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285/2015 - retour à la normale

Publié le par JaneDo


Lundi - 12 Octobre 2015 - 285/2015 - retour à la normale

Anniversaire de mon autre nièce, la fille de la 2ème sœur. Debout à 7h ce matin, pour emmener ma nièce, son petit copain et sa copine d’enfance, Alizée, au Ranch à Sion, pour leur camp de randonnée à cheval.

Cette année, cela fera 10ans qu’elle fait de l’équitation à ce ranch. En rentrant, je suis retournée me coucher. J’étais sur les rotules, je n’avais pas eu l’impression d’avoir eu de week-end. Raide.

Pas de souper de famille ce soir, je crois qu’on avait assez donné pour le week-end. Ma sœur était, elle aussi à la ramasse.


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277 au 284 / 2015 - Retard et stress

Publié le par JaneDo


Dimanche - 4  au 11 Octobre 2015 - 277 au 284/2015 - Retard et stress

J’étais tellement occupée que je n’ai pas vu la semaine filer. Je courais toute la journée et ne rentrais que pour me jeter immédiatement au lit, écrasée par la fatigue. Maintenant, les anniversaires vont se chevaucher jusqu'à Noël. Argh, j'ai fais des dépenses inconsidéré aussi. Trop nulle. C’était le stress total toute la semaine;

  • Lundi ; souper en famille comme d’hab, j’étais crevée. Tous les enfants étaient là pour une fois.
  • Mardi ; j’avais du boulot à présenter à mon agence, et je n’avais pas fait grand chose.
  • Mercredi ; courses et tout pour la fête de la puce. Et j’avais du boulot à rattraper. Dol aussi sur le tas.
  • Jeudi ; Jour J, la puce a 18ans aujourd’hui! Hier encore c’était encore un bébé! J’ai préparé le gâteau, passée prendre Lilice et son copain, Kaya et Sèb et hop chez ma frangine, la mom, pour fêter dignement cet anniversaire spécial.
  • Vendredi ; je pensais avoir droit un peu de repos, mais... faut se préparer pour demain! Samedi, on fait la big fête surprise pour les 18ans de la puce; on avait invité ses amis et évidemment, toute la famille sera là. Sauf son papa!
  • Samedi ; Big fête pour l'anniversaire à Kaya. 15h30, je ramassais Lilice et Luke pour aller à Moudon pour que Lilice déguise sa soeur et son copain sur le thème de l’anniversaire; Punk-Rock.
    Je rentrais me changer et me préparer pour être de retour à 18h. Impossible. Que ses amis soient déguisés, elle s’y attendait, mais pas que les adultes jouent eux aussi le jeu. Je n’étais prête, déguisée en punk qu’après 18h, et je devais prendre des amis à Kaya à la gare à 19h, avant d’aller chez ma frangine.

Tout s’est bien passé, la petite était super contente. C’était génial. Seul petit bémol, après plusieurs verres, en fin de soirée, César, ma frangine, Lilice et son copain ont commencé à se prendre le chou. Lourdasse. Ce genre de truc m’agace carrément. Si on ne sait pas boire, autant s’abstenir.

A 4h du matin, j’étais encore sur les routes pour aller récupérer Luke. J’avais déjà ramené Lilice !!

Valério était en Italie pour un concert, il ne rentrait que dimanche soir. Kaya et son copain dormaient sur place, demain dimanche, elle mange avec son père et sa famille. J’avais un bout du dimanche à moi. J’étais sur les rotules. Rien envie de faire.


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276/2015 - Bal des 18ans

Publié le par JaneDo


Samedi - 3 Octobre 2015 - 276/2015 - Bal des 18ans

Je n'étais sortie de ma coquille que mercredi soir. Thomas m’a appelée pour me demander si je savais que   Pascal était aux Eats-Unis  . Non, évidemment que je n’en savais rien. Pascal ne me dit jamais rien. Thomas m’a demandé si je voulais passer prendre un café. Je comprends mieux pourquoi je n'avais pas eu de nouvelles de Pascal!

Ma 1ère réaction aurait été de refuser, mais au son de sa voix, j’ai senti qu’il n’avait pas le moral. Quelque chose n’allait pas, parce que c’est rare que Thomas soit au fond du groufre.

Jeudi soir, j’avais été avec ma nièce chez Ikea. On a acheté pleins de meubles pour sa chambre et autre. On a passé notre week-end à les monter. On a un bordel inimaginable dans tout l’appart. Dad est passé, soit-disant pour nous aider. Il était avec le fils de Dacy, mais il n’est resté qu’une petite heure, et les lampes qu’il était sensé nous réajuster sont de travers!

Bref, heureusement que Sèb était là, il a aidé Kaya a monté son armoire, et elle a fait tout le reste, toute seule; sa commode à 4 tiroirs, ses étagères, etc. Moi, j’avais juste le meuble qu’on veut mettre sous l’interphone, et j’ai dû lui demander de l’aide. Je n’avais pas la flamme aujourd’hui.

Seul Valério était présent dans la maison samedi soir. Il était sorti avec une équipe du Conservatoir et est rentré vers 2h du matin. Il avait fait tout le chemin à pieds, il n’y avait plus de bus.

Après avoir passé la moitié de la journée à monter les meubles, Kaya s'est préparée pour son Bal; "Gala des 18ans" offert par la ville de Lausanne à tous les jeunes de 18ans cette année. J’ai pris des photos. Elle est trop chouky, trop belle.

Parlé avec Dani. Jeez, grâce au ciel, sans nouvelles, elle a eu l’idée de me rappeler. J’aurai dû passer chez ses parents pour demander son numéro. Dire que je n’avais pas osé le faire! Mais c’est vrai, j’aurai dû, c’aurait été plus simple. Dani et sa famille ont déménagé dans leur nouvelle maison à quelques mètres d’où ils étaient.


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275/2015 - Cartes

Publié le par JaneDo


Vendredi - 2 Octobre 2015 - 275/2015 - Cartes

Mon neveu de 12ans m’a appelée, j’ai tout de suite remarqué qu’il ne savait pas quoi dire. Alors j’ai fait la conversation. C’est la 2ème fois qu’il m’appelle comme ça, « out of the blues ». J’ai été sa 2ème maman les 1ères années de sa vie. Comme j’allais chez ma frangine en fin de journée, et que je savais que mon frère, son papa, passait aussi, je lui ai proposé de me retrouver chez la frangine.

On avait l’intention de passer chez papa, mais le frangin est arrivé trop tard, bloqué dans les bouchons sur l’autoroute. On a donc décidé d’aller manger une pizza tous ensemble; ma frangine, le frangin, son fils et moi, en attendant l’arrivée de César pour jouer aux cartes, qui était lui aussi bloqué sur la route.

C’était sympa. Le petit a plein de choses à raconter, il n’arrêtait pas de parler. C’était cool de le voir comme ça. Ma frangine l’a invité pour l’anniversaire de Kaya samedi prochain. Il était tout content.

On l’a déposé chez lui en rentrant. César s’est fait une pizza et pendant cuisson, on a commencé à jouer aux cartes.

En rentrant vers minuit, je suis passée voir chez Pascal. Pas de lumière, de voiture, personne. Pascal n’était pas chez lui. Déçue, triste de n’avoir pas eu de nouvelles, je suis rentrée me terrer à la maison.

J’aurai pu lui envoyé un message pour lui demander où il était encore, mais, je n’en avais pas la force. J’aurai pu aller voir chez Caro, Manuella, et faire la tournée des bars qu’on avait l’habitude de fréquenter. Mais si je ne le trouvais nul part, j’allais baliser, me morfondre en me posant des tonnes questions. Et je finirais en larmes.

Pascal, tu me manques tellement que ça me fait mal... Tu ne veux plus de moi, c’est ça? Que faire? Je voudrais tant que tu m’aimes encore...


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274/2015 - Enterrement de la mère biologique

Publié le par JaneDo


Jeudi - 1er Octobre 2015 - 274/2015 - Enterrement de la mère à Marlène

Afff, enterrement de la mère biologique de Marlène, la copine à mon papa. Chiotte, je déteste les enterrements, mais on a été pour Marlène. Papa a appelé ma frangine. La petite. C’est toujours   elle qui reçoit toutes les mauvaises nouvelles  . Comme ma frangine avait oublié son natel, ma nièce m’a appelée.

J’avais rendez-vous chez le médecin à 14h30, donc, je ne pensais pas pouvoir aller à l’enterrement. J’ai aussitôt filé chez mon papa. J’ai pris un bouquet de fleurs pour Marlène. L’enterrement était à 13h30 à Dompierre. J’avais compris que ça ne durerait qu’une petite 1/2h. Faux. J’étais donc en retard chez le médecin.

J'ai trouvé le discours du Pasteur déplacé... Il parlait d'amour. De l'amour qu'elle aurait soit-disant distillé autour d'elle. De sa famille qu'elle avait aimé et entouré, de sa constante présence auprès de sa famille... Très déplacé, étant donné qu'elle avait abandonnée Marlène, son premier enfant. Elle avait laissé sa gamine de 3 mois chez sa mère, donc la grand-mère, et coupé les ponts avec sa fille qui avait à peine 3ans. Cette mère vivait à quelques kilomètres de chez sa mère, genre le village voisin.

Marlène avait des frères et soeurs qui, eux, ont profité de la présence de leur mère, pas Marlène. C'était fou d'entendre ce bonhomme parler de l'amour dont elle aurait entouré ses enfants, de sa présence qui allait leur manquer, alors qu'il y avait une personne dans l'Eglise qui n'avait rien reçu.

Si j’avais su que je poireauterais plus d’1h dans la salle d’attente, je n’aurai pas foncé pour arriver là-bas. J’ai failli partir tellement que ça me faisait chier. En plus, il y avait pleins de gens qui toussaient dans cette salle, alors je suis sortie. Je ne viens pas chez le médecin pour attraper les virus des autres, mince alors!

Pas de nouvelles de Pascal. Je ne voulais pas l'appeler. J'aurai trop eu l'impression de le harceler ou de lui courir après. C'était à lui de me faire signe. Ce n'était pas avec les 2 petits messages qu'il m'avait envoyé hier qui allait me remonter le moral. Il était clair qu'il ne cherchait pas à me voir.


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273/2015 - Touti Frouti

Publié le par JaneDo


Lundi - 28 septembre 2015 - 271/2015 - Touti Fruti

Souper en famille. Oui, on a recommencé. Les garçons étaient à nouveau célibataires et le seul moyen d’avoir un repas délicieux, c’était de manger chez maman! Lilice était la seule qui manquait au rappel. Ces temps-ci, elle râle trop, ça fait mégère en délire. Faudrait qu'elle arrête ça. C'est chiant. Elle devient chiantissime.

C’était sympa. Je n’ai hélas toujours pas terminé mon déménagement. J’étais trop crevée après le souper pour faire quoi que ce soit. J’avais dis à Pascal aujourd’hui, que je passais chez lui après le souper. Mais j’ai annulé. Trop raide.


Mardi - 29 septembre 2015 - 272/2015

Ma soeur st passée prendre le café. J’avais des tonnes de courses à faire et je devais passer à l’agence. J’avoue que je n’ai pas foutu grand chose ces derniers temps. J’ai préparé vite fait quelques croquis pour présenter à l’agence, après avoir jeté un coup d’oeil sur les projets qu’ils nous avaient soumis.

Hum, il semble que je fonctionne bien sous la pression, parce que 2 de mes idées leurs semblent intéressantes. Je n’ai plus qu’à développer. Du coup, je me suis remise à la peinture. Grande détente. Je devrais faire ça plus souvent. J’ai bien travaillé.

La femme de ménage m’a cassé les pieds aujourd’hui, comme d’hab. Elle n’arrête pas de m’appeler pour me demander ci, demander ça. Elle m’énerve grave. Kaya et ses amis sont venus dîner à la maison à midi. Comme il faisait beau, Chaska, la femme de ménage, et moi, nous nous sommes installés sur la terrasse; je voulais lui préciser ce que j’attendais d’elle.

Tard dans la soirée... pof pof... Dol bourrée m’a appelée en pleurant. Pfff, il n’y avait rien de space, c’était juste un prétexte pour que je passe chez elle. Son café est infecte, faudra que je lui offre une machine à café digne de ce nom.


Mercredi - 30 septembre 2015 - 273/2015

Arf, j’ai dû aller chez Maria aujourd’hui pour dîner. Je n’en avais aucune envie, d’autant plus que j’étais super occupée et j’avais du boulot par dessus la tête. Mais, cela fait bientôt plus de 3 mois que j’annule chaque fois à la dernière minute, alors cette fois, je dois y aller. Pas le choix.

Le dîner était... bouffff... et je m’y suis collée à ses photos... Elle vient d’acheter un Mac, alors il fallait tout transférer de son PC à son nouveau Mac. Rhhh, franchement, si je l’aimais pas, je l’aurai envoyée balader et j’aurai annulé encore. A cause de mes problèmes de respiration, elle m’a forcée à passer à la pharmacie pour prendre mon médic pour l’asthme, et prendre rendez-vous chez mon médecin.


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270/2015 - Amoureux d?Olivia!

Publié le par JaneDo


Dimanche - 27 septembre 2015 - 270/2015 - Amoureux d’Olivia!

Toute pimpante, le sourire dans la tête, je suis arrivée chez lui vers 22h, heureuse de pouvoir le voir. Mon coeur a serré comme un boulon quant je n’ai pas trouvé la clé. Aurait-il fait exprès de ne pas la mettre? Devant l’endroit où il était sensé me laisser sa clé, j’ai pris comme un douche froide. Envolée la bonne humeur, envolée le bonheur, envolée mon assurance. Tétanisée, je suis restée quelques minutes la tête plongée dans le néant à farfouiller dans le vide.

Pascal ne m’avait pas laissé la clé! Alors? Pourquoi? Il n’avait peut-être pas envi de me voir en fin de compte? J’avoue que j’étais désespérée, sonnée. Je ne savais pas quoi faire. Rentrer sans rien dire; pas de messages avec des questions inutiles, auxquelles il ne répondrait probablement pas. Ne pas me plaindre et faire la morte. Le message semblait clair, limpide même.

J’avais la chair de poule et des larmes plein les yeux. Je me sentais... jetée.

J’ai été m’asseoir un moment dans la balancelle sur sa terrasse pour retrouver mes esprits et réfléchir à ce que je devais faire. Je me suis sentie prise en faute, prise au piège, honteuse d’être encore là quant j’ai entendu la voiture à Thomas. Pas le temps de courir me planquer, je savais que j’en aurais pas le temps. J’aurai l’air encore plus conne si j’étais prise à fuir. Mais je me sentais tout aussi conne de devoir faire fasse à Thomas, qui savait probablement tout déjà.

Quant Thomas m’a vue, il est resté un moment hésitant, le geste de fermer sa portière en suspens. Il m’a regardé, puis son regard s’est perdu dans le vague. Pas de sourire? Son visage est resté fermé.

  • Pascal ne rentrera probablement pas ce soir si jamais.
  • Ça j’avais compris. Il m’avait dit qu’il laisserait sa clé, mais y avait rien.
  • Tu montes prendre un café?
  • Bah non, veux pas te déranger.
  • Je te le proposerais pas si ça me dérangeait. Il fait pas chaud alors décide toi.
  • Non, je crois que je vais rentré. Tu as l’air de mauvaise humeur.
  • Bon. Rapplique. Je n’ai aucune envie de rester planter dehors, je ne suis pas un arbre.

Jeez, d’où ça venait ça! Clairement Thomas n’était pas de bonne humeur. Je n’ai pas osé lui demander s’il sortait. Vu son humeur, il ferait mieux de rester dans son coin. S’il ne m’avait pas prise le bras pour me traîner derrière lui, je serais partie en courant. Ou du moins aussi vite que possible.

  • Jess a débarqué à Genève, Pascal a été la voir. Elle n’avait pas l’air d’être dans son assiette. D’après ce que j’ai compris, Pascal restera là-bas ce soir. Il ne voulait pas la ramener ici. Rahhh, je commence à en avoir marre de leurs histoires. Et je suis pris entre leurs tirs croisés en plus. Je ne veux pas choisir de camp, mais en même temps... Pfffouh. J’en ai marre. Il faut qu’ils se décident une fois pour toute, dans un sens ou dans l’autre et qu’ils me laissent en dehors.

On aurait dit qu’il se parlait à lui-même. Etant donné la situation, j’avais meilleur temps de me la coincer. Thomas m’a regardé comme s’il attendait mon opinion, mais que dire. Il était entre le marteau et l’enclume. J’ai baissé la tête. Il ne devait rien attendre de moi, je voulais Pascal moi. De mon point de vue, Jess n’est qu’un dommage collatéral, c’est tout.

Après avoir laissé Thomas épanché son trop plein, je suis rentrée. Déçue et fatiguée, la tête comme dans un étau, je me suis mise à attendre des nouvelles. Pascal avait trop l’habitude de considérer ma compréhension comme acquise, du coup, il ne me disait jamais rien, assumant que je comprendrais. J’étais la bonne poire de service.

En attendant, j’étais au fond du gouffre, la peau gelée malgré la chaleur dans mon appart. J’attendais. Et j’ai attendu pour rien, il n’a pas jugé utile de m’appeler. Il n’est pas au fin fond du Sahara, dans tous les hôtels du monde, il y a des téléphones.

Dimanche, pas de nouvelles de toute la journée. Il était un peu plus de 23h quant Pascal est rentré chez lui ce soir-là. Je sais parce que j’étais ordi au point en train de me geler les miches dans un parking près de chez lui. Thomas est tout de suite descendu pour venir aux nouvelles.

Pascal avait une expression amère. Les choses n’ont pas dû bien se passer avec Jess. D’ailleurs, il se frottait la nuque et a secoué la tête à la première question de Thomas; « Alors? ». Après avoir jeté ses affaires sur son lit, il s’est préparé un thé, toujours plongé dans un mutisme boudeur.

Jess ne voulait pas entendre parler du divorce. Elle avait reçu des papiers et elle avait perdu les pédales. Elle avait sauté dans le 1er avion. Ça n’avait rien changé, ils n’arrivaient pas à avancer. Thomas lui a quand même reposé la question, à savoir s’il tenait vraiment à divorcer. Il se demandait pourquoi, parce que ça ne changerait pas grand chose. Si cela pouvait calmer Jess, peut-être devrait-il envisagé de laisser les choses tels quels.

Thomas a voulu savoir s’il avait des projets qui incluaient qu’il divorce? Apparemment pas. Pascal disait en avoir juste marre d’avoir des chaînes aux pieds, qu’il voulait juste retrouver sa liberté, se sentir LIBRE à nouveau.

Curieux Thomas lui a demandé si c’était à propos d’Olivia. Ooooo-liiii-viiiiiia???? C’est qui ça? Comment ça à propos d’Olivia? Thomas lui a alors dit que j’étais là quant il est arrivé à la maison. Que j’étais dans la balançoire, que j’avais l’air un peu paumée, et triste. Je ne crois pas avoir montré que j’étais triste! A moins que ça me sort par les oreilles!

Petits moments de silence. Moi, je voulais savoir qui était cette Olivia, et pourquoi Thomas lui parlait d’elle. Pourquoi sa demande de divorce pouvait être en rapport avec elle?

J’ai vite compris; Olivia est la fameuse cousine à Manuella. Celle que j’ai vue chez lui l’autre soir. Celle qu’il a enlacé, qui lui parlait de mettre les choses au clair avec Manuella, Caro ou moi! Celle à qui il avait menti en prétendant qu’il ne s’était rien passé avec Manuella!!!!

Tout en parlant avec Thomas, Pascal a en quelque sorte dit qu’il se sentait très amoureux d’elle, mais ce n’était pas la raison qui le poussait à divorcer. Bien sûr, l’idée d’un divorce le traumatisait un peu. Apparemment, Jess le chargeait à mort et voulait tout lui prendre s’il persistait. Pascal semblait confiant de pouvoir raisonner avec elle.

D’entendre Pascal dire qu’il était amoureux de cette Olivia m’a quelque peu traumatisée de mon côté. J’étais au bord des larmes, et étais prise de tremblements. Terrifiée à l’idée de le perdre pour une bonne femme qui venait de faire son apparition dans sa vie. J’avais les boules.

Ça m’a légèrement remontée le moral quant il a reconnu ne pas vouloir casser avec moi quand même. Thomas a secoué la tête en lui faisant signe qu’il devait être fou. Il lui a dit que c’était impossible d’avoir l’argent et l’argent du beurre.

Il tenait toujours à moi, ça me suffisait. J’ai éteint mon ordi et je suis rentrée. Si je restais là, je risquais d’avoir envie d’aller le voir. Ce ne serait pas une bonne idée. Et je ne voulais pas en entendre plus; genre quelque chose qui risquait de me plonger sérieusement dans la déprime.

Il avait dit qu’il ne voulait pas me quitter... je préférais rester sur cette note positive. Je ne voulais rien savoir de pire. Je préférais jouer à l’Autruche. Va falloir que je fasse des efforts...


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269/2015 - Forcé la main

Publié le par JaneDo


Samedi - 26 septembre 2015 - 269/2015 - Forcé la main

Après avoir vu que Pascal n’était pas chez lui, je suis rentrée et je me suis plantée devant la télé, espérant toujours un appel ou un message au moins. Rien. A 5h du matin, je me suis couchée.

Kaya et Sèb n’étaient pas là. Valério, celui qui loue la chambre s’était couché tôt, demain son père vient lui apporter des affaires d’Italie. Valério m’a demandé si son père pourrait dormir ici. Je n'y voyais pas d'inconvénient. A midi, ils avaient déchargé la voiture de son père. Ils sont discret, tout va bien.

Je suis sortie faire les magasins, et prendre un café avec une copine. J’avais oublié mon natel sur vibreur, du coup je n’y ai pas fait attention de la journée. En rentrant, j’ai fait de la peinture. J’ai vu que Thomas avait essayé de me joindre. Je n’ai pas eu le courage de le rappeler.

Cela m’aurait fait trop penser à Pascal, et je crois que je lui aurais demandé s’il savait ce que Pascal avait fait. En fin de journée, j’avais reçu 2 messages de Thomas et en les lisant, j’ai réalisé que les messages provenaient de Pascal.

Pascal avait paumé son téléphone et ne pourrait le remplacer avant lundi...

Pascal me demandait de le rappeler sur un autre numéro. J’ai réalisé que ce numéro inconnu m’avait appelé à plusieurs reprises, mais comme je ne savais pas qui c’était, je n’avais pas répondu. Hum, et j’avais bloqué le numéro, parce qu’il me harcelait. C’était Pascal.

J’ai aussitôt retrouvé ma bonne humeur et ma joie. J’étais trop contente, je me sentais tout de suite mieux, moins abandonnée. J’ai débloqué le numéro et je l’ai appelé...

Pascal avait répété avec le groupe de son pote hier soir. Ensuite, il a rejoint Thomas sur le bateau, et ils y ont passé la soirée avec quelques amis. Il a même dormi sur le bateau. J’ai demandé s’il avait déjà quelque chose de prévu ce soir, ou si on pouvait se voir. J’aurai peut-être dû attendre qu’il me le demande, mais bon.

Hélas, il avait un diner avec sa famille. Gênée, j’ai demandé si on pourrait se voir après. Là aussi, j’aurai peut-être dû attendre qu’il le propose en premier. J’ai eu l’impression qu’il était embarrassé, mais il a dit oui. Il a dit qu’il rentrerait probablement tard, mais il me laissait sa clé.


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268/2015 - De mal en pire

Publié le par JaneDo


Vendredi - 25 septembre 2015 - 268/2015 - De mal en pire

J’ai tenté désespérément de joindre Pascal aujourd’hui, laissé plusieurs messages à son collègue, à sa secrétaire. Bref, pour finir, j’ai eu l’impression de le harceler, alors j’ai cessé. J’ai espéré qu’il me rappelle avant de partir du boulot, mais rien. Je lui ai alors laissé des messages sur son natel, et je n’ai pas non plus eu de réponses. Galère, Pascal essaie peut-être de m’éviter?

Je n’arrivais pas à supporter l’idée de ne pas le voir ce soir. Un vendredi soir. Congé demain, tout le temps au monde pour passer du temps ensemble. A 22h, toujours pas de news, là j’ai craqué dans la déprime. Je ne pouvais tout de même pas continuer à le harceler?

Il avait reçu mes messages, s’il ne répond pas, c’est qu’il ne veut pas me voir! J’étais triste.

Vers minuit, folle de désespoir, j’ai été voir chez Pascal. Je me suis contentée de regarder s’il était là sur mon Mac. Comme je m’y attendais, il n’y avait personne.


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266/2015 - Chance

Publié le par JaneDo

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Mercredi - 23 septembre 2015 - 266/2015 - Chance

Je n'arrive pas encore à intégrer le fait que j'habite ici. L'appartement me plaît beaucoup et la vue sensas, mais j'ai encore l'impression d'être en visite chez ma frangine, de ne pas réellement habiter là. Je range par petit bout, les pièces à vivre sont rangé, mais il ne faut pas ouvrir les buffets ou les tiroirs.

Il y avait de petites choses à réparer, comme je suis assez débrouille et bricoleuse, c'était facile. On a des tonnes de trucs à double, j'ai donc relégué certaines choses au box. La vue m'épate encore et toujours.


Je voulais passer chez Pascal pour voir ce qu’il faisait, mais je n’ai pas eu le temps. Et plus tard, c’était trop tard. Ça ne me servait pas à grand chose, fatiguée comme je suis, d’aller regarder une maison endormie. Ou si je vérifie et qu’il n’était pas là, ou pas seul, c’est moi qui ne dormirait pas de la nuit! Alors basta.

Jeudi, je suis restée tranquille. Je me suis remise à la peinture. Hélas, j’ai constaté que je n’avais pas toute ma peinture, il me manque des couleurs. Je ne me souviens pas où je les ai mis; cave? box? Grh. Tant pis, j’avais trop envie de m’évader dans mes mondes pour ne pas me contenter de ce que j’avais. Ça m’a fait un bien fou.

Mon nouveau coloc, est arrivé pour s’installer. Il fait de la Harpe et il est pédé. M’en fiche, mon 1er coloc après Tchoy à l’autre appart était aussi pédé et ça allait super bien. Aucune chance qu’il tente quoi que ce soit, et ça c’est méga rassurant, pour moi, mais aussi parce que ça me rassure de savoir que ma nièce est en sécurité.

Son père va venir ce week-end pour lui apporter ses affaires et notamment son instrument de musique. Il m’a demandé si son père pouvait dormir ici ce week-end. Il m’avait aussi demandé, en visitant la chambre, s’il pouvait jouer la journée quant il n’était pas en cours. Aucun problème.

Pour l’instant, il est discret, propre et c’est génial de l’entendre jouer. Les choses ont l'air de s'arranger côté financier, et c'est tant mieux. Pour le reste, je vais bientôt pouvoir reprendre mes habitudes.

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