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185..3 - C’est Pascal que je veux.. ça y est, je l'ai dit!

Publié le par JaneDo


Ce n’est qu’en arrivant chez Thomas que j’ai réalisé que Layne serait probablement là aussi. Quelle poisse! Je me sentais légèrement mal à l’aise. Pascal était tranquille lui, Caroline était coincée chez elle avec ses invités. Avant de quitter la voiture, Pascal m’a fait un bisous et encouragée du regard. Mes neurones se sont mis en veille et les étoiles ont à nouveau rempli mes yeux.

  • Tu veux me dire ce qui se passe avec Layne? Vous vous êtes sérieusement disputé ou quoi? Qu’est-ce qui se passe?  Je ne voulais rien demandé, mais est-ce qu’il y a quelque chose que je devrais savoir, que...?

voir l'image en taille réelleIl n’a pas eu le temps de finir sa phrase, Paul et quelques autres copains sont venus nous extraire de la voiture. Ils était déjà bien guais et avaient dû commencer la fête bien plus tôt.

Ils se sont mis à discuter. Paul l’avait enrôlé dans la partie de “WaterBall”  et de "Foot". Les garçons voulaient lui présenter une fille qui voulait faire sa connaissance. Grrr :( mais bon. J’étais mal à l’aise d’être collée à côté de lui sans savoir quoi dire. Pascal a dû percevoir ma gêne parce qu’il m’a prise par la main quant j’ai voulu m’éloigner.

Je me suis demandée comment faisait Caroline pour se sentir tellement à l’aise quant elle le suivait partout? Comment est-ce qu'elle réussissait à participer à leurs discussions? Qu’est-ce qu’elle aurait trouvé à dire là, par exemple?

Brian était là aussi. J’étais drôlement contente de le voir apparaître pour me kidnapper, et on a laissé Pascal avec ses potes. Après avoir été faire un bisou à Thomas, on s’est posé dans un coin pour discuter.

C’était vraiment une super chouette fête, une soirée hyper cool, l’ambiance était chaleureuse et vachement agréable. Super bien organisée comme d’habitude, quant Thomas s’en occupait.

Il y avait des jeux dans la piscine, des petits concours. Je n’ai participé à aucun, trop timide pour me donner en spectacle. Il y avait aussi une piste de danse, des jeux de glissades sur une sorte de bâche en plastique mouillée, etc... Oh, et les chapeaux haut de forme aux couleurs du drapeaux, et des masques avec la tête des Présidents...

Thomas avait aussi invité un groupe de musiciens pour animer la soirée; une bande de copains à lui. Pascal à la guitare et Thomas à la batterie, ils ont joués quelques morceaux avec le groupe, et on a pu tous chanter avec eux quant ils ont joués des classiques comme “Hotel California” et des chansons que Pascal savait que j'adorais, comme "Leaving on a jet plane". J'adorais le regarder chanter. Parfois, il esquissait un petit sourire, qui finalement n'aboutissait pas, je trouvais ça si.... La soirée était vraiment fun.

Ce qui m’a le plus ému, était quant ils ont tous, vers minuit, entamé leur hyme nationale la main sur le coeur. J’ai carrément adoré. J’ai chanté aussi, mais j’en avais les larmes aux yeux.

Pendant toute la soirée, je me suis arrangée pour être à côté de Pascal ou le plus près possible et je crois que lui aussi. J’adorais les petits sourires qu’il me lançait ou les petits bisous sur l’épaule et même sur la joue. Arf, j’avais envie de le manger tout cru.

Layne a d’abord fait semblant de ne pas me voir, de mon côté, je l’évitais autant que je le pouvais en m’arrangeant pour ne jamais être seule. C’était assez facile. Tendue en début de soirée, je me suis relaxée après quelques verres. Quant j’ai un petit verre dans le nez, je discute avec tout le monde sans problèmes et j’ai toujours le sourire. Ma timidité semble se diluer dans mon verre!!! Jess avait dû trop boire aussi, elle était pompette et a fini par disparaître assez tôt dans la soirée avec Ethan. Paul était presque toujours avec Pascal.

voir l'image en taille réelleOn a tout de même réussi à s’isoler un peu au bord du lac pour discuter.

J’étais surprise que Pascal réussisse à se libérer autant ces derniers temps et aussi ce soir, il s’arrangeait pour passer le plus clair de son temps à mes côtés. Je trouvais ça adorable, mais j’ai voulu savoir ce qu’il éprouvait pour Caroline. Pascal m’a dévisagé en fronçant les sourcils. Il était mal à l’aise et ne voulait pas parler de Caroline, pas avec moi en tous cas, mais j’ai insisté. Il l’aimait beaucoup, elle était gentille, ils s’entendaient plutôt bien. Bien sûr, elle lui plaisait beaucoup, mais qu’il n’était pas amoureux d’elle.

Quant il a dit qu’elle lui plaisait beaucoup, j’avais arrêté de respirer. Quel soulagement!!! Quand même, je n’arrivais pas à comprendre qu’il ne soit pas amoureux d’elle; elle est jolie, elle est amoureuse de lui, elle fait du sport avec lui... je ne comprenais pas. Maintenant quant j’y pense, c’était un peu chercher la petite bête et pour une fois que je ne l’avais pas dans les pattes, il a fallu que je parle d’elle. Nul.

Je voulais savoir ce qu’il n’aimait pas chez elle (parce que pour moi, elle était parfaite!), et Pascal ne semblait pas lui trouver de défauts, ce qui me laissait perplexe. C’était clair, il ne voulait pas la critiquer. Et, j'ai fait quelque chose qui ne me ressemble pas du tout, j’ai continué à lui poser des questions, à l’astiquer.

Quant j’y pense aujourd’hui, arf, je faisais ma Jess quoi! La seule critique qu’il a laissé échappé, était qu’elle était peut-être un peu collante. Il a dit ça en faisant une petite grimace. Il la voyait partout; au boulot, au jogging, avec ses copains... partout, et que c’était un peu beaucoup. Pourtant, il m’avait dit que je pouvais le coller à mort, qu’il adorait ça!!! Pascal a ri, il a dit que ce n’était pas la même chose. Qu’il aimait peut-être beaucoup Caroline, mais qu’il n’était pas amoureux d’elle, qu’il n’éprouvait pas ce genre de sentiments pour elle.

Et là, tant pis si on était entouré de monde, tant pis si on était en public, j’ai pris son visage entre mes mains et je l’ai embrassé.

Ce n’était pas très discret, mais j’étais tellement soulagée. On était à l’écart de la masse, alors je ne savais pas que Layne nous avait vu et ça l’avait mis hors de lui. Voguant sur mon petit nuage mauve, j’étais plus détendue.

Après avoir joué avec le groupe de musiciens, Pascal discutait avec 2 copains, Paul et 1 fille que je ne connaissais pas, et j'étais venue me coller à côté de lui sans complexes. Je ne disais pas grand chose me contentant du plaisir d’être à côté de Pascal et savourer le ronronnement de sa voix et l’agréable son de ses éclats de rire.

Layne est arrivé par derrière et m’a prise par le bras pour me tirer à l’écart. Layne voulait qu’on rentre pour discuter un peu. Il n’y avait rien à discuter et je ne voulais pas rentrer non plus. Pascal nous surveillait du coin de l’oeil, ce qui me rassurait au cas où Layne tentait de me forcer à quitter la fête.

Layne n’était pas de bonne humeur. Toute la soirée, il avait eu l’air de tirer la gueule dans son coin, je ne crois pas l’avoir vu sourire ou même rire. Il s’était contenté de me fixer, pensant sûrement que je finirais par aller vers lui.

Il m’avait vu embrasser Pascal et avait remarqué mon manège à le suivre partout, il voulait savoir si j’avais l’intention de continuer ce cirque tout le reste de la soirée. Il pensait qu’il était préférable que j’arrête les frais et que je rentre avec lui. Il avait remarqué que j’étais aussi arrivée avec Pascal, ce qui l’avait fâché, parce que même si on s’était disputé, il serait quand même venu me chercher.

voir l'image en taille réelleLe ton montait et Layne s’énervait tout seul, parce que je ne disais rien, me contentant de regarder mes pieds pour éviter les regards que Pascal et son groupe nous lançaient. Je déteste les disputes en public, c’est humiliant, ridicule et ça me donnaient les vapeurs.

  • Est-ce qu’on pourrait pas faire “ça” une autre fois?

J’ai cru que Layne allait éclaté, ses yeux lançaient des flammes quant il a répété; “ça”? C’était une des choses que Layne détestait chez moi; repousser à plus tard les choses qui me dérangaient ou leurs donner des qualificatifs minimalistes d’un ton acide. Bref, je venais de peser sur le mauvais bouton.

  • Tu veux rester pour passer ta soirée à coller au train de Pascal comme un toutou, c’est ça? Je ne pensais pas que c’était ton genre, mais, il faut croire que je m’étais trompé!

Je n’ai rien répondu, parce que ça l’aurait encore plus énervé, quoi que je dise, et surtout, qu’il pouvait seulement rentrer quant il voulait, ça ne me concernait pas. Hum, c’est sûr qu’il se serait énervé, et je ne voulais pas qu’il s’emballe. Mais Layne a continué à me limer les nerfs. Mes oreilles viraient gentiment au rouge parce que je savais que le groupe de Pascal pouvait nous entendre. J’en avais assez. J’ai voulu me tirer pour aller rejoindre Pascal, mais Layne m’a retenue par le bras.

  • Tu ne peux pas continuer à jouer sur les 2 tableaux Jane. Si tu veux nous laisser une chance de régler nos histoires... tu viens avec moi et on rentre.

J’ai secoué la tête. Hors de question que je rentre avec lui, on était plus ensemble. J'ai essayé de lui arracher mon bras.

  • C’est lui que tu veux, n'est-ce pas?

J’ai viré au violet, enfin non, mes oreilles ont virés au violet. Il avait posé la question assez fort pour qu’on nous entend jusqu’à l’autre bout du jardin. Gênée, je ne voulais pas répondre, parce qu’il était clair, il cherchait la baguarre. Les autres nous épiaient avec curiosité et Layne a continué à m’astiquer.

  • Jane? Tu ne réponds pas? Je suis sûre que Pascal aimerait aussi connaître la réponse! Tu as perdu ta langue?  C’est vraiment dingue ça, tu sais que c’est un de tes gros problème? Tu es indécise et tu ne sais pas ce que tu veux. Tu n’as pas assez de couilles pour oser dire franche...
  • Je suis amoureuse de Pascal. C’est Pascal que je veux. J’ai toujours voulu Pascal...

voir l'image en taille réelleCiel, je l’avais dit... Glups. Je m'étais laissée emportée, et l’espace d’une minute, j’avais oublié les 5 paires d’yeux qui nous épiaient. J’ai fait la grimace en croisant leurs regards et baissé la tête. Je devais être rouge pivoine. La fille avait jeté un regard, genre “oups” à Pascal. Je n’ai pas eu le temps de noter la tête que faisait les autres, mais je pouvais l'imaginer; amusé, surpris et j’en passe. J'espère que ce n'était pas une copine à Jess pour l'amour du ciel...

Je sentais des picotements dans les joues et si j’avais pu creuser un gros trou et m’enterrer dedans, je l’aurais fait sur le champs. Layne est resté une seconde la bouche ouverte, il parraîssait aussi surpris que moi.

  • Comme ça, on sait où on en est au moins!

Et Layne a tourné les talons et il a filé en me plantant là. Embarrassée jusqu’à la pointe des cheveux. Après ça, malaise; impossible d’aller me coller à Pascal. Je n’avais pas d’autre choix que de filer sans me retourner. Le pire était que je ne savais pas où aller. La dispute avec Layne me touchait plus que je n’aurais pu l’imaginer, et j’avais les nerfs à fleur de peau. Ça ne m’avait pas fait plaisir de lui balancer ça à la figure, il ne méritait pas ça. Ce n’était pas vraiment cool et je me détestais pour ça.

  • Viens, on rentre...

Pascal m’avait rattrapée et en me prenant par la main, on s’est dirigé vers sa voiture. Sa main était rassurante, douce et chaude. J’étais contente qu’il soit venu à mon secours et pour ça, je l’aurais suivi au bout du monde. Pascal a attendu qu’on soit dans la voiture pour m’embrasser et me serrer dans ses bras.

Chez lui, une petite mauvaise surprise m’attendait; Caroline avait collé sur sa porte une petite carte avec pleins de coeurs dessinés dessus. Arrrrh, manquait plus que ça! Quant est-ce qu’elle avait eu le temps de faire ça? J’ai vu Pascal serré les dents en trouvant le mot. Il l’a déposé sur la petite table près de la porte sans la lire, mais je savais qu’il allait sans doute y penser. Bien joué Caroline! Encore une fois, elle réussissait à l’atteindre, à garder le lien, peut-être même à le culpabiliser... Non vraiment, bien vu!


*   *   *   *   *   *
C’est Pascal que je veux.. ça y est, je l'ai dit!  (185-sam-04.juil.09)

Publié dans jane's diary

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185..2 - Le 4 juillet.. C'est notre fête à nous!

Publié le par JaneDo


“Tu me manques à mort... j’avais envie de te voir :..." Ben oui, je n’avais pas envie de tourner autour du pot. Message envoyé. Voilà, c’était fait.

Après, j’ai fais la grimace et commencé à me ronger les ongles, me demandant s’il me répondrait? S’il me téléphonerait? Je savais que Caro avait invité des amis chez elle. Il devait être avec elle. Alors, est-ce qu’il prendra le temps de sortir pour m’appeler ou horreur, malheur, il ignorera mon message? Non, ce n’était pas son genre. Enfin... je crois... Il n’avait jamais ignoré mes message... 10mnp plus tard; Bip-bip! Hahhh, c’était lui; “Je serais là dans 30mn, chez toi ou chez moi?”

voir l'image en taille réelleUn sourire béatement stupide a remplacé mon air ahuri. J’ai proposé dans 1h chez lui. Fallait que je me change, parce que le training en ruine, ça le fait pas! J’étais super, super heureuse. Il avait tout lâché pour me voir, quel amour. Ah oui, je l’adore!

J’étais en nage et j’avais des palpitations, le temps n’y changeait rien, Pascal me faisait toujours autant frémir, et je n’avais pas encore sonné à sa porte. J’avais à peine posé le doigt sur la sonnette qu’il m’ouvrait avec son petit sourire en coin que j’adore tant,  et me tirait à l’intérieur en m’attrapant par la taille. Emprisonnée entre lui et la porte, Pascal me fixait en plissant les yeux et m’observait avec un petit sourire malicieux.

  • Tu voulais juste me voir ou...

Pas la peine de répondre, je crois qu’il savait très bien ce que je ressentais. J’avais juste envie qu’il me prenne dans ses bras avec ou sans supplément. Crap, après tous ces mois,  j’étais toujours aussi troublée et j’avais encore le coeur qui faisait des flip-flaps désordonnés dès qu’il m’approchait. Et ça ne s’arrangeait pas, tout en continuant à parler de sa voix chaude et suave, il m’embrassait dans le cou ou au coin des lèvres en effleurant mes lèvres au passage, ça me rendait folle et me faisait frissonner.  Ce que je pouvais l'adorer ce mec!

  • Tu sais quel jour on est?
  • Oui. Le 4 juillet, tu me l’as dit dans ton message.

Zut, j’avais la voix qui tremblait. Carrément nul.

  • Mais encore?
  • La fête nationale américaine?
  • Mais encore?

Alors là, je ne voyais pas vraiment. Ha! Oui, on devait aller chez Thomas. Une grande partie de leurs friends passaient la soirée là-bas, c’était le 4 juillet, la fête nationale américaine et les pétards et une bonne beuverie pour leur fête nationale était de rigueur. Évidemment, qu’on devait y aller.

  • On s’était retrouvé par hasard à Genève dans une boîte et...
  • Je t’ai embrassé. Oui, je me rappelle.
  • C’est tout? C'est tout ce que te rappelle cette date?

Je crois que je devais avoir un gros GLUPS sur la figure!

  • Demain soir, ça fera 1 année... Je peux pas croire que tu ne t’en souvienne pas.

Heum, oui. Mes oreilles ont pris un coup de fard. Je me souvenais avec embarras m’être pointée chez lui tard dans la nuit. Hum, fallait pas être très fûte-fûte pour deviner ce que je voulais!

  • Je me souviens...
  • Rien ne m’aurait empêché d’être avec toi ce soir,  et demain soir aussi, si tu le veux bien?
  • Hum... rien? A la St-Valentin... Et Caroline?
  • Chuuut...

voir l'image en taille réelleMon Dieu, mais qu’est-ce qui me prend de lui rappeler Caroline, moi? A peine les mots ont franchis mes lèvres que j’avais envie de me foutre un coup de poing, de m’arracher la langue et la jeter aux orties. Non franchement ma fille, Caroline, c’est pas ton problème!

Heureusement que Pascal m’a fait taire, il devinait sûrement mes angoisses.

J’ai vite oublié tout ça dès qu’il a pris mon visage entre ses mains chaude et douce pour m’embrasser. Je n’aurai même plus pu dire comment je m’appelais, je n’existais même plus sur cette terre. Pascal embrasse trop, trooop bien.

Dans un petit, mais tout petit coin de ma cervelle, une petit voix me rappelait qu’une autre avait goûté à ses baisers plus tôt dans la soirée, mais je l’ai écrasée du pieds. Pfffit, dégage de ma tête.

Je l’ai laissé m’emmener aux pays des merveilles et des sensations fortes. Je me suis laissée perdre dans ses yeux, j’ai perdu aussi mon identité, ma retenue et toute envie de résister. Et j’aurai voulu qu’on ne soit pas le 4 juillet, et j’aurai voulu que le temps s’arrête, et j’aurai voulu qu’on ait pas à aller chez Thomas, et j’aurai voulu... qu’il n’arrête jamais...

1h plus tard, la tête complètement vide, les yeux remplis d’étoiles et petits cœurs, on est parti chez Thomas pour faire la fête.

Pascal n’avait pas pensé faire tard chez Caroline de toute façon, il ne pouvait pas rester à sa soirée. Il se devait de participer à la fête nationale avec ses compatriotes et son ami de toujours. Elle devait être déçue. Je me demande ce qui lui avait pris d’organiser un truc chez elle sachant qu’il allait sûrement rejoindre ses potes pour le 4 juillet?

  • Layne est déjà là je vois. Qu’est-ce que tu va faire?

*   *   *   *   *   *
Le 4 juillet.. C'est notre fête à nous!
(185..2/3 - sam-04.juil.09)

Publié dans jane's diary

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185..1 - 4 juillet.. et Brig, tu me les brises!

Publié le par JaneDo


Pas question que j’appelle Pascal, même si je devais attacher mes mains pour ça.

J’ai passé plusieurs heures au téléphone avec Brig, hier soir, et aujourd’hui aussi. Sans compter la centaine de sms qu’on a échangé hier, toute la journée. Elle tenait à me raconter tous les détails de son bonheur.

voir l'image en taille réelleJe ne sais plus quel soir, mercredi ou jeudi, elle m’a appelée, le moral dans les chaussettes. Elle voulait envoyé son nouveau petit copain, l’acteur, Dennis, se faire pendre ailleurs, parce qu’il ne lui avait pas envoyé de messages de la journée. Arhhh, je lui ai dit que si j’avais été un mec, je ne pourrais jamais sortir avec une nana aussi gonflante, vraiment trop collante et casse couilles. Je lui ai rappelé que le pauvre gars est acteur, il a souvent des répètes, que s’il lui dit qu’il ne vient pas après le boulot, parce qu’il est crevé, c’est qu’il est crevé!

Dennis n'est pas un petit acteur de rien du tout, ou un débutant, il est assez connu, et il a du boulot. Il doit aussi sûrement apprendre ses textes, et que ce n’était pas en faisant des galipettes qu’il pourrait. God, ce qu’elle peut être gonflante.

Brig trouvait que s’il avait envi de la voir, il laisserait tout le reste de côté. Ben voyons! Je n’étais pas de bonne humeur, alors je n’avais pas été tendre avec elle. Je lui ai dis que si elle avait une vie, elle aurait autre chose à faire que d’être pendue au téléphone ou a attendre ses coups de fils. Grrr, je pensais à moi aussi là...

Je lui ai demandé de lâcher un peu le téléphone et de s’occuper, qu’elle pouvait sûrement trouver des tas de choses à faire!!

Elle était frustrée parce qu’au retour d’Ella et de ma nièce, Pam, elle avait voulu l'exhiber, et qu’il n’était pas venu, trop fatigué. Mon Dieu, qu’est-ce qu’elle peut être... rahhh.

Elle devrait laisser le pauvre gars respirer un peu et surtout le laisser travailler en paix. Que si elle continuait comme ça, il en aura vite marre. Ça l’a un peu vexée. Je lui ai proposé de lui envoyé un message adorable; "un panier de bisous pour soulager sa fatigue". Elle l’a fait et 5mn après elle me rappelait pour râler qu’il ne lui avait pas encore répondu. Non mais... 5mn!!!! 30mn après, alors qu’on était toujours pendu au téléphone, il lui envoyait un message lui disant que c’était adorable, qu’il lui envoyait pleins de bisous. C’est chou non? Non, elle trouvait qu’il aurait pu lui demander comment ELLE allait... rhaaa. Là, j’en pouvais plus, je lui ai dit que malgré tout, lui au moins lui avait répondu, pas comme l’autre looser de qui elle disait encore être amoureuse, le Mike, qui ne lui répondait même pas après le long poème qu’elle lui avait envoyé!!!!!! Bon faut dire que moi non plus, je ne lui aurais pas répondu! Son poème pleins de Je comprends tu as ta vie, mais je me sens délaissée...”  pfffff de quoi faire grimper aux rideaux! Qu'elle chieuse!

voir l'image en taille réelleLà elle m'appelait, toute ravie, parce que Dennis était passé et avait rencontré les filles, et il emménageait avec elle. Le pauvre, j’en viendrais presque à le plaindre! Mais bon, j’espère que ça la calmera un peu. J’ose pas pensé aux soirs où il sera tellement crevé qu’il ne voudra que dormir et qu’elle voudra une petite partie de jambes en l’air. Mes oreilles frissonnent déjà de ses plaintes! Elle ne tombe que sur des mecs qui finissent par la repousser parce qu’elle est trop étouffante.

Pour l’heure, elle était folle de joie, il allait emménager avec elle... Elle avait dès le lendemain fait son changement d’adresse chez elle. Ha les filles!

Journée stress; Faire les courses, grrr, le samedi c’est carrément l’enfer. Faire le ménage, question d’avoir un appart rangé et propre le week-end. Promenades avec Maxou. Petit jogging pour me détendre les nerfs. Arhhh, oublié de prendre mes médics pour la thyroïde, zut. Et bien sûr, sauter sur mon natel à chaque sonnerie espérant que ce serait Pascal...

Pas de news de Pascal... Arf. Ça me rendait malade de devoir l’appeler, comme si j’étais en manque! Quoique, oui, j’étais en manque de lui. Et sans nouvelles, j’avais décidé de ne pas sortir ce soir, je n’avais pas envie de le voir entouré de Jess et de Caroline, et de ne pas pouvoir l’approcher de la soirée. Plus les heures passaient, plus mon angoisse augmentait.

Thomas m’a appris que Caroline organisait un truc chez elle ce soir, et qu’après ils iraient sûrement au Tiger avant d’aller en boîte. Waouh, elle le mettait direct dans le rôle du petit ami, difficile pour lui de reculer après. Qu’est-ce que je pouvais bien faire moi? Bien sûr, je n’étais pas invitée, j’espère que je manquerais à Pascal...

Je rongeais mon frein à la maison, rongé les ongles d’une main, mon imagination était en folie, il me manquait à mort... Tous les messages que je recevais n’était jamais de lui, ça me rendait dingue. Finalement, enfin, même si ce n’était qu’un vague; “Coucou... Tu sais qu’on est le 4 juillet?”. Oui, c’était le jour de l’indépendance, et alors? J’avais attendu de ses nouvelles toute la journée, et dire que j’ai fait la morale à Brig!!!! Je n’ai pas hésité à lui répondre droit derrière. Il pensait que j’étais avec Layne. Ha ha, alors Layne ne s’était pas montré chez Caroline? Bon point pour lui.

Pascal me rappelait que l’année passée, on s’était retrouvé par hasard, dans une boîte à Genève et, on s’était embrassé...


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4 juillet.. et Brig, tu me les brises!  (185..1/3 - sam-04.juil.09)

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184 - Soirée pas fun!

Publié le par JaneDo


Layne a voulu savoir si j’allais chez Thomas ce soir et s’il pouvait m’accompagner. Je ne voulais pas qu’il vienne. Glups, ça ne lui a pas beaucoup plus. Pourtant, je me sentais un peu mal à l’aise d’y aller seule, peut-être trop évident que j’allais pour voir Pascal. Je ne voulais pas non plus qu’un de mes potes m’accompagne, parce que je risquais de le planter plus tard, et ce serait pas top.

Je n’avais aucune idée quant finissait le match des garçons, alors j’étais un peu en avance. J’ai bavardé avec Jess en attendant. Elle pensait partir quelques temps en Angleterre, et de là-bas, peut-être directement retour aux States. Youpiiiii, quelle bonne nouvelle!!! Je sens que je l’apprécie drôlement plus du coup ;)

voir l'image en taille réelleJ’étais triste de ne pas voir Pascal arriver avec Thomas, et je devais me faire violence pour ne pas sauter sur mon natel et l’appeler. Pascal était avec elle, c’était sûr. J’ai fais un gros effort pour paraître de bonne humeur et sourire. Il n’a pas apparu de la soirée... aïe aïe aïe. Intérieurement, je me lamentais de n’avoir pas pu le voir et d’être trop lâche pour oser l’appeler. Au moins, ça l’aurait rappelé à mon bon souvenir. Je voulais aussi lui rappeler que je voulais être là s’il rompt avec Caroline. Pour être sûre qu'il l'avait bien fait et que le message était bien reçu... Les heures ont défilés lentement, pas de Pascal. Snif.

En rentrant, j’ai fais un crochet chez lui. Personne évidemment. Puis chez elle. Personne non plus. Et zut. Ou est-ce qu’il pouvait bien traîner? Il n’allait pas me la jouer Layne-Le-Retour, hein? Ça y est, je débloquais!!! Hésitation suprême; est-ce que j’attends chez lui jusqu’à ce qu’il rentre? Non, parce que s’il ne rentre pas, je serais momifiée dans ma voiture par une violente attaque après que mon imagination m’ait joué le petit film de ce qu’il pourrait éventuellement être en train de faire. Non. Moi et mon coeur fragile feraient mieux de rentrer et illusionner en imaginant qu’il soit rentré juste après mon départ.

J’espère que Pascal trouvera un bon mensonge pour conforter mes illusions. Un bon gros mensonge bien lourd, plaf, ça ce serait parfait. Tant qu’il me mentirait, c’est qu’il ne veut pas me perdre! Alors, j’y croirais de tout mon coeur.

Pascal m’a appelé sur le chemin du retour pour savoir ce que je faisais. Iak, je n’avais pas trop envie de le voir. Pas envie de poser ma bouche où une autre avait posé la sienne avant moi, pas envie non plus qu’il me touche avec des mains qui ont fricotés une autre avant aussi... arf, et en même temps... j’avais tellement envie de le voir ...

Non, je ne pouvais pas le voir. Je ne serais pas agréable et je lui rappellerais l’autre, parce que, je ne pourrais pas me retenir d’essayer de lui tirer les vers du nez. Non. Avec un sourire, qui j’espère passerait à travers les lignes du téléphone, je lui ai dis que j’étais hyper crevée et que je rentrais dormir chez moi, qu’on s’appelle demain. BRAVO. Brave fille que je suis. Même avec le moral dans les tongues, j’étais drôlement contente d’avoir réussi à résister à l’envie de courir vers lui. J’espère que je ne le regretterais pas...


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Soirée pas fun!  (184-ven-03.juil.09)

 

Publié dans jane's diary

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183 - Manger avec Thom-Thom

Publié le par JaneDo


Pas de sorties avec les potes ce soir. Pas envie. Pascal avait un truc avec son équipe de basket et il n’avait pas l’intention de sortir après, sauf si toute l’équipe tenait à aller prendre un verre quelque part. J’avais prévu d’aller manger avec Thomas et rentrer sagement à la maison. Pascal faisait un saut en rentrant pour me faire un bisous, alors...

Mon neveu, Markus, 5ans, voulait me voir et dormir chez tati, mais j’étais un peu claquée. Je n’avais pas la force de faire du baby-sitting aujourd’hui. En plus, Vicky, la fille à sa copine voudra sûrement venir aussi, et là, problème avec le chien. Après tout, ici, c’était chez Max, il n’y avait pas de raison que le pauvre vieux chien passe l’après-midi ou la majeur partie de la journée, enfermé dans une pièce ou une autre, ou encore dehors sur le balcon.

voir l'image en taille réelleD’après ce que Layne avait dit à Thomas, on s’était juste disputé et qu’on petit break ces temps, le temps que je me calme. Hum, il n’avait pas mentionné qu’on avait en fait cassé. Thomas était curieux de savoir ce que j’allais faire et se demandait si c’était à cause d’Alexia. Je n’ai pas voulu descendre mon ex, alors j’ai juste dit que ça n’allait pas et que je ne savais pas ce que ça allait donner, que c’était Alexia et co, pas seulement Alexia.

Thomas a fait semblant d’être surpris, mais je lui ai dit que je pense qu’il savait mieux que moi pour toutes les autres. Ce qui l’a fait un peu rougir. C’était mignon... Haa, sacré solidarité masculine!!! Il a été ensuite rejoindre sa bande. Demain soir, petit verre chez lui, et après... (sur le bateau) on verra!

A la maison, je me suis quand même mise en training pour conjurer le sort, et espérer que Pascal passerait. Je ne voulais pas trop me faire d’illusions. Vers les minuit, enfin des nouvelles, ils avaient été prendre un verre dehors. Il est passé juste me faire des bisous avant de rentrer. Je pouvais enfin aller me coucher avec le sourire.

Quoique... Est-ce qu’il était seul? Ou est-ce que l’autre l’a rejoint? A-t-il aussi été, avant, trouvé l’autre pour lui faire un câlin? Non, non... pas laisser mon mode-débile reprendre du service!


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Manger avec Thom-Thom  (183-jeu-02.juil.09)

Publié dans jane's diary

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182 - Bye Ella

Publié le par JaneDo


Les enfants ont dormi jusqu’en milieu d’après-midi. Ensuite, je leur ai préparé un petit truc à manger; poulet rôti, salades à gogo et carrés de patates rôties.

Ella n’avait pas envie de rentrer chez ses grands-parents, ni envie de rentrer aux States. Elle a rapidemment consulté ses emails pour voir si elle avait un appartement dans l’université où elle s’était inscrite, mais hélas ce sera le dortoir de l'uni avec 2 autres filles qu'elle ne connaissait pas. Je trouve ça super exitant, Ella aurait préféré un appart, seule.

voir l'image en taille réelleMarco était crevé, ils avaient passé la plus grande partie de la nuit à bavarder. Ella ne reviendrait pas avant l’année prochaine, peut-être. Puis en fin de journée, elle a rassemblé ses affaires, et après pleins de hugs. Ils sont partis.

Ma petite puce... elle allait me manquer quand même!

Pam repartait avec Ella. C’était la 1ère fois qu’elle allait rendre visite à sa “presque” jumelle. Je me réjouis qu’elle me raconte son voyage. C’est bizarre la gué-guerre entre Ella et sa maman, Brig. Apparemment, on s’entend toujours mieux avec une tati ou une grand-mère on dirait. Moi, je m’entendais bien avec ma mom, c’était mon modèle; du caractère et pourtant douce, attentive et aimante.

Enfin seule! J’ai passé la soirée à ranger; laver les draps, refaire le lit comme je reçois souvent les enfants à la maison, bref lessive, vaiselle etc. Ensuite, un bon bain de bulles, et hop je me suis jetée devant la télé.

J’avais envoyé un message à Pascal en fin de matinée, et je n’avais pas reçu de réponse ou de messages. Etrange. Un petit coucou à Thomas aussi en réponses à ses messages. Rien à Layne; je ne voulais pas l’encourager, mais ça me coûtait un peu de le traîter comme ça.

Pour un soir, je ne voulais pas me ronger les sangs, mais plutôt profiter d’être seule et me reposer, demain Patricia refaisait son apparition.


*   *   *   *   *   *
Bye Ella  (182-mer-01.juil.09)

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181 - Partie de cartes avec Ella & Marco

Publié le par JaneDo

 


 Ce matin, après le départ de Layne, j’avais beaucoup à faire en prévision de l’arrivée des enfants. Du boulot à terminer, des courses à faire. J’étais fatiguée par le manque de sommeil et un peu stress.

Les enfants sont arrivés en début d’après-midi. Foutu pour la mini sieste! J’ai donc ré-endossé le rôle de la parfaite tati.... ;)


Ils avaient envi de jouer aux cartes encore et avait déjà demandé à tonton Mark, mon frère, de passer jouer. Donc, 19h, tout en avalant l’énorme pizza que j’avais passé au four et la salade que j’avais préparé, on a commencé notre partie.

Hihihi, Marco et moi avons battu Mark et Ella à plate couture. Yes!

Vers minuit, mon frère parti, les enfants couchés, je pouvais enfin avoir du temps à moi. Même crevée, je ne voulais pas aller me coucher. Finalement, à 4h du matin, mes yeux se fermaient toutes seules, alors je me suis résolue à ramper jusqu’à mon lit.


*   *   *   *   *   *
Partie de cartes avec Ella & Marco  (181-mar-30.juin.09)

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180 - Petite routine habituelle

Publié le par JaneDo


Presque pas dormi de la nuit, j’avais les yeux dans les pompes, mais je suis quand même allée, comme d’hab le lundi matin, prendre le café avec ma soeur, pour bavarder comme des commères, mais aussi pour voir ma petite Kachouka à son retour de l’école vers midi. J’ai été la raccompagnée à l’école à 13h45 et hop, je suis rentrée.

voir l'image en taille réelleL’après-midi, je me suis consacrée à mon travail et à des promenades avec mon chien. J’avais programmé en début de soirée, un long bain-lecture et ensuite, détente totale devant la télé. Mais, c’est jamais comme on le voudrait!

Layne avait décidé de s’inviter pour une petite partie de prise de tête. Ca n’a rien arrangé que Brig m’appelle en plein milieu. Enervé, Layne m’avait arraché le téléphone des mains et lui a raccroché au nez. Mais il faut plus que ça à Brig, elle a continué à essayer de me rappeler, mais je n’ai pas pu répondre.

Layne n’était pas d’accord qu’on se sépare et disait être prêt à faire ce qu’il fallait pour me faire changer d’avis. Il avait mis les choses au clair avec Alexia et n’était pas sorti du week-end. D’ailleurs, il attend encore mon appel...

Les conseils d’Akemi-sama m’ont rappelés ce que je voulais et que je me devais d'être forte. Et ce que je voulais, c’était Pascal. J’ai tenu bon. Même si j’adorais Layne et que sortir avec lui était une vraie aventure, je ne pouvais pas prendre le risque de flinguer mes chances avec Pascal. Bien sûr qu’il se doutait que c’était pour être avec Pascal, bien sûr qu’il m’a dit que je perdais mon temps, etc etc. Après les réflexions désagréables, il a tenté une autre approche. C’était difficile et je suis loin d’être aussi dure que je le voudrais ou aussi méchante.

Mon neveu m’a envoyé un message pour me dire qu’Ella rentrait plus tôt de Zermatt et s’ils pouvaient dormir chez moi mardi soir. Evidemment que oui. D’ailleurs, Brig m’avait demandé de lui acheter des trucs (chocolats, etc) et je devais les remettre à Ella. Cela m’évitait le voyage chez les parents à Brig pour dire au revoir à Ella et lui donner les trucs pour sa maman.

Après avoir discuté jusque tard dans la nuit, Layne a finalement dormi ici. Je n’ai pas eu le coeur de le jeter dehors. Heureusement que je n’avais encore rien dit à Pascal. L’empêche que je me sentais drôlement coupable. Il fallait que je trouve le moyen de rompre sans me sentir aussi mal vis-à-vis de Layne et du coup, de Pascal aussi.

Heureusement, il ne s’est rien passé dont je pourrais avoir à rougir non plus...


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Petite routine habituelle (180-lund-29.juin.09)

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179 - Caroline à l'art de le perturber

Publié le par JaneDo


Même si Caroline l’a appelé plusieurs fois, toute la nuit, parfois en larmes, parfois juste pour lui parler, ça n’était pas grave. Je pouvais tout supporter désormais. Il s’était inquiété à savoir si Layne n’allait pas se fâcher, mais je n’avais pas envie de parler de Layne. J’aurai peut-être dû lui dire que c’était fini, mais, je préférais attendre encore pour être sûre.

On a été réveillé par la porte à 9h du matin. Non mais dingue! Caroline ne dormait jamais ou quoi? Pas génial. J’avais encore la tête dans les choux. Je ne voulais pas qu’il réponde à la porte, mais il a fini par le faire quand même. Pascal est revenu avec des croissants. Caroline était repartie avant qu’il n’ouvre, en les laissant devant la porte, avec une petite carte. Un petit lapin triste. Super! Elle avait l’art de le perturber. Ça lui coupait toutes envies de faire des galipettes et il lui a fallu un petit moment pour passer à autre chose. Elle marquait un point. Je prend note; chose à faire! Bien joué Caroline!

voir l'image en taille réelleOn a été déjeuner sur une terrasse au bord du Lac. L’après-midi, j'ai voulu rentrer me changer et on avait décidé de se retrouver plus tard chez lui. Mais Pascal m’a laissé un message pour me dire qu’il me rappelerait plus tard, que ça ne jouait pas comme on avait prévu. Je l’ai appelé. Quant il était rentré, Caroline l’attendait. Ils sont sorti faire un jogging . Il chuchottait presque, alors j’ai deviné avant qu’il me le dise, qu’elle était chez lui. Donc, notre soirée était un peu foutue.

Ça m’a fait de la peine, mais j'ai été rassurée quant il m’a dit que je lui manquais et qu’il voulait me voir. Le seul moyen de se croiser était de sortir prendre un verre avec les potes. Comme il fallait s'y attendre, il était avec Caroline. Mais je savais qu’il voulait me voir alors ça allait. Il me chercher du regard à tous moments.

Heureusement qu’il était marié, ce qui fait qu’elle ne pouvait pas lui coller dessus, ni lui faire de bisous-bisous. Ils ne pouvaient pas se toucher, ni s’embrasser, ni rien. Elle ne pouvait que rester tout prêt, mais elle ne pouvait quand même pas le suivre partout. On a quand même trouvé un moment pour papoter ensemble. Comme personne n’était sensé savoir qu’il était avec elle, peste comme je suis, je me suis incrustée entre ses jambes, presque sur ses genoux. Caroline était verte. C’était une chose qu’il n'acceptait qu’avec moi et parfois avec Jess. Quant j’ai voulu m’enlever, il m’a discrètement rattrapée par le bras et rassise entre ses jambes, me chuchottant à l’oreille de rester. J’ai alors su que ça lui faisait plaisir et que je ne l’embêtait pas.

D’ailleurs Jess observait de loin. Depuis quelques temps, elle restait à distance de Pascal et montrait presque ouvertement qu’elle sortait avec Ethan. Mais, elle gardait quand même un oeil sur Pascal. Je me demandais si cela le gênait? Ca n’en avait pas l’air. Leur relation marital était vraiment des plus étranges. Pascal m’a rappelé que ce n’était qu’un arrangement, même s’ils devaient tous 2 faire attention à ce qu’ils faisaient en public.

Pascal a proposé qu’on se retrouve chez lui après, mais j’ai préféré rentrer chez moi. Ce serait pas si mal si je lui manquais un peu... Mais, je n'avais surtout pas envie de savoir le temps qu'il passerait à... "la raccompagner"... Ni envie qu'il me fasse faux-bond, pour finalement rester avec elle. J'avais tout faux. 40mn plus tard, Pascal sonnait à ma porte avec son petit sourire malicieux. Il n’avait pas traîné. C’était une bonne surprise et ça m’a fait drôlement plaisir. Donc, il avait vraiment envi d'être avec moi!? Alors là, je l'aime à mort.


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Caroline a l'art de le perturber  (179-dim-28.juin.09)

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178 - Trop gentil avec elle

Publié le par JaneDo



Pascal n’avait pas la grande forme. Il n’avait pas vraiment envi de parler, ni vraiment envi de rien. Je pense qu’il était là pour me rassurer, pour pas que je pique la mouche parce qu’il m’avait demandé de partir de chez lui ou peut-être juste pour se blotir l’un contre l’autre. Je sais pas bien, mais j’étais quand même contente qu’il soit là et de dormir dans ses bras.

voir l'image en taille réelleLe lendemain, Pascal s’est réveillé tôt et je le sentais mal à l’aise. Il a proposé qu’on aille chez lui, il se sentais mal à l’aise, Layne pouvait débarquer d’un moment à l’autre. Il allait falloir que je lui dise pour Layne...

Pour l’embêter, je lui ai dit que je ressentais le même malaise pour chez lui, que Caroline pouvait débarquer n’importe quand aussi. Par contre, quant je lui ai dit que je regrettais qu’il ait laissé quelqu’un mettre les pieds dans, ce qui était sensé être notre nid,  je le pensais.

Pascal m’a dit que j’avais trop d’imagination...

On a passé une super chouette journée de câlins-coocooning chez lui. On avait pas trop envi de mettre le nez dehors.

En fin de journée, je l’ai vu regarder son natel. J’ai réalisé qu’il l’avait mis sur silence, en l’écoutant parler avec Thomas. Un peu mal à l’aise, il s’est excusé pour sortir sur la terrasse pour appeler Caroline. Elle lui avait laissé plusieurs messages.

Je l’ai entendu lui dire qu’il avait envi d’un week-end tranquille, qu'il ne voulait voir personne et qu’il n’avait pas l’intention de sortir. Elle avait dû lui dire qu’elle passait parce qu’il lui a dit plusieurs fois; non, stp, pas ce soir. On se verra lundi au boulot” et “Il faut qu'on parle”. Je boutiquais sur l’ordi en faisant semblant de ne pas écouter, mais impossible de m’en empêcher. J’ai noté le ton doux et tendre de sa voix. C’était peut-être normal, mais ça m’a rendu un peu furieuse. Je ne pouvais pas supporter qu’il parle à une autre fille avec autant de tendresses dans la voix. IiiiaK.

Des images qui me foutaient le cafard ont commencés à défiler dans ma tête. Je les avais vu s’embrasser, alors le reste était hyper facile à imaginer. Arhgrhhh, je me sentais légèrement mal. Après ça, j’essayais d’éviter tout contact. Pascal m’a demandé ce que j’avais, mais niet, je n’allais pas le lui dire.

On devait aller chez Thomas le soir, mais Pascal avait décliné l’invit. De mon côté, moi aussi, en prétextant une sortie avec mes potes et que suivant comment, je passerais avec eux. Je n’avais pas vraiment l’intention d’y aller non plus. Pascal nous a fait à manger. Je me suis dégelée un peu. Je lui ai donné un coup de main. Ce n’était que pour être avec lui. J’aimais tellement le coller...

Pascal m’a assurer qu’il serait patient, que même si je restais avec Layne, il voulait quand même me voir. Qu’il essayerait de ne plus me mettre de pression pour que je quitte Layne, il savait combien c’était dur. Il avait essayé de parler à Caroline hier soir quant ils sont partis de chez lui, mais il n’avait pas eu le courage de lui dire que c’était fini. Il n’avait pas eu le coeur de la blesser ou lui faire de peine, alors il me comprenait. Tant que mon coeur lui appartenait, il était ok.

Caroline était vraiment tenace. Quant elle veut quelque chose, elle ne s'embarrasse pas de scrupules. Les refus ne la rebutent pas en tous cas. Elle n’avait pas vu Pascal à la soirée de Thomas, alors elle s’est pointée, malgré que Pascal lui ait demandé de ne pas venir.

voir l'image en taille réelleComme je ne pouvais évidemment pas sauter par la fenêtre, j’avais voulu faire un retraite discrète dans la chambre, mais Pascal ne voulait pas que je me cache.

Elle s'est fâchée, elle pensait qu’il voulait rester tranquille, donc être seul. Pourquoi est-ce que j'étais là? Est-ce que j’étais déjà là quant il l’a appelée? C’est pour ça qu’il ne voulait pas qu'elle vienne? Pascal a essayé de la calmer un peu, mais elle était remontée! De mon côté, j’essayais de la boucler, surtout ne pas me laisser aller à entrer en conflits avec elle et forcer Pascal à intervenir.

Puis elle s'est adressée à moi;

  • Pourquoi tu ne nous laisse pas tranquille?

Puis à Pascal;

  • Si tu veux qu’on parle, dis lui de s'en aller. Qu'elle nous fiche la paix.

Glups. J’ai sursauté. Est-ce qu’il allait oser me demander de partir?  Aïe. Qu’est-ce qu’il allait faire? Il se retrouvait à devoir faire un choix. S’il me demandait de partir, je ne le lui pardonnerais pas. D’un autre côté, elle était sa copine, il n’avait pas trop le choix. Pascal a jeté un petit coup d’oeil dans ma direction. Le pauvre, le voilà pris entre 2 feux. Il l’a fait asseoir en me lançant un regard embarrassé.

Pour éviter d’être dans ses pieds, j’ai ramassé mes clopes et je suis sortie sur la terrasse.

De temps à autre, je jetais un coup d’oeil à l’intérieur, j’avais un peu peur qu’il finisse par me demander de partir. Ce serait un coup fatal, je partirais, le coeur écrabouillé, en miettes. Je pleurerais peut-être toute la nuit et les jours suivants. Sûrement tout le dimanche. Ce serait horrible, je n’arriverais pas à lui pardonner ça. Je ne le supporterais pas. Je tremblais, en plein délire de destruction. Grosse panique à bord.

Voir la façon que Pascal lui parlait, en lui tenant les mains, me rendait nerveuse.

A ma surprise, Pascal essayait de mettre les distances entre eux, de rompre avec Caroline. Même s’il n’avait pas l’air très à l’aise, il avait l’air résolu. C’était bizarre qu’il fasse ça, là, tout de suite. Dire qu’il avait essayé le soir d’avant aussi! Je me demandais pourquoi tout à coup, il semblait si résolu à rompre avec elle. Mais Caroline n'était pas bête, elle devinait sûrement où il voulait en venir. Elle changeait de sujet, revenant sur ma présence chez lui.

voir l'image en taille réellePascal avait essayé de lui dire que ça n’allait pas marcher entre eux, mais elle l’avait coupé en lui disant que s’il voulait parler de leurs relations, je n’avais rien à faire là, que c’était humiliant pour elle. Qu’ils en parleraient une autre fois, qu’elle devait retourner retrouver Alexia à la fête, alors elle devait partir. Caroline aurait voulu qu’il l’accompagne.

Elle avait les larmes aux yeux et avec beaucoup trop de tendresses et de douceur, Pascal avait essuyé ses larmes en la serrant dans ses bras. Grrrraouh. Je me demande pourquoi j’avais voulu être là, ce n’était pas agréable de les regarder. Je regrettais avoir eu la délicatesse de fermer les portes-fenêtres, parce que je ne pouvais pas bien entendre ce qu’ils se disaient, et lire sur ses lèvres, c’était pas trop ça.

Calmée, elle m’a jeté un petit regard noir. Grrr. Ça m’a fait froid dans le dos. Bon, elle allait la jouer courte ou fallait que j’intervienne!

Ensuite, Caroline a passé ses bras autour de son cou et j’ai détourné les yeux. Je ne voulais pas les voir s’embrasser. Iak. Il aurait dû la repousser, et surtout lui retirer ses pattes velues. Arf, j’étais injuste. Caroline lui a murmuré quelque chose à l’oreille en faisant un signe dans ma direction.

Pascal a tourné la tête dans ma direction. J’ai vite détourné la tête. Pascal était bien trop gentil avec elle. Caroline lui a encore demandé de me dire de les laisser. Il n’en a rien fait. Tant mieux.

J’ai décidé de retourner à l’intérieur. Après tout, j’avais déjà presque fumé un paquet entier, assez. Si je la gênais, elle n’avait qu’à partir.

Pascal avait lâché ses mains en m’entendant entrer dans le salon. Bien sûr que je l’avais vu lui tenir les mains, je suis sûre qu’il le savait aussi. Un silence lourd a accompagné mon apparition, et finalement, Caroline a enfin décidé de prendre la porte. Malgré l'interruption de caroline, on a passé une soirée pleine de douceurs et de tendresses. Pourtant, je sentais bien que son passage l'avait perturbé.

Je n’arrivais pas à me lasser de l’écouter, de le regarder, le respirer, le sentir. J’aurai voulu que ça ne finisse jamais. Pascal est tellement tendre, tellement chou que c’en ait renversant. Chaque minute me faisait l’aimer encore plus, j’adorais positivement être avec lui.

Caroline est encore venu sonner chez lui vers les 3h du matin, mais il n’a pas répondu. Comme elle insistait, Pascal a failli aller lui ouvrir et la mettre devant le fait accompli et lui expliquer carrément qu’on était à nouveau ensemble. J’ai dû lui rappeler qu’on avait décidé de rester discret, que personne ne devrait être au courant.

Je ne suis pas sûre qu’il ait vraiment beaucoup dormi, il était plutôt préoccupé. Ou peut-être qu’il pensait à elle? Arrrh, j’espère que non. Mince, je pense que oui
!

*   *   *   *   *   *
Trop gentil avec elle  (178-sam-27.juin.09)

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