Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

138 - Intolérables Douleurs

Publié le par JaneDo

 


Intolérables Douleurs - 138/2009 - Mardi, 19 mai 2009

J’étais flinguée... le moral dans les chaussettes, complètement anéantie, à plat, sans énergie. Peut-être que je devrais contacter Pascal et lui demander si c’était vrai, pour lui et Caroline. Je n’arrivais toujours pas à le croire malgré toutes les larmes que j’avais versé. En même temps, je n’avais pas le courage de poser la question à Pascal, j’avais trop peur de la réponse.

Les visions de Caroline avec Pascal me rendait carrément malade.

J’essayais de me convaincre qu’ils avaient pu passer le week-end en copains, que Pascal ne lui avait même pas tenu la main... plus me rendait malade. Je ne pouvais pas concevoir qu’il l’ait touchée.

Et je me languissais de lui...

Désespérément, je me forçais à ne pas l’appeler, si seulement je pouvais arriver à ne pas penser à lui, je serais bien. Il me manquait tellement que j’en avais mal à la peau, mal jusqu’à la pointe de mes cheveux. La douleur était mortelle. Il ne pouvait pas m’avoir menti pendant toutes ces semaines, ces mois?

Layne avait pété un câble et je ne pouvais pas dire que je ne comprenais pas pourquoi. Sa fureur était justifiée. Je n’avais même pas pu me retenir et attendre d’être chez moi, seule, avant de laisser libre court à mes larmes.

J’avais peur de ne jamais réussir à me remettre. Je ne savais plus quoi faire, ça ne m’était jamais arrivé avant, alors je n’avais aucune expérience. Les seules larmes que j'avais versé jusqu'alors étaient sous contrôle, faisaient partie du jeu de la séparation.. Je ne connaissais pas les affres de douleurs de l'amour! J'étais trop novice et je n'avais jamais pensé que ça pouvait faire aussi mal.

Une fois de plus, je me rendais compte que je n'aimais pas être amoureuse. Je ne me laisserais plus jamais avoir. Après Pascal, je ne tomberais plus jamais dans le panneau.

Est-ce que c’était bon de rester à l’écart? Si je gardais mes distances avec Pascal est-ce que c’était bien? Est-ce que ça ne laissait pas le champ libre à Caroline? Ils risquaient de devenir plus proche et je ne pourrais plus intervenir, ni le récupérer.

Arrrhhh, il fallait que ma tête puisse fonctionner à nouveau, que je puisse ordonner mes pensées, réfléchir, faire ma liste de pour et contre. Peut-être que c’était mieux de laisser les choses se faire, et le laisser se rendre compte qu’il tenait à moi? Aïe, mais, est-ce que j’en voudrais après? Après qu'il m'ait fait autant souffrir? Et est-ce que ce serait le résultat que j’espérais? Ça me ferait peut-être trop mal pour accepter de le reprendre même si je l’aimais... Non, en fait, tout dépendrait de ce qu’il fera... je crois!

Je ne pouvais pas abandonner sans me battre.

Pour être honnête, Akemi-sama avait raison, il fallait que je l’évite. Que j’évite toute la bande, que je me laisse noyer dans mes problèmes avec Layne, ce qui aurait pour résultat d’occuper ma tête et me faire penser à autre chose que Pascal.

Je ne pouvais pas me faire confiance pour ne pas courir vers Pascal, ni réussir à ne pas l’appeler. Je savais aussi que les moments les plus durs seront durant le week-end. J’avais les vapeurs rien que d’y penser. Et en y pensant, je me suis rappelée qu’ils travaillaient ensemble. Horreur et damnation. Il ne manquait plus que ça et les vannes ont de nouveau lâché... Caroline avait la chance de le voir tous les jours. Je détestais tout et tout le monde. Ce que ça faisait mal quand même. Je donnerais tout pour dormir une nuit dans ses bras.... Je débloque encore!!! Qu’est-ce que c’était une nuit? 24h? Après j’aurai encore plus mal... Aïe. Je veux une lobotomie!

J’ai décidé d’aller chez Layne pour éviter d’avoir envie d’aller plutôt du côté de chez Pascal hanter les environs de sa maison pour me sentir plus proche de lui.

Layne était fâché avec moi, alors j’ai préféré éviter de téléphoner. Une fois sur place, je subirais sans broncher ses reproches. Il finira bien par se calmer. Mais Layne n’était pas chez lui. Ou pouvait-il traîner à cet heure-ci? Quand même pas chez Alexia, si?

Ni une, ni deux, j’ai repris la route pour aller vérifier ma théorie. Ce serait quand même un peu fort, une petite dispute et... ouais... c’était pas vraiment une dispute... Je pleurais un autre homme... C’était un peu raide! Ne devrait-il pas plutôt essayer de me faire oublier l’autre en concentrant ses efforts au lieu de courir une autre chèvre?

Avant de passer chez Alexia, j’ai vérifié chez Miss Tennis. Il n’y était pas, mais il était bien chez Alexia. J’avais envie de le tondre!

Je ne pouvais pas rester seule ce soir sinon j’allais finir par faire une bêtise. J’ai appelé Thomas avant de me rappeler qu’il était à l’étranger. Arhhh, c’était pas de veine. Je me sentais un peu perdue. Que faire? Appeler Pascal? Est-ce qu’il viendrait? Non. Je ne pouvais pas supporter qu’il me sente ou me voit aussi faible... Thomas? Oui, il ne restait que Thomas.

Non... Je ne pouvais pas appeler Thomas...

Encore une nuit remplie de pleurs, de manque de sommeil, de maux de tête.

En roulant pour rentrer chez moi, je me rendais compte que je n'éprouvais pas grand chose de savoir Layne chez Alexia.  En tous cas, pas comme si ça avait été Pascal... Ciel, je ne voulais plus penser à lui, mais je n'avais pas le controle de ma tête. Il voguait ou bon lui semblait, tout seul. Je n'avais pas mon mot à dire. J'aimerai pouvoir presser sur OFF, juste un soir!!!

Ma copine de Belgique, Nicole,  allait arriver mercredi pour passer quelques jours en Suisse. Il fallait que d’ici là, que mon projet soit prêt, que je n’ai plus qu’à tout finaliser avant la présentation que j’avais en début de semaine prochaine.

Il fallait donc que je me repose parce qu’il fallait vraiment que je bosse et surtout que je fasse autre chose que de penser à Pascal non-stop. J’avais mal au coeur de manière constante et la douleur était absolument intolérable. J'étais en train de couler et je ne pouvais rien faire pour l'empêcher!

*   *   *   *   *

Intolérable Douleur!  (138-lun-18 mai.09)

Publié dans jane's diary

Partager cet article
Repost0

137 - Ensemble... Ils sont ensemble!

Publié le par JaneDo



Au matin, après le départ de Layne, j’allais passé le reste du dimanche le plus horrible, à ne pas avoir le courage de me bouger, à pleurer, à n’avoir envi de voir qui que ce soit. J’étais flinguée, anéantie, malade.

Le soir, on avait rendez-vous chez Paul qui avait organisé la soirée chez ses parents.

Je ne savais pas encore que cette soirée allait être la pierre qui allait sellé mon coeur dans son cercueil.

Le rez inférieur de la villa de ses parents, c’était son domaine. Leurs appartements étaient séparés, même s’il prenait presque tous ses repas avec ses parents. Il y avait un grand jaccusi, une piscine devant ses appartements et son jardin privatif. C’est là qu’il avait organisé la soirée.

En tous cas, ses appartements n’ont pas été salopés par ses visiteurs. A la fin de la soirée, ses appartements n’avaient pas été salis. Apparemment, avec des gens bien élevés et d’un certain niveau, on avait des invités propres aussi!

Toute la soirée, je l’ai passé à avoir le coeur momifié par la présence de Pascal de plus en plus proche de Caroline. Il me semblait qu’il évitait Jess autant qu’il m’évitait. Il n’osait même pas me regarder dans les yeux. Il faut dire aussi que Layne ne me quittait pas d’une semelle.

J’avais fait  beaucoup d’effort pour paraître calme et naturelle pendant toute la soirée, mais à l’intérieur, je souffrais le martyre. Je regrettais d’avoir accepté de venir à cette soirée chez Paul. Je n’avais même pas pu approcher de Pascal, Layne veillait.

Toute la soirée, j’avais trouvé que Caroline et Pascal étaient drôlement proche. Quant Pascal était quelque part, Caroline n’était jamais loin. Sans compter leurs petits têtes à têtes à rire ou se parler à l’oreille. Ça m’a intrigué et quelque peu ennuyé. Les nombreuses fois ou elle s’agrippait à son bras me piquaient direct dans la poitrine, pourtant j’essayais de ne pas, mais j’avais de la peine à ne pas les regarder.

J’ai compris pourquoi plus tard... Ils étaient ensemble maintenant!

D’apprendre ça m’a fait très très mal. Pffff, mal; un mot de 3 petites lettres qui ne signifient pas grand chose comparé à l’ampleur des dégâts. J’avais l’impression d’avoir été clouée au pilori et qu’on m’avait ouvert la poitrine et qu’on me tirait dessus avec toutes les flèches de la planète terre. Pas une ne manquait pour me faire du mal.

Dire que je ne m’en étais pas rendu compte pendant la soirée...

Comment est-ce qu’il a pu se mettre avec elle? Pourquoi elle justement? Comment était-ce possible? Est-ce qu’il était tombé amoureux d’elle? J’avais toujours su que Caroline lui plaisait, mais je n’aurais jamais pensé qu’il sortirait avec elle. J’étais dégoûtée et vraiment en colère aussi contre lui. Je me sentais trahie. Et je ne peux l’avouer que dans mon journal; j’avais peur de l’avoir perdu. S’il était tombé amoureux d’elle, je l’avais perdu. Ça me rendait malade de le savoir avec elle.

Le pire était de l’entendre de la bouche de Layne. C’était impossible de garder un visage serein et de ne pas fondre en larmes.

En quittant la soirée, j’avais enfin pu baisser ma garde, et j’étais épuisée d’avoir fait semblant d’avoir le sourire et d’avoir l’air bien toute la soirée. En baissant ma garde, je n’ai pas pu empêcher ma tristesse de faire surface et Layne s’en est rendu compte. J’ai utilisé mes dernières forces pour faire bonne figure, alors en voyant ma tête, il m’a demandé si je faisais cette tête d’avoir appris pour Pascal et Caroline.

Wahhh, c’était pire que si j’avais reçu l’immeuble de L’Empire State Building sur la tête. Heureusement, j’étais assise. Quoique, la voiture me semblait étouffante du coup. C’était horrible d’apprendre ça, et je ne voulais pas le croire. Je n’ai pas pu cacher mes larmes. Ça a fichu Layne en rogne. Je n’avais pas de forces pour une prise de tête en bonne et due forme, pas de répondant, incapable même d’avoir une réaction autre que le mutisme.

Layne s’est énervé. Sur ce, il m’a déposé chez moi et il est rentré.

Il n’avait pas envi de servir de tampon pour Pascal... Je comprenais... Et tant mieux! J’ai passé le reste de la nuit à pleurer toutes les larmes de mon corps. C’était seulement après avoir épuisé toutes mes forces que j’ai enfin sombré dans un sommeil comateux de quelques heures.

Mais au réveil, la douleur était toujours aussi aiguë!

Pascal avait probablement juste utilisé l’excuse que je sois avec Layne pour se débarrasser de moi et sortir avec Caroline. Il ne m’avait probablement jamais vraiment aimée. Je le détestais, j’étais enragée, complètement à l’ouest. D’imaginer Pascal avec Caroline me déchirait le coeur, je trouvais ça impardonnable. Je n’arrivais pas à refaire surface, ni à arrêter les larmes.

J’imaginais comme Caroline devait être heureuse de passer le dimanche avec Pascal, lui si câlin et tendre. Je l’enviais à mort. Je n’arrivais pas à supporter de les imaginer ensemble.

Au lieu d’être dans la poitrine, mon coeur flottait au fond de mon estomac vide. J’étais super mal. Je devais faire quelque chose, je ne pouvais pas abandonner sans me battre. Mais est-ce que ça servait encore à quelque chose?



*   *   *   *   *
Ensemble... Ils sont ensemble!  137-dim-17 mai.09)

Publié dans jane's diary

Partager cet article
Repost0

136 - Pascal voulait parler!

Publié le par JaneDo


Bien sûr, j’avais mal dormi. Je me suis réveillée aussi fatiguée que si j’avais couru un marathon. J’étais furieuse, triste, déçue, et encore des tas d’autres qualificatifs. En résumé; super down!

J’avais essayé de travailler un peu, mais je n’avais pas la tête à ça. Donc se rajoute à mon manque de sommeil, le stress de savoir que je devais absolument avancer pour ma prochaine présentation, ça me bloquait!!!

Le soir, on avait rendez-vous avec toute la bande. Je n’avais pas chercher d’excuses parce que l’envie d’apercevoir Pascal était trop forte.

Je devais rejoindre Layne, un peu plus tard, après avoir pris un verre avec des copines. L’air de rien, je repoussais le moment de rejoindre Layne chez Thomas. J’imaginais que Pascal serait là, et cela me donnait un trac terrible. Je tremblais à l’idée de le revoir.

Pascal était déjà là-bas quant je suis arrivée un peu après minuit. En fait, il était sur le point de partir. J’étais tellement tendue, stressée et tellement occupée à avoir l’air détendue et calme, que je n’avais pas remarqué que Caroline le suivait de près. En fait, ils partaient ensemble. Si je l’avais remarqué, je suis sûre que le rythme des battements de mon organe cardiaque m’auraient fait perdre le nord. Layne n’était visible nul part!!!

J’ai fait mine de ne pas avoir vu Pascal. Quant j’y repense... quelle cloche! Je me suis dirigée directement vers mes potes en saluant Thomas et les autres au passage.

Pascal est revenu sur ses pas. J’ai compris qu’il était sur le point de partir à cause des réflexions de Paul.

  • Tiens! Tu pars plus? Tu n’avais pas décidé de rentrer toi?

Comme il n’était pas avec la bande quant j’avais salué tout le monde. J’ai fait semblant de n’avoir pas remarqué sa présence et que je n’avais pas reconnu sa voix. Je l’ai ignoré en lui tournant délibérément le dos.

Je savais que ma volonté risquait de flancher, et que je n’étais pas vraiment prête. C’était vraiment la poisse que nos groupes ne forment plus qu’un, parce qu’il n’y avait pas moyen d’éviter Pascal.

  • Jane? On peut se voir 2mn? Est-ce qu’on peut parler?

Mon sang n’a fait qu’un tour. Pascal voulait parler! Il exagérait. Il avait eu tout le temps du monde pour me contacter pour parler, mais non, il avait attendu de me croiser au hasard et décidait soudainement, au milieu de toute cette foule, qu’il avait envi qu’on parle? Ben non , trop tard, je ne voulais pas.

  • Peut-être tout à l’heure...
  • J’aimerai mieux maintenant. Il faut que je te parle.
  • Dans un petit moment, d’accord!

Pascal m’avait pris le bras et essayait de me tirer à l’écart ou m’entraîner dehors. J’ai retiré mon bras. J’ai senti que si je ne filais pas, il allait continuer à insister et j’étais à court d’excuses. Alors je leur ai demandé de m’excuser et j’ai pris la tangente direction les toilettes. Je voulais m’y enfermer le temps de laisser les battements de mon coeur ralentir.

Une autre main m’a happé au passage. Thomas m’avait vu partir comme une flèche et il m’avait rattrapée. Il m’a appris que Layne venait d’arriver et à compris en regardant mes yeux que je n’étais pas en état de voir ou parler à qui que ce soit. Thomas m’a prise dans ses bras dans un geste de consolation, puis on s’est assis dans un coin à l’abri des regards. Il a meublé la conversation en me racontant des trucs qui étaient sensé me ramener le sourire et me distraire. Je le regardais me parler sans rien entendre, plutôt surprise qu’il soit si gentil. Petit à petit, je me suis calmée et j’ai souri.

Pascal a fait une sorte de grimace, il a reculé d’un pas en secouant la tête quant il m’a vue revenir me coller à Layne. Layne m’avait entouré de son bras, Pascal ne pourrait plus m’approcher sans entrer en confrontation avec Layne. J’étais tranquille pour un petit moment. Mais, Pascal a tourné les talons, il est parti.

J’aurai dû être contente, c’était ce que je voulais... Mais ça m’a rendu triste!

On est rentré peu après. Layne a compris que je n’avais pas envie d’aller en boîte. Je regrettais d’avoir été aussi dure avec Pascal, de l’avoir fui et de ne pas lui avoir laisser l’occasion de parler. Trop tard.

Je n’avais pas envie que Layne me touche, mais j’étais trop épuisée pour m’opposer à lui, alors j’ai serré les dents en fermant les yeux et j’ai laissé passer...

Je n’avais qu’une idée en tête; voir Pascal, lui parler. Qu’est-ce que j’avais été bête. Pourquoi n’avoir pas profité de se parler? Stupide, stupide idiote. Je cherchais désespérément le moyen de me débarrasser de Layne pour aller retrouver Pascal. Mais ce n’était pas pour ce soir. Je n’ai pas réussi à lui faire gentiment comprendre que j’aurai préféré qu’il rentre chez lui. Il se serait douté de quelque chose. Épuisé, on a fini par s’endormir.

Je ne sais pas si Layne a senti combien j’étais triste ou mal, mais il m’a serrée dans ses bras toute la nuit. Sa présence m’a rassurée et m’a fait finalement, beaucoup de bien.

*   *   *   *   *
Pascal voulait parler!  (136-sam-16 mai.09)

Publié dans jane's diary

Partager cet article
Repost0

135/2009 - Pas de barbecue pour moi ce soir!

Publié le par JaneDo


Vendredi, 15 mai 2009 - 135/2009 - Pas de barbecue pour moi ce soir!

Aujourd’hui je devais aller présenter les modèles que j’aurai dû avoir préparer pour une maison de cosmétiques. Je n’avais pas fait grand chose, donc je n’avais pas grand chose à présenter. J’ai hésité à me faire porter pâle. J’avais fait un boulot de merde, je n’avais pas vraiment besoin qu’on me le rappelle!!

J’ai passé mon temps à traîner mon chagrin en bandoulière, passé mon temps à courir faire des trucs inutiles; comme traîner avec des copines, faire le taxi pour Maï, été trouvé une copine en Angleterre... Bref, j’avais rien foutu... Mais bon, je devais prendre mes responsabilités...

Comme je ne réussissais pas à dormir, autant essayer de faire quelque chose que je puisse présenter! Mais, les idées ne venaient pas, court-circuitées par l’image de Pascal et quelques unes de Layne... Franchement, j’étais pas au top de ma forme côté créatif!

Le résultat était connu d’avance. C’était un boulot de merde, sans rien de nouveaux. Et mentalement, j’ai grincé des dents en voyant l’expression sur le visage de mes mandants. Je n’allais pas me lancer dans des explications vaseuses ou parler de ma vie privée pour expliquer un tel résultat... J’ai promis de présenter quelque chose d’autre dans quelques jours.

Thomas avait donc organisé un barbecue chez lui, en fait, chez lui, Jess et Pascal. Je n’avais pas l’intention d’y aller, malgré l’insistance de Layne. Je ne voulais pas voir Pascal, ça me faisait trop mal.

Pourtant, en cours de soirée après avoir pratiquement rongé ce qui me restait d’ongles depuis quelques jours, je me suis préparée pour y faire un saut. Layne avait décidé d’y aller, étant donné que je lui ai fait croire que je sortais de mon côté avec des copines. Il ne m’y attendait pas.

Arrivée sur place, je n’arrivais pas à franchir le pas. Je suis restée en retrait à regarder. Si quelqu’un m’apercevait, alors je me joindrais à la fête, sinon, faut croire que j’avais raison de ne pas y mettre les pieds.

A voir Layne, quelqu’un qui ne le connaissait pas aurait peine à croire en le voyant avec Alexia, qu’il avait une autre petite amie!!! Le rat des bois.

Et je l’ai vu... lui... Pascal. Il était toujours aussi spectaculaire, en tous cas, pour moi. Il était avec quelques uns de ses potes, dont Paul, à bavarder près du barbecue dont Thomas s’occupait comme à son habitude. Et la vache s’est approché de lui avec un verre qu’elle lui a tendu tout en lui passant le bras autour de la taille, comme s’il lui appartenait. La vache, c’est Caroline. Plus loin, Jess observait l’air légèrement boudeuse. Apparemment, la vache avait été lui chercher un verre. J’étais contente de voir qu’il s’était dégagé, discrètement, mais dégagé quand même. Il lui a jeté un petit regard qui voulait tout dire.

 

Elle savait pourtant qu’il ne ferait jamais rien qui puisse mettre Jess mal à l’aise même s’ils étaient en froid. Non mais, à quoi elle pensait! Elle croyait pouvoir prendre des libertés parce qu’il y avait foule et que Pascal était bien trop gentil pour la mettre elle aussi mal à l’aise! Bien fait. Mais bon... elle n’avait pas l’air fâchée. Elle lui a fait un sourire que j’aurai voulu lui faire rentrer dans le portrait. Et pire, il lui a souri aussi. Grrr!

Plus tard, quant Pascal s’était assis pour manger, Caroline s’était précipitée pour s’asseoir près de lui. Ça m’a énervée. Ils bavardaient et riaient ensemble. Non vraiment, je ne manquais pas beaucoup à Pascal...

Assez, je n’allais pas rester là pour subir ça. De toute manière, personne ne m’avait vue, alors c’est que je ne devais pas aller à cette soirée.

Je suis rentrée m’enterrer chez moi. J’ai pleuré beaucoup. Pascal aurait quand même pu essayer de m’appeler si je lui manquais ne serait-ce qu’un peu. S’il ne m’avait pas appelée, c’est qu’il ne pensait plus à moi. Pourvu qu’il ne tombe pas sous le charme de Caroline, je lui en voudrais beaucoup.

Arf, ça faisait toujours aussi mal.

J’avais envie de l’appeler, mais ma fierté m’en empêchait. Dire que je pourrais franchement me torcher avec. A quoi ça sert la fierté, sinon mordre son coussin pour ne pas crier de douleur. J’aimais Pascal et j’avais envie de le voir, mais je ne pouvais pas faire un pas vers lui sans que ça signifie que je passais dessus l’épisode de la vidéo. Et ça, j’arrivais pas. Aussi, ça voudrait dire que c’était fini avec Layne, et ça ne l’était pas.

Après avoir bien pleuré, j’ai trouvé le réconfort dans un sommeil bienvenu!


*   *   *   *   *

Pas de barbecue pr moi ce soir!  (135/2009-ven-15.mai.09)

Publié dans jane's diary

Partager cet article
Repost0

134 - Pascal n'avait pas l'air malheureux!!

Publié le par JaneDo


Vers les 16h, j’ai accompagné Maï à Chardonne chercher un de ses fils, le petit dernier. Je le lui avais promis.

Maï devait avoir payé la facture du garage et me donner la copie, elle ne l’a pas fait. J’ai la nette impression qu’elle n’a pas l’intention de la payer. Le type avait raison, il la connaît bien. Finalement, c’est moi qui me faisait des idées en pensant qu’elle tiendrait parole vis à vis de Fati. Elle avait une pile d’excuses pour n’avoir pas encore fait le paiement. Mouais, ma 1ère opinion était finalement la bonne!

Elle aimerait que je l’emmène chercher les 2 autres gamins demain en fin d’après-midi. Pourquoi est-ce que je serais plus de parole qu’elle? Après tout, ça m’emmerde, alors, je trouverais aussi une pile d’excuse tiens!

J’avais pensé sortir un petit moment pour aller prendre un verre avec mes potes ce soir, mais comme j’avais peur de croiser Pascal et d’être dans tous mes états à nouveau. J’ai décidé de les inviter chez moi. C’était une très bonne idée.

J’avais invité Thomas aussi en espérant un refus, mais il a accepté et s’est pointé en avance pour passer un moment que les 2 et m’aider à tout préparer. Ouais, je l’adore ce Thomas ;)

J’étais quand même super contente de les voir partir pour enfin me retrouver un peu seule. J’ai dû un peu insister pour que Layne accepte de rentrer dormir chez lui. Il aurait aimé qu’on finisse la soirée ensemble étant donné que vendredi soir, il sortait de son côté avec ses copains. Mais, j’étais vraiment trop fatiguée nerveusement pour supporter de la compagnie.

Je sortais avec les copines vendredi soir, alors j’avais vraiment besoin de repos.

Mais titillée par le ton de Layne, j’ai été faire un tour chez lui. Mes soupçons se sont confirmées. Le petit rat. Il n’était pas chez lui, et en allant faire un tour du côté d’Alexia, rien non plus. J’ai fait gentiment la tournée des bars qu’on fréquentait rien. Puis, j’ai pensé à Miss Tennis. J’étais sûre que c’était terminé avec elle, mais sait-on jamais. Rien non plus. Ça, c’était rassurant, sinon j’aurai dû réviser ma faculté de déductions!!!

Alexia était au Tiger, mais pas de traces de Layne. Pascal était là aussi. J’avais le coeur qui faisait une danse débile à le regarder, et je n’arrivais plus à partir de là pour continuer mes recherches, hypnotisée par la vue de Pascal. Petit gros bémol, Caroline était scotchée à ses côtés et chaque sourire ou regard qu’il lui adressait me transperçait comme des lames brûlantes. Je savais bien que je me faisais du mal. Douce souffrance!!!

Comment pouvait-il avoir l’air si... content... heureux... alors que moi, je vivais l’enfer? Est-ce que je ne lui manquais pas plus que ça? Alors il ne m’aimait pas vraiment. Qu’il ailler se faire cuire un œuf!

Bouillante de rage, je suis partie continuer mes investigations, même si j’avais une furieuse envie de m’arrêter dans un coin sombre et pleurer toutes les larmes restantes de mon corps.

Je n’ai pas trouvé Layne tout de suite. Je suis rentrée chez moi entre 2. Plus tard, après minuit, même plutôt après 1h du matin, je suis repartie faire une tournée. Elle n’a pas été très longue. Layne n’était toujours pas chez lui, j’en ai déduit qu’il pouvait encore rentrer après la fermeture des bars, à moins qu’il aille encore en boîte!!! Par acquis de conscience, j’ai fait un saut chez Alexia, et paf, il était là. Hum, le rat. Sachant que je ne sortais pas, il en a profité. Elle aussi, quelle crétine, pourquoi accepté encore de voir un mec qui la traitait comme une vieille chaussette. Mouais... en fait, il nous traitait pas mieux, l’une comme l’autre!!!

Sachant ce que Layne faisait, je me sentait un peu moins atroce comme petite amie, je suis rentrée me coucher.

Se coucher était une chose, dormir une autre! Je n’arrivais pas à fermer l’oeil. En pensant à Pascal, je me sentais bouleversée et triste à mourir. Je ne supportais pas l’éloignement, et je ne supportais pas non plus, d’être près de lui. J’avais toujours la boule à l’estomac, boule que je traînais depuis plusieurs jours. J’étais presque anéantie. Je ne savais plus très bien où j’en étais et pas mal perturbée. Ma tête me faisait mal.

C’était l’enfer. J’avais tellement envie de retrouver ses bras, l’entendre me murmurer,
de sa voix chaudes, des mots tendres à l’oreille. Je voulais que ses sourires ne soient que pour moi et supportais mal de le voir les distiller à d’autres. Je savais bien sûr que j’étais complètement irrésonnable, mais je n’y pouvais rien, c’était comme ça. Je le voulais...

*   *   *   *   *
Pascal n’avait pas l’air malheureux!  (134-jeu-14.mai.09)

Publié dans jane's diary

Partager cet article
Repost0

134.2 - Réponse à Akemi-sama

Publié le par JaneDo

Hum, ça fait un moment que je te lis sans poster de coms, ce que tu vis me rappelle de mauvais souvenirs :xxxxx. Là, je ne sais pas quoi dire, sincèrement tu le sais déjà, tu vas souffrir encore pendant un moment, mais ça devrait passer. Après je t'encourage à continuer de fréquenter Layne pour te changer les idées (au moins pour ça, même si c'est cruel de le dire comme ça), à la rigueur prends toi bien la tête avec lui, histoire qu'il occupe bien tes esprits, et je te conseillerais d'éviter un peu leur bande pendant un bon moment... ne te leurre pas, en voyant et en parlant à Pascal tu risques de penser à lui encore un moment. Fais toi violence : même si c'est dur... zappe le. C'est ce que j'aurais fait... Mais bon, je crois que tu es déjà en train de le réaliser.

Posté par Akemi-sama | Mercredi 20 Mai 2009 à 03:20

 

Poster un commentaire
Tes comms me font toujours plaisir, en plus tellement réaliste aussi. Je suis contente de te retrouver au détour d'un comm ;)). Je vois que comme moi, tu fais tes visites sur les autres blogs amis incognito!!! Rire.

C'est vrai que ça deviendra un mauvais souvenir. C'est vrai que ça fait mal, et plus le temps passe, j'ai juste l'impression que ça empire. C'est comme si on me mordait à vif direct dans le coeur.

J'essaie de m'encourager en me disant que ça va passer, et que je devrais m'imaginer dans...  quelques temps... et probablement, je ne me souviendrais même pas pourquoi ça me faisait si mal... Mais rien n'y fait. Par contre, c'est vrai, les prises de têtes avec Layne me changent les idées (rire), même si, encore trop souvent, j'ai l'impression de craqueler.

T'as raison, je vais suivre ton conseil, enfin... m'encourager à suivre ton conseil (j'ai peur de craquer) et me laisser tourner en bourique avec Layne, au moins ce sera une autre rage, une prise de tête qui m'occupera complètement la tête.

J'avais déjà pensé éviter leur bande, mais en même temps, ça me prend au ventre. J'ai peur qu'il m'oublie, et de me dire que s'il rencontrait quelqu'un d'autre, je m'en mordrais les doigts en imaginant que c'était parce que je n'avais pas été assez maligne pour être là. Comme tu vois, je me laisse entraîner par mon imagination, espérant que j'ai encore une chance de rattraper le coup. Mais au dernier moment, de penser à la vidéo, je m'emporte, je craque, je me liquéfie... C'était vraiment un coup vache, mais un sacré coup de maître de miss Jess. J'ai autant envie de ne pas le voir, que de courir vers lui...

C'est lamentable. Je ne me reconnais même plus.

Je sais que je devrais éviter Pascal, le zapper, comme tu le dis si bien. C'est ma seule chance de survie si je ne veux pas souffrir beaucoup plus, mais c'est hyper super dur. Je l'ai dans la peau. Il y a pas si longtemps, il disait la même chose. Apparemment, cela semble bien facile pour lui de m'éviter!!! Ca aussi, ça fait mal. Comment y arrive-t-il aussi facilement? Est-ce que les hommes sont tellement moins sensible que les femmes? Arrhhh, j'en crève litéralement!

L'imaginer en prendre une autre dans ses bras, lui murmurer des mots tendres, la cajoler... Arf, ça me rend malade. Je ne veux même pas l'imaginer, et pourtant, ma tête vagabonde là où ça fait le plus mal. L'imaginer être avec elle comme avec moi ou encore pire, lui dire ce qu'ils me disaient... non... il ne peut pas, hein? Ca y est, j'essaie encore de me laisser une porte ouverte, quant elle est déjà bouclée à double tour!

Chaque jour est un défi pour tenir le coup. Chaque jour sans l'appeler, sans courir le manger des yeux, sans courir me jeter à ses pied est une victoire. Et pourtant chaque jour est une bataille avec moi-même pour arrêter de chercher des tonnes d'excuses ou raisons de lui lancer un coup de fils... Comment est-ce qu'il arrive à tenir? Je me le demande!

Enfin... j'imagine que tu devines ce que je traverse. Merde, je pensais être plus forte que ça!!!
Je te remercie pour ton message. Je me suis dis, que ça valait la peine que je te réponde dans l'article plus longuement que par message! ;)) Merci Akemi-sam
<script type="text/javascript">// <![CDATA[ $('#liste_coms a[@rel*=page]').click(function() { $.get('/sites/commentaires_articles.php', { 'd': $(this).attr('alt'), 'ida': $(this).attr('title'), 'lim': $('#lim_coms_page').val()}, function(data) { $('#liste_coms').html(data); }); return false; }); $('#liste_coms').ready(function() { $('a[rel=ajax_facebox]').facebox(); }); function poster_rep(id_com){ var id = $("#form"+id_com); if(id.css("display") != 'none'){ id.css("display","none"); //jQuery("#"+id).slideUp("300"); } else{ id.css("display","block"); //jQuery("#"+id).slideDown("300"); } } function manage_reponse(file,id_com){ var reponse_comm = document.getElementById("commentaire"+id_com); var pseudo_com = document.getElementById("pseudo_com"+id_com); var message = ""; if (document.getElementById("code_secu"+id_com)){ var code_secu = document.getElementById("code_secu"+id_com).value; } if (document.getElementById("idc_com"+id_com)){ var idc_com = document.getElementById("idc_com"+id_com).value; } var tableau_rep = new Array(); var commentaire_final = escape(reponse_comm.value); var type_reponse = 'articles'; var id_contenu = '832476'; tableau_rep[0] = "id_comment="+id_com; tableau_rep[1] = "id_contenu="+id_contenu; tableau_rep[2] = "id_blog=10192"; tableau_rep[3] = "id_envoyeur=16087"; tableau_rep[4] = "est_connecte=1"; tableau_rep[5] = "pseudo_com="+pseudo_com.value; tableau_rep[6] = "commentaire="+commentaire_final.replace(/%0A/g, '<br>'); tableau_rep[7] = "zone_post="+type_reponse; if (code_secu){ tableau_rep[8] = "code_secu="+code_secu; } if (idc_com){ tableau_rep[9] = "idc_com="+idc_com; } valeur_tableau = tableau_rep.join("&"); // envoi du message : jQuery.ajax({ type: "POST", url: file, data: valeur_tableau, async: false, success: function (msg) { message = msg; } }); message = message.replace(/^s+/g,'').replace(/s+$/g,''); // version pour recharger les reponses if (message=='done'){ jQuery.get('/sites/liste_reponses_commentaires.php?id_commentaire='+id_com+'&type='+type_reponse, function(data) { var div_commentaires = document.getElementById('liste_rep_com_'+id_com); div_commentaires.innerHTML = data; reponse_comm.value = ''; }); } else if (message=='nodisp'){ alert('Fonction non disponible pour le moment'); } else if (message=='error'){ alert('Impossible de valider ce commentaire, vérifiez les données saisies'); } else{ alert('L'action a échoué. Merci de reessayer ultérieurement !'); } // ]]></script>

Publié dans jane's diary

Partager cet article
Repost0

133 - Croisé Pascal avec Caroline... Glups!

Publié le par JaneDo

 


Aïe, qu’est-ce que ça fait mal. Pourquoi est-ce que ça doit faire aussi mal? Même de me dire que tout passe, que ça aussi, rien à faire... De ne pas le voir me fait mal, le voir aussi, arf. Ne pas pouvoir ou plutôt oser l'appeler, l'enfer!

J’ai eu le malheur de croiser Pascal avec Caroline en voiture. Ils ne m’ont pas vue. Heureusement.

C’était vers St-François. Elle était toute souriante et lui montrait je ne sais quoi, et lui, il lui souriait. Ils avaient l’air d’un couple. J’avais l’estomac dans les tongues. Rien que d'y penser, et même de l’écrire, j’ai encore l’estomac qui part en vrille.

En le voyant comme ça, je ne pourrais pas dire que je lui manquais, ni qu’il pouvait même penser à moi. C’était incroyable que ça me torde l’estomac comme ça et que je me sente si malade. Ils ne pouvaient quand même pas être un couple? c’est la seule petite chose qui me rassurait. Quoique... Il m’avait dit que Caroline lui plaisait bien? Offff, manquait plus que de penser à ça pour me donner envie de vomir et de me jeter en bas le blacon. Non, zut, autant choisir une hauteur plus conséquente, je risque juste de me briser les os ou me retrouver paralysée, ce serait la poisse!

Je me demande pourquoi je fais encore de l’humour. Il n’y avait rien d’humoristique à ce que j’ai ressenti en les voyant. J’en tremble encore. Ca m’a donné l’irrésistible envie de la tabasser, de lui faire du mal. Mon sang a chauffé et j’ai vu rouge.

Mais qu’est-ce que j’avais espéré au juste? Qu’il reste tout seul en me pleurant jusqu’à la fin des temps? Oui, peut-être sûrement! Je suis complètement débile, je ne pensais pas qu’il se mettrait à fréquenter quelqu’un d’autre. Et zut, elle en plus. C’est vrai qu’elle travaillait dans la même boîte. Oh puis zut, je déteste la terre entière... heum, non, sauf mes parents, mes soeurs et frères, mes neveux et nièces, Pascal... quand même!

 

Bref, non je ne déteste pas la terre entière, en fait c’est moi que je déteste.

On a beau se préparer, on a beau visionner, on a beau le savoir... rien n’y fait. Je savais pourtant que je verrais Pascal avec une autre, mais je crois que même quant je m’y préparais, je n’y croyais pas vraiment, ou je ne voulais pas y croire, maintenant, je mordais la poussière en l’imaginant sérieusement avec une autre. Aïe, je ne pouvais pas le supporter, ça faisait vraiment trop mal

Les paroles qu’elle avait prononcé dans les toilettes du Tiger me revenaient en mémoire, elle m’avait dit qu’elle l’aurait un jour. Finalement, pour ne pas perdre la raison, je me suis rassurée en me disant que Pascal était marié de toute façon et que je me faisais des idées. Ils n’étaient pas en couple. Pascal devait sûrement la déposer quelque part, elle avait profité de lui demander de la déposer. Ciel, ce qu’elle avait l’air heureuse quand même!!!


Iaaaah, fallait que j’arrête ça, je commencais à tourner en mode-débile! Pas bon ça!

Impossible de me sortir l’image de ces 2 de la tête. Du coup, Layne a eu une lavette sur les bras. J’étais amorphe, flasque, sans entrain. En fait, j’étais triste et au bord de la déprîne totale.

J’ai préparé le dîner chez Layne, mais je n’avais pas faim. je n’avais pas eu la main lourde avec les épices non plus. Layne a allimenté seul la majorité de la conversation toute la soirée. J’ai fait bonne figure à faire semblant de l’écouter, quelques faux sourires par-ci, par-là,  mon esprit était ailleurs, j’étais du côté de chez Pascal.


J’étais un gros légume qui occupait un coin de la table, avec des yeux dessinés dessus qui le regardait en souriant, faisant semblant d’être intéressée par la conversation.

  • Je demanderai à Jess de venir, et on pourrait faire une partie à 3! Qu’est-ce t’en dis?

Je lui ai jeté un regard courroucé, qui me semblait de circonstance en entendant le nom d’Alexia.

  • Tu ne m’écoutais pas, j’en étais sûr. Tu penses à quoi? Qu’est-ce que tu as?
  • Excuse moi, je pensais à ma cops qui va arrivé vers le 20, c’est tout.
  • Mon oeil.! En parlant de ça, on pourra se voir quand même ou tu veux toujours pas me voir pendant qu’elle sera là?
  • Je préfère pas Layne. J’aime pas trop mélangé, et je l’ai pas vue depuis longtemps. Je préfère qu’on reste entres filles.
  • Je vois. Je dois aller me faire pendre ailleurs. Compris. Je disais que j’avais accepté d’aller au chalet ce week-end aussi. Après le boulot, je passe te chercher ok.

Encore un week-end en huit clos, arrrrh, je supporterais pas. J’ai essayé de le faire changer d’avis mais niet. Layne savait que c’était fini avec Pascal et m’a accusée d’être en train de me lamenter à cause de ça et d’en faire toute une histoire. Il avait raison bien sûr. J’ai prétendue ne pas aller bien. On a fini par se prendre la tête et je suis sortie en claquant la porte.

Layne avait raison, je me suis trouvée minable. Mauvaise petite amie. Je n’avais pas le droit de lui faire ça. Je m’étais promise de m’impliquer, de m’investir dans la relation et j’étais loin du compte.

 Toutefois, j’en ai profité pour vite appelé Thomas. Je voulais le faire changer d’avis pour le week-end au chalet. Je ne voulais pas y aller, mais de savoir Pascal là-haut, si loin de moi, me faisait frémir de terreur.

J’ai inventé un truc à faire le week-end, et que ça me disait bien, mais je n’avais pas envie de faire les aller-retour comme le week-end d’avant. Je me suis retrouvée un peu stupide au téléphone, à vouloir le faire changer ses plans sans oser le demander vraiment. Finalement, Thomas m’a dit que le week-end s’annonçait mal, alors il avait changé d’avis et avait décidé d’organiser un truc dans le jardin vendredi soir. Oufff. Même si j’ai accepté son invit, je n’avais pas l’intention d’y aller.

Je me suis secouée mentalement et je suis retournée vers Layne pour me faire pardonner. En faisant l’effort, petit à petit, j’ai réussi à redescendre de ma planète de désastres.

J’ai casé Pascal au fond d’un des tiroir de ma tête, mais... j'avais un mauvais présentiment!

*   *   *   *   *
Croisé Pascal avec Caroline... Glups!  (133-mer-13.mai.09)

Publié dans jane's diary

Partager cet article
Repost0

132 - La Suisse; Refuge pour criminels!

Publié le par JaneDo


Passé la journée à courir pour Maï. Je l’ai trimballée à droite et à gauche. Elle m’avait proposé de dîner avec elle, et se proposait de nous préparer un plat africain; du ocra. Arf, c’était délicieux et j’ai trop mangé.

En fin de matinée, on avait été chez le pédo-psychiatre de son fils Illan. Une des obligation depuis sa procédure de divorce. C’était dingue de voir l’acharnement à la détruire, elle et ses enfants qu’avait la “soi-disant” Protection de la Jeunesse. Foutaises.

Incroyable qu’une telle arnaque se produise en Suisse, et pourtant! Question de remplir les foyers contruits en vrac et soutirer des subsides de l’état, la fameuse incompétente “protection de la jeunesse” qui n’en a que le nom, s’évertue à arracher les enfants de leurs parents et foyers pour les redistribuer dans leurs foyers aseptisés. Endroits dans lesquels les enfants se trouveront privés de l’affection de leurs mères. C’est quand même une sacré escroquerie et un crime contre ses parents qui n’ont qu’un tord, d’être en plein divorce pour la plupart.

Ce qui est pire que tout, c’est de voir ce genre d’opération sur des enfants sans problèmes, tandis que les enfants victimes d’abus sont gracieusement laissés aux mains de leurs tortionnaires. A croire que l’état cautionne les abuseurs!!! Ouais, même si c’est difficile à admettre, l’état suisse cautionne les pédophiles, les abuseurs d’enfants en tous genres!

En tous cas, une chose est sûre, la Suisse est un refuge pour les criminels; terroristes, trafiquants de droques, serial killers, dictateurs et j’en passent!!! Quelle honte. Honte à la Suisse.
Cela se voit dans le manque de volonté à protéger les enfants. Le manque de moyen mis à la disposition des enseignants, des parents et le manque de structures efficaces mis en place. Et je ne parle même pas du manque d'informations dans les médias, de mise en garde, etc. A croire qu'une bande de pédophiles sièges au plus haute fonction de l'état!!!

Je me sentais comme une baleine après avoir mangé chez Maï...

En fait, j’étais ravie de fuir ma maison. Patricia était toujours pensionnaire chez moi, et je commencais à manquer de souffle. Je supportais mal la présence constante de quelqu’un chez moi, dans mes pattes. J’avais besoin qu’elle s’en aille, je n’en pouvais plus. Pourtant, je n’avais pas le courage de le lui dire.

Le soir, j’étais ravie de rentrer sachant qu’elle dormait chez le dernier qui lui a mis la main dessus. Du coup, je n’avais pas besoin de voir Layne. Il l’a un peu mal pris, mais pour me rattraper, j’ai proposé de passer la soirée du mercredi avec lui.


*   *   *   *   *
La Suisse; Refuge pour criminels  (132-mar-12.mai.09)

Publié dans jane's diary

Partager cet article
Repost0

131 - Conflits dans ma tête

Publié le par JaneDo

A l’anniversaire de ma soeur, ma nièce, Kachouka, m’avait fait promettre de passer prendre le café, alors lundi matin, pour honorer ma promesse, je suis passée chez ma soeur.

Kachouka était restée à la maison, elle avait mal au ventre. Hum, je me demande si c’était pas ses futures règles qui s’annonçaient.!!! Je pense que oui, même si ma soeur pense que non.

D’après mes souvenirs, j’avais eu pas mal de fois des maux de ventres avant que ces saloperies ne se pointent à l’horizon. Et depuis, je n’avais rêvé que de ménopause! Vivement la fin de cette calamité. Pauvre bébé, pour moi, elle a tous les signes qui les annoncent. J’espère que ma soeur va la préparer et aussi, en prévision, commencer à mettre dans son sac d’école ce qu’il faut. Mais connaissant ma soeur, je ne pense pas. Je vais le faire!

J’ai eu droit à 3h au téléphone avec Brig encore. Elle m’a appelé chez ma soeur déjà vers les 13h, ce qui fait 7h du matin chez elle en Floride. Elle n’avait pas fermé l’oeil de la nuit. Ciel, si elle savait que je n’étais pas vraiment en état de l’entendre me parler de coeur brisé pour la xème fois. Et le mien alors? Bon ok, c'était entièrement de ma faute :( Je n’allais pas fort non plus, et l’entendre me renvoyait direct à mes sombres pensées... vers Pascal.

Le soir, je ne voulais rien faire, ni voir personne. En plus, mon bébé (Max) allait mieux, alors je voulais en profiter et m’occuper de lui. Comme ma soeur ne le voulait pas à l’intérieur de la maison, j’avais laissé le coffre de la voiture ouvert et j’avais retrouvé Maxou endormi dans la voiture. C’était décidé, le reste de la journée, j’allais le consacrer à mon bébé.

Serial promenade et câlins à gogo!

Layne avait voulu passé à la maison pour qu’on passe la soirée ensemble, mais on avait déjà passé le week-end ensemble! Après l’avoir un peu remballé, je me suis mise à me faire des reproches; je recommençais à le négliger. Arfff, j’étais vraiment pas géniale comme petite copine! Après tout, il savait comment j’étais et connaissait mon énorme besoin de solitude.

Surtout, je n'étais pas d'humeur à passer à la casserole. Ça ne me gênerait pas s'il prenait ce qu'il voulait et partait après, sans un mot. Mais bavarder? Me montrer de bonne humeur? Faire des câlins? Pas la force!!! Pourquoi est-ce qu'il fallait que le sexe soit toujours accompagné de tant de cérémonial? Est-ce que parfois, ce ne serait pas plus simple autrement? Mince, la prochaine fois, je lui dirais que s'il pouvait me prendre pour une poupée gonflable, alors il pourrait passer!!

Je me suis reposée malgré les heures au téléphone avec Brig. Enfin... reposer?

Dans ma tête, c’était toujours la gué-guerre entre la partie qui pensait à Pascal avec la partie qui s’efforçait à ne pas penser à lui. Je me demandais ce qu’il pouvait bien faire ce soir? S’il pensait aussi à moi? S’il avait aussi mal que moi? S’il avait autant envi de me voir que moi? Ouais... je n’étais pas encore sortie de l’auberge! Pascaaaal? Appelle-moi?


*   *   *   *   *
Conflits dans ma tête  (131-lun-11.mai.09)

Publié dans jane's diary

Partager cet article
Repost0

130 - Il ne me regarde plus!

Publié le par JaneDo


Le dimanche matin, je suis descendue dans les premiers pour savourer mon café tranquillement, et j’ai eu la désagréable surprise de voir Pascal et Caroline partir faire un jogging ensemble. Ils étaient déjà dehors sur le perron à mettre leurs chaussures de sport et riaient joyeusement. Ça m’a un peu cassé le moral, alors je suis remontée dans la chambre retrouver les bras de Layne.

Plus tard, je me suis aventurée à la piscine en espérant trouver un coin tranquille pour savourer un café et lire, mais Pascal était déjà là aussi. J’ai eu un petit moment d’hésitation et j’ai voulu rebrousser chemin, mais il m’avait vu. Trop tard...

Je n’avais pas envie que Layne me fasse une crise.

Comme si rien ne s’était passé, Pascal a tiré une des chaise longue près de la sienne et m’a fait signe de m’asseoir. Après quelques banalités du genre; “Bien dormi? Si Layne dormait toujours, etc” il m’a raconté la fin de soirée, après que Layne et moi ayons été nous coucher. La fille qui faisait aussi du basket est venu nous rejoindre à la piscine. Je n’étais pas la seule à chercher des coins tranquilles il semble!!!

Elle et Pascal ont fait quelques longueurs ensemble, pendant que je faisais semblant de lire. J’ai même été me resservir un café que j’ai eu le temps d’avaler avant que les 2 ne sortent de la piscine. Ciel, qu’il était mignon en maillot de bain. Avec un corps pareil, je serais toujours en maillot moi.!!! Il était sacrément bien foutu. C’était un nageur et cela se voyait à sa rapidité et son assurance dans l’eau, à croire que c’était facile.

Merde, fallait que j’arrête de le regarder!

C’était vachement dur d’être dans l’entourage de Pascal, de le voir ou d’entendre sa voix adorée. C’était quasi insupportable de ne pas pouvoir l’approcher, de devoir rester sur mes gardes et de garder mes distances. De le regarder tout bêtement passer ses doigts dans ses cheveux ou même tout simplement tendre le bras pour prendre quelque chose, voir ses muscles se tendrent sous son t-shirt, arf, je devenais carrément obsédée!!! J’avais un énorme pavé qui m’écrasait le coeur, une boule à l’estomac qui me coupait l’appétit et de la peine à respirer. Je n’arrivais même pas à lire!

Layne est parti, de même que Pascal, avec une partie de la troupe au village. Je suis restée au chalet pour profiter de ma tranquillité et lire. Une bonne partie de l’équipe dormait encore.

Vers midi, on s’était tous retrouvé pour manger ensemble. Je n’étais pas de corvée de cuisine ce week-end.

Enfin... façon de parler, parce que j’étais pas mal tourmentée à essayer d’oublier Pascal et me forcer à ne le considérer que comme un ami. C’était vraiment très difficile. Pascal me plaisait beaucoup, beaucoup plus que beaucoup. J’avais énormément de mal à être si près de lui sans avoir envie d’être le centre de son intérêt. Et de le savoir là, me fichait des tonnes de papillons dans le ventre. Le voir était pénible même si tout allait bien avec Layne.

Quant on discutait ensemble, j’arrivais à oublier, pour un moment, mes préoccupations.

Bizarrement
, depuis qu’on avait rompu, ça me faisait mal de le voir évoluer, rire ou discuter avec les autres, pas quant on était ensemble. J’avais l’impression de ne plus savoir ce qu’il faisait ou pensait, même de ne plus du tout faire partie de sa vie. Le plus pénible était de penser qu’il ne m’aimait plus, qu’il ne s’intéressait plus à moi, qu’il m’avait oublié. Ça me donnait envie de verser quelques bidons de larmes, mais, pas ici. J’attendrais d’être seule et chez moi pour ça!

Ce qui était rassurant, Jess n’en menait pas large non plus. A 3 kilomètres, on pouvait voir qu’elle était down. C’était fou comme on réussissait à s’éviter enfermé dans le même espace. Je remarquais que même Ethan n’arrivait pas à la faire sourire. J’ai commencé à ressentir de la pitié, mais mentalement, je me suis fichue une grosse baffe. Non mais, elle méritait, la peau de vache. Barbie a tenté une petite approche pour discuter. Ça m’a surprise, sachant qu’elle était la meilleure amie à Jess, mais je lui ai rendu la politesse.

J’ai remarqué que Thomas observait discrètement
, près à intervenir. Il essayait aussi de prévenir mes moindres désirs. Aussi, lorsque Barbie s’était pointée pour bavarder, Thomas était sur ses gardes. C’était vraiment chou. Malheureusement, je ne pouvais rien faire pour lui montrer ma reconnaissance.

Les relations entre Pascal et Caroline avaient changés, c’était visible. Plus audacieuse, elle osait se pendre à son bras ou lui passer le bras autour de la taille. Ils passaient pas mal de temps à discuter ensemble. Plus de temps que je n’ai jamais eu avec lui, quant il y avait les autres. Cela me faisait des pincements au coeur assez désagréables. J’avais envie d’être celle avec qui il discutait, celle qui partageait ces rires, celle avec qui il avait envi de passer du temps. Pascal ne me regardait même plus, et ça, ça faisait hyper mal.

Dire que j’étais contente de rentrer était un euphémisme. Je suis partie avant Layne, après tout, on avait nos 2 voitures. Je suis rentrée dar-dar chez moi. Je devais retrouver Layne plus tard, mais j’étais loin d’être en forme, alors j’ai fini par annuler. Pas question qu’il voit mes yeux tous rouges, bouffis d’avoir pleuré, ni qu’il remarque mon humeur triste.

Je n’en pouvais plus d’avoir fait autant d’effort pour faire bonne figure tout le week-end. J’avais besoin de me laisser aller et craquer. Et retrouver mon lit, pour moi toute seule, me tentait trop!

 

Et je peux dire ce que je veux... j'étais drôlement abattue!


*   *   *   *   *
Il ne me regarde plus!  (130-dim-10.mai.09)

Publié dans jane's diary

Partager cet article
Repost0

" target="_blank">