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307/2015 - Toujours au fond du bac!

Publié le par JaneDo


Lundi - 2 Novembre 2015 - 306/2015 - Toujours au fond du bac!

Souper chez ma frangine. Il n’y avait que Marco. Elle avait fait de la saucisse à rôtir. C’était une tuerie. Cette petite sortie, comme celle d’hier m’a achevée. Sur le chemin du retour, j’avais déjà la sensation que mes amygdales doublait de volume, mais la fièvre était aussi de la partie. Moi qui pensait passer chez Pascal, c’était fichu. Peut-être qu’un petit câlin m’aurait remis d’attaque? Je n’avais pas hélas la force de conduire ce soir.


Mardi - 3 Novembre 2015 - 307/2015 - Toujours au fond du bac!

J’aurai voulu annuler avec Chaska. Elle était là à midi pile! C’est ma femme de ménage et je lui avais promis un canapé-lit et une télé grand écran, donc je n’avais que faire. Au lieu de les jeter, autant que quelqu’un en profite. Ces affaires étaient à Montpreveyres, il fallait aller les récupérer.

Du coup, elle voulait me donner un coup de main pour récupérer quelques cartons à mettre au box. C’est ce qu’on a fait. Après m'être dépensée autant, j’étais H.S.. Après un bon bain, je me suis écroulée au lit. J’ai voulu me faire un Grog, mais j’ai oublié l’ingrédient principal; le Cognac! Quelle tâche.


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305/2015 - Jess refuse de divorcer

Publié le par JaneDo

Dimanche - 1er Novembre 2015 - 305/2015 - Jess ne veut pas divorcer!

Pendant qu’on discutait, alors que j’étais sur le chemin de retour, Pascal m’a dit que Jess n’allait pas tarder. Elle l’avait appelé pour lui dire qu’elle voulait lui parler. Il avait l’impression qu’elle avait trop de verre dans le nez. Ça allait être une discussion de pocherons. Rire.

J’étais curieuse de savoir de quoi elle voulait lui parler, alors j’ai fait demi-tour. On a pas le droit de conduire en étant sur le natel, et je n’avais pas de main libre. Enfin, si, mais il est à la maison. Mon frère m’avait montré comment le faire fonctionner, Pascal aussi, mais je ne sais toujours pas utiliser le sans fils. Bref, j’ai eu le temps d’arriver dans le parking chez lui, avant l’arrivée de sa femme.

J’imagine que Pascal a pensé que j’étais chez moi. On a encore papoté jusqu’à ce que Jess arrive. Elle est certainement rentrée en taxi, parce qu’elle avait trop bu. Pascal a écourté les « au-revoir » pour aller à la porte.

Effectivement, Jess n’était pas très nette. Comme toujours quant elle boit trop, elle s’écroule prête à s’endormir n’importe où. Elle a aussi des idées fixes, et ce soir, c’était parler. Pascal n’avait pas l’air enchanté de la voir dans cet état, et le lui a dit; c’est dangereux de mélanger l’alcool et les médicaments. Elle s’en fichait.

Jess voulait savoir s’il l’aimait toujours. Hum, Pascal n’a rien répondu. Elle a insisté. Pascal lui a dit qu’elle était un peu trop bourrée pour une discussion sérieuse. Il lui a servi un truc qui l’a fait grimacé, Elle n’en voulait pas, mais Pascal l’a forcée à le boire. Elle a eu des hauts le coeur et a été vomir.

J’ai ri en entendant les bruits et à la tête que faisait Pascal. Il faisait la grimace; dégoûté. Rappel perso; ne jamais vomir devant Pascal.

Jess avait froid, tremblotait et titubait un peu en revenant dans le salon. Pascal était appuyé contre le manteau de la cheminée, les mains dans les poches. On aurait dit qu’il préférait rester loin des vomissements. Hihihi. Trop mignon entre parenthèse. J’aurai donné cher pour être près de lui et le toucher, hum.

Se sentant mieux, et probablement moins bourrée que quelques minutes plus tôt, elle a commencé avec les questions, les demandes, les plaintes. Elle lui a demandé à nouveau s’il l’aimait. Pascal a répondu qu’il l’aimait bien sûr, mais pas « comme ça ». Qu’il l’aimerait toujours, qu’elle fera toujours partie de sa vie.

Jess s’est mise à pleurnicher, alors il s’est approché et a posé sa tête contre son épaule. Ils étaient assis côte à côte. En fait, ils étaient mignons tous les 2, et je dois reconnaître qu’ils allaient bien ensemble. Ils se ressemblent, ils sortaient du même genre de moule. Pas comme moi. Moi, j’étais une « outsider ».

Pascal la consolait du mieux qu’il pouvait, mais les larmes ne tarissait pas. Elle s’accrochait désespérément à lui. Une pensée fugace m’a traversé l’esprit; « ce sera peut-être moi dans pas longtemps », j’ai senti une vague de dépression me couvrir de son manteau noir.

Après avoir pleuré un moment, Jess s’est mouchée bruyamment. Plus calme, elle lui a dit qu’elle savait, qu’elle comprenait, même si ça la rendait très malheureuse. Elle ne voulait pas divorcer. Un jour peut-être qu’il changerait d’avis, peut-être qu’il l’aimerait à nouveau. Peut-être que tout changera. Que ses sentiments changeront. Elle avait confiance.

A la tête qu’il faisait Pascal était sceptique. Pascal a changé de place pour s’asseoir sur la table du salon face à elle, il lui a pris les mains. Il lui a demandé si elle allait mieux. Puis après un silence pleins de sous-entendu, Pascal lui a demandé de lui promettre de ne plus faire de conneries. Jess ne voulait rien promettre. Il a insisté, et elle a fini par lui promettre que tant qu’ils ne divorçaient pas, elle ne recommencerait pas.

Pascal lui a dit que ça ne suffisait pas, il voulait qu’elle lui promette de ne plus jamais recommencer. Jess lui a demandé ce que ça pouvait lui faire, puisqu’il ne l’aimait pas. Ils se sont un peu pris la tête; Pascal voulait savoir ce qu’elle attendait de lui, et elle, elle ne savait pas. Tout ce qu’elle voulait, c’est ne pas divorcer.

Pascal semblait abattu. Il ne disait rien. Son mutisme la désespérait, elle cherchait à le faire réagir; tu ne m’aimes plus, ça ne sert à rien... et bla-bla, et bla-bla. Pascal restait prostré, silencieux. Renfermé.

D’une petite voix, Jess lui a dit qu’elle ne voulait pas le brimer, ni faire de sa vie un enfer. A ces mots, il l’a regardée. Elle a ajouté qu’il était libre, qu’elle attendrait, qu’il pouvait faire ce qu’il voulait tant qu’ils ne divorçaient pas.

Elle ne pouvait pas imaginer la vie sans lui, elle ne voulait pas qu’ils soient séparés par un bout de papier. Elle sentait que là, elle le perdrait vraiment.

Pascal s’est pris la tête entre les mains. Il lui a dit qu’il ne voulait pas être responsable d’elle, que c’était du chantage. Jess a posé sa main sur son épaule, lui a dit que ce n’était pas du chantage. Elle lui a demandé s’il avait une raison précise pour divorcer? Si ce n’était pas une de ses maîtresses qui faisait pression? Elle était sûr que c’était le cas. Il ne répondait rien.

Jess lui a alors dit qu’elle allait rentrer aux Etats-Unis. Elle lui laissait de l’espace. Recevoir les papiers du divorce l’avait secouée. Il n’avait même pas essayé de se battre. Il avait accepter toutes ses revendications. Revendications qu’elle n’avait faite que pour l’emmerder. Elle s’était rendue compte qu’il acceptait tout et n’importe quoi, parce qu’il tenait à se débarrasser d’elle, et elle a eu envie de mourir.

Pascal a secoué la tête, et lui a dit que ce qu’elle avait fait était stupide. Comment pouvait elle imaginer qu’il puisse vouloir se débarrasser d’elle. Il ne voulait et ne pourrait jamais se débarrasser d’elle. Ils seront toujours ensemble, elle sera toujours importante, mais, il ne l’aimait pas comme avant et pas de la manière qu’elle le voudrait. Et il le regrettait. Faire ce qu’elle a fait, c’était grave. Moche. Lui non plus ne pouvait pas imaginer un monde sans elle.

Waouh... Ils allaient continuer encore longtemps à s’envoyer des compliments? Bon, alors, que vont-ils faire maintenant? C’est quoi la suite?

Je n’ai pas eu beaucoup de nouvelles de tout le dimanche. Juste un bisous par sms. Aucune idée de ce que faisait Pascal de sa journée. Allait-il bien? Est-ce que les choses s’étaient arrangés avec Jess? Est-ce qu’elle partait vraiment? Quant? Est-ce qu’elle était sérieuse quant elle lui a dit, qu’il pouvait faire ce qu’il voulait tant qu’il ne divorçait pas?

Moi, je n’allais toujours pas mieux et j’ai passé presque toute la journée au plumard... à rêver de Pascal... à rêver d’être dans ses bras, d’entendre sa voix, son rire, sentir sa peau sous mes doigts... de ses lèvres... Hummm, il me manque...


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304/2015 - Halloween... pas pour moi!

Publié le par JaneDo

Samedi - 31 octobre 2015 - 304/2015 - Halloween... pas pour moi!

Toujours malade comme un chien, mais c’est Halloween. Impossible de rester coller chez soi. Tout le monde est dehors. Tout se passe dehors. Mais, j’étais une loque, vraiment mal. Gelée jusqu’à l’os, la toux me déchirant les côtes, j’ai décidé de me plonger dans un bain chaud à l’eucalyptus.

Dol a appelé, insistant pour que j’aille voir sa fille habillée en Diablesse. Pfff. Vraiment? Je lui ai dis que j’étais mal, que je n’avais pas envie de sortir, que je ne pouvais pas. Que j’étais en train de mourir sur mon canapé. Fâchée, parce qu’on ne fait pas ce que Madame veut, elle a raccroché en me disant de continuer à mourir sur mon canapé.

10mn après, elle me rappelle. Cette fois, j’étais dans mon bain. Sceptique, elle a encore insisté pour que je passe chez elle. Je lui ai proposé d’aller la chercher, à la limite, qu’elle vienne chez moi. Elle a dit qu’elle ne pouvait pas, parce que sa fillette dormait. Elle ne pouvait pas la laisser seule.

Fâchée parce que je continuais à refuser d’aller chez elle, que je voulais me reposer dans mon bain. Que je sois malade, que je prenais un bain pour me réchauffer, pour faire sortir ma crève, elle s’en fichait. Tout ce qu’elle voulait, c’est que j’accours quant elle m’appelle. M’énerve.

Puis... pfff... elle s’est plantée et j’ai compris que son plouk David était chez elle. Il dormait, et elle se sentait seule. Mais, ça n’empêche pas qu’elle pourrait comprendre qu’elle n’est pas seule au monde, et que les autres ont autre chose à faire que lui servir de bouche-trou.

Non, je n’avais pas l’intention d’aller chez elle. Point barre. Et je lui ai dis que j’avais l’impression qu’elle faisait tout pour qu’on lui enlève la petite. Après elle pleurera sur les bras de tout le monde. Elle sait que le Juge a interdit que David le plouk soit chez elle.

Pfff, puis oh comble de la stupidité, incroyable, elle me dit qu’elle lui a demandé de l’épouser!!! Non mais... grave la fille! Dans la discussion, j’apprends que pas plus tard que la semaine passée, il lui avait encore levé la main dessus. Je lui ai dis que c’était bien fait, que c’était ce qu’elle cherchait.

Après mon bain, je me sentais mieux. J’ai eu envie d’aller hanter les abords chez Pascal. Il m’avait dit qu’il ne sortait pas, j’allais vérifier. En fait non, je voulais le voir.

Pascal était bien chez lui. Pas de trace de sa femme. J’ai attendu une bonne vingtaine de minute, rien. Des gamins du quartier sans doute ont sonné chez lui. Contrairement à moi, qui avait oublié les traditions, Pascal avait 2 énormes bol de bonbons à distribuer. Toujours aucun signe de sa femme.

Alors j’ai été sonner. Ben oui, je voulais le voir, il me manquait. Surpris, parce qu’il avait pensé qu’il s’agissait des gosses du coin, il est venu répondre avec un petit sac en jute rempli de bonbons.

Pascal m’a dit que je ne devrais pas être là. Que c’était une très mauvaise idée, sa femme pouvait rentrer à tout moment. Argh, je savais tout ça, je voulais juste un câlin. Pas de bisous, parce que j’avais la crève. Inquiet, il regardait sans arrêt par dessus mes épaules et hésitait à me laisser entrer.

Hum, et autant pas me mettre à lui tousser dans la bouche, se serait crados.

Comme j’avais la crève, ce n’était pas une bonne idée que je reste dehors trop longtemps. Embêté, il m’a quand même laissé poser le pieds dans la maison. Dans l’entrée. Il restait debout à me regarder, nerveux au possible.

J’ai pris l’initiative de me jeter dans ses bras, l’entourant et ayant le plaisir de poser ma tête contre son torse. Après quelques secondes d’hésitation, il m’a serrée contre lui, en me caressant la tête et me donnant des bisous dans les cheveux, sur la tempe. Avant qu’il me dise que c’était mieux que je m’en aille, j’ai pris les devants.

Quant j’ai passé la porte, j’ai cru voir qu’il regrettais de me voir partir. Au moins je l’avais vu un petit moment. Quelques minutes, mais de minutes précieuses. J’étais toute heureuse, malgré la toux qui me déchirait la gorge, je suis rentrée le coeur en fête.

Peut-être aussi parce que Pascal a appelé et qu’on a discuté pendant tout mon trajet de retour. Entrecoupé de mes quintes de toux irrépressible. Mouahh, envie de le smacker de bisous. Il est si chouky, si... miam.


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303/2015 - No sortie ce soir

Publié le par JaneDo


Vendredi - 30 octobre 2015 - 303/2015 - No sortie ce soir

Argh, toujours au fond du bac. Mes amygdales me torturent avec plus de véhémence le soir. A croire que c’est juste pour m’empêcher de dormir. La fièvre et la gorge en feu entre dans la danse, et c’est inutile de penser trouver du réconfort dans le sommeil.

A mon grand désarois, j’ai passé pratiquement toute la journée au lit. Je dorm-o-tais. Le soir, pas question de sortir. De toute façon, Pascal ne sortait pas non plus. J’ai eu envie d’aller voir ce qu’il fabriquait. Au milieu du trajet, j’ai abandonné. J’étais trop naze, trop râpée, trop mal fichue.

Si je prends froid ce soir, alors là, mes amygdales vont tomber direct. Ça fait un mal de chien, alors je me demande comment ça fait; mal de chien multiplié par 100!! Non, je ne tenais pas sur mes jambes et j’étais déjà gelée jusqu’à l’os.

De retour à la maison, j’ai envoyé un message à Pascal pour lui dire que, je pensais passer zoner autour de chez lui, mais que j’étais trop mal. Pascal m’a répondu quelques secondes plus tard, pour me dire que, je ferais mieux de rester au lit.

Il a confirmé qu’il ne sortait pas, que Jess tournait comme une folle à essayer de lui faire changer d’avis. J’ai su qu’il était planqué dans la salle de bains pour m’écrire. Pascal n’avait pas l’intention de bouger de la maison, mais il n’aurait pas pu sortir, comme la dernière fois.

Après quelques échanges, il a dit qu’il fallait qu’il y aille (donc, retourner au salon, auprès de sa femme). Il m’a envoyé un petit bonhomme triste, pour dire qu’il devait hélas effacer notre échange de sms. Bisous, bisous et les messages ont cessés.

Hum... je l’adore ce mec. Je l’ai dans la peau, complètement sous son charme ravageur.


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302/2015 - Toujours malade

Publié le par JaneDo


Jeudi - 29 octobre 2015 - 302/2015 - Toujours malade

Arh, je n’arrive pas à me débarrasser de cette crève. Crève; oui, c’est le mot qui convient, une crève, tu te sens proche de crever. Eurk, j’ai avalé tout ce que j’ai pu trouver pour ça. Entre les sirops atroces, les inhalations, les médics pour la fièvre, etc., je suis dégoûtée rien qu’en les regardant. Dommage que mon rhume ne pense pas pareil, il aurait déjà détalé!!

Pascal a appelé peu avant midi, je n’avais pas besoin de le voir pour savoir qu’il souriait à l’autre bout. Hum, il savait que j’avais appelé sa boîte vocale à multiple reprise. Hum-hum.

Qu’est-ce que ça m’a fait du bien de l’entendre. J’ai voulu savoir s’il sortait un moment ce soir, et apparemment non. Moi, évidemment, je ne sortais pas, j’étais raide mal fichue.

Pascal a rit de m’entendre faite le pitre à propos de mon rhume. J’étais contente qu’il aille bien, comme j’étais passée le voir, alors que j’étais contagieuse.

Dommage d’être malade, parce que sa femme sortait sans doute un moment ce soir...

Je riais toute seule me rappelant qu’il m’a dit que j’avais pratiquement saturé sa boîte vocale. Hihihi. Mince, il me manque. Pascal pourrait aussi bien habiter sur la lune, flûte. De plus, ça allait un peu mieux avec sa femme, alors il ne voulait pas tout flinguer en faisant le con. Je pense qu'il voulait dire que Jess le surveillait un peu moins... huh huh, il serait plus libre de ses mouvements bientôt!!!


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301/2015 - Bientôt Halloween..

Publié le par JaneDo


Mercredi - 28 octobre 2015 - 301/2015 - Gorge brûlante

Toujours au fond du bac... Gorge irritée au possible, ce qui m’empêche de dormir. Je me retrouve toutes les nuits à errer comme un fantôme dans mon appart, évitant de faire du bruit, pour ne pas réveiller toute la compagnie.

Avec tous les sirops pour la gorge et le reste, j'avais envie de voir Pascal, mais je n’étais même pas en état de conduire pour aller hanter les abords de  son appart. Ciel, il me manquait terriblement. Ses lèvres hantait mes rêves. Pourtant, même si je me retrouvais devant un Pascal pieds et poings liés, je ne pourrais même pas en profiter pour l’embrasser, sauf si je voulais lui transmettre ma crève! Ce que je ne veux pas. Quoique, maintenant que j’y ai pensé, ce serait tentant...

Il serait au fond du lit, malade comme un chien, étant donné que les hommes sont moins résistants au mal que les femmes. Hum??? Non, je ne peux pas lui faire ça. Beurk, en plus, vulnérable, livré ficelé sous la coupe de sa femme. Mauvaise idée.

C’était bientôt Halloween, et il fallait que je sois malade bien sûr. Comment trouver le moyen de récupérer mon homme dans cet état. D’être si impuissante me coupe le moral. Je me noie dans les divers Vicks et sirops débiles et pendant ce temps... Pendant ce temps?

Shit, il me manque... Je suis perdue de ne pas pouvoir le voir... Même de loin...

Et voilà une quinte de toux qui vient me percuter de plein fouet. Je dois certainement avoir les côtes brisés, ça doit être cette satanée toux. Je ne parle même pas du mal de tête qui semble juste empirer le soir, fiévreuse, je suis toujours à 2 doigts de vomir... Eurk, mais je risque de perdre mes amygdales dans le processus, alors autant m’abstenir.

Après avoir avalé un Grog chaud (vin etc), et lu les derniers messages de Pascal, je me sentais lamentable. Tout le monde dort, je tourne en rond avec l'impression d'avoir une double paire d'amygdales en trop, je me suis rendue compte que j'étais un peu pompette. Les clamants et anti-refroidissements ne font pas bon ménage avec le vin chaud.

C'était certainement à cause du vin... J'ai laissé un message misérablement humiliant sur la boîte à Pascal. Hum, c'était après avoir rappelé sa boîte vocale une bonne dizaine de fois, juste pour écouter sa voix. La honte. Je disais qu'il me manquait, que j'avais besoin de le voir sinon j'allais dépérir, que ça me faisait chier que sa femme soit là. Je voulais juste un hug, même si je devais attendre dans le froid pendant des heures, juste pour quelques secondes.

En y repensant, j'ai les joues en feu. J'espère qu'il ne va pas prendre mal la partie où je parle de sa femme, en l'accusant d'avoir fait tout ça juste pour le prendre dans ses filets. Que si ça continuait, il ne va jamais pouvoir se débarrasser d'elle. J'ai super honte.


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300/2015 - Au fond du bac

Publié le par JaneDo


  Mardi - 27 octobre 2015   - 300/2015 - Au fond du bac



Mal fichue aujourd’hui, j’ai dormi presque toute la journée. Enfin, dormir est un grand mot. C’était comme si un rouleau compresseur m’avait roulé dessus. Mal partout. Je me suis couchée avec la toux, et ce sont les quintes de toux qui m’ont réveillés. Impossible de trouver le sommeil entre 2 accalmies. Poisse. Et mal au dos pour couronner le tout.

Donc, je me suis levée au milieu de la nuit pour me planter devant la télé en attendant de tomber comme une masse.

Je devais passer chez Mustaffa à Montpreveyres, mais j’étais trop cassée. Quant j’ai appelé, j’ai appris qu’ils étaient à l’hôpital de l’enfance avec le petit dernier. Le truc c’est que, je crois que c’est le petit qui m’a refilé ce fichu rhume. Ils pensaient que le petit avait juste mal aux oreilles, mais c’était bel et bien le froid qui lui rongeait la gorge.

Ouais, je suis naze, au fond du bac, et ouf, je n’avais pas à passer chez eux. J’avais mal aux côtes à force de tousser. Trop fatiguée aussi pour dormir.


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299/2015 - Le froid me rattrape

Publié le par JaneDo


Lundi - 26 octobre 2015 - 299/2015 - Le froid me rattrape

Cela faisait un bail qu’on s’était pas retrouvé tous au complet autour de la table, pour le souper de famille. C’était cool. J’étais déjà passée dans la journée pour prendre un café avec ma frangine. J’étais crevée, je sens que je couve une crève.

D’ailleurs, en rentrant, je suis tombée comme une masse dans mon lit. Impossible de garder les yeux ouverts, et pourtant, je n’ai pas réussi à beaucoup dormir, mes amygdales me faisaient un mal de chien, peine à respirer et la fièvre pour couronner le tout.


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297/2015 - Repos dans ma bulle

Publié le par JaneDo


Samedi - 24 octobre 2015 - 297/2015 - Repos dans ma bulle

Hier soir, j’avais joué aux cartes chez ma frangine, ensuite j’avais traîné chez Pascal. Besoin de le voir. J’avais eu de la chance. Ce soir, il ne sortait pas. D’après ce que je savais, il ne voulait pas que Jess pense qu’il lui suffisait de faire des bêtises et qu’ensuite, elle obtiendrait tout ce qu’elle voulait. Jess était dans ses pattes, il voulait qu’elle se rende compte qu’il subissait la situation.

Je n’avais pas l’intention d’aller tourner autour de son appart. Hier, j’avais eu le bonheur de le voir, cela me permet de tenir une bonne semaine je pense.

Dol m’a supplié de passer chez elle. Ça me barbait, mais après tout, je pouvais bien lui accorder quelques heures, Pascal n’était pas disponible. Je me suis promise de sortir le week-end prochain pour que mes potes sachent que j’étais toujours prête à faire la fête. Que je ne fonctionnais pas seulement au rythme de Pascal. Je devais leur montrer que j’existe aussi sans Pascal.


Dimanche - 25 octobre 2015 - 298/2015 - Dimanche comme je les aime

2h du matin, je rentrais enfin chez moi. Ce soir, étonnamment, Dol est restée plutôt sobre. Elle n’avait bu qu’un verre de vin, ou 2, mais elle a semblé garder toute sa tête.

L’empêche, je suis pas mal crevée. Je sens que je couve une petite crève; la toux me déchire la gorge, et j’ai l’impression d’avoir mal aux oreilles. Pfff. Dimanche, j’ai passé la moitié de la journée à dormir. L’autre moitié à lire et regarder la télé. J’ai adoré ma journée, cela faisait longtemps, et ça m’avait manqué. Un dimanche comme je les aime.

Bien sûr qu’il y a eu des moments où je me suis demandée ce que faisait Pascal. Les messages que Pascal m’avait envoyé était trop courts. Je ne me plains pas, ça veut dire qu’il pense à moi.


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296/2015 - Sortie cigarettes et bécotages

Publié le par JaneDo


Vendredi - 23 octobre 2015 - 296/2015 - Sortie cigarettes et bisous

Des copains sont passés prendre un verre chez Pascal et Jess, avant de sortir poursuivre la soirée festives au Time-Out avec Thomas. Pascal et Jess sont restés à la maison. Hum... je croyais que, quant Jess venait en Suisse, qu’elle devait aller chez les parents et pas venir s’incruster chez Pascal. Oh oui, j’oubliais;   Pascal et Thomas la surveillent de près  .

Un moment, Jess a parlé de sortir. Silencieusement, je l’y encourageais vivement. Mais, elle a changé d’avis. Zut.

J’ai donc envoyé un message à Pascal pour lui dire que j’étais tout près de chez lui, et demandais s’il pouvait s’échapper un moment. J’avais tellement envie de le voir. Je les avais à l’oeil devant mon ordi. Pascal s’est enfermé dans la salle de bains pour me répondre. Il m’a dit qu’il pouvait difficilement s’absenter, Jess était à la maison. Puis, dans son 2ème message, il m’a dit qu’il allait voir et m’a demandé de l’attendre vers la jetée, juste après l’appartement de Caroline.

Je l’ai vu vider le sac de Jess de ses cigarettes, discrètement planqué ceux qui se trouvait dans les tiroirs à l’entrée et vider son paquet et cacher les cigarettes sous le canapé, alors que Jess leur préparait un café ou un thé. Pascal a pris la dernière cigarette de son paquet et a demandé à Jess où est-ce qu’elle avait ses cigarettes.

Bref, il s’est arrangé pour devoir sortir pour acheter des clopes dans un restaurant, avant la fermeture. Il lui a dit qu’il poussera jusqu’à la prochaine station d’essence. Il lui dit que cela ne lui prendra pas plus d'un quart d'heure. Jess avait paru étonnée de ne plus avoir de clopes et a pensé les avoir oublié quelque part.

Elle avait taxé ceux de son mari au salon, et a pensé que quelqu’un avait peut-être pris son paquet par mégarde. Elle n’a pas proposé de l’accompagner.

Pascal m’a avertie de son arrivée. Dès que je suis montée dans sa voiture, il m’a attiré à lui et on s’est rué dans un marathon de baisers. Pascal ne pouvait pas faire long, alors on n'avait pas de temps à perdre en discussions inutiles. 20 minutes plus tard, il partait à regret, me volant encore 2 ou 3 baisers avant de me laisser partir. Moi, ben, j’étais heureuse. 20 minutes, c’était mieux que ZéRO!

Avant de rentrer chez moi, j’ai regardé son retour à la maison. Jess tournait déjà en rond avec son natel à la main. Elle hésitait sûrement à appeler Pascal et s’est précipitée en larmes se jeter dans ses bras quant il a passé la porte. Dès qu’il est parti, elle a eu peur qu’il la laisse plantée à la maison jusqu’au lendemain, qu’il ne rentre pas dormir, etc, etc.

C'est là que j'ai vu que Pascal, prévenant, avait embarqué 2 paquets de cigarettes avec lui, pour les exiber comme alibi... Malin!

Elle ne devrait pas lui dire tout ça. Ça lui donnait l’air vulnérable et dépendante. Hum, Pascal avait l’air heureux et détendu. Jess a dû penser que c’était ce qu’elle venait de lui dire. Erreur... je crois que c’était parce qu’on s’était vu. Flottant sur de petits nuages pastels, j’ai dormi comme un bébé.


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