Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Sam, 21 Sept 2019 - Crazy about him...

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Samedi, 21 Sept 2019 - Crazy about him...

Je suis arrivée chez Caro vers 13h. Elle avait bien sûr essayé de m'appeler plusieurs fois depuis qu'ils avaient atterri. J'ai pris mon temps. Je n'ai pas répondu aux appels de ma cops, j'ai seulement renvoyé un message pour dire que je serais là vers midi, midi et demi.

J'étais tendue comme une hélice, mon cœur s'affolait. Je me réjouissais de voir Pascal, mais j'étais aussi terrifiée. J'avais peur de craquer.

En le voyant venir m'ouvrir, j'ai eu envie de lui sauter dans les bras. Je savais que je ne devais pas. Son père risque de me crucifier si je laisse parler mes sentiments. Il était si chou, à croquer. Son demi sourire aussi. Les larmes menaçaient, c'était un effort surhumain pour garder le contrôle. Surtout pour ne pas me réfugier dans ses bras.

Caroline souriait en nous regardant bloquer à la porte. Je lui ai lancé un petit sourire, je ne suis pas sûre que c'était convainquant. J'avais froid et toujours la folle envie de sauter dans ses bras.

Pascal m'a demandé si je voulais entrer, ou si je préférais marcher un peu... Waff, aucune idée. Je n'y avait pas réfléchi. J'ai haussé les épaules.

Caro a décidé d'aller faire un tour, question de faire quelques courses, qu'on pourrait manger quelque chose ensemble après. Ça nous laissait une bonne heure.

Je n'avais pas encore compris que Pascal dormait chez Caro...

Je savais qu'il repartait demain, en fin de journée je crois. De penser qu'il était venu jusqu'ici, juste pour me voir, m'a fait fondre à l'intérieur. Au plus profond de mon cœur, je l'aimais à la folie.

Pour moi, c'est un Dieu. Le Dieu et le seul Propriétaire de mon cœur.

Pascal me connaissait trop bien. Il s'était dit que, plus il attendrait, plus ce serait difficile. Et comme je ne répondrais ni à ses appels, ni à ses messages... Il n'avait pas d'autres choix que de venir à moi. Il voulait savoir pourquoi? Qu'est-ce qu'il avait fait? Pourquoi est-ce que je lui faisais ça?

Est-ce que j'avais détesté ces quelques jours avec lui aux States? Oh! ça non! Je lui l'ai dis. Au contraire, c'était vraiment chouette et je ne regrettais rien. Alors Pascal m'a dit qu'il ne comprenait rien. Et moi, je me demandais si j'osais lui parler de son père.

J'hésitais parce que, ce n'est jamais bien d'essayer d'emmener Pascal à affronter son père. Ça pouvait être perçu comme une tendance à le monter contre son père. Connaissant Pascal, il pèterait un plomb et sauterait à la gorge de son paternel. Ça ne ferait qu'aggraver les choses, comme avec Caro.

Et... de savoir que j'avais tout rapporté à Pascal, ça ne ferait que faire croire à son père que je le manipulais, comme il l'a toujours cru. Apprendre qu'il était venu en Suisse en plus, ce serait le top! Rien de mieux pour persuader son père que je le menais par le bout du nez. Pourvu qu'il n'apprenne pas non plus que j'aie été aux États-Unis... Là, les jeux seront fait.

Une chose que je n'ai jamais osé avoué, même dans mon journal et que je dois avoir le courage de mentionner; le père à Pascal a des photos de moi en train d'espionner Pascal à son domicile... Des photos de moi et Caro, de Caro toute seule aussi... Je ne sais pas comment Pascal réagirait de nous voir dans les fourrés en train de guigner chez lui...

On a convenu que Pascal n'en saurait jamais rien, ni ne verrait jamais ces photos tant que je me tiendrais à l'écart de son fils... si j'accepte de sortir de la vie de son fils. Son père tenait à me donner un dédommagement de plusieurs centaines de milliers de francs suisses. Ça réduirait notre relation, mes sentiments à une question d'argent? Je ne pouvais pas accepter. Hum, qui sait, il pourrait en profiter pour dire à Pascal que j'avais accepter d'être payée!

Même si j'adorais cet homme, si je l'aimais plus que tout au monde... je devais rester à l'écart.

En regardant son doux visage, ses beaux yeux verts me supplier de ne pas l'abandonner, je fondais. Le ton de sa voix, ses mots, tout me brisait le cœur. Parce que j'en avais envie. En quelques secondes, j'avais même oublié les ennuis qui causaient un ras de marée dans ma vie.

Mon cœur me hurlait de lui dire que je l'aimais et que tout le reste n'avait aucune importance, mais ma raison me rappelait à l'ordre.

Je devais rester ferme, et Dieu que c'était dur. Pascal m'avait dit qu'ils avaient voyagé en classe normale, de peur que le retrait d'une forte somme n'attire l'attention.

Caro avait invité Pascal à rester chez elle, pour qu'il n'y ait aucune trace de son passage dans un hôtel en Suisse sur sa carte de crédit. Qui irait imaginé qu'il a fait un rapide aller-retour en Suisse? Personne. Alors j'ai utilisé ces infos pour me remonter le bourrichon et ne pas craquer. J'étais triste, triste à mourir.

C'était l'enfer de lui faire de la peine. Je devais plutôt l'encourager et lui montrer que cela valait la peine de faire un geste pareille, en parcourant tous ces kilomètres, mais au lieu de ça, me voilà en train de lui lancer le message que c'était inutile.

J'étais dégoûtée, mortifiée et déprimée...

Pascal a continué à essayer de me persuader de ne pas le laisser. Il ne voulait pas qu'on se sépare. Il disait qu'il sera encore milles fois plus discret, que personne ne saura qu'on s'était réconcilié, qu'on était ensemble. Qu'il fera ce que je voudrais, n'importe quoi... mais il ne voulait pas qu'on se sépare.

Et je sais pas pourquoi, mais, mes gestes ont dépassés mon esprit et m'a main s'est avancé pour caresser sa joue, et je me suis penchée et je l'ai embrassé. Arf... j'avais craqué!

Mon cœur était en fête, soulagé, ma raison par contre m'envoyait des tonnes de signal d'alarme. Je n'aurai pas dû faire ça, mais c'était trop tard. Pascal avait déjà pris mon visage entre ses mains et ses baisers m'ont pris au piège. J'étais foutue. Je me répétais; je n'aurai pas dû, je ne dois pas... Mais... je le laissais m'embrasser... c'était trop...

Caro est revenue les bras chargés de sacs de courses. Je trouvais qu'elle avait été drôlement rapide. Pascal s'est précipité pour l'aider. Je les regardais rigoler en rangeant tout ça. Pascal m'a souri. Je lui rendu son sourire. Mon sourire n'était pas aussi joyeux, ni aussi large que le sien, parce que je me sentais en faute, en grave danger. J'avais peur.

Pascal a proposé de nous faire à manger. j'ai dis que je devais rentrer. Exclus. Pascal m'a dit qu'il n'était là que ce soir, il n'avait pas l'intention de me laisser prendre la fuite. En plus, Pascal voulait encore discuter. Il voulait savoir ce qui c'était passé pour que je réagisse comme je l'ai fais.

Je ne voulais pas en parler. Il a insisté. Il ne me laisserait pas m'en aller avant de savoir...

Caro a donc proposé elle de faire à manger et nous laisser discuter. Hum! Est-ce qu'elle voulait se débarrasser de moi quant on aura fini de parler? Wahhh, et voilà que je recommence à me tortiller la tête avec toutes sortes de doutes. Trop réfléchir n'était pas bon pour moi!!!

Je n'avais pas faim. Alors dîner ne me disait rien. C'est vrai, je cherchais à fuit, réfléchir un peu à comment me sortir de là. Réfléchir à ce qui était bon pour moi, où carrer mes sentiments dans tout le mix. Bref, j'étais perdue et c'est pour ça que je voulais filer pour me donner du temps... Mais Pascal n'allait pas me laisser faire.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

Publicité

Vendredi, 20 Sept 2019 - Il m'enflamme...

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Vendredi, 20 Sept 2019 - Il m'enflamme le cœur

Caro m'a appelée pour dire qu'elle rentrait plus tôt. Un peu surprise... j'ai pensé qu'il y avait un binz. Ils s'étaient peut-être disputé ou quelque chose du genre. Elle ne devait rentrer que Dimanche soir, pour arriver ici lundi matin! Je l'ai pressée de questions, mais elle restait vague. Oui, oui, ils se sont certainement disputé...

Caro m'a demandé de passer chez elle, qu'elle avait quelque chose pour moi. Aff, pas envie. Pas envie de l'entendre me parler de Pascal et des bons moments, mais, comme je pensais qu'ils s'étaient probablement disputés, ça je voulais entendre. C'est nul et méchant, j'ai un peu honte de moi.

J'avais commencé avec des excuses, parce que j'avais envie de me larver ce week-end, parce que je n'avais rien prévu exprès pour profiter largement de mon week-end. Alors l'idée de devoir m'habiller, et sortir avec mon masque sociable me faisait un peu chier. Mais, je voulais savoir ce qui s'était passé.

Je l'ai quand même bombardé de questions, pour savoir pourquoi elle tenait tant, à peine sur le sol Suisse, de me demander d'aller chez elle. Caro disait qu'elle avait une surprise pour moi. Je voulais savoir quoi, sinon, je n'irai pas. Elle aurait envie de se reposer, donc, ça pouvait attendre.

Caro a continué à insister, pour finir, elle a lâché le morceau; Pascal rentrait avec elle, il voulait me voir.

Oh! Je suis restée sans voix... Pascal allait venir en Suisse? Faire tout ce trajet pour... me parler? C'était complètement dingue. C'était surement un truc. Personne ne ferait tant de kilomètre pour parler à une fille! Débile. Je me suis dis qu'elle avait surement planifié de faire un appel vidéo, pour me forcer à lui parler. Oui, ça devait être ça.

Mais Caro m'a assuré que Pascal et elle prenait le vol du début de soirée et qu'ils seraient en Suisse le lendemain matin, vers 9h et des. Glups!

J'étais toute chamboulée. J'hésitais à passer chez elle, mais en même temps, ce serait carrément horrible, si Pascal fait tous ces kilomètres et que je refuse de lui parler... Je ne pouvais pas l'ignorer, ce serait vraiment moche. Donc, il fallait que je me prépare. C'est fou, mais j'étais... excitée, tendue, terrifiée... etc. J'allais le voir... demain.

Demain je verrais Pascal en chair et en os... Je tremblais déjà... Je devrais rester ferme... mais en même temps, c'était vraiment vraiment chou, comment lui résister? Aïe, aussitôt, je me suis rappelée des emmerdes, de ma famille, et ça m'a retourné l'estomac.

Comment lui résister? Pascal faisait toujours des trucs qui me font perdre la raison... Pascal est vraiment trop chou dans tous les sens du terme! C'est la première fois de ma vie que quelqu'un se donne autant de mal pour moi...

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

Jeudi, 19 Sept 2019 - Rebelote... les voisins...

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Jeudi, 19 Sept 2019 - Rebelote... les voisins...

Rebelote avec les voisins du 4! Maintenant, c'est pour installer un poulailler derrière la grange. C'était une vieille ferme avant. Ils l'ont rénové et transformée joliment. Et maintenant des poules!!! Donc, papa et Marlène sont passé chez moi. J'ai failli les manquer.

J'ai entendu Dobby crier. Ce n'était pas un aboiement, mais une sorte de cri d'urgence. J'étais dans mon atelier à peindre, oubliant tout sur terre, y compris que j'avais un chien dans la maison. Quant je suis descendue, j'ai pensé qu'elle voulait seulement sortir. Alors, je me suis préparée pour la sortir.

Je voulais en profiter pour faire un petit jogging. Au moment où je me suis levée pour lui mettre son collier, je vois une voiture qui ressemblait à celle de mon papa. Je me suis précipitée à la fenêtre pour voir les plaques d'immatriculation. C'était bien la voiture de mon papa.

J'ai ouvert la fenêtre qui donne sur la rue... Ouf, ils ont entendu mes appels...

Mon papa m'a raconté en 2 mots, mais je connaissais déjà un bout, vu que j'avais parlé avec Margaux longuement au téléphone hier soir. Donc, on a été sonner au portail. Il y avait sa voiture, donc elle était là. Hélas, pas de réponse. Papa et son amie sont venu prendre un café. On a bavardé en attendant que Margaux rappelle après avoir vu mon sms.

Margaux a appelé pour s'excuser. Hélas, elle avait laissé son natel sur discret, et que quant on a sonné, elle baignait sa petite fille de 2ans à l'étage. Donc elle n'avait rien entendu. Elle était tellement désolée. Elle pensait donc faire un saut chez mon papa le lendemain ou samedi. Elle avait d'abord émis l'idée de passer chez papa dimanche, avec son mari. Dimanche, c'est l'anniversaire de Marlène, donc famille, dîner, etc, pas une bonne idée.

Je n'ai pas tenu et j'ai fini par appeler Caro, sachant que Pascal devait probablement être au boulot. J'aurai mieux fait de me pendre à la douche!

Ils passent presque tout leur temps à l'hôtel. Elle n'avait pas besoin de me raconter ce qu'ils faisaient, son petit rire coquin en disait long. Caro m'a quand même dit qu'ils passaient le plus clair de leur temps à faire l'amour. Que depuis toutes ces années, c'était la 1ère fois qu'ils passaient une semaine entière ensemble. Ça m'a tordu l'estomac.

Elle n'a pas visité grand chose. Pascal passe 1 nuit sur 2 avec elle. Et ce n'était pas pour jouer au Monopoly. Une vague de jalousie, de picotement désagréable m'a parcourue de la tête au pieds.

Non, non et non, je ne veux pas laisser la jalousie maladive reprendre possession de moi et me faire perdre la raison. C'est une maladie qui détruit tout sur son passage, et il n'y pas de pilule pour la calmer. Une fois qu'elle s'installe, on perd tout. J'ai continué à garder le sourire dans ma voix et sincèrement essayé de me montrer contente pour elle.

J'avais failli lui demandé quant est-ce que je lui avais aussi facilement jeté à la figure nos parties de jambes en l'air? Bon, après tout, Caro pensait juste partager ses secrets avec une très bonne amie. Je ne pouvais pas lui en vouloir pour ça. Et pour voir les choses du bon côté, elle pensait pouvoir tout me dire. Donc, je devais m'estimer contente de sa confiance.

Et même si de désagréables frissons me défrisaient, ça me permettait de me battre contre cette affreuse maladie qu'est la jalousie. Je crois avoir assez bien réussi à dealer avec cette saleté.

Après avoir raccroché, je me suis mise à me poser des tonnes de questions. A avoir des tonnes de doutes. Si j'avais pu me douter, j'aurai peut-être agi différemment? J'aurai peut-être été plus... J'aurai peut-être dû passer plus de temps au lit, au lieu de perdre du temps à visiter New York... De toute façon, c'est trop tard. Je suis en train de me torturer pour rien.

Aff, je n'aurai pas dû raccrocher quant Caro m'avait appelée et que Pascal avait pris le téléphone pour me parler! Trop conne!!!

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

Mercr, 18 Sept 2019 - Journée pet dans l'eau

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Mercredi, 18 Sept 2019 - Journée pet dans l'eau

Journée perdue. J'avais prévu plein de choses. Étant donné que la femme de ménage n'était pas là aujourd'hui, que j'avais annulé mon rendez-vous avec Maria, je pensais pouvoir avancer un peu avec les paperasseries qui s'empilaient. Hélas, que dalle.

Ma sœur est passée prendre un café, ensuite ça a été l'enchaînement; ma sœur avait quelque chose pour moi, donc je suis passée le chercher.

Chez ma sœur, j'ai reçu un coup de fils de mon papa, il voulait passer chez mes voisins du 4, qui demande notre accord pour une construction dans leur jardin. Je suis donc aller chercher mon papa, et on est passé chez Marguaux. Ils veulent construire un abris pour leurs voitures. Ce sera sous la fenêtre à l'arrière de la maison.

On s'en fiche un peu, sans objection au projet, Papily a signé. Elle nous a fait une copie et on est parti.

On a fait un saut chez ma frangine, 3ème fois qu'on se voyait. Papa était content, ça change du quotidien. Il a pris un verre de vin avec César et je l'ai ramené. Le temps de boire un café et bavardé avec Marlène, je suis rentrée. C'était déjà 21h. J'ai donné à manger à ma fifille, et on est sorti faire une balade. Il faisait déjà nuit.

Tout ce que j'avais prévu de faire est tombé à l'eau... Mais bon, j'avais un courrier urgentissime à poster demain, alors, j'ai dû plancher là-dessus. C'est une plainte. Je ne sais pas si le Tribunal va me le renvoyer en disant que la formulation ne convient pas, mais on verra bien. Demain est le dernier délai, donc pas tellement le choix.

Donc, rien foutu et raide d'avoir courraté toute la journée pour tout le monde, sauf pour moi !

Un peu tendue parce que je n'ai pas eu de nouvelles de Caro. Et rien de Pascal non plus. Il ne se cassait plus la tête à me harceler d'appels ou de messages. On dirait qu'ils m'ont oubliée. Je n'ai pas eu le courage d'appeler Caro. Pascal, et sans doute Caro aussi, aurait deviné que j'étais...

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

Publicité

Mardi, 17 Sept 2019 - Silence radio... de New York

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Mardi, 17 Sept 2019 - Silence radio... de New York

Arhhh, pas de news de Caro. J'imagine qu'ils sont trop occupé, j'espère, à visiter la ville. J'imagine que Caro doit être fatiguée à cause du Jet Lag, et des visites de tous les endroits à voir, proche de l'hôtel. Comme Central Park, les boutiques, la gare du Grand Central, et d'autres endroits vus seulement dans des films, etc...

NON, je me mens, c'est pas du tout ce que j'imagine... ma tête s'acharne à diriger mon imagination dans d'autres direction, comme à visualiser des situations qui me font grincer des dents.

J'ai baladé mon angoisse partout; sur le chemin le long de la forêt en promenant le chien, en buvant un café avec ma frangine, en faisant quelques courses... partout.

Pourtant, je passe mon temps à jeter des coups d’œil inquiets sur mon natel. Niet. Chaque fois que ça sonne, ce n'est jamais Caro, ou Pascal. Tout le monde m'appelle, sauf ces deux. Je me sens trahie, même si c'est tordu et faux.

Même Pascal qui avait sans arrêt essayé de me joindre, n'a plus rien tenté depuis hier. 48h de silence...

Je suis à 2 doigts de me jeter aux pieds de Pascal pour qu'il me reprenne, qu'il m'appelle... et une petite voix me rappelle que je ne dois pas, à moins d'accepter de continuer à subir des emmerdes et de mentir à ma famille et qu'ils n'apprennent jamais pourquoi  ils sont attaqués de tous les côtés. En plus, par la famille d'un type que je n'ai jamais pris la peine de leur présenter!

Hahhh... Pfffouhhh, et pourtant, j'ai tellement envie de l'appeler... d'entendre sa voix... Il me manque tant...

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

Lundi, 16 sept 2019 - L'Envie et la Jalousie

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Lundi, 16 Sept 2019 - L'Envie et la Jalousie

Caro m'a appelée pour me dire qu'elle était bien arrivée. Tsss, c'est gentil. J'aurai préféré oublier qu'elle était là-bas... et moi pas. Ma tête me jouait des tours aussi; je les imaginais dans des soirées ensemble, Pascal la présentant à ses connaissances, main dans la main dans les rues, elle avec ses robes moulantes qui mettent en valeur ses formes, visitant les lieux qu'il m'avait fait visiter avec ses bras autour de ses épaules, encore plus complice que nous deux... arff, je devenais folle!

10h du matin, c'est 16h là-bas... J'ai appelé. Je voulais savoir ce qu'elle faisait, si elle ne s'ennuyait pas trop... Mais en fait, je voulais surtout savoir si Pascal avait aussi pris congé pour passer le plus de temps possible avec elle...

Caro semblait aller bien, à mon grand regret. Je rongeais mon frein en papotant avec elle, faisant semblant d'être cool et contente pour elle. Pascal restait avec elle cette nuit.

Il avait raconté un bobard à sa femme, et Jess l'avait cru. Elle se réjouissait comme une petit folle. Et moi, je me suis mordu les points. Je l'enviais grave. Pascal l'emmenait manger au resto ce soir.

Pascal avait envoyé une voiture la chercher à l'aéroport ce matin, qui l'avait déposée à son hôtel. Il avait même porter sa valise jusqu'à sa chambre. Elle avait aussitôt appelé Pascal pour lui dire qu'elle était à l'hôtel. Il lui avait conseillé de dormir un peu. Il devait passer chez lui après le boulot, et viendrait la chercher vers 19h pour l'emmener manger.

Toute joyeuse, elle me racontait tout ça, inconsciente que cela pouvait me faire grincer des dents.

Je m'en voulais de ressentir autant de jalousie. Je ne suis pas quelqu'un de jalouse, alors je ne comprenais pas ma réaction. Je l'écoutais et cherchais désespérément quoi dire, à part les "hen hun" ou "cool". Ça me semblait un peu plat. Je ne voulais pas qu'elle se doute que j'étais verte d'envie. Un poids est tombé au milieu de ma poitrine et me compressait le cœur.

Afff, je ne devais pas réagir comme ça, c'était trop nul. Je devais être contente pour elle. Pour lui aussi... Si seulement j'arrivais à oublier un peu et à penser à autre chose, ce serait top.

Ici, c'est le lundi du Jeûne, un congé fédérale... Quant il sera 13h ici, ce sera 19h là-bas, et Pascal et Caro seront ensemble. Un jour de congé où je n'ai rien d'autre à faire que de me torturer l'esprit en pensant à eux. En promenant le chien, mon imagination continuait à les suivre; je les voyais souriant, se prenant les mains en travers de la table, à s'embrasser. En regardant ma série, je les voyais se balader en amoureux, bras dessous, bras dessus.

J'imaginais le sourire de Pascal en la regardant, et ça me brûlait de l'intérieur. Était-il plus heureux d'être avec elle qu'il avait été quant j'étais là-bas? Est-ce qu'il la trouvait plus agréable que moi? Se réjouissait-il plus de passer du temps avec elle? Pascal avait réservé sa chambre dans le même hôtel que moi, ça m’enrageait un peu.

Pourquoi nous faire aller jusque là-bas, n'y avait-il pas assez de femmes là-bas? Pourquoi dépenser autant, quant il avait tout ce qu'il voulait sous la main? On est pas si irremplaçable que ça? Pourquoi Caro? Il aurait tout de même pu se contenter de m'avoir fait aller jusque là-bas?

Pourquoi avait-il dépensé autant aussi pour elle? Arf, c'est l'enfer, je me torture toute seule. Les doutes commencent à me ronger.

J'ai peur qu'il apprécie plus le temps passé avec Caro qu'avec moi... Chiotte, je devrais arrêter de me chier dans la tête. Mais, pas aussi facile que ça!

Après tout, j'avais décidé de couper les ponts avec lui, alors je n'avais pas le droit de me montrer jalouse. Pascal était libre maintenant. Même ça, je commençais à le regretter, en me disant qu'il risque de se dire qu'après tout, Caro, elle au moins, était toujours contente et ne faisait pas autant d'histoires, et il risque de tirer un gros trait sur moi...

Aïe, je l'avais bien chercher... C'était le pire moment pour rompre... J'aurai peut-être dû attendre un peu...

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

Dimanche, 15 sept 2019 - Trop jalouse...

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Dimanche, 15 sept 2019 - Trop jalouse...

Grillades chez ma sœur. Elle avait d'abord voulu que je regarde avec Papily, et elle de son côté, tentait de joindre l'autre sœur, pour qu'on aille chez elle, jouer aux cartes et manger, mais j'étais trop naze. Je ne me suis levée qu'à 15h... Trop tard. De toute façon, je n'avais pas envie de bouger de la maison.

Caro est partie aux States rejoindre Pascal. Ça veut dire qu'il n'avait pas annulé son billet. J'suis un peu dégoûtée. Après ma conversation avec Caro, j'étais sortie de mon silence pour lui envoyer un message lui disant;

"Que ça n'avait rien à voir avec ce qu'il avait pu faire, au contraire, il n'avait été qu'adorable, rien à voir avec Caro et son invitation aussi à New York. Que je pensais seulement que c'était mieux comme ça. Maintenant, il vivait là-bas. Que c'était bien trop compliqué et loin pour essayer de préserver quoi que ce soit. Que je ne voulais pas être une épine dans son pieds, que c'était mieux pour tous les 2"

J'avais été fier de moi et de mon message, mais pas très longtemps... Surtout quant Caro m'a demandé si je pouvais passer chez elle pour ses plantes.

Wah, je pense que les plantes, ça peut bien tenir une semaine sans problème. Je crois qu'elle voulait simplement, de manière détournée, me faire savoir qu'elle allait rejoindre Pascal.

Un message pour Pascal... Non! Pourtant, j'aurai voulu avoir le courage de lui dire de m'appeler et me raconter comment il va, comment ça se passe.

Mais, je pense qu'elle sera bien trop occupée pour ça. Moi, je ne l'avais pas appelée du tout. Au retour, je lui avais juste raconté qu'après avoir visité son appart, on avait fait un tour touristique; "The Empire State Building", se promener dans"Central Park" proche de leur appartement, etc. J'avais voulu voir la Statue de la Liberté, on avait pas mal marché.

C'est pas tous les jours qu'on va à New York! Pascal aurait voulu m'emmener voir un spectacle qui dure depuis plus de 40 ou 50ans il paraît. Mais je n'en avais pas trop envie et pas trop le temps non plus. J'espère qu'il n'emmènera pas Caro voir ce spectacle, je serais trop jalouse.

En fait, et surtout pour être honnête avec moi-même, j'ai les boules que Caro soit avec Pascal. Je me demande sans arrêt ce qu'ils font. Et surtout... s'il est plus heureux avec elle qu'avec moi là-bas. Aïe, je me suis menti en prétendant que ça ne me faisait rien. J'ai une boule à l'estomac, et j'y pense tout le temps.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

Vendredi - 13 sept 2019 - Caro veut aller à New York

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Caro voulait quand même aller à New York. Quitte à devoir payer son billet elle-même. Elle voulait le voir. Pour l'hôtel, ce serait dur, parce qu'elle n'avait pas les moyens de payer les 2. Et elle ne voulait pas qu'ils se retrouvent dans un boui-boui de merde. Alors elle l'a rappelé et l'a presque supplié.

Elle ne savait pas qu'entre temps, Pascal avait encore tenté de m'appeler et m'avait laissé une tonne de messages désespérés; Pascal voulait savoir s'il avait fait quelque chose qui m'avait déplu? S'il avait fait quelque de mal, quoi? Ou est-ce que c'était parce qu'il avait invité Caro? Si c'était ça, il annule tout. Il voulait juste que je lui réponde, que je lui dise ce qu'il y avait.

Serrant mon natel, les yeux fixé sur les touches, je crevais d'envie d'appeler Pascal, ou au moins lui envoyer un sms...

Arf, je ne pouvais pas craquer aussi vite. Cela ne faisait que quelques jours que j'avais cessé tout contact avec Pascal, et il suffisait que Caro me dise qu'il semblait inquiet pour que je craque? Non, je ne devais pas, et pourtant, je continuais à fixer mon natel comme si une réponse allait en sortir. J'ai sursauté quant il a bipé. Un message de Pascal; il me suppliait de lui dire ce qui se passait.

Mon coeur s'est fendu. Il me fallait me changer les idées pour ne pas me laisser aller à sauter sur ce foutu natel et bombarder Pascal de messages. J'étais à 2 doigts de lui demander de me pardonner de l'avoir ignoré, que je regrettais et que je voulais entendre sa voix.

J'ai coupé mon natel et l'ai planqué dans ma chambre pour ne pas l'avoir sous les yeux. Je me suis lancé dans une série; Ozark. Rien ne pouvait me changer les idées... le natel sous mon coussin continuait à me traverser l'esprit, et la vision de Pascal désemparé aussi. Pfff, non non et non, je ne devais pas craquer.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

Publicité

Jeudi - 2019.09.12 - Chamboulement

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Un long week-end en vue. J'ai pris zéro rendez-vous et je pense ne rien faire de tout le week-end, à part peindre, lire et me gaver de télé. Je m'en réjouis d'avance. Petites promenades avec le chien de temps en temps, training pourri de rigueur. Aussi, je dois faire les courses aujourd'hui, pour éviter à avoir à sortir et être obligée de me mêler à la foule en folie des achats de dernières minutes pour le week-end.

  • Pourquoi... Comment ça se fait que tu réponds... Comment? Caro semblait perturbée.
  • Pourquoi tu me demandes ça? Je veux dire, on s'est parlé, quoi, dimanche, non? Tu appelles à cause de ce soir?

J'avais annulé notre rendez-vous de ce soir. J'avais envie de ralentir un peu et d'avoir du temps pour moi. Je ne m'attendais pas à ce que Caro me rappelle Pascal. Savoir qu'il avait pensé passer par Caro pour me joindre me faisait plaisir, mais me chamboulait aussi. Je ne voulais pas craquer, mais chaque fois que j'entends son nom, son image souriante apparaît et je me sens flancher.

  • Non. Pascal essaie de te joindre depuis plusieurs jours... et comme tu ne répondais pas, ben, il a cru que tu avais un problème de natel ou je sais pas. Il m'a demandé de prendre de tes nouvelles. Il était assez inquiet. T'as pas vu ses appels?
  • Si... heum... je ne voulais pas répondre...
  • Whaaat? Qu'est-ce... T'es malade?

Afff, Pascal a demandé à Caro de m'appeler... J'ai été assez bête de ne pas m'en douter. Quant j'ai vu son appel, j'ai automatiquement répondu. Caro n'a pas tourné autour du pot. Elle a tout de suite voulu savoir pourquoi je ne répondais pas à Pascal. De devoir parler de lui ou même entendre son nom me faisait encore mal. Alors je lui ai expliqué en gros. Caro a cru que j'avais perdu la tête.

Je lui ai avoué que je l'aimais toujours, mais, je n'avais pas la force, ni le courage de continuer à subir les foudre de son paternel. J'en avais assez. De toute façon, il était bien loin, alors c'était plus facile et mieux comme ça. Si Pascal avait été ici, je n'aurai pas réussi à le faire, j'aurai craqué, dès que je l'aurai vu.

La conversation avec Caro m'a un peu plombé mon début de week-end. Elle a appelé Pascal après notre discussion. J'avais oublié de lui dire de dire qu'elle n'avait pas réussi à me joindre. Je pensais qu'elle choisirais cette explication, pour ne pas le perturber, au lieu de lui avouer la vérité.

Hélas ou pas, Caro a choisi de lui rapporter notre conversation. Pascal a cru d'abord que Caro blaguait, qu'elle lui faisait une farce. Il n'arrivait pas à croire que je ne lui répondais pas délibérément.

Pascal m'avait dit qu'il avait aussi invité Caro à venir à New York. Lors de sa visite en Suisse, la dernière fois, il avait réalisé qu'il l'avait négligée, n'avait même pas pris le temps d'aller manger avec elle, ou prendre un verre en tête à tête. Je lui ai rappelé qu'il était avec elle en tête à tête quant il m'avait appelé avec son téléphone. Ha, il avait oublié ce détail.

Peut-être qu'il se sentait obligé de trouver une excuse, vis-à-vis de moi, pour l'avoir invitée elle aussi. J'étais rassurée qu'il me le dise, mais il n'était pas obligé de chercher à se justifier. Ce n'était pas nécessaire. Au contraire, se sentir tellement obligé de se justifier, me donnait l'impression qu'il voulait cacher le fait qu'il avait envi de la voir.

Pascal a annulé le voyage de Caro. Elle dit l'avoir senti choqué et déprimé. Ça me sape le moral.

20h50, le téléphone sonne, c'est mon neveu Marl, tsss... Ben, il me demande d'aller chercher son frère à l'aéroport. Il me demande si ça ne me dérange pas, parce qu'il fête son anniversaire avec son pote Romain. Et je m'entends dire; "bien sûr que non. Ça ne me dérange pas du tout".

Qu'est-ce que je suis tarte. Maintenant ma soirée est... fichue! Pourquoi est-ce que je réponds au téléphone quant je devine déjà que ça va être quelque chose qui me fera chier! Pourquoi est-ce que je n'écoute pas mon 6ème sens!

C'est jeudi bordel, et j'avais prévu de faire tout autre chose, comme prendre un verre avec Caro, mais j'ai annulé. Peut-être que ça m'évitera la déprime. Avec Caro, c'est sûr qu'on aurait parlé de Pascal.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Publié dans amour, article, intime, janedo, journal

Partager cet article
Repost0

2019.09.11 - Pascal me manque

Publié le par JaneDo

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Arrrh, j'ai eu ma femme de ménage sur le dos jusqu'à 15h. L'enfer. J'ai rien pu faire, comme un gamin, elle a tout le temps besoin que je sois derrière elle. Elle me demande des trucs qu'elle sait où trouver, elle appelle mon nom non-stop, et ne supporte pas de ne pas me voir! Bizarre. On a pris le café ensemble, ensuite j'ai voulu me mettre à peindre, mais que dalle.

Par contre, on a tondu le gazon et pris soin du jardin. Ça c'était une bonne chose. Mais là aussi, j'ai dû le faire avec elle, sinon, elle hurle mon nom sans arrêt.

Elle devait aller à l'hôpital pour son mari, alors à 15h15, on est parti d'ici, et je l'ai déposée à l'hôpital. Diantre, j'étais ravie de me débarrasser d'elle, enfin! Sur le chemin du retour, je suis passée prendre un café avec ma frangine. Je sais pas pourquoi j'ai fait ça, ça a tout chamboulé mon planning déjà foutu. En rentrant, j'ai promené le chien, avant de me plongé dans un bon bain.

J'étais lessivée... par la femme de ménage, parce que je n'avais rien fait de ce que j'avais prévu, et parce que j'avais vu les appels en absence de Pascal et lu ses messages.

Pascal s'inquiète de ne pas avoir de mes nouvelles et du fait que je ne réponds pas à mon téléphone. Il pense que j'ai peut-être perdu mon natel et pas avoir eu le temps de le remplacer. Il n'a pas encore deviné pourquoi il n'y avait pas de retour. Ça me fait mal au cœur en l'imaginant se poser des tonnes de questions. Enfin, s'il s'en pose bien sûr. Peut-être qu'il s'en fiche!

J'espère que je lui manque autant qu'il me manque... Je rêve d'entendre sa voix, de l'entendre me rassurer... Je rêve d'être dans ses bras à nouveau.

Je crois que le pire, c'est que je n'ai pas l'impression que c'est vraiment fini. Je ne sais pas si je rêve ou si c'est mon imagination, mais j'espère ou je crois que ce n'est pas vraiment fini. Ou peut-être que je ne veux pas, ou je ne peux pas l'imaginer. Mais, grâce au ciel, Pascal est aux États-Unis, loin de mes yeux, loin de mon cœur. Je ne peux pas le voir, ni le toucher, je ne peux rien espérer.

Je crois que je sais qu'il ne reviendra pas en Suisse, alors... et les amours à distance ne marche jamais. Au bout d'un moment, les messages, les appels, les lettres s'espacent, et il ne reste plus que le vide. Alors je crois avoir bien fait d'y mettre un terme avant de me sentir désespérément délaissée et sombrer encore plus que maintenant.

Mais... Pascal me manque... il me manque terriblement... à en crever...

-----------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

" target="_blank">
Publicité