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202 - Grillage c/ les garçons

Publié le par JaneDo

La journée de grillade était vraiment très sympa.

A part Barbie, il y avait aussi 3 autres filles que je ne connaissais pas. Elles semblaient bien connaître les garçons.

Y pas à dire, Barbie est vraiment une belle fille. Elle est foutu comme une Barbie quoi. Absolument flashy en maillot de bain. Etonnant qu'elle soit encore célibataire. Elle a essayé de nouer le contact. mais je me méfie trop pour me laisser aller. Mais j'ai ressenti une sorte de... sympathie pour elle en voyant comment les autres filles la traîtait, la regardant de haut et tout.

Le fardeau des jolies filles hélas...

Sans les connaître, les autres filles les déteste d'emblée. Ca m'a fait un peu mal au coeur et je ne voulais pas faire partie de la clique. J'avais donc ma chaise près d'elle et on a bavardé un peu, évitant les sujets trop perso.

Ma super meilleure amie a toujours eu ce genre de problème avec les autres filles

Elle est très jolie, grande, blonde, sportive et super sympa... et les filles la déteste. Pourtant plus sympa et fidèle en amitié qu'elle, tu meurs! C'est la fille la plus super chouette que je connaisse, et je l'adore. Elle me manque depuis qu'elle vit en UK.

Pascal était un peu plus distant. Ok, c'est normal, mais bon... God, ce qu'il est beau, j'en avais souvent le souffle coupé. Ses expressions corporelles voilà ce qui m'a plu chez lui... termes bizarres que expressions corporelles...

Oui, mais c'est un de mes travers. J'aime observé le language du corps. Je ne sais pas pourquoi. C'est ce qui fait le déclic. Quant un homme m'attire, c'est presque toujours son expression corporel qui m'a fait TILT. Sa manière de se bouger, les mouvements de son visage quant il s'exprime. Les mouvements de ses bras, sa manière de pencher la tête, d'observer les choses, l'attention qu'il porte à la personne avec qui il parle, sa façon de rire, pas son rire, la façon. C'est-à-dire toutes les petites expressions du visage avant le rire, et la façon. Par exemple, je déteste ceux qui rient en se tapant la cuisse, ou en pédalant en même temps.... suis complique, aïe!

Pascal me traitait en simple copine, comme n'importe laquelle des autres filles. Par contre, le bras autour de l'épaule, ça c'était nouveau. C'était un geste qu'amical. Pote quoi. Thomas a commencé aussi a en faire autant, mais lui, ça avait une petite note autre qu'amicale. C'était un peu gênant. Je sais bien qu'il m'aime un peu plus que bien, mais tant qu'il ne me le dis pas ouvertement, je ne peux pas mettre les choses au clair. Pourtant, plus ça va traîner, plus ce sera gênant. Ensuite, il aura l'impression que je me suis foutu de lui. Je ne peux rien faire tant que c'est pas sur l'assiette. Poisse.

Faut que je trouve une solution et vite.



Assis sur le ponton devant la villa, Pascal et moi avons discuté un peu. J'adorais positivement être en sa compagnie. Même quant on ne se parle pas, on se comprend. Y avait pas de malaise.

Je voyais bien que quelque chose le tracassait. Quoique, je devinais. Il se sentait coupable. Même s'il essayait de ne pas le montrer, je le voyais bien. Je suis adepte de "chacun ses secrets", je n'ai pas à vouloir entrer dans la tête des autres. Ce qui s'y passe ne me regarde pas. Mais là, je pense que ça me concerne un peu.

Pascal a essayé de me dire que ce n'était rien. Comme les autres pouvaient nous voir d'où ils étaient, je ne pouvais pas le toucher, mais j'aurai bien voulu le consoler. Il semblait si abattu par moment. J'ai pensé que je devais l'encourager à parler. Il a plongé ses magnifiques yeux verts taquins dans les miens en faisant une petite mou boudeuse. Il hésitait.

Il a reconnu qu'il n'avait personne avec qui parler de ça, mais que quand même... je n'étais probablement pas la meilleure personne non plus. Ce qu'il dirait pourrait peut-être me faire de la peine et ça il ne le voulait pas.

Mais j'ai insisté quand même. Alors il a essayé de me faire voyager dans sa tête...

Comme il se sentait mal dans cette situation. Il ne voulait pas être un tricheur, il ne voulait pas tromper Jess. Il ne voulait pas jouer à ça et pourtant... Il avait regretté d'être repassé chez moi. Puis il s'est décidé d'arrêter de regretter puisqu'il le faisait quand même. Il se demandait, du coup, s'il était capable d'être fidèle? Se demandant si chaque fois qu'il croiserait une fille qui lui plaît, alors quoi... il trompera sa copine? En pensant à toutes ces choses, ça lui donnait parfois envi de vomir.

GLUPS, Pascal ne croyait pas si bien dire, il avait raison, ça me faisait un poil mal d'entendre tout ça. D'entendre que "nous" lui donnait envi de vomir!

Il n'aurait jamais le courage d'avouer à Jess ce qui s'est passé. Il aurait voulu avoir le courage d'arrêter de me voir. Il le faudrait mais il ne supportait pas l'idée. Il a avoué aussi évité de répéter "qu'on ne devrait pas, qu'il fallait qu'on arrête ça". Ce qu'on faisait était mal. Il avait honte de sa propre faiblesse. Il tenait à Jess, ils avaient grandi ensemble, il ne souhaitait pas lui faire de mal. Et pourtant, il avait envi de me voir tout le temps. Il pensait à moi tout le temps. D'en avoir tellement envi à ce point à en avoir mal, c'était l'enfer.

Ca me faisait plaisir d'entendre ça, parce que moi aussi, je pensais à lui tout le temps, à chaque minute. Je ne voulais pas entendre parler d'elle, mais là, je ne pouvais pas faire grand chose. Alors je la fermais et le laissai parler. C'était assez dur pour moi d'écouter son calvaire sans me sentir un peu coupable.

Il a eu un sourire triste en secouant la tête.

Et qu'est qui allait se passer quant Jess sera là? Qu'est-ce qu'on allait faire? Comment est-ce que ça allait se passer? Qu'on arrêterait de se voir? Ou on essayera de rester ami? Est-ce qu'on y arriverait? Si oui, alors pourquoi ne pas commencer tout de suite? Jamais il n'oserait l'avouer à Thomas non plus. Ni à  leur famille.

En parlant de leur famille, il a soupiré lourdement. Si j'avais pu, je lui aurais sauté au cou. Mais peut-être pas une bonne idée. Pas quant il était en plein doute. Et, il y avait les autres, pas loin, qui s'affairait pas loin autour du barbecue.

Pascal me dit que ce n'était peut-être pas le meilleur endroit pour un coeur à coeur. Il souriait en disant qu'on en discuterait une autre fois. Il avait raison, c'était une après-midi de détente, alors basta. On allait pas laisser un gros nuage gris ternir le paysage.

Sachant quand même qu'il pensait à moi autant que je pensais à lui, ça rassure. Tout de même, je ne pouvais pas empêcher les petites pointes de jalousies chaque fois qu'une des filles l'approchait, lui faisait des sourires ou le touchait. Je ne pouvais pas lui coller aux basques comme une limace. Une jolie petite limace, mais une limace quand même. J'ai fait un effort et participé aux activités et blablas. Petit à petit, je suis entrée dans l'ambiance et laissé de côté notre discussion pour le moment.

Et ouf, ma tête a pris des vacances!

Vers les 21h, il fallait quand même penser à rentrer. Je n'en avais aucune envie, mais je n'allais pas scotcher là jusqu'à qu'on me fiche dehors. Et puis... je n'avais pas envie de partir tant que les autres filles étaient là. Alors je me suis faite violence. Je ne suis pas de nature jalouse, et je ne voulais pas commencer. La jalousie est une maladie, selon moi, et un horrible cercle vicieux. J'ai vu tant de copines en souffrir. Niet. Pas pour moi, alors je me suis décidée à partir.

Pascal et Thomas ont insisté pour que je reste. J'ai failli craquer et dire oui, mais non, non. Dans la voiture je me serais cognée d'être partie. J'avais envie de faire demi tour. Faiblasse. Je ne voulais pas être faible alors je suis rentrée. SNIF. J'ai même pensé revenir me planquer et regarder ce qui se passait. Mais le ridicule si je me faisais prendre m'a coupé l'envie. Aussi, le fait que je risquais de mal interpréter des gestes, des choses, et que ça risquait de réveiller ma jalousie... Non.

Je me suis persuadée qu'il pensait sûrement à moi et que je lui manquais. Pascal m'a envoyé durant la soirée de petits messages adorables. Ca m'a rassurée.

Publié dans diary, journal

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201 - Dormi Chez Pascal

Publié le par JaneDo

J’ai dû dormir comme une huître accrochée à son rocher.

J’étais toute serrée contre lui, et ciel, je n’avais pas envie d’être ailleurs que blottie dans ses bras. Je ne bouge pas la nuit. Je m’endors dans une position et je me réveille dans la même. Lui aussi. apparemment, c’est très agréable. Toujours détesté les combattants nocturnes; tout ça pour avoir un bout du duvet, coussin, place... totalement épuisant.

A l’aube, je l’ai senti se lever doucement pour ne pas me réveiller, mais je ne dormais pas complètement. J’ai continué à faire semblant (pourvu oh Dieu du Ciel qu’il ne lise jamais ça...) parce que les réveils sont toujours un calvaire pour moi.

Je ne suis pas du matin. Il me faut quelques heures avant que les pièces de mon cerveau se mettent en place. Avant cette mise en place, je suis stoïquement silencieuse. Je commence à renaître après une bonne douche et un grand café. Si on me bouscule, je reste silencieuse, si on pousse encore... grognon. Il était inutile qu’il découvre celui-ci de mes défaux déjà!!!

J’ai aussi continuer à faire semblant de dormir parce que je l’ai senti me carresser doucement les cheveux et comme un petit chat, j'adore ça. J’imagine qu’il devait sûrement s’en vouloir d’être là alors je ne voulais pas non plus en rajouter. Et son petit bisous avant de se lever, MIAM, et je me suis dit que vraiment, je l’adorais trop trop.

Je l’ai écouté se rhabiller silencieusement et quitter ma chambre. J’ai ouvert les yeux, mais je n’ai pas bougé au cas où il revenait dans la chambre. Puis... la porte de mon appart, moins d’une minute après j’ai entendu la porte de l’immeuble se refermer derrière lui. Alors j’ai sauté du lit pour aller discrètement l’épier par la fenêtre, juste pour le regarder monter dans sa voiture...

Hum... je ne me lassais jamais de le regarder, même de loin... Qu’est-ce qu’on peut être bêbête quant on est amoureuse!

Il était bien trop tôt pour se lever, et je n’en avais aucune envie. J’ai été me blottir à nouveau dans mon lit bien au chaud pour revivre dans ma tête tous les moments merveilleux de la nuit et rêver de lui. Je souriais toute seule comme une idiote. Et j’ai dû me rendormir. Le bip-bip de mon natel m’a réveillé. Harhhh pourquoi je ne l’avais pas mis sur silence... mais j’ai retrouvé tout de suite le sourire. Il était presque midi. C’était un petit message de Pascal “Kiss”. Court mais drôlement efficace. Je me répète, si je dis encore que je l’adore? Alors je vais essayé de ne pas trop le répéter, mais de petites attentions comme celle-là me fait toute chose au petit coeur qui se met à s’affoler... soupir!

Le pauvre, il devait être crevé. D’après ce que j’avais compris hier soir, il avait une sorte de compétition de natation, water-polo je crois. Thomas aussi faisait partie du groupe.
J’ai commencé à me torturer l’esprit pour trouver quoi répondre au message de Pascal. Enfer et damnation ! Je ne voulais pas faire trop "pote", pas faire trop "rien à fiche", ni trop "colante", ni trop "pamoison"... . Désespérée, je regardais mon fichu natel sans trouver. A-R-F-F. Puis ma stupide tête s’est remise en “mode débile”;  Pascal n’avait pas pris trop de risque avec son message! Est-ce que j’allais le voir ce week-end? Est-ce qu’il allait me fuir à nouveau? Je ne pouvais quand même pas,moi, lui demander ce qu’il faisait ce week-end? Je ne pouvais pas non plus me lancer à lui dire qu’il me manquait déjà même si c’était vrai!

J’aurai voulu être plus spontanée et oser... mais on se refait pas!

Je séchais toujours, le temps passait dangereusement. Bahhh... Puis oh lumière... Il pouvait imaginer que je dormais encore, non? Super ça me laissait le temps de réfléchir. Puis raide d'avoir trop essayé, j'ai opté pour "Panier de bisous". Nul. Très nul. Mais hélas, je ne pouvais pas faire mieux.

J'ai passé l'après-midi avec une de mes copines en la bassinant avec du Pascal par-ci, Pascal Amstutz par-là! Je suis sûre qu'ils devaient avoir les oreilles qui sifflaient... Ma copine aussi m'a parlé de son Thierry. Bref, les 2 hommes de notre vie étaient au menu. Avant, pendant et après notre jogging et même quant on grignotait question de manger autre chose que notre sujet favori.

Thomas m'a appelée dans l'après-midi pour demander si je sortais le soir... Je savais pas encore... j'espérais que... mais bon!!!! Bien sûr, tous les habituels ont commencés aussi à téléphoner. Et enfin, Pascal...

Et là, je suis obligée de dire que je L'ADOOOOORE. Il m'a dit qu'il avait hésité parce qu'en fait, il avait juste envi de m'entendre et pas du tout envi de jouer au SMS. Ouuuuhhhh smack miam. Moi aussi, mais je me suis retenue de le dire, hum! Puis il m'a demandé si je sortais ou non? Je n'en avait aucune idée ce qui était vrai. Et il a dit qu'il avait envi de me voir, même si on pouvait pas vraiment appelé ça se voir vu qu'il y aurait tous nos potes... Mais d'être dans la même pièce.. J'ai trouvé ça trop trop chou-x. Moi aussi je crevais d'envie de le voir. Un peu peur aussi des retrouvailles. Je voulais voir comment ça allait se passer. Tant pis si je pouvais pas lui sauter au cou et le couvrir de bisous, ni me coller à lui comme un bout de scotch, mais au moins... il serait tout prêt et je pouvais le couver des yeux... Donc je le voyais encore ce soir... trop chouette!

Trop bêbête, mais bêbêtement bon!


On s'est retrouvé finalement samedi soir

J'ai eu bien peur que mes potes ne veuillent pas aller au Mad. Je me serais fanée au cours de la soirée si on n'y avait pas été, ça c'est sûr. Mais, enfin, on s'est décidé pour le Mad. Hi hi hi... j'avais quand même insisté, un peu, beaucoup, lourdement. Mes potes m'ont un peu chariés en voyant le groupe à Thomas et Pascal.

Tout de suite en entrant, j'ai reconnu la silhouette à Pascal. Apuyé à un des pillonne près du bar, Pascal nous tournait à moitié le dos. Son dos.. ha-eummmm, que j'aime sa carure athlétique et solide. De petites vagues de plaisir me parcourait tout entier. Hahhh, IL ETAIT LA. J'avais le coeur qui sautillait dans tous les sens à l'intérieur de ma poitrine. J'avais des frissons partout. Je ne voyais que lui. J'avais envie d'aller direct vers lui, qu'il me prenne dans ses bras. Je n'avais même pas besoin de parler de toute la soirée, juste rester collée à lui. BEURK, je devenais une de ces nana "sticky"!!! POISSE! Je me suis faite violence et j'ai quand même salué tout le monde normalement. Lui, je l'ai gardé en dernier...

Pascal avait son petit sourire malicieux, ses yeux pétillaient quant il m'a passé le bras autour de la taille pour me faire la bise. Si j'avais été un poisson, j'aurai frétillé de plaisir, Hi Hi Hi. Il m'a serrée légèrement plus fort que d'habitude. MIAM, j'ai adoré. C'est seulement quant il m'a dit que ça lui faisait plaisir de me voir et demandé comment j'allais que j'ai remarqué la présence de Barbie. Mince, elle était là elle aussi! Mon sourire a disparu une fraction de seconde, puis je l'ai zappée. Fallait que je fasse attention de ne pas trop le dévorer des yeux... sinon Thomas ne serait pas le seul à le remarquer. Mince, fallait que je fasse gaffe.

J'avais encore la main posé sur son épaule, vu le bruit, il me parlait près de l'oreille... Que c'était bon de le toucher...quant Thomas est arrivé par derrière et m'a attrapée pour aller s'escrimer sur la piste. Il est assez rare qu'un mec sache danser, ben, Thomas et Pascal sont pas mal du tout. Ca c'est un des truc qui me séduit chez un homme. Quant ils savent pas danser, pour moi qui adore ça, c'est terrible. Je ne pourrais pas vivre sans musique.

Pascal me suivait des yeux (hi hi, c'est bon ça). Quant nos regards se croisaient, il me souriait ou me faisait un clin d'oeil. Je lui rendais ses sourires, c'était pas dur, c'était accroché à mon visage. Normal, j'étais presque au paradis. Pour y être vraiment, il aurait fallu qu'il n'y ait plus que Pascal à l'horizon.

Thomas ne me quittait pas d'une semelle, il restait près de moi comme une hombre. A la table où on s'était tous coagulé, j'avais Pascal d'un côté et Thomas de l'autre. Et Pascal, avait l'incontournable Barbie à côté de lui. De temps à autre, je croisais le froncement de ses sourcils. Elle me surveilllait de près, ses pattes toujours quelque part sur Pascal. Si on était un peu moins civilisé, on aurait réglé la chose direct sur place. Je lui aurais arraché les bras comme ça, elle ne pourrait plus le toucher... mais on était civilisé!

Un moment donné, Pascal m'a pris la main, discrètement sous la table. Ca n'a duré qu'une 1/2 minute, mais mon coeur a gonflé comme un ballon d'eau, rempli d'amour. Oui, je crois que ce doit être ça l'amour. J'étais en extase. On évitait soigneusement de se parler, mais d'être près de lui, me rendait folle de joie.

Je suis sortie prendre l'air. Besoin de m'isoler un peu comme d'habitude. Mais évidemment, je l'avais dit de manière à ce que Pascal l'entende. Pourtant, je n'en avais pas l'impression  étant donné qu'il était lançé dans une grande discussion avec Mathias, un de ces copain.Trop de bonheur à la fois, j'avais besoin de reprendre mon souffle en fait. Puis dehors, tout à coup, je l'ai senti me prendre la  main. Pascal m'a entraîné un peu plus loin, dans un coin, pour pouvoir enfin se toucher et s'embrasser. J'ai promené mes mains sur son visage, sa bouche, dans ses cheveux... j'aime son odeur.

Puis on a entendu les appels de Thomas. ARFFF...lui alors!!! Pascal avec une petite grimace amusé, m'a dit d'y aller, mon autre soupirant (quel mot bizarre) m'appelait. Un dernier baiser et je me suis arrachée à contre coeur pour aller au devant de Thomas. Ce ne serait pas une bonne idée qu'il nous surprenne ensemble.

Le reste de la soirée, je l'ai passé sur un nuage.

De temps à autre, on pouvait enfin se parler seul à seul. Il me glissait quelques douceurs à l'oreille. On aurait voulu filer à l'anglaise. Disparaître, en espérant que personne ne remarquerait notre absence. Impossible. Thomas s'en serait rendu compte tout de suite. Même si Pascal m'avait déjà dit, vendredi soir, qu'il aimait bien mes cheveux courts, ça m'a rassurée qu'il me le dise encore.

Plus tard dans la soirée, près des vestiaires, j'ai surpris une conversation entre Pascal et Barbie. Ca m'a rendu ma boule à l'estomac. Barbie avait la très forte impression que je lui tournait autour. Elle lui a carrément demandé s'il se passait quelque chose. Qu'elle allait le dire à Jess. Les filles sont plus fines pour ça, elles sentent tout de suite ce genre de chose. Va falloir faire gaffe,c'était quand même la meilleure amie à sa Jess. Puis elle a balançé, que je m'amusais avec les 2; Thomas et Pascal. Pascal l'écoutait sans rien dire. Quant elle est partie, il s'est passé les mains sur la figure. Sa machoîre se contractait, il serrait les dents. Sûrement un peu de culpabilité. Il semblait mal. Je ne pense pas que c'était le bon moment pour aller vers lui. Alors discrètement, je me suis éclipsée. Je déteste Barbie.

A la fin de soirée, Barbie qui le collait, était à côté de lui quant on s'est dit "au revoir", mais j'ai adoré sa manière de me prendre la main tout en me faisant la bise. Pascal les raccompagnait, Barbie et Thomas. Je les enviais un peu quand même. Quelle tristesse. J'espèrais... j'aurai voulu... Mais bon, faut pas abuser des bonnes choses.

Au moins, je l'ai vu un petit moment. En partant, Pascal m'a lancé un petit sourire désolé. Et il était parti.

On avait convenu, quelques uns d'entre nous de se retrouver, le lendemain, dimanche, dans l'après-midi, chez eux. Une partie de Basquet et une petite grillade.

J'étais impatiente d'y être. J'allais pouvoir le voir encore.

 

 

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200.4

Publié le par JaneDo

Pascal expliquait ses hésitations la 1ère fois, la nuit où je me suis pointée chez lui. Que ce qui était arrivé n’aurait jamais dû se produire. Qu’il se croyait au-dessus des tentations. Il n'imaginait sûrement pas tout le mic-mac que j’avais fait pour ça! Ciel, heureusement qu’il ne m’avait pas repoussée! S’il m’avait jetée, j’aurai souffert le martyre. Pascal m'expliquait qu’il aurait dû avoir le courage de me dire de rentrer chez moi.

  • Aoutch...
  • Cest ce que j’aurai dû faire... Jane, c’aurait été mieux pour tous les 2.

Il a fait la grimace tout en parlant. Il m’expliquait son calvaire, mais qu’il n’a pu que me dire que je ne devrait pas être là, qu’il n’avait pas pu me laisser partir, qu’à ce moment là, les choses ont dépâpées. Que même une fois qu’il m’avait attirée à l’intérieur, il avait encore hésité.

Il était nerveux, emprunté, gêné et c’était tellement sexy. J’aurai aussi pu abrégger son calvaire mais, je n’allais pas le laisser s’en tirer aussi facilement, même s’il m’avait déjà eu avec son message. Si les hommes pouvaient seulement savoir comme c’était sexy la candeur et pas Jo-La-Fronde! Il n’osait pas me regarder, ce qui me donnait tout le loisir de le regarder, l’observer, le manger des yeux.

Après ça, il s’était, encore une fois, promis que ça ne se reproduira plus...

  • Je savais que j’allais faire une connerie. C'était une bêtise. Dire que je m’étais promis de garder mes distances, de te parler, de tout te dire... Il a secoué la tête. Je ne savais pas qu'il étais aussi facile de devenir un tricheur! Et aujourd'hui, je ne suis juste qu'un sâle type de plus, qui en plus, essaie de se trouver des excuses... Tu dois terriblement m’en vouloir


Je l’écoutais s’expliquer sans vraiment savoir ce que j’aurai bien pu dire. Il se passait de temps en temps nerveusement la main dans ses cheveux courts. Tout ce que je savais, c'est que j'avais envie d'être dans ses bras. Alors j'ai glissé ma main dans la sienne sans rien dire. Il a regardé nos mains un moment un peu surpris. Je suis sûre qu’il se demandait ce qu’il devait faire. Pourtant, il n’a pas bougé sa main, ni fait mine de l’enlever au contraire, il a serré ma main dans la sienne. C’était le petit encouragement que j’attendais.

Avant qu’il ne dise quoi que ce soit, J’ai couvert sa bouche de ma main et je l’ai embrassé juste en dessous de l’oreille. Je l’ai senti frissonner. Dans ma tête, je lui disais que j’allais le manger tout cru, mais il ne le savais pas encore.

Mais, avant que j’aie pu lui passer les bras autour du cou, il a attrappé mes mains...

  • Attends Jane, STP... Il faut que je te dise encore quelque chose... et crois moi, je n’en ai aucune envi, mais aucune envi du tout. Je suis déjà en train de me dire de la fermer et je cherche déjà des excuses pour ne rien dire... Alors si je ne le fais pas maintenant, je ne trouverais plus le courage de dire quoi que ce soit...

J’allais parler, mais il a été plus rapide que moi.

  • Jane, il faut que tu saches que  j'aime Jess... je l’aime aussi...

GLUPS.  Evidemment, j’ai retiré mes mains. AOUTCH. Si je ne savais pas quoi dire avant, maintenant c’était encore pire. Mais alors... il l’aime... et moi je fais quoi? L’enfer. J’avais mal au coeur.

  • Je n’ai pas envi qu’elle apprenne ce qui s’est passé. Je n’ai pas le coeur de lui en parler. Je... et je ne veux pas que Thomas apprenne quoi que ce soit non plus... on est ami depuis toujours, on a grandi ensemble. Et Jess fait partie de ma vie, je ne peux pas l’effacer...

RE-GLUPS. J’avais l’impression de tomber. C’était l’enfer mais j’avais froid. On restait assis là en silence et on n’osait même pas se regarder.

Je savais très bien que j’avais de la peine à lutter contre ce que je ressentais pour lui. Mais après ce qu’il venait de dire, j’avais envi de disparaître, là, tout de suite. Je ne savais pas où ça allait nous mener, mais j’étais prête à me faire toute petite pour avoir une petite place dans sa vie! Pourtant, Je savais aussi que j’aurai dû prendre mes jambes à mon coup et partir en courant.

  • Jane, je...

On se faisait face assis sur le petit muret au bord du lac. Je ne voulais pas savoir pour Jess. Je ne la connais pas. Je ne voulais pas entendre de Jess. J’ai effacé Jess. Je ne voulais rien entendre. J’ai glissé ma main sous la sienne et il a levé ses magnifiques yeux verts étonnés... Les mots sont restés suspendus un moment sur ses lèvres. Je voyais l’incrudilité, l’étonnement, l’hésitation passé tour à tour dans son regard. A ce moment précis, j’aurai voulu lui dire que j’étais raide dingue de lui, que tout le reste je m’en fichais totalement...

Mais,  je n’ai rien dit.

Je ne suis rendue compte que j’avais des larmes pleins les yeux quant il les a essuyé de la main. Ca m’a mise horriblement mal à l’aise. ARFFF. Il s’est mordu la lèvre inférieure et m’a prise dans ses bras... Il n’aurait pas dû, mais j’étais tout à coup super bien, même si j’avais encore mal au coeur. C'était pas facile, j’étais heureuse et malheureuse.

  • Je pense à toi juste tout le temps, c'est à en devenir fou. Je t’en prie, ne pleure pas...

Surprise qu’il ait osé dire ça, je me suis sentie un peu mieux, mais pas pour longtemps. Pascal a décidé que c’était mieux de me ramener chez moi.

Devant la maison, j’ai senti qu’il avait envi de fuir vite, mais en même temps non, parce qu’il ne me lâchait pas la main. Puis la bise s’est transformée en petits baisers puis en longs baisers et DESOLATION SUPREME, il y a mis le ho-la. Cette fois, Pascal  s’est dépêcher de vite filer.

Heureusement que je m’étais débarrassée de tout scouateur pour avoir une soirée un peu tranquille!!! J’allais pouvoir me laisser aller et pleurer comme une madeleine. Je ne supportais pas l’idée de ne plus le voir et j’avais peur qu’il finisse par décider de carrément mettre les distances.

Le coeur baignant dans la semoule, j’étais down de chez down. Ca faisait à peu près 10mn que j’étais rentrée, quant j’ai entendu frappé à la porte. C’était Pascal... j’étais cuite.

Il a eu un grand soupir; “Please ask me to leave”... il voulait que je lui demande de partir? Sûrement pas! Alors il est resté...

 

 

Publié dans diary, journal

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200.3

Publié le par JaneDo

  • I never had a lot of respect for guys who cheated... Never though I would find myself in this very spot.

 He looked at me and frowned.

  • I should have really told you something earlier... I have no excuse, can't even defend myself here... I'm so sorry Jane... What can I say...

He didn't know this but, he didn't have to try so hard. Never had anything to forgive him anyway. He didn't come after me, it was the other way around really!

Ca avait commencé comme ça avec les explications/excuses... C'était vraiment pas la peine, pauvre chou. Il ne le savais pas mais, je n'avais rien à lui pardonner. Après tout, c'était plutôt de ma faute... Je lui avais couru après et pas le contraire!

Je ne voulais pas être la 1ère à venir sur le sujet. Je n'ai rien répondu, juste baisser les yeux sur mes chaussures. Je savais déjà que Pascal était cuit. Il avait essayé deséspérément de me joindre, alors c’est que... c’était gagné?

  • Tu sais, je n'ai jamais eu beaucoup de respect pour les gens qui trompent leur partenaire... J'aurai jamais pensé me retrouver dans la peau d'un tricheur.

En prononçant le mot "tricheur", il a grimacer comme si il avait un goût amer dans la bouche. Pascal a tourné à moitié la tête dans ma direction, mais il n'a pas osé croisé mon regard.

  • J'aurai dû te le dire plus tôt. Je suis vraiment désolé. Je n'ai vraiment aucune excuse, je suis tellement désolé Jane. Tu as le droit de m’en vouloir, ce qui est arrivé, est entièrement de ma faute. Quant.. quant tu m’as embrassé, j’aurai dû immédiatement te mettre au courant. Je... ne ne sais pas quoi dire à part... que je suis vraiment désolé.

Nerveusement, Pascal s'est passé une main sur la figure. Je me suis assise sur le muret.

  • Je me souviens de la 1ère fois ou on s'est rencontré... Je ne t'avais pas vue tout de suite. J'ai entendu ton rire et je me suis retourné. Quelqu'un te parlait à l'oreille et tu souriais, puis tu as pouffer de rire encore. Un moment, tu as tourné les yeux dans ma direction, mais je ne crois pas que tu m'ai vu. J'ai ressenti comme une sorte de... connexion. Je voulais devenir ton ami. Je voulais te connaître... Paul et Thomas conaissaient des mecs de ton groupe... et on s'est parlé. C'était cool. C'était si facile de se parler, comme si on se connaissait déjà.

Pascal eu un petit sourire d'excuse. Qu'est-ce qu'il parle bien... Je l'adore. Je ne trouvais vraiment rien à dire. J'aimais entendre le son de sa voix, chaude et légèrement rauque. Je buvais ses paroles. J'enregistrais l'intonation pour tel ou tel mot, ou dans telle phrase. C'était bon de le voir là en chair et en os. De ne pas juste le rêver.

  • Je n'aurai probablement pas dû... mais j'ai eu envi de te revoir.

Oh! bonheur d'entendre ça! Il avait eu envi de me revoir, moi, miaaam... J'avais eu envi de le revoir aussi. J'en crevais d'envie oui. J'avais piaffé pendant toute une semaine à en rêver.

J'avais envie de le toucher, de lui caresser la joue, de toucher ses lèvres. Je n'osais pas.

Pascal s'est assis face à moi. On est resté un moment sans parler. Je ne trouvais rien de spirituel à dire, ni comment agir. Plaisanter? Avoir l'air triste, concernée? Fâchée? ARFFF, rien ne sortais de ma bouche.

Pourtant, malgré le silence, je ne me sentais pas mal à l'aise. Au contraire, calme et bien parce qu'il était là à côté de moi. Pour l'instant, c'est tout ce qui comptait. On regardait tous les 2 l'horizon en silence.

Pascal se confondait en explications confuses et se répètait. Répètait combien il regrettait d’avoir laisser les choses aller si loin. Que déjà la 1ère fois où on s’était embrassé, il aurait dû mettre le Ho-La, me parler et me dire qu’il n’était pas libre.

  • J’aurai dû tout de suite mettre les choses au clair. Tu vois? C’est de ma faute... J’aurai dû tout te dire...

Sauf que le 1er baiser était mon initiative, Je l’avais pris au dépourvu et JE l’avais embrassé. Petit frisson, quant il a dit comme il avait déjà failli, cette fois là, faire des bêtises si Thomas, son ami d’enfance et frère de Jess, n’habitait pas juste au-dessus de son appart. Que c’était la seule chose qui l’avait retenu. Ca me faisait tellement plaisir que je le laissais patauger dans la semoule. C’était adorable.

Il me disait à quel point il s’était senti coupable après, s’était promis de tout faire pour que cela ne se reproduise plus, sa décision de mettre une certaine distance pour éviter de faire une connerie. C’était adorable.

Dire que je me mourrais, me consumais lithéralement en espérant, en rêvant d’un coup de fils de lui...

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200.2

Publié le par JaneDo

Je suis prête... en retard... nerveuse... les mains moites...

ARFFFF... Au lieu de partir, je me défoule sur mon blog... Mon coeur sautille dans tous les sens. Je nage entre anticipation, trac, plaisir, peur...

Viens d'avoir mon Paps en ligne. Promis de passer la semaine prochaine avec mon frère et pti Daryl.

Je devrais descendre... Pascal m'attend déjà... L'ai observé par la fenêtre. J'ai les jambes tout flagada. Je vais attendre d'être un peu plus calme avant de descendre. Poisse. Suis super nerveuse. Il est habillé cool, moi, je m'étais trop habillée. Je me suis vite changée, ce qui m'a mise en nage.

Marco, un autre de mes neveux m'a demandé de l'emmener à l'aéroport lundi matin. Il doit être à Genêve à 6h du matin. C'est toujours à moi qu'on demande ce genre de truc. Je suis, apparemment, la seule sur qui on puisse compter. Les autres sont soit en retard ou oublie carrément... Il a pas demandé à sa maman, ma soeur. Elle c'est sûr, elle oubliera.

Quelle famille

J'y vais... O-FFFF, il est trop chou, ça me rend nerveuse. Je suis sûre qu'il se doute que je l'ai observé par la fenêtre. Stoïque, il attend les mains dans les poches en regardant les alentours. Respire ma fille... pfffffffou... et vas-y.

J'ai le coeur qui cogne dans la poitrine. C'est quand même pas possible d'être aussi nerverse. D'habitude, je gère facile ce genre de situation. Jamais personne n'avait réussi à me déstabiliser comme ça. Ok, faut que j'y aille... Pascal m'a laissé 1sms il y a 10mn pour me dire qu'il était là...

Ciel... je tremble denouveau comme une feuille!

 

 

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200.1

Publié le par JaneDo

Mais comment pourrait-on me croire!

Mon neveux a sauté dans mon lit ce matin pour me réveiller. 9h... ARGH... 9h? Ciel. Mon frère était parti Dieu sait où...donc c'est pour ma pomme... Je me suis levée avec le sourire (comment faire subir à mon petit chou ma rage contre les adultes... impossible). Les enfants me connaissent bien pour ça, toujours de bonne humeur, suis toujours à leur dispo. C'est normal, je les aime! J'ai joué avec lui, avec les billes que j'avais rangé hier soir!!! Donc quant mon frère s'est pointé, on était en train de rire et de faire les fous... Comment pourrait-il imaginer une seule seconde que ça me fait péter un câble qu'il vienne me scouater et me foutre en l'air MON WEEK-END, envahir mon espace... Oh la la, suis chiante!

Enfin il vient de partir chez mon autre soeur... hélas, je n'arrive pas à me calmer et en plus je me sens coupable d'avoir essayé de lui rappeler que je DETESTE qu'on débarque chez moi, que je ne veux pas souffrir qui que ce soit chez moi, que je... ouais, je me sens coupable... ok, je vais me mettre en condition pour être plus sympa tout à l'heure...

Mais mince, il aurait pas pu attendre la semaine pour se disputer avec sa copine? pourquoi le week-end?? I'm super pissed! Et maintenant la porte... (maudite moi)... C'est ma voisine du rez... café? (NON, j'ai pas de café.. .grrrr) Bien sûr, entre seulement... (vraiment maudite) Mais, ils se sont donné le mot ou quoi?

Ouais... ça doit être aussi, mais pour un chouilla seulement, Pascal qui me met dans cet état? J'ai tellement envie de le voir... C'est clair qu'avec mon appartement rempli comme sur une place le 14 juillet.. pas possible de l'inviter ici !

Faut vraiment que je j'aille m'inscrire dans un truc de boxe illico-presto ! Du yoga aussi peut-être?

Une Amie-Kazeo m'a conseillé de répondre à Pascal. Elle a raison, pourquoi me punir sans raison. Merci du conseil ma chérie, j'y vais de ce pas! (Elle se reconnaîtra )

Pascal a répondu illico à mon message, comme s'il surveillait son natel... hihihi... Trop chou, je l'adore. Il m'a demandé s'il on pouvait se voir, s'il pouvait m'appeler. Un petit frisson de joie m'a traversé le corps rien qu'à l'idée d'entendre sa voix chaude. C'était comme faire un petit tour au paradis. Ca m'a vraiment fait super plaisir de l'entendre.

Il s'est excusé encore et encore de ne m'avoir rien dit plus tôt. Un moment donné je me suis entendu dire "Même si... (je n'arrivais pas à prononcer le mot marié!), y a pas de raison pour qu'on ne puisse pas être ami, traîner ensemble"... baahhhhhhh... qu'est-ce que je raconte. Je me serais giflée. J'aurai voulu ravaler les mots, mais trop tard, c'était déjà sorti. Mom m'a toujours dit de retourner ma langue 7x dans ma bouche avant deparler... pourquoi je n'ai pas appliquer son conseil, hein? Je me suis laissée tomber parterre en faisant la grimace (heureusement qu'il ne me voyait pas), tellement je n'aurai pas dû dire ça. Il m'a demandé ce que c'était ce bruit. Je pouvais quand même pas lui dire que suis tombée de mon canapé à cause de la grosse connerie qui venait de sortir de ma bouche... Ami? Non mais, qu'est-ce qui m'a pris!!!! Pascal m'a proposé d'aller faire un tour au bord du lac. J'ai bien sûr accepté de suite. Peut-être un peu trop vite? J'aurai peut-être dû lui dire qu'on se croiserait sûrement ce week-end et ne pas accepter? Bravo... suis en "mode débile" à nouveau, CRRRR.

Mais bon! Je suis faible!

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199 - Suis maudite

Publié le par JaneDo

ARFFFFF.. suis maudite ou quoi ???!!!

Moi qui ne rêve que d'une chose, une vie SOLITAIRE, plaisible, rempli de SOLITUDE... Je me débarrasse de 2 scouateurs avec moulto peine, et voilà que mon frère me tombe dessus avec mon petit nours de 6ans.

Autant pour la solitude!!!!! ---- Y a pas à dire... suis maudite!

J'aurai dû me prendre un studio ou un 1 pièce... là je n'aurai plus de problème... GRRRR... je suis ENRAGEE... Allez, respire un bon coup, du calme, faisons contre mauvaise fortune bonne figure... MAIS QUAND MEME POURQUOI OH POURQUOI ne vont-ils pas se scouater chez d'autres avec enfants, POURQUOI ne vont-ils pas se coaguler avec ceux qui ont des gosses, POURQUOI ne vont-ils pas scouater chez quelqu'un qui aime la compagnie! MOI NON! Je n'aime pas la compagnie, j'en ai pas besoin, je n'en veux pas... PFOUFFFFFF. Si ce n'était pas minuit et demi, j'irai faire un jogging pour me défouler... M---- M---- et M--de.

Est-ce que je réagis comme ça à cause de se qui se passe avec Pascal? J'espère que non. Non... Non, je veux juste qu'on respecte ma vie privée, que mes amis et famille respecte mon choix. Leur choix a été de fonder une famille, de vivre les alléas quotidiens de la vie à 2 ou plus. M O I  NON... ARRRRRG.

J'ai beau le leur dire dans tous les tons possible, mais je crois qu'ils ne veulent pas m'entendre. Ca me met en colère. Je me sens comme un volcan sur le point d'exploser. Il est clair que pour eux, qui ne supporte pas d'être seul, ils ne peuvent pas concevoir que quelqu'un puisse aimer être seul.

Je crois aussi qu'ils savent bien que je les foutrais dehors menu-militari si je ne me sentais pas mal et coupable après. OHRRR et je m'en veux, si seulement je ne me sentais pas coupable... Bien fait pour ta G----- ma fille.

Quelques heures et déjà mon appart ressemble à un grenier. Des jouets qui traîne partout, des billes sur le sol, failli me tordre le cou dessus, des habits, des groles, des chaussettes, ciel....

Mon Dieu..... suis pénible, suis mortellement chiante (soupir). Ouais... horriblement chiante!!!!

Mais... WEEK-END DE TRANQUILITE, c'est pas trop demander? Un week-end planifier avec soin; sans chien, sans scouateur, sans petit copain... Pour ça, j'ai fait les courses hier, rangé et fait le ménage dans mon appart... Et PLAFFF, foutu, foutu, foutu.

Suis tellement en colère que je pourrais mordre ...

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198

Publié le par JaneDo

L'anniversaire à Daryl, petit chou, aujourd'hui.


Mon frère m'a appelé pour savoir si je voulais descendre chez sa copine, Emmie, pour fêter l'anniversaire de pti chou. Ben bien sûr. Je ne manque jamais les anniversaires de mes petits chouchoux.

En y repensant, j'aurai dû faire le gâteau. Mon frère à commandé un gâteau, aucune idée ce qu'aime mangé les enfants hein!!! C'est quoi ce gâteau? Ils ont été eux aussi des enfants il y a pas si longtemps, non? Par contre, pour les cadeaux alors là, rien à dire.

Je crois que je vais me remettre à faire les gâteaux pour les anniversaires de mes neveux, et mériter mon surnom de tati gâteaux! Tous mes neveux m'appellent Banana... Ouais, drôle non? Du plus grand au plus petit de 6ans.. Tous m'appelle Banana. Surnon donné par un de mes 1er petit copain d'après une pub Janita-Banana. Dingue. Ca m'a collé à la peau depuis.

Mince, j'ai à nouveau une de mes anxiétés, une de ces prémonitions morbide... Pas seulement l'anxiété à propos de Pascal et de ce que je vais faire, mais cet autre anxiété qui me fait mal jusqu'à la racine des cheveux. Suis mal, mais je vais essayer de le ranger dans un tiroir, je peux rien y changer. En fait, c'est ce que j'essaie de me dire pour me rassurer. Je sais que ma tête essaie de diriger ce "..." en dehors de ma sphère proche. Je me suis rendue compte que si je m'y prenais à l'avance et me concentrais assez fort, et laissait un peu ma peur de côté, j'arrivais à dévier ces "..." en dehors de mon entourage immédiat. Par contre, je sais aussi qu'il a quelques bonnes nouvelles qui vont tomber... pour ça je suis contente. Quand même peur. Qui cette fois? J'ai un noeud à l'estomac et ça ne me quitte pas. J'ai même plus faim tellement ça me ronge.

En rentrant ce matin, j'ai trouvé des fleurs laissé par Pascal, derrière ma porte. Petite pointe de culpabilité. Trop chouki.

Brian aussi est adorable. Hier soir, je me suis effondrée dans ses bras. Il ne m'a posé aucune question. Je l'adore pour ça. Il m'a chouchoutée en me faisant à manger. Il a pratiquement fait la conversation à lui tout seul. Quant il a mis un film, je me suis endormie sur ses genoux.

Le petit mot laissé par Pascal disait; "Pense à toi très fort. P"

Vraiment adorable. Je devrais l'appeler au moins. Pourquoi je m'inflige ça déjà? Aucune idée. Je crève d'envie de le voir, alors pourquoi ne pas accepter les choses comme elles sont... Arf... Je ne me rappelle même plus pourquoi je ne réponds pas à ces messages. Pourquoi? Qu'est-ce que j'essaie de lui faire comprendre? Qu'est-ce que j'essaie de lui dire par là?

Ah oui... Je voulais me tester comment se serait si je ne le revoyais plus. Trop trop dur. Je sens que je faibli. Non, non ma fille. Du courage voyons!

Ce matin non plus, Brian ne m'a pas posé de questions. Je crois qu'il s'en doute de toute façon, mais aussi, il se doute que je n'ai pas envie d'en parler. Il me comprend si bien. S'il n'était pas aussi volage... Brian m'a juste tendu un café bien chaud en me tirant vers lui. Je serais bien restée toute la journée comme ça, mais il devait partir au travail. Il m'a proposé de l'accompagné ce soir à un dîner de boulot. J'ai accepté.

Après tout, ce n'est pas comme si je devais voir Pascal...

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197 - Mathieu

Publié le par JaneDo

Hoooohhhh mais qu'on me fiche la paix!

Ne voulait rien faire aujourd'hui, j'ai quand même dû courir à droite et à gauche, sans résultat de toutes manières!

Quelqu'un essaie sans arrêt de me joindre sur mon fixe. Je devine qui c'est mais, il peut toujours courir. C'est quoi cette habitude de vouloir me parler sans arrêt ? PFFFF. Sur mon natel, il appelle avec le numéro supprimé (caché), ce que font les emmerd... Ils cachent leur numéro, espérant qu'ils vont réussir à vous joindre pour vous casser les pieds. Les miens sont déjà fatigués, alors basta. Je ne suis pas d'humeur.

 

Pascal me manque à mort. J'essaie d'éviter de penser à lui, mais j'y arrive pas. J'essaie de tenir le coup, un aperçu de ce que se sera si je ne le voyais plus. En tous cas, C'EST MORTEL. J'ai envie de le voir tout le temps. Envie de recevoir ses messages, d'entendre le son de sa voix. Je souffre le martyr. Mais, il n'y a que Thomas qui m'écrit tout le temps et à qui je réponds. C'est de ma faute si Pascal ne m'écrit plus, il me fiche la paix parce qu'il pense que c'est ce que je veux... SNIF. J'aimerai qu'il arrête de me fiche la paix, au contraire, qu'il me harcèle.

 

Mon ex est venu chercher Maxou. Il voulait connaître mes plans des semaines à venir. Pffff. Ca le regarde pas. Je ne le lui l'ai pas dit, au contraire, j'étais sourir et tout, mais va te faire... ça ne te regarde pas. A propos de Maxou, la finalité reste la même, se débarrasser de son chien.

Quant on s'est séparé, je ne l'aurai jamais cru capable de s'occuper de son chien. Je pensais qu'il allait l'abandonner chez sa mère ou dans le 1er refuge venu. Chapeau, il ne l'a pas fait. Ca forçait le respect. Depuis, il est redescendu au rang des nullos.

Le voilà qui essait de se débarrasser de son chien, avec des excuses toutes aussi bidons les uns que les autres. Son chien n'est plus un bébé, il devient vieux, alors pffssst, il essaie de le virer. Comme il est descendu dans mon estime. Pour me faire du chantage, il a même été jusqu'à me dire, que, soit il le fait piquer !!!!! (lamentable idiot). Piquer un chien encore en pleine forme et santé juste pour s'en débarrasser, comme on jette un truc aux ordures!!!! (lamentable, pauvre type quoi). Bien sûr avec l'âge il devient sourd, bien sûr qu'il est moins vaillant... et alors! Ou, dit--il, mettre une annonce pour lui trouver une autre famille (pfff... à 14ans passé... trouver une nouvelle famille.. ouais). Evidemment, je suis ravie d'avoir mon petit nounours, mais j'essaie de ne pas trop le montrer, pas qu'il change d'avis, on ne sait jamais... Il m'avait déjà empêché de voir Maxou jusqu'à présent, alors, je ne voulais pas lui laisser une chance de savoir que je me réjouis d'avoir mon bébé. Quant je pense à ces regards que ces bébés nous lancent, tout plein d'amour et de confiance... Ca me fait mal au coeur pour Max.

Son chien devient vieux, maintenant qu'il a le plus besoin de son maître, maintenant où il aurait fallu qu'il soit à la hauteur, qu'il soit un homme... niet. C'est triste. Pas de problème pour moi, Maxou est mon bébé aussi.Pour moi, il a perdu tout son ora, tout mon respect. Mat est lamentable, pauvre mec va.

Il blablatait sur prendre Maxou une ou 2 fois en août, PFFF... pourquoi faire. Le chien l'adore carrément, c'est son maître, son papa. J'espère que le chien ne se doute pas que son papa veut le tuer si je ne le prenait pas. Les hommes sont des animaux bizzares! Certains bichonnent et aiment plus certains objets, comme leur voiture, plus qu'ils n'aimeront jamais un être humain.

Alors musclette, mon ex, était là debout à me sortir ces petites balivernes, mais derrière mon sourire, je me disais qu'il n'était que concerné par sa petite personne. Il m'a sorti ou 1ou2 fois, qu'il a vécu 14ans avec Maxou, alors maintenant il lui faut aller de l'avant, ou un truc dans le genre... PFFF... ouais, ouais... cause toujours, tu ne m'intéresse pas.

Je m'occuperais de mon petit nounours et ferait tout pour qu'il ait une fin de vie heureuse. Je le chouchouterai tous les jours jusqu'à la fin. Même si mon coeur saigne déjà à la peur de cette fin, ça ne fait rien. Je serais forte jusqu'au bout. Bien sûr, je me souviens avec horreur de la fin de ma fifille (..encore dur d'en parler..).

Je le regardais parler et j'étais heureuse de ne pas être son chien. Heureuse d'être un être humain qui peut dire stop, "asta-la-vista-baby", pas comme un pauvre chien qui ne peut qu'espérer avoir un bon maître. Plus il parlait, plus je me rappelais pourquoi je l'avais quitté, pourquoi je l'appelais musclette et plus il devenait petit. Pourtant, il avait été un petit ami des plus adorable. Très câlin, tendre, prévenant, doux et gentil, pas trop souvent de prises de têtes. Mais maintenant, je me rappelais des raisons principales pour lesquels je ne le supportais plus; bordelique, le fitness, la musculation à outrance, blanc d'oeuf, riz blanc, colant, interdiction de regarder ou parler à un autre mec, jalousie mortelle... et son besoin insatiable que je lui fasse se sentir le seul homme sur terre et le plus beau, et pour ça, j'ai jamais été terrible...

BAHHH, je plaignais sa nouvelle ou future copine!


Mat s'entendait super avec ma famille. Etant très proche de mes neveux et nièces, c'était super d'être avec un type que les enfants semblaient vraiment adorer aussi. Cela facilitait énormément les relations. Malgré nos années de différence, sa famille m'aimait beaucoup et ils sont devenus, comme il se doit, ma seconde famille.

Mathieu, avec 2 des enfants à Didine (ma soeur)
Pam & Alex

Après son départ avec mon bébé, Maxou, j'étais seule, enfin.

Je me suis jetée à corps perdu dans mon travail. Evidemment, Pascal hantait toutes mes pensées, mais je n'avais pas le temps pour ça, et je ne voulais pas en avoir le temps. Mais c'était dur.

Je préparais déjà mon petit week-end tranquille. C'était décidé, je ne sortais pas ce week-end, sinon, je ne pourrais pas m'empêcher d'espérer voir Pascal et le chercher du regard partout où j'irai. Je préférais que ce soit l'inverse.
 
Brian m'a supporté hier soir sans soucis. On a été jouer au booling avec des potes à lui. Pas vraiment ce dont j'avais besoin, mais sa soirée était déjà plannifiée. Il avait bien remarqué que je me rongeais les ongles dans mon coin par moment et a essayé de me distraire. Peine perdue. Mais la compagnie était la bienvenue. Ce soir, j'ai à nouveau filé chez Brian. Il est mon "calinou". Je savais que je l'aurai pour moi toute seule.

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196 - Mon ex

Publié le par JaneDo

Anxieuse sans raison, je traîne mon coeur comme un gros boulet. God, ce que j'ai envie de voir Pascal !

Mon ex, Mat devait passer chercher Max. Je n'avais pas spécialement envie de le voir alors je lui ai envoyé un message pour lui demander si je pouvais garder Maxou encore aujourd'hui. On s'est mis d'accord pour demain.

Depuis que je le sais qu'il cherche à abandonner son chien, je n'ai plus de respect pour lui.  Son chien devient vieux, ce n'est plus un jeune chiot, alors comme des millions de sans-coeur, il  l'aurait fait piquer si je n'avais pas accepté de m'en occuper.

Comment peut-on avoir le coeur d'enlever la vie à un être vivant simplement parce qu'on est trop flegme pour s'en occuper!!!! Ca me dépasse. Ou s'il dit ça seulement pour me faire du chantage, c'est nul.

De toute façon, je suis ravie d'avoir mon nounours, je ne lui le montre pas  trop, de peur qu'il essaie à nouveau de me priver de Maxou. Je me demande comment j'ai pu sortir avec un minable pareil. Quel minus.

J'avais envie de passer voir mes frangines et mes neveux... C'est ce que je fais le lundi, parce qu'elles sont en général home, et aussi pour être tranquille le reste de la semaine. Ma petite soeur m'a appelé, alors que j'allais fillé chez elle en premier. Je suis passée chercher ma nièce, Lilice, qui m'avait aussi appelée. Carmin, son nouveau petit ami, était inscrusté dans la place bien sûr, donc on ne pouvait pas vraiment parler. Ce type est un vrai blaireau. Bon, évidemment en l'écrivant, je me dis que s'il tombe sur ce journal... hum... mais quand même c'est un blaireau.

Monsieur pense que les femmes sont inférieurs à l'homme, qu'elles ont besoin d'un homme pour prendre les décisions pour elles.. Pendant que tu y es, pour respirer aussi? Je lui ai gentiment rappelé que l'homme n'est qu'une dégénérescence génétique de la femme, que l'homme à plus d' 1/3 de gêne de moins que les femmes. Que tout être humain sans exception commence sa vie en tant que fille, et ce, pendant les premières 7à8 semaines de leurs existances, que ce n'est que lorsqu'une dégénérescence des gênes se produit que le foetus devient un garçon. De lui rappeler que ce n'est hélas pas une blague, mais bien la réalité et que cela avait été scientifiquement prouver... avait beaucoup déplu à Monsieur. Sorry dude!

Après avoir prit le café chez ma petite soeur, j'étais en route pour chez l'autre soeur. J'ai déposé Kachouka chez son papa. Je voulais que Lilice monte avec elle s'assurer qu'elle arrive sans encombre à bon port. Mais coup de chance, mon beau-frère rentrait aussi, cool. On s'est arrêté au milieu de la route, Kachouka est descendue rejoindre son papa, et j'ai ensuite déposé Lice.

Après mes visites familiales, je suis rentrée en vitesse. Sorti Maxou, lui ai donné à manger.

Marie, ma nouvelle voisine du rez m'a appelé pour discuter. Son fils, Roméo, est venu faire le bébé dans mes bras. Il est toujours très câlin. Peut-être ses souvenirs de bébé. Je l'avais beaucoup porté, chanté pour l'endormir, bordé aussi. Essayé de joindre Tchoy, mon ex-scouateur, pour Marie... Sans succès. Le rat.

Après toutes ces corvées, enfin, retour dans mes pénates. Mise à jour de mon journal, en éviter de donner des détails salaces sur ma nuit avec Pascal. Encore secouée par la nouvelle que Pascal était marié, je décidais d'aller noyer le tout dans un bain.

Mon téléphone n'arrête pas de sonner, mais je n'avais aucune envie de répondre. J'hésitais encore à lire les messages de Pascal. Fallait encore que je pense mes blessures... Non... finalement, j'ai décider de les lire avant de me plonger dans le bain, suivant comment, j'irai vite faire un jogging pour me défouler avant de noyer mon changrin avec des bulles parfumées...

  • J'ai essayé de t'appeler... STP répond moi...
  • Jane, j’imagine que tu n’as pas tellement envi de me parler ou de me voir, alors je ne vais pas d’embêter, mais si tu change d’avis, je suis là...
  • Même si pour toi non, moi ça m'a fait plaisir de te voir aujourd'hui... xoxoxo

Touchée! C'était chou quand même. Son dernier message était après s'être croisé chez Thomas. Horrible, je crevais d'envie de le voir. ARFFF, je vais aller noyer tout ça dans ma baignoire. J'avais besoin de câlins et besoin d'être avec quelqu'un de sûr, quelqu'un avec qui mon coeur ne serait pas en danger...

J'ai filé chez Brian.

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