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Dim 17 nov 2024 - Trop impulsive

Publié le par JaneDo

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Dim 17 nov 2024 - Trop impulsive

Dimanche, 2h du matin, je venais de fermer la porte sur Pascal en train d'embrasser une autre femme. Mon cœur a dévalé une pente, et j'avais les larmes aux yeux. Pascal faisait face à la porte dans son exercice, dès qu'il m'a vue, il a lâché la bonne femme. J'ai aussitôt détallé comme si j'avais une armée de zombie à mes trousses.

J'ai alors réalisé que ce devait être un jeu, ou si non, Pascal devait être assez bourré. Mais pas tant que ça, puisqu'il m'a poursuivie.

Les curieux étaient déjà à la porte du Carnotzet à nous dévisager. Pascal m'a attrapée par la main. Paul avait aussi suivi et est venu me sauver. Paul m'a demandé si j'étais venue pour savoir quand on s'en allait. J'ai fait oui de la tête. Soulagée. Pace a fait la grimace, il n'était pas plus en état de conduire que Paul ou même Caro.

J'ai levé la main comme à l'école. Moi, je pouvais conduire, je n'avais pas bu tant que ça. J'étais juste venu demander si on dormait sur place, ou si on rentrait. Si on dormait sur place, j'étais raide, et j'aurai voulu savoir où je pouvais me poser. Carlos s'est avancé pour aller me montrer.

Tout le monde était d'accord pour rester on dirait. Mais Pascal préférait quand même dormir chez lui, dans son propre lit. Paul pareil. Par ma faute, ils ont décidés de rentrer.

J'ai donc pris le volant. Paul s'est mis devant et m'a indiqué le bouton pour mettre en route son 4x4. Tout était automatique, comme celle à Pascal. Donc, pas besoin de chercher où allumer les phares et tout ça. Il y avait de la neige sur les routes, j'avais un peu la trouille, parce que ce n'était pas ma voiture.

Pascal était à l'arrière avec Caro. Il a dit qu'il ne voulait pas que j'aille me coucher là-bas dans un coin et que je me fasse agresser alors qu'ils ne se doutaient de rien, et faisait les cons ailleurs. Avec la musique et tout, ils n'auraient rien entendu. J'ai rigolé, et il m'a demandé si je n'avais pas vu ces reportages sur les crimes et tout. Mieux vaut être méfiant que...

Je voyais de quoi il parlait, je regarde beaucoup de documentaires, enquêtes, etc. Je suis fan.

J'ai sursauté quand j'ai réalisé que Michael était dans la voiture. Il avait demandé qu'on le dépose chez lui au passage. Il laissait sa voiture chez Carlos. Il n'était pas en état de conduire. Donc, on l'a déposé. Je pensais aussi déposé Caro, mais elle voulait venir dormir à la maison. Silence radio dans la voiture quand elle a parlé.

Caro était à moitié vautrée sur Pascal. Pour briser le silence et relancer la discussion, j'ai demandé ce qu'ils avaient décidé de faire pour le chalet. Le papotage a repris. En fait, ils n'avaient encore rien bloqué. Puis Paul a dit en taquinant Pascal, qu'il n'était même pas là pendant les 2 semaines de la période des fêtes, c'était chiant.

De temps à autres je jetait un œil dans le rétroviseur sur Pascal et Caro. Je suis sûre qu'ils fricotaient. Mais bon, je gardais aussi les yeux sur la route. Ce serait le comble que je flingue la bagnole à Paul. Il faisait bon chaud dans la voiture, et la neige continuait de tomber rendant la visibilité difficile. Il y avait des conducteurs qui roulaient comme des malades.

Une fois à destination, Paul est monté aussitôt. Il était raide. Caro s'était pendu au cou de Pascal pour se faire porter. Pascal s'est exécuté sans rechigner. Il l'a portée directement dans sa chambre. Moi, je tournais en rond. Je boutiquais pour m'occuper en me préparant un café, etc, parce que je ne voulais pas les déranger. Je dois juste m'habituer, puisqu'il est en couple avec elle aussi.

Pascal est sorti de la chambre pour me demander si je ne venais pas me coucher. C'était le signal que j'attendais pour aller enfin me coucher. Pascal m'avait entouré de ses bras par derrière et me donnait de petits bisous dans le cou. J'ai prétendu que je voulais d'abord finir mon café et je viendrais. Je crois que Caro dormait déjà.

Je ne sais pas s'ils avaient fait l'amour ou pas. Je dois faire attention à mon impulsivité. Tout à l'heure chez Carlos, j'étais partie au 1/4 de tour. J'avais sauté aux conclusions sans réfléchir. Heureusement, grâce à Paul et Pascal, je m'en suis tirée sans trop de honte. J'avais été là-bas pour demander ce qu'on faisait... C'était faux.

Je me suis sentie seule en haut. Je m'ennuyais, alors ça m'a donné envie de rentrer. Ou si on restait sur place, alors d'aller me coucher. Au moins comme ça, ça ne se voyait pas que je me faisais chier. Et je me demandais ce qu'ils faisaient là-bas en bas. Quand j'ai vu Pascal en train de savourer les lèvres d'une autre...

Bref, on était enfin à la maison. Dans notre antre. loin des regards des autres. Je pouvais me détendre, être un peu plus moi-même.

J'ai été réveillé par les rires étouffés de Caro. Les "chuuut" de Pascal n'y faisait rien, c'était même le contraire. J'ai continué à faire semblant de dormir. Je n'aurai pas su quoi faire autrement. Je ne savais pas de quoi ils parlaient, ni ce qui faisait rire Caro. Bref, j'étais hors du coup une fois encore. Donc, autant continuer à dormir.

Mince, est-ce que Pascal s'amuse plus avec les autres femmes qu'avec moi? Arhhh, me voilà plongée dans mes doutes encore. Ils avaient l'air de bien s'amuser.

Puis ça s'est clamé. J'ai compris qu'ils étaient passé à des choses plus sérieuses en entendant les gémissements derrière moi. C'était Caro qu'on entendait le plus.

J'ai continué à faire semblant de dormir, pendant qu'ils se douchaient, rigolaient et s'amusaient comme des gosses, et ce, jusqu'à ce qu'ils sortent enfin de la chambre. Là, je pouvais me détendre.

Pascal est revenu dans la chambre avec un café fumant. Ouf, j'avais été me laver les dents, parce qu'il m'a fait un gros bisou.

Bon, quand mon mari essayait de me réveiller avec un café, je l'envoyais sur les roses comme une Lionne enragée. Là, ça passe. Faut dire que son petit sourire mutin et ses petits bisous dans la paume et tout... Comment résister. Ça a dérapé. J'ai fondu comme neige au soleil. Mes palpitations s'entendaient jusqu'au bout du lac.

On a retrouvé Caro au salon. Elle avait préparé à manger. Comment la renvoyer chez elle avec de si gentils attentions. Perso, je n'avais pas faim, mais j'ai voulu faire honneur aux efforts de ma copine. Comment ne pas apprécier. On a passé une après-midi sympa. On a discuté des fêtes avec l'absence de Pascal.

Pascal m'a demandé si je voudrais l'accompagner. J'hésitais. Je ne pouvais pas, mais je ne voulais rien dire encore. Caro lui a demandé pourquoi il ne lui demandait pas à elle aussi. Pascal a rigolé; il ne pouvait quand même pas nous emmener toutes les 2. Je pense qu'ils pensaient tous les 2 que j'allais finir par refuser...

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Sam 16 nov 2024 - La main dans le sac

Publié le par JaneDo

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Sam 16 nov 2024 - La main dans le sac

Arhhh, je m'étais faites des idées. Pascal était de retour 1h plus tard. Quand même, je n'avais pas tout tord. Natacha l'avait appelé pour passer un moment avec lui. C'était une excuse comme une autre. Elle a pensé qu'on était ensemble, parce qu'on avait disparu tous les 2 et qu'il avait verrouiller le passage.

Sauf qu'elle n'a pas pensé que ça l'énerverait qu'elle l'appelle pour une raison aussi triviale. Que la prochaine fois, elle aura vraiment des problèmes, mais qu'il ne viendra pas. Tsss, en plus, elle pensait lui rendre service, parce qu'elle a pensé que, comme on était plus ensemble. Elle voulait l'aider à se débarrasser de moi. Vacheries.

Il me l'a dit direct en s'excusant d'être parti comme ça. Il ne voulait pas que je me fasse des idées. Heu heu, sauf que les idées, j'en ai eues des tas. Comme il était de retour aussi vite, j'avais confiance que ce qu'il me racontait était juste. Hum, j'avais failli rentrer chez moi dès qu'il est parti.

Dios, heureusement, je n'ai pas fais ça. Ça n'aurait fait que compliquer les choses, et il aurait pensé que j'étais énervée. J'avais pris la pause sur le canapé, livre à la main, je faisais semblant de lire patiemment en attendant qu'il rentre. Je n'avais pas lu un seul mot. Ma tête n'a fait que me renvoyer des doutes.

Question de lui faire cracher le morceau pour savoir ce qu'ils se disaient sur le terrasse, j'ai dis que je pensais qu'ils avaient peut-être concocter ce petit plan tout à l'heure pour se voir en douce. Il a rigolé en me prenant dans ses bras. Que dalle sur ce qu'ils se sont dit, et les rires de tout à l'heure. Raté.

Le samedi matin, on a déjeuné une fois Pascal de retour après avoir été courir. Là aussi, il avait fait trop vite pour le stop chez Caro. Mais, ils sont arrivés ensemble. Il m'a dit qu'il s'était arrêté pour lui dire qu'elle pouvait venir déjeuner avec nous. Après sa douche, il est monté secouer Paul pour l'inviter aussi.

Heum, Paul n'était pas seul, alors la Louise était invitée aussi. Je pense qu'elle a dû être gênée par nos petits sourires en coins et les regards qu'on lui lançait. La pauvre. Pourtant, elle avait l'air d'être toute fière. Petit coquin Paul hein! On dirait qu'il rattrape le temps perdus. Drôle que lui, ça le fasse rougir.

Ils ont parlé des plans pour l'hiver. Paul était plutôt emballé pour les apparts/hôtel. Dans certains apparts, on pouvait loger à 6, voir 8, et les salons sont assez grands pour accueillir les autres le temps d'un verre. Même manger tous ensemble. Moi, j'avais pensé qu'on bougerait chaque week-end, ou tous les mois...

Mais Pascal a dit que ce n'était pas pratique. Le but, c'était de monter 1x les affaires de skis, et de les laisser sur place. Et pas de s'amuser à les trimbaler tous les week-end. Ce serait casse pieds. Autant alors ne rien réserver, et monter skier quand ils en avaient envie. Bien sûr, il avait raison.

Je n'avais pas pensé à ça, c'était plutôt rare que j'aille skier. Je profite toujours de ces moments là pour lire au coin du feu.

Paul est parti ramener sa prise d'hier soir. Ils avaient l'intention de faire les magasins cet après-midi. Paul voulait voir changer son équipements, skis et Snowboards. Pascal peut-être aussi. Ils nous ont proposé de les accompagner faire les magasins. Moi, ça ne me disait rien de traîner dans les magasins de sports.

Caro était emballés. Contente qu'ils le lui proposent. Pascal n'a rien dit, mais je suis sûre qu'il était un peu déçu que je n'y aille pas.

Je préférais me larver à la maison au chaud. Je connais trop bien les longues séances dans les magasins de sports. Je suis toujours sortie, comme par hasard, avec des sportifs. Et j'ai souvent fait l'effort d'aller avec eux pour les chaussures de foot, ou skis et autres. Je déteste. Je me suis toujours montrée patiente.

Par contre, quand eux m'accompagnait dans ma virée d'achats, j'avais toujours l'impression qu'ils s'ennuyaient comme des rats morts et se montraient impatient. Parce que j'hésite, et que ça me prend des heures. J'essaie, je fais d'autres magasins, pour revenir après dans l'un des magasins et essaie encore... parfois sans rien acheté.

Ils oublient bien vite comme j'avais été cool quand eux font les magasins. Donc, j'aime aller seule dans ma virée des magasins.

Pour le chalet, Noël - Nouvel An se passerait au chalet. Sauf que Pascal ne sera pas là. C'était déjà prévu qu'il parte aux États-Unis pour passer les fêtes avec sa famille. Pascal avait oublié ce détail. Détail? Bon, moi aussi. D'y penser m'a rendue triste. Encore des fêtes sans lui. Mais bon, j'avais mes propres obligations familiales pendant les fêtes.

Quoique, cette année, si j'arrivais à éviter ces fêtes, et rester toute seule dans mon coin, ce serait super, ça m'arrangerait.

Le soir, Carlos, invitait dans sa villa. C'était dans le groupe, donc tous les membres du groupe sont les bienvenus. Sa maison surplombait Nyon, avec une vue imprenable sur le lac. Je n'avais pas envie d'y aller même si Pascal le voulait. Je pensais qu'il déciderait de rester à la maison avec moi. Mais non. Zut.

Comme j'avais déjà dit que je préférais rester à la maison, je ne pouvais pas changer d'avis juste parce que Pascal lui y allait. Mais bon, comme il a insisté, j'ai fais semblant de vouloir lui faire plaisir. Alors je suis rentrée me changer. Quand je suis revenue, on a tous sauté dans le 4x4 à Paul pour aller chez Carlos.

C'était sympa, mais je ne pensais qu'à rentrer depuis le moment qu'on est parti de chez Pascal. Je n'étais là que pour la forme. J'ai eu de la peine à m'intégrer dans la soirée. Ils avaient l'air tous prêt pour la fête. J'étais à côté de mes pompes.

Moi qui aime danser d'habitude, je n'ai pas dansé. J'ai regardé Pascal s'amuser. J'adore regarder Pascal danser. Il est trop sexy.

Il sourit tout le temps et chante aussi. Mon cœur s'emballait rien qu'à le regarder. Il souriait, parlait avec les nanas et mecs qui l'entouraient. C'est pas un grand bavard, mais un verre de trop dans le nez, et il est plus cool, plus drôle et plus bavard aussi. Je le trouve trop chou. Pascal ne semblait pas pressé de partir...

Tard dans la soirée, un groupe, dont Pascal, sont descendus dans le carnotzet. Ils avaient complotés de faire des jeux. Jeux d'alcool. Ceux qui ne jouaient pas ne pouvaient pas juste rester pour regarder. Alors, j'ai dû rester en haut avec des tas d'inconnus qui m'intimidaient.

La plupart de ceux que je connaissais étaient en bas. Je me suis sentie un peu seule. Je ne savais pas quoi dire, et je n'arrivais pas à me joindre à un groupe ou l'autre. Je n'étais pas à ma place ici. Je crois que c'était la raison pour laquelle je ne voulais pas venir. Dans des soirées comme ça, on finit toujours par se perdre de vue.

Je voulais rentrer. Je suis donc descendue pour essayer de le dire à Pascal. Quand j'ai ouvert la porte... Le bras autour de ses épaules, Pascal embrassait la fille à côté de lui... C'était comme si je recevais une balle en plein cœur. Toutes les têtes se sont retournés dans ma direction.

Embarrassant. J'ai refermé la porte sans rien dire. Je montais l'escalier les jambes tremblantes. Je ne me sentais pas le courage de faire face à toute cette bande. Au milieu des escaliers, j'ai appelé Uber. Je rentre. Pascal est sorti précipitamment pour me suivre. Les curieux se sont massés vers la porte pour nous regarder. Je tremblais comme une feuille.

J'étais vraiment très gênée. En plus, j'avais les larmes aux yeux. Je me sentais ridicule. Tout le monde allait voir que j'étais... Arh.

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Ven 15 nov 2024 - Aussitôt regretté (2/2)

Publié le par JaneDo

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Ven 15 nov 2024 - Aussitôt regretté (2/2)

Ils se parlait doucement. Trop doucement pour que j'entende. J'aurai préféré qu'ils s'engueulent, parce que là, ç'aurait été assez fort. Pascal lui caressait la tête, et lui a fait un bisou sur la tempe. J'avais la chair de poule. Il n'aurait pas dû. Elle doit penser qu'il suffisait de quelques larmes et paf, il est à nouveau à ses pieds.

Il était aussi temps que je me bouge pour y aller. De les regarder me fichait des frissons d'angoisses. Est-ce qu'il l'aime à ce point? Est-ce qu'il a déjà oublier ce qu'elle avait failli lui faire? Parce que moi, je ne pense pas qu'elle était enceinte. Si non, pourquoi est-ce qu'elle voulait lui jouer le coup de "la fausse couche"? Hein?

J'avais la poitrine serré par l'angoisse pendant tout le trajet jusque chez Pascal et Paul. Extrêmement nerveuse. Et le trac me faisait trembler un peu. Je me demandais ce qui se passait en bas. J'espère qu'on ne voyait pas l'état dans lequel j'étais et que j'arrivais à donner le change. J'avais l'impression que mon sourire était faux.

Je pensais que le temps que ça me prenait pour arriver, Pascal serait déjà en haut avec Natacha. Ils n'avaient pas 36 milles choses à se dire. Que foutaient-ils donc? Sur la porte communicante, le voyant était toujours au rouge. Chiant. mon angoisse augmentait à mesure que les secondes passaient. Je m'impatientais.

Puis enfin, ils sont arrivés. Pas de visages tristes, pas de larmes. Natacha avait l'air à nouveau toute guillerette. Toute souriante, accrochée au bras de Pascal. Bon, j'ai quand même remarqué qu'il l'a discrètement fait lâcher son bras. Sous prétexte d'aller saluer ses potes. Natacha est venue vers nous; Caro et moi.

On discutait... Heum non, Caro parlait, moi j'écoutais en souriant comme si je participais. Mais j'étais perturbée et j'essayais de voir Pascal et Natacha. De voir s'ils se regardaient, s'ils avaient l'air de cacher quelque chose. Je suis folle. Mon imagination va finir par me rend dingue. Peut-être que j'imagine des trucs débiles. Je me fais des films.

J'ai eu des palpitations quand Natacha a chuchoté un truc à l'oreille de Pascal. J'avais juste croisé le regard de Pascal, peu après son arrivée en haut. Depuis, rien. On aurait dit qu'il évitait de me regarder. Ou c'était encore mon imagination. j'étais nerveuse et je claquais de froid. Peut-être parce que j'avais mis une jupe. J'étais un peu surprise de voir Yumi. Je ne me rappelle pas qu'elle soit jamais venue à nos "meeting" du vendredi. C'était étrange.

Mais bon, Pascal était là, c'est tout ce qui comptait. J'étais contente de le voir. Et pas je ne sais où, à trainer avec je ne sais qui. Ou de ne pas le voir rentrer chez lui de la soirée ou de la nuit. Au bord de la crise d'apoplexie, j'aurai surement pété un câble. Ah, ce sourire. De le voir sourire faisait faire un jogging à mon cœur.

Bon, je détestais le voir rire avec Yumi, avec Natacha. Même avec Caro. Je crois que je dois être trop tendue.

J'étais rassurée. On se devait de rester un moment chez Paul. Depuis que Thomas est parti, c'est Paul qui s'arrange pour organiser les petites rencontres entre amis du vendredi soir. On devait discuter "chalet" ce soir. Pace et Paul avait plusieurs chalets à proposer. Je crois qu'ils hésitent seulement à propos de l'endroit.

J'ai dû rater la discussion! Ils ont dû déjà choisir sans moi, ou avant que je n'arrive. Ou je n'ai pas fait attention. Trop préoccupée! En fait, ils avaient choisi Anzère, mais peu, voir pas de neige. C'était une sorte d'appart-hôtel. Ce qui fait que on loge par petits groupes, dans des appartements. Autrement Crans-Montana.

De toute façon, on s'en fiche qu'il y ait de la neige ou pas. Le but, est d'être entre amis et de faire la fête.

Pascal est sorti fumer suivi de Natacha. j'ai eu envie de courir là-bas. Briser le charme. Ils avaient l'air trop complice. Est-ce que je m'étais trompée? Est-ce qu'il a suffit qu'elle lui dise qu'elle allait enlever ce gosse pour qu'il soit à nouveau sous son charme. Enfin, ça c'était facile, elle était nettement plus jolie que moi... Sexy...

Je tournais le dos à la terrasse. C'était pour éviter de les fixer. J'avais la sensation d'avoir un nid de fourmis qui me montaient le long de ma colonne vertébrale. J'avais les nerfs à vif. A quoi ils jouaient? Puis, tout à coup, Pascal était là, à côté de moi. Je l'ai senti avant même de l'entendre demander qu'on file à l'anglaise.

Pascal est descendu en 1er. Je suis passée par l'extérieur. Ça m'a fait sourire de voir les bougies allumés partout. C'était donc pour moi? Pascal m'a prise dans ses bras, et les battements affolés de mon cœur se sont calmés. Mes angoisses se sont envolés. Pourtant, j'avais quand même des tonnes de questions qui me turlupinent.

J'espère que Pascal me racontera sans que j'aie à lui demander. Combien de temps est-ce que j'arriverai à tenir sans poser de questions?

Les choses se passaient si bien. On se retrouvait tous les 2, loin des autres. Mon cœur battait la chamade. J'étais dans ses bras. Le monde pouvait bien s'effondrer, tant qu'il me serrait contre lui, j'étais au paradis. Puis, tout s'est effondré quand son natel a sonné. C'était Natacha. Pascal a dit que c'était Natacha au téléphone, et qu'il devait y aller. Elle avait un problème.

J'ai pas eu le temps de dire quoi que ce soit. Comme un moteur de voiture, mon cerveau a serré. Je n'ai pas su comment réagir. C'est seulement quand il était loin que j'ai pensé que j'aurai surement pu l'accompagner. Je n'aurai pas dû le laisser y aller tout seul. Et d'ailleurs, qu'est-ce qu'elle pouvait avoir comme problème?

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Ven 15 nov 2024 - Aussitôt regretté - (1/2)

Publié le par JaneDo

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Ven 15 nov 2024 - Aussitôt regretté (1/2)

Ah oui, j'ai aussitôt regretté d'avoir été honnête avec Natacha. De lui avoir donné de bons conseils par solidarité féminines. Parce que ce soir, Pascal m'a dit qu'il devait la voir un moment. J'avais les boules. J'avais envie de me péter la gueule. J'aurai dû être une sale pétasse et ne penser qu'à moi. Être égoïste.

Ben non, même si je le pouvais, je ne pouvais pas...

J'aurai regretté de faire la salope. Savoir que mon mec était avec moi, parce que je l'avais manipuler ou manipuler quelqu'un pour les faire faire des trucs à la con, juste pour le garder. Non merci. Je préfère qu'il soit avec moi, parce qu'il le voulait. Parce qu'il m'aime. Et pas à cause de mes manigances.

Pascal m'a proposé de l'attendre chez lui. Apparemment, il avait envie de me voir. Cool. Mais de savoir qu'il voyait Natacha avant me gênait un peu.On a discuté un moment pour savoir vers quelle heure je devais passer. Savoir si Natacha passait chez lui ou pas. Pascal ne voulait pas, il préférait la voir ailleurs.

Si Natacha venait chez lui, il ne savait pas comment la faire partir. Il ne voulait pas l'avoir sur les bras toute la soirée. Il a ne savait pas comment la faire partir après. Avant mon arrivée. Puis, il a pensé que mon arrivée pourrait la faire partir. Mais, je ne voulais pas venir tant qu'elle était encore chez lui.

Pour finir, Pascal m'appelle quand elle sera partie. C'était bien qu'elle vienne chez lui, je pourrais surveiller si je voulais. Mais, j'avais décidé de ne pas le faire. Je crois que je savais, au plus profond de moi, que je n'allais pas tenir. Je voulais voir comment il allait réagir maintenant qu'il sait qu'elle ne le garde pas.

Quand j'ai raccroché, j'avais l'impression qu'on me pesait sur la poitrine. Je me sentais oppressée. J'ai noté qu'il ne m'a pas demandé ce qu'il devait faire. Donc pas de demande de coaching. Pascal m'a parlé de son appel d'hier soir. Je pouvais entendre du soulagement dans sa voix.

J'espère qu'il ne l'embrasse pas. Qu'il ne la tripote pas non plus. Pleins de choses me traversaient la tête. Et pas de jolies choses.

J'espère qu'il ne va pas m'oublier et passer toute la soirée avec elle. Ça, ça me bouffera les nerfs. Mais bon, je suis gonflée, parce qu'on n'est plus vraiment ensemble. Je dois arrêter de m'emporter et de laisser ma tête m'emporter dans les affres de la peur, et laisser mon manque de confiance me bouffer.

Puis, je me suis rappelée qu'on était vendredi soir, donc, je pouvais aller directement chez Paul. Pascal n'avait qu'à monter une fois qu'ils ont fini de parler. C'était ni vu ni connu comme ça. Je l'ai vite rappelé pour lui dire ça. C'était parfait. Et... et difficile qu'il me pose un lapin alors que j'étais juste à l'étage!

Avant de partir, je voulais quand même savoir ce qui se passait. En rentrant du boulot, Pascal est sorti courir. Moi j'ai commencé à me préparer. Ça lui prenait à peu près 40mn, donc, j'avais 40mn. Il n'était pas encore là quand je me suis réinstallée devant mon ordi. il est arrivé 10mn après et a été prendre une douche.

Hum :) j'ai adoré le voir se balader à poil, ses aller retour dans la salle de bains. Choisir ce qu'il allait mettre etc. De retour au salon, il a allumé des bougies avant de changer d'avis et les éteindre. Grhhh, c'était pour elle les bougies? Bref, mon ordi a voyagé à l'étage avec moi. J'attendais l'arrivée de Natacha.

J'ai aussi perdu un temps fou à choisir ce que j'allais mettre. J'ai changé d'avis en voyant comment Caro et Natacha était habillées. Quand on a frappé chez lui, j'ai été surprise de voir Caro et pas Natacha. Mais, Caro était passée juste comme ça. Pascal l'a mise au courant des derniers développements.

Natacha est arrivée entre temps. Elle n'était pas sensée être au courant de quoi que ce soit, depuis qu'on s'était vu les 3 chez elle. Après un moment à scotcher chez Pascal, il lui a demandé de les laisser. Caro est donc montée chez Paul.

Au début, c'était un peu froid. Ils se regardaient sans rien dire. Pascal attendait sans doute qu'elle parle en 1er. Mais, rien ne sortait. Alors il lui a demandé pourquoi elle n'avait pas osé lui dire pourquoi elle était passée hier. Elle avait l'air d'une petite fille prise en faute. Semblait hésité sur ce qu'elle devait répondre.

Pascal restait debout, les mains dans les poches à la regarder. Je pense qu'il devait lui aussi la trouver charmante. C'est vrai qu'elle était jeune et vachement jolie. Pascal a rajouté que si elle voulait qu'il l'accompagne à la clinique, il le ferait. Elle l'a regardé en faisant la grimace. Puis, je crois qu'elle a fondu en larmes... je n'étais pas sûre.

Pascal l'a fait assoir et a passé son bras autour de ses épaules et attirée contre lui. C'est pour ça que j'ai pensé qu'elle devait pleurer. Mon cœur s'est mis à saigner. Est-ce qu'il était aussi tendre avec moi? Ou est-ce que ce que je voyais là était de l'amour et de la pure tendresse. Pincements. La jalousie jouait avec mes nerfs.

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Jeu 21 nov 2024 - Why so much visitors!

Publié le par JaneDo

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Jeu 21 nov 2024 - Why so much visitors!

Man, so sudden, how come so many visitors?

More than 11'000 visitors?????

.... Wahhh... Thanks guys!

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Jeu 14 nov 2024 - Honnête avec Natacha

Publié le par JaneDo

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Jeu 14 nov 2024 - Honnête avec Natacha

Ok, peut-être que je suis trop gentille, c'est-à-dire conne, mais... Natacha est une femme, comme moi, donc solidarité entre femmes. Pendant notre discussion d'hier, elle m'avait dit qu'elle sortait de chez Pascal. Comme elle m'a dit qu'elle allait dire à Pascal qu'elle avait perdu le bébé, je lui ai donné un conseil.

Pour sauver les meubles, elle devrait le rappeler. Lui dire que, si elle avait voulu le voir, c'était pour lui demander de l'accompagner à l'intervention. Mais, qu'elle n'avait finalement pas osé lui demander.

Qu'elle avait déjà pris rendez-vous. Natacha lui avait dit autre chose; qu'elle ne savait pas encore quoi faire.

Elle ne comprenait pas. Je pense que quelque part, elle pensait que je lui donnais des conseils bidons pour tout gâcher entre eux. J'en suis sûre. Alors, je lui ai demandé de réfléchir. Quel intérêt? J'étais honnête. Je lui donnais des conseils que j'aimerai recevoir si j'étais à sa place. Ou si c'était à un proche.

Je lui ai dis qu'on voit toujours mieux quand on est en dehors de la situation. Si elle voulait limiter les dégâts, et retrouver l'affection que Pascal avait pour elle, c'était la seule solution que je voyais.

A elle de voir. Après avoir parlé avec Pascal pendant presque 1 heure, elle m'a rappelée pour me le dire.

A aucun moment, je n'ai cherché à lui causé du tord. C'est vraiment le meilleur conseil que je pouvais lui donner. Même si quelque part, je me rendais compte que je lui rendais service. Si j'avais été une pouffiasse, je ne lui aurai rien dit. Je l'aurai laissée se casser la gueule, et se discréditer aux yeux de Pascal.

Franchement, je ne pouvais pas lui dire des conneries, juste pour qu'elle perde de sa superbe devant Pascal. Entre nanas ça ne se fait pas. Je me rappelle encore de son expression perturbée. D'après ce qu'elle me disait, ça c'était mal passé avec Pascal. Il avait été très durs avec elle, lui avait méchant.

Je savais aussi que ça allait être très difficile pour qu'elle récupère ce qu'elle avait perdu. Un peu comme quand Pascal avait entendu des rumeurs sur Thomas et moi. C'est depuis là que ça a changé entre Pascal et moi...

La réunion au boulot s'est très bien passé. On ne connait pas encore la décision du commanditaire. On verra bien. J'étais un peu râpée en rentrant. J'ai téléphoné à Pascal avant qu'il ne quitte le boulot. Je voulais faire le 1er pas pour une fois. Il voulait qu'on se voit ce soir, mais je préférais demain soir.

On verra s'il me plante encore un lapin. Pascal voulait qu'on se tire pour le week-end, comme ça, personne ne pourra nous déranger.

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Mer 13 nov 2024 - Nat a peur

Publié le par JaneDo

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Mer 13 nov 2024 - Nat a peur - Anniv. Dave

Pascal avait rendez-vous avec Natacha. Je lui avais suggéré qu'elle vienne à la maison, parce que si elle fait un cirque en public, ce sera gênant. C'était surtout pour suivre ce qui se passera. Je l'ai averti de ne pas être trop gentil. Sa manière d'être avec elle doit changer radicalement, pour qu'elle sache ce qui l'attend si elle garde le bébé.

Si son attitude vis-à-vis d'elle ne change en rien, alors je ne vois pas pourquoi elle ne le garderait pas. Elle pourra penser qu'il finira par s'adoucir et accepter ce bébé.

J'espère que Pascal a bien compris. Sinon, ce sera foutu pour sa tête. Si elle est vraiment enceinte, elle espère recevoir une belle pension, et n'aura plus besoin de bosser. 20h, ils n'étaient toujours rentré chez lui. Je crois que c'est foutu. Natacha a dû réussir à le faire changer d'avis et aller dieu-sait-où.

Ah! Je me trompais. Voilà Pascal. Quoi? Tout seul? Ils ont vite fini. Il avait son sac de sport. Étrange. Ouais, je me trompais encore. Il avait été faire du sport.

J'imagine qu'il a eu besoin de se défouler avant de la voir. Je me demande ce qu'il ressent? Ce qu'il ressent pour Natacha? Est-ce qu'il l'aime encore et toujours? Ou est-ce que ça a changé?

Après avoir vidé son sac, il s'est changé et elle est arrivée. Aussi sexy que d'habitude. C'est vrai que c'est une très jolie femme. Mais bon, si elle est enceinte, bientôt elle va être toute enflée. Elle a un visage d'ange. Un visage qui donne envie de la protéger. Il lui a offert un t-shirt, les cheveux mouillés. Arh, il était si... beau. Elle s'est mise sur la pointe des pieds pour l'embrasser.

Raté, Pascal lui a tendu la joue. Il ne lui a pas fait la bise. Elle a fait la moue, et lui a reprocher de ne pas répondre à ses appels. Il n'a rien répondu, et lui a demandé ce qu'elle voulait boire. En lui posant son verre de coca sur la table du salon, il lui a demandé ce qu'elle voulait et pourquoi elle insistait pour qu'ils se voient.

Ils n'avaient rien à se dire. Natacha a fixé son verre un moment. Elle a fini par dire qu'effectivement, elle n'était pas spécialement venue discuter; elle avait juste envie de le voir un peu. Pascal la regardait, la tête légèrement penchée en se mordillant l'ongle du pouce. Comme s'il allait dire quelque chose, mais qu'il se retenait. En le regardant, Natacha s'est mise à pleurnicher.

Pascal lui a dit d'arrêter, que c'était énervant. Elle n'avait pas de raison de pleurer. Entre 2 hoquets, elle lui a dit qu'il était si froid. Il a eu un gros soupir agacé. Elle a voulu aller se mettre sur ses genoux, il l'a repoussée gentiment et s'est levé pour filer à la cuisine. Elle l'a suivi et a voulu mettre ses bras autour se son cou. Il l'en a empêché.

Horrible. Ça m'a fait mal pour elle. Pascal lui a dit qu'elle ne l'intéressait plus. Les femmes enceintes, c'est pas son truc. Il a ajouté en faisant la grimace;

  • Tu sais l'image du mec super heureux quand sa bonne femme lui annonce qu'elle est enceinte? C'est de la foutaise (B.S. en anglais). Les mecs se disent tous; "quelle merde", et veulent prendre la fuite. Un enfant veut dire, que le couple qu'ils formaient est mort. Ensuite, il y a le bruit, la déformation...
  • La déformation?
  • Oui, bientôt tu va ressembler à un ballon. Déformée. Et fais moi confiance, que même s'ils le disent, c'est très rare les mecs qui trouvent la nana est belle quand elle ressemble à... Ils mentent. Ils sont horrifiés de voir le corps de leur nana se transformer...
  • T'es pas cool. Tu sais... Je ne suis pas sure que je veux vraiment le garder. J'avais eu peur que tu penses que j'étais horrible de vouloir avorter. Puis, après je me suis dit que c'était une petite partie de toi. Hhhh, je sais pas ce que je vais faire... En fait, j'ai peur. J'ai tellement peur... Je ne sais pas quoi faire...

Pascal l'a regardée un moment sans rien dire. Natacha lui a demandé si elle pouvait rester cette nuit.

Pascal a eu une sorte de rire gêné. Il ne voulait pas. Qu'elle allait le détester si elle restait. Elle l'a regardé sans comprendre. Moi non plus je ne saisissais pas. Il a rajouter que quand il la regarde, il ne voyait qu'une femme enceinte.

Il a dit qu'il était désolé, mais il n'en avait pas l'air. Ouais, en fait, ça se voyait qu'il voulait qu'elle s'en aille. Il lui a fait la bise, pas un baiser comme elle l'espérait. Drôle mais Pascal a fait la grimace quand elle est partie.

Natacha m'a appelée direct en partant de chez Pascal.

Elle a dit que j'avais tellement raison, Pascal ne l'a regardait plus avec les mêmes yeux. Elle voulait qu'on se voit. Ça m'embêtait tellement de sortir. Alors Natacha est venue jusque chez moi. Elle avait besoin de parler j'imagine. J'aurai pensé qu'elle appellerait Caro plutôt que moi.

Elle a dit qu'elle n'allait finalement pas garder le bébé. Elle allait avorter. Elle n'a pas osé le dire à Pascal. Elle ne voulait pas avoir le corps déformé par une grossesse. Puis, elle a compris que Pascal ne sera pas là pour elle, ni pour le bébé si elle le gardait. Qu'elle allait foutre en l'air sa relation avec lui. Qu'elle allait suivre mon idée et prétendre après avoir fait une fausse couche.

J'ai essayé de lui remonter le moral. Elle m'a demandé comment ça se faisait, même si c'était fini avec lui, que je ne prenais pas mal le fait qu'elle voit Pascal. Est-ce que je l'aimais vraiment? Je lui ai dis qu'on se voit en amis. Oui, je l'aimais toujours. Mais, j'avais fait une bêtise. J'espérais quand même réussir à reprendre son cœur un jour.

C'était bizarre de marcher côte à côte, de parler, sans que j'éprouve une jalousie brûlante.

C'était peut-être parce que je savais, je devinais qu'elle avait déjà perdu la partie. Elle avait tout gâché avec Pascal. Je ne pense plus qu'il soit aussi amoureux d'elle depuis qu'elle s'était foutue enceinte. Si elle avait pensé lui mettre la corde au cou, c'était raté.

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Mar 12 nov 2024 - Every day!

Publié le par JaneDo

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Mar 12 nov 2024 - Every day!

Lundi 11; je n'ai pas fait grand chose. J'aurai dû bosser, faire des courses, mais je n'en avais pas envie. Curieusement, Pascal a appelé pour me proposer de manger avec lui à midi. J'étais encore au lit. Aucune envie de courir. J'aurai dû être à son boulot à midi, et il était 11h. Jamais je n'aurai pu le faire. Je n'osais pas lui dire ça, alors j'ai prétendu que je bossais chez un collègue. Alors, on a convenu que j'irai dormir chez lui ce soir.

Bon, faut dire que ça m'a un peu interpelée. On s'était vu tout le week-end. Moi qui m'attendait à un xème "lapin". Donc, on avait passé tout le week-end ensemble, et ces 2 derniers jours aussi. Qu'est-ce qui se passe? Ça me faisait plaisir, mais en même temps, ça me fiche la pression. Tous les jours sur mon 31, c'est dur!

Mardi 12; café ensemble le matin. Je suis partie en même temps que lui. Direct chez moi. On n'avait pas beaucoup dormi, alors j'ai récupéré. En début d'après-midi, je me suis plongée dans mon boulot. J'avais 2 jours.

Ciel, c'est un peu chiant d'avoir des réunions toutes les semaines. Ce serait mieux 1x par mois, non? Toutes les semaines c'est trop la pression! Ca m’éreinte.

Le soir, j'avais rendez.vous avec Pascal, vers 20h, après le sport. On dirait qu'il a envie de me voir tout le temps. D'abord, ça m'a fait plaisir. J'étais aux anges sur mon petit nuage mauve. Puis, j'ai une sorte de grosse angoisse, est-ce que c'était parce qu'il ne pouvait plus voir Natacha? Est-ce qu'elle lui manquait?

Ce qui me gêne, c'est tout à coup; le beaucoup, puis le vide. On se voit trop, je risque de m'habituer, puis après... on se voit peu... L'idée d'être le bouche-trou de service m'a déprimée. Ou est-ce que cette histoire avec Natacha lui a fait tellement peur, que ça lui a coupé l'envie de  fréquenter d'autres femmes? Non. Quand même pas. Pourtant, il était tendre et attentif, et me couvrait de câlins. Même un peu collant. Comme je le suis souvent.

Vers les 23h, Pascal a discuté avec Thomas, alors j'ai pu lui faire un coucou. Ça tombait bien, parce qu'on ne s'était pas parlé la semaine passée. Thomas m'appelle souvent le mardi. C'est notre jour. D'habitude le mardi, je suis chez moi aussi. Je pensais qu'ils se parlaient la journée,J'étais surprise que Thomas appelle en dehors du boulot. Je sentais qu'il voulait nous dire un truc, mais sa femme le surveillait et l'a coupé.

Pascal avait rendez-vous demain avec Natacha. Je n'ai pas commenté. C'était déjà bien qu'il me le dise. J'aurai voulu le coacher. J'espère qu'il sait comment agir pour qu'elle avorte. S'il est trop coulant, elle risque de persister à garder ce "problème". Ce sera un grave problème pour Pascal en tous cas.

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Sam 9 nov 2024 - Parlé de la grossesse de Natacha

Publié le par JaneDo

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Sam 9 nov 2024 - Parlé de la grossesse de Natacha

Ok, j'ai compris, Pascal avait besoin de parler de la grossesse de Natacha. Je l'avais pourtant laissé nous écouter quand on était chez Caroline. Mais après, je n'avais pas voulu en parler. Il avait besoin de savoir ce que je pensais, ou ressentais, etc. Si je me montre aussi fermée, il finira par parler avec Caro.

Et ce sera de ma faute, si à force de faire l'Autruche, qu'il en parle d'abord avec Caro. Après, ça ne servirait à rien de lui en vouloir, de péter un câble et lui reprocher de parler avec elle en 1er.

Je pensais que Pascal ne rentrerait chez lui qu'aux première heures du matin. Ben non. Quand je suis arrivée, Pascal était déjà chez lui. J'ai vérifier avant d'entrer chez lui. Il était en train de flirter, discuter avec MSG.

Assise sur le l'îlot de la cuisine, ses jambes autour de Pascal, elle lui faisait de petits bisous. Ils souriaient en discutant.

Pascal lui disait qu'il attendait quelqu'un et qu'il fallait qu'elle s'en aille. Elle lui a demandé pourquoi il se disputait avec Natacha tout à l'heure. Donc, Pascal avait vu Natacha. Il a dit qu'ils ne se disputaient pas, mais discutaient seulement.

Provocante, Victoria a passé ses bras autour de son cou.

Je ne voulais pas lui tomber dessus comme un cheveux sur la soupe. Je ne savais pas quoi faire. De toute façon, il le lui a dit, il m'attendait. Alors j'ai appelé. Il s'est extirpé de son emprise. Je l'ai vu la regarder en souriant quand il a pris mon appel. Pascal m'a dit qu'il m'attendait depuis des heures. J'étais un peu gênée.

Il m'a demandé où j'étais et qu'il laisse la porte ouverte. Je n'avais qu'à rentrer direct. Comment lui dire que j'adore qu'il m'ouvre. J'aime le voir me sourire quand il m’accueille à la porte. Il m'attendait donc, malgré la présence de MSG. Après avoir légèrement frappé un coup, je suis entrée. Elle était accrochée à son bras.

Pascal a détaché sa main pour venir me serrer contre lui. Pas de bisous, parce qu'il y avait une étrangère. Pascal lui a demandé de partir et s'est planté à l'entrée, la porte grande ouverte. Victoria a bien été obligée de partir. Une fois la porte refermée, je me suis glissée dans ses bras. J'étais contente d'être là. D'être avec lui.

Il avait déjà allumé la cheminée. Il m'a soulevée dans ses bras pour me poser dans le canapé. J'avais l'impression de flotter au-dessus des nuage. Il était rentré plus tôt pour moi. Il avait donc envie de me voir. J'étais aux anges. Et on a discuter. J'ai dormi chez lui. A vrai dire, on n'a pas beaucoup dormi. Samedi, j'étais raide.

J'ai voulu savoir ce que Pascal ressentait à propos de sa mésaventure avec Natacha. On dirait qu'il n'osait pas venir sur le sujet, vu que je n'avais pas voulu parler de cette histoire l'autre fois. Pascal se sentait trahi. Trompé. Il lui avait dit à milles reprises qu'il ne voulait pas d'enfants. Ses parents voulaient des petits enfants de lui.

Il s'est exécuté, mais il n'a jamais voulu avoir d'enfants. C'est pas son truc. Il est content de ne pas avoir à vivre avec eux. Elle savait tout ça. De plus, il n'avait pas assez confiance, alors il utilisait des préservatifs.

Sauf 1 ou 2 fois quand ils avaient fait les tests ensemble. Et qu'il était certain qu'elle n'avait pas d'autres aventures entre 2.

Je lui ai dis que je n'étais pas certaine qu'elle soit vraiment enceinte. Je pensais que c'était pour le tester. Il m'a alors dit qu'il l'avait vu ce soir. Qu'elle lui avait reproché de ne pas prendre ses appels. Qu'elle avait peur, qu'elle aimerait qu'il fasse un effort.

Pascal a dû lui rappeler qu'ils n'avaient plus vraiment de raisons de se voir.

Il était gêné de me dire qu'elle avait fondu en larmes, mais qu'il avait été vache avec elle. Il lui a dit qu'elle avait perdu sa confiance, et qu'il n'avait plus vraiment envi de la voir. C'est pour ça qu'il ne prenait pas ses appels. Il pensait qu'à la longue, elle comprendrait et arrêterait de l'appeler. Ça lui avait fait de la peine de la voir pleurer.

Mais il m'a dit que quand il l'a voit, il ne pense qu'au fait qu'elle a voulu lui faire un bébé dans le dos. Il lui a dit qu'aucun homme n'aime ce genre de piège, et qu'elle avait perdu tout le charme qu'il lui trouvait. Je lui ai dis qu'il avait peut-être été un peu dur avec elle. Et si, à cause de sa méchanceté, Natacha refusait de mettre fin à cette grossesse. Je ne veux pas qu'elle porte son enfant...

Bah, elle sait ce qu'il pense des femmes enceintes, et de la mort du couple dès qu'il y a des gosses... Tout ce qu'il déteste quoi!

Ils avaient rendez-vous dans l'après-midi pour discuter. Apparemment, elle suit mes recommandations. Il avait l'intention lui aussi de jouer le jeu. En espérant qu'elle mettra fin à cette torture. Pascal m'a avoué qu'il avait les boules. Il a peur qu'elle décide de le garder. Il tiendrait bon, et ne verrait jamais l'enfant qu'elle mettra au monde.

Il n'ose pas pensé à ce que ses parents diraient s'ils l'apprenaient. Et Jess. Ce sera horrible pour ses enfants d'apprendre plus tard qu'il ont peut-être un frère ou une sœur quelque part en Suisse. Son père va péter une durite et le fera transférer aux États-Unis. Ça aussi ça le préoccupait. Pascal m'a demandé si je serais d'accord de le suivre...

Je lui ai dis oui pour le rassurer. Mais, il n'en était pas question. Je ne me vois pas vivre aux États-Unis moi. Je serais quoi? La maîtresse cachée? Le péché qu'on cache. Ce serait un vrai cauchemar. Sans compter qu'il sera tout le temps en contact avec Jess et les enfants. Je sais que je ne supporterais pas de vivre comme ça.

Puis je ferais quoi là-bas? Comment je ferais pour gagner ma vie? Est-ce que j'avais le droit de travailler là-bas? Je ne veux pas devenir une femme entretenue.

J'avais un truc l'après-midi, alors j'ai dû m'en aller après le déjeuner. On s'est donné rendez-vous en fin d'après-midi. Dès que j'ai atterri chez moi, je me suis recouchée direct. J'avais des trucs cet après-midi, mais aucune énergie. Et en plus, je crois que l'histoire de Pascal et Natacha me touche plus que je ne l'imagine; j'ai mal à la tête.

Pascal m'a invitée à manger asiatique. Miam. Au moment du café, j'ai réalisé que j'avais trop mangé. Je me sentais comme une baleine sur le poing de mettre bas. Errrrk. Presque pas de place pour le café, alors exclus d'avaler un dessert. Pascal m'a raconté son Rendez-Vous avec Natacha. Il s'est montré gentil sans trop.

Elle a voulu savoir s'il vraiment il ne changerait pas d'avis. Non, il ne changerait pas. Elle a dit avoir besoin de réfléchir, mais a voulu savoir s'il accepterait de l'accompagner si j'avais elle faisait une IVG. Il n'avait pas su ce que c'était. Avortement. Il a accepter. Dès le moment où elle a semblé envisager l'avortement, il est devenu plus gentil.

Hier soir, j'ai eu l'occasion de dire à Pascal que ça m'avait choquée. Que j'ai dû réalisé qu'il continuait à la voir, et qu'ils couchaient ensemble. Alors qu'il avait dit qu'ils n’étaient plus qu'amis. C'était désagréable de l'entendre parler de préservatifs, enfants, etc. Ça me mettait dans une position atroce. J'étais terrifiée et anxieuse depuis.

Je n'avais rien voulu laisser paraître sur le moment. Et surtout pas devant Natacha. Pascal m'a demandé si je lui en voulais. Je lui ai dis que non. Que j'aurai juste préféré continué à vivre dans ma bulle en ignorant qu'il fréquentait encore Natacha.

A la maison, on a laissé les soucis enfermé quelque part ailleurs, pour passer une soirée en amoureux. On n'a plus reparlé de Natacha, de grossesse. Pascal est vraiment adorable. Je l'adore. J'adore le regarder. Ses expressions, ses câlins, ses baisers me font perdre la tête. C'était bon de n'être que tous les deux.

Mais je l'ai assuré de toujours le soutenir. Qu'il pouvait compter sur moi comme toujours. Quelque part au fond de ma tête, je crois que je voulais supplanter toutes ces pouffes qui lui tournent autour. Qu'il les oublie toute. Au moins quand on est ensemble.

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Ven 8 nov 2024 - Denis, camarade de classe

Publié le par JaneDo

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Ven 8 nov 2024 - Denis, camarade de classe

La réunion au boulot hier s'est très bien passé. Rien de fixe pour l'instant, mais le client veut réfléchir à tête reposé en regardant nos propositions. Je crois que JL, mon boss, espère vraiment finaliser avec ce client. Ça voudra dire beaucoup d'argent pour l'agence. En tous cas, il était au petit soin. Il ne devrait pas, ça fait lèche botte...

J'ai invité un camarade de classe, Denis, pour prendre un verre chez moi. Demain, c'est son anniversaire. Il n'a jamais oublié les miens, et nous avait invité, ma sœur et moi, à manger chez lui l'année passée. C'était sympa. Il avait aussi invité une des 2 de mes meilleures copines Sauty. Brigitte est malade, il n'avait pas pu l'inviter.

Mon frère avait raison, Microbe est décédé l'année passée. Je crois que c'est le 1er de notre classe à mourir. Le pauvre! Déjà qu'il était moche à souhait, petit, des grosses lunettes fond de chope, il y fallu qu'il meure d'un cancer en plus.

C'est terrible. Ça me rappelle une blague de Coluche sur l'égalité. Impossible à trouver sur YouTube. A croire que c'est banni!

Quant un sujet m'embête, en général, je n'aime pas en parler. Je repousse. J'ai peur de mes réactions à froid. En partant de chez Pascal l'autre soir, après l'annonce de la "cata", je pensais à ça. Après, j'ai compris pourquoi Pascal parle plus de certaines choses avec Caro et pas moi.

Elle est toujours à son écoute... Je me rends compte que moi non.

Mon camarade d'école ne semblait pas pressé de partir. Mon frère n'est pas rentré, Tchoy oui. Ils ont souris en se serrant la main. Tchoy avec ses dents manquantes, ça devait être un spectacle. Denis m'a dit qu'il avait de bons souvenirs de moi à l'école. Hum? Vraiment. C'est lui que j'avais failli noyé dans la fontaine de l'école...!

Bon, il est aussi devenu mon petit ami en dernière année. Il faisait des tours autour de la maison avec son vélomoteur, ce qui faisait rire mon cousin. On s'est embrassé 1x. c'était baveux, langue tournante. Bref, j'ai détesté, et depuis, j'étais distante, et j'ai laissé cette distance entre nous jusqu'à ce qu'il pige; je veux pas être ta petite amie!

J'ai zappé quand il a dit ça. Il l'a pourtant dit à 2 reprises en posant sa main sur mes genoux! Et il m'a rappelée qu'il était venu une fois à Lausanne pour me voir quand on était sorti de l'école. Je ne m'en rappelais pas. Aucun souvenir aucune. Là non plus, je n'ai pas cherché à savoir plus. Hahhh, c'est nul. J'aurai dû demander.

Pascal savait que j'étais occupée en début de soirée. Il ne devait pas m'attendre avant minuit. Alors, on s'est mis d'accord, je vais aller faire dodo chez lui. Je n'ai pas à me presser. Lui non plus. Il pouvait sortir s'il voulait, de toute façon, j'arriverais tard. Il allait donc sortir. J'évitais ainsi de subir encore un lapin comme tous les vendredis!

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