155/11 - Pas touche à mon homme!
Pas touche à mon homme! - (samedi.04.juin.2011 - 155/11)
On se s’était pas couché très tard, alors vers les 3h du matin quant les autres sont rentrés, ils faisaient pas mal de bruit, et on avait pas fait tourner le ventilateur du plafond. Pascal a eu envi d’aller les rejoindre. Moi, j’avoue que j’avais envie de rester au lit, au chaud et si possible dormir.
Il avait plu toute la journée et ça continuait avec de rares moments de répits, et quant il pleut comme ça, l’eau de la piscine semble beaucoup plus chaude. Je crois qu’ils étaient tous un peu éméchés, mais ça n’empêchait pas Pascal de participer à la rigolade. Les jeux qui, au départ, consistaient à finir tout habillé dans la piscine quant on perdait la tournée, ont fini par tous dans l’eau! Pascal aussi. Il y a eu quelques commentaires salaces sur les balafres dans son dos. J’étais contente de n’avoir pas été présente, j’aurai rougi jusqu’aux cheveux.
Je n’avais par mis en marche le plafonnier ventilo et j’écoutais ce qui se passait en bas, droit sous nos fenêtres.
Les filles étaient déchaînée, elles avaient virés le haut et se baignaient en slips ou strings et topless. Les garçons aussi, ils étaient tous en caleçons avec 1 ou 2, dont Paul, carrément à poil. Au bruit de l’eau, je m’étais levée pour les observer par la fenêtre.
Glups, je n’aimais pas voir les filles frotter leurs poitrines contre mon homme, ça me faisait grimper la température, comme les jeux de baisers volés. J’ai failli descendre aussitôt, mais la timidité et le fait d’être hors course m’ont retenue. Est-ce que j’étais une casse-noisettes et que j’avais l’art de foutre en l’air l’ambiance? Bah, Pascal ne reverrait jamais ses filles, alors je n’avais pas à flipper.
Ils ont commencés avec des questions indiscrètes, à savoir, avec laquelle des filles ou garçons, ils avaient envi de coucher. Glups, mes oreilles ont chauffés secs, j’étais curieuse de savoir ce que Pascal allait dire. Hum, il a dû avaler un verre cul sec, parce qu’il a dit n’y avoir pas pensé. Puis Paul, pas mal cuit à lancer que ce serait bien de tirer au sort, à l’aveuglette pour former des couples!! Je pense qu’il espérait trouver une fille avec qui passer la nuit!! Encore heureux, Pascal n’était pas d’accord; je l’attendais et il n’avait pas l’intention de passer la nuit ailleurs. Quelques mecs lui ont dit que je n’en saurais rien.
-Elle n’en saura rien! Elle dort non? Si tu retourne dans ta chambre avant le matin, elle ne verra rien. Quant on dort, on sait rien! (il a rigolé) Et, personne ne dira rien. Puis dit voir, ta copine va pas en faire un fromage, non?
Tous applaudissaient l’idée et Pascal gêné a continué à refuser, il préférait se retirer. J’applaudissais moi de mon côté, qu’il ait tenu bon. Une des filles était assez agressive, sous prétexte qu’elle avait trop bu pour être consciente de ce qu’elle faisait, elle suivait Pascal partout, se frottait à lui sans top. Graouh, j’aurai pu sauter par la fenêtre pour aller la pousser! La fille qui était venu avec Paul a essayé de l’approcher pour bavarder, mais l’agressive est venue s’asseoir sur lui à califourchon et voulait l’embrasser... Ses seins se pressaient contre son torse... MON TORSE!! La moutarde m’est montée au cerveau direct!
J’ai réalisé, qu’en fait, on était le seul véritable couple de la villa, si j’allais faire une histoire... D’abord on pensera que je manquais singulièrement de confiance en mon homme et en moi, en plus, j’aurai l’air d’une idiote, c’était un grand garçon et tout le monde pensera qu’il le voulait bien, il pouvait se défendre, ou encore que j’étais coincée! Aarf, je comprenais pourquoi les gens n’aiment pas inviter les couples dans leurs virées, ils sont chiants et je ne voulais pas avoir l’air chiante, mais... JE NE VOULAIS PAS QU’ON TOUCHE A MON MEC! La tête en feu, j’ai décidé qu’ils avaient assez joué, tant pis si on était chiant, j’allais mettre le hola!
Pascal qui a beaucoup de force dans les bras a soulevée la fille pour se lever et il l’a assise dans le siège qu’il venait de quitter. Il a décidé qu’il était préférable de retourner se coucher.
Hors d’haleine, je ne voulais pas que Pascal puisse se douter de ce qui s’était passé dans ma tête. J’étais super contente qu’il ait arrêté les frais et qu’il ait décidé de revenir.
J’étais sur le qui-vive, prête à me jeter au lit et faire semblant que je dormais comme un ange. L’agressive l’a poursuivi dans la maison, afff, je ne pouvais pas les voir et je commençais à avoir des palpitations.
Non, non et non, j’allais faire confiance à mon homme, il n’allait tout de même pas me faire passer pour une idiote en profitant d’être à l’écart pour faire une connerie?!
Je me suis plantée au lit en position déesse endormie et j’ai attendu, l’oreille aux aguets. La saucisse l’a suivi jusqu’à la porte de notre chambre. Elle a essayé de le tirer en arrière malgré qu’il ait presque le pied dedans.
Du coin de l’oeil, j’observais son manège. Pascal lui parlait en chuchotant pour ne pas me réveiller, il essayait de garder le sourire en lui disant que le lendemain, elle allait être embarrassée, que c’était préférable qu’elle aille se coucher. Collée contre lui, elle tirait sur son short et a essayé de mettre la main au paquet, il a attrapé sa main avant et s’est engouffré dans la chambre pour lui échapper.
Pascal a été se doucher et il est venu se coller à moi... Chaud ou pas par ce qui s’était passé dehors ou autre, je m’en fichait, c’était moi qui était dans ses bras, alors je l’ai laissé me couvrir de bisous et j’ai fait semblait de me réveiller doucement sous ses câlins. Adorable, Pascal m’a raconté en rigolant ce qui s’était passé dehors et même jusqu’à la porte de la chambre. Inutile de lui dire que j’avais tout vu et entendu!
Pascal était debout avant moi et une fois levée, j’ai été chercher mon café et m’asseoir sur ses genoux pour bien marquer mon territoire. J’ai tout de suite repérée la miss agressive Je crois que Pascal évitait de la regarder, je pense qu’il était légèrement gêné par sa prestation d’hier soir. Elle, elle souriait comme si elle avait accompli quelque chose.
Moi qui suit d’habitude assez réservée, je lui faisais de petits bisous sans gêne devant tout le monde. Peut-être pour que les filles sachent que c’était; “pas touche à mon mec”. Pascal avait passé sa main sous mon t-shirt et il me caressait doucement le ventre. D’ailleurs, il m’a demandé à l’oreille si je ne voulais pas retourner à la chambre, ce qui m’a fait sourire. Afff. je me suis dis que je pouvais lui faire confiance, je n’avais pas à me montrer si peu sûre de moi, après tout, il m’aimait non?
Détendue, je me suis mise à part pour lire tranquillement. J’avais pris de quoi me couvrir les épaules, parce que je trouvais qu’il faisait frais. Un des italiens du groupe a essayé de me faire du rentre dedans, mais Pascal, jaloux comme un poux, l’a interrompu dans sa tentative. Le mec essayait de passer son bras autour de mes épaules sous prétexte de me dire des trucs à l’oreille, il était un peu lourd-dingue et moche. Il a sous-entendu que tout le monde s’amusait, que Pascal, hier soir etc, bref lourd quoi, et que je devais me laisser un peu aller, que mes formes à la Marylin Monroe me rendait appétissante à ses yeux, blablabla. Le nul. Pascal est arrivé comme une fusée à sa 2ème tentative de me chuchoter ses insanités à l’oreille, avec le sourire, il a enlevé son bras de derrière moi et lui a juste dit “Bas les pattes!”.
Ouhhh, je l’adore mon bonhomme! Il continu à surveiller du coin de l’oeil ce que je fais et je trouve ça vraiment craquant!
J’ai fait une petite sieste l’après-midi alors que Pascal sont parti je ne sais où. Avant ça, quant j’ai filé vers notre chambre, il est venu me “border”. Il avait fermé la fenêtre et tiré les rideaux pour éviter les curieux, qu’il a ouvert à nouveau en partant. J’ai dormi comme une reine, ça m’a fait un bien fou et le soir j’étais d’attaque pour sortir.
Après avoir traîné un peu dans la ville, on a mangé au resto. Ils ont dû nous mettre dans une salle à part parce qu’on était une quinzaine de personne. Après, on a été prendre un verre dans ce qui semblait être un pub avant d’aller en boîte. Pascal ne m’a pas lâché la main de la soirée. J’ai remarqué qu’il essayait de faire en sorte que Paul ne boive pas trop, parce que ce dernier avait tendance à ne plus savoir ce qu’il fait après. Intérieurement, ça m’a fait rire en me rappelant qu’une fois de plus, Paul s’était retrouvé à poil en fin de soirée.
La miss agressive a bien essayé d’approcher Pascal, mais au regard que je lui ai lancé à 1 ou 2 reprises, elle a dû comprendre que je savais à quoi elle jouait. Ça ne l’a pas arrêtée, elle a continué à draguer Pascal presque ouvertement. J’ai fait semblant de ne pas trop le remarquer et d’en sourire, mais intérieurement, je ne souriais pas du tout.
On était sorti pour ne pas faire bande à part, mais s’il n’avait tenu qu’à Pascal, on serait resté à la villa.
Pascal participait pour nous 2, moi je restais silencieuse à ses côtés. Je n’avais pas grand chose à dire, j’étais plus occupée à observer ce qui se passait autour de moi. On s’est quand même éclipsé après quelques heures pour retourner à la villa. Quant les autres sont rentrés, cette fois, je suis sortie finir la soirée dehors avec Pascal. Pas question que je laisse une de ces vampirettes approcher mon homme!
Mon petit chou était d’humeur joyeuse, taquin, il était vraiment chou. Peut-être parce que j’étais là? En tous cas, c’est ce que j’ai pensé. Mais quant les filles ont commencés à se mettre presque à poil pour attirer les garçons dans la piscine, euh non, pas question, je n’ai pas suivi le courant. Pourtant, peut-être parce que j’étais légèrement gaie, pour voir la réaction de Pascal, j’ai fait semblant de vouloir enlever le haut et me jeter dans la piscine aussi, mais Pascal m’a arrêtée. Il ne voulait pas voir les autres mecs lorgner sur ma poitrine, c’était à lui. Du coup, il voulait qu’on aille se coucher, moi non.
Il est resté presque tout le temps collé à moi après ça, il me surveillait comme s’il avait peur que je débloque ou comme s’il devait me protéger des autres mecs!
C’était chou-xxx. J’aime sa manière de m’entourer, de me surveiller comme une gosse, de froncer les sourcils quant il voit un mec m’approcher, c’est trop adorable, trop mignon. On dirait qu’il m’aime ;) hihihi... Ou est-ce qu’il est seulement possessif? Non, pas de négativité, je suis sûre qu'il m’aime ;)
Pascal s’est levé avant moi, je crois qu’il a été faire du jogging avec Paul. Enfin, c’est ce que j’ai cru l’entendre me chuchoter dans mon demi sommeil, quant il m’a fait un bisou avant de quitter la chambre. Il était de retour quant je suis descendue, il bavardait avec un groupe sous le patio. Dommage qu’il ne fait pas beau, ils auraient probablement déserté la villa et on aurait pu rester seul dans la maison.

On allait au Lac de Côme. On partageait une 

S’il n’y a pas d’autre choix, ben tant pis, alors va pour Ibiza...
Désolée? Mais non, je n'étais pas désolée! Je n’avais vraiment pas envie de le laisser partir avec elle, je voulais vraiment qu’on passe ces 4 jours ensemble, lui et moi, personne d’autre. C’était un pieu mensonge. Si elle lui faisait une scène, elle l’accuserait et je nierai; elle aura le mauvais rôle. Elle ne pouvait que me croire étant donné qu’il avait voulu annuler leur week-end pour le passer avec moi.

Lui expliquer que
Arhhh, c’était à cause de mes attitudes bizarres qu’on n'arrivait pas parfois à se comprendre ou se dire les choses! Mais, très vite, je me suis rassurée en me disant que là,
Pour emmerder, j’aurai pu débarquer chez elle, et je verrais bien si Pascal se pointe? A ce moment là, je partirais sans lui adresser la parole.
J’ai choisi d’en profiter
Cooooomme je suiiiiis nuuuuuulle! Trop conne ma fille! Je me demande à quoi je pensais!!
Pascal avait prétendu qu’il était crevé. Il ne voulait pas monter.
Dimanche matin, on a commencé à émerger vers 11h, mince, je dois dire que j’aurai bien dormi encore jusqu’en milieu d’après-midi. Dès que ça a commencé à bouger, je me suis précipitée dans la salle de bains pour me laver les dents, Pascal et Caro aussi tout de suite après.
Avant de plonger dans un sommeil vide et silencieux, j’ai entendu Caroline et Pascal chuchoter; “
Ben... C’aurait été le comble que je refuse non?
Pour finir, la majorité a prévalu; on restait tous les 3 à Gstaad. Peut-être le week-end prochain, ou celui d’après...
Graouh, petite pincée de jalousie au passage moi, sans compter une main de glace qui me tordait les entrailles! Pascal a dû apercevoir la petite grimace de douleur que je n’ai pas pu cacher. Mince, je ne comprenais plus là? Il m’avait dit quelques heures plus tôt qu’il tenait à moi, alors ça voulait dire quoi?Un demi sourire aux lèvres, Pascal a attrapé ma main que j’avais voulu planquer sous la table, je ne voulais pas trop qu’il me touche là tout de suite. J’étais à cran.
J’ai appris comment Caroline avait rencontré Pascal, bien 1 année avant moi...
Je les ai observé un moment avant d’aller vers eux. Ils étaient tous les 2 au bar et discutait. Caro le touchait sans arrêt, ou se serrait contre lui quant elle riait suite à quelque chose qu’il avait dit.
Épuisée, je me suis allongée sur le ventre, la tête sur mes bras, Pascal continuait à me couvrir de bisous sur tout le dos. Je sentais chaque mouvement de son corps contre le mien, c’était bon de sentir sa chaleur, sa douceur. Caroline nous a donné des verres remplis d’un liquide vert; des cocktails à la liqueur de kiwi je crois. C’était très bon. Elle s’était installée plus bas et en tendant son verre à Pascal, elle avait tendu aussi ses lèvres, Pascal l’a embrassée. Il est resté couché à moitié sur moi et
On a passé une chouette journée tous les 3, on avait l’impression d’être en vacances. Pascal a même fait la remarque. En fin d’après-midi, j’ai demandé à Pascal si on pouvait aller marcher un peu, se balader, je voulais lui parler.