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280/14 - Non-stop

Publié le par JaneDo


Mardi, 07 octobre 2014 - 280/14 - Non-stop

Je ne me souviens pas d’un moment de repos les quelques jours qui ont suivis le week-end. J’étais tout le temps par monts et par vaux. Tout le temps en train de courir pour faire les courses pour préparer le gâteau d’anniversaire pour ma puce. Et j’ai réussi à oublier le café soluble pour le glaçage au mocca, rhhh!

Mon frère est passé lundi, pour m’apporter de vieilles photos que j’avais réclamé auprès de toute la famille. Ciel, où a-t-il trouvé tout ça? Je veux préparer un album pour mon papa et j’aimerai trouver des photos de ma grand-mère paternelle, quant elle était jeune fille. Et de mon grand-père paternel également. Ça va pas être facile.

Avec tout ça, j'ai tout de même trouvé le temps d'avertir Marie que je ne pouvais pas passer chez elle pour faire ses albums. Il faut que je pense à moi aussi de temps en temps.

Le lendemain, il m’en a apporté encore une flopée. Entre courir en ville, passer vers ma soeur pour corriger des lettres, ramener une de mes nièces d’un endroit à l’autre, voir avec David pour la voiture, je scannais toutes les photos que je pouvais pour pouvoir les rendre à mon frère. Dès que j’aurai terminé, je lui mets le tout sur une clé USB, et il s’arrangera pour nettoyer les photos endommagées avec PhotoShop, que je ne sais pas utiliser.

Mardi soir, j’ai déjà préparer le cake et le glaçage pour mercredi soir. Je ne voulais pas être prise de court, et ne pas terminer mon gâteau.


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279/14 - Ma petite famille

Publié le par JaneDo


Lundi, 06 octobre 2014 - 279/14 - Ma petite famille

Lundi, j’ai bossé non stop. Puis, j’ai commencé à faire l’album pour mon papa. Ciel, c’est dur de regarder des photos quant on était petit… avec maman, Ernest, gran’ma… de les voir si présent me fait mal. Leurs absences me pèsent. Des images de leur morts me fichent le moral en l’air.

J’aimerai avoir une petite machine à remonter le temps pour pouvoir me rouler sur les genoux de ma maman. Leurs dire encore que je les aime, les embrasser encore… juste encore une fois...

Je suis passée vers ma frangine pour prendre le café vers 9h. Je ne m’étais pas couchée, j’avais peint toute la nuit, et le matin, mon neveu m’a envoyé un message sur le groupe Famille dans whatsapp, j’ai répondu, alors ma soeur, qui n’avait pas non plus fermé l’oeil de la nuit, m’a dit que le café m’attendait.

Je suis rentrée avant midi pour continuer à bosser et dormir un peu, parce que ce soir, je mange chez ma frangine. Pourtant, comme on fête les 17ans de ma puce mercredi, on ne fait pas le souper de famille ce soir. A 22h, j’étais rentrée, raide, mais j’avais encore des trucs à faire.

Encore une fois, je me suis couchée aux premières lueurs du matin, avec les yeux complètement explosés!


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278/14 - Jouer avec le feu

Publié le par JaneDo


Dimanche, 05 octobre 2014 - 278/14 - Jouer avec le feu

Je dormais chez Steven ce soir, en tout bien, tout honneur. Pourtant, je crois que j’aurai aimé plus que simplement dormir. Mais, je ne voulais pas faire le premier pas. Steven ne tentait rien, alors je ne comprenais pas pourquoi il m’avait proposé de dormir chez lui. Ça titillait ma curiosité.

(petite pause pour préparer le gâteau d'anniversaire de ma puce pour demain... ça me fera moins courir...)

Steven m’avait laissé la salle de bain en premier. Pendant qu’il était sous la douche, j’ai pu me changer pour la nuit et enfiler le t-shirt qu’il m’avait posé sur son lit. Drôle, ça me faisait penser à Pascal, lui aussi avait l’habitude de me prêter ses t-shirts pour dormir.

Rhh, ma pression a chuté, sans compter le moral dans les pompes direct; est-ce que Pascal prêtait aussi des t-shirts aux pouffes qui passaient la nuit chez lui???

Wahhh, il ne fallait pas que je pense à ça. Retour de mes pensées sur Steven, c’était plus prudent. Coucher l’un près de l’autre dans le noir, Steven jouait avec mes doigts, et on parlait de tout, sauf de sexe. Je m’étonnais que Steven ne tente rien, c’était étrange. Ça titillait ma curiosité. Ou était-ce parce que Pascal me manquait cruellement, ou que je savais ce qu’il était en train de faire?

  • J’aimerai bien, mais… si je m’attache à toi, si par malheur je tombais amoureux de toi, alors je deviendrais franc fou de te voir retourner vers Pascal. Et crois moi, je serais loin d’être aussi passif et compréhensif!
  • Tsss, tu n’es pas encore tombé amoureux d’une des filles avec qui t’es sorti, pourquoi ce serait différent?
  • Ben… Pascal, ou même Thomas a l’air de s’être attaché… alors, je préfère être prudent. Sinon, tu risques de voir mon côté sombre…

Je ne croyais pas ce qu’il racontait, mais il avait l’air sérieux. Steven avait l’air de croire que Pascal avait encore des sentiments, j’aimerai être aussi sûre que lui.

  • …cogner à ta porte à n’importe quelle heure jusqu’à ce que tu m’ouvres, te suivre partout, te harceler, je ne supporterais pas de te voir retourner vers lui, à ça non. Oh, puis, crever tes pneus, t’empêcher de sortir en me pointant chez toi… Bref, je me rendrais ridicule. En plus, je risque de devenir une plaie! Et l’idée que Pascal puisse me regarder de haut, ou se moquer de ma tête me rendrait plutôt agressif. Enfin, ça c’est un petit exemple…
  • N’importe quoi! Et si c’était moi qui m’attachait et toi pas? Ou si une des filles avec qui tu…
  • Non, les choses sont claires dès le départ…
  • Mais quand même, si tu t’étais attaché à l’une d’elles? Tu l’aurais aussi prise en chasse? Crever ses pneus, etc, si elle voulait pas s’engager?
  • D’abord, elles sont célibataires, donc libres, alors j’aurai tenté de la conquérir, et si ça n’aurait pas marché, alors tant pis. C’est loin d’être pareil à une fille qui fait croire qu’elle est libre, mais qui attend toujours que son ex lui fasse signe!
  • Je vois pas moi…
  • Ben, mettons que tout se passe bien, on se met à sortir ensemble, et tout à coup, Pascal revient à la charge, est-ce que tu restes avec moi, ou tu cours te jeter dans ses bras?

Hum, inutile de répondre, Steven savait très bien que je me jetterai à nouveau dans l’aventure. Que je tenterais la chance encore une fois. Oui, il avait raison, rien ne m’empêcherait de retourner vers Pascal.

  • Ce qui me ferait encore plus chier, c’est que dans mon dos, vous continuez à coucher ensemble, alors que tu es avec moi! Ce serait horriblement humiliant. Si je l’apprends, rhhh, je perdrais toute réserve. Je ne sais même pas jusqu’où je pourrais d’aller. Tu vois… Je suis pas aussi génial que tu l’imagines!
  • Je ne t’ai jamais imaginé génial…

Ça nous a fait éclater de rire. On a encore continué à se taquiner. C’était agréable de ne pas être seule, d’être encore capable de plaisanter et de rire de bon coeur.

On a passé une bonne partie du dimanche au lit; on a pris le petit déjeuner au lit, regardé la télé, grignoté… Ce qui nous a obligé à nous lever et ventiler les draps. Pas drôle d’avoir des miettes partout. Ça doit être humain de jouer avec le feu, parce qu’on a fait que ça! On a poussé chaque fois un peu plus loin. C’était vraiment tentant de passer le cap… Steven m’a traitée d’allumeuse hihihi.

J’aime bien son appart, c’est spacieux, moderne, et en même temps assez chaleureux malgré les murs blancs. Il a énormément de tableaux au mûr, abstrait pour la plupart; Banksy, l’artiste graffiti anglais, qui peint sur les murs.

Vers 15h, j’ai voulu partir, et Steven m’a demandé de rester. En fin d’après-midi, on s’est finalement décidé à sortir de notre position allongée pour aller prendre un verre avec ses potes.

Steven aurait voulu que je reste encore, que je passe la nuit chez lui. Mais là, c’aurait été carrément sauter dans le feu. Alors, j’ai préféré sagement rentrer chez moi. Puis, j’avais des trucs à faire demain.

Je crois aussi que, quelque part, très enfoui au fond de moi, j’espérais que Pascal me retrouverai… C’est fou, dès que je suis toute seule, il me hante, me manque… Ce qui veut dire que je ferai mieux de m’arranger pour être occupée 24/24! Il pleuvait aujourd'hui, ce qui m'a fait penser à tous ces moments avec Pascal. On aimait se larver au lit quant il pleuvait...


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277/14 - Rendez-vous groupés

Publié le par JaneDo


Samedi, 04 octobre 2014 - 277/14 - Rendez-vous groupés

Après avoir discuté avec Caro, Pascal n’avait pas cherché à me voir, bien au contraire. Direct après, au lieu de venir vers moi, il est parti je-ne-sais-où, rejoindre je-ne-sais-qui. Pascal n’avait pas passé la nuit chez lui, il n’avait pas cherché à se faire pardonner de m’avoir invitée chez lui, avec Caroline en prime.

Je l’ai croisé hier soir, et ses très maigres tentatives pour me retenir ont échoués. Forcément.

Je lui en veux à mort. Au lieu de réaliser que j’en avais marre des rendez-vous “groupés”, il n’a rien trouvé de mieux que de courir se jeter sur Elodie ou Maud, et le lendemain, Monsieur m’envoi un pauvre message, qui manquait sérieusement de conviction.

Ça commence à bien faire;

  • Vendredi 26, sortie avec ses potes, et il finit la soirée chez Caro!
  • Samedi 27, il m’invite chez lui, mais avec Caro. Je refuse et laisse Caro y aller toute seule. Ils discutent, et après, il court chez Elodie! Il ne m’appelle même pas après, donc il n’a rien compris.
  • Dimanche 28; il ne m’appelle que vers midi! Il avait passé la nuit ailleurs!
Et avec ça, il ne s’attendait tout de même pas à ce que je lui réponde! Pour faire quoi? Passé quelques heures avec lui en toute fin de week-end?
  • Mercredi 1er octobre, il m’envoie un bouquet de fleurs!

Pascal pense vraiment que cela suffira à m’effacer la mémoire? Pfff!

De faire un tel compte rendu me rappelle de ne pas laisser passer cette fois. Et j’avoue que ça me rend furax. Même sa tentative pour me retenir manquait de sincérité. La preuve, il n’a rien essayé de plus. Il ne m’a même pas couru après.

Si Pascal avait été sincère, sérieux, si je lui manquais, il ne m’aurait pas laissé partir. Et certainement pas laissé partir avec un autre mec… Donc, il s’en fiche! Alors, je n’allais pas attendre comme une cloche derrière mon téléphone. J’ai organisé ma soirée sans lui.

Je n’avais aucune envie de sortir, ni de voir qui que ce soit. Au contraire, j’aurai pu profiter d’une soirée tranquille. Mais, pour m’assurer de ne pas être tentée de courir chez Pascal, ou lui courir après pour savoir ce qu’il fait, j’ai organisé un truc avec Steven.

J’aurai pu accepter d’aller dîner avec Thomas, mais je savais qu’on finirait par parler de Pascal, y compris d’aller rejoindre ses potes, et je parierais ma chemise que Pascal sera là. Puis, être avec Thomas en ce moment est comme être assise au-dessus d’un feu en imaginant ne pas être brûlée. Et je tiens à mes fesses!

On s’est retrouvé au Mini-Golf au Signal. Le Golf ferme vers 22h, donc impossible d’être en retard. J’avais déjà mangé avec Steven cet après-midi à Ouchy. C’était hyper cool. On avait nos lunettes à soleil et touti quanti. Quelques copains à lui sont venus nous rejoindre pour le café. C’est là qu’on a décidé du programme de la soirée. Pas de boîte ce soir. Ouf. Au moins, je n’aurai pas à croiser Pascal.

C’était génial, on s’est super bien amusé. En tous cas moi. Ce qui fait que j’ai accepté d’aller ensuite chez un des copains à Steven. Fin de soirée dans un Carnotzet. Apparemment piscine, ping-pong et billard dans la salle. Là aussi, j’ai passé un super moment. La copine à Colin, Aïsha était la seule autre fille à part moi. Donc pas de pétasses ce soir.

Bien sûr les mecs ont parlé boulot, filles, on a joué au billard, bu des verres, et beaucoup rigolé. Aïsha est assez sympa. Quooique je suis sûre que je ne me rappellerais pas de son nom dans 2 jours. Je l'ai avertie, pas qu'elle le prenne pour elle. Hélas, à cause de moi sans doute, mon équipe au billard a perdu. Je suis pas très douée!

L’ambiance était si détendu, génial et sympa, qu’on a traîné jusqu’aux environs de 3h du matin. Ouais, génial, je ne regrette pas ma soirée. Et je n’ai pensé à Pascal qu’un petit moment lors du trajet alors qu'on se rendait chez Steven.


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276/14 - Cartes ce soir?

Publié le par JaneDo


Vendredi, 03 Octobre 2014 - 276/14 - Cartes ce soir… Chibre!

D’habitude, ma femme de ménage, maintenant appelée pompeusement “Ingénieur de surface”, vient le jeudi, mais on a changé de jour. Donc, ce matin, debout à 8h, le temps de prendre une douche, m’habiller, déjeuner, elle était là. Hum, elle veut qu’on parle en anglais, parce que sa fille travaille aux Etats-Unis, et elle voudrait aller lui rendre visite.

Mais sa fille ne veut pas parler anglais avec elle. Elle lui aurait dit que son anglais était trop mauvais, et que c’était fatiguant de l’écouter! Elle aurait dû lui dire que c’était pareil pour le français…

Ciel, les gens ne remarque pas quant vous les fuyez? Que ce qu’ils racontent vous débecte? Ou que vous n’avez aucune envie de les écoutez? Est-ce qu’il ne remarque pas vos expressions de dégoût???

Dès son arrivée, j’ai appris qu’elle avait eu des opérations des dents lorsqu’elle avait été en Macédoine voir sa famille. Elle m’a copieusement poursuivie à travers mon appart, pour me raconter dans le détail les trous qu’ils lui ont fait, et ensuite, tout le détail sur ses aphtes. Dégoûtant.

Normal pour les aphtes, je ne pense pas qu’elle se lave les dents tous les matins, avant de partir travailler! Ragoûtant… Iak!

Malgré que je ne lui répondais rien, que j’en profitais pour filer d’une pièce à l’autre, partout où elle n’était pas, elle a continué son histoire. Pour finir, elle me dégoûtait tellement, que la tasse dans laquelle elle avait pris son café a passé sous de l’eau bouillante, et direct à la machine.

Jeeez, pourquoi les gens ont besoin de vous raconter des trucs qu’il aurait meilleur temps de garder pour eux?!! Des détails crucifints et immodes sur leur personne! Iiiiiak.

D’abord que c’est difficile de comprendre ce qu’elle raconte, mais là, elle s’est appliquée, quitte à se répéter, pour être sûre que j’avais tout pigé. Et elle se teint les cheveux en blond fadasse, pourquoi encore toujours s’habiller en rouge? Ça jure!

Ce soir, cartes chez Carmine… On va surement se prendre la tête entre deux… Mais bon! Je ne serais sûrement pas rentrée avant tard. Si je rentre. Et chez lui, je préfère ne pas prendre l’iPad que Pascal m’a offert, Carmine risque d’essayer de me mettre un mouchard! Donc, je ne pourrais pas mettre mon journal à jour!

Je me méfie, comme le bonhomme avait mis des caméras et micros chez ma frangine, pour savoir tout ce qu’elle faisait, avec qui elle parlait, et avec qui elle échangeait des messages. On ne peut guérir ce genre de malade.

...

Retour chez moi vers 1h du matin. Je dois juste me changer avant de rejoindre Steven au Time-Out. J'avais déjà prévu ce que j'allais mettre, et de m'habiller en fille; une longue jupe noire, des talons pour une fois, et une haut moulant, dans une matière qui fait penser à des bas résilles. Avec mes cheveux courts, de grosses boucles d'oreilles argentées, et un maquillage très noir autour des yeux.

Pascal et toute la clique y était. Je n'étais pas sensée sortir, mais, trop tentant de croiser Pascal...

J'avais l'intention de dire bonjour à Pascal, mais après, je l'ignore. Comme on avait prévu d'aller regarder des DVDs chez Steven, je ne pense pas qu'on traînera longtemps dans ce bar. Je resterais avec Steven et ses copains, avec qui je m'entends plutôt bien.

...

Je me suis appliquée à être absolument rayonnante ce soir, et de faire impression et être remarquée dès mon entrée. Pari réussi; toutes les têtes ont tournés à ma descente des escaliers, que j’ai descendu lentement, mais avec assurance. Hum, évidemment extérieurement, seulement. Les jambes tremblantes, j’ai été salué tout le monde, y compris Pascal, qui a essayé de me retenir auprès de lui.

Je me suis tirée, et peut-être pour agacer Pascal, je suis restée un peu plus longtemps auprès de Thomas, avec qui j'ai échangé quelques mots d'oreilles à oreilles, et des éclats de rire. J'ai bien vu que Pascal fulminait à côté et ça m'a revigorée.

Après ma tournée, j’ai été rejoindre Steven qui me faisait de grands signes. Je crois que Steven a fait exprès de me placer de manière à tourner le dos à Pascal. Mais, je pouvais le voir par les miroirs et les encadrements d’images incrustés sur des miroirs. Pascal ne nous quittait pas des yeux, ça m’a donné un coup d’adrénaline et redonné de l’assurance.

J'avais le sourire, je me sentais calme et détendue, et j'étais en bonne compagnie. Les copains à Steven sont sympas, et ils m'aiment bien. On avait déjà passé une soirée ensemble, et ça avait été très sympa. Ils s'étaient donné du mal pour me mettre à l'aise et m'intégrer dans leur groupe et leur discussion.

Pascal semblait distrait, incapable de suivre la conversation autour de lui. Son regard restait axé sur mon dos, et je l’ai vu froncé les sourcils quant Steven a mis son bras autour de moi. Lui aussi avait remarqué les regards de Pascal et ça l’amusait autant que ça lui donnait envi de le provoquer.

Je n’aime pas beaucoup provoquer la jalousie quant j’aime quelqu’un. Au contraire, j’aime qu’il se sente assuré de mon entière dévotion et de mon amour. J’aime qu’il soit sûr d’être le seul homme de ma vie, le seul que j’aime.

On a passé environ une heure dans le bar après mon arrivée, et on s’apprêtait à partir. On a donc fait le tour pour saluer tout le monde. Pascal m’a attrapée par le bras et voulait que je reste vers lui. Mais ça tombait mal. Puis, il voulait quoi? Que je me mette en ligne à côté d’Elodie? A côté de Caro? Pour quoi faire? Gentil, mais non merci.


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275/14 - Dépense de 6000CHF

Publié le par JaneDo


Mercredi, 01 octobre 2014 - 274/14 - Le cerveau baignant dans l’alcool 


Dol a appelé pour me demander de passer la chercher. On a été mangé un truc ensemble sur une terrasse. Cool. Son médicament contre l’alcool semble fonctionné. C’était plaisant de discuter avec elle, sans que son cerveau soit en train de macérer ou de baigner dans de la Téquilla. C'est la Dol que je connaissais, pas la "poivrotte".

Trouvé un bouquet et un petit mot de Pascal devant ma porte. J’ai gardé les fleurs, mais j’ai jeté le billet où il me demandait de l’appeler. Qu’il aille se faire voir. Je n’avais aucune intention de l’appeler. Thomas m’a laissé un message, et j’ai répondu. J’avais évité de lui parler au téléphone, ça m’aurait trop fait penser à Pascal.

Si Pascal s'imaginait qu'avec un bouquet de fleur, aussi joli soit-il, il réussirait à tout effacer, alors il rêve!


Jeudi, 02 octobre 2014 - 275/14 - Dépensé 6000CHF 


Comme tous les jeudis, à 18h, j’ai été cherché ma puce pour son cours d’équitation. J’avais passé la journée à courir pour faire les courses en prévision du week-end, parce que je déteste faire les magasins le vendredi; trop de monde. J’ai dépensé, rien qu’aujourd’hui, 6’000CHF. Ça m’a sonné. La vache, six milles balles en une journée!

Après l’équitation, j’ai mangé avec Kaya, en attendant l’arrivée de ma soeur. Je trouve que la petite est un peu trop livrée à elle-même. Mais, peut-être que je me fais trop de soucis. Ma soeur avait encore une lettre à corriger, je l’ai vite faite avant de filer. J’avais besoin de clopes avant la fermeture des stations d’essence à 20h! Encore 150CHF pour 2 cartouches.


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273/14 - Plongée dans le boulot

Publié le par JaneDo


Mardi, 30 septembre 2014 - 273/14 - Plongée dans le boulot

Je me suis plongée dans le boulot. Toujours le coeur au bord des lèvres, ça, ça ne change pas. La douleur est insidieuse et lancinante, elle ne me quitte pas, c’est infernale.

Pourtant, malgré tout, je trouve la force dans la peinture et j’arrive par moments à perdre la notion du temps et à oublier mon chagrin. A oublier Pascal et la souffrance de sa trahison.

J'hésite à bloquer son numéro. Mais, pour ça, il me faut encore un peu de temps.


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272/14 - Déception à répétition

Publié le par JaneDo


Lundi, 29 septembre 2014 - 272/14 - Déception répétée

Vendredi, Pascal est sorti avec ses copains, au moment de rentrer, il a pris Caroline en flag, occupée à le suivre. Pascal l’a grondée pour la forme, sur ce, ils ont finis la soirée ensemble. Samedi, Pascal m’invite à passer chez lui dans la soirée, mais il avait aussi invité Caroline!

Furax, j’ai passé mon tour. Après avoir discuté sommairement avec l’un et l’autre, j’ai laissé Caro aller chez lui à ma place, espérant qu’il finirait par comprendre pourquoi je refusais de le voir. Après, j’ai attendu, espérant qu’une fois qu’il aurait vu “la lumière”, Pascal m’appellerait, ou ferait des pieds et des mains pour me voir, et surtout, se faire pardonner.

Désespérée et triste de ne pas l’avoir vu vendredi, et par sa faute ni de tout le samedi, incapable de dormir, incapable aussi de retrouver mon calme, j’attendais que mon téléphone sonne…

Dimanche, vers les 1h du matin, Caroline a rappelé. Elle était de retour chez elle. Ils avaient discuté longuement, et elle croyait que Pascal avait pigé. Mais, d’après elle, il était aussi un peu furieux d’avoir été sermonné comme un gamin. Pfff, le culot. S’il y avait quelqu’un qui avait le droit d’être furax, c’était moi, pas lui. Caro a eu bien du mal à convaincre Pascal, qu’elle ne m’avait rien dit concernant vendredi soir.

Caro m’a appris que Pascal l’avait ramenée chez elle en partant pour elle-ne-savait-où. Dès que j’ai raccroché avec Caroline, je me suis changée. Je voulais être visible, charmante, prête pour accueillir Pascal, donc j’ai enfilé autre chose qu’un training. J’étais persuadée que Pascal était en route pour venir chez moi.

Peine d’espoir, après tout, le week-end n’était pas encore terminé, on pouvait encore rattrapé le temps perdu et passer un bon dimanche tous les deux. Une fois prête, je me suis replongée dans mon livre.

Les minutes se sont transformées en heure… J’avais calculé le temps qu’il lui faudrait pour arriver jusqu’ici, et ce temps était écoulé. L’angoisse a commencé à faire son chemin, et ma confiance à fondre comme neige au soleil. Il foutait quoi? S’il ne venait pas chez moi, alors où allait-il?

Pascal n’avait pas eu le culot d’aller voir Elodie après tout ça quand même??? Ce serait un manque de respect total! Je crois que là, ma colère risquait de dépasser la fusion au centre de notre étoile, le Soleil! Je sentais ma gorge se serrer à mesure que le temps calculé s’étendait…

Je devais en avoir le coeur net, et la preuve. Surtout avoir la preuve que je ne me trompais pas. J’ai sauté dans ma voiture. C’était quand même de la folie pure d’être sur les routes, fulminante de rage et d’angoisse à 2h20 un dimanche matin!

J’espérais de tout mon coeur que Pascal n’avait pas eu l’indélicatesse de me faire un coup pareil…

Chez Elodie, personne! J’ai fait le tour, vérifier toutes les voitures stationnées dans les environs. Rien. J’ai vérifié une deuxième fois. Rien. Chez Elodie, il n’y avait pas de lumière. J’ai foncé chez Maud, et j’ai recommencé la même opération. Je tremblais comme une feuille. Pourvu qu’il ne soit pas avec cette salope, je serais dévastée. Rien.

Bordel, où pouvait-il donc être. Je n’ai pas osé rappelé Caroline, pour lui demander d’aller vérifier chez Pascal… C’était un peu tard. Et s’il était chez elle, j’aurai l’air d’une totale idiote…

Traumatisée de ne pas le trouver, ni chez Elodie, ni chez Maud, je me suis demandée si Pascal n’était pas quelque part ailleurs avec Elodie! Un hôtel peut-être? En boîte, à danser collé-collé, comme s’ils étaient seuls au monde, alors que je me morfondais dans mon coin. Le sale rat. Peut-être avait-il déjà rendez-vous avant même de nous proposer de passer chez lui?

Rhhh, je crois que je commençais sérieusement à délirer! Ou, j’avais raison et c’était horriblement détestable. Et ça faisait terriblement mal. J’avais le coeur en miette et je tremblais toujours. Je ne savais pas où regarder, ni quoi faire. Est-ce que je devrais aller attendre chez lui? Et s’il ne rentrait pas de la nuit?

Si Pascal rentrait dans la matinée, ou pire, dans l’après-midi, je ne suis pas sûre de pouvoir garder mon calme. Encore pire serait de me retrouver à lui faire une crise et de finir en larmes. De toute façon, vu la situation, le dimanche était foutu.

Cette fois, j’ai éclaté en sanglots. Je n’arrivais plus à retenir mes larmes et la douleur qui me compressait la poitrine était insupportable.

Par acquis de conscience, j’ai quand même été vérifié chez Pascal avant de rentrer. Bien sûr, il n’y était pas. Franchement, même s’il y avait été, je n’aurais pas pu le voir avec les yeux et les pommettes aussi enflés. Une fois rentrée, je n’ai même pas réussi à trouver le sommeil. J’étais pourtant lessivée. J’ai encore pleuré longtemps, les yeux rivés dans la rue devant mes fenêtres, espérant encore voir Pascal se pointer…

Effondrée, je me suis levée tard. J’avais des appels en absences, notamment de Pascal
. Ecoeurée, je ne l’ai pas rappelé. Qu’il aille se faire pendre où il était alors que je le cherchais le coeur en bouillie. J’ai noté qu’il avait attendu midi pour appeler. Pfff. C’était un salopard, comme la plupart des hommes, et il ne méritait pas mes larmes.

J’espère qu’il avait passé une bonne soirée entre les cuisses de son Elodie, ou celle chez qui il a fini la nuit, j’espère que ça en valait le coup, parce que, je ne le laisserais pas me faire souffrir de si tôt. Je crois que j’avais compris la leçon.

Souper en famille comme d’habitude. Caroline a tenté de m’appeler, mais je n’étais pas d’humeur à discuter de Pascal. Moins j’entendais son nom, et mieux je me porterais.


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271/14 - A taste of his own medecine???

Publié le par JaneDo


Dimanche, 28 septembre 2014 - 271/14 - A taste of his own medecine…

D’abord contente par l’invitation de Pascal, j’ai déchanté en réalisant que c’était la 2ème fois qu’il m’invitait en même temps que Caro. Caro qui pensait que, Pascal espérait peut-être autre chose, vu qu’on était tous les 3, que simplement regarder des DVDs. J’ai pas tout de suite compris, et quant j’ai compris, ça ne m’a pas plu. Pas question. Je ne me sentais pas assez en confiance pour ça.

Presque en colère, je l’ai appelé. Je voulais qu’il m’explique pourquoi il nous invitait toutes les deux en même temps. C'était ça sa soirée en amoureux?
Pfff...

Je ne voyais pas pourquoi il n’en faisait pas autant quant il sortait ou passait une soirée avec Elodie! Pourquoi il ne nous demandait pas à l’une ou à l’autre de l’accompagner? Hein? Pourquoi c’était seulement nous à qui il réservait ce sort?

C’était horrible, je me sentais ridiculement jalouse, en train de nous comparer. Comme si j’avais quelque chose à envier à Elodie. Ridicule. Pascal a prétexté que, comme on s’entendait bien toutes les deux, il avait pensé que, de cette façon, aucune de nous ne pouvait lui reprocher de voir l’une plus que l’autre. Hum! Tu parles!

Mon calme a crevé le plafond; “Ha bon? Figure toi que je sais que tu as passé la soirée avec Caro vendredi! Alors c’est qui qui devrait se sentir lésée là?. Bonne soirée à vous deux, je passe…” J’ai raccroché avant qu’il ne puisse me balancer encore une explication et que j’ai encore l’impression d’être en faute.

Pascal a rappelé, mais je n’ai pas répondu. Je bouillonnais. Il m’a laissé un message pour me dire qu’il allait dire à Caro de ne pas venir. Qu’il m’attendrait alors à la maison. Zut, je me sentais con. Caroline allait m’en vouloir. Je ne voulais pas être la cause, ou que Caro sache que c’était parce que je m’étais fâchée que Pascal ne voulait plus qu’elle vienne.

Je l’ai donc rappelé pour savoir ce qu’il lui avait dit. Bien sûr, il lui avait dit que c’était à cause de moi. Pfff. J’ai appelé Caro pour lui expliqué mon point de vue. Je ne trouvais pas normal qu’il nous groupe, alors que quant il voit Elodie, il avait envi d'être seul avec elle, Elle qui avait moins d’ancienneté, pouvait elle, profiter d’une soirée en tête à tête avec lui.

J’avais bien senti que Caroline semblait bouleversée, et j’avais pensé que c’était parce qu’elle croyait que je la rejetais. Mais, ce n’était pas ça; Pascal a cru qu’elle avait eu la langue trop bien pendue, et qu’elle m’avait dit pour vendredi soir. C’était faux bien sûr, elle ne m’avait encore rien dit.

Caro a voulu savoir comment je le savais, et je lui ai dis de réfléchir…  Je l’ai laissée croire que je les avais espionné.

On s’est expliqué et après, ben j’ai suggéré qu’on parle à Pascal, qu’il nous explique pourquoi il n’emmenait jamais une de nous avec lui dans ses escapades avec Elodie ou les autres. Moi, ça ne me convenait pas. S’il préférait passer des soirées seul à seule avec Elodie, c’est qu’il tenait plus à elle qu’à moi, ou qu’à nous.

J’ai suggéré à Caroline d’aller chez Pascal à ma place, et qu’elle pouvait lui raconter notre discussion. Je lui ai dis que je lui enverrais peut-être un message pour l’avertir. Je savais que je pouvais compter sur le tempérament de Caro; elle lui ferait sans doute une scène, et exprimera tout ce que je n’aurais pas su ou oser exprimer.

Ça me tuait de ne pas le voir, mais ce soir, j’ai décidé de passer mon tour. S’il tenait à moi, alors je lui manquerais, sinon tant pis. Je préférais me morfondre, plutôt que d’avoir l’impression qu’il m’accorde une soirée par pitié.

Après l’arrivée de Caroline chez lui, Pascal m’a appelée. Je lui ai répété ce que je lui avais déjà dit. Il proposait qu’on en parle face à face. Je lui ai dit que c’était trop tard, le fait est, qu’il avait combiné les choses sans réfléchir. C’était donc spontané, et qu’il n’avait pas vraiment envi de me voir, d'être rien que les deux.

Pascal a protesté tout ce qu’il a pu, mais j’étais déterminée à ne pas le laisser me mener en bateau. Ni à fléchir. Et je voulais laisser le temps à Caro de lui tirer les vers du nez.

C’était aussi un test… S’il tenait à me voir, s’il avait compris où le bas blessait, alors une fois qu’il aurait parlé avec Caro, il m’appellerait, et chercherait le moyen de me faire changer d’avis. S’il ne faisait rien, et ne me rappelait pas plus tard, c’est qu’il n’a rien compris.

Je serais bien sûr folle furieuse… Mais, je chercherais un autre moyen de me faire comprendre… Un autre moyen d’obtenir sa complète attention! Je lui ferais sans doute goûter à sa propre sauce; voir s’il apprécie être traité de la manière qu’il me traite!


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270/14 - Billard-Time Out-Bohème-Baroque???

Publié le par JaneDo


Samedi, 27 septembre 2014 - 270/14 - Billard-Time-Out-Bohème-Baroque…



J’avais raison, Caroline avait passé sa soirée à pister Pascal. Pascal et 5 de ses copains sont allés faire un billard, ensuite ils ont fait un tour au Time-Out. 4 filles sont sortis en même temps qu’eux. Ils se sont fait la bise, et ont commencés à échanger leurs numéros. Pascal se tenait à l’écart. Une des filles a noté son numéro sur un billet et l’a fourré dans la poche de sa chemise. Chaque groupe est parti de son côté.

Caro s’était déguisée en mec, avec moustache et tout. Elle avait mis une veste à capuche et se tenait près de la cabine, près du bar, à fumer. Pascal a été le seul à lui jeter un regard. Elle a aussitôt détourné la tête, de peur qu’il la reconnaisse. Paniquée, elle est partie se réfugier dans sa voiture, prête à prendre la route et les suivre.

Pour ne pas se faire choper, Caro a préféré suivre quelqu’un d’autre que Pascal. Ils allaient au Baroque.

Elle s’est parquée, et s’est postée près de l’entrée… Désagréablement surprise de voir les filles se joindre à eux à l’entrée, Caro attendait l’arrivée de Pascal. Une fois que les filles étaient là, ils sont rentrés dans la boîte. Pascal ne semblait pas être le seul qui manquait à l’appel. Une des filles, celle qui semblait la plus timide, n’était pas là non plus.

A la sortie du Time Out, elle regardait en direction de Pascal, qui s’était mis à l’écart, et dès qu’il tournait la tête dans sa direction, elle détournait aussitôt son regard. Son petit jeu n’avait pas échappé à Caro, parce que Pascal adore les filles timides. Elle avait regardé sa copine planté son numéro dans la poche de Pascal, c’était la seule qui n’avait pas donné son numéro à qui que ce soit.

Pascal n’arrivait toujours pas, cela faisait 20 minutes que les autres étaient entré dans le bar, et Pascal n’arrivait toujours pas. De constater son absence l’a fait un peu paniqué. Elle ne savait bien évidemment pas où habitait cette fille, le seule moyen de le savoir, serait d’entrer et de demander à une des copines… ce qu’elle ne pouvait évidemment pas faire.

Caroline est retournée à sa voiture, d’où elle pouvait encore garder un oeil sur l’entrée, pour m’appeler. Au téléphone, elle m’expliquait sa perplexité; elle avait perdu la trace de Pascal. Elle n’arrivait pas à croire qu’il puisse être avec la fille manquante. Ni à croire qu’elle n’ait rien deviné. Ça lui semblait impossible.

Elle me faisait une petite crise au téléphone. Je ne voulais rien savoir, et son appel me replongeait direct dans la tourmente. Pourquoi? Je n’avais vraiment pas besoin de ça!

Puis, j’ai entendu frappé, puis Caro a semblé perdre ses moyens, son téléphone, avec moi au bout, est tombé; “Tu t’amuses bien? Je peux savoir ce que tu fabriques?”. C’était Pascal! Jeez, moi qui cherchait comment mettre fin à l’appel, maintenant, j’avais l’oreille collé à mon appareil.

Pascal l’a attrapée en pleine filature. La vache. Etonnament, il ne semblait pas très fâché; il rigolait. Il l’avait reconnue devant le Time-Out. Pas tout de suite, mais il y avait quelque chose qui l’avait interpelé, puis ça a fait tilt. A pieds, il l’avait cherché dans les alentours du Time-Out, puis ici. Les gens dans leurs voitures ont dû le prendre pour un pervers.

Prise en faute, Caro a tout déballé; oui, elle l’avait suivi. Elle cherchait à savoir ce qu’il faisait. Pascal l’a gentiment grondée. Il ne semblait pas très fâché. Puis, il lui a dit qu’après le Time-Out, il avait eu l’intention de rentrer, et pas de suivre ses potes au Baroque. Caroline l’a raccompagné en voiture à sa voiture, et avant de se quitter, ils ont convenu que Pascal passerait chez elle.

Elle a oublié que j’étais encore en ligne, alors j’ai raccroché… Je ne voulais pas connaître la suite.

Sur la route, Pascal m’a envoyé un message pour me dire qu’il rentrait et me souhaitait une bonne nuit!? Etonnant! Je l’ai aussitôt appelé, mais il n’a pas répondu. Je me suis sentie conne, parce que j’ai pensé qu’il ne voulait pas me parler. Et conne aussi de lui répondre si tard. Ça faisait un peu désespérée!

Je pense qu’en arrivant chez Caro qu’il avait dû voir mon appel en absence... Mais, il ne m'a pas rappelée pour autant!

Samedi en fin de matinée, Pascal m’a encore envoyé un message; il avait vu mon message, mais trop tard. En rentrant, il s’était, soi-disant, effondré au lit. Mouais!!! Sauf, qu’il ne savait pas que je savais qu’il avait été chez Caro. Je ne pensais pas non plus le dire à Caro, je verrais bien si elle m’en parle.

J’aurai espéré qu’il m’appelle, mais rien. Alors en milieu d’après-midi, je lui ai demandé par texto ce qu’il faisait ce soir. Peut-être une heure après, il m’a ENFIN appelée; “il ne faisait rien de spécial, est-ce que je voulais passer?”. Ben, quelle question, bien sûr que oui.

C’est là qu’il m’a dit que Caro passerait certainement, ils avaient pensé regarder des DVDs, et peut-être manger un truc. M’en tape, j’y vais quand même.


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