Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

journal

239.2 -- (mardi) - Le pot en pote !

Publié le par JaneDo

Le Pot en Pote !
(26 août 08-mardi)

Si Pascal faisait autant de sport, c’était d’abord parce qu’il aimait les sports d’équipe, mais aussi au début, pour s'occuper, Jess n’étant pas là. J’ai failli lui poser des questions sur sa famille, mais je ne l’ai pas fait. Je n’avais pas besoin de savoir toutes ses choses. Je savais déjà qu'il était fils unique.

On parlait des aspects de nos vies dont on ne parle jamais trop occupé à se sauter dessus. Je lui ai parlé de mon envie de récupérer mon espace vital chez moi. Comme j’étais toujours encombrée de scouateurs, ça commençait à me porter un peu sur les nerfs. Pascal m'écoutait amusé. Il m’a dit que mon entourage pouvait difficilement me prendre au sérieux parce qu'avec la manière que j'en parle, c' était plutôt amusant. Je racontais les choses avec peut-être trop d’humour. Je lui ai dit que c'était censé être cynique pas humoristique. Que j’arrivais difficilement à en parler autrement. Je pète un câble sur le moment, mais je ne dis rien. Après, j’essaie de tourner les choses autrement pour ne pas rester énervée ou j’essaie de voir le bon côté des choses.

Pascal souriait. God, que j’aime ses sourires, et ses yeux... Arfff. J’avais envie de lui sauter dessus.

Pascal m’a raconté, un peu, ses années d’études aux États-Unis, et ensuite en Angleterre. Qu’il avait vécu en Suisse étant plus jeune, mais qu’il nétait de retour que depuis quelques mois. Il avait été dans une école privé à Leysin. Qu'il aimait beaucoup le ski, le snowboard et m'a demandé si j'aimais les sport d'hiver. Hhhhh, petit toux. Oui, j'aime les sports d'hiver, mais je les aime encore mieux sous le soleil d'hiver et sur une terrasse. Ils avaient un chalet à Zermatt, et il espérait que je monterais cet hiver.

Je lui ai dit que je savais par Thomas et aussi Paul, que Thomas et lui s’étaient un peu pris la tête. Je voyais que Pascal choisissait ses mots au cas où nous étions écoutés pour m'expliquer pour Jess... Arf, je voyais qu'il n'était pas très à l'aise. Puis, pour clore le sujet, il m'a dit que quoi qui se passe, il n'aimait pas parler de choses tant qu'il n'avait pas de réponses ou de solutions. C'était un peu mettre la charrue avant les boeufs, et il n'aimait pas trop ça.

Je lui ai posé des questions à propos de Cassandra. Son sourire a disparu. Je n'aurais pas dû, quelle tarte! Je ne sais pas ce qui m'a pris de lui poser une question pareille. De quoi je me mêle enfin !!! Il m’a expliqué qu’il sortait avec Cassandra et à la mort des parents de Thomas et Jess, il avait dû rompre avec Cassandra. C’est là que son mariage avec Jess avait été décidé.

Un moment donné en parlant, Pascal a failli me prendre la main, il a suspendu son geste et à la place, il a attrapé le sel. On s’en ait rendu compte tous les 2. Il s’est mordu la lèvre en étouffant un rire. Il s’est senti un peu bête avec la salière dans la main, alors il a salé énergiquement son plat...  C’était déjà assez salé... Moi, j’ai pas pu m’en empêché, j’ai éclaté de rire.

Il avait l’habitude d’être seul et il était un peu solitaire à sa manière. Pascal aimait beaucoup voyager, mais pas spécialement pour aller visiter tous les monuments et musées.

Il préférait se mêler à la foule, mais pas au point d’aller vivre et dormir n’importe où. Il aimait surtout le contact avec les gens du coin plutôt que le contact avec des objets inanimé. Ça m’a fait sourire, parce que je suis pareille. Ce qui ne voulait pas dire que s'il était en Égypte, il n'irait pas voir les pyramides! Mais tout son séjour ne serait pas consacré à la visite de monuments! Il aimait aussi beaucoup faire de la photo.

Je n’avais pas spécialement envie de manger, mais plutôt d’aller me balader avec lui. Mais Pascal m’a chuchoté que pour la 1ère fois, sous l’oeil de Moscou, valait mieux qu’on soit dans un restaurant. Il était sûr de ne pas faire de faux pas au moins. J’ai rit. Alors on est resté là.

On s’est beaucoup amusé et franchement c’était sympa. Je ne sais pas pourquoi j'avais si peur. J'aimais vraiment beaucoup sa compagnie.

* * *

C’était le début de la soirée, et j’étais vraiment crevée. Je rêvais d’un peu de tranquillité et de calme... J'essayais de manger quelque chose, je venais de passer une heure au fourneau! Ah oui, Patricia, ne cuisine pas... Alors en général, elle attend que je veuille bien faire quelque chose pour manger, sinon c'est livraison de pizza, chinois, etc...

Une de mes copines, Brig, qui vit au USA, en Floride, m'a appelée. Je la connais depuis... poufff, très, très longtemps. Hu-m, mouais, je connais la plupart de mes amies depuis des siècles. Je suis très fidèle en amitié, en général, c'est à vie.

Depuis quelque temps, Brig m'appelle pratiquement tous les soirs de la semaine... Bon le "tous les soirs" me gave un peu. Je ne peux pas faire grand chose d'autre avec le téléphone collé à l'oreille. Elle est très déprimée parce qu'elle vit une histoire d'amour compliquée. Quant c'est comme ça, ben, on a besoin de ses amis.

Ça énerve un peu Pat, qui connaît Brig, parce que finalement, on ne passe pas la soirée ensemble. Je suis dans une autre pièce avec téléphone et ordi. C'est un peu chiant... Mais hé, c'est bien connu, les filles sont de vrais maniaques du téléphone ou des conversations qui durent des heures. J'ai calculé que Brig et moi avons passé, un soir, 6h d'affilé non-stop au téléphone. Un peu excessif quand même. Et pas 1x, dans nos conversations, je n'ai parlé de moi. Elle m'a raconté ses impressions, ses sentiments, son mec pendant plus de 6h et ça, au téléphone; USA-Suisse! Waouh. Ça va nous coûté bonbon, c'est sûr.

Et ça, c'est presque tous les soirs de la semaine!!! Le week-end, si je la laissait faire, j'aurai aussi l'oreille collé au téléphone. Et ce soir, elle avait le moral dans les tongues...

Publié dans diary, journal

Partager cet article
Repost0

Publicité

239.1 -- (mardi) - Le pot en pote ?

Publié le par JaneDo

 Le Pot en Pote ?
(26 août 08-mardi)

Depuis que je me suis réveillée, je tourne en rond comme une hélice! Je me prépare, je me prépare pas? Finalement, j’ai décidé de me préparer.

J’étais un peu anxieuse, nerveuse, excitée... j’avais envie d’appeler Pascal. Je savais plus ou moins, d'après la conversation bizarre devant chez Paul, qu’il aurait aimé qu’on aille mangé ensemble ou tout simplement se voir? Hha Hha... pffffou... Être nerveuse comme ça n'avait aucun sens... Trop nul... Surtout avec un garçon, que je pense quand même connaître un peu maintenant... Depuis le temps, cette espèce de nervosité d'anticipation était complètement débile!

J’ai décidé de passer à l’agence (mon boulot) pour apporter les derniers croquis et projet. Ça allait m’occuper et m’enlever de la tête le fichu téléphone à faire. J’avais finalement décidé de n’appeler que dans l’après-midi. Cela me donnait un peu plus de temps pour m'y préparer... je ne suis pas très courageuse!

Quant mon natel a sonné, j’ai reconnu le numéro à Pascal. J’avais déjà des palpitations avant même de répondre... Complètement à la masse... grrr... La voix est un instrument, comme un instrument de musique, et je dois dire qu’il maîtrise la sienne à fond. J’adore les intonations de sa voix, ses craquelures, le sourire qu’il y fait passer et tout... bref j’arrête...

Pascal me proposait  de manger avec lui à midi.

Fini de me scléroser pour l'appeler. Plus besoin de réfléchir à quant, ni quelles allaient être mes 1ers mots... Pascal avait pris les devant. J'adore les mecs qui prennent les devants, c'est top sexy à mes yeux. Comme, je ne l’appelais toujours pas, et qu’il allait avoir un meeting jusqu'à midi, il m’a vite appelé avant.

J’étais tendue, parce qu’il allait falloir faire attention à ce qu’on allait se dire. Pas se prendre la main, ni se regarder bêtement, éviter les silences qui en disent longs... Arf, je ne comprenais pas très bien pourquoi Pascal voulait qu’on aille manger ensemble?  Éviter de parler de nos secrets en fait... ça allait être pénible.


* * *

Je l'ai retrouvé au casino. Mon coeur se met chaque fois à jouer des claquettes quant je le vois. Comme s'il devinait ma timidité, il m'attendait à l'extérieur. J'aurai pu me jeter à ses pieds, pour le remercier, rien que pour ça. Je suis tellement timide, que ça me bouche la vue et je ne l'aurai pas vu même s'il avait été le seul dans le restaurant... quoique!! Et ce sourire, ciel, comment peut-on avoir un sourire aussi MIAM. Comme il était chou. Je l'avais rarement, sinon jamais, vu en habit de travail. Et il était à croquer, carrément renversant. S'il m'intimidait déjà avant, inutile d'en parler maintenant... Totalement pire. Fini le short, les jeans ou le t-shirt. J'avais l'impression de rencontrer un nouveau Pascal. Pour la 1ère fois, honte à moi qui le scrute sans arrêt, je remarquais ses cheveux qu'il laissait pousser depuis qu'on s'est rencontré. Ça lui allait trop bien.

En entrant dans le restaurant, je voyais les regards des filles se tourner vers lui et je dois l'avouer, j'étais assez fière d'être sa cavalière. Je me suis demandée s'il se rendait compte à quel point il était mignon!

On pouvait se parler un peu, en chuchotant par moment. Pascal avait réservé une table un peu à l’écart vers les fenêtres et on avait une vue imprenable sur le lac et les côtes françaises. Avec le bruit ambiant, se serait dur à moins d’avoir un micro collé sur notre table, d’entendre ce qu’on se disait, mais on ne sait jamais. Fallait faire attention à ne pas se toucher, et les regards...

Je ne sais pas pourquoi j’avais tellement la trouille... Peur qu’on ne sache pas quoi se dire en dehors des plumes? Peur qu’on ne sache pas parler d’autres choses que de “nous 2”? Mais finalement, c’était même très chouette ce dîner, parce qu’on apprenait à se connaître mieux.

Publié dans diary, journal

Partager cet article
Repost0

238 -- Dr.Ruth moi !

Publié le par JaneDo

Docteur Jane - Ruth moi
(25août08-lundi)

J'adore être chez moi, j'adore mon chez moi et j'adore carrément y être seule... Patricia m'a poussée à sortir dimanche soir... et maintenant, je suis légèrement crevée comme un ballon d'eau. Pourtant, je n'ai pas fait long feu. Je crois que je suis restée dehors une petite heure et je suis rentrée dans mon antre.

J'ai toujours des tas de trucs à faire et je ne m'ennuie jamais. Ce qui fait que parfois, quant Patricia me raconte son mal être d'être seule, j'essaie de l'imaginer, mais j'ai un peu de peine! Elle a besoin d'être avec quelqu'un et ça, je comprends juste pas. Elle n'arrive pas à s'occuper, elle n'aime pas lire, n'aime rien faire seule, n'apprécie pas son appartement si, elle y est seule... Bref, tout le contraire de moi. Mais c'est sans doute pour ça qu'on s'entend bien. On doit sûrement se compléter quelque part !!!

C'est lundi, et le lundi, j'ai mon petit train-train habituel. Voir ma famille, et après, hop, j'ai la paix pour tout le reste de la semaine. C'est aussi une manière de vérifier que tout le monde va bien et de voir mes neveux, et tout.

En fin d'après-midi, après avoir fait ma tournée, je suis rentrée pour trouver mon meilleur pote (scouateur-1) devant la maison. Il venait de me laisser un petit mot dans la boîte aux lettres pour dire qu'il était passé. Je l'ai invité à prendre un caf. Il m'a raconté ses mésaventures amoureuses.

Hafff, Tchoy ne s'en sortira jamais lui...

Il n'a aucune idée des attentes d'une femme. Malgré les conseils s'y prend de travers. De temps en temps quant il suit les conseils à la lettre, il arrive enfin à en trouver une qui tombe amoureuse de lui... et  pafff, il devient hyper collant, joue au macho au mauvais moment... La traite bien en intimité et la traite comme une pétasse emmerdeuse en public et se fait larguer. Là, il vient pleurer qu'il ne comprend pas!! Je crois que je devrais me transformer en Dr.Ruth bientôt... non elle est pas terrible... Dr.Jane tiens! Patricia et moi, avons essayé de lui remonter le moral. Bien sûr, il y a des choses qu'il n'a pas dites, vu la présence de Pat, mais je les devine!!! Il a failli s'endormir son mon canapé...

Il avait rencontré une gentille fille. Ils ont commencé à sortir ensemble, et il a fallu qu'il la harcèle pour savoir qui elle appelait, avec qui elle parlait et tout, l'accusant de mentir s'il avait l'impression qu'elle parlait avec un copain! Au bout d'un moment, elle en a eu marre! Il a commencé à devenir un peu fou, la suivant à son travail et n'acceptant même pas qu'elle sorte prendre un verre avec ses copines! Mais qu'est-ce qui lui a prit? D'habitude Tchoy n'est pas aussi dingo. Bon c'est vrai, qu'il devient toujours collant avec ses copines, mais le harcèlement comme ça... je connaissais pas. Le pire, est qu'il ne s'en rend même pas compte et raconte ça, comme si ses réactions étaient normales! Bof!

Je pensais à Pascal, je me demandais ce qu'il faisait? Est-ce qu'il pensait à moi?

Ce soir, je crois qu'il avait un entraînement ou un truc du genre. J'avais eu envi de l'appeler, mais je me suis retenue. J'avais emmagasiner un peu de lui ce week-end, alors ça allait.

Publié dans diary, journal

Partager cet article
Repost0

237 -- (dimanche) - Manic Sunday!

Publié le par JaneDo

Comme il fallait s'y attendre, Pascal a eu des ennuis...

Quant il est rentré, non seulement une Jess en pleurs l'attendait, mais aussi un Thomas furieux. Inutile de dire qu'évidemment du coup, la culpabilité s'est emparé de lui. Jess ne voulait pas lui parler et elle a été se barricader dans la chambre. Thomas était très en colère et lui a demandé où il avait passé la nuit. Paul les a interrompu pour leur demander s'ils voulaient vraiment parler de ça.. ici?

Pascal, à contrecoeur, est monté avec Paul chez Thomas.

Paul leur a suggéré de baisser d'un ton sinon Jess pourrait les entendre. Paul voulait rentrer, mais il avait un peu soucis que les 2 n'en viennent aux mains. Thomas fulminait. Pascal lui a dit qu'il savait bien où il avait passé la soirée, c'était inutile de revenir là-dessus. Que ce serait mieux que Jess sache tout, une fois pour toute. Que Jess se doutait bien qu'il voyait quelqu'un d'autre, ça, il en était presque certain, alors toute cette charade l'épuisait. Thomas l'a culpabilisé un peu plus, en lui demandant, si ça ne lui faisait donc rien de faire souffrir Jess. Mais bien sûr que ça lui faisait de la peine. Pascal pensait, quand même, qu'elle avait le droit de savoir contrairement à son frère. Thomas a eu un petit rire ironique en demandant à Pascal, ce qu'il pensait lui dire exactement, hein? Si Jess avait le droit de savoir, elle avait le droit de tout savoir, de savoir la vérité et ça allait avec, qui?

GLUPS, là, Pascal était coincé... Il avait fait la promesse de ne jamais mentionné de nom!

Thomas était sceptique, Pascal voulait avouer la vérité à Jess? Lui qui était incapable de lui avouer à lui, son meilleur ami, son ami d'enfance qui c'était? Alors Thomas lui a reposé la question, mais Pascal ne pouvait pas lui répondre. Thomas lui a dit qu'il serait temps qu'il se secoue un peu, qu'il reprenne ses esprits. Qu'il arrête cette histoire avec cette mystérieuse fille, qu'il n'était pas capable de nommer et cette ridicule histoire de fesses. Pascal s'est énervé, lui qui s'énerve si rarement. Il a demandé à Thomas d'arrêter ses qualifications débiles. Il avait essayé de ne plus me voir, mais il n'y arrivait pas, c'était au-dessus de ses forces. Thomas lui a dit que ce n'était qu'une passade et qu'il devrait arrêter de faire inutilement souffrir les gens qui l'aime.

 Thomas m'a appelée pour m'inviter a passé l'après-midi avec lui.

Il était toujours encore un peu furieux et m'a raconté un peu tout ça, en vrac, par téléphone, et que ça lui ferait du bien de me voir. Paul a rempli les bouts manquants. Sachant ça, je n'étais pas vraiment d'humeur à aller là-bas. En fait, je ne pensais pas que c'était une bonne idée. Paul m'a appelé aussi pour savoir si j'y allais ou pas. Je savais que c'était pour transmettre le message à Pascal. Je lui ai dit que je n'irais pas. Paul a insisté pour que je passe chez lui avant??? Heu! Je venais de lui dire que je n'irais pas, et je n'ai pas tout de suite saisi pourquoi il insistait, surtout sur, "avant" d'aller à quelque chose où je n'irai pas... Puis j'ai compris.

C'était en début d'après-midi, dimanche, et j'étais en training, pas vraiment habillée pour une sortie. Mais j'ai filé chez Paul. Comme je m'y attendais, Pascal était là. Paul nous a laissé seul pour aller prendre une douche et se changer.

Pascal m'a fait signe de ne rien dire et il m'a juste serré dans ses bras. La TV faisait bruit de fond. On est pratiquement resté comme ça, tout en chuchotant, jusqu'à ce que Paul sorte de sa salle de bain. Pascal avait juste envie de me serrer dans ses bras même si c'était juste pendant 5 minutes. Ça lui faisait super plaisir et du bien que je sois venue. Pascal me fait toujours perdre pieds avec de petits riens... Je crois que j'aime ces petits riens... Comme me caresser les lèvres du bout des doigts quant je lui parle, ça me fait bégueiller et perdre tous mes effets. Aussi quant, au lieu de m'écouter avec concentration, il s'amuse à me coincé les cheveux derrière les oreilles en me  faisant des bisous, ou même ses jeux de mains... Ça me déconcentre, et j'ai le coeur qui se met à flancher dangereusement. Bon, c'est pas pire que quant il plonge ses magnifiques yeux verts dans les miens... j'en perds l'usage de la parole ARF...!

Il savait que je n'allais pas avec eux et il a bien essayé de me faire changer d'avis. Mais je me sentais pas l'envie de supporter Thomas qui semblait d'humeur massacrante.

On est descendu tous les 3 et Pascal m'a demandé de l'appeler pour aller prendre un verre ou manger ensemble. J'ai compris que c'était pour la galerie. Pascal est parti vers la voiture, pendant que Paul me demandait ce que je faisais mardi soir, et si on pouvait aller se manger un truc. Ils étaient un peu nul, j'ai failli éclater de rire. C'était quand même bizarre que tous les 2 me demande un rendez-vous, quant on descend de chez l'un d'eux, non! Bref, discussions en codes... Et je les ai regardé partir. Une golf grise stationnée entre 2 maisons presque en face de chez Paul a immédiatement démarré après eux... C'était Ducky et un de ces acolytes. Waouh... J'ai fait semblant de ne pas les avoir remarqué et je suis partie de mon côté.

Je suis rentrée les jambes un peu flageolante...

Ducky travaillait aussi le dimanche? Mais alors, il le suit tout le temps? Ça doit coûter une fortune... Je crois que j'avais un peu les flopettes. En repensant à samedi soir, j'espérais qu'il n'avait pas réussi à suivre Pascal, sinon on était dans la boîte! Fallait vraiment que je fasse extra gaffe. On ne pouvait pas tout le temps utiliser Paul, parce qu'à la longue... Ducky le devinerait !

Je commençais à avoir une assez bonne idée de ce que ce doit être, d'être traqué par des paparazzis... Détestable!

Brian m'attendait devant la maison quant je suis rentrée. Heum, il avait trouvé porte close et je ne répondais pas à mon natel. Pour cause... je l'avais oublié à la maison! J'avais aussi oublié que Brian devait passé. Arfff, j'oublie tout ces temps-ci. On avait décidé de passer l'après-midi ensemble. Poisse.

J'avais envie de rester un peu tranquille aujourd'hui.

Publié dans diary, journal

Partager cet article
Repost0

Publicité

236.3 -- (samedi) - Enfin samedi... ensemble... dans notre bulle!

Publié le par JaneDo

Je lui ai raconté la rencontre avec Jess. Pascal n’a rien dit. On a changé de sujet. Je ne voulais pas vraiment parler de Jess et je ne voulais pas non plus qu’il se mette à me parler d’elle. BRRR, certainement pas devenir sa confidente sur ses relations avec une autre, non merci. Par contre, j’ai demandé à Pascal pourquoi il ne m’avait pas avertie qu’il allait parler à Thomas et pourquoi il ne me l’a pas dit après? Il me l’avait dit ou presque quant il a repris sa promesse. Pascal n’aimait pas parler des choses quant il n’était pas sûr. Il ne voulait pas me dire qu’il allait parler à Thomas et ne pas pouvoir le faire pour x raisons. Là, je dois dire que je le comprenais bien.
Pascal trouvait que c’était trop dur. L’amitié entre nous, ça va être vraiment dur. Et puisque j’en parlais, il a dit à Jess qu’il ne voulait pas se marier. Il avait pas osé lui dire plus, elle avait été un peu choquée. Ça y est, exactement ce que je ne voulais pas, il me parlait de Jess. Et je ne le voulais pas parce que je la connaissais, j’avais peur de commencer à me mettre à sa place et alors j’aurai des scrupules et ça je ne le voulais pas. Je lui ai dit que je ne voulais pas parler de qui que ce soit, je voulais juste être avec lui et que l’amitié... je n’étais pas sur que j’y arriverais... et que je ne crois pas que je voulais même essayer...

Je n’avais pas osé le regarder en lui disant ça. Je voulais qu’il sache que j’éprouvais autre chose que seulement de l’amitié et que quant je luis avais dit que même une mini-tiny place dans sa vie, même en cachette ça me convenait très bien.

Je l’ai fichu dans de beaux draps...

Pascal était un peu tendu, il m’a regardée sans rien dire pendant un interminable moment avant de laisser tomber ses bras et il a pris sa tête entre ses mains en secouant la tête. Oui... je le mettais dans de beaux draps! Alors je l’ai pris dans mes bras, il m’a serré très fort. On s’est mis a s’embrasser encore et encore...

Le temps passait trop vite, il était tard, il aurait fallu que Pascal rentre et il n’en avait pas envi. J’ai tenté d’insister, mais il m’a fait taire, il ne voulait pas partir. On a parlé de ce qu’on ressentais, de la manière qu’on vivait la séparation chacun de notre côté. Je n’éprouvais pas de remords à lui couper la parole pour l’embrasser puisqu’il en faisait autant. Pascal était silencieux par moments, il se passait plein de choses dans sa tête mais il ne les partageait pas. Je ne voulais plus rester là, je voulais aller ailleurs... chez moi. Pascal m’a dit que ce n’était pas sérieux...

C’était pas facile, qu’est-ce je dis, c’était plus que dur d’être allongé l’un contre l’autre sans trop se toucher. C’était carrément infernal. Le temps passait mais Pascal ne voulait toujours pas partir. Il ne voulait pas trop m’embrasser de peur que ça dérape, de peur qu’il ait envi de plus. Moi, j’avais envie de plus, j’ai carrément tout le temps envie de lui, mais je pouvais pas ce soir. Pascal a rit (God j’adore son rire) en disant c’était plus facile d’être dehors dans la nature que là dans mon lit... C’est clair que ni lui, ni moi n’aurions jamais penser se mettre à faire plus que s’embrasser en pleine nature. On en avait déjà rigolé, sachant que se faire prendre avec les fringues sur les chevilles... c’était pas trop notre trip!

Je lui ai promis qu’il ne se passerait rien, j’avais juste envie d’être dans ses bras au confort, pas assise sur ce banc ou debout... Mais qu’il devrait peut-être partir? Pascal ne voulait pas partir (comme je l'aime ARF) et m’a fait taire quant j’ai commencé à lui dire qu’il allait s’attirer des  ennuis.

Il était vraiment tard, mais on ne dormait pas, juste envie d'être serré l'un contre l'autre sans plus. Ce qui me fait hyper craquer, c'est son côté câlin et passionné. Jamais assez. A le voir comme ça, on ne le devinerait jamais aussi tendre, aussi doux et chouchouteur. Pascal nevoulait toujours pas partir, il voulait me garder serrée contre lui encore et juste rester là. Il trouvait que le temps passait trop vite. Moi aussi, mais j'étais quand même un peu angoissée en pensant à la suite... Ca lui avait manqué toute la semaine, et il était prêt à affronter la foudre après.

Le jour pointait le bout se son nez quant il s'est finalement décidé à partir.

On avait beaucoup parlé, mais on avait aussi un peu étanché notre soif d’être ensemble. J’étais rassurée sur ses sentiments et je me sentais prête à affronter n’importe quoi... Fallait quand même qu’on trouve une autre solution pour se voir. C’était trop dur de rester toute une semaine sans pouvoir se parler, sans se voir.

Publié dans diary, journal

Partager cet article
Repost0

236.2 -- (samedi) - Enfin ensemble... dans notre bulle!

Publié le par JaneDo

J’ai cru que j’allais m’étouffer avec mon coca à l’eau. Je n’arrivais pas à arrêter de tousser, j’avais avalé de travers. Alors ils avaient... ils avaient fait l’amour... ils y avaient passé la nuit et elle n’avait presque pas dormi... Je le reconnaissais bien là. Jess riait joyeusement et moi j’avais envie d’être sourde. ARF. C’est vrai qu’il est... en plus super câlin et tout.

Jess nous gratifiait de détails sur Pascal... hhuhhh, j’avais aucune peine à l’imaginer. L’écouter parler du corps de Pascal, de sa tendresse, de sa passion... En plus, c’est un garçon sans sales petites habitudes ou sales petites envies dégoûtantes.  Je pense que le semblant de sourire sur mon visage devait être un peu crispé. Je crois bien que je rougissais, mais grâce au ciel, il n’y a que mes oreilles qui prennent un fard, jamais la figure. Je ressentais pourtant des picotements dans les joues. J’imagine que c’est ce que doivent ressentir ceux qui rougissent. Après tout, Jess était sa nana, et ils étaient ensemble depuis plus d’un an, c’était quand même normal. Il n’y avait pas de quoi être mal et pas de quoi flipper. J’imaginais bien qu’ils couchaient ensemble, j’essayais seulement de ne jamais y penser, et comme ça, ça n’existait pas! Seulement, c’était autre chose de l’entendre.

Jess est revenue sur Brian. Elle voulait des détails. J’avais déjà chaud de l’avoir entendu parler de Pascal, j’aurai préféré  me la boucler et rester un peu dans l’ombre un moment. Arf. Alors bah, j’ai dit qu’il n’était pas trop câlin après. Si, il avait été un fumeur, ce qu’il n’est pas, il allumerait sûrement une cigarette. Brian était plutôt du genre à se retirer dans son coin, bavarder peut-être, mais il n’avait pas idée de câliner.... J’aurai pu ajouter; pas aussi câlineur que Pascal, qui te serre dans ses bras jusqu’à s’endormir... Comme elle  connaissant Brian depuis longtemps, elle a commenté son manque de sérieux, que ce n’était pas le genre qu’on présente à sa meilleure amie sans avertissements!!! Ce qui était carrément vrai.

Jess m’a demandé si je sortais avec eux ce soir. Ils avaient une petite soirée organisée par l’équipe de basket des garçons. Elle savait que Thomas m’en avait parlé. J’ai dit que j’avais un truc, que ce soir, ça jouait pas pour moi hélas. Si non, je serais venue avec plaisir. Jess était un peu triste pour Thomas et m’a demandé si je ne pouvais pas essayer d’annuler. Huh... Ça, sûrement pas!

Patricia ne parle pas anglais, alors elle ne disait pas grand chose même si elle comprend. Je dois dire que ça m’arrangeait plutôt bien, parce qu’elle est un peu gaffeuse. Jess a essayé de lui parler en français. Mais ce que j’ai tout d’un coup aimé que je détestais avant chez Pat, c’est son côté super hyper possessive. Elle n’aime pas partager sa copine, alors elle tirait un la tête. Elle n’avait même pas voulu aller prendre un verre avec les filles. Bon, moi non plus, mais j’avais inventé des excuses pour ne pas aller faire les boutiques avec Jess hier, et tomber sur elle aujourd’hui, c’était juste pas de chance. Je ne pouvais pas refuser sans que ça soit carrément mal polie. Qu’est-ce que j’aimerai pouvoir être mal polie des fois!


Patricia et moi étions ravie de pouvoir filer...!

Je suis arrivée avec 5mn de retard à mon Rendez-Vous avec Pascal, comme il se doit. Il n’était pas là. ARF. J’ai sorti le chien. Je dois dire que sans le chien, je ne crois pas que j’aurai été à l’aise en pleine forêt la nuit. Est-ce que Pascal allait annuler au dernier moment? Peut-être qu’il avait changé d’avis? Non, il n’allait pas faire ça, c’était un peu tard pour annuler? Quant j’ai entendu sa voiture, mes doutes se sont envolés.

Pascal m’a serré dans ses bras en s’excusant pour son retard, mais ce n’était pas la peine, il était là, alors tout allait bien. Il me serrait si fort en répétant combien je lui manqué. Carrément craquant. Même s’il l’avait déjà dit, c’était bon à entendre. Moi aussi, il m’avait carrément manqué. Et si je pouvais, là tout de suite, je resterais comme ça, jusqu’à la fin des temps. Pascal a pris mon visage entre ses mains et il souriait de son petit sourire absolument irrésistible, il m'a donné de petits bisous par-ci par-là sur le visage, les paupières, le coin des lèvres... Il m’a embrassée. C'est monsieur pro-baiser. Carrément impossible de résister à ses baisers. ARF. Je pensais qu’on devait rester sur le terme amicale, mais je n’allais pas l’arrêter!!! Mais il s’est repris, ARF. On avait fait une petite bêtise lundi, mais fallait pas que ça devienne une habitude.

Pascal trouvait que la semaine avait été interminable. Que c'était un peu nul de pouvoir aller boire un verre avec n’importe qui, sauf moi, il voulait que ça change. Il n’avait pas osé m’appeler de la semaine. Tout le monde pouvait l’appeler aussi, sauf moi. On avait un peu peur que ce qu’on ressent, s’entende dans nos voix. En plus sachant que Thomas essayait de sortir avec moi, ce serait quand même plutôt assez étrange que j’appelle plutôt Pascal pour aller prendre un verre et sans Thomas.

 

Pascal n’appréciait pas non plus mon rapprochement avec Jess, parce que là ce serait encore plus sinistre. Ca m’empêchait de l’appeler ça de plus. Je ne pouvais pas devenir copine avec une fille et derrière son dos appeler son mec. Et sur la fiche de Ducky, ça fera vraiment mauvais effet! C’était un peu catastrophique comme situation.

Thomas était mon lien pour pouvoir le voir plus souvent, et c’était un peu dommage que Thomas ait un autre agenda que l’amitié, sans ça, ce serait plus cool. Comme pour Caroline, n’ayant pas Thomas à ses trousses, et ayant évité tout rapprochement avec Jess, elle pouvait l’appeler et ils pouvaient se voir. Ouais, j’étais un peu coincée. J’ai dit à Pascal que je ne voulais pas seulement être son amie et il n’en avait pas vraiment envi non plus. Même assis côte à côte, on ne pouvait pas s’empêcher de se toucher, ne serait-ce que les mains. J’avais posé ma main à côté de la sienne, mais je ne voulais pas le toucher, je voulais que ce soit lui qui le fasse en 1er.

Je l’ai vu regarder ma main, hésité, se croiser les bras, regarder encore, puis il a envoyé balader ses bonnes résolutions et il m’a pris la main. Il a dû se dire que ce n’était que la main après tout. Il était cuit. C’était pas bien, mais je le testais. Il s'est mis à jouer avec le bracelet qu’il m’avait offert, il était content de me voir le porter, et il a sorti mon pendentif qu’il portait aussi.

Publié dans diary, journal

Partager cet article
Repost0

236.1 -- (samedi) - Enfin samedi...

Publié le par JaneDo

Patricia voulait faire les magasins, et m’a demandé de l’accompagner. Je trouve ça rasant. Trop de monde, bousculade assurée. Bref, j’aime pas trop, mais il fallait que je m’occupe pour arrêter de penser à ce soir. Si j’avais su ce qui m’attendant... j’aurai évité!

Patricia a une telle frénésie pour les magasins. Je savais que ce serait la dernière fois de l’année que je l’accompagnerait. Elle m’a traînée de boutiques en boutiques, RHHHH. J'avais mal aux pieds et j’en avais ras la casquette. Je l’ai suppliée de faire une pause et qu’on aille boire quelque chose.

Pourquoi au nom du ciel, j’ai choisi là? ici, ce café surtout? GRRR, tout le monde va là, je le sais bien. Vraiment nulle, c’était vraiment pas très malin de ma part. L’habitude sans doute!. Mais bon, je ne sais pas où on aurait pu aller d’autre!

Jess était là avec 3 de ces copines, et elle nous a fait signe de les rejoindre. Difficile de refuser!

On était un petit groupe de filles et on plaisantait en ce moquant gentiment des gens autour où qui passaient dans la rue. On essayait de voir s’il y avait des beaux gosses dans le coin, mais... faut dire se qu’il en est... la plupart des mecs sont... MOCHES. Moches de chez moches. Si au moins, ils avaient du charme, ou au moins, une petite qualité qui pouvait rattraper le tout... mais même pas. En plus, la plupart du temps, plus ils sont moches à vomir plus ils se prétendent macho... lamentable.

Et bien sûr, les petits potins... Entre Paul et Alexia, les choses semblaient bien engagé, elle commençait à accrocher! Hum, on s’est mis à parier sur leurs chances, se demandant combien de temps ça allait durer ou si elle était intéressée parce qu’elle n’avait pas autre chose à faire??? Wowhhh, qu’est-ce qu’on est mauvaise langue. Paul manquait un peu de fantaisie à mon avis. Barbie le trouvait ok. Ah oui, petit réchauffement entre Barbie et moi.

Puis, on est passé aux confidences entre filles. J’ai éclaté de rire quant Barbie nous a raconté sa mésaventure avec un des mec de leur bande avec qui elle avait passé la nuit. Apparemment, il n’était pas terrible pour la bagatelles, prenant le bout de ses seins pour des boutons de radio! En plus, le pauvre, aucun idée de la femme, qui a des milliers de points sensibles. Quant on est nul, il suffit de se rappeler au moins de 5, pas trop dur? et voilà, mais non. Il avait dû regarder trop de porno et confondait les fabulations de ces films avec la réalité. Hihihi. Il n’a pas réussi à la faire décoller... hihihi. On était mort de rire et évidemment on voulait savoir qui, mais elle n’a pas voulu le nommer. Rrraffff, quelle dommage!!!

Parler de sexe, ça franchement, c’est drôle. La seule chose qui me dérangeait un peu, était la présence de Jess.

Jess a essayé de me faire parler de mon mystérieux inconnu. Moi, pour ma défense et pas seulement parce qu’il s’agissait de Pascal, je n’ai jamais aimé parlé de celui du moment. J’ai toujours eu l’impression que les filles adoraient parler de ça, parce que ça leur donnait l’impression d’exister. Elles se justifiaient en tant qu’individu parce qu’elle pouvait dire qu’elles avaient un copain. Ça me faisait penser à la cour d’école. J’ai toujours trouvé ça stupide. Forcément, si on était avec tel ou tel, c’est parce qu’il est chouette et pas parce que c’est le dernier des crétins???

Hummm... Hahhh mon 1er baiser;

C’était au Liberia en rentrant de l’école, à l’arrière de la voiture des Fragnières, avec mes soeurs autour, ciel..!! Je devais avoir 8ans, et c’est un garçon avec qui j’allais à l’école; Patrick Fragnières. Mon 1er amour. Il était chou comme un coeur et devait avoir peut-être 9 ou 10ans. Avec les Fragnières, mes parents et les leurs, avaient un arrangement. Comme on habitait tout près, qu’ils étaient aussi suisses, alors à tour de rôle, nos chauffeurs nous récupéraient et nous emmenait à l’école. Et Patrick était mon Robin, mon super héros. Si quelqu’un avait le malheur d’essayer de m’embêter, Patrick apparaissait tel Superman pour me défendre. Trop mimi.

Jess a changé de tactique, et a voulu savoir comment c’était avec Brian. Ça m’a fait toussé et rougir dans ma tête. Brian? Je ne voulais pas parler de Brian avec qui que ce soit. Pour essayer de couper court, j’ai dit qu’il était cool. Mais ce n’était pas sa question, je le savais bien. Jess a insisté, elle voulait savoir comment il était aux plumes!! Hum. Ça je ne me sentais pas le droit d’en parler. Alors Jess a commencé à dire que probablement c’était pas terrible si je voulais pas en parler. Je ne pouvais pas laisser croire ça de Brian, surtout que c’est pas un manche dans l’histoire. Les filles me pressaient comme un citron, alors j’ai dit qu’il était pas mal.

Puis Jess s’est lancée à nous raconter Pascal...

Publié dans diary, journal

Partager cet article
Repost0

235 -- (vendredi) - JE FONDS !

Publié le par JaneDo

ARF... JE FONDS
(22.08.08-vendr)

Je commençais à déprimer. Je n’avais pas vu Pascal de la semaine... Ok pas tout à fait vrai... Hihihi, j’adore dramatiser. En général, je m’accorde  quelques petites heures de déprime totale, et après j’en ressorts plus forte et toute de bonne humeur. Je m’amuse de mes propres petits défauts... hihihi.

Bon, je l’ai vu lundi et jeudi soir, hier... mais j’appelle pas ça vraiment le voir. Quoique... C’était quand même le voir allez...  Mais tout de même, ça devenait vraiment infernal.  Ce qui était atroce c’était de savoir que c’était impossible de se voir quant on le voulait... quant je le voulais! Il n’y avait pas moyen de se contacter, pas moyen de se voir sans se griller. Quand même, je trouvais que c’était à Pascal de trouver une issue... Heum... pourquoi pas moi? Bah... peut-être aussi...

Thomas m’a invitée à aller prendre un verre, mais ce soir. Je n’avais pas la pêche. Pascal me manquait vraiment beaucoup. Pourtant, les seuls news que j’avais, étaient à travers Thomas. C’est vrai que Thomas était vraiment mon seul lien avec Pascal dans ce merdiez. Un peu puant de l’utiliser comme ça. Ok, ça c’était vraiment pas top.

Je suis donc sortie avec mes potes. Je savais évidemment où était Pascal et tout, grâce à Thomas. Sans Thomas, je serais vraiment dans le noir. J’avais résolu de laisser, pour ce soir au moins, Pascal de côté et profiter un peu de ma soirée.

Brian a dû sentir mon down au téléphone parce qu’en cours de soirée, il est venu se joindre à nous. C’était adorable. J’avais, je crois, prévu d’aller dormir chez lui. Il sait me remonter le moral et me dorloter comme un gros bébé. Et l’air de rien, j’adore ça. De temps en temps, être faible avait aussi du bon.

Une fille est venue se planter vers nous, et j’ai vite compris que c’était une des conquête de Brian. Probablement, la dernière en date. Brian l’ignorait complètement et s’est mis à fleurter avec moi assez ouvertement. J’ai compris pourquoi... Il avait couché avec elle, et maintenant il était saturé. Il n’avait plus envi de la voir et elle le collait. Alors il était venu exprès dans notre repaire pour se débarrasser d’elle en cours de soirée. Ils avaient rendez-vous. Ça m’a fait un peu mal au coeur de la voir debout ne sachant pas quoi faire

Brian est venu de suite s’asseoir vers moi, et m’a passé le bras sur l’épaule. Elle, la pauvre, restait debout à côté de la table. Il ne l’a même pas présentée. J’avais pitié. Je l’ai quand même saluée, ce que je ne dois normalement jamais faire. Ça fait partie des règlements de conduites. Ne jamais s’occuper des nanas de mes potes. Pas trop cool pour elle, la pauvre. Je devais me faire violence pour ne pas la prendre sous mon aile. Je savais bien que je devais pas parce que Brian ne le voulait pas.

En boîte, après quelques vodkas, j’avais un peu oublié Pascal. J’adore danser et je me défoulais à fond la caisse. Brian dansait avec moi et il fleurtait toujours un peu. Il n’allait jamais trop loin sachant bien que je n’aimais pas me donner en spectacle. Encore moins devant mes potes. J’avais carrément oublié aussi la fille avec qui Brian avait rendez-vous. Bon, après tout, ce n’était pas mon problème. Je suis la seule fille d’une bande de mecs, je ne veux pas qu’ils me voient comme une fille, mais une des leurs. Et Brian le savait aussi bien. Je ne pouvais pas me permettre ce genre de faux pas, sinon je deviendrais un coup possible et une fille.

Au bout d’un long moment, la fille que Brian avait carrément ignorée jusqu’ici, lui a dit qu’elle aimerait partir. Comme si de rien, il lui a fait la bise et elle est restée toute bête. Elle pensait sûrement qu’il allait partir avec elle, mais non! Puis elle lui a demandé de la raccompagner, du coup il lui a donné de quoi payer son taxi. Il s’était commandé un verre, et ne s’était pas donné la peine de lui en commander un. C’était vraiment vache, mais c’est comme ça.

Mes copains sont parfois de vrai porcs avec les filles. Ces comportements de salopards, sont juste pour se débarrasser des pots de colle. En général, après ils étaient tranquille, elles n’essayaient plus de les revoir.

Et tout à coup, Pascal est arrivé...

Ahhrrr... Il me fait toujours autant d'effet. Je fonds littéralement, comme toujours mon coeur se met à jouer au flipper. Toujours l’impression que les projecteurs de la salle se braquent sur lui. Mon coeur frétillait comme un petit poisson, en le regardant traverser la salle en saluant au passage des potes à lui, le regarder sourire, ou même quant il penchait la tête pour écouter Jess. Pascal me donnait des palpitations tellement je le trouvais... hahhhh.

Pascal m’a vue et il m’a décroché un de ses sourires hyper craquant. J’avais la chair de poule... Je ne pensais pas l’apercevoir, ni le voir du tout de la soirée. Je tremblotais de joie quant il est venu me dire bonjour et qu’il a simplement mis son bras autour de ma taille. J'suis complètement à la masse!!!

Hummm, je le sentais... je sentais son odeur...


Nos groupes se sont mêlés, et même si on ne se parlait pas tout le temps. C’était bon de le sentir là, de sentir son regard sur moi et de se sourire de temps à autre.

Il y a eu des slows et Pascal m’a invitée à danser. C’était vraiment trop chou et vraiment... incroyablement bon d’être dans ses bras, même si c’était au milieu de la foule. On pourrait penser que je me contente de peu, mais ce peu, il est à moi. Dans les boîtes, ils ne passent pas souvent de slows, alors c’était étonnant. J’ai su qu’il avait demandé à Paul de demander au disk-joker de mettre une longue série de slows. Il a été grassement payé pour ça. Juste avant les slows, Pascal était venu danser. C’est extrêmement rare les garçons qui dansent bien, et Pascal de même que Thomas font parti de ces oiseaux rares.

D’habitude les garçons ont l’air de se battre contre la musique. Ils ont souvent l’air de faire une démonstration extra sensoriel ou une forme de danse préhistorique indescriptible. Mais pas Pascal. Je dois dire, que j’adore danser, c’est... comme un sport. J’oublie tout, ça me détend, et j’adore la musique. La bonne musique. Ça, ça doit venir de mes racines. Je danse quant je suis heureuse, mais aussi quant je suis triste ou pour me détendre. Ça m’est arrivé de danser à mort quant j’étais au plus bas. Après, ça va tout de suite hyper mieux. Souvent, c’est même complètement évacué.... pffffst, loin, disparu, effacé.

Pascal devait savoir que les slows allaient suivre. Petit coeur va. Et MERCI Paul. On pouvait enfin se parler sans être entendu. Et ce qui était encore plus MIAM est qu’il était obligé de coller son visage presque au mien pour me parler à l’oreille, et j’adore... j’adore. Sentir son visage si proche, voir son sourire, entendre sa voix se casser par moment. Bon d’accord, suis folle de lui! Mais je sentais tout; de la pression de son bras autour de ma taille, à son corps bouger avec le mien. Trop bon.

  • “Tu m’as trop manqué. Est-ce que je t’ai manqué un peu?”  -(Pascal)
  • “Tu sais bien que tu m’as manqué à mort”  -(moi)
  • “Et si on filant... et si on se tirait d’ici?”  -(Pascal)
  • “T’es dingue... Et demain, Ducky me surveillera aussi.”  -(moi)
  • “Arhhh"...  -(Pascal)

Il faisait la mou. Ça me donnait envie de l’embrasser.

Mince, c’est vrai que c’était tentant de se tirer. J’avais envie de dire oui. Mais si je faisais une bêtise pareille, tout ce qu’on gagnera, c’est de ne plus pouvoir se voir. Ce serait la super poisse. Pas une bonne idée. Si on disparaissait tous les 2, on était cuit. Pourquoi se donner tant de mal pour ne pas s’appeler ou se voir toute la semaine, si c’était pour se faire prendre direct le vendredi.

  • “Au moins... on a pu danser ensemble. On est pas bien là?"  -(moi)

Il m’a regardé avec un petit air sceptique.

  • “Non. Je peux pas vraiment te serrer contre moi, Ni t’embrasser. et pour les idées qui me traversent l’esprit... tu es un peu trop habillée à mon goût.  -(Pascal)

Il souriait, Hahh ce sourire craquant. Ça m’a fait rire.

  • “J’ai envi de t’embrasser... et même un peu plus que ça...”  -(Pascal)

Ça m’a fait frissonner, et il l’a senti.

J’ai dansé ensuite avec Thomas. C’était un peu collé-collé et j’ai bien cru que Pascal allait sortir de ses gongs. Je le voyais nous jeter des coups d’oeil incendiaire et prendre de grandes inspirations. ARF, je voyais bien que c’était pénible pour lui, mais il a tenu le coup. Je pouvais le comprendre parce que c’était aussi assez insupportable de le voir dansé avec Jess ou Caroline. Ciel, ce qu’il est beau. Chaque fois que je le regardais, j’avais le coeur dans la gorge. Qu’est-ce qu’il a bien pu me trouver? Et Jess est une bombe? Bahh, fallait pas que je continue comme ça...

On avait décidé de se voir, que les 2, le lendemain soir, quoi qu’il puisse arriver.

Pascal a dansé un slow avec Caroline et le suivant, il a commencé à le danser avec Jess quant la musique danse est revenu sur le plateau. Bizarrement, le slow avec Caroline m’a plus agacée. Elle avait des manières qui faisait douter qu’un mec puisse lui résister. Caroline était irrésistible. Je me suis même demandée si Pascal avait besoin de lunette... BRRR, fallait que j’arrête ça.

Jess s’était assise à côté de moi quant Pascal discutait de son côté avec ses copains. Il était égal à lui-même. Jess à commencé à fleurter un peu avec Brian. Je ne voulais pas devenir copine avec Jess et elle finissait par me stresser. En fait, j’avais peur d’elle. J’avais peur des éventuelles sujets de conversations, j’avais peur de ses questions et j’avais peur de la trouver sympa.

Brian est parti peu après notre arrivée en boîte. Il trouvait que c’était un peu mal barré avec Pascal et en plus un Thomas qui espérait, alors lui par dessus le marché... pas génial. J'ai finalement décidé de ne pas aller dormir chez Brian. Fallait aussi que j'arrête d'avoir tout le temps besoin d'une béquille!

C’était une soirée sympa. J’ai essayé d’être une grande fille et ne pas me sentir mal quant je voyais Jess assise entre les jambes à Pascal ou quant ils se faisaient des bisous, ni quant il discutait dans un coin avec Caroline ou d’autres filles, ou même quant il passait son bras autour des épaules d’une autre.

J’étais impatiente d’être à demain soir...
 

Publié dans diary, journal

Partager cet article
Repost0

Publicité

234 -- (jeudi) - Supplice...

Publié le par JaneDo

En début de soirée, j'ai invité Brian à la maison... J'avais décidé de faire l'effort de présenter Brian à Patricia. Je l'ai averti sur les espérances à ma copine, et je me suis dite... Advienne que pourra!

Cela s'est très bien passé.

Brian lui a fait comprendre par sa manière d'être qu'il n'y avait pas de place dans sa vie pour une relation sérieuse. Patricia a fait semblant de le comprendre, mais je la connais trop bien! J'allais remettre le couvert plus tard départ de Brian. Brian sait que j'aime beaucoup Patricia, mais je lui ai aussi expliqué comment elle était pour pas qu'il soit trop surpris s'il la faisait marcher. Il n'était pas question qu'il lui fasse du mal.

Je devrais être chez Thomas pour sa petite soirée...

Je n'en avais pas trop envie, malgré la folle envie de voir Pascal. Je savais qu'on ne pourrait pas s'approcher l'un de l'autre et certainement pas se parler ouvertement. J'avais demandé à Brian de m'accompagner, question de temporiser les ardeurs de Thomas. C'était pas trop cool de ma part, je l'avoue. Brian n'était pas chaud, parce que d'après lui, c'était un petit dîner à 6... Il serait de trop, et Thomas se retrouverait sans date... Il le prendrait sûrement assez mal. Il avait raison...

Pascal et Jess était déjà là, forcément. Ils discutaient sur la terrasse à l'étage quant je suis arrivée.

Jess est malheureusement vraiment très sympa et elle m'aime bien. J'ai même oublié pendant la soirée qu'elle était, en fait, ma rivale et de garder mes distances. C'est seulement quant j'ai vu l'expression sur le visage de Pascal que j'ai eu un petit sursaut. C'est vrai, je ne pouvais pas trop être proche d'elle. Ça rendrait les choses que plus délicates et horribles. Mais c'était difficile de résister à sa gentillesse... PFFF, CRAP.

Jess m'a entraîner au salon, les garçons sont restés sur la terrasse avec Paul et Alexia.

Jess savait que Pascal voyait quelqu'un. J'ai carrément frissonner d'horreur quant Jess m'a à nouveau prise pour confidente. C'était embarrassant et il m'était difficile de la conseiller ou d'avoir un avis des plus neutre dans l'histoire. Elle le savait, mais ne voulait pas qu'il se doute qu'elle savait. Elle pensait que tant qu'elle ne le mentionnait pas, il ne pouvait pas le confirmer et ferait attention à ses faits et gestes. En tant que nana, elle voulait mon avis...

Qu'est-ce que je pouvais bien dire! Et je ne pouvais pas me permettre de lui poser de questions, ç'aurait été horriblement cruel. C'étais cruelle... IERKKK.

Jess avait remarqué que Pascal tentait parfois de lui en parler, mais elle arrivait toujours à esquiver. Elle jouait aussi sur ses sentiments. Ciel, je ne peux pas dire qu'elle avait tord, J'agirais pareil. Elle savait qu'en mettant les choses à plat, Pascal n'aurait plus de raison de se cacher ou s'empêcher de voir "l'autre" fille. Tandis que tant que les choses restaient dans l'ombre, elle savait qu'il était coincé.

Jess était loin d'être stupide! Elle avait tout à fait raison, et je ne pouvait certainement pas critiquer sa manière d'agir. J'ai jeté un coup d'oeil à Pascal. J'avais un peu mal au coeur. Il était pris entre 2 femmes! Et sa femme... était loin d'avoir perdu la bataille! Il ne se rendait peut-être pas compte à quel point les filles peuvent être maligne.

Ciel, mon coeur se mettait à jouer des claquettes à chaque fois que je posait les yeux sur lui. Il était vraiment trop craquant.

Jess savait pour Brian. J'ai appris qu'ils avaient tous fréquentés les mêmes écoles privées. Adorable, elle a essayé de me mettre en garde contre des sentiments trop sérieux vis-à-vis de Brian. Elle a ri, en disant que, c'était aussi bien sûr un peu intéressant connaissant les sentiments de son frère. Elle m'a dit que Thomas faisait beaucoup d'efforts pour ne pas me coller, mais qu'il parlait souvent de moi. Et elle m'a demandé comment je trouvais Thomas... ICHHHHH, comment je le trouvais? Quoi dire? Mignon, chou, adorable... J'ai évité le mot gentil, qui sonne péjoratif dans des situations comme celle-là. Elle voulait savoir si je le trouvais attirant? Oui, il l'était... AÏE, c'était pas vraiment ma tasse de thé de discuter de Thomas, mais c'était toujours mieux que de parler de Pascal.

Paul semblait plutôt amusé. Il est venu me rejoindre sur la terrasse où je m'étais planquée. En les regardant depuis l'extérieur, il m'a dit que ça devait être dur, que Jess m'aimait beaucoup. Puis, il m'a dit que "jamais Pascal ne pourrait se retirer de son engagement envers Jess". Il était sérieux. Il m'a dit savoir ce que Pascal... Il s'est interrompu, et m'a dit que les mûrs pouvaient avoir des oreilles. Mince, j'avais complètement oublié. Paul étant donc aussi au courant pour Ducky!

J
'avais la boule à l'estomac.

J'ai passé ma soirée à observer discrètement Pascal et Jess. Elle l'entourait d'attention et de câlins et Pascal répondait gentiment. Par moment, je voyais la mâchoire à Pascal se crisper. Mais il continuait à être égal à lui-même. Parfois, nos regards se sont croisés, et les battements de mon coeur prenaient l'ascenseur. Mais difficile d'y lire quoi que ce soit dans ses yeux. Je pense que chez moi non plus. J'espère...

Puis je l'ai vu sur la terrasse, seul. J'en ai profité. Il avait l'air froid et distant. Si je ne le connaissais pas mieux... Il m'a montré son natel, et il y avait marqué "que c'était de loin la soirée la plus pénible... que je lui manquais à mort". J'étais triste pour nous 2. Puis il l'a effacé et remis son natel dans sa poche. Il m'a un peu raconté ce qu'il avait fait ces temps-ci, et qu'il avait été manger avec Cassandra et Caroline. Ça m'a fait plaisir qu'il m'en parle, ça prouvait qu'il n'avait rien à cacher. D'ailleurs sont natel à sonné et c'était Caroline! Jess avait vu Pascal me montrer son natel, et elle m'a dit que j'avais plus de chance qu'elle. Elle avait voulu voir plusieurs fois ce qu'il cachait dans son natel, mais n'a jamais réussi à même jeté un oeil dessus.

Jess a insisté pour que nous allions faire les boutiques vendredi après-midi. J'ai trouvé toutes les excuses du monde. Je ne voulais pas me retrouver dans cette situation, et je n'avais pas ses moyens pour dépenser sans compter. Alors, pour éviter de me retrouver mal à l'aise dans tous les sens, je préférais éviter ça. Elle était déçue. Je me demandais si elle se doutait de quelque chose pour se rapprocher de moi aussi facilement...

BAHHH... mon imagination sans doute!

Publié dans diary, journal

Partager cet article
Repost0

233 -- (mercredi) - LABYRINTHE !

Publié le par JaneDo

J’avais été promener le chien, et j’étais habillée "classe"... avec un vieux training, un vieux t-shirt sur lequel j’avais fait mon propre logo, j’avais coupé les manches et un bandeau de ma fabrication qui me remontait les cheveux en bataille... Beurk.

Quand je dis "classe", c’était plutôt tout le contraire!

J’étais toute moite d’avoir couru avec Maxou, et, Thomas m’attendait devant la maison quant je suis rentrée. Hyper poisse! Pourquoi les gens vous tombe dessus dans les pires moments!!!

Apparemment, je lui manquais un peu. Il avait l'impression qu'on ne se voyait pas assez, me trouvant un peu distante par moment. Il savait que je voyait quelqu'un, mais il estimait que tant qu'il n'aura pas vu, ce quelqu'un, il pouvait tenter sa chance! GLUPS. Je restais là à le regarder, comme une carpe, la bouche ouverte, en regrettant ma tenue, mes cheveux en bataille. Je ne savais pas quoi lui dire. Héeuh... heu... Rien! J'ai eu été plus volubile!

Thomas voulait m'emmener prendre un verre, mais vraiment dans ma tenue, rien à faire. Il voulait attendre, me laisser le temps de me changer. Alors je n'ai pas vraiment eu le choix, j'ai été me changer.

Patricia m'a demandé si j'aurai voulu qu'elle nous accompagne. Je l'aurais bien voulu aussi, mais ce serait quand même pas trop cool. Elle trouvait Thomas plutôt pas mal et qui sait... il pourrait tomber amoureux d'elle? J'avais surtout peur qu'elle commette des gaffes et j'avais peur d'en prendre le risque.

Thomas m'a emmené au bord du lac.

Je n'avais pas faim et je n'avais pas envie d'aller manger. On s'est balader avant d'aller prendre un verre au White. J'étais un peu troublée et mal à l'aise.

C'est vrai que c'était pas très cool de laisser Thomas dans le noir. Il ne savait pas que j'étais raide dingue de son ami, et on ne pouvait pas lui le dire. Si seulement Jess n'était pas sa soeur, on aurait au moins pu le lui dire. Le fait que Paul soit un peu au courant et n'étant pas aussi proche de Pascal que Thomas était un peu mal fait.

 Thomas s'est excusé d'avoir été un peu préoccupé par les problèmes entre Pascal et sa soeur, qu'il avait un peu laisser sa vie privée au second plan. Il voulait connaître le type que je fréquentais. Il voulait savoir qui c'était. Im'a demandé comment s'appelait le type que je voyais. Je ne voulais pas en parler. Thomas a ri, et m'a dit qu'il se doutait de qui il s'agissait. J'ai flippé. Il pensait qu'il s'agissait de Brian. Mais comment savait-il pour Brian? En tous cas, Thomas était beaucoup plus détendu depuis qu'il avait engagé son détective. Hum. Mes tongues étaient un peu serré du coup.

Presque toute sa bande savait, que Brian voyait une fille avec qui il entretenait une relation d' "amitié avec bénéfices"... Ciel, dis comme ça, ça sonne bizarre! Donc Pascal devait sûrement le savoir, mais hé, je ne pouvais pas demander à Thomas!!! Thomas a souri en me disant, que comme par hasard, elle s'appellait aussi Jane. La seule Jane qu'il connaît et qui fréquente aussi Brian... Je n'ai pas commenté sa déduction!

Thomas connaissait assez Brian pour savoir comment il fonctionnait avec les filles. Je ne voulais pas discuter de Brian et pas avec Thomas, ou qui que ce soit en fait. Je me suis défilée quant il a essayé de m'embrasser. Il a essayé de me faire comprendre qu'il ne fallait pas que je prenne "cette" relation ou "liaison" au sérieux. Thomas estimait donc avoir toutes ses chances.

Je ne pouvais carrément pas le laisser m'embrasser. Pascal venait de m'ouvrir son coeur et je file me faire lécher la face par son meilleur pote en plus!!! Impossible. Ce n'était déjà pas facile pour un mec de parler de ses sentiments ou de dire à une fille qu'il l'aime mais si après il doit avoir le coeur brisé, ça ne risquait pas de lui en reprendre de si tôt.

J'ai osé revenir sur la question de Pascal, en demandant à Thomas s'il y avait des résultats? C'était un peu tôt, mais il y avait de fréquents appels entre Pascal, Cassandra, Caroline, etc. Ça m'a un peu déstabilisée... Je ne savais pas que Pascal entretenait une relation plutôt soutenu, il semblait, avec Caroline et Cassandra, son ex. Mais bon, il y avait pas de raisons qu'il me raconte tout. Pascal n'avait pas à me rapporter tout ce qu'il fait ou les personnes qu'il voit. S'il avait essayé de m'en parler, je ne crois pas que je l'aurais laissé le faire. J'avais aussi mes petits secrets, et ça ne le regardait pas, même si j'étais raide dingue de lui.

On marchait côte à côte en rentrant et, Thomas m'a pris la main. Je ne sais pas si j'aurai dû le laisser faire, mais c'était un peu tendancieux, entre amicale et petite copine. Je me suis dit que si j'apercevais Pascal tenant la main à une fille dans la rue, je me ferais sûrement des idées, et je n'aimerai pas. Je ne pouvais pas vraiment retirer la main. Je comprenais comment on pouvait se retrouver dans des situations abracadabrantes parfois!!!

Je me promettais de ne pas me faire un film ou une crise si ça arrivait un jour, il me suffisait de repenser à cet instant !!!

Toujours pas de nouvelles de Pascal, et j'avoue que ça me stressait aussi. Je ne savais pas ce qui se passait, ni comment le joindre. C'était atroce, déjà 2 jours sans nouvelles de Pascal. Peut-être qu'il n'en avait pas envi, sinon je suis sûre qu'il trouverait une solution... ARF, fallait que j'arrête de tout de suite d'imaginer le pire.

Mais c'est vrai qu'il pouvait sûrement trouver une solution, s'il avait vraiment envi de me voir non? Mais peut-être qu'il avait enfin la paix? Alors, il devait être plutôt content d'avoir une bonne excuse... RRRRhhh, je recommence... Je ne dois pas penser des trucs comme ça. Quelque part, c'était un manque de respect. Et ce n'était pas, à mon avis, très... de me retrouver à douter de tout dès qu'il n'était pas là pour me rassurer. C'était faible et je ne suis pas si faible.

C'était dingue!

Publié dans diary, journal

Partager cet article
Repost0

" target="_blank">
Publicité