pas vraiment l'impression qu'il voulait avoir de réponse. Puis, il m'a demandé tout à coup, si je couchais avec Brian aussi? Heuhhh... Puis, tout aussi sec, s'est excusé de m'avoir posé une telle question, et s'en est tiré avec un sourire et une excuse de jalousie mal placée. Si j'avais été dans un dessin animé.. je me serais mise à transpirer et ma mâchoire serait tombée grande ouverte sur la table. Pas bon du tout. Le dîner ne se passait pas bien. J'avais une envie folle de jeter ma serviette sur la table et de partir...

Thomas a changé de sujet, et petit à petit, le terrain n'était plus aussi miné. On a pu avoir une discussion comme avant, légère et badiner en plaisantant. Je crois qu'on était tous 2 un peu à cran. Finalement, ça ne s'était pas trop mal passé.

Pascal ne savait pas que Thomas m'avait invitée à dîner. Ça l'a un peu contrarié. Il ne savait pas non plus pour les photos. Et c'est vrai qu'on se voyait nettement moins. Il se demandait, si par hasard, ce n'était pas pour le punir d'une certaine manière. Le punir d'avoir dit à Thomas qu'on était ensemble. Je crois qu'il avait raison.

On ne se voyait pas ce soir. De l'avoir trop vu ces derniers temps, me donnait juste envie de le voir encore plus. Nul. De toute manière, ça avait toujours été plus prudent de se voir les soirs de sorties. C'était surtout moins visible, plus discret. S'absenter toute une soirée quant Jess était à la maison, pas trop évident.

Mais il me manquait...

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Dîner avec Pascal 
(16 sept 08 - mardi)

Pascal m'a proposé de manger avec lui à midi. Ça ne me plaisait pas trop de l'habituer à une relation amicale, vu que je l'aimais un peu plus qu'en simple ami. Mais c'était l'occasion de se voir aussi, en tout bien, tout honneur!

C'était drôlement chouette de le voir autrement qu'en vêtement de loisirs, mais aussi beaucoup plus stressant, parce que vraiment il était à croquer aussi en costume-cravatte. Tout se passait beaucoup trop bien pour que ça dure. Thomas et un de leur collèque, ont dû venir manger dans le même restaurant... Quelle poisse!!! Ça m'a un peu coupé l'appétit, même si en présence de Pascal, je n'arrivais jamais à manger grand chose. Pourtant, je suis une grande bouffeuse! Bien sûr qu'ils sont venu se joindre à nous... Il aurait difficilement pu en être autrement.

Même si ça nous a un peu contrarié, on n'a rien montré.

C'était pourtant la 1ère fois qu'on se retrouvait les 3 à la même table. On avait dû leur faire de la place, et Pascal m'a attrapé la main sous la table. Il a dû se douter que j'étais nerveuse. Ciel, j'avais envie de lui sauter dessus. Il m'a lancé un petit regard rassurant. God que je l'adorais. Il avait toujours le petit geste, le petit truc qui fait toute la différence... Ce qui fait que je suis amoureuse de lui, Pascal, et pas d'un autre.

Après les 1ères minutes de malaise, de ma part, ça a passé comme une lettre à la poste. C'était même très sympa. Le collègue aussi; sympa. Le seul bémol, est que ça me privait du tête à tête avec Pascal. Mais bon, c'était cool, et nous a fait un peu oublié ce qui nous avait un peu éloigné ces derniers temps. Je suis sûre qu'ils l'ont ressenti comme moi.

Ils m'ont raccompagné tous les 2 à ma voiture.

Le reste de la journée, après avoir passé 2h avec Brig au téléphone, le coeur plus léger, j'ai pu bosser un peu. J'aurai dû, le soir, passer chez ma sœur, question de me prendre la tête avec mon beau-frère, mais pour une fois; pas de squatteurs, j'avais évité ma voisin du rez et tout... J'aspirais à un peu de tranquillité. Alors j'en ai profité.

Enfin une soirée seule, tranquille, à moi...

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Publié dans diary, journal

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258 - Le droit de flancher ?

Publié le par JaneDo

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Le droit de flancher ?
(14 sept 08 - dimanche)

C'était tard, et j'ai un peu flanché, j'avais trop envie de voir Pascal. Je lui ai demandé où ils étaient avec l'intention d'aller le retrouver. Je l'avais vu un moment presque tous les jours; Jeudi, il a du venir me remonter le moral. Vendredi, je l'avais vu chez Thomas... Il risquait de percevoir ma faiblesse, alors je me suis forcée à ne pas le voir hier.

Pascal m'attendait déjà, on était à plus de 50m de l'endroit où il était avec ses amis. J'étais sûre que personne ne pouvait nous trouver là. God, toujours des frissons et le coeur qui part en vrille en le voyant. C'était vraiment plus possible de toujours être dans cet état après tout ce temps. Arrrr. J'adorais l'expression sur son visage jusqu'à son petit sourire tranquille

Je crois qu'on a un truc pour les murets!!! On s'est assis, et je ne savais pas quoi dire. Je sentais son regard, et je devinais qu'il attendait que je dise quelque chose. Mais j'étais "num", rien à dire quoi. J'avais envie de lui donner la main, mais je ne devais pas, envie de me coller à lui, je ne devais pas... ARF, c'était pénible. Quelle tâche avec mon histoire d'amitié. Comment est-ce que j'allais réussir à passer au stade amicale avec un mec qui me plaisait tellement? Pascal me donnait les papillons dans le ventre dès qu'il était dans les parages? J'étais cuitos!

En me passant le bras autour des épaules, Pascal m'a chuchoté à l'oreille (rien que ça me fait frissonner) que je lui manquais beaucoup, en me serrant contre lui. Il me l'avait dit dans ses messages, mais c'était encore mieux de l'entendre.

En souriant, il m'a rassurée de ne pas m'inquiéter, il allait être sage. J'ai souri aussi. Je lui ai dit qu'il me manquait aussi. On a peu parlé, il fallait qu'il parte. Je savais qu'il ne fallait pas qu'il fasse trop long. On s'est fait la bise, j'allais le laisser s'en aller, mais il n'a pas lâché ma main et m'a tirée contre lui. Il n'avait pas envi de jouer au pote là, tout de suite, il voulait une pause et il m'a embrassée. J'étais contente que ça vienne de lui et que je n'ai pas eu à faire le 1er pas. C'était trop bon. Bon de sentir comme il en avait envi, sentir ses bras me serrer si fort. ARF, si je pouvais rester comme ça pendant quelques heures, jours... Il m'a regardé partir avant de filer rejoindre les autres.

J'emportais avec moi son sourire et ses baisers. Je me sentais moins mal. J'avais bien sûr envie d'aller voir comment il était avec les autres, après notre petite rencontre. Mais hé, pas envie de me faire des films en interprétant son attitude et tout. Alors je suis rentrée.

Cela faisait à peine 15mn que j'étais à la maison quant Pascal s'est pointé chez moi... Il m'a demandé si j'acceptais de faire une pause dans notre contrat amical? Qu'il n'avait pas envi d'être un pote ce soir, mais si j'y tenait, alors il ferait avec, mais il n'avait envi d'être ailleurs, ni avec quelqu'un d'autre...

Tout en parlant, il a promener un doigt sur mes lèvres avant d'y déposer le plus doux des petits bisous... AWHHH encoooore... ARF là, je savais que j'étais hyper cuitos! Ses yeux verts encore plus perçants et verts-verts... Comment lui résister? Je n'avais pas envie du pote en lui ce soir non plus. J'avais envie de lui arracher sa chemise, de l'embrasser jusqu'à l'étouffer, de... Mais où sont passés mes bonnes résolutions???

Non, oui... le laisser m'emmener au paradi, au palais des plaisirs, goûter encore à ses lèvres, encore et encore, ses mains qu'il n'utilisait pas que pour écrire, l'entendre murmurer à mes oreilles de sa voix tendre et aussi cassée par moment, manger son sourire, le bouffer tout cru... J'avais le souffle coupé. Impossible d'être raisonnable. Impossible de rester sur ma réserve, de parler... Impossible de lui demander de partir, de ne pas...

Je lui appartenait corps et âme. 

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Publié dans diary, journal

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257 - Trop émotive

Publié le par JaneDo

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Pascal me manquait trop
(13 sept 08 - samedi) 

Rien à faire pour rester loin de lui... Ce soir, j'avais une soirée d'anniversaire encore, dans un refuge. Donc, je ne verrais pas Pascal à moins qu'on aille en boîte, et dans la même boîte que sa bande. Vraiment, j'avais peu de chance de le voir.

Ce soir, j'avais la tête un peu à l'envers. Je me suis mise à imaginer... Si les choses avaient été différentes, j'aurai pu passer la soirée avec Pascal. On ne serait probablement pas sorti et passé une soirée tranquille à la maison, dans les bras l'un de l'autre. Ou éventuellement, on aurait été prendre un verre en tête à tête, après avoir mangé dans un bon petit restaurant. Ou encore se balader en silence en se tenant la main, et on aurait fini la soirée collé comme des siamois...

Évidemment, j'ai zappé les réalités d'une vie à 2, c'est-à-dire, la lessive, le quotidien jusqu'à l'ennui, les nuits agités à se battre pour la couverture, le moment fatidique où on ne se touche plus parce qu'on n'a pas la tête à ça, les pompes qui traînent, les lunettes WC, etc, etc... ou un truc que je déteste carrément, voir mon mec se couper les ongles des pieds... ierkk... Donc Pascal, n'a jamais de vêtements sales, ne se coupe pas les ongles des pieds, ça pousse pas chez lui...
AGRH... zappe, zappe...

Quant on est vraiment avec quelqu'un... fini aussi les petits têtes à têtes romantiques, fini les petites sorties à 2 pour le plaisir d'être ensemble, fini les balades main dans la main ou à se regarder dans le blanc de l'œil avec bonheur!!!
(Calicia sait de quoi je parle.. hihihi)

 
Les filles en rêves encore, les garçons eux, quant c'est acquis, perdent assez vite la notion du romantisme. Ou même, les limites à garder pour préserver un peu d'intimité et de gloriole. Ils oublient toutes ces petites choses qui ont fait, que la nana à côté d'eux, est tombé amoureuse... Triste!

Je me demandais si Pascal était de ce genre là? Jusqu'à présent, j'avais eu beaucoup de chance avec mes ex, ils sont restés des romantiques vraiment longtemps. Ce qui a permis la transition en douce vers les habitudes et le train-train quotidien.  Pour ceux qui ne m'ont pas laissé le temps de les aimer assez, je les ai quitté, parce que je ne savais plus pourquoi j'étais avec eux. Ils avaient perdus tout intérêt à mes yeux. D'ailleurs, je n'arrive même pas à me souvenir d'eux... Ce qui m'amène à penser que je n'en ai pas connu beaucoup. Peut-être 1? Ha oui... Jean-François! Un jour, je ne l'ai plus aimé. Je l'ai fui, ne répondais plus à ses appels ou de guerre lasse, prétendais accepter son RV, pour finalement lui planter un lapin. Je n'avais plus envie de le voir.

Je suis quand même re-sortie avec lui... Il m'avait traquée, et il a fait la seule chose qui pouvait marcher... il a pleuré. Il ne comprenait pas, et je ne pouvais pas lui expliquer.

C'est à ce moment précis que j'avais pris la décision de toujours faire en sorte d'être plaquée. Être plaquée, en faisant en sorte, de pousser le futur-ex à me montrer jusqu'où il pouvait aller dans les paroles et gestes. Les mecs sont pas très fute-fute... Je les poussais à bout, et gardais en mémoire chaque mot ou geste de trop pour ne pas me laisser piéger par des larmes à l'avenir!

Pascal qui n'aimait pas beaucoup les sms, avait pris l'habitude de m'envoyer des emails. J'adorais ses emails, parce que quant je ne le voyais pas, je pouvais le lire. Ses emails étaient toujours rempli de tendresses et ça n'avait pas changé malgré mon "idiote" demande d'essayer d'être ami. Par email, on se raconte nos trucs, même si on discute encore après. Pascal avait bien remarqué que je n'allais pas super la semaine passée et il essayait de savoir pourquoi. J'avais un peu de réticence à lui parler de mes problèmes familiales. Parce qu'à part les avoir vu en photos, il ne les avait jamais rencontré vraiment. Et même, je n'avais pas envie tout court.

Mince, j'avais envie de le voir. J'essayais de tourner mes phrases de manière à lui le faire deviner quand même. Pascal me disait que je n'étais pas obligée d'être si sexy, même en col roulé, il avait été heureux de me voir vendredi soir. Pascal était étonné par le geste de Thomas et il était heureux d'avoir retrouvé son meilleur ami. Il m'avait envoyé ce message après la soirée chez Thomas.

Samedi matin, je lui ai répondu. J'avais aussi envie de le voir, mais c'était une mauvaise idée après l'effort qu'avait fait Thomas. Pascal m'a répondu derrière, que après tout, on se voyait en ami? alors il ne voyait pas le problème. On pouvait très bien aller prendre un verre ensemble avant ma soirée au refuge? Arfff... j'en mourrais d'envie, mais j'ai refusé. J'étais crevée et du coup, un peu trop émotive, donc pas en état de le voir. Je n'étais pas assez forte pour affronter mes démons, et me connaissant, je savais bien que je lui sauterais dessus. Et du coup, notre "supposée" amitié serait fichue!

Je n'ai même pas apprécié la soirée au refuge, le manque de Pascal devenait un peu trop difficile à supporter. J'avais juste envie de partir.

Malgré mon envie de voir Pascal, j'avais décidé de passer au moins, un jour, une soirée, sans le voir. Même s'il insistait beaucoup, j'ai réussi à garder ma position. C'était d'un nul ! Je me flagellais de le faire, mais je l'ai fait quand même. Pour me donner du courage, je me réservais le droit de craquer dimanche. Au moins comme ça, ce n'était pas tous les jours!!!

En rentrant, j'ai trouvé un petit mot derrière ma porte de Pascal avec une rose. Hum... ça aussi, est-ce que ce serait fini si on était ensemble? Il me disait qu'il espérait que la rose me remonte le moral, qu'il ne savait pas de quoi il s'agissait, mais qu'il était là pour moi si je voulais bien. Qu'il était tout à moi. Tout à moi... hum... pas tout à fait... ARFFF, voilà que ma tête fait du sport en mode-débile encore!

Est-ce que je pouvais lui demander de me laisser 1 de ses t-shirt, que je puisse dormir avec, pour avoir son odeur, comme un petit chien? Ha non hein, ce serait un peu nul... Faudrait que je lui en pique 1, mais comment?

Da... suis vraiment pas en forme moi !!

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Publié dans diary, journal

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2008-09-12 (256) - Bannissement terminé...

Publié le par JaneDo

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Terminer le bannissement
(12 sept 08 - vendr)
 

Après une journée d'hésitations, j'ai finalement décidé d'aller au truc organisé par Thomas. Je me rendais bien compte que c'était aussi une manière de nous avoir à l'œil. Pascal avait eu totalement raison; Thomas avait fini par m'inviter.

Quant je suis arrivée, le petit truc de Thomas semblait plus grand que petit... Mince. Je me sentais bizarre, comme si j'étais une étrangère, avec l'impression de ne connaître personne... Paul est tombé des nues en me voyant arriver. Rapidement, il a jeté un coup d'oeil en direction de Thomas, avant de venir me saluer . Jess était la 2ème à fondre sur moi. Je crois qu'elle m'aime bien, le hic, c'est que même si je ne le veux pas, je crois que je l'aime bien aussi. Bahhh... ça me faisait même mal à l'estomac. Il n'était pas question qu'on devienne proche, ni amies, ni rien.

Pascal ne semblait pas être là, j'aurais tout de suite repéré sa silhouette...

Thomas m'a dit que c'était devenu presque habituel. Ce soir, apparemment, Pascal avait été s'entraîner au Club. Malgré, la difficulté d'être en contact, Thomas est quand même resté à proximité. Je pense qu'il avait dû deviner ma réticence vis à vis de sa sœur, alors il essayait de me soustraire autant que possible à ses griffes. Je pense aussi qu'il pensait, comme moi, que ce serait plutôt bizarre pour nous de devenir amies.

J'ai entendu la voiture à Pascal, et discrètement, je me suis approchée de la fenêtre pour le regarder sortir de sa voiture et rentrer chez lui. Caroline, fine mouche s'est précipitée à sa rencontre. Ils ont parlé un moment vers sa voiture, puis ils se sont assis sur les escaliers de son porche. Je me demandais si Pascal allait monter chez Thomas ou pas. Thomas m'a surprise en train de l'observer, et il m'a dit que Pascal ne monterait sûrement pas. Espérons qu'il ait tord...

Pendant sa discussion avec Caro, je pense que Pascal a dû remarquer ma voiture, parce qu'il s'est levé et regardé en l'air.
 
Quant il m'a vue, j'ai vu l'expression de surprise sur son visage. Je savais qu'il allait monter. J'avais déjà les palpitations. Je me réjouissais de le voir, même si on allait pas pouvoir se parler beaucoup.

Pascal avait dû aller se changer, parce que 10mn plus tard, il était en haut, non plus en training de sport, mais en jeans et tout. Ciel, ce qu'il était beau. C'est comme si on avait des antennes, parce que, j'ai tout de suite su quant il était entré. Il m'a fait un sourire de l'autre bout de la pièce, mais j'avais l'impression que les autres étaient devenus des ombres. En venant dans ma direction, il a salué quelque copains. Caroline l'a arrêté, mais pas longtemps. Pétasse. Suis méchante, parce que franchement, je la comprenais. J'enviais à Caroline le culot que je n'avais pas. J'avais des papillons dans le ventre, des frissons partout et on ne s'était pas encore parlé. Nul. Fallait que j'arrête de le regarder. Puis, il était là, en face de moi. Si j'avais été une sorcière, j'aurai fait disparaître tout le monde pour me retrouver toute seule avec lui. Heum... non, non, je n'aurai pas pu faire ça, je lui avais dit que je voulais qu'on soit uniquement des amis... Arfff, comme c'était stupide!

Je frissonnais même quant il me disait simplement bonjour en me faisant une bise... Est-ce que ce n'est pas idiot ça!

En comprenant que c'était Thomas qui m'avait invitée, j'ai vu les yeux de Pascal s'illuminer et, quant le regard des garçons se sont croisés, je l'ai vu le remercier. Thomas lui a levé son verre dans sa direction. Les mecs... ils ont de ces combines, mais j'enviais quand même la solidarité masculine. Dommage que les filles ont plutôt tendance à se tirer dans les pattes!

Pascal, pour moi, semblait égal à lui-même. Il discutait avec ses potes, de temps à autre, me lançait un petit sourire ou venait se poser à côté et participait à nos discussions. Thomas avait aussi l'air aussi d'aller mieux, lui et Pascal avaient discuté un moment sur la terrasse les 2, avant d'être interrompu par Jess. Quant il a passé son bras autour des épaules de Jess, je l'ai vu me lancer un regard inquiet, mais j'ai juste souri. J'étais heureuse de respirer le même air que lui.

 
Plus tard, j'ai retrouvé Pascal sur la terrasse.

C'était rassurant de l'entendre me dire qu'il était heureux que je sois là. Il n'aurait pas osé espérer me revoir aussitôt à une des petites sauteries à Thomas. Il souriait et son regard étincelait. Hahhh, ce sourire qui me transperce carrément le coeur. J'aimais regarder les mouvements de sa bouche et j'adorais les sons qu'elle produisait. Sa voix était caressante et chaude. Arfff... On faisait bien sûr attention à nos faits et gestes, il n'était pas question de faire regretter à Thomas son initiative. Je lui en était reconnaissante.

Je ne pouvais pas rester toute la soirée avec eux, je devais aller rejoindre mes potes. Ça avait été déjà prévu. J'ai passé un moment vers Thomas avant de filer rejoindre mes potes. J'ai bien vu une petite inquiétude dans ses yeux. Il se demandait sûrement si ce n'était pas un plan, entre Pascal et moi, pour nous retrouver quelque part. Mais non non...

Pourtant, ils sont venus plus tard se joindre à nous, quant on s'est retrouvé en boîte. C'était le pied, même si on ne se parlait pas vraiment. En tous cas moi, je me sentais en connexion avec Pascal. Rien que sa présence et je me sentais bien.

Par contre, j'ai passé la soirée à essayer d'éviter les contacts trop fréquents avec Jess. C'était pas trop difficile en boîte. Quant je ne veux pas parler à quelqu'un, je fais semblant d'être dans la lune. Que je ne l'entends pas à cause du bruit ambiant. Même si la personne me parle, je ne réponds pas. De temps en temps, je me tourne vers elle avec un grand sourire.

La personne pense que je n'ai rien entendu et surtout que je ne fais pas exprès. On a, par contre, dansé ensemble. Jess n'est pas vraiment une bonne danseuse, rire. Elle fait plutôt une sorte de danse aguicheuse tout en observant le regard des mecs sur elle. Bah... chacun son truc. Je n'arrive pas à comprendre qu'on puisse agir comme ça, avec son frère dans les parages!

Ce soir, elle en avait après Ethan. A vrai dire, si j'étais un mec, je n'aimerai pas sortir avec une fille comme Jess. Ça m'agacerait le genre; j'aguiche tout ce qui porte des caleçons.

J'avais décidé de ne pas faire tard. J'avais trop envie de sauter sur Pascal, alors valait mieux que je rentre avant que ma tête se mette à me jouer des tours et que je commence à oublier mes limites. Pas ce soir! Je ne voulais pas que Pascal disparaisse pendant la soirée, surtout pas juste après moi. Thomas nous en aurait voulu, c'est sûr. Pascal m'a accompagné à ma voiture. En me faisant, la bise, il m'a embrassé au coin des lèvres... Ciel, j'ai failli envoyer balader mes bonnes résolutions, mais par chance, on était pas seul.

On a été très sage et à la hauteur je dois dire!

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255 - RV avec Thomas.. J'ai craqué!

Publié le par JaneDo

Rendez-vous avec Thomas
(11 sept 08 - jeudi)

Thomas semblait plutôt mal à l'aise. Je l'étais aussi, mais je ne le montrais pas. Il avait un peu de peine à me regarder en face, il ne savait pas comment aborder le sujet pour lequel il m'avait fait venir! Puis, après avoir tourné autour du pot, il s'est lancé, et j'étais drôlement contente d'être assise!

Thomas s'est lancé dans une longue explication, pour me dire que, Pascal était comme un frère pour lui. Qu'ils se connaissaient depuis toujours, qu'il tenait beaucoup à leur amitié. Thomas regrettait sa réaction, et qu'il m'aimait beaucoup. Que c'était sûrement un peu de jalousie, mais aussi, sa position entre, sa soeur et son meilleur ami. Pascal avait toujours était là pour lui, depuis la maternelle. Une fois de plus, Pascal était près à se sacrifier, pour Jess et lui. Thomas était le cul entre 2 chaises, et c'était pas évident pour lui. Il a tenu à me dire aussi que, Jess et Pascal sont plus des amis qu'autre chose. Thomas était mal à l'aise, parce qu'il avait l'impression de planter un couteau dans le dos de sa soeur. Qu'évidemment, il préférerait qu'on ne se voit pas, mais, il regrettait et s'excusait d'avoir oser demander ça.

Personne ne pouvait demander à Pascal de tout sacrifier, même une petite part de bonheur. Que Pascal n'avait plus goût à grand chose ces derniers temps. J'ai rougi. Que Pascal s'était renfermé, ne parlait pas beaucoup et restait à l'écart presque de tout. Thomas avait l'impression d'avoir perdu son meilleur ami.

Bref, il m'a clairement expliqué, qu'il n'était pas là pour encourager ma relation avec Pascal, certe non, mais... et là il était plutôt emprunté, il voulait rabibocher les choses entre lui et Pascal. Il essayait de ne pas nous condamner ou nous juger.

C'était très touchant. Je ne savais pas quoi dire, alors je gardais le silence.

Mais je crois que j'avais compris ce que Thomas essayait de me dire. Je devinais aussi son dilemme et son malaise. Thomas m'expliquait qu'à part sa jalousie, il s'était aussi senti plutôt humilié par notre liaison. Il pensait l'être sûrement encore. Mais, il avait été assez blessé que Pascal n'ait pas eu assez confiance en lui pour lui parler. Thomas voulait montrer à Pascal que son amitié comptait beaucoup pour lui.

En bref, Thomas avait organisé un truc chez eux et il voulait que je sache que j'étais la bienvenue.

En partant, après avoir hésité, il a dit savoir que Pascal et moi, nous nous sommes vu. Il voulait que je sache que ce n'était pas parce qu'il était venu me parler, qu'il acceptait notre relation. Il ne pouvait pas garantir, ne plus avoir de réaction stupide. Il avait toujours eu le don de taper sur les nerfs de tous, sauf de Pascal. Ça m'a fait sourire.

C'était terrible, mais
Pascal me manquait. Pas seulement l'ami, mais l'autre Pascal...

Ce n'était peut-être pas la meilleure chose à faire, direct après ma conversation avec Thomas, mais j'avais envie de voir Pascal. Sans trop d'illusions, je lui ai envoyé un petit message. Je ne pensais pas recevoir de réponses et ça me déprimait un peu. 20mn plus tard, Pascal a appelé pour me dire qu'il était en bas.

C'est fou comme ces petits gestes de sa part, me font super plaisir. Comme tout planté pour venir à mes appels, me rende encore plus folle de lui. Je trouvais ça tellement adorable. Il appuyé à sa voiture et souriait. Ciel, j'ai le coeur qui flanche quant je le vois. Pascal n'a rien dit, il m'a juste prise dans ses bras et je me suis serrée de toutes mes forces contre lui. J'avais juste envie de sentir sa présence, de sentir son odeur, sa force, de l'entendre respirer, sentir sa main me carresser la tête.

C'est drôle, mais on a pas dit un mot. Je suis restée comme ça peut-être une bonne 1/2h. J'avais envie de l'embrasser, envie de lui dire comme je le trouvais génial d'être venu. Mais, j'ai juste souri. Il m'a caressé la joue, m'a fait encore un petit bisou sur le front en souriant et je l'ai laissé filer.

Les carottes sont cuites pour moi, je n'arriverais jamais à me détacher de lui...

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254 - Anniversaire à Marco

Publié le par JaneDo

Anniversaire de Marco
(10 sept 08 - mercr)

C'est l'anniversaire d'un de mes neveux... Marco (en arrière plan sur la photo, sa soeur au 1er plan). Qu'est-ce qu'il est chou ce gamin. Sérieux, bosseur, il s'impplique à fond dans ses études... Ouais, je suis vraiment très fière de lui. ARF, faut que je lui trouve quelque chose de chouette comme cadeau, mais quoi? Qu'est-ce que les garçons aiment déjà? Et faire un gâteau, ARF, pas le courage! J'ai dû à nouveau m'amuser au téléphone pour m'organiser avec mon papily pour ce soir! Si ce n'était pas l'anniversaire de Marco, j'aurais zappé!

J'avais envie d'un peu de solitude pour réfléchir et réorganiser mes cellules grises!

C'était hyper sympa. On a beaucoup ri. Mes neveux sont vraiment des amours, et ils sont vraiment super chouette. David et sa petite amie partent aux USA samedi. Los Angeles... Ahhh... l va faire beau au moins là-bas, nous hélas on part sur l'hiver. Mon papily part aussi quelques jours. En tous cas, mon papa a beaucoup ri. Dommage que j'ai oublié de prendre ma caméra dans le stress. Tout ça parce que ma voisine du rez m'a appelée quant j'étais sur le pas de la porte... Alors, natel à l'oreille, mettre la laisse au chien, prendre mon sac, le sac avec les cadeaux, et paf... oublié la caméra sur la table... Trop trop nulle!

Et j'ai trop mangé... Je me sens comme un ballon d'eau... brrrrr...

Evidemment, pendant la soirée, j'ai pas regardé mon natel, alors, je n'avais pas remarqué les messages reçus. Faut dire que je n'avais pas l'intention de regarder avant d'être dans mes pénates.

Surprise... Thomas a essayé de me joindre! Thomas? Il voulait me parler? Tiens, tiens... Peut-être plus fâché? Mais qu'est-ce qu'on va bien pouvoir se dire? Savait-il que j'avais vu Pascal? Voulait-il encore essayer de me convaincre de ne plus le voir? Bah, stop... On verra bien.

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252/3 - Famille, famille

Publié le par JaneDo

Les enfoirés
(8 sept 08 - lundi)

Ma famille? Je vais me les faire, en cassoulet, en viande hachée, je sais pas, mais je vais me les faire... Ha! je dis ça mais bon! Je les aime quand même ces foutus enfoirés.

Lundi soir, réunion familiale au sommet, organisé par mon frère... question de se resserrer les coudes entre frère et sœurs. De toute façon, quoi que j'ai pu avoir comme plan pour la soirée, c'était à la poubelle. Pour ma chère et tendre famille, il n'y a qu'eux qui ont des trucs à faire. PFFF, maouis, 2 d'entres eux ont monopolisé la conversation; et moi, moi, moi. Passionnant. Pourtant, j'avais des choses à dire... mon beau-frère essai de me voler 100'000 balles! Pas très joli-joli. Dire que j'avais confiance en lui. Je ne vais pas le laisser s'en tirer comme ça, ça c'est sûr. C'est même hors de question qu'il me vole!

Je suis folle de colère même si ça ne se voit pas. Suis une introvertie... hélas!

Puis après cette réunion nullos, épuisée, mal à la tête, de mauvais poil d'avoir gâché ma soirée à les entendre parler de leurs petites affaires perso... je suis enfin rentrée. C'était déjà 2h du matin. En rentrant, mes yeux sont tombés sur la rose de Pascal... C'était un grand soulagement pour mes nerfs. Je l'adore.

Je ne pouvais pas répondre aux messages de Pascal, c'était un peu tard pour ça. Comme si on avait eu une transmission de pensée, mon natel a sonné et c’était lui. Pascal a tout de suite senti que ça n'allait pas. J'ai essayé de donner le change, mais c'était pas terrible. Mais qu'est-ce qu'il pouvait bien faire encore debout à cette heure ci? C'était super d'entendre sa voix, j'avais aussi envie de sentir ses petits bras adorés... un peu nunuche, et un peu trop "girly". J'ai préféré ne rien dire et juste profiter de l’instant présent. C’était une chance de pouvoir l'entendre à un moment où j'en avais vraiment besoin.

Ça ne sera pas toujours le cas!


Ma soeur abuse là!
(9 sept 08 - mardi)

Culot, ma sœur m'a appelé ce matin, pour me demander quoi? Passer des coups de fils pour elle... GRRR. Elle me demande s'appeler papa pour le dîner de ce soir! Non mais owhhh!!! Elle n'avait qu'à appeler? Mais, il ne faut jamais lui dire des trucs aussi logique, sinon, elle vous brise les burnes avec son petit programme perso; les soit-disant raisons pour lesquelles madame ne peut pas: Elle n'a pas son numéro sous la main, son natel n'a pas d'agenda? Ben voyons! PFFFF. AGRHHH.

Évidemment, c'est toujours à moi qu'on demande ce genre de truc; amener l'un d'eux à l'aéroport, me débrouiller avec papa pour le guider jusque chez elle... Pas à Didine, ni au frangin... non, non, c'est toujours à moi. Ras le derche! Ma sœur voulait faire une plat spécial pour papa, et comme papa ne connaît pas sa nouvelle adresse!


Donc j'ai passé une partie de l'après-midi à essayer de joindre papa, rappeler la frangine, vérifier les heures de chaque côté, puis finalement, ça ne jouait pas... PFFFF. Ça me fou de mauvais poil. Mais hé... ta faute aussi, t'avais qu'à ne pas lui répondre ou l'envoyer balader, non mais!

J'étais tellement de mauvais poil, que quant Pascal a essayé de me joindre, je n’ai pas répondu. Je ne voulais pas me mettre à lui casser les pieds avec ma famille de m...  (je dis ça, mais je les aime... mouais... suis dingue). Pascal aurait tout de suite senti que quelque chose n'allait pas. Je l'ai rappelé plus tard, quant je me sentais moins à cran.

Je sais pas comment on fait pour toujours trouvé des tas de choses à se raconter. Mais c'est drôlement agréable de l'entendre, de sentir que je lui manquais autant qu'il me manquait. Il aurait bien voulu qu'on aille mangé ensemble, mais je pouvais pas. Trop de stress...

J'étais mentalement et moralement stressée.

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251 - Escapade Amicale

Publié le par JaneDo

Escapade Amicale
(7 sept 08 - dimanche)

Thomas avait organisé un barbecue, chez eux, dans l'après-midi, après leur truc de sport, je le savais par Pascal. J'imaginais bien que Caroline y était. Moi, bannie du cercle de Pascal par Thomas, par la faute à Pascal pour lui avoir tout dit, je n'étais pas invitée, ni la bienvenue. Du coup, je gardais mes distances avec Pascal, pour qu’il ressente aussi ce bannissement et comprenne pourquoi je ne voulais pas qu’il parle.

Jess, dans l'ignorance totale, avait insisté pour que je vienne. Elle était toujours curieuse des raisons de notre apparente "séparation" avec Thomas. Elle avait essayé de me persuader que, même si Thomas ne le disait pas, il serait heureux de me voir. Hum, ça, j'en doutais très fort! Je ne pouvais vraiment pas. Pascal, de son côté, avait aussi essayé d'insister, mais j’ai refusé. Être invitée par lui... et Jess? Euhm... non.

Mais j’aurai bien aimé être une mouche!

Pascal m'a appelée dans l'après-midi. C'est vrai, qu'il me manquait. Il n'était pas d'humeur "barbecue", ni envi de toute cette compagnie, mais plutôt d'un dimanche tranquille. Toute une semaine sans se voir, c’était trop l’enfer. Je me suis faite violence pour essayer de le raisonner. Pascal m'a demandé carrément, si j'avais envie de le voir ou si je préférais qu'il me laisse tranquille?

 Oh, mon petit coeur, qu'est-ce que je pouvais bien te répondre?

Je ne pouvais pas te dire que j’aimerai que tu vois comme c’était idiot d’avoir tout dit à Thomas. Et oui, j’avais envie de te voir, bien sûr, que j'en avais envie. J’essayais de retrouver les bonnes raisons pour lesquels je me suis privée de le voir, et je n’arrivais plus à mettre le doigt dessus...

J’ai essayé de lui expliquer que j’avais juste besoin d’un peu de temps et qu’en attendant, je préférais qu’on essaie de se voir en ami. Que je ne savais pas très bien où j’en étais... Phrase débile qu’on dit quant on a rien à dire! Arfff, je me serais noyée dans la baignoire dès que les mots sont sorti de ma bouche.

Mais qu’est-ce que je racontais moi? Le voir en ami? Dingue! Je n’était pas très sûre d’y arriver. Pfoufff, qu’est-ce que je dis? Je ne crois pas que j’avais vraiment envie d’y arriver.

Quelque part au fond de moi, j’espérais pouvoir réussir à me détacher de lui. Parce qu’une chose était sûr, il allait se marier avec Jess quoi qu’il arrive. Je n’y pouvais rien, c’était comme ça. Je savais pertinemment que cette couleuvre là, allait être difficile à avaler. Quant ce jour “J” arrivera, je ne voulais pas être aussi accrochée, sinon j’allais la piler à fond. Et 5ans, c’est hyper long. J’étais un peu perturbée aussi, parce que je savais, que je ne pouvais rien lui offrir de mieux. Je savais aussi qu’il était très attaché à Jess malgré tout, et à Thomas aussi. Je ne voyais pas très bien ma place dans tout ça, même si j’étais raide dingue de lui. Je n’étais probablement, qu’une jolie petite passade et je ne voulais pas être, dans cet état, quant il le réalisera!

 Pascal est resté un moment silencieux. Puis il m’a répondu qu’il comprenait, après tout “ami” c’était mieux que de ne pas se voir... C’était mieux que rien.

Je crois qu’il devait se sentir un peu blesser...

Pour détendre l’atmosphère, Pascal a ri en disant qu’au moins, qu’il était content de savoir que Thomas ne me tournerait plus autour. Il m’a promis qu’on se verrait en ami, qu’il n’y avait pas de problème. Arfff, j’étais en train de flancher et prête à laisser tomber mes résolutions pour courir le voir. Oui, j'avais envie de le voir. Alors j’ai fini par céder...

On a marché un peu, et c’était bien difficile de me retenir de ne pas lui donner la main. Il me racontait sa semaine. Je me foutais de sa semaine, mais j’adorais entendre sa voix. Il aurait même pu me lire le bottin que ça m’aurait plu. Je regardais le mouvement de ses lèvres, ses petits sourires adorables, sa manière de me regarder par moment, qui faisait battre mon coeur de travers. Inconsciemment, il m’a pris la main, mais je l’ai retirée doucement. Ce n’était pas vraiment un geste qu’on pouvait se permettre en public. Pascal regrettait d’avoir parlé à Thomas parce qu’il se sentait encore plus mal à l’aise depuis.  Mais il ne le regrettait pas, pour d’autres raisons.

Pascal était complètement inquiet, il voulait savoir pourquoi, j’étais si distante, depuis qu’on était descendu du chalet? Est-ce que je préférais qu’on reste seulement ami? Que non, du coup je me demandais pourquoi je faisais tout ce cirque? J’essayais de me justifier, sans pour autant lui dire que je me sentais exclue, bannie, écartée, que je ne le verrais pas aussi souvent, comme par exemple avec le barbecue, etc...

Pascal, qui avait dû mieux me comprendre que moi-même, m’a dit une chose très juste; Si Thomas n’avait pas envi de le voir disparaître en soirée ou par exemple du barbecue, il n’aurait pas d’autres options que de m’inviter au même titre que Caroline et autres!!! Et il avait foutrement raison.

La, je dois dire que Pascal marquait un point, mais en même temps, c’était un peu forcer la main à Thomas, non? Mais bah, oui et après! S’il  voulait que Pascal reste avec eux, Thomas n’avait plus qu’à m’inviter, NA! Pascal marquait vraiment un gros gros point. Parce qu’évidemment, ce qui me gênait, c’était d’être bannie.

Puis lancée, j’allais revenir sur le sujet et Pascal m’a fait taire gentiment. Il ne m’avait pas vue depuis pratiquement une semaine, il n’avait pas trop envi de parler de Thomas et autres.

On a fini par s’asseoir sur notre muret habituel en essayant de ne pas trop s’approcher. Hahhh, il souriait à nouveau, j’avais envie de le bouffer tout cru et sans sauces! Mais Pascal restait stoïquement pote et gardait ses distances. Ça m’a fait un peu tiquer. Et s’il en prenait l’habitude? ARFFF, ça m'inquiétait, alors j’ai commencé à le titiller un peu. En m’approchant tout près sans pour autant me coller à lui, etc. Pétasse.

Je m’étais habillée en conséquence; sexy mais pas trop, décolletée mais pas trop, maquillée mais pas trop. Intérieurement, je souriais parce que Pascal essayait de ne pas trop me regarder. Et quant il le faisait, je remarquais les grandes inspirations qu’il prenait en se forçant à détourner les yeux. J’écoutais sa voix chaude et caressante et j’ai fini par enfilé ma main sous la sienne alors qu’il parlait. Ça lui a coupé la parole tout net.

Il a continué à fixer l’horizon, mais il a souri et m’a tirée contre lui en ébouriffant et en me traitant de peste.

Pascal avait fait attention après que je lui ai retiré la main. Il n’avait pas envi que je refuse de le voir, parce qu’il n’arrivait pas à garder ses distances comme je le lui avais demandé! Zut, quelle tarte je fais, je ne lui demanderais plus un truc pareil... Quoique... J’aimais bien quant il craquait!

Pascal a continué à faire attention de ne pas dépasser les limites, même si en marchant, il a passé son bras sur les épaules, c’était un geste amical. Je connaissais la différence. J’avais envie d’être dans ses bras. Dire que j’avais insisté pour être dans un endroit publique pour éviter de sauter dans ses bras à la 1ère occas...

Ciel, ça allait être dur!

Son natel n’arrêtait pas de sonner alors il l’a mis sur discret. Mais j’entendais les vibrations. Hum, Thomas, Jess etc, sûrement.

On a passé la fin de l’après-midi ensemble. Il n’avait pas très envi de partir, et moi, pas trop envie de le laisser partir... Il a proposé d'aller manger ensemble, insisté et tout. Mais, je ne voulais pas qu’il puisse avoir une indigestion de moi, alors j’ai tenu bon. Il fallait qu’il rentre. Arfff... Je ne savais pas si j’avais raison de faire ça, j’avais vraiment envie qu’il reste. Non, non et non, stop. Arrête de débloquer, t’as dit en ami, alors soit raisonnable ma fille!

Quant il m’a ramenée, je lui ai fait la bise et je suis rapidement sortie de la voiture pour éviter d’avoir envie de l’embrasser, sinon j’aurai été cuite. Je crois qu’il s’en ai rendu compte et ça l’a fait sourire. Hahhh, ce sourire que j’aime tant...

C’était vraiment dur de le laisser partir. Vraiment, vraiment dur!

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250 - Sortie quand même!

Publié le par JaneDo

Sortie quand même!
(6 sept 08 - samedi)

Mouais... Je suis trop faible... J'ai passé la journée entière à me chercher des excuses pour sortir ce soir... ouais, ouais, malgré les bonnes résolutions prises. Voilà pourquoi, je ne dis jamais à haute voix ce genre de choses. Parce que si je flanche, c'est avec moi et moi que ça se deal.

J'ai passé une super journée. Pourquoi? Parce que pour une fois, je n'ai répondu à aucun des appels de ma famille, donc ils ne sont pas venus scouater mon samedi, hihihi. Patricia est retournée avec son plouk, alors j'ai mon chez moi pour moi. Hahhh, le bonheur d'être seule chez soi, presque orgasmique.

Évidemment, Pascal hantait ma journée, mais comme un tendre et doux rêve. Bon ok, j'avais envie de le voir, même si c'était à distance. En même temps, je me disais que ce serait une torture. De plus, d'avoir sa bande qui m'évite comme la peste, ou peut-être pas? Après tout, il n'y a que Thomas et Paul, qui sont au courant, les autres non? Bah, aucune idée comment ça se passera alors, pour le savoir faut entrer dans la danse, non? Bref, je savais bien que je me cherchais des excuses pour sortir. Il se pourrait que son équipe ne vienne pas dans la même boîte? Mince, donc je ne le verrais pas! Donc, il n'y avait pas de raisons que je me prive de sortir?

J'avais décidé de sortir...

Mon regard sillonnait les environs dans l'espoir d'apercevoir Pascal... gros soupir... rien à l'horizon. Je crois que je m'étais fait une raison. Je ne le verrais pas ce soir, et sûrement pas de si tôt. Thomas, en ce moment, te déteste, grrr!

J'ai quand même réussi à tirer mon monde dans la boîte où j'avais le plus de chance de tomber sur Pascal, Thomas, etc. Rien. J'ai remarqué Caroline, hum... évidemment, on ne se salue pas, on ne s'était jamais vraiment appréciée. Il devait être assez tard quant j'ai aperçu Paul. Je n'osais pas aller le saluer, alors j'ai fait semblant de ne l'avoir pas vu, et ouf, c'est lui qui est passé dire bonjour. Je lui faisais la bise quant j'ai failli perdre mon coeur. Je venais d'apercevoir Pascal... J'en tremble encore. Si j'étais du genre à rougir, j'aurai été écarlate. Il m'a vue aussi, et rien que de croiser son regard, je tombais presque dans les pommes. Il me fait toujours un effet du tonnerre.

Caroline et ses copines étaient à leurs tables. Quelle chance, les vaches. Thomas m'a vue aussi. Quant je l'ai vu venir dans ma direction, j'avais les jambes qui tremblaient si fort que j'ai préféré m'asseoir sur le tabouret de bar. Je ne pensais pas qu'il allait me saluer, alors autant lui tourner le dos et faire semblant de ne pas l'avoir remarqué. Mais, oh surprise, Thomas m'a tapoté sur l'épaule et fait la bise, en marmonnant un "Tu vas bien?" qui ne demandait pas vraiment de réponse. Et au bord de l'évanouissement, j'ai plutôt senti la présence de Pascal avant même qu'il ne me touche. Thomas continuait à saluer les potes qu'il connaissait de ma bande. En sentant le bras de Pascal autour de ma taille, je crois que je n'avais déjà plus de souffle. Je lui ai fait la bise comme à Thomas et Paul et c'était tout.

Après les bonjours d'usage, ils ont rejoins leur équipe, et moi j'avais toujours le coeur au fond des baskets. Puis j'ai vu Jess foncé sur nous, elle m'a fait la bise. Je trouvais qu'elle avait l'air tout spécialement en forme.

Si Pascal n'avait jamais vraiment été le bout en train de sa troupe, ce soir, il était encore plus distant et presque à part. Il ne participait pratiquement pas à leurs discussions. Il avait l'air de s'ennuyer comme un rat mort. Moi, au contraire, j'essayais de donner le change, en participant activement aux discussions, et riais de bon coeur, mais rien de trop. J'avais le coeur lourd et en plomb.

Pascal regardait distraitement les gens autour de lui. Il n'avait pas l'air d'avoir envi d'être là, et plus souvent qu'il n'aurait dû, jetait des coups d'oeil dans ma direction. Alors, je faisais tout pour que mon malaise ne se remarque pas. Jess était restée là à papoter avec Fred et les autres, joyeusement. On a parlé et ri ensemble un peu avant qu'elle ne retourne vers son équipe. Elle aurait aimé que nous soyons tous à la même table, mais j'ai dit que ce soir, on avait envi de scouater le bar et qu'on attendait d'autres copains (mensonge).

Désormais, ça allait être ça? Chacun dans son coin? Gros soupir...

C'était difficile de ne pas envier Caroline et les autres filles qui pouvaient librement approcher Pascal, librement lui parler, le toucher. Même si Caro s'écartait à l'approche de Jess, pour revenir en force dès qu'elle tournait les talons. J'essayais de ne plus y penser et me forcer à m'amuser à coup de vodka. Pascal m'observait pendant que je dansais et j'ai essayé de zapper, sinon je me mettrais sûrement à pleurnicher comme une larve.

Juste avant d'être en nage, je suis retournée scouater mon tabouret de bar et je discutais avec les autres quant Pascal s'est pointé. Thomas jetait des coups d'oeil inquiet dans notre direction... A quoi s'attendait-il? A ce que Pascal me renverse sur le bar pour me rouler une galoche? Sûrement pas!

C'était magique de le sentir si près. Pour se parler, il devait coller son visage à mon oreille, je palpitais de plaisir. Pourtant on ne se disait que des banalités; où est-ce qu'on avait traîné avant, etc. Puis il m'a dit qu'il n'était sorti que dans l'espoir de me croiser, mais il avait fini par croire que comme hier, il ne me verrait pas, alors il était content. Hahhh, ce sourire... J'avais envie de prendre son visage entre mes mains et de l'embrasser, mais évidemment, je ne pouvais pas. Alors en faisant mine de lui parler, je lui ai fait une petite bise près de l'oreille. Je l'ai senti frissonner. Il m'a traitée de crapule en riant. God, j'avais envie de lui sauter dessus.

Caroline en m'ignorant carrément, est venue le chercher pour aller danser. Il a gentiment refusé. Puis son regard a dû croiser celui de Thomas et son sourire s'est effacé. On a bavardé encore quelques minutes. Il m'a chuchoté qu'il n'allait pas faire tard, qu'il n'était sorti que pour me croiser, maintenant il pouvait rentrer. Il m'a fait la bise et il est retourné rejoindre son groupe.

Moi aussi, je l'avais vu et je n'étais sorti, en fait, que pour ça. Alors, je pouvais aussi rentrer.

Vraiment trop faible!

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249 - 5 mn dans ses bras

Publié le par JaneDo

5 minutes dans ses bras
(5 sept 08 - vendredi)

Pascal avait essayé de me joindre x fois aujourd'hui, mais je m'en étais pas aperçu... Trop occupée à courir dans tous les sens, j'étais épuisée. J'avais dit oui à des trucs sans m'en rendre compte, et j'avais dû annuler... Je devais être un peu distraite.

Je suis rentrée peu avant midi de chez Brian. Brian a trouvé incroyable le nombre d'heures passé hier soir au téléphone avec Brig. Et j'avais dû insisté lourdement pour qu'elle me lâche. Je ne pouvais pas rester plantée au téléphone! Elle me cassait les pieds sans aucun respect pour les personnes qui pouvaient m'attendre pendant que je lui répétais les mêmes choses on & on. Brian m'a demandé si elle était pas un peu tarte? Non, elle n'est pas un peu tarte, elle souffrait seulement.

Pascal m'a appelée pendant son lunch. Cette voix, ARF, pourquoi ça me fait frissonner autant!!

J'étais un peu perplexe qu'il m'appelle depuis son boulot et depuis sa ligne. C'est vrai, Thomas savait tout maintenant, Ducky ne pouvait rien lui apprendre de plus. Alors, il n'avait plus à faire attention pour m'appeler. Avec ce que Thomas lui avait balancer, il se demandait si je pensais aussi que s'il tenait à moi, il devrait me laisser tranquille? ARF, et ben, non, je ne pensais pas, bah, surtout pas, d'un chien!

Ce sont des phrases toutes faites, c'est complètement bidon. Pascal trouvait que c'était un peu nul de parler de ça au téléphone, qu'il avait pleins de choses à me dire, qu'il avait envi qu'on se voit, mais en même temps... Il pensait devoir peut-être garder ces choses pour lui... Je l'ai rassuré en lui disant, qu'avec moi, il pouvait parler librement. Ça faisait du bien parfois de dire les choses comme elles viennent. Lui, pensait que certaines choses pouvaient être lourdes de conséquences, et que laisser libre cours à la parole, ce n'était pas toujours une bonne idée!

Ça m'a fait sourire, il n'était pas trop du genre à masquer ce qu'il ressentait. C'était une des qualité que j'adorais tellement chez lui.

Pascal avait espéré me voir hier soir. Il était sorti exprès. Il avait vu mes copains, mais je n'étais nul part, alors il s'était ennuyé à mort. Ça m'a fait sourire. Je lui avais manqué et il avait failli venir chez moi. Il a essayé de me joindre, mais niet. Je n'avais pas répondu à mon natel. J'avais un peu honte de lui faire ça, je savais parfaitement que ça le rendait fou des trucs pareils.

J'avais envie de le voir et je n'avais pas de raison de le lui cacher, moi! Il nageait... il ne savait pas très bien où il en était, ni comment réagir, ni ce qu'il devrait faire... Ce qui me faisait plaisir, c'est qu'il avait autant envi de me voir que moi. Je le devinais au nombre de ses; "God, j'ai envi de te voir".

Bref, il était en plein doute. Pour lui, se voir ne posait pas de problème, encore une fois, Thomas était au courant. Il ne savait pas s'il avait le droit de me faire ça. Il aurait bien aimé pouvoir me voir en ami, mais il savait bien qu'il ne pouvait pas se contenter de mon amitié. Ha! Moi non plus... Il ne voulait pas pour la xème fois essayer de me voir en ami et flancher la seconde d'après. Ça m'a fait rire. Moi, ça me convenait très bien qu'il flanche. C'est s'il ne flanchait pas qui m'inquièterait!!!

Pascal voulait savoir si je sortais ce soir? J'ai dit que j'en savais encore rien, mais probablement, ça dépendait. J'espérais que peut-être, il aurait proposé de passer à la maison. Mais il ne l'a pas fait. S'il l'aurait proposé, j'aurais envoyé tous mes plans par la fenêtre illico presto... Euh... Non, non et non, tes résolutions ma fille! Non, non, pas envoyé plans poubelle.. grrr.

Tout comme moi, il était curieux de voir comment ça allait se passer. Un peu inquiet aussi. Ciel, il me manquait.

Pascal m'a appris que mardi soir, il était passé chez moi, et qu'heureusement pour lui, je n'étais pas là. GLUPS, heureusement aussi, qu'il ne m'ait pas demandé où j'étais. Là, j'aurai dû lui mentir! Pas fameux ça.

Avant de raccrocher, Pascal m'a dit en riant, qu'il avait été à 2 doigts de demander à me voir. Qu'il n'avait pas trop envi de sortir pour aller traîner d'une crêperie à l'autre, et si par chance, il me croisait, ce ne serait qu'à distance. Par contre, si je sortais, il a dit qu'il sortirais aussi. Tendre torture... se voir sans se voir... Mais c'était toujours mieux que de ne pas se voir du tout.

On parlait au téléphone, et Pascal m'apprend qu'il était devant chez moi...

Oh Pascal, comme je l'adorais ce mec. Je lui ai dit que je devais sortir le chien. Alors, il a été m'attendre à l'endroit où je balade le chien. Difficile de ne pas frissonner en le voyant. Ciel, j'aurai dû lui dire que je n'étais pas à la maison, ou un truc du genre... Toutes mes bonnes résolutions s'envolaient dès que je l'apercevais. Purée... J'adore trop quant il me serre contre lui avec ou sans bisous dans les cheveux. On a pas eu besoin de parler, on en avait pas envi. Juste être ensemble.

Juste 5 minutes de ça, et après j'étais retapée pour aller finir la soirée avec mes potes. Non, non, arrête de penser comme ça ma fille. Pas le voir, pas le voir... sinon je savais bien que j'allais craquer! Alors non, pas de sortie avec les copains, sinon j'allais sûrement le croiser.

Donc, je ne sortirais pas, même si je lui avais dit le contraire. Et il me cherchera partout encore. Je voulais lui manquer encore et non satisfaire son manque. Mince... suis vraiment une peste!  Pauvre Pascal, il n'avait pas de chance avec moi... rire. No wonder qu'un de mes ex m'appelait "la guêpe" !

Je suis sortie avec McNeil sur Genève...

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