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177/2008 - Arf Laurent !

Publié le par JaneDo


Mercredi, 25 Juin 2008 - 177/2008 - Arf Laurent !

J'ai vu le sms de Pascal un peu tard...

J'ai pas vraiment osé lui répondre à cette heure là, et je me suis dit que c'était tant mieux. Ça fait moins accro . Puis, il aurait dû le faire au saut du lit quant il a vu que je n'étais pas là, non? Pourquoi avoir attendu? Mais bon, c'était chou--x. En gros, il demandait, pourquoi je m'étais éclipsée comme ça et si ça me disait d'aller croquer un truc (c'est lui que j'avais envie de croquer.. hihihi) et prendre un verre? Ça c'était dimanche en début de soirée. J'ai reçu son message datée du dimanche, lundi soir. C'était une adorable intention.

Donc il ne s'était pas dit "ouf, elle est partie, pas besoin de la jeter dehors..." . S'il savait qu'une partie de moi avait pris la poudre d'escampette pour éviter le malaise du matin. Et au cas où il tentait une action, j'avais le slibar GM, j'aurais fui, et il n'aurait rien compris! Ça évitait beaucoup de malaise. L'autre partie, par raison. C'était plus simple et je gardais le contrôle du quant etc.

J'ai passé toute la soirée à réfléchir à une bonne réponse, pas trouvé. Puis finalement, c'était une bonne chose, la balle était dans mon camp, et comme il m'avait écrit en 1er, ça me permettait de lui écrire aussi. Seulement, faut que je trouve le text super cool, sympa et tout. J'avais un peu peur qu'il me considère que comme une amie. Honteuse aussi d'être prête à ignorer le fait que peut-être lui et Barbie sont ensemble. Ça, ça ne me ressemble pas du tout.

Après réflexion, je ne connais pas cette Barbie, et c'est à lui de mettre les choses au clair. Ou devrais-je lui poser la question?

Mercredi, je lui ai finalement répondu. A peine mon sms reçu, Pascal a appelé droit derrière. Ça c'était encore chou--x. Sa voix me fait l'effet d'un aphrodisiaque. Douce, chaude, arfff, je craque. Bon, ok, ç'aurait été un type qui ne me plaît pas, je n'aurai pas trouvé ça chou, mais emmerdant! Je n'aurai probablement pas répondu non plus. J'ai aussi mis un moment avant de répondre, 4 sonneries je crois. C'était comme si mon natel était tout à coup brûlant. Le trac aussi. Il m'a mise de suite à l'aise et on a bavardé un bon moment.

Pascal joue au basket et que le jeudi soir, il jouait avec des potes. Il m'a demandé si prendre un verre me tenterait après? Evidemment que j'avais envie de dire oui, mais j'hésitais; serais-je en forme, était-ce une bonne idée si tôt après le week-end... bahhh... j'en avais trop envie pour dire non. Et je pouvais toujours dire que j'avais quelque chose à la dernière minute...

Drôle aussi que j'ai reçu un message d'une de mes plus anciennes et meilleures copines; Aurore. Qui, au hasard, chaque fois qu'il se passe des choses palpitantes dans nos vies, on se fait signe! On doit être connectés, c'est pas possible autrement!!! J'espère qu'on est pas en train de fréquenter le même type une fois de plus!!!!

Les choses vont lentement avec Pascal, trop lentement. J'aime quant ça va lentement, mais là, j'ai déjà envie d'être à plus tard!

Un de mes... Laurent m'a appelé aussi pour aller manger. Pas envie. Pas vraiment envie de le voir ces temps-ci. Je crois qu'il le sens bien, mais bon. Je ne me fais pas trop de soucis pour lui, après tout, il a une copine.


Publié dans diary, journal

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176/2008 - Touche pas à ma cuisine!

Publié le par JaneDo


Mardi, 24 juin 2008 - 176/2008 - Touche pas à ma cuisine!

Mon meilleur pote et aussi 1er scouateur, Tchoy, avait évité l'appart. Il ne voulait pas devoir aider! Flemmard.

En rentrant dimanche soir, Maï a remarqué les 2 bouteilles de Whisky qu'elle n'avait pas rangé. Je les avais emporté, étant donné que les bouteilles étaient pleines (neuves). Immédiatement, elle me dit qu'elle est contente que je les ai monté, blablabla... Le culot de la nana!

Je lui ai dit que ces bouteilles étaient à jeter. Vu qu'ils n'avaient pas jugés utilent de se bouger le popotin pour débarrasser leur "shit", ces bouteilles étaient à moi maintenant et resteraient dans mon bar.

 

  •  J'avais oublié de les descendre avec mes affaires! qu'elle dit.
  • Ouais... comme tout le reste! Le canapé en cuir bleu aussi? et ton micro-ondes? Pour ça, t'as du bol, si quelqu'un en avait voulu, tu n'aurais plus de micro-ondes. T'avais qu'à t'occuper de vider ton cheni, maintenant c'est trop tard. 

 

  • C'est un copain qui..
  • Inutile de te fatiguer, c'était à jeter. Comme vous l'avez si bien dit, tout ce qui restait était à débarrasser. Considère que ces 2 bouteilles ont été jetés. Sans compter la vaisselle de plus de 15 jours que vous avez laissé dans l'évier. Le four qui n'a pas été nettoyé depuis au moins 6 mois, le frigo encore plein de bouffe, les armoires aussi, la friteuse encore pleine d'huile de la dernière fois que tu as fait des frites pour tes gamins, collée carrément au fond de l'armoire... bref, ce n'est qu'un petit aperçu. Alors ces 2 bouteilles, tu les oublie, noté!

Maï boudait. Elle est partie se changer dans la chambre. Intérieurement, je riais. Je n'allais pas garder le whisky, je déteste ça. Mais ça lui faisait les pieds. Non mais...

J'étais dans la cuisine en train de laver la friteuse. Elle est venue voir et m'a demandé si je gardais la friteuse. Grrr... Non, je ne gardais pas la friteuse. Alors elle m'a demandé si elle pourrait l'avoir. J'étais excédée.

  • C'est un peu facile, non? Je la débarrasse, la lave et tu n'as plus qu'à la prendre? Non. Je la lave pour Lilice (ma nièce).

Puis elle a essayé de revenir sur le sujet des bouteilles. Je l'ai laissé utiliser toutes ses cartes pour m'amadouer. Niet. Puis j'ai éclaté de rire. Je lui ai dit que je n'aimait pas le whisky mais si cela avait été de la vodka, elle aurait pu toujours courir. Qu'ils étaient des abrutis et qu'au lieu de s'occuper de leur déménagement, ils s'étaient défilés. Je trouvait ça trop nul, que cela m'avait mise hors de moi et que j'ai passé mon week-end à le faire à leur place. Comme pour son gros truc d'agneau dans le congélateur... qui traînait dans mon frigo!

Puis, j'ai remarqué que Pascal m'avait envoyé un sms (texto) dimanche... et j'étais trop occupée avec mes 2 zigotos... j'ai même pas vu... Poisse!

Elle m'a demandé si elle pouvait, faire son truc d'agneau... dans mon four?! Woooohh... évidemment NON. Attend, je réfléchi mummmm.... NON. Et blablabla que ce n'était pas elle, etc.

  • Remember, j'ai nettoyé votre cuisine pendant que tu faisais je ne sais quoi à Zurich. Alors j'ai vu la gueule de la bavure. Tu ne touche à rien dans ma cuisine, et surtout pas quant je ne suis pas présente. Parce qu'on est 3 là-dedans, alors le coup du "c'est pas moi c'est lui" je connais. Vous n'avez aucun respect pour les affaires des autres, alors chez moi, tu ne touches à rien.

Mais je m'étais arrangée pour qu'on passe chez mon autre soeur pour le faire au grill dans le jardin. Entre elle et Nicolas, ils ont pratiquement détruit l'appart du rez. Mon frère les avaient recueilli chez lui au rez. Nicolas; 4 enfants, Mai; 3 enfants. Le grand frigo Américain qui vaut dans les 5000 francs suisses, foutu, et aucun des 2 n'a offert de payer la réparation du moteur grillé (900frs). Le jacuzzi, foutu aussi, bref, de vrais abrutis. On est tellement con, mon frère et moi, on essaie de les aider et ils nous le font regretter aussi sec.

Au moins mon four ne sera pas détruit, aujourd'hui du moins!!!

Publié dans diary, journal

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175/2008 - Le QI d'un asticot

Publié le par JaneDo


175/2008 - Lun 23 juin 08 - Le QI d'un asticot
 

Quant je me suis tirée dimanche matin de chez Pascal alors qu'il dormait, je m'attendais au moins à un petit coup de fils dès son réveil, ou dans le courant de la journée. Mais... niet. Du coup, je commençais à regretter d'avoir filé en douce. Pourtant dans MON manuel des trucs infaillibles, celui-là était l'un des incontournables. Je pestais à l'intérieur.

Pas eu le temps de tenir mon journal à jour... et pourtant...

Il ne s'est rien passé de faramineux... On a passé un moment sympa ensemble. Mais il n'a absolument rien tenté. On a pas gazouillé; pas de bisous bisous, ni de mains moites qui se cherchent. Rien.

Passer mon temps à fixer mon téléphone. Le pire, c'est de se rendre compte qu'on tourne autour du fichu téléphone. Que quoi que je fasse, je m'arrange pour que ce soit à proximité immédiate du téléphone! C'est ringue et ridicule. Il va falloir que je me donne un gros coup de pied au c.. et que je me sorte de cette idiote et lente descente aux enfers.

Qui a dit; j'irai au paradis car l'enfer c'est ici... Il a raison. J'ai tellement d'autres soucis plus grands que la Tour Eiffel, j'ai pas vraiment le temps d'être dans cet état "énamouré". Ouais. Je suis allée faire un petit jogging avec mon chien. J'adore ça. Ca me détend. J'aime ces moments dans la nature. J'aime entendre la forêt, j'aime son odeur, j'aime cette indépendance. Ca m'est vital. La souffrance aussi dans l'effort me plaît. Je me suffit à moi-même et j'aime ça. Alors quant je perds le contrôle ça me stress un max.

Ne pas avoir envi de quitter la maison parce qu'on espère un stupide coup de fils... pathétique. Ce que ça peut consumer quand même quant on a plus le contrôle de sa tête et de son coeur... Ca m'épuise. Perdu aussi quelques kilos en quelques jours...

Etre amoureux rend maigre!


 Dimanche de M....!

Rentrée, j'aurai dû au moins en profiter pour dormir, j'étais crevée. Mais impossible... peur de ne pas entendre le téléphone sans doute! En début de soirée mes pupilles commençaient à prendre la forme d'un téléphone, j'imaginais entendre le téléphone sonner sans arrêt. J'ai même vérifié à plusieurs reprises si ce machin fonctionnait correctement. Me suis faite appelée par le natel du scouateur pour être sûre.

Mon frère et Mai étaient supposé finir de débarrasser leurs affaires de l'appart du rez et surtout, vider la cuisine... hum... sous prétexte qu'ils avaient leurs gosses... ils n'étaient pas là. Maï à Zurich, quelle tâche celle-là; "On a décidé de se faire un petit week-end à Zurich avec les enfants" qu'elle me dit. Non seulement, elle a demandé de venir scouater chez moi, mais en plus on lui a prêté la voiture d'une de mes soeur et cette... cette... va à Zurich avec!!! Y en a qui ne manque pas d'air quand même! Elle est incapable de faire 10km sans commettre d'infractions ou d'avoir un accident, pffff. Mon frère était aux abonnés absents. Quant j'ai enfin réussi à l'avoir au bout du fils, il m'a dit qu'il voulait passer du temps avec son fils... pffff. Et je me suis vue entraînée, je ne sais comment, à faire leur déménagement. Colère.

Une de mes nièce vient d'emménager dans son propre appartement, alors je suis sûre qu'elle aura besoin de quelques trucs comme vaisselles ou autre. Etant donné que mon frère jetait tout... J'ai appelé ma puce en lui proposant de faire un saut. Elle est passée avec son copain. Mon Dieu quel plaie son copain. On devrait avoir le droit de choisir pour eux (nos enfants, neveux)...

On a aucune idée de la personnalité de quelqu'un vraiment si on vit pas dans leur intimité. Et lui il est... bête. Il a le QI d'un asticot. Le copain de ma petite Malice se prend pour un super canon. Il croît être tombé de la cuisse de Jupiter. Il se trouve hyper beau et pense que toutes les filles tombent à la renverse en le voyant... Quel crétin. Il est tellement idiot, je me demande bien ce qu'elle lui trouve. Quant je dis idiot, il est idiot et stupide.

A Noël, on avait organisé avec des potes de passer les fêtes à la montagne. Un soir, on a organisé une soirée CARTES. Il voulait jouer (ou plutôt, ne supportait pas de faire autre chose pendant que ma puce jouait aux cartes) Il n'arrivait même pas à comprendre les règles du jeu. et on avait beau lui expliqué. Il disait sans arrêt qu'il avait déjà joué (hum... je me demande bien avec qui????) Rien à faire, le mec n'arrivait pas à saisir. Il ne savait même pas reconnaître "Le Roi", ni à piger l'ordre des cartes; As, Roi, Reine, Valet... Diable que le mec est con.

On triait, jetait, portait cartons et autres et lui restait là, les mains dans les poches. Vérifiant dans toutes les surfaces-miroir possible si son jean ou ses cheveux étaient en place... ciel ! Fallait tout lui dire. Un moment donné, fallait enfiler une friteuse dans un cornet, il n'y arrivait même pas tout seul. Sous prétexte que le cornet ne restait pas bien ouvert... pfff, il a tout posé parce qu'il n'y arrivait pas. Alors je lui ai prêté mains forte. Je tenais le cornet, et il n'arrivait même pas à deviner comment tourner la friteuse pour qu'elle s'enfile aisément dans le cornet. Bref, je l'ai fait en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire et toute seule. Pas si compliqué. Et en plus, il te sort des conneries du style; "ouais t'es une fille, c'est pour ça" tsssss... Ouais, parce qu'on est née avec une puce "mettre dans cornet?"... ARFFF

Pendant tout ce temps, COLERE contre mon frère et Maï. COLERE de me taper leur déménagement. COLERE contre moi-même d'être assez tarte pour être en train de le faire.  RONGEE par un coup de fils qui ne venait pas. Le plus pénible, je trouve, est de faire semblant de rien. Dans ces moments là, on a vraiment envie d'être seul. J'étais plus cool en surface, alors qu'une tempête sévissait derrière la façade. Je méritais une "Palme d'Or" pour une telle performance. Le fait d'être envahie dans mon appart me rendait agressive, mais je ne le montrais pas.

J'étais complètement raide, complètement à cran, une boule de nerf. Si je faisais de la boxe, j'aurai été me faire une séance d'entrainement.

Ce n'était pas les minuscules 2h où j'ai dormi dans ses bras... amicale... qui allait me retaper.


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174/2008 - Il ne mets la tête à l'envers

Publié le par JaneDo


174/2008 - Dim.22.juin.2008

Petit café du matin

Donc, j'avais accepté d'aller prendre un dernier verre chez lui. J'avoue que même après avoir passé la soirée, pas en tête à tête, mais tout de même quand même avec lui... et toute sa bande et la mienne. Il me mettait toujours la tête à l'envers.

Un moment donné, quant on roulait, il m'a dit qu'il trouvait que j'étais bien silencieuse. Ma voui, je n'arrivais pas à croire et à réaliser que j'étais assise là à côté de lui.

Toute la soirée, je m'étais torturée l'esprit (ok, peut-être encore) à me demander si Barbie était ou non sa moitié!

Quant elle a grimpé en voiture avec nous, devant en plus, je me suis dite que c'était effectivement sa copine. Elle m'a même demandé où j'habitais pour savoir qui on déposait en 1er.

Je souriais comme si ça planait toujours et que je ne trouvais rien d'anormal ou de désagréable. Au contraire; sympa de me ramener. Mais en dedans, j'étais déçue, même un peu mélancolique.

J'évitais même de le regarder, même si j'avais envie de le dévorer des yeux... Je ne voulais pas qu'il remarque que je le scrute dans son rétroviseur. Je participais à la conversation, tout en baillant avec force, pour montrer que si je n'avais pas plus d'entrain, ce n'était que par fatigue et non par déception... Puis, je suis sortie de ma léthargie quant j'ai cru entendre Barbie lui dire qu'il s'était trompé de route pour me déposer. Pascal a lancé un "mince" qui semblait dire qu'il l'avait fait exprès. Ou était-ce encore mon imagination!!!

Et mon petit coeur s'est mis à cogner d'une force...


 Le coeur suspendu

On a raccompagné Barbie. Si le regard pouvait tuer, je serais morte. Barbie tout à fait civile jusque là, m'a jeté un de ces regards noir et narquois... Bien sûr que j'étais mal à l'aise, parce qu'évidemment j'avais un faible pour le même garçon. J'avais passé la semaine à le rêver, même si une partie de moi aurait voulu que je ne m'impose pas. Même si j'aurai voulu suivre les propagandes standards  cinématographiques des "comportements à adopter", tristement, je savais qu'il m'était difficile de résister à l'attraction fatale qu'il m'inspirait.

Je l'ai regardé accompagné Barbie jusqu'à sa porte. Ciel, je crois qu'une petite pique de jalousie... arf, faudra que je travaille ça. Horrible. Il est hors de question que je me laisse emporter sur ce chemin là.

Je ne voyais pas très bien d'où j'étais s'ils s'embrassaient ou pas. Non, non, je pense que j'imagine des choses. Barfff. Puis ce qu'elle m'a dit quant on était en boîte m'est revenu; que le verbe "papillonner" avait été inventé pour lui... Elle avait ri en me disant qu'elle savait qu'il m'avait tapé dans l'oeil... Qu'est-ce qu'elle pouvait bien essayer de me faire comprendre?

 


A SON APPARTEMENT

Son appartement est vraiment très chouette. Il habite au rez d'une villa dans les vignes. Super vue sur le lac. Il semble qu'un de ses potes habitent aussi la même villa. Sympa. J'étais un peu sur la défensive. J'essayais d'éviter tout rapprochement. Slibar GM oblige. Il me plaît vraiment beaucoup, alors j'ai décidé d'être direct. Je lui ai dit que, ça me faisait plaisir de prendre un dernier verre mais, ce n'était pas  pour autre chose, ni pour me retrouver dans un exercice compliqué de jeux de jambes.

Son regard très direct et très concentré posé sur moi, je regrettais déjà d'avoir parlé. J'aurai peut-être dû me taire et simplement la jouer fine en évitant que les choses ne dérape c'est tout. "Oh fille, ta grande gueule. Si seulement t'apprenais à la fermer de temps en temps". Il a rit. "T'inquiète pas. Je ne vais pas te sauter dessus si c'est ce qui t'inquiète. Relax". Les mots de Barbie résonnait furieusement dans mes oreilles. C'est un peu difficile de s'y retrouver; Ce que tête veut et ce que fille veut, pas tout à fait en accord.

Il est à moitié américain et sa mère est de je ne sais d'où. Je comprenais tout à coup pourquoi il avait autant de carisme et pourquoi il était si bien fichu. Il a un adorable petit accent. Ou ciel, c'est peut-être parce qu'il me plaît autant je trouve tout super chez lui ???

On a passé la soirée à discuter. C'était super de se retrouver enfin seul. Il est vraiment super. J'aime le son de sa voie, j'aime sa manière de contracter sa mâchoire, son sourire en coin. J'étais suspendu à ses lèvres. Tout ce qui sortait de sa bouche semblait intéressant... Ha, il est trop mignon.

On a dû s'endormir, je ne me souviens pas quand. Un moment, on papotais assis l'un à côté de l'autre, et...  Je me suis réveillée dans ses bras, tout habillée. C'était très agréable. J'ai filé sans le réveillé. Je voulais laisser un mot, mais je savais pas quoi écrire.

Finalement, j'ai mis; "Doit filer, pas voulu te réveiller. A plus...". Pour être nul, c'était nul. Mais, je trouvais que c'était neutre, sympa et laissait la porte grande ouverte. J'aurai peut-être dû mettre que j'avais passé une bonne soirée?

Qu'il n'ait rien tenté, ça c'était vraiment cool.... ou peut-être pas!!!! Mince!! Il est peut-être pédé (quel gâchis)! Ou il me trouve seulement sympa? Ou juste qu'on soit des potes, oh non pas ça.. (j'ai assez de potes, pas besoin d'1 de plus)!

Zut, voilà que ma tête recommençait à fonctionner en mode *débile*.


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173 - Au White et En Boîte

Publié le par JaneDo


Samedi - 21 juin 2008  - 173/2008 - Au White et En Boîte

19h  -  Trac géant... Ma tête va exploser. Je devrais être en train de me maquiller... Une boule de la taille de l'Himalaya se balade dans mon ventre. J’ai le trac. A la sortie de la douche, je transpirais à nouveau.

Ma chambre ressemble à un stand du marché au puce. Des vêtements, des chaussures partout. J'ai les pieds en compote. Je tremble d'impatience et de trouille. Je cours dans tous les sens dans l’appart, à faire ci, commencer ceci... Courir regarder et jauger mon tas de fringue.

Pour une fois, pas de scouateur, je suis tranquille, mais pas tranquille.

Des images de catastrophes inondent ma tête. Je stress et mon trac grandit. Je me loupe, manque une marche, et m'étale de tout mon long, et Pascal et ses copains sont mort de rire... Ou, il n'est pas célibataire, je me suis fais tout un film, et en fait, il me trouve juste sympa, et ne voilà t'y pas qu'il se pointe avec sa copine?!?

Stooop. Stop. Arrête de réfléchir ma fille, ça ne te réussi pas!

C'est une soirée comme une autre. Pouce toi et va t'habiller, ensuite, profitant d'être encore dans mon sanctuaire; danser et chanter à tue-tête question de me détendre. Pour moi, c'est comme le sport.

Quelques trucs bien choisi pour me donner la pêche et me recentrer, question d'avoir mon air "à l'aise Blaise". Damned....Faut que j'aille m'habiller et me maquiller... Faut que je sorte le chien avant... Arrffff... j'ai le coeur dans les tongues!


21h30 - J'étais en train de me préparer quant mon natel à sonner. C'était Thomas, un des potes à Pascal. Il appelait pour demander si j'avais besoin d'un taxi. En fait, il se proposait de jouer le chauffeur. Drôle. Je n'étais pas encore prête alors, j'ai failli dire non. Après réflexion, je lui ai menti en disant que ce serait super mais que j'avais encore du monde à la maison et que si ça allait pour lui, dans une heure alors.

C'était pratique. Je n'avais plus besoin de me creuser la tête dans tous les sens pour trouver comment me retrouver dans le même endroit que Pascal.

Mais, quant on est arrivé, Pascal n'était pas là.

Il y avait tous ses copains, mais lui nonLa soirée s'annonçait bien décevante. Et pourquoi m'avoir appelé si finalement il ne venait pas. Et je ne pouvais tout de même pas demander à ses potes s'il venait. 

Avec mes potes, ben, comme d'habitude, on va toujours au même endroit, mais je ne sais pas pourquoi, on passe notre temps à s'appeler avant d'y être, surtout entre filles  "un peu dinguo quant j'y pense". Alors ,les uns après les autres je leur ai dit où j'allais que serait super s'ils descendaient aussi. Ils étaient un peu surpris. C'est, je crois, la 1ère fois que je leur impose un endroit. Moi qui n'arrive pas à dire non. La plupart du temps pour faire plaisir à celle-ci ou celle-la on va ou elles veulent. Suis pas trop pénible.

Puis tout à coup, comme d'habitude, je me mets à délirer dans ma tête. Trop tard pour sauter de la voiture de Thomas et partir en courant comme une dératée. Je vais en territoire inconnu. Mais qu'est-ce qui m'a pris d'accepter!!! Et, sans mes amis comme bouée de sauvetage, en plus! Je ne connais pas la plupart de ceux qu'on va retrouver. NON MAIS, qu'est-ce qui m'a pris enfin!!!! Discrètement j'essayais de jeter un coup d'oeil à la tête de Thomas. Et si c'était un “sérial killer”? Je me suis jetée moi même dans la gueule du loup! Bah... non... Il faut vraiment que j'arrête de laisser mon imagination me prendre la tête.

Puis je me suis rappelée que j'étais sensée être super cool et à l'aise, pas trop timide. Alors petit sourire en coin, j'ai enfin osé le regarder plus ouvertement. Tout une programmation. Du coup, ça m'a fait oublier un peu que j'allais me retrouver seule en terrain hostile dans... OUPS, on y était! Au White.

Snif... Arrivé au White, j’avais beau chercher, il n'était pas là. Pascal n’était pas là, pas là... Le rat.


Presque une heure plus tard, Pascal est arrivé, ENFIN... Damned! La vache! Il était avec une bombe nucléaire blonde. Il était avec une sacré bombe nucléaire blonde -> .

Le sourire un peu crispé, j'ai dis bonjour à "Barbie". Elle s'appelait Sophie, Sylvie ou un truc du genre. Barbie quoi. C'est le genre de fille à qui tout va. On dirait que ses habits sont fait tout spécialement pour elle. Argggr. On ne doit pas fréquenté les mêmes boutiques!!!

Il a passé un bras autour de ma taille quant il s'est penché pour me faire la bise. Mes jambes sont devenus chicklets. J'aime tout chez lui. Sa manière de se pencher, son petit sourire en coin. Ses cheveux foncés coupés courts style militaire. Son toucher électrifiant. Hum, ça, ça doit être moi ...dans ma tête!!! J'aime sa manière d'écouter attentivement la personne qui lui parle, sa manière de regarder dans les yeux aussi. Faut dire qu'il a des yeux d'un vert magnifiques, Arff.

J'étais trop occupée à les observer du coin de l'oeil, lui et sa bombe, essayant de déterminer si Barbie était sa petite copine ou non, pour répondre par autre chose que par monosyllabe à mes interlocuteurs. De temps à autre, quant cela semblait dans le ton, je riais avec eux. Mais, je n'avais aucune idée de quoi on parlait. Ridicule.

On commençait à être un peu trop nombreux autour de nos 2 tables, alors on a migré autour du bar. Un moment donné, il a passé le bras autour de la taille de Barbie. Petite pique d'envie. Pas que je pensais que ce geste m'était réservé mais quand même, un gros noeud s'est formé au fond de mon estomac. Heureusement qu'on était pas là pour manger. Je n'aurai rien pu avaler. C'EST SA COPINE? Je pensais observer discrètement, mais quant Pascal m'a fait un clin d'oeil de loin, j'ai compris que non. Poisse.

Barbie ne pouvait pas lui adresser la parole sans le toucher. Ses mains étaient comme de petites ventouses.  Et à chaque mot, hop que je te touche le bras, que je te caresse l'épaule. J'avais un champ de bataille dans ma tête. Sa copine, pas sa copine??? Pour finir, j'ai préféré me tourner de manière à ne pas le voir et me concentrer sur la conversation de mes vis-à-vis. Petit à petit, je me suis détendue et oublié mon obsession de le dévorer des yeux..

On ne s'est pas beaucoup parlé, mais je ne m'ennuyais pas. Probablement stimulée par sa présence. Il me souriait quant nos regards se croisaient. on aurait dit qu'il essayait de s'échappait, mais probablement moi qui prend mes rêves pour de la réalité!!!

Thomas était vraiment très cool. Il avait de la conversation sans oublier l'humour. Vraiment très drôle. Avec lui, pas de moment d'embarras à chercher un sujet de conversation. Un mec très agréable. J'ai appris que c'était lui le meilleur pote à Pascal. Je ne savais plus lequel, entre lui et Paul. Faut toujours faire bonne impression au meilleur pote!

On allait bientôt partir en boîte, il était plus d'1h du mat. Les bars ferment à 2h du matin. Puis j'ai senti son bras autour de ma taille et il m'a souri en me chuchotant à l'oreille; "Enfin... ça va?" Quelque chose d'assez inaudible est sorti de ma bouche mais heureusement j'avais la possibilité d'utiliser ma tête pour faire signe que oui. Ouf, la musique couvrait les sons.

Quelqu'un a proposé qu'on se bouge, alors on a commencé à s'organiser pour les voitures. Certains laissaient leurs voitures sur place. Barbie est venu se coller contre lui, je me suis écartée. Quant j'ai levé les yeux, j'ai vu que Thomas m'observait en souriant. J'ai souri comme de rien.

Scouateur a proposer de prendre une équipe aussi, Pascal m'a pris le bras en me disant quelque chose mais j'ai rien compris, j'ai juste hoché la tête. J'ai compris que je descendais avec lui, c'est tout ce qui comptait. Scouateur n'avait de yeux que pour Barbie. Tout à fait son genre. Apparemment, on était du même voyage.

Thomas était à l'arrière avec moi. Chose . Arrivé à la boîte, il a déposé tout le monde et m'a demandé de l'accompagner parquer la voiture. Enfin un moment seul. Barbie s'est proposée mais il a gentiment décliné. Chouette, extraordinaire et rien que pour ça j'aurai pu lui rouler un patin. C'est pas sa copine, mais une copine.

En fait, Pascal m'a proposé une ballade au bord du lac, ça ne lui disait rien de s'enfermer tout de suite dans une boîte. Et c'était super. On s'est assis sur un petit mur à Ouchy et on a papoté et rit de tout et de rien. J'étais plus détendue de ne pas être sous les regards des autres. Je crevais d'envie de lui demander s'il sortait avec Barbie, mais je n'ai pas osé. Probablement parce que je redoutais  peut-être un peu la réponse. Je suis adepte du "ce qu'on ne sait pas ne peut pas nous faire du mal".


En Boîte

De retour dans la boîte, je l'ai vu parler avec Barbie. Ils avaient l'air de se prendre la tête. Après j'ai perdu le fils. J'ai beaucoup dansé. J'adore danser. Bu un peu plus que peu. J'ai passé une super soirée, euphorique de notre petite escapade au bord du lac.  De temps en temps mes yeux voyageaient de son côté quant il s'en apercevait il me lançait un petit sourire ou un clin d'oeil. Il a un sourire qui vaut de l'or. On a aussi parlé un peu, mais en boîte c'est pas terrible.

On s'arrangeait, ou était-ce moi qui m'arrangeais pour m'assoir soit en face ou à côté de lui? Puis fatiguée, moite d'avoir trop dansé, je me suis écartée du groupe après un passage "séchage" aux toilettes pour reprendre mon souffle mais surtout parce que c'est ma nature. J'aime bien être en équipe surtout parce que je n'ai pas besoin d'alimenter la conversation et que je peux m'isoler. Je suis une solitaire, et parfois, souvent, j'ai besoin d'espace.

Tout à coup, il était là, à côté. Je ne pensais pas que mon coeur pouvait battre si vite. J'étais dans un état indéterminé, mais que je décrirais comme "en palpitations". Il s'est mis derrière moi et à poser son menton sur mon épaule. Harrhhh, c'était bon. Il m'a proposé de danser avec lui mais j'ai refusé. L'excuse; j'avais trop chaud. C'était en partie vrai, j'étais trop moite, et si proche, il se serait rendu compte que je tremblais quand même un poil. Tandis que là, debout sans vraiment se toucher, j'étais dans une sorte de "comfort zone".

J'avais opté pour le slibar GM, mais j'ai quand même accepter d'aller chez lui. J'espère qu'il ne tentera rien, sinon, je n'aurais plus qu'à fuir. Impensable qu'il pose les yeux sur ce slibar, non, non, non!!! Dans "Bridget Jones", le mec trouve ça marrant... en tous cas, si j'étais un mec... niet.

Je pourrais plus jamais poser les yeux sur la nana sans l'imaginer avec son slibar...


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172/2008 - Oh! Non, non & non!

Publié le par JaneDo


Vendredi - 20 juin 2008 - 12h - 172/2008 - Oh! Non, non & non!

(Ne pas oublier de réorganiser mes blogs... fils un peu difficile à suivre.)

Je veux 1 billet d'avion pour Tombouctou ou n'importe où, mais très très loin... J’en ai marre. Ma famille est parfois un peu trop encombrante, voir débordante. Ils débordent dans ma vie, et ça m’énerve très fort. Je les aime, mais parfois, ils exagèrent quand même un peu beaucoup.

Mon frère vient de m'appeler. Il aimerait que je garde son fils 1/2h, Markus Ha! Une demi-heure? Mon oeil! Je n'ai pas encore fermé l'oeil, je suis crevée. Je bouillonne d’énervement.

Encore un papa modèle qui veut batailler la garde de son fils pour le refiler à droite et à gauche parce qu'il n'arrive pas à se démerder pour s'en occuper. Pourquoi est-ce qu'il va le chercher maintenant, s'il ne sait pas qu'en faire, hein!?!

C'est marqué POIRE sur mon front ou quoi? Je bouillonnais, mais bon, je sais que pti chou veut venir chez tati, alors j'ai dit oui. POIRE. Et ce, "!!!", me dit en arrivant devant ma porte, qu'il y a aussi, la fille de sa nouvelle copine. Grrrrh. Trop énervée pour dire quoi que ce soit, parce que j'aurai carrément poussé un rugissement qu'il entendrait encore. L’autre là, c'est pas ma nièce, alors ça me gonfle. En plus, malgré son âge, et le fait qu’elle sait parfaitement marcher,  il faut la porter sans arrêt.   CA M'ENERVE GRAVE  .

J'ai un amour sans limite pour mes neveux, mais les autres gamins, non merci, assez, veut pas. Mais là, il me la fou dans les pattes. Qu'est-ce que j'en ai marre de cette stupide famille, qui n'arrive pas à comprendre que je ne veux pas de leurs problèmes, soucis d'enfants et autres. BORDEL.

Dès que mes copines de jeunesse ont commencés à avoir des gosses, si j'avais le malheur d'être dans les parages, je me retrouvais avec le moutard dans les bras. Elles n'arrivaient soit, jamais à le faire arrêter de pleurer ou à l'endormir, et pour mon malheur, dès qu'elle me le mettait dans les bras, le gamin retrouvait le calme ou s'endormait. Bon, faut dire qu'avant cela, j'adorais les gamins, surtout quant ils n'étaient pas à moi. Et c'est quand même pas difficile de les bercer et de les coller contre sa poitrine près du coeur. Ca les repose et les calme... Bref, depuis, je réserve mon affection, exclusivement pour mes neveux. Les autres ont aussi des tatis, non? alors qu'ils se débrouillent.

Ca me gave... mon appartement va devenir un champ de bataille. Pffff et si l'une ou l'autre de mes soeurs apprend que j'ai eu le petit à mon frère, elles vont me faire un caca nerveux parce que je n'ai pas immédiatement pris le leur...

LA BARBE. Y en a marre!

Mouais... comme d'hab j'ai dû téléphoner à mon frère pour lui demander quant est-ce qu'il allait finalement venir chercher les 2 petits. Sa 1/2h s'était transformée en 2h, grrrrrrrrr...!

Pour la ènième fois, je lui ai dit que la prochaine fois ce sera NON. Pfff... ouais, mais je me connais.

Les enfants partis, la voisine du dessous s'est pointée pour m'emprunter ma voiture... ouais! Puis mon scouateur est passé en coup de vent. Comme il est chef de projet, il est assez libre de son temps. Moi j'avais les yeux dans les chaussettes, mais je ne pouvais pas rêver de repos. J'attends mon ex avec mon petit Maxou. Il avait dit 18h30, mais il était là à 18h15. Au moins un qui n'arrive pas en retard! J'étais contente de voir mon tas de poil en pleine forme, tout content d'être de retour à la maison. Il a évidemment fait le tour de l'appart en vitesse. Après lui avoir donné à manger, je me suis rendue compte que j'avais presque claqué la porte au nez de mon ex. Arfff. Pas mon intention, j'étais juste distraite. Il était en avance pensant peut-être prendre un café et papauter un peu, et moi... même pas réalisé. Le pauvre.

Ce soir, la voisine qui a emprunté ma voiture, Maï, va venir dormir chez moi... JE SUIS EPUISEE. Scouateur est aussi passé en éclair prendre une douche et se changer. Il rentre vers les 4h du matin.

Entre deux, en rentrant d'une petite ballade avec le chien, j'ai croisé les futurs propriétaires du rez. Je les connais depuis des années. Pourquoi je me suis arrêtée, je me le demande encore... je suis nulle.

J'avais déjà passé le plus clair de mon après-midi entre jouer avec les enfants et au téléphone entre eux et mon frère. Ca me fait grincer des dents, mais suis trop épuisée pour même m'énerver du coup. Déjà éreintée à l'idée d'avoir toute cette foule chez moi ces prochains jours!

Oui, parce Maï m'a demandé si elle pouvait dormir là ce soir!!! Mais, je ne me fais aucune illusion, elle va sûrement scotcher jusqu'à ce que je la fiche dehors. Partager ma chambre je déteste, mais elle a peur du chien, alors elle ne peut dormir sur le canapé lit du salon. Et je n'aime pas mais alors pas du tout prêté mon lit... Heum! Sauf peut-être quant se sont mes neveux! Ce sont les seuls que j'autorise à fouler mon territoire... Ma chambre et surtout... Dormir sur mon matelas, avec mes coussins!

Par contre j'ai fait un truc super, je me suis mise à faire du trading... c'est hyper cool et sensas!   Acheter et vendre des devises!  

Merde, je suis raide, et je voudrais trouver un trou pour me reposer pour avoir bonne mine demain soir... Je me connais, sinon, demain soir, même si je crève d'envie de rallier les troupes pour le plaisir de revoir Pascal, je serais trop crevée, sans peps, raide-molle et en plus avec une salle tête. Je ne sortirai pas.

Et je devrais attendre toute une semaine en espérant qu'il me rappelle... ou pas! Poisse. Suis lessivée.


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171/2008 - (jeu.19.juin.08) - Appelle... Appellera Pas?

Publié le par JaneDo


171/2008 - Jeudi, 19 juin 2008  - 
Appel? Appellera Pas?

Ok, je ne serais plus méchante avec mon pote ;) ... promis, juré, craché !

Tchoy est rentré tard hier soir... je pense que d'après mon regard mercredi matin, il a préférer éviter de m'encombrer! Le pauvre!!! Il paraît que demain matin, il devra être loin à 9h30-10h au plus tard... Hum hum! Une petite bulle avec "MON OEIL" flottait sûrement au-dessus de ma tête, parce qu'il a commencé à insister et le jurer!

Aujourd'hui, midi, Tchoy dormait encore! Pas de chance, comme mon frère déménage, il me donne quelques meubles. Ses gros et lourds canapés venaient chez moi. Alors, au saut du lit, sans rien dans l'estomac, Tchoy a dû aller les aider à tout porter en haut, chez moi. Hihihi, 2 étages sans ascenseurs!!! Morte de rire... Après, Tchoy a vite filé, sans demander son reste. Il avait certainement peur qu'on trouve encore autre chose à porter... ;))
 
Tchoy a été manger avec Paul, un pote à Thomas, qui se trouve être le meilleur ami de Pascal... Ohhh Yeah! Je ne serais plus jamais méchante avec mon scouateur préféré, croix de bois, croix de fer. Pascal, Miamm… Même son nom sonne comme un désert à la crème.
 
Paul lui a demandé mon numéro de natel. MON NUMERO! Que la vie est agréable, belle, remplie d'étoiles... T..hi t..hi t..hi... OK, c'est officiel, je suis dingue! Mais bons, trop cooool. Scouateur m'a appelé pour savoir s'il osait lui donner mon numéro. QUE OUI, QUE OUI, oui, ouiiii... Ben oui. Oh joie! Oh palpitations! Apparemment Pascal, m'a trouvé très chouette. Il aurait posé pleins de questions; à savoir si j'avais un "petit copain", où est-ce que je sortais d'habitude...
 
Oups! Là, j'espère que mon meilleur pote n'a pas vendu de mèches gênantes! Sinon, gars à lui, je l'étrangle, je le coupe en morceaux, le transforme en Hachis-Parmentier, le donne à bouffer aux chiens... Non, pas au chien. Non! Je le passe à la moulinette, lui arrache les oreilles, les dents, lui coupe la langue et je le tonds.

Bref, Paul m'a trouvé aussi très cool...

Paul est sympa, mais rien à voir avec Pascal. Il parle beaucoup trop, un peu trop vantard à mon goût, et rit fort. Se la joue "je suis un tombeur". Il a passé la soirée à prendre les mesures visuels de ma poitrine. Il est mignon mais pas trop mon genre! Il est blond. Rien qu'à son regard insistant et un peu baveux, je savais qu'il m'imaginait ficelée et rôtie dans son lit. Donc lui, je savais que c'était où je veux, quant je veux! Hélas pour lui, je veux pas. S'il savait que le cinoche "fille cool, pas timide, à l'aise" était un  "show" spéciale Pascal... D'habitude, je suis plutôt distante, étant donné que l'air de rien, je suis un tantinet timide!

J'espère que le numéro de natel est pour qui je pense... j'espère que ce, que ce... celui-là ne va pas essayer de m'appeler!!!!!! Oh NON, non... J'aurai vraiment pas de chance. Pascal risque de lui laisser la place... et là, enfer et damnation, ce sera la cata! Mais je serais sympa avec lui, parce que je peux me servir de lui pour arriver jusqu'à Pascal...

Soupir... Vive ce week-end, j'espère le revoir dans la même boîte, s'il ne m'a pas appelée avant... Ou peut-être éviter... Comme ça c'est lui qui me cherchera... A voir !

Peut-être qu'il n'a pas cherché à avoir mon numéro? Peut-être qu'il ne pense pas à moi? peut-êt... STOOOOP !


Début de soirée

Moi qui ne répond jamais aux numéros inconnus ou cachés... J'ai répondu à tous les appels. Normal, un des copain à Pascal avait demandé mon numéro. Hihihihi.

Puis enfin...

J'ai tout de suite reconnu sa voix. Mon coeur a fait un gros BOUM. Mes oreilles ont virés illico au violet. Heureusement, Pascal ne pouvait pas me voir. Une vraie midinette en chaleur. J'avais les mains moites et j'avais chaud! Ciel, pourvu qu'il ne lise jamais ce blog, sinon je n'aurai plus qu'à creuser un GGT (Gros Gros Trou) et m'enterrer dedans.

Pourtant, je m'étais préparée mentalement à son coup de fils... Répéter le style cool, à l'aise Blaise... Mais du coup, j'ai perdu tous mes moyens. C'est une chose d'imaginer, d'anticiper, quelque part, on n'y crois pas vraiment. Puis, quant cela arrive enfin, on reste quelques instants dans un état second, proche de l'hypnose. Hébété. Tout ce qu'on ne veut pas faire, dire, ou ce qu'on a prévu de faire, pffft, oublié.

Tout y a passé; jusqu'à rire stupidement sans raison, perdre la voix et même bégayer. Il a une voix d'enfer... aoutch!

Il s'est présenté. Bien entendu, j'ai fait semblant que je ne savais pas de qui il s'agissait. Mon "c'est quiii?" sonnait un peu faux. Même un tantinet strident, voir hystérique. Poisse. J'espère qu'il ne l'a pas remarqué. Il a rit... c'est là que le bégaiement est entré en scène, CRAP Et, Oh MISERE, j'ai ri aussi... Je ne savais pas quoi faire d'autre, mais je ne savais pas non plus pourquoi je riais. J'aurai pu me frapper. Les mots me manquaient. Une fraction de seconde, j'ai eu peur de ne pas trouver de quoi alimenter la conversation et qu'on reste silencieux chacun accrocher à son bout de téléphone.

Grâce au ciel, il a trouvé le moyen de me mettre à l'aise en parlant de chose et d'autres. Il m'a demandé si j'avais passé une bonne soirée, si j'étais restée tard... Hum... J'allais tout de même pas lui dire qu'une fois qu'il était parti, la soirée avait perdu tout intérêt, et que je suis partie presque aussitôt. Avant de raccrocher, il a proposé de se retrouver "tous" samedi soir; ses potes et mon scouateur au "White" pour prendre un verre. Ou, on se retrouve, plus tard, au bar où on a l'habitude de traîner si on se voit pas au White.

En fait, je lui ai dit que je n'étais pas sûr de pouvoir les rejoindre au White... parce que comme d'habitude quant on veut aller quelque part, on ne trouve jamais personne pour nous accompagner. Il était hors de question que j'aille me pointer là-bas toute seule, ça le fera pas. Et puis, je suis bien trop timide. J'aurai trop la trouille que quelque chose cloche. Par contre, je suis sûre qu'on finira dans notre bar habituel avec mes potes. Donc, ce sera pas plus mal, de le retrouver plus tard, entouré de ma coure.

Vers la fin de la conversation, je n'étais plus aussi nerveuse. J'avais finalement récupéré. Je pense que cela devait aussi s'entendre. Pascal m'a appris qu'il était plutôt nerveux, qu'il avait longuement hésité avant d'appeler. Ha! il avait peur de me déranger!!! Evidemment, j'ai ri, en pensant à quel point j'espérais-souhaitais-rêvais de son appel. Evidemment, je n'en ai rien dit. Avec un peu plus de superbe qu'au début de la conversation, que je ne voyais pas comment cela pouvait me déranger et que bien au contraire, je trouve ça super chou.

Maintenant, je n'ai plus qu'à me creuser la tête pour savoir ce que je vais mettre !!!


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170/2008 - (mer) - Jour des enfants!

Publié le par JaneDo


170/2008 - Mer, 18 juin 2008 - LA PAIX !

Non mais, foutez-moi la PAIX !  Mon natel n'arrête pas de sonner depuis 3 jours... jamais celui que j'espère, seulement les glandeurs qui n'ont rien d'autre à faire pendant les bons films et séries à la télé, agahrrr... Oui, suis de mauvais poil !

Ce matin, hum, début d'après-midi devrais-je dire, je me lève et me dirige, encore mal réveillée, à la salle de bain, presque à "pélos" me faire couler un bain. Armée de ma brosse à dents , je me dirige ensuite tranquillement vers la cuisine pour me faire couler un bon petit café que j'avais l'intention de prendre, après mon bain, sur ma terrasse baignée dans la douceur de la caresse du soleil encore printanier.

Automatiquement, j'ai jeté un coup d'oeil aux clés et là... Réveil total et brutal... je n'étais pas seule.. .grrrrrr, mon scouateur, qui devait partir ce matin avant 9h, n'avait pas décollé. Son derche était encore dans la place!

 "argrrdémonioragissime"

J'ai donc été frappé à sa porte, pour lui apprendre qu'il était passé midi ! Il s'est pointé la panse à l'air pour s'écrouler sur mon canapé... Là, mon petit déjeûner sur la terrasse a disparu, j'avais du coup plus faim. Qui lui a dit que j'avais envie de compagnie??? Il me connait pourtant... aghhr... Fini pour moi de me ballader chez moi à poil, fini mon petit café sur la terrase ensoleillé, fini le petit bain, fini le déjeûner sans paroles...

Et ce n'était que le début de ma journée...

J'ai prêté ma voiture à ma voisine d'en-dessous, mon frère m'a fait un caca nerveux parce que je ne rêvais pas de passer ma sainte après-midi à faire du baby-sitting... ASSEZ ! Et blabla, vas-y que je prends sans arrêt ma petite nièce (la fille d'une de mes soeurs) et que son fils m'adore et qu'il demande sans arrêt quant est-ce qu'il pourrait venir domir chez tati? Et que je ne veux plus le prendre... woooohhh !

JE lui ai rappelé que si je n'ai pas d'enfants, c'est parce que JE N'EN VEUX PAS ! Lui, c'est son choix, PAS LE MIEN, c'est sa responsabilité, PAS LA MIENNE. Même si j'adore mes neveux et que je décrocherais parfois la lune pour eux, JE N'AI PAS ENVIE DE LES AVOIR NON-STOP DANS LES PATTES ! No way.

Bon... mon petit chou est venu quand même sonner chez moi et j'ai donc passé une grande partie de l'aprèm avec...

Maintenant je suis sur les rotûles.

Je venais à peine de me débarrasser de mon scouateur, prête à me jeter dans mon bain, même si d'une main je tenais mon fichu natel et "gueulait" avec mon frère... le petit bout de chou, lui, est monté frappé chez moi... Que pouvais-je faire... changement de ton immédiat ...et dessins animés, jeux de voitures sur la table de salon en traininge, courir autour de la table du salon pour le chatouiller...

J'habite au 2ème de la même villa que mon frère... (NE JAMAIS FAIRE UNE TELLE CONNERIE A L'AVENIR) ...dès que le bout de chou à su marcher, il est monté chez moi ! Je l'adore, il me le rend bien, comme j'adore mes neveux, petits et grands. Ce qui rend les choses assez difficile avec les adultes que sont les parents. Ils me les jettent carrément dans les bras à chaque occas...

Et là... je fléchis!


 Juste l'apercevoir...

Enfin seule... sachant où travaille le beau Pascal, je crevais d'envie d'aller l'espionner... juste pour le voir de loin! Qu'est-ce qu'on peut parfois être tarte!

J'espèrais qu'il m'appelle ! Oui mais... pour dire quoi ?!
J'avais envie de l'apercevoir... Oui, mais je n'étais pas visible !


Pas coiffée, ni douchée! D'ici que je sois habillée, coiffée, et passé 2h à essayé de trouver quelque chose de pas mal à mettre, voir sexy...

il sera déjà en train de dormir...
J'aurai râté sa sortie, donc je pourrais pas le voir!

Bon ok, j'aurai pu y aller tel quel, en training... mais si par malheur il me voit, alors je me trucide!

Mon image à ses yeux sera ternie à jamais.. hahhhh... il faut que je me fasse une raison. De toute façon, je suis trop trouillarde pour y aller, c'était juste une envie. J'aurai eu les jambes tremblantes et j'aurai eu bien trop peur qu'il me voit et se demande ce que je fais là ! Et qui c'est, peut-être qu'il n'a pas envi de me voir! Le film de la "romantique" n'est que dans ma tête. Lui n'a peut-être même pas pensé une seule seconde à moi... peut-être qu'il a même oublié mon nom... aoutch... ça ce serait dur dur!

Crrrk... mon film est rayé... j'imagine tout à coup ses yeux verts surpris de me "choper" à lui trotter après! Waouh, mauvais ça!

Du coup, j'ai téléphoné à un de mes "cops-cops" et j'ai été boire un verre avec. Question de me changer les idées et d'arrêter de penser à... je vais éviter même de dire ou penser son nom tiens!

Et dire que quant on a 20ans, on imagine pas qu'on puisse être pareil à passé 30ans!
Bien sûr, j'ai regardé autour de moi... espèrant le voir! Pfff... nul!


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166/08 - Amoureuse.. aoutch!

Publié le par JaneDo


166/08 - Samedi, 14 juin 2008 - Amoureuse.. aoutch!

Mon pote m'a pratiquement forcée à sortir. A mettre le nez dehors. Bon ok, il n'avait pas envi de sortir seul... Ce que j'ai finalement fait après moult insistance... et finalement je ne le regrette pas. Je pensais filé au plus vite pour avoir mon chez moi à moi... me balader à poil, patauger dans un bon petit bain de bulle, mangé en regardant la télé, etc...

A ma surprise, je suis restée toute la soirée. C'était sympa. J'ai revu des tas d'amis que je ne voyais pas souvent, et surtout un regard de braises vertes m'a scotché sur place pour toute la soirée. ahrrrr... Il a un sourire à faire fondre les glaciers du pôle nord et sud, une voix chaude et profonde, même s'il ne parle pas beaucoup... aoutch! Je suis amoureuse!

Les jambes un peu flagada, je suis restée accrochée au bar, question de pouvoir me retenir à quelque chose.

Il est discret, pas grande gueule comme la plupart des mecs essayant de se faire remarquer à tout prix. Il ne passe pas son temps à regarder toutes les jupettes qui passent comme s'il avait faim ou qu'il sortait de taule... Masculin pas trop, et surtout pas l'air d'une taf... Super mignon et tout. Bref, mon genre!

Quant il m'a demandé s'il pouvais me raccompagner... pfpffffpf... failli dire OUI... mais raison oblige, j'ai refusé! Bien sûr j'avais envie de me flageller après mais bon... Je suis venue avec mon pote, je rentre avec mon pote!

Surtout, je n'avais pas mis un de mes slibars de grand-mère... seul rempart contre la tentation! Oui, je crois pas que je lui aurai résisté. Il me plaisait bien trop pour que je me laisse aller et termine la soirée par une "partie de jambes en l'air-1er soir". Même si j'ai un peu bu, je sais qu'avec un tel "tue-l'amour", je ne laisserai pas un mec qui me plaît tenté de me déshabiller. Alors comme je n'avais pas prévu et que je n'avais pas mis ma ceinture de sécurité, ben... je ne pouvais pas le laisser me raccompagner.

NO WAY. Un mec qui me plaît pas, je m'en fiche, au moins il en aura pour sa tentative! et j'aurai pas besoin de trop d'effort pour le repousser.. hihihi. Et si ça lui suffit pas pour partir en courant, alors je le trouve trop bizarre... et là, pas desoin de mettre des gants, je le fais dégager vite fait! D'avoir dit non, j'avais envie d'aller me noyer dans les chiottes.

Arffff... comme il est mignon... Pascal... miam... donc le week-end prochain, hihihi, je sortirai volontiers.

J'ai déjà imaginé chacun de ses gestes, j'ai rêvé chacun de ses mots...


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165/2008 - Vendredi, 13 juin 2008

Publié le par JaneDo


165/2008 - Vendredi, 13 juin 2008

Hahhhhhh ENFIN LE WEEK-END...

J'aime le week-end. En général, les couples sont occupés à avoir l'air occupé, mes amants sont occupés avec leur moitié, donc en solitaire endurci, on me FOU la paix... et je peux faire ce que je veux bon, sauf que j'ai un coloc assez sticky (=collant)!

Bon, je vais devoir finasser si je veux avoir un peu la paix... sinon, 2ème option; j'éclate, et je lui dit d'aller faire un tour... de... quelques heures, voir toute la journée et la soirée aussi... sinon, il va finir en viande haché...

Non, je vais mettre mes petits poings jolis dans les poches et être cool... Peace! Après tout c'est mon meilleur pote.

J'ai été franco, et je lui ai dit que le week-end commencait mal, la lunette des WCs n'est pas en mode "fermeture automatique"...

il a surssauté! Ouais... j'ai été sympha là non? Il a couru, mais je l'ai arrêté dans sa course... il pensait quand même pas que j'allais le laisser comme ça toute la journée non! Bon, je n'étais pas si de mauvaise parce qu'après tout, ça peut arriver de temps à autres pour autant que ce soit hyper espacé ce temps.. hum hum.

Le pauvre, je le plaînt, j'suis une peste!


Au revoir tonton Elli... Tu nous manqueras

Sur les chapeaux de roues, ma soeur et moi, sommes arrivés pour l'enterrement d'Elli. On peut l'appeler tonton tellement qu'il faisait partie de notre vie. La chapelle de l'Eglise Saint-Jacques était pleine à craquer.

Je l'ai déjà dit, je déteste les enterrements... En plus, manque de pot, d'où j'étais assise, je faisais face, allée dégagée sur le cerceuil (berk, je déteste ce mot aussi). Je n'arrive pas à imaginer Elli autrement qu'avec son grand sourire et sa barbe et en pleine forme, alors je regardais cette petite boîte, me demandant comment avaient-ils pu le caser là-dedans! La boîte avait l'air trop petite. Ma raison savait qu'il y était, mais une partie de ma tête pensait la boîte vide... Bien sûr j'ai pleuré, celasemble idiot, mais on y peut rien...

Comme l'a si bien dit la fille de Marlène, l'amie à mon papa;

On pleure non seulement pour la personne qui vient de quitter mais uassi tous ceux qui nous ont quitté, à qui on pense forcément dans des moments comme ceux-là... et c'est tellement vrai!

J'ai pleuré pour ma maman, pour Pierre, Jacques, Heath... et tant d'autres...

J'avais écrit toute une page... et plaf... tout perdu. Alors c'est tout autre chose maintenant.

Il a avait une sorte de thé "gathering" organisé après. Je déteste carrément ça. Trop vite la plupart oublie pourquoi ils sont là, et les blagues, et rires fusent de partout, et moi, ça m'indispose.

C'était quand même triste, triste que ce grand gaillard ne marche plus parmi nous, mais lui et sa famille ont quand même eu de la chance. Cancer foudroyante. Du moment où ce cancer a été diagnostiqué, à son départ, 6 semaines. J'ai de la peine pour sa petite femme et ses 2 enfants... 2? apparemment 4!

Une femme avec 2 enfants en bas âges étaient présent, et d'après les commérages, c'était les enfants d'Elli... Sa femme l'a virée après la cérémonie dans la chapelle.

Mon papa avait beaucoup de peine. Il connaissait Elli depuis toujours. Ils ont joués ensemble en culotte courte avant de se retrouver tous les 2 en Afrique à travailler dans la même compagnie, Firestone. Ils sont rentrés au pays, en Suisse, pratiquement en même temps. Se sont mariés tous 2 avec des africaines... bref... En voyant cette autre femme, j'ai adoré mon papa encore plus, si c'était possible. J'ai toujours été très fière de mon père, très fière d'être sa fille. Il a toujours répondu présent pour sa femme et ses enfants, nous a toujours soutenu, à toujours donné tout ce qu'il pouvait pour ses enfants... et ne nous a pas fait d'autres demi-frères ou soeurs dans le dos! MERCI PAPA. Un vrai homme, un vrai papa comme on en fait plus.

Un de mes tontons, le plus jeune frère de mon papa, Roger, était aussi là. Je l'avais pas revu depuis... 2 ans! Ciel, la honte. Il est si gentil pourtant. Et il y avait une de mes tantes africaines... mon grand-père était polygame... 11 femmes! Donc j'ai une ribanbelle de tantes, je ne sais même pas exactement combien!

Evidemment, il y avait tous les amis d'Afrique. Tous les suisses qui avaient travaillé en Afrique, et les suisses aussi rentré depuis. Tous ceux qui nous ont vu grandir, qui nous ont fait sautés sur leurs genoux... ça faisait beaucoup de monde à saluer. Certains, je reconnais leurs visages. Certains, sont des amis à papa et était aussi amis d'Elli, comme j'avais été prendre des cafés avec papa et Elli... je les connaissais. On voyait la tristesse sur leurs visages d'avoir perdu un compagnon, de se rendre compte que leur rang se vidait peu à peu...

Et demain, ce sera notre tour... notre rang se videra petit à petit...

...je ne veux pas perdre mon papa, j'aimerai qu'il soit immortel... soupir!

Au revoir Elli


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