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Sam - 13 Mars 2021 - Ils se fréquentent en cachette

Publié le par JaneDo

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Sam - 13 Mars 2021  Ils se fréquentent en cachette

Aujourd'hui, je me sens un peu ridicule d'avoir été si collée à Pascal hier. Je l'adore, mais c'était un peu trop. Pourtant, il est adorable, et aujourd'hui, c'est lui qui colle. Comme Natacha allait skier, j'ai décidé d'y aller aussi. Je ne voulais pas leur donner l'occasion d'être seuls, ou comploter.

C'était chouette. Après quelques descentes, j'en avais marre. On s'est installé dans un refuge/restaurant pour manger un peu après midi. Miam, j'avais envie d'Asperges, mais je n'aime pas l'odeur une fois digéré, alors j'ai préféré le plateau de viandes séchées, fromage, etc. Délicieux.

Avec Pascal, on s'est mis à l'aise au soleil. Sachant que Natacha faisait du ski-bar, je n'ai eu aucun regret, moi aussi, à rester me larver sur la terrasse du resto. Pascal est resté un moment avec moi. Je l'ai encouragé à retourner skier, , parce qu'il avait passé sa matinée à m'attendre. Après tout, Natacha restait là.

Au moins, sans moi, il pouvait se défouler. Après s'être assuré que ça ne me dérangeait pas, il a enfilé son snowboard à l'apparition de ses potes. Caro a fini par revenir se joindre à nous. Il n'y avait que les filles qui avaient lâché l'affaire à midi. On a pas le physique des mecs, ils ont l'habitude et sont sportifs.

On avait pas grand chose à se dire. Faut pas compter sur moi pour faire la conversation. J'étais bien installée, les yeux fermés à prendre le soleil. Je n'avais pas non plus vraiment envie de parler. Après mes réponses par mono-syllabes, Natacha a bâché.

C'était autre chose avec Caro. Elle a toujours des trucs à dire, c'est la grande championne en bavardages.

Les autres filles, je connais pas. Aucune envie de risquer ma vie à descendre en snowboard jusqu'en bas. Je préfère prendre les œufs. Pascal et Michael nous ont raccompagnés jusqu'aux télécabines, avant de se lancer dans la descente. Évidemment, Ils étaient en bas, avant nous.

Après une petite bière sur la terrasse du bar près des télécabines, on est rentré au chalet.

Hé, ça fait un bien fou de passer la journée à l'air, de prendre des bains de soleil. Incroyable, je me sentais en pleine forme. Je devrais faire ça plus souvent. Je parle même pas de mon bronzage caramel renforcé. Je me trouvais mignonne. Apparemment, Pascal aussi. Ses yeux brillaient en me regardant.

Il me touchait tout le temps, me faisait de petits bisous dans le cou... me chuchotait à l'oreille qu'il voulait rentrer...

En rentrant, on a fait une petite "sieste crapuleuse", sans dormir. Caro s'est glissé dans notre chambre vers la fin. Je l'avais invitée. Je lui avais dis que Pascal était trop en forme pour moi.

Puis, je me suis endormie. On a larver jusque vers 19h30. Ils sont descendu avant moi. J'avais besoin d'une douche pour me réveiller.

Pascal avait oublié son natel dans la chambre. Je l'ai remarqué en l'entendant biper. Natacha. Le culot. Ces femmes ont vraiment un culot monstre. Osé des messages alors qu'il n'est pas seul!!!

Apparemment, ça doit souvent bien marcher avec les mecs, ils sont si faibles. Elle disait être dans sa chambre (invitation détournée) et lui demandait de l'appeler. J'étais à 2 doigts de l'effacer. Mais, si elle lui en parle, il saura que je l'avais lu. La raison l'a emporté et j'ai fait le point dans ma poche. Prudence.

Pascal savait que je trouverais bizarre qu'elle lui envoi des messages, alors qu'on était dans le même chalet ensemble! Heureusement qu'on peut lire l'extrait des messages, sans avoir besoin de l'ouvrir. J'ai laissé son natel dans la chambre. Il n'avait qu'à venir le chercher lui-même, ou pas du tout.

Aux aguets, Caro et moi avons travaillé en équipe. Nous nous sommes relayées pour qu'aucune femme ne l'approche.

C'était assez facile de lui coller aux trains. Pourtant, je m'étais promise de ne pas être aussi collante qu'hier. C'était raté. Pour Caro; Pascal en avait l'habitude, puisqu'elle le suivait partout. Pas moi. Mais ce soir, je me suis donnée à fond; je ne le lâchais pas.

Je me pendais à son bras et le suivait, comme si c'était naturel.

Plus tard dans la soirée, j'ai chopé Natacha qui a fait un signe de la tête à Pascal. Lui a fait non de la tête aussi. Ils ne savaient pas que j'avais vu. On descendait à la salle de jeux, et grâce à la porte vitrée, j'ai pu capté ce petit cirque.

Ça m'étonne encore de la part de Natacha. On se connaissait pourtant, alors comment ose-t-elle me faire un truc pareille???

Pascal ne se rend pas compte à quel point je l'ai à l’œil. Vigilante. J'épie ses moindres gestes. Tout, tout, tout. Alors, j'ai vu Natacha lui refiler un billet. Il ne pouvait évidemment pas le lire, j'étais là. Il l'a mise dans la poche de sa jaquette. Discret. Incroyable la chance que j'ai eu d'avoir surpris ça. Quel bol.

Pascal jouait au billard. Natacha était partie presque tout de suite après lui avoir glissé un petit mot dans la main.

J'ai prétendu avoir un peu froid, alors Pascal m'a passé sa jaquette. Pendant qu'il se concentrait sur sa boule, j'ai lu le message. J'ai viré au rouge. Natacha lui demandait de la retrouver à la bibliothèque après sa partie. HA! Jambes coupées, j'ai foncé vers Caro. Je ne savais pas quoi faire.

Caro est plus maligne qu'on ne peut l'imaginer. Même si elle parle tout le temps, sourit à tout le monde, se lie aussi facilement, elle est super futée. J'ai mis un point d'honneur à ne plus mettre les mains dans ses poches, au cas où. Et quant ce n'était pas son tour, je lui ai laissé sa jaquette, en disant qu'on remontait (au salon).

Natacha était là et attendait de le voir passer. Caro m'a tirée en haut. Smart cette nana. Elle a pris son natel, a composé mon numéro et l'a posé près du bureau. Invisible. Une fois que l'écran s'éteint, on ne le remarque pas. Impossible de le voir, à moins de se mettre à genoux et regarder sous le bureau.

Pascal est remonté et nous a vu. C'était le but. Je lui ai envoyé un baiser de loin en souriant. Le sourire était forcé, j'avais l'estomac tout retourné. Natacha s'est levée, sans regarder Pascal, pour monter à l'étage. Pascal lui aussi faisait semblant de l'ignorer. J'avais la gorge serrée, espérant qu'il ne la suive pas.

Mais non... A peine 3 minutes après, il est monté à son tour, après m'avoir fait un bisou. Rhhh, le rat!

Il fallait qu'on trouve un endroit sans bruit, sans oreilles. Apparemment, Caro avait déjà repéré l'endroit; le jardin d'hiver ou la piscine. On a fouillé pour être sûr qu'on était seuls. On a fermé la porte de la piscine à clef. On ne voulait pas être dérangé, au cas où. Et on a mis le son au max depuis le fond.

D'après son ton, Pascal avait l'air tendu. Il lui a demandé de ne pas faire ce genre de truc. Je pourrais les surprendre et que ça ne devait pas arriver. Il avait l'impression que je me doutais de quelque chose, c'était trop risqué. Elle pensait que je ne me doutais de rien, on avait passé l'après-midi sur la terrasse et j'avais l'air parfaitement calme.

J'imagine par "calme", elle voulait dire "bobette", dans l'ignorance totale. Coup de poignard dans le coeur. Dire que je l'aimais bien... avant.

Pascal lui a dit que ce n'était pas très malin de lui avoir passé un billet, j'aurai pu le voir. Puis, il lui a raconté avoir oublié ce billet et m'avoir prêté sa jaquette. Ce n'est que quant j'étais partie avec, qu'il s'est souvenu du billet dans la poche. Il ne pensait pas que je l'avais vu, je n'avais pas mis les mains dans les poches.

Wahhh, bien vu. Heureusement que Caro m'avait prévenu.

Pascal lui a dit que c'était vraiment trop bête, et qu'ils auraient pu se faire attrapé au moins 3x. Il lui a redit que je soupçonnais quelque chose. Je le lui avait dit, et surtout, que "ce quelque chose" devait être là...

Je pense qu'elle l'a embrassée, ou qu'ils se sont embrassés, à cause du petit silence. Il ne pouvait pas rester., parce que si je le cherchais, ce serait galère. Natacha a essayé de le retenir, mais il avait sûrement trop la trouille pour rester. donc, pas de crac-boum. Ouf. Ça m'aurait détruite. Ou, j'aurai foncé les surprendre...

Même si je sais que c'aurait été une erreur fatale, je ne suis pas sûre que j'aurai pu me retenir. En tous cas, 1 homme averti en vaut 2, c'est le cas de le dire. J'avais la preuve dans la face, qu'il y avait un truc entre eux. Ça me faisait mal, mais je n'avais pas encore perdue la partie.

Quant Pascal est descendu, on sortait du jardin d'hiver. On a pris nos clopes, et on est retourné dedans. Cette fois, sans fermé la porte. Natacha est descendue bien 20 minutes après Pascal. J'avais les joues en feu, un poids dans la poitrine, je tremblotais un peu. Il fallait que je retrouve mon calme.

Je ne savais pas quoi faire... mais j'allais devoir y réfléchir vite... j'avais toute la semaine pendant qu'il bosse.

Pascal avait beau être aux petits soins et adorable, j'avais l'impression que c'était du cinéma. J'ai joué le jeu; j'ai souri, plaisanté, participé à certains jeux. Il restait tout près, me collait à lui. Riait avec moi, mais au lieu que cela me fasse plaisir...

C'était comme s'il me poignardait à chaque fois.

Ils jouaient bien le jeu les 2 aussi... Natacha ne faisait pas spécialement attention à lui, et elle non plus. Il n'y avait que Magalie qui faisait son cirque. Elle ne se doutait pas qu'elle avait déjà perdue la partie depuis longtemps. Pascal lui souriait et bavardait avec elle, comme si de rien.

J'imagine que c'était pour détourner mon attention de Natacha. Ça me mettait en colère qu'il me prenne pour 1 idiote. Vivement dimanche soir, qu'on s'en aille, qu'on rentre et que je puisse reposer ma tête! Je voudrais prendre les choses avec sérénité et calme, mais... ça me fiche en colère. Comment ose-t-il agir comme ça?
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Aujourd'hui, c'est l'anniversaire à petit Pierre. Il restera toujours ce bébé souriant de 4 mois. Son sourire me manque.
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Ven - 12 Mars 2021 - Collante

Publié le par JaneDo

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Ven - 12 Mars 2021  Collante...

13h27 - En ballade avec mon papa. Là, je dois aller le chercher et RV chez une de mes frangines. Mon frère vient nous rejoindre à 14h. Toute la fratrie réunie avec le patriarche... Cool. Il ne manque que maman. Bon, le temps de me changer et hop, en route. Sauf que Didine, une fois de plus, n'est pas venue. Celle-là franchement.

Didine est adorable, le coeur sur la main, mais malheureusement, dès qu'elle ouvre la bouche, on dirait qu'elle gueule!

On est passé prendre Caro et on est parti pour Gstaad. Apparemment, il avait neigé et les pistes étaient bonnes. Caro est incroyable, elle a toujours quelque chose à dire. Ça me fait toujours penser à une de mes frangines. Pascal avait posé ma main sur sa cuisse. Je me suis retenue de tâter hihihi.

Chaque fois qu'il changeait qu'il freinait ou autre, ses muscles roulaient sous mes doigts, miam.

On est arrivé dans les 1ers, j'ai été défaire mes affaires dans la chambre. Puis, je suis allée vers Caro babiller alors qu'elle finissait et se changeait. J'aurai dû me changer aussi, arh. Pascal était déjà en bas, Caro et moi sommes descendue ensemble.

Caro papotait et je souriait en l'écoutant d'une oreille.

Michael venait d'arriver et Pascal, ainsi que Thomas étaient à la porte. J'ai été aider Paul qui entreprenait de faire un petit feu dans la cheminée. C'est souvent Pascal qui fait ça. Roxanne tenait le bras de Thom, donc elle le suivait partout, en jouant les hôtesses avec son son mari.

Mon dieu, mari... je n'arrive pas à m'habituer. Même quant je le dis, quelque part ma tête n'y croit pas.

Avec Caro, on a été voir ce que la gouvernante avait préparé. Elle laissait toujours un mot près de la machine à café. On avait une envie de choucroute ce soir. On a mis la table en attendant. Hum, j'avais déjà la dalle. Vers 20h, tout le monde serait là, et on se jettera à table.

Mince... Natacha était là elle aussi... Elle squattait déjà mon homme... J'ai senti une main me remuer l'estomac.

Pascal souriait. Qu'est-ce qu'elle pouvait bien lui raconter pour le faire sourire comme ça? De là, je voyais sa jolie fossette. Ça rendait son sourire encore plus charmant. Natacha a tendu un bras, qu'elle a mis autour de son cou pour le tirer à elle. Je commençais à fulminer. Plus faim du tout.

Natacha lui a chuchoté quelque chose à l'oreille et Pascal a rit. Grhhh.

J'ai senti que Pascal allait regarder dans ma direction, donc, j'ai vite détourné la tête. Fumisterie, j'allais passer une mauvaise soirée. Je sentais que j'allais passer tout mon temps à le surveiller. Ma tête était en effervescence, que faire? Et s'il s'éclipse avec elle, je fais quoi? Le suivre?

Oui, et puis? Je dis quoi? Je fais quoi? Et lui, comment réagirait-il?

En fait, c'est ce qui me fait le plus peur... sa réaction. Et après ça, comment agir? Partir? Faire une scène? Ha non, je ne voudrais pas que tout le monde soit au courant de mon infortune. Ce serait humiliant à mort pour moi. Et si Pascal prend son parti? Wah, l'horreur.

Après l'avoir pris la main dans le sac, je n'aurai pas d'autre option que de lui faire une scène. ou de partir. Est-ce qu'il me suivra? S'il reste, je serais dévastée. J'aurai de la peine à le lui pardonner. Il pourra faire toutes les excuses du monde, je ne pourrais pas pardonner de m'avoir laissé partir seule.

Pour Natacha, ce sera une grosse victoire... Pour moi, l'humiliation ultime...

20h, on s'est mis à table. Pascal s'est assis, Caro s'est précipitée à côté de lui, et Natacha a pris place de l'autre côté. Huh, et moi alors? Et puis zut, va chier, je vais m'imposer pour une fois. Ils discutaient quant je me suis plantée derrière eux et j'ai demandé à Natacha de se décaler d'une place.

Hi, la place à côté était prise. Pourtant, elle n'a pas fait d'histoires, elle a été s'asseoir ailleurs.

Je ressentis ça comme une victoire. D'habitude, j'aurai été m'asseoir ailleurs sans rien dire. Pour une fois, je me suis forcée à réagir.

J'ai même demandé à Pascal pourquoi il ne lui avait pas dit, que c'était ma place à sa droite?

Il a dit, en jetant un regard en direction de Natacha, qu'elle allait sûrement me laisser la place. Ouais, ouais... Noté. du coup, j'ai décidé de lui collé au cul toute la soirée.

J'ai bien senti toute la soirée, que ce soit Pascal ou Natacha, qu'ils cherchaient à être ensemble, à se parler. Pascal a essayé de se débarrasser de moi à plusieurs fois, je le sais, mais, comme je savais pourquoi, j'ai collé. Il n'a pas réussi. Ça m'a fait de la peine... Mon homme voulait être près d'une autre femme... Ça fait mal.

Ce soir, je n'ai pas pu jouer aux jeux de société, j'ai suivi et regardé Pascal jouer au Billard, aux cartes.

Pour bien marquer mon territoire, quant il jouait aux cartes, un moment, j'ai passé mes bras autour de ses épaules. J'ai bien remarqué qu'il n'a pas passé sa main sur les miennes, ou donné un bisou comme il l'aurait fait d'habitude. Même quant il a voulu aller faire une sauna, je l'ai accompagné.

C'est seulement quant on allait se coucher que j'ai réalisé que mon attitude contrastait avec mon humeur de la semaine précédente. Mon comportement prêtait à confusion. J'avais été morose, distante, et là tout à coup, câline et collante! Je suis sûre que Pascal devait se poser des questions.

Et j'avais raison; il m'a demandé ce que j'avais, si j'allais mieux, si j'avais envie d'en parler...

Là, et pourtant je ne voulais rien dire, je lui ai dis que je l'avais trouvé bizarre, toute la soirée, il avait tenté de se débarrasser de moi toute la soirée, alors j'étais curieuse de savoir pourquoi. C'est pour ça que je suis restée près de lui. Pascal a bien sûr nié, me disant que j'avais imaginé. Il avait juste été surpris.

Pascal a essayé de me faire croire que c'était mon imagination. Je lui ai dis que d'habitude, il me faisait souvent de petits bisous, de petits câlins pendant la soirée. Et ce soir, rien, il avait été distant, comme s'il subissait mes assauts. Je ne me suis pas gênée de lui dire que je me suis sentie un peu blessée.

Et que du coup, je suis sûre qu'il se passe quelque chose, cette chose était là ce soir...

Pascal n'est pas bête, je m'en suis rendue compte. Il a dit tout ce qui pouvait endormir ma méfiance, tout ce que je pouvais avoir envie d'entendre; qu'au contraire, ça lui faisait plaisir que je sois collante, ça lui avait manqué, alors, il s'était laisser faire. J'avais été froide toute la semaine!

Seulement, je n'étais pas née de la dernière pluie... Pourquoi avoir attendu qu'on soit seuls? Pourquoi n'avoir pas répondu à mes câlins? Ça lui avait manqué? Mon cul, ça ne se voyait pas. Au contraire, il avait plutôt l'air embarrassé par ma présence. J'ai souri, comme si j'avais gobé ses mots.

J'ai dis que c'était chouette d'avoir réglé le malentendu, et que j'aurai droit à pleins de câlins demain...

Après avoir fait l'amour, Pascal a prétendu avoir soif pour redescendre. Il me prend pour une tâche? J'ai sauté du lit en prétendant que moi aussi. Il n'a pas eu le choix. Je l'ai laissé partir avant moi exprès. Je suivais. Pascal était en bas des escaliers, je l'ai vu regarder en direction de ceux près de la cheminée.

J'étais en haut des escaliers, j'ai suivi son regard. Natacha a souri et s'est levée. Sans doute pour le rejoindre. Mais quant elle m'a vue, elle s'est rassise. Tsss... Je les ai eu!

Apparemment, Natacha l'attendait et s'attendait à le voir redescendre. Quoi? Après m'avoir mise au lit? Ben, c'est foutu les gars. Dans la cuisine, je lui ai donné la main. Pas parce que j'en avais spécialement envie, mais quelque part, pour dire "il est à moi", mais aussi pour titiller Natacha.

Après ce qu'on avait discuté, il a pris ma main et m'a passé le bras ensuite autour des épaules, pendant qu'on buvait.
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Jeu - 11 Mars 2021 - Jalouse recherches

Publié le par JaneDo

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Jeu - 11 Mars 2021  Jalouse recherches

L'envie de retourner me réfugier à ma maison ne quittait pas mon esprit. Je voulais pouvoir me laisser aller, me trimbaler en training, sans maquillage, ni même donner la peine de m'habiller correctement. Et traîner les pieds d'un bout à l'autre de ma maison sans faire d’efforts pour faire bonne figure.

Juste après m'avoir fait des aveux, ce serait lui couper l'envie de recommencer. Mauvais timing. Comme Pascal n'était pas à la maison, j'ai fait un truc que je n'avais pas fait depuis pas mal de temps; fouiller dans ses affaires. Sur ses factures de téléphones, j'ai noté plusieurs numéros que je ne connaissais pas.

A vérifier. Ce que j'ai remarqué surtout, c'est qu'il y a peu d'appels sortant à Caro. Les appels de Caro sur son natel, étaient surtout des appels entrant. Il la rappelait rarement.

Par contre, les autres numéros que j'ai noté sont parce que c'était à des heures comme les heures de pause, ou peu avant de quitter le travail. Ceux là me semblaient suspects. Je ne sais pas encore comment faire pour les vérifier.

Peut-être que je devrais demander de l'aide à Caro.

J'ai même fouillé les poches de ses chemises, de ses vestes et même les pantalons... Gravissime! Je reproduisais tous les schémas qui conduisent aux folies de la jalousie.

Ça me faisait un peu peur, je ne voudrais pas retomber dans la trappe de cette maladie. Trop difficile à soigner. Et on n'échappe pas aux rechutes... la preuve!

J'ai d'abord fouillé tous les endroits à portée de mains, puis le reste; le haut des armoires, entre les vêtements pliés, partout... même la corbeille à linges. Hahh, c'était de la folie furieuse, mais une fois qu'on commence, rien ne peut nous arrêter, on doit tout fouiller, tout vérifier. Être sûr qu'on à regarder dans le moindre recoin.

J'étais plus calme quant Pascal est rentré, de n'avoir rien trouvé d'incriminants. Hun, je savais qu'il effaçait certains messages, comme ceux échangés avec Natacha. Quant il a été se doucher, j'ai vite fait ses poches. Rien. Son natel aussi. Rien non plus. S'il trichait, il le faisait discrètement bien!

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Mer - 10 Mars 2021 - Moitié d'1 tout !

Publié le par JaneDo

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Mer - 10 Mars 2021  Moitié d'1 tout !

Pascal a finalement accouché d'un bout de ses secrets. Il avait remarqué que j'étais mal et que ses efforts pour me remonter le moral ne servait à rien. Il a dû se douter que ça devait le concerner. Je faisais des efforts pour me montrer souriante et gentille. Mais Pascal sentait bien que je me raidissais quant il me touchait.

Pascal me l'a dit; mon regard et mon sourire restaient tristes. J'étais même un peu froide.

D'habitude, je ne parle pas beaucoup, mais là, j'étais encore plus en retrait. Je ne trouvais rien à dire. Dans ma tête, il y avait un ouragan. Je changeais d'avis toutes les 2 secondes; j'en parle? j'en parle pas? Et s'il dit ça? Oh non, ce serait la cata.

Pourtant, je restais cool, mais en même temps un peu distante.

La version de Pascal, à propos de l'incident avec Magalie dans la sauna, était un peu plus complet que celui de Caro. Il n'avait pas réalisé qu'elle le suivrait dans la sauna. Elle avait dû croire à une invitation, vu qu'il l'a dit devant elle.

Il voulait être seul, pourtant, il n'a rien dit quant elle est entrée dans la sauna? Quelle blague!

Au début, ça allait. Ils ne faisaient que discuter un peu. J'ai presque failli rire quant il a dit, qu'il ne comprenait pas qu'on puisse avoir envie de mettre ses seins à l'air quant on en a pas! Quant elle a enlevé son haut, il a pensé que c'était juste parce qu'elle se sentait plus à l'aise pour faire une sauna.

Pascal avait les yeux fermés, alors il ne l'avait pas vu venir. Il s'en ai rendu compte quand elle était sur lui.

Il n'était pas question qu'il se laisse faire. Il l'a repoussée et s'apprêtait à sortir de la sauna quant la porte s'est ouverte à la volée; Caro. Magalie l'avait ceinturée par derrière et a voulu enfiler sa main... (là, il a laissé la phrase en suspens).

A la tête que faisait Caro, il a vu qu'elle s'imaginait des choses.

Pascal lui a demandé de garder ce qu'elle venait de voir ou s'imaginait pour elle. Il ne voulait pas qu'elle m'en parle.

Quant il me racontait ça, il me regardait droit dans les yeux. Donc, pour moi, il disait la vérité, sinon il aurait évité mon regard. Pascal m'a assuré qu'il ne s'était rien passé. Il savait bien que je finirais par l'apprendre, et préférait que ça vienne de lui.

Il a juré que c'était ce qui s'était passé. D'ailleurs, il m'a fait remarqué que depuis, j'avais dû remarquer que Magalie n'était pas revenu ici. Les mecs!! Aucune idée ce qui se passe dans la tête de l'autre!!

Je lui ai dis que ça pouvait être interpréter autrement; ça donnait plutôt l'impression qu'il cherchait à protéger Magalie contre moi! Je trouvais ça un peu bizarre.

Pascal a dit qu'il avait eu une discussion avec elle. Il n'avait pas voulu qu'elle aille encore inventer autre chose, alors Paul lui a servi de témoin. Je peux lui demander si je veux. Pour faire court, il lui a demandé d'arrêter son cirque, que c'était très déplacé étant donné qu'il était son supérieur.

J'ai demandé ce qu'elle avait dit, et il a répondu "Offff, rien d'important... des conneries". Oui, mais quoi???

Après ça, Pascal m'a demandé si c'était ce qui me rendait si triste. Évidemment que non, juste pour qu'il utilise sa tête, je lui ai rappelé que c'était arrivé ce week-end, non? Alors quoi, j'avais des visions, et j'étais mal à l'avance?

Aïe, là j'ai été un peu trop tranchante, comme si je lui avais filé une gifle.

Il a réalisé que ça ne devait pas être ça. Je me suis radoucie. Je pensais pouvoir mieux me contrôler. Un peu perdu, Pascal est resté silencieux un moment. Je le voyais se mordiller la lèvre, il n'arrivait pas à rester en place.

Je pense qu'il m'a proposé à boire pour s'éloigner. Puis, en me préparant mon café, le dos tourné, il a lâché... qu'il avait continué à "voir" Caro, est-ce ce qui me rendait triste?

Ha! Je savais qu'ils se voyaient de temps à autre. Ce qui me dérange, c'est qu'il faisait semblant du contraire.

Je ne savais pas si je devais être franche, et lui dire ce que je ressentais. Il me fallait du temps pour y réfléchir. Je ne pouvais pas lui répondre, alors je n'ai rien dit. Pascal m'a reposé la question avec insistance, j'ai haussé les épaules en gardant le silence. Hahhh, jeeez, je ne voulais surtout pas qu'il me parle de Natacha. Je n'étais pas encore prête.

Pascal voyait bien que j'étais toujours abattue, et que je ne voulais toujours pas parler. Je ne m'étais pas rendue compte que je mettais mise à me ronger le bout des ongles. Comme je ne parlais pas, il est quand même venu s'asseoir à côté de moi sur le canapé, puis il m'a prise contre lui, comme il le faisait souvent.

Bien sûr, il a senti que je m'étais raidie, mais il a fait semblant de ne pas s'en offusquer ou s'en rendre compte. Le reste de la soirée, il m'a foutue la paix avec ça.

Je lui ai juste dis que j'étais contente qu'il m'ait raconté ce qui s'était passé au chalet. Que cela faisait des siècles qu'il ne me racontait plus rien.

Le pauvre, il a rougi en détournant le regard. Je n'ai pas aimé qu'il détourne les yeux ou qu'il rougisse. Mais cela pouvait juste être parce qu'il était gêné c'est tout. Quand même, j'allais demander à Paul à propos de la "soi-disant" discussion avec la Magalie. Je voulais savoir ce qu'ils ont dit.

Mince... trop de détails... Je me demande si j'arrive à raccourcir mes textes? Mais, si je perds un jour la mémoire, ou que je sois obligée de me relire pour savoir ce qui s'était passé, sans les détails, je serais perdue. L'empêche, de relire certains trucs me replongent dans la souffrance. Alors je ne relis pas.
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Mar - 9 Mars 2021 - Morosité quant tu nous tiens...

Publié le par JaneDo

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Mar - 9 Mars 2021  Morosité quant tu nous tiens...

Afff, je rentrais dans la longue liste des femmes qui ferment les yeux sur le comportement de son partenaire, et préfère le déni. Les raisons sont nombreuses, l'une est que je ne voulais pas le perdre. Une autre est que Je ne voulais pas faire quelque chose qui puisse lui donner une raison de me quitter.

Mais, c'était vraiment très dur, j'avais une boule à l'estomac. Quoi que je fasse, courir, peindre, dormir, je n'arrivais pas à me débarrasser de ce sentiment de "trac". Le même qu'on ressent avant un examen à l'école. Ça tétanise. Cet impression d'avoir la chair de poule, froid, le ventre sens dessus-dessous, sans oublier les tremblotements...

Je n'arrivais pas à supporter de rester auprès de lui. Mes sourires étaient tristes, mes yeux éteints. Pascal voyait bien que ça n'allait pas, et tout ce qu'il faisait pour me remonter le moral, me donnait envie de pleurer. Pourtant j'essayais, mais mes tentatives de sourire finissaient en grimace.

Caro a fini par me dire qu'elle n'avait pas vraiment choper Magalie avec les mains entre les jambes de Pascal. Elle a raconté que Pascal voulait sortir de la sauna. Quant elle a ouvert la porte, il était debout, tenant la main que Magalie avait tenté d'enfiler dans son caleçon. Elle se tenait derrière lui.

Pascal avait la tête du mec pris sur le fait. Mauvais jeu de mots; attrapé la main dans le sac.

Après sa prise de gueule avec Magalie, où il a été bien inspiré de ne pas intervenir, il l'avait prise à part. Pascal lui a demandé de ne pas en parler, et surtout de ne pas m'en parler. Elle avait vu rouge, ne comprenait pas pourquoi il était dans la sauna avec elle justement. Pourquoi rester? Pourquoi ne pas sortir de là?

Pascal était insistant qu'elle ne parle pas de ce qu'elle avait cru voir. Qu'il ne s'était rien passé. Il ne voulait pas qu'elle me parle de ça. lui demander de ne rien me dire. Caro n'avait rien promis, et c'était trop lourd pour qu'elle le garde pour elle. Heureusement pour moi.

Caro a demandé à Pascal ce qui s'était passé dans ce sauna. Elle s'énervait de voir Magalie la regarder en souriant tout en se rhabillant. Elle avait les seins nus. Elle a vu que Pascal était tout rouge et il n'a pas été assez rapide pour cacher le devant de son caleçon avec son linge. Il était excité.

Pascal n'a pas répondu, mais était plutôt préoccupé qu'elle ne raconte rien, ce qui l'a encore plus énervée.

Ça ne la gênait pas du tout que je lui demande des explications. Caro voulait même que je le fasse devant elle. Je me demande si Pascal pense que c'est pour ça que je suis d'humeur morose? Probablement. Malgré ça, il n'est pas venu sur le sujet, il n'a pas cherché à s'expliquer.

Je sais qu'il a appelé Caro pour savoir si elle m'avait dit quelque chose. A ce moment là, elle ne m'avait pas encore tout dit, donc, elle a répondu que non. Confiant, il a pensé que ce devait être autre chose. Le fait que Pascal insiste autant lui a donné envie encore plus de m'en parler.

Oui, c'était autre chose, mais les 2 combinés, ça faisait beaucoup. J'étais à 2 doigts de partir quelques jours à ma maison. Mais en même temps, je rechignais à laisser le champ libre... Trop raplapla pour réagir, je laissais le temps passer, tout en me rongeant de l'intérieur.

J'ai pensé que je devrais peut-être parler à Magalie... Puis, je me suis dis que non, ça lui donnerait trop d'importance.
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Lun - 9 Mars 2021 - Gifle bien méritée

Publié le par JaneDo

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Lun - 8 Mars 2021  Gifle bien méritée

Caro avait mis Pascal, et pas mal d'autres hommes qui viennent le week-end sous prétexte de skier, mal à l'aise. Je dis bien sous prétexte, parce qu'il n'y a pas seulement le ski qui les intéresse. C'est la liberté, ou l'impression de l'être. De laisser derrière la vie de tous les jours, le couple et le train train quotidien.

Oh, le gazouillement des oiseaux le matin... 6h15... Ça me pèse sur le coeur. C'est un bruit qui me rend triste.

Picotement dans les joues, comme si je rougissais, parce que j'ai choisi de ne rien dire, de ne pas réagir, pas demander d'explications. Je ne sais rien. Je garde la tête sous le sable et c'est bien comme ça. J'ai trop peur de faire quoi que ce soit. Que Pascal sache que je sais n'est pas la solution.

Pourquoi? Parce qu'après il faudrait que je lui demande, par exemple, de ne plus la voir. Et s'il refuse? Je serais obligée de le quitter. S'il n'accepte pas de le faire, je fais quoi? S'il continue de la voir quand même, je serais aussi obligée de rompre. Et c'est pas ce que je veux.

S'il continue de la voir et que je ne le quitte pas, il ne me prendra plus jamais au sérieux. Tant que je fais comme si je ne sais rien, il sera obligé de cacher son aventure, pour ne pas me faire de peine. Natacha risque de s'impatienter et à faire pression sur lui. Là, elle commencera à l'agacer... j'espère.

J'espère seulement que l'histoire ne va pas durer trop longtemps, que Pascal retrouvera vite ses esprits.

Dire qu'il dort comme un bébé, la conscience tranquille, comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes. Moi, j'ai perdu le sommeil. Je n'arrive plus à dormir, l'angoisse et les images qui traversent mes pensées m'en empêchent. J'hésite à prendre des somnifères.

Les somnifères me transforment en zombie une bonne partie de la journée. Ah, sans je suis aussi en mode zombie!

Je les entendais travailler, j'essayais d'en faire autant. Magalie pouvait bien faire son cinoche, je m'en foutais. Elle n'a aucune chance. L'empêche, qu'elle ait essayé de profiter de lui parce qu'il était un peu saoul... Va falloir que je lui dise 2 mots à cette petite grue.

Un truc dans le genre si elle recommence, je lui referais la façade!

Caro n'avait pas osé me le dire tout de suite, mais en fait, elle avait fichu une claque à Magalie. Elle n'avait pas supporté d'entendre cette petite allumeuse la traiter de "plan cul". Comme si elle n'avait été rien d'autre pour Pascal. Elle avait le culot de parler sans savoir. Caro a eu raison de la gifler.
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Ven 5 au dim7 Mars 2021 - Un plan cul

Publié le par JaneDo

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Ven 5 au dim7 Mars 2021  Un plan cul

C'est un des derniers week-end au chalet, mais je ne voulais pas y aller. Passer le week-end à avoir la boule à l'estomac à surveiller Pascal et Natacha, ça ne me disait rien. Pascal a voulu rester là, et j'ai bien failli accepter. Mais, j'avais besoin d'être un peu seule, c'était ma priorité.

Pourtant, je savais que je passerais le week-end à me torturer à imaginer toutes sortes de choses.

Caro sera mon informatrice. Je n'ai même pas eu besoin de lui demander. J'ai un peu tirer la gueule en apprenant que Natacha n'était pas au chalet. Ce week-end, elle avait son gamin, alors elle ne pouvait pas monter. Je me suis demandée si c'était pour ça qu'ils s'étaient vus en cati-mini.

Ils ont passé la soirée au chalet, comme de bien entendu. Caro m'a dit que Pascal avait l'air détendu. Bon, Magalie lui collait aux fesses comme une sangsue. En plaisantant, Caro a dit qu'elle s'en chargeait. Elle m'a raconté le lendemain, qu'elle s'était plantée aux côtés de Pascal, à jouer la petite amie.

Elle espérait que ça ne me dérangeait pas. Je lui ai garanti que non.

D'ailleurs, ils sont montés se coucher en même temps. Comme Pascal était plutôt cuit, elle a essayé de le détourner. Mais comme il avait son bras autour des épaules de Caro, et un poil bourré, il lui a dit qu'il dormait avec elle. Magalie a eu l'air bafouée. Et Caro a dormi avec lui.

Caro n'avait pas besoin de me dire qu'ils avaient passé la nuit à faire l'amour, le sous-entendu était clair.

Samedi, elle a été faire du ski avec les garçons. Magalie a essayé de garder le rythme avec eux. Morte de rire, elle m'a dit qu'elle ne skiait pas terrible. Elle avait l'air d'une patate sur ses skis. Paul et Johnny étaient aux petits soins pour elle. Le soir, elle a essayé de la gicler pour s'incruster à Pascal.

On dirait qu'elle s'intéresse à lui parce qu'il ne s'intéresse pas assez à elle. Et elle s'est dit que, comme je n'étais pas là, Pascal risquait d'être plus réceptif à ses avances. Caro m'a avoué que Pascal semblait l'utiliser pour garder Magalie à distance. Elle a pourtant réussi à le coincé dans la sauna.

Mais, Caro après les avoir cherché partout, les avait trouvé. Magalie avait entrepris de lui caresser les... Pascal avait beau essayé de la repousser, elle continuait. Persuadée qu'il finira par craquer. Caro a fait un scandale et l'a foutu hors de la sauna. Pascal a été soulagé de la voir débarquer.

Caro aussi. Pascal avait une érection. Elle se demande ce qui serait arrivé si elle ne les avait pas trouvé!

L'empêche depuis Magalie la regarde en souriant d'un air entendu. Elle lui en collerait bien une. Mais, comme elle lui l'a rappelée, elle n'est pas sa petite amie, juste un plan cul. Caro l'a quand même sortie de la sauna par les cheveux.

Elle m'a avertie qu'il y avait eu comme un attroupement, quand elle se crêpait le chignon. J'allais sûrement l'apprendre.

Elles ont eu une petite confrontation, et elle lui a balancé à la gueule, que si elle n'était pas arrivée... J'ai compris. Après tout, ce n'est qu'un homme. Je peux imaginer.

Dimanche, Pascal est resté à l'écart de Magalie. Il n'a pas été skier le matin, et ils sont partis après midi au retour du gros de la troupe. Avec Caro, ils avaient été se balader en ville le matin, puis ils ont traînés dans la bibliothèque. Vers midi, ils ont mangés avec ceux qui étaient revenus du ski, avant de rentrer.
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Jeu - 4 Mars 2021 - Limace collante

Publié le par JaneDo

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Jeu - 4 Mars 2021  Limace collante

Hier soir, alors qu'on parlait et riait, j'ai tout à coup fondu en larmes; Pascal m'avait menti... J'ai filé enfouir ma tête dans l'oreiller pour pleurer le plus silencieusement possible. Pascal m'avait suivi, et avait l'air affolé. Il m'a demandé ce que j'avais, ce qui m'arrivait.

Évidemment, je ne pouvais pas lui  dire. J'étais déjà assez gênée d'avoir aussi lamentablement fondu en larmes, de n'avoir pas su garder la tête froide.

Il m'a bercée comme un bébé. Il a attendu que mes hoquets et sanglots se calment, avant de me demander ce qui se passait. Le boulot? De mauvaises nouvelles? La famille, etc, etc? Tout sauf lui. Apparemment, il était persuadé de n'avoir rien à se reprocher. Je faisais non de la tête entre 2.

Quant j'avais retrouvé mon calme, j'ai essayé de sourire... C'était surement une grimace... Le reste de la soirée, Pascal était aux petits soins. Fini d'éviter mon regard. Au contraire, il me fixait et espérait que je lui parle.

Ça, il pouvait toujours courir. Je n'avais pas l'intention de parler, surtout pas dans cet état. Et pas sans avoir murement réfléchi à ce que j'allais dire.

Ses collègues masculins sont venus travailler à la maison; Damien et François. J'ai passé la journée chez Caro. Pas de Magalie aujourd'hui. Bon oui, seulement sur l'écran. Ses manières passaient mal à l'écran; elle avait l'air d'en faire une tonne. Tous ses sourires et mimiques étaient ridicules à l'écran.

J'avais pris un calmant chez Caro, donc c'était plus facile de me contenir. De toute façon, ma tête refusait d'utiliser ses facultés, des images court-circuitaient mes pensées; je les voyais se balader main dans la main, et tout s'arrêtait. Mais pas le mal de tête, l'estomac sur rinçage, et tout le reste.

On a passé la soirée à discuter. Il était adorable. Évidemment, j'ai soigneusement éviter de parler du chalet ou Natacha. J'aurai pu croire qu'il ne se passait rien.

Alors que Pascal était sous la douche, je n'ai pas pu résister à regarder son natel. Je crois qu'il avait effacé tous les messages de Natacha. Parce qu'il n'y avait qu'un seul message de Natacha, après leur petit rendez-vous pour dire; "C'était chouette de le voir hier, je ne peux plus regarder le lac sans penser à toi. xxxx". Pas d'autres messages!

Et ça continue. Il allait falloir que je me méfie. Que je me secoue. Je dois agir, mais je me sens si abattue, complètement à plat. Aucune énergie.

Pascal avait dû le recevoir alors qu'il bossait. Comme depuis, on était tout le temps ensemble, il n'avait pas regardé son natel. Je n'ai pas osé aller jusqu'à effacer le message. Par contre, je l'avais à l’œil, je voulais voir sa réaction quant il verra le message.

Pas de douche pour moi ce soir. Je ne le quitterais pas d'une semelle, jusqu'à ce qu'il ouvre ce message. Je pouvais être aussi collante qu'une limace. J'ai été prendre ma douche après. Il avait pris son natel et était à la cuisine quant il a vu qu'il avait un message. Quant il a vu le nom, il a jeté un œil vers moi. Je lui souriais, innocente.

Pascal a eu l'air ennuyé et l'a aussitôt effacé. J'ai vérifié. Donc, j'avais raison, il effaçait tous les messages de Natacha!
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Mer - 3 Mars 2021 - Trahison

Publié le par JaneDo

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Mer - 3 Mars 2021  Trahison

Comme hier, ils ont discutés un moment devant la maison. On ne pouvait pas les entendre. Puis, Magalie est montée en voiture avec Damien et ils sont tous partis. Je crois que Pascal rentrait, il faudrait que je sois à la maison avant lui. On le suivait en gardant nos distances.

Au lieu de continuer sur la route du lac, il est entré dans Morges??? Pourquoi? Alors on a suivi.

Caro avait mis une perruque, moi, je n'avais pas pensé mettre celui qu'elle m'a apporté. J'ai dû me coucher, on passait à côté de Pascal, qui parquait près du McDo. Caro s'est parquée un peu plus loin.

Je ne sais pas pourquoi j'ai pensé que, heureusement, les restos étaient fermés.

Il devait avoir faim pour s'arrêter à un McDo. J'ai regardé mon natel, persuadée qu'il allait m'appeler pour me demander ce que je voulais. Mais niet. Caro a sursauté et m'a dit de regarder... Natacha? Pascal se trouvait avec Natacha?

Boh, il avait dû la voir et s'était arrêté juste pour la saluer. Donc pour moi, rien de bien grave. Qu'est-ce que j'suis tarte, je continuais à me bercer d'illusions et à me faire des films...

Caro était persuadée qu'ils avaient bel et bien rendez-vous, cela se voyait...

Ils sont entrés au McDo pour en ressortir environs 10 minutes plus tard. Natacha lui a pris le bras et ils mangeaient tout en marchant. Là, j'ai dû admettre que Caro devait avoir raison. De les voir marcher côte à côte, c'était...

J'avais l'estomac dans les baskets et ça tournait dans tous les sens. Je crois que ce qui me rendait le plus malade, c'était de les trouver mignons ensembles. Ils formaient un joli couple. J'espère que eux ne s'en rendaient pas compte. Je tremblotais, j'avais froid et mal à la tête.

Pascal m'avait menti, il ne finissait pas tard du tout? Il avait juste dit ça pour la voir. Je n'arrivais pas à y croire. Il m'avait délibérément menti, lui. J'ai senti une crise d'asthme se pointer, mais c'était pas possible, il fallait que je contrôle. Sinon, j'allais devoir sortir de la voiture, ou me coucher... Ça m'affolait.

Caro a commencé à me dire de respirer calmement, et elle le faisait aussi pour m'encourager. Je ne la quittais pas des yeux, ma vie dépendait d'elle. Ça a marché, j'ai commencé à me sentir de mieux en mieux, à pouvoir recevoir de l'air dans les poumons. Merci Caro. Elle avait vu Pascal le faire au chalet.

C'était la 1ère fois que je voyais mon homme se balader en amoureux avec une autre femme. Avec précaution, j'ai essayé de les trouver des yeux. Ils avaient disparus. Caro pensait que c'était peut-être mieux qu'on s'en aille. Elle avait peur que je refasse une crise.

Le regard de pitié que m'a lancé Caro m'a fait mal. J'avais été idiote et elle le savait. Même, si je les avais eu sous les yeux, je n'arrivais pas à le croire. Pas à croire que Pascal m'avait sciemment menti, et tout ça pour aller à un rendez-vous avec une autre femme? Natacha qui plus est.

Pour qu'il aille jusqu'à me mentir, c'est que... Non non non. J'étais dévastée et je me sentais trahie.

Pascal m'avait trahie. On est sorti de la voiture et pris la direction qu'on les avais vu prendre. Ils se dirigeaient vers le bord du lac. Horreur, maintenant ils se tenaient par la main. Ça me faisait tellement mal. Super mal. C'était horrible. Je voulais rentrer. Je devais rentrer. Caro ne voulait pas.

Caro avait les larmes aux yeux. Je lui ai remis la perruque comme il faut.

Moi, l'idée de voir plus me rendait malade. Je ne voulais pas voir, je préférais en rester à la promenade. Je n'étais pas sûre de pouvoir supporter plus. Bêtement, je me suis demandée ce que j'allais faire une fois qu'il serait rentré. Continuer à jouer l'heureuse bécasse?

Je ne suis pas sûre de pouvoir simuler. Ma tête semblait sur le point d'exploser. J'avais le coeur dans les pompes, je tremblais, ça faisait trop mal. J'étais trop triste, je ne pouvais plus lui faire confiance.

Pourquoi? Comment est-ce arrivé? Est-ce que j'avais loupé quelque chose? Mon coeur se brisait en mille morceaux.

J'étais vannée, complètement à plat. L'envie de dormir me tenaillait les tripes, je ne pensais plus qu'à ça. Je me sentais fatiguée. Oublier. Ne plus penser. D'ailleurs, je n'étais plus capable de raisonner. La seule chose que je voulais, c'était dormir. Au moins pendant ce temps, je ne penserait ou ne souffrirais pas.

Ils se sont assis sur le muret froid au bord du lac. Par moment, Natacha posait sa tête sur ses épaules. Ils se mis face à face, ils se tenaient la main. Pascal lui a mis les cheveux derrière les oreilles. C'était un geste de tendresse, un geste qu'il avait avec moi, parfois avec Caro. C'était douloureux.

Je n'avais pas seulement mal, j'avais des envies... de... d'arracher la tête à Natacha, la défigurer, déchiqueter son sourire, lui couper la main pour qu'il ne puisse toucher les cheveux de personne d'autre. Elle a penché son visage vers lui, et il l'a embrassée. Mon coeur a chuté au fond de l'eau froide du lac.

Caro a essayé de m'en dissuader, mais j'ai voulu l'appeler... je voulais savoir ce qu'il allait faire. Quand le natel à Pascal s'est mis à sonner, ils se sont raidis tous les 2. Pascal n'avait pas l'air de vouloir me répondre. J'ai insisté. Il a fini par sortir son natel et l'a regardé comme si ça allait sauter.

Je n'aurai peut-être pas dû appeler... Il faisait pratiquement nuit, et la lumière du natel éclairait bien son visage.

Pascal s'est levé pour s'éloigner. J'avais une main qui me serrait les intestins. J'ai mis tous mes derniers efforts à prendre une voix enjouée, et être toute douce et gentille. Son "hey" m'a énervé. Le culot, comme si de rien. Je lui ai demandé s'il était toujours au boulot chez John, je pouvais venir vers lui.

J'ai expliqué que j'étais pas loin, je pouvais me faire déposer, qu'on pouvait passer chercher du chinois en rentrant.

Pascal est resté sans voix. Ça a bien duré plusieurs secondes. J'imagine qu'il devait être livide. Mon coeur a serré; il m'a dit que c'était mieux que je ne vienne pas, il ne savait pas pour combien de temps ils en avaient. Puis il a dû se dire que si j'insistais, et que je disais que j'attendrais sans piper le mot, il serait dans la merde.

Alors, il a fini par dire qu'il allait partir, qu'il ferait à manger, que ce n'était pas la peine que je vienne.

Avant que j'aie pu dire quoi que ce soit, il a raccroché. Jamais Pascal ne m'avait raccroché au nez. Ça m'a terrassé; il m'avait raccroché au nez!?! J'étais à 2 doigts d'aller vers lui, lui montrer que je l'avais pris la main dans le sac. Et qu'il me prenait pour une dinde.

Caro m'a retenue. Elle m'a demandé à quoi ça servirait. Ce serait pire...

Natacha sera contente que les choses soient au grand jour, ils n'auraient plus à se cacher. Et moi, je me serais ridiculisée. Elle avait raison. J'aurai l'air d'une pauvre femme trompée, et devant la maitresse en question, en plus. Jouissif pour elle.

Ils étaient en train de revenir dans notre direction, il a fallu courir à la voiture.

Je crois que je n'avais pas envie de voir s'ils allaient se "bisouter" avant de se quitter. L'idée me rendait malade. Je voulais rien voir. Caro m'a demandé si j'avais envie de vivre dans le dénil? Non, mais elle n'avait qu'à me raconter.

Ils se sont fait un rapide bisous. Pascal semblait pressé. Natacha lui a fait signe jusqu'à ce qu'il disparaisse.

Pascal m'a aussitôt appelée pour dire qu'il était en route. Il voulait savoir si je voulais "chinois" ou s'il me fait à manger. En fait, c'était juste pour s'assurer que je n'aille pas chez John quoi. Franchement, je n'avais carrément pas faim. Je lui ai dit qu'on pouvait manger à la maison, j'étais en chemin.

On s'est arrêté chez Caro après avoir été rendre la voiture. Je ne voulais pas rentrer tout de suite, j'étais sonnée.

Le temps d'étudier ce qu'on avait vu, le disséquer dans tous les sens, et de me calmer, j'ai pu rentrer. J'avais beau l'observer, je ne voyais rien, sauf qu'il évitait de me regarder dans les yeux. Quand il m'entourait de ses bras pour me faire un bisou dans le cou, j'avais envie de le gicler loin.

Mais... Il fallait que je sois gentille. Plus que d'habitude. Un homme averti en vaut 2, donc, je devais rester adorable, douce, gentille, éviter les prises de têtes. Je devais faire comme si tout allait bien. Par contre, s'il essayait de provoquer une dispute, je devais battre en retraite, et même jouer les blessée, montrer de la tristesse.

C'était la seule manière de contrer ce qui se jouait dans mon dos. Je devais éviter à tout prix de le laisser me provoquer. Je ne devais pas laisser mes humeurs exploser.

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Mar - 2 Mars 2021 - Mauvaises intuitions

Publié le par JaneDo

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Mar - 2 Mars 2021  Mauvaises intuitions

Caro avait obtenu l'adresse de Magalie, et moi, j'avais une idée où Natacha habitait. Pascal travaillait chez John, et là encore, Caro avait les adresses de toute l'équipe. On ne savait pas très bien par où commencer. Attendre chez John? Ou chez les suspectes? Il fallait se décider.

Si Pascal travaillait vraiment tard, alors on perdrait notre temps à attendre chez l'une ou l'autre! On ne le verrait pas partir et on ne saurait pas quant, ou s'il rentre ou pas.

Bref, on a décidé d'attendre chez John. Caro a emprunté une voiture. On est arrivé chez John vers 16h30.

Après avoir vérifié que la voiture à Pascal était bien parquée là, l'attente a commencé. Caro avait pensé à prendre des sandwichs et à boire. Moi, que dalle. Pourtant, je savais qu'on risquait de poireauter jusqu'aux environs de minuit, voir 1h du matin, et je n'ai même pas pensé prendre à boire!

Pascal a appelé vers 17h30, il voulait juste faire un coucou. Ça m'a fait plaisir. Ils étaient fatigués, il pensait qu'ils pourraient tous bientôt rentrer, et n'en avaient plus pour très longtemps. J'ai pensé qu'on n'avait plus à faire le pied de grue, et qu'on pouvait tranquillement rentrer.

Caro n'était pas d'accord. Elle pensait que du moment qu'on était là, autant attendre jusqu'à ce qu'on voit Pascal partir. Ce sera la fin quant c'est la fin, pas avant. Bah, pour ma part, je trouvais inutile de rester là à attendre, juste pour le voir sortir et monter dans sa voiture pour rentrer.

Toutefois, je me sentais rassurée et détendue. Je n'avais pas faim, mais c'était comme si on était en course d'école, et manger les sandwichs faisait partie du voyage. On rigolait et se racontait nos petites histoires, quant on a vu Pascal sortir. Ça faisait à peine 1/2h qu'il m'avait appelée, huh?

John vivait dans une villa. Mais, on n'avait pas osé s'approcher pour guigner par les fenêtres.

Ha, j'étais soulagée... Pascal se dirigeait vers la maison. On suivait tranquillement à distances. Je descendrais chez Caro et je rentrerais par le lac. Je devrais peut-être attendre qu'il m'appelle. et dire simplement que j'étais chez Caro. J'étais contente que mes intuitions étaient fausses.

Ces soupçons débiles m'avaient fichu des palpites...

Il a dû me porter, parce que je lui ai sauté dessus. Trop heureuse qu'il soit rentré. Ce n'était même pas 20h. Et dire qu'il avait cru travailler plus tard. Je l'ai laissé me parler de leur travail, même si je ne comprenais rien et n'écoutait pas vraiment. Je souriais, le regardais parler, ça me suffisait.

Pascal a dit qu'il travaillait probablement tard demain. Ou pas, il n'en était pas sûr. Ils avaient repoussé ça à demain. Sa façon de dire ça, en évitant de me regarder m'a à nouveau fichu des piques dans la tête. Suspicion quant tu nous tiens! J'ai commencé à me poser des questions.

Pascal semblait clairement tendu et mal à l'aise. Pourquoi? Le boulot c'est le boulot. Il a été se prendre à boire et s'est plongé dans la lecture d'un truc de boulot. J'avais la bizarre sensation que Pascal évitait de m'approcher.

Vraiment trop bizarre. J'ai l'estomac barbouillé. Son attitude me renvoyait à de mauvais souvenirs... Cauchemars.

J'ai été vers lui, l'ai entouré de mes bras. Même s'il me souriait, m'entourait les épaules, il semblait renfermé. Pascal évitait soigneusement de me regarder dans les yeux. Pourquoi était-il mal à l'aise après avoir dit qu'il finirait tard? J'avais la poitrine compressée. Il mentait. Pascal mentait.
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