Sam - 21 Nov.2020 - Je débloque!
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Sam - 21 Nov.2020 - J'avais totalement tord
Évidemment, comme je m'étais couchée tôt, j'étais levée aux aurores. J'étais seule en bas. Tout le monde dormait encore. C'était chouette. Après avoir allumé un feu dans la cheminée, j'ai mis la table pour le déjeuner. J'ai sorti quelques trucs, comme le beurre pour que ça ramollisse. Puis, je me suis installée pour lire.
Pascal est descendu peut-être 1h plus tard. Ils se sont couchés tard, il devait être fatigué mon pauvre petit coeur.
Pascal s'était levé parce qu'il ne me trouvait pas dans le lit. Il m'a proposé de sortir marcher un peu et acheter du pain. J'ai dit oui. Je me forçais à devenir Madame oui. Je voulais faire plus de choses avec lui, dire plus souvent oui, que "je sais pas". Je déteste d'ailleurs les gens qui ne savent pas ce qu'ils veulent.
Une fois dehors, emmitouflé dans ma veste bien chaude, j'étais contente. Prendre l'air était une bonne idée.
On s'est baladé en amoureux, serrés l'un contre l'autre, le sourire d'un bout à l'autre de nos visages. Pascal semblait heureux et ça, ça n'avait pas de prix. Le pain sentait si bon, que j'ai pris un bout avant même d'arriver au chalet. On s'était baladé dans la station presque vide. J'aimais cette balade tôt le matin.
De retour, Pascal a été se baigner dans la piscine, moi, je me suis remise à lire. Petit à petit, ont commencé à descendre pour le petit déjeuner. J'ai fait comme si j'entendais rien. Je trouve que j'avais déjà fait assez. J'ai un peu regretté après, en le voyant entouré des autres, le voir discuter, rigoler. J'aurais voulu être près de lui. Que ce soit moi qui le fasse rire et apparaître son adorable fossette.
Le chalet s'est vidé d'un coup après le déjeuner. Ils ont été, ou se baigner en bas, ou dans la station pour faire du sport. Je sais que certains sont allés voir s'ils pouvaient skier, faire de la luge, ou autres. Je sais que les machins à neige fonctionnaient à fond pour permettre aux gens d'utiliser quelques pistes.
Pascal ne m'avait pas demandé si je voulais venir avec, alors ça m'a fâchée. Franchement, je ne sais pas pourquoi, parce que j'étais contente de rester au chaud, au chalet. Je suis un peu nulle. Est-ce que je deviens possessive? Détestable, mais je n'ai pas pu me retenir de lui reprocher de m'avoir laissée toute seule.
Quant il est rentré, il a voulu me faire un bisou, je l'ai esquivé et je suis allée dans la chambre.
Pascal s'est immédiatement aperçu de mon humeur et m'a suivi. Je l'ai bombardé de reproches, tout en me disant que c'était ridicule et nul. J'ai regretté mon attitude et chaque mot qui sortait de ma bouche. Mais impossible de m'arrêter. Je l'ai renvoyé de la chambre, et je me suis sentie honteuse.
J'agissais comme une mégère stupide, chiante, jamais contente. Pourtant, il était adorable. Je ne savais pas ce qui me prenait. Et je déteste m'excuser, et là, j'allais être obligée. Affreux de devoir reconnaitre sa faute.
Quant j'ai trouvé mon courage pour descendre lui faire mes excuses, il n'avait pas l'air d'être dévasté. Ça m'a encore plus énervée. Il rigolait, s'amusait comme s'il ne s'était rien passé. Comme si je n'étais pas là. Arh, ça va pas moi!
J'ai voulu faire marche arrière, mais, je suis descendue, sans aller vers lui. J'ai fait en sorte d'avoir l'air de m'amuser aussi. Avec Caro, on a longuement discuté un peu à l'écart. Du moment que j'étais là, j'ai vu que Pascal regardait de temps à autre dans notre direction. Quant je l'ai vu approcher, j'ai filé.
Je ne voulais pas lui parler. J'étais... bizarre. Je voulais m'excuser, et j'étais énervée en même temps. Je savais bien que c'était sans raison.
Pourtant, je ne voulais absolument pas qu'il y ait une scène devant tout le monde. Michael a proposé une partie de Billard, et j'ai été contente de filer pour ne pas le voir. Mais hélas, Pascal est arrivé peu après et a voulu jouer. Il a fait équipe avec Martine. Elle ne savait pas jouer, et Pascal s'est placé derrière elle pour lui montrer.
Mon sang n'a fait qu'un tour. J'ai évité de les regarder. Ça m'énervait, javais le coeur dans la bouche. Je ressentais de la frustration. J'avais honte de moi.
De les voir fricoter m'a fait péter un câble. Intérieurement bien sûr. J'ai arrêté de jouer et je suis remontée. Si je serais restée, j'aurai fini par éclater. Je m'attendais à voir Pascal me courir après. Mais non. Voilà, ça m'a encore énervée. Il est resté en bas à jouer avec cette grognasse, qui prétendait ne pas savoir jouer.
Ne le voyant pas monter, j'ai décidé de me coucher. Ça lui montrerait que je faisais la gueule. La honte. Je savais que j'étais ridicule et idiote, mais impossible de me retenir. C'était vraiment idiot. Si j'aurai voulu, j'aurai pu aller vers lui. Lui ne m'aurait pas rejetée, mais j'étais stupidement fière. Arhhh. Je déteste les Martine.
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A 17h, on était à Genève.
Est-ce que j'ose dire que
Pascal m'a dit que j'avais les joues toutes roses et qu'il
C'est déjà mercredi, et hier soir, il m'a à nouveau encouragée à aller le rejoindre. Il sait que
Ça m'a pris la journée pour me préparer. Je lui ai laissé un message pour l'informer du vol que je prenais. Me suis traitée de sotte d'avoir céder. Une fois dans l'avion,
Malheureusement, maintenant, j'étais là. Elle aurait dû se casser le cul un peu plus tôt. Elle n'avait plus que la journée pour lui
Est-ce que je me barre de chez Pascal jusqu'à mon opération? Ou est-ce que je continue à jouer à
La maison semblait
Si j'étais encore au lit, Pascal me réveillerait à l'arrivée de Caro.
Pascal est resté à l'écart au début, puis, il est venu s'assoir vers moi.
De retour à l'intérieur, je me suis sentie seule. L'appartement semblait vide.
Scotché collé tout le samedi. On avait pensé aller faire les magasins,
Effectivement, il avait l'air perdu de ne
En secouant la tête, il lui a rappeler qu'on vivait ensemble maintenant,
Sans trop savoir, j'ai pensé que
J'ai longuement hésité, mais je crois que je devais mourir d'
Je les ai écouté discuter... et