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168 - Layne se doute de quelque chose!

Publié le par JaneDo

 




Encore une journée où j’ai très peu travaillé et beaucoup brasser de l’air! Trop trop nul. L’après-midi, j’ai été chercher une de mes nièce, au lieu de rester chez moi et m’occuper de mes affaires. Ha la la, surtout que, je savais d’avance que ce n’était pas ce soir que j’allais pouvoir avancer.

Layne m’avait proposé d’aller manger un truc dehors, ce qui m’a fait penser qu’il voulait éviter qu’on se retrouve à la maison pour éviter un éventuel contact physique. Ça m’arrangeait, mais j’avais tout faux  et c’était mal connaître Layne.
Hum, je devais revisiter mon raisonnement. Je pensais que s’il était amoureux de la petite noireaude qu'il fréquentait, il ne voudrait pas qu’il se passe quoi que ce soit ou sinon, elle n’était qu’une autre distraction de plus. Mais est-ce que ce raisonnement marchait quant il s’agissait de Layne?

Je
m’attendais aussi à une prise de tête géante, même s’il avait eu l’air jusque là, d’avoir plutôt bien pris mes absences du week-end. Mais... pas de méga prise de tête! Alors là, j’étais confuse!

Layne était quand même fâché, il n’avait pas cru une seule seconde mon histoire de la copine. Il a voulu savoir où j’étais, et avec qui, et si le qui était, comme il le pensait, Pascal. Le lui dire en face, je pouvais pas, alors j’ai menti. Mais, une chose était sure, il se doutait de quelque chose.

Après avoir promené le chien, on a fini chez moi. Je ne voulais pas, mais j’avais l’impression que c’était exactement ce qu’il cherchait à vérifier; si j’allais le repousser ou non. Alors finalement, je ne l’ai pas repoussé. J’ai eu une petite pensée pour Pascal, ayant à vivre des situations similaires...

Après avoir passé, quand même, une chouette soirée ensemble. Layne est rentré dormir chez lui. Il a compris que si j’avais voulu le repousser, c’était parce que je ne voulais pas qu’il reste dormir.

Malgré tout, j’aimais beaucoup Layne. Je ne pourrais pas dire que je déteste passer du temps avec lui, encore moins faire l’amour avec lui.


*   *   *   *   *
Layne se doute de quelque chose!  (168-mer-17.juin.09)

Publié dans jane's diary

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167 - Mathieu vs Greg vs Thomas

Publié le par JaneDo


C'était attendrissant de voir Mathieu, mon ex et le petit papilly à Maxou, s’inquiéter pour son chien. Chaque semaine, il demande des nouvelles de sa petite, enfin non... grosse touffe de poil. Je dois dire qu’il s’était drôlement bien occupé de Max, et l’air de rien, ça force le respect. Je n’aurai jamais imaginé qu’un type comme lui, préoccupé par l’apparence et affamé de body building, puisse s’occuper si bien d’un chien.

Mais, mia culpa, j’aurai dû me rappeler comme il savait si bien prendre soin de nos 2 chiens, 100x mieux que moi.!!! Moi, je passais mon temps à les couvrir de bisous, les taquiner, les caresser non-stop, leurs passer tous leurs caprices. Lui, s’occupait de leur bien être physique avec de longues promenades, des jeux, bref, il s’occupait super bien d’eux. Ce matin, j’ai encore raté l’occasion d’être la 1ère à lui donner des nouvelles, sans qu’il ait à le demander... grrrr... Zut, un peu nullos moi.!

Encore un, à qui j’ai fait les pires misères pour me faire larguer, hihihi. Je suis vraiment une peste ;)) Aujourd’hui quant j’y repense, ça me fait un peu mal au coeur d’avoir été tellement vache avec Mathieu. Le but était qu'il me déteste et le faire courir se faire consoler dans les bras d’une autre. Parce qu’une seule larme ou une moue triste, et j’aurai flanché. A ma décharge, au moins comme ça, il n’avait pas à souffrir. Ça a toujours une de mes plus grandes faiblesses, je ne supporte pas de voir un mec pleurer.

Je ne supportais plus la soif de fitness de Mathieu, ni l’augmentation de sa masse musculaire, et surtout plus les discours non-stop sur le sujet. Ça me gavait grave. J’avais aussi rencontré quelqu’un d’autre, et à choisir entre les blancs d’oeufs aux plats et le riz blanc sans sel, tout valait mieux que ça.

J’étais tombé amoureuse de Greg... Hahh, le beau Greg. Que de souvenirs ;))

Je ne voulais pas coucher avec lui tant que je n’avais pas réglé la situation avec Mathieu. Qu’est-ce que je pouvais être rétro! Et rompre n’a jamais été mon fort. J’avais donc commencé par donner du lest à Mathieu, espérant qu’il rencontre quelqu’un d’autre pour mettre mon petit plan machiavélique au point, ça faciliterait la rupture. Ça n’avait pas manqué. Mathieu avait l’habitude de pratiquement tout me raconter, parce que, de toute façon, d’une manière ou d’une autre, je finissais par l’apprendre.

Il avait essayé de me parler d’une fille, dont je ne me souviens pas du prénom, mais à l’époque, ça m’avait fait tilt, j’avais enregistré immédiatement. Mais cette fois là, je ne voulais rien entendre pour pouvoir le prendre la main dans le sac et jouer la femme blessée.

Mathieu avait toujours été un adorable petit copain, prévenant, doux et tendrement tendre. Il avait toujours eu le don de me surprendre, en faisant des trucs tellement romantiques, je n’aurai jamais eu le coeur de lui faire de la peine, et certainement pas de le planter comme une vieille chaussette. Il n’aurait pas mérité ça. Mais Greg, malgré le fait qu’il soit marié, était tenace et pressant. Greg, habitait Genève et ne manquait pas une occasion de venir à Lausanne.

Après un oeil au beurre noir et une ou deux caisses de plus, c’était bon, c’était fini avec Mathieu, mais pour rapidement découvrir que Greg, même si je le trouvais chou, était ennuyeux à mourir. J’aimais beaucoup sa manière de danser, il était super sensuel et avait le “move” , mais en dehors de ça... mortellement ennuyeux.

Ce qui était terrible, c’est que j’adorais plus passer mon temps avec son frère, Thomas. On était sur la même longueur d’onde. Et ensemble, on passait des soirées délirantes.

Greg avait tendance à être vantard, ce qui ne me plaisait pas beaucoup, à se croire meilleur que mon ex, irremplaçable à son travail, ce qui me faisait un peu sourire, et le coup de se permettre de planter sa fourchette dans mon assiette... pas top.

Lors d’un de ses voyage d’affaire de 2 semaines à Kiev, ex-Russie. Il avait voulu que je reste à son appart à Genève. Ça le rassurait, mais je savais bien que c’était pour m’éloigner de mes potes et avoir un certain contrôle. D’ailleurs, il avait chargé son frère, Thomas, de garder un oeil sur moi. Il m’appelait sur sa ligne fixe 2 à 3 fois le soir, juste pour être sûr que j’étais bien chez lui. C’était pendant ces 2 semaines là que je me suis rendue compte, que je préférais passer du temps avec Thomas.

Thomas était amusant, pas compliqué, bon danseur, foireur et on pouvait passer des soirées entières bavarder et tout, sans que je me sois ennuyée 1 seule minute. Il y avait des tas de choses que Greg ignorait concernant son frère, et j’ai très vite appris à apprécier Thomas. Pourtant, je n’étais absolument pas amoureuse de Thomas. A son retour, Greg s’est vite rendu compte qu’on s’entendait super bien, donc il a commencé à éviter  la présence de son frère et à me raconter des trucs pour le rabaisser. Pas génial et plutôt décevant. Constat effrayant, sans Thomas, je m’ennuyais comme un rat mort. Les amis à Greg était mortellement ennuyeux et aussi pas mal vantard.

C’était aussi lors d’une de nos sorties, en l’absence de Greg, que j’ai revu Brian, sur qui je suis tombée par hasard. Mon Brian. Depuis, on ne s’est plus quitté.

Greg était non seulement possessif, jaloux et autoritaire, mais aussi exclusif.

Puis, les choses allaient un peu trop vite pour moi... Greg avait quitté sa femme peu après ma séparation avec Mathieu. Au début, il habitait chez sa mère à quelques kilomètres de chez moi... Un peu trop près... Dès qu’il a trouvé un appartement à Genève, il  a voulu que j’emménage chez lui, heum... “non merci”...

Je passais quand même quelques soirs chez lui avec ma fifille, espérant qu’à la longue, notre présence l’encombrerait... mais même pas, il adorait les chiens. Même fifille préférait Thomas à Greg.

Un week-end, j’avais espéré avoir un week-end à moi, rester chez moi, sans lui, et Greg a débarqué avec sa mère, le samedi matin à 9h avec sa mère! Hhhheeee... Après une soirée avec mes potes... grrrr... ça faisait à peine 1h que je m’étais couchée... J’étais naze et, intérieurement, furax. Je me suis vite rendue compte qu’il était non seulement manipulateur, mais qu’il aimait diriger la vie de ceux qui l’entouraient et avoir le contrôle. Avec moi, ça, ça ne pouvait pas marcher.

Pour couronner le tout, depuis leur séparation, sa femme avait pris l’habitude de me téléphoner, souvent en pleurs, me posant pas mal de questions embarrassantes, me racontant des détails que j’aurai préféré ignorer, parce que je ne le reconnaissais que trop bien. Greg m’avait raconté pas mal de bobards sur elle, parce qu’elle était plutôt gentille. Au début, ses appels téléphoniques constantes me gonflaient, mais j’avais fini par l’apprécier elle et après 1an, j’avais fini par accepter de la rencontrer.

Greg avait eu le culot de se pointer à notre rendez-vous. Ça c’était de trop. Pour moi, c’était fini de toute façon. Je ne lui ai parlé qu’1 ou 2 fois, presque 1 mois plus tard pour lui demander d’arrêter de m’appeler et que je n’avais lu aucun de ses emails. Je ne voulais plus le voir. De plus, je le connaissais assez pour savoir qu’il m’aurait servi un plateau garni de mensonges, les uns plus gros que les autres.

Grâce à son ex, j’avais vu des côtés de sa personnalité que j’aurai préféré ignorer. Beurk. Dire qu’il avait eu le culot, devant moi, d’insulter sa femme. Je me demande à quoi pense certains hommes? Qu’on serait fière d’eux? Et quel type de femmes pourraient penser que c’était un beau geste? Stéph n’avait rien dit ou fait qui pouvait le provoquer. J’avais été terriblement choquée.

Mince... comment j’en suis arrivée à parler de Greg, moi? Glups...

Aujourd’hui, il fait un temps tout gris... Au programme ce soir... prise de tête avec Layne... Faut que je sois d’attaque!


*   *   *   *   *
Greg vs Thomas!  (167-mar-16.juin.09)

Publié dans jane's diary

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166 - Nouvelle Joueuse Noireaude!

Publié le par JaneDo

 


Presque tous les lundis, je passe prendre le café avec ma soeur, Rose, celle qui habite à Lausanne. Mais ce lundi, je devais passer chez l'autre pour des papiers. Mais Rose m’a demandé d’aller chercher Kachouka à l’école vers midi et elle avait préparé un de mes plats préférés... Donc, j'ai passé presque toute la journée chez Rose.

Avec l’impression d’avoir couru toute la journée, je ne suis rentrée qu’en fin d’après-midi... vannée!

Avant la pluie torrentielle qui s’annonçait, je me suis dépêchée de sortir ma petite touffe de poils. Pas la peine... malgré la pluie, Maxou a voulu passer la  plupart de son temps sur le balcon, alors... il était trempé! Ça valait la peine que je me stresse!?! J’ai passé la soirée à faire le portier, je ne voulais pas qu’il reste quant quant je me rendais compte qu’il pleuvait des cordes... sacré chien, il adore l’eau!

Ah la la, que le monde est petit! J’avais cherché Layne partout samedi soir, niet, je ne l’avais pas trouvé. En discutant avec une de mes copine au téléphone, j’ai appris où traînait Layne. Soit le monde est tout petit riquiqui ou j’ai vraiment beaucoup de chance! Katia a aperçu Layne et elle a voulu aller le saluer et s’attendait à me trouver avec lui, mais oh surprise, il dansait collé-collé, bisous-bisous, avec une petite noiraude qu’elle ne connaissait pas.

Ha! J’avais raison, il y avait une nouvelle joueuse dans la place!

Je m’attendais à ce que Layne me fasse une petite scène pour mes absences du week-end, surtout pour dimanche, mais... même pas! Ha! Ce sont ces petites choses, ces petits changements chez son mec qui finissaient tirer la sonnette d’alarme.

Après avoir ignoré ses appels et messages, et comme Pascal avait envi qu’on passe la journée ensemble, j’avais fini par avertir Layne, que j’étais chez une copine et que je n’avais aucune idée de l’heure à laquelle je rentrerais. Je pense qu’après, il avait dû aller retrouver sa brunette. Donc, ça ne lui avait posé aucun problème qu’on ne se voit pas. En temps normale, ça ne m’aurait même pas dérangé, mais là, ça allait me servir à rompre. Maintenant, je devais m’arranger pour le prendre sur le fait, donc trouver où habite cette fille.

C’était quand même dommage, parce que si je n’avais pas la tête ailleurs, nos relations auraient été absolument parfaite; il était toujours adorable avec moi, et je n’aurai eu rien à cirer de ce qu’il faisait à côté. Il respectait les règles en jouant ailleurs et pas dans les endroits qu’on fréquente ensemble. Ou je devrais avoir une paire de boules, et prendre mon courage à 2 mains et lui parler franchement. Aïe, là, je me sens tout de suite faiblir...

Après le souper avec son équipe, Pascal m’avait proposé de passer la nuit chez lui. Aurais-je pu dire non? Bien évidemment que non. Mais, finalement, on avait même pas pu passer la soirée ensemble. ..

Caroline l’appelait à l’aide, c’était passé minuit, et elle était en panne! Hum, le coup de la panne ne vieillira donc jamais? Il a filé me demandant de l’attendre, qu’il ne pensait pas faire long. Ça me rappelait trop un autre mauvais souvenir et une vidéo que je n’arriverais probablement jamais à effacer de ma mémoire. Je ne voulais pas passer la nuit, à l’attendre chez lui, et qu’il ne rentre pas. Ce serait trop évident pourquoi. J’ai préféré rentrer, comme ça, je pouvais continuer à garder mes illusions en pensant qu’il était rentré sagement après l’avoir dépanné.


*   *   *   *   *
Nouvelle joueuse noiraude!  (166-lun-15.juin.09)

Publié dans jane's diary

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165 - Confusion...

Publié le par JaneDo


Très mal dormi bien évidemment. La sonnerie du téléphone m’a tirée du sommeil précaire dans lequel, j’avais fini par sombrer après avoir tourné comme une crêpe toute la nuit. C’était juste un petit coucou de Pascal avant de filer faire un jogging. Je me demandais si elle l’accompagnait aussi...

J’ai répondu à son coucou, et étonnée, il a répondu presque tout de suite, demandant s’il pouvait m’appeler.


Après avoir demandé s’il ne dérangeait pas, et si j’étais seule, Pascal me dit qu’il s’était promis de ne pas m’appeler, curiosité aidant, il voulait savoir si Layne était dans les parages, sortit chercher les croissants ou quelque chose du genre. Hum, j’aurai pu en profiter et lui poser le même genre de question concernant Caroline, mais je me suis mordue la langue. J’ai préféré changer de sujet après lui avoir dit que Layne n’était pas là, qu’il avait dû passer la nuit chez lui. Certainement, une petite part de moi voulait qu’il se sente coupable. Avec beaucoup de superbe, il a prétendu que lui aussi. Huh, en effet lui aussi, puisque mon cher Layne devait être passé dans les bras d’une autre. J’ai encore changé de sujet. J’avais l’impression que tous les sujets nous ramenait aux mêmes endroits. Alors sautant du coq à l’âne, j’ai prétendu avoir été surprise qu’il ne soit pas passé mardi soir chez Thomas, dire bonjour après avoir vu ma voiture!

  • Tu crois quoi? J’ai deviné que Thomas voulait t’avoir pour lui tout seul égoïstement. Après l’entraînement, il a filé comme un spoutnik, je ne savais pas que tu allais chez lui. J’ai compris qu’il n’aurait pas aimé que je vienne vous déranger!
  • Bah, c’était aussi bien. Après avoir annulé à midi, (j’aurai dû me mordre la langue, grrr) Je n’avais pas trop envie de te voir non plus.

Mais faites la taire, jeeeeez! Coupez lui la langue, faites quelque chose, pitié!

  • Tu ne voulais pas que je passe à ton travail, par rapport à Caroline, c’est ça?
  • Hein? C’est quoi ça? Tu me fais une petite crise de jalousie là, si?

Il a ri. Même à trente lieu sous terre, j’aimais le son de son rire amusé.

  • Ça n’avait rien à voir avec Caro, je t’assure, quoique, maintenant que tu le dis, c’est vrai que c’aurait été un peu gênant.

Carooooo, grrrr, là, je craque.

  • Tu fais quoi là? Au lieu de se faire chier au téléphone, on pourrait... je sais pas, prendre un café? Ça te dis? Euh, chez moi?

En pouffant de rire;

  • Et tu pourra continuer ta petite crise d’insécurité. Au moins, on pourra se voir un petit moment?

J’étais verte de honte. J’aurai dû me couper la langue ou la mettre dans ma poche tiens!

voir l'image en taille réelleMoi qui déteste bouger de ma maison le dimanche, et bien, je suis sortie! Pascal rentrait de son jogging quant je suis arrivée chez lui et avait déjà passé sous la douche. Il souriait toujours, toujours à propos de ma stupide sortie à propos de Caroline. Il se mordait la lèvre inférieur pour ne pas rire. Je l’aurai re-tondu s’il ne l’avait pas déjà fait.

En me prenant dans ses bras, il me taquinait me demandant si je navais plus rien à dire. En me faisant un petit bisou, il m’a encouragée à vider mon sac avant d’éclater de rire. Grrr. En fait, c’était la 1ère fois que je lui faisais une crise, je pense qu’il a dû deviner que ça m’avait échappé.

Hier soir, Pascal avait seulement raccompagné Caroline, s’il avait su que j’étais seule, il n’aurait pas hésité à appeler. Au regard plein de doutes que je lui ai lancé, il a paru dégoûté que je puisse imaginer qu’il ait été d’humeur à sauter d’une fille à l’autre en quelques heures. Moi, j’en connais des tas qui l’aurait été et si j’avais été un mec, je ne pense pas que ça m’aurait posé de problèmes!!! Pascal était rentré chez lui après l’avoir raccompagnée à sa porte, et n’avait pas voulu prendre le risque de rentrer prendre le dernier café proposé.

  • Tu crois que je me serais senti à l’aise de... hahhh non.

Il a fait la grimace, avant de me jeter un regard inquisiteur.

  • Wooowh, attend... Si tu as pu imaginer ça, c’est que toi... après qu’on se soit vu...?

Il n’avais pas besoin de préciser. Pascal a encore fait une grimace dégoûtée. J’avais les joues en feu. En pensant à Layne, il y avait eu des fois où je n’avais pu faire autrement. J’étais un peu mal placée finalement pour avoir même pu me sentir blessée. J’étais une idiote. J’ai nié en bloc, malgré mes oreilles écarlates qu’il fixait, en lui disant que je n’aurai pas pu. Et pour détourné ma confusion, je lui ai dis que ce n’était pas un “big deal” pour les mecs. En tous cas Layne lui, ça ne lui aurait sûrement posé aucun problème!

Pascal ne voulait pas me laisser repartir, et je ne me suis pas faite priée longtemps, trop contente d’être avec lui. J’ai ignoré les appels et messages qui bombardaient mon natel et je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer que Pascal faisait pareil.

Encore un dimanche trop court. Le soir, j’étais de retour chez moi, Pascal avait un souper avec son équipe, avec Thomas et toute la clique. Je savais qu’après, il ne sortirait pas. Je n’ai pas voulu savoir si c’était ou non un savant mensonge pour me rassurer et qu’en fait, il allait retrouver Caroline ou peut-être même Jess.


*  *  *  *  *  *
Confusion (165-dim-14.juin.09)

Publié dans jane's diary

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164 - Je sais où habite Caroline

Publié le par JaneDo


Samedi matin, encore un peu dans les choux, fatiguée, je l’ai regardé sortir tout nu de la douche en se séchant les cheveux. Miam, il est à croquer. Il souriait et j’avais envie de manger son sourire. Il avait déjà préparé son sac de sport et s’habillait. J’ai filé à la salle de bain me laver les dents à toute vitesse. Il était presque complètement habillé quant je suis ressorti, mais je m’en fichais, je lui ai sauté dessus. J’avais besoin d’une petite dose supplémentaire de câlins.

  • Hah, Jane, je peux pas... Je vais être en retard...
  • Si j’étais toi, j’en profiterais. Tu sais que je ne suis pas du matin!

Ça l’a fait rire. Je sais que je l’ai déjà que trop dit, mais j’adore son rire. J’aime comme ses yeux se plissent, et la courbe de ses lèvres. Il se défendait sans trop de conviction. Pascal a fini par capituler et par être super en retard.

Le pauvre, pendant qu’il sera en train de se dépenser encore sur le terrain, moi j’allais pouvoir dormir encore, comme une petite marmotte, larvée dans les couvertures. Je pouvais encore sentir sa chaleur et son odeur partout. Trop bon. Avant de m’endormir, j’ai mis l’alarme de mon natel. Je voulais être partie avant qu’il ne rentre.

Je me demandais bien comment ça allait se passer maintenant???

J’avais oublié de penser à des détails, moi qui suit tout pour les détails; la gêne de Pascal vis-à-vis de Layne, surtout depuis qu’ils avaient rétabli un semblant de relation amicale. Aïe! On avait l’art de se mettre dans des situations de merde ou quoi? J’avais un peu le même dilemme avec Jess. Qu’est-ce qui m’avait pris de la consoler? Pourquoi je n’avais pas filé de la cuisine comme si je n’avais rien remarqué moi?

Mouais... et pourtant moi aussi, je voulais être là quant Pascal mettrait les points sur les “i” avec la Caroline. Il fallait que je le dise à Pascal avant qu’il ne fasse quoi que ce soit. Pourquoi je n’y avais pas pensé hier soir? C’était une manière de la faire avaler ses paroles, ses regards désobligeants, ses petits sourires de chatte lubrique. Bref, de lui en coler une à ma façon.


voir l'image en taille réelleDe plus, calamité, si Caroline venait à savoir, ben ça ira direct à Alexia, et d’Alexia à Layne... Pas très bon. Dire que moi, j’avais pu oublier de penser à des détails pareils!!!

Comment faire? Je voulais que Pascal se débarrasse d’elle. Bon, il devait ressentir la même chose concernant Layne. Je le comprenais mieux!
Ça avait eu l’air facile, dans ma tête avant, mais à la lueur du jour, pas aussi simple que ça! Je ne pouvais pas lui demander une chose pareille, pourtant, j’aurai du mal à supporter de le voir avec elle.

En mettant l’alarme de mon natel, j’ai entendu les bips de messages entrant, mais j’avais été un peu trop crevée pour les lire. Elles étaient presque toutes de Layne. En gros, il espérait que je passais une bonne soirée avec mes copines, et qu’après, je passerais dormir chez lui, que j’appelle en rentrant pour qu’on se retrouve à la maison. Il m’avait laissé une clé au cas où j’arrivais avant lui. Vers les 3-4h du matin, les messages avaient un peu changés en; “T’es où? Tu rentres bientôt? Je t’attends?”.


Arhhh, stupide moi, j’arrive encore à me sentir coupable... Vraiment trop bête.

Le soir, on devait rejoindre les potes à Layne pour une partie de bowling avant d’aller rejoindre d’autres potes. J’étais naze, et j’avais envie de rester bien sagement à la maison. Hum par contre... si Pascal me l’avait proposé, j’aurai été le rejoindre...


A la fin de son match, Pascal m’a envoyé un petit message qui m’a décroché un sourire béat qui ne m’a plus quitté de la journée; “Sounds stupid, but.. I’m happy! Love u”. (ça à l’air stupide, mais... J’suis heureux! T’aime). Ca m'a fait flotté sur un petit nuage mauve, je me sentais si bien........

Le soir, pas question que j’aille me torturer à voir Pascal avec Caroline qui lui papillonnait autour, et je voulais laisser un peu de lest à Layne. Après avoir insisté sans succès et compris que j’avais envie de rester seule, Layne est sorti en proposant qu’on se retrouve après chez lui. Hum, le connaissant, suivant comment, il oublierait simplement de me rappeler et je n’avais pas envie d’attendre toute la nuit son coup de fils. De plus, il serait bien capable, avant d’aller rejoindre son équipe, de passer vérifier que j’étais bien à la maison. Ça n’a pas manqué, vers les 22h, il est passé en vitesse, soit disant pour me faire un petit bisou et voir si je n’avais pas changé d’avis.

Patricia et moi étions en training étalées sur les canapés à regarder un film. Et non, je n’avais pas changé d’avis.

Patricia trouvait que j’étais idiote de ne pas justement profiter de le suivre, parce qu’il allait sûrement profiter d’aller chez une de ses miss! Elle avait raison, mais ça n’allait pas être facile à des heures pareilles, un samedi soir. Et puis zut, elle avait raison, tant pis pour ma soirée tranquille, ni 1, ni 2, on a sauté dans la voiture à Patricia, que Layne ne connaissait pas, et on a filé faire la tournée. Je conduisais, parce que Patricia, c’était plutôt du genre, escargot au volant. C’était agréable d’être à 2, parce qu’on pouvait bavarder, et surtout, on avait l’air moins louche!!!!


Impossible de trouver Layne... Pas dans les endroits qu’il fréquente d’habitude, pas au Tiger, pas chez Alexia, pas chez Miss Tennis... Nul part. Hum, cette fois c’était sûr, il y avait une nouvelle joueuse dans la partie!

Avant de rentrer, j’avais quand même envie de voir Pascal, de loin, juste me rincer l’oeil.

J’ai immédiatement repéré Pascal juché sur un des tabouret du bar, discutant avec Michael. Évidemment, Caroline était collée à ses basques. Pascal était beaucoup plus souriant qu’il ne l’avait été ces derniers temps.
Ça le rendait tellement sexy. Glups, je suis grave!! Comme il était mignon, je ne me lassait jamais de le regarder. Patricia trouvait que j’étais drolement mordue pour rester là à le dévorer des yeux. Miam, c’est vrai, elle avait raison.

Après l’avoir regarder se passer la main sur la tête, éclaté de rire, se pencher pour écouter ce que Caroline lui chuchotait à l’oreille, Jess lui poser la tête sur l’épaule en lui passant un bras autour de la taille, debout à regarder parterre concentré, les mains dans les poches à écouter Paul lui raconter, je ne sais quoi, à l’oreille. Bon, petit pincement quant il a bavardé avec 2 minettes que je ne connaissais pas...

Mince... c’était le week-end, j’avais tellement envie de le passer avec lui...

Finalement, on l’a vu attrapé sa veste, qu’il a jeté par dessus son épaule, saluer ses copains, faire la bise aux filles et se diriger vers la sortie. Je me suis dit que c’était l’occasion de peut-être... mais, il fallait que j’aille me changer... Zut. Mais qu’est-ce qui m’a pris de sortir en training moi???

La tête encombré par le stress, je voulais lui envoyer un message, mais je ne pouvais pas là. La lumière de mon natel risquerait de me faire repérer. Zut. J’ai cru que j’allais avoir une crise d’apoplexie en voyant Caroline partir presqu’immédiatement après Pascal. Mais Pascal était déjà parti. Chouette.

5mn plus tard, j’ai cru faire une crise cardiaque quant on a vu la voiture de Pascal se pointer pour s’arrêter devant Caroline, je manquais d’air quant elle a grimpé dedans.

Whaaaat? Ils avaient convenu ça? Jiiiaaaah... Ben oui, souvent on se retrouvait un peu plus loin à la sortie de boîte et je partais avec lui, pourquoi je n’y avais pas pensé? J’avais les oreilles en feu, le coeur qui gigotait par le manque d’air et le “Ben ça alors” de Patricia n’arrangeait pas les choses. Non, pas possible!


J’essayais de me dire que puisqu’ils sortaient ensemble, c’était presque normal, mais ça c’était ma tête, mon coeur lui refusait d’accepter qu’il puisse avoir envi de passer la nuit avec elle après avoir passé “une” nuit avec moi. Non, non et non, c’était impensable.

Paf, je les ai suivi. S’il la ramenait chez lui, je le re-tond, après je pourrais claquer. Non, je lui crève aussi les pneus et je lui colle un mot du genre “c’était bien j’espère”.


Une guerre nucléaire dans la tête, la fumée qui me sortait par les oreilles, je suivais sa voiture agrippée à mon volant, les mains tremblantes, et tout le reste aussi. Je ne pourrais pas fermer l’oeil de la nuit s’il la ramenait chez lui. Après tout ce qu’il avait dit hier soir, c’était pas possible. Je ne le croirais plus jamais.

J’étais quand même de mauvaise foi, mais sur le moment, rien à battre. J’étais incapable de penser correctement. Je ne m’étais même pas rendue compte qu’il n’avait pas pris la direction de chez lui. C’est seulement quant il s’est parqué que j’ai réalisé qu’on devait se trouver chez elle.

Mince. Il allait probalblement passer la nuit chez elle. Tout de même, ils traînaient trop dans la voiture, à moins qu’ils soient en train de décider... Je n’ai pas voulu aller trop près, parce que je ne voulais pas les voir en train de s’embrasser, iiiak, j’aurai séché sur place. Mais, je voyais bien la voiture et les alentours pour voir où ils rentreraient.

Finalement, ils sont sortis de la voiture et bras dessus, bras dessous, se sont enfilés dans un des immeuble. J’étais mal, dégoûtée, verte, malade. Je n’avais plus qu’à rentrer. Pas besoin de me faire un dessin pour savoir ce qui allait se passer, incessamment sous peu, derrière les murs de cet immeuble. Pas besoin d’être très smart pour savoir qui allait roucouler dans ses bras ce soir.

Malade comme un chien, la queue entre les jambes, je suis rentrée.

Heureusement, Patricia ne pipait pas un mot. Pat se doutait bien qu’il ne fallait pas m’adresser la parole. Mais qu’est-ce qui ma pris d’aller le reluquer? Je me doutais bien que Pascal passerait la soirée avec elle, et la nuit aussi. Pas besoin d’être Madame Soleil. Savoir, c'était une chose, les voir... Beurk. C’était pour ça que je n’étais pas sortie.

Ce qui me rendait malade, en fait, était... qu'ils allaient bien ensemble, ils avaient l'air de bien s'entendre... La boule à l'estomac grossissait. Je ne pouvais pas le supporter. Mais il allait bien falloir... Pourquoi les choses doivent être si embrouillées...

*  *  *  *  *  *
Je sais où habite Caroline.  (164-sam-13.juin.09)

Publié dans jane's diary

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164..1 - Bon... il veut ou il veut pas! --> Akemi-sama

Publié le par JaneDo


Commentaire à l'article;   163 - Bon... Il veut ou il veut pas

 


Enfin :))))) ! je suis vraiment trop contente pour toi. ne gache plus ta chance, tu sais ce qu'il te reste à faire ? ne perds en tout cas jamais de vue que pascal a mis son coeur à nu pour toi, si tu ne réponds pas ses attentes ou que tu mets trop de temps c'est sa dignité que tu vas toucher. meme si tu ne veux pas blesser layne il faut savoir penser à toi, sinon tu perdras pascal, et pour de bon cette fois. ne fais pas cette betise, tu es amoureuse de pascal, pas de layne :)))).

p.s. : pour répondre à ta question, le labret c la lèvre inférieure... et les textes faudrait que je pense à te les envoyer en msgs privés ;)))) en tout cas merci pour les coms jane

Posté par Akemi-sama | Lundi 22 Juin 2009 à 02:58


Réponse postée par.. JaneDo

Merci Akemi-sama ;) Sourire ...et LABRET... ben, je connaissais pas :)))

Tu as tellement raison. Si je continue à traîner, je vais finir par le perdre, et cette fois, même mes yeux ne suffiront pas pour pleurer! Et ce sera entièrement de ma faute! Même s'il a dit qu'il sera patient, il m'a quand même demandé de ne pas traîner trop non plus!

Quant j'ai lu "c'est sa dignité que tu vas toucher" aïe... t'as raison et pire, j'y avais même pas pensé! Non mais des fois, moi! La dignité d'un homme, c'est sacré. Pascal a été si souvent tellement tellement plus courageux que moi, et qui suis tellement lâche que ça en est lamentable! C'est Pascal que j'aime, non Layne en effet. Layne est amusant et tout, mais y a pas les "papillons"... MERCI merci merci Akemi-sama 



 

Enfiiiiiin! Il était temps, je commençais à m'impatienter, et je peux le dire maintenant, j'avais la frousse pour toi. En tous cas, maintenant que tu le tiens... tâche de ne plus le lâcher. Essaie de mettre un tampon sur le passé: la vidéo, les rendez-vous manqués etc. (oui oui tu vois je suis ;)) hihihi). Essaie de laisser le passé derrière en pensant comme ca avait été dur sans lui hein!!!!! Bisous Jane

PS: pour les images, te gêne pas ok ;) ---> msg pr accès à d'autres

Posté par Harmya  Lundi 22 Juin 2009 à 13:45


Réponse postée par.. JaneDo

Merci Harmya, c'est gentil 

Je vais suivre les conseils d'Akemi-sama, et me bouger les fesses ;)) Je dois réussir à mettre toutes ces choses dans un petit tirroir que je fermerais à double tour, parce que c'est vraiment rien comparé à ne plus l'avoir dans ma vie. C'est vrai qu'en gardant ça à l'esprit, j'arriverais à faire la part des choses... j'espère! 

Merci pour les images sur Casiimage, trop cool. Je vais sûrement en ouvrir un aussi, parce que sur Kazéo, j'ai pas accès à mes images!!!! Et ça fait plus de 3 mois que je l'ai signalé dans le forum!!!

En tous cas les filles MERCI pour vos conseils et soutien... Comme ça, t'as eu peur pour moi hein? Tu pensais que c'était CUIT? Ben... moi aussi... Aujourd'hui, je respire mieux. Ca m'a semblé une éternité!


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163 - Bon... Il veut ou il veut pas?

Publié le par JaneDo


J’avais attendu toute la semaine, toute la journée... Je ne me rappelle même pas ce que j’avais fais de la journée, à part attendre ce moment; le moment, de voir Pascal, enfin, en tête à tête.

Finalement, je n’avais pas pu me résoudre à annuler notre rendez-vous. Impossible. Même si j’avais la trouille, la gorge nouée, j’étais aussi super impatiente. J’allais enfin arrêter de me faire des films et savoir où on en était.


Je suis arrivée légèrement en retard. Pascal m’attendait, assis sur les marches qui menaient à son appartement

  • J’ai pensé qu’on pourrait aller faire un tour?

Pascal préférait qu’on ne reste pas chez lui, trop tentant, on risquait de faire des bêtises au lieu de discuter. Ça m’a un peu titillé. C’était pour ça qu’il m’attendait dehors, il tenait tant que ça à éviter qu’on se retrouve seuls entre 4 murs? Ce n’était pas ce que j’espérais, alors j’ai essayé d’insister, mais il a eu le dernier mot. Alors on a été s’asseoir sur le muret au bout du parc qui fait face à son appartement. Maxou, après avoir pissé sur tous les arbustes au passage s’était couché en boule à nos pieds.

En apercevant ma voiture en rentrant mardi soir, Pascal avait compris pourquoi Thomas était filé comme une flèche après l’entraînement, et a pensé qu’il ne serait pas enchanté de le voir débarquer. Pascal avait traîner avec son équipe au bistrot du club, Vania et 2 de ses copines ont pris un verre avec eux. Vania, de l'équipe féminine de basket, celle qui venait de temps en temps se joindre à nous. Dire que je n'arrivais pas à me rappeler de son nom! J'avais cru, Sylvie ou Sylvia...

  • Et non. Je n’étais pas avec Caroline.

Pascal avait anticipé la question qui me trottait dans la tête, que je ne pensais pas lui poser. J’étais quand même rassurée de connaître la réponse.

  • Alors? Tu n’avais pas vraiment pris la fuite le week-end passé?

Assis à califourchon, on se faisait face et Pascal m’avait pris la main et jouait avec mes doigts. De le sentir si près me coupait le souffle.

  • Oui et non, mais je ne te fuyais pas, ou plutôt... J’avais besoin d’un peu de temps pour remettre un peu d’ordre dans ma tête.
  • Après que tu aies décidé de recommencer avec Layne, enfin... quant tu as choisi Layne...
  • Je n’ai pas choisi. Si j’avais choisi, ça n’aurait pas été Layne.

Pascal a d’abord paru perplexe, puis il a souri. God que j’aime son sourire... Pascal s’était redressé et s’était assis de manière à avoir mes jambes entre les siennes. Mes genoux s’appuyaient sur ses cuisses musclés. J’avais tellement envie de lui sauter dessus, affff. Avec son pouce, il me caressait les lèvres. J’ai cru qu’il allait m’embrasser, mais non. Et zut. Il m’a juste pris par le menton et fait un petit bisou sur le nez.

  • Alors quant tu es retournée avec Layne, ça m’a retourné. C’était difficile, je ne vais pas te mentir en te disant que je l’avais bien pris. Je l’ai très mal pris. J’avais décidé de te laisser tranquille et ne plus chercher à te revoir. Je voulais t’éviter le plus possible, éviter tous les endroits où je pouvais te croiser... Comme tu l’as remarqué, je n’ai pas tenu longtemps. Je me suis dis que ça ne pouvait pas faire de mal, de juste te voir de loin. De plus, avec tous les gens qui nous entouraient, ce n’était pas trop risqué. C’était dur. De ne pas te voir, c’était dur, te voir, aussi dur. Inutile de t’expliquer comme c’était difficile de résister aux milliers de fois où j’avais envi de t’appeler question de t’entendre, où chercher des excuses pour t’appeler. Mais je savais que je ne voulais entendre qu’une chose; que c’était terminé avec Layne et que tu ne pouvais pas te passer de moi. Fantasmes quoi!

Je le regardais parler, sans oser le toucher. Ciel, lui aussi avait un petit monde imaginaire, pleins de fantasmes du genre? Je croyais être la seule à voyager dans ma tête au pays des illusions! Je ne savais pas encore où il voulait en venir, ni si ce qu’il disait était bon signe ou pas.

  • Ce que tu as pu me manquer, tu n’as pas idée...

Pascal me caressait le menton de temps en temps, distraitement tout en parlant. J’adorais ça. Comme s’il ne pouvait pas s’empêcher de me toucher, d’avoir un contact physique. Est-ce que ça voulait dire que “nous 2” c’était encore d’actualité?

  • L’autre jour... J’ai compris que ça ne marchait pas d’essayer de t’effacer de ma mémoire. Je t’aimais toujours autant, malgré que tu m’aies jeté pour... j’allais dire; cet abruti de Layne... mais, il est plutôt sympa comme gars.
  • Ha oui, c’est quoi cette amitié soudaine?

Pascal m’a dévisagé un petit moment en plissant les yeux.

  • Il ne t’a pas raconté?
  • Si... petite dîner à 4... en couple...
  • Ouais... On s’était senti plutôt mal barré. Mais, si ça te gêne pas, j’ai pas vraiment envi de parler de ça pour l’instant... tu veux bien?
  • Ok. Excuse moi.

Jiiiaaahh, ça me faisait mal au bide, mais je voulais ignoré cette petite rage qui risquait de tout gâché avec Pascal. Pascal m’a embrassé au coin des lèvres, lentement, tout doucement. Affff, j’aurai eu envie qu’il remonte juste un centimètre de plus à gauche. Qu’importe ce qu’il raconte, tout ce que je voulais savoir, c’était; si j’avais une chance encore ou s’il ne voulait plus de moi. Qu’il me le dise que je puisse courir m’enfermer chez moi et verser des torrents de larmes. Si, au contraire, il voulait encore de moi, je m’en bats l’oeil de tout le reste. Mais, j’ai rien osé dire. Je ne voulais pas trop m’avancer. Il faisait durer le suspens, et ça me déstabilisait à mort.

  • Donc, après l’autre soir, j’ai préféré m’éloigner un peu avant de faire une bêtise...

Glups!!! C’était donc une bêtise? Il voyait ça comme une bêtise? J’étais une bêtise? Pas bon du tout. J’ai ouvert la bouche pour me lancer dans un de mes blablas sans fin pour ne pas entendre la suite.

  • Chuuuut... Laisse moi finir...

Aïe. Les larmes menaçaient de venir écrabouiller le peu de dignité qui me restait, et... j’avais terriblement envie de prendre la fuite. C’était bon, il n’avait pas besoin de continuer, j’avais compris.

voir l'image en taille réelleJe pouvais peut-être me jeter à ses pieds, m'accrocher à sa jambe en le suppliant de ne pas me laisser tomber. Mais tout ça n’était que dans ma tête, jamais je n’oserais faire un truc pareil, même si j’en mourrais d’envie. Alors, il ne me restait plus qu’à partir. J’ai tenté de me lever, mais Pascal m’a fait me rasseoir et il a souri.

  • Après l’autre soir, où j’avais carrément échoué à démontrer mon indifférence, j’avais l’intention de te demander de choisir séance tenante, c’était Layne ou moi... Je voulais te poser un ultimatum. Pas question d’attendre. Si tu restais avec lui, on ne se verrait plus. Parce que... j’avais cru comprendre que tu ressentais la même chose que moi, et il n’était pas question que je te laisse jouer avec moi. Que tu ne pouvais pas nous avoir les 2, alors tu devais te décider... Mais ça, c’était avant de partir...
  • Avant? Avant que tu partes avec Paul? Après être passé chez moi?
  • Ouais... Je ne voulais plus attendre... Je me serais risqué à te poser un ultimatum si je n’avais pas eu le temps de prendre un peu de recul et essayer de comprendre ce qui pouvait se passer là haut, dans cette petite tête hyper compliquée et surchargée!
  • Ok. Et ça veut dire quoi?
  • Jane... Ça veut dire que je t’aime. Tu ne m’as pas écouté quant je te l’ai dit. Je t’aime et ne plus te voir, insupportable. J’en ai un peu parlé avec Paul, mais je n’ai besoin de personne pour prendre les décisions à ma place. Je suis seul à savoir ce qui me fait du bien et ce qui me rend heureux. Mais j’ai aussi réalisé une chose...

Pascal me faisait basculer du chaud au froid. Je n’en pouvais plus. J’aurai eu envi de le tondre. Ha mais non! Il n’y avait plus rien à tondre!

  • Je voulais t’avoir à moi tout seul, que tu quittes Layne. Pour être sur que c’était vraiment fini, je voulais être présent quant tu lui règle son compte. Mais, les choses ont un peu changé depuis...

Jeeeez, ça y était, il allait me régler mon compte. Les choses avaient changés? Qu’est-ce qui avait changé? Flûte, Caroline? Je me sentais mal. C’était donc ça, il tenait vraiment à Caroline. Qu'il arrête de me torturer, qu'il me liquide tout de suite. Pourvu qu’il ne prononce pas des mots comme; Je l’aime, sinon, je ne pourrais pas me retenir de pleurer. Même si j’aurai préféré m’arracher la langue, c’était trop tard, malgré la peur, les mots son sortis tout seul,

  • Caroline... c’est ça?

Pascal m’a observé un moment, comme s’il hésitait, ce qui a fait chuter ma température de plusieurs degrés. J’avais la chair de poule. Que je meurs sur place s’il dit qu’il l’aime. Pitié.

  • Justement Caroline...

Ça y est. Il allait m’asséner le coup final. Je me suis ramollie de partout, mes muscles étaient complètement ankylosés. Je ne pouvais que rester là à regarder ses lèvres remuer, ces lèvres que j’adorais, qui allaient prononcer des mots qui allaient me briser en milles morceaux. J’étais fichue.

  • Je te vois te tasser sur place... Regarde moi... Hey? Tu devrais avoir plus confiance en moi... J’ai entendu Layne te dire hier soir qu’il ne voulait être avec personne d’autre... Ben, moi non plus!

Hein? Espoir? Ou illusion? Ou Pascal s’amusait à jouer avec mes sentiments?

  • Je veux juste t’expliquer sincèrement ce que je pense, et tu n’as pas à avoir peur... Allez, viens plus près.

Il m’a attiré contre lui en me serrant fort. Ça m’a redonné un peu de force, mais, j’avais quand même peur.

  • Pascal?
  • Oui!
  • On peut reprendre la discussion une autre fois si tu veux bien... Tout ce que je veux savoir, c’est... est-ce que je suis “IN” ou “OUT de ta vie? Si...
  • Tu ne veux plus parler?
  • Je ne veux plus parler, je ne veux rien savoir d’autre... si tu dois m’assassiner... fait le tout de suite...
  • Wowhhh, t'assassiner hein? (Il a ri). Tu y va un peu fort! Je disais, justement Caroline... On a juste commencé à se fréquenter...

Jeeez, d’entendre parler d’elle me torturait.

  • Je ne veux pas entendre parler d’elle!
  • Ok. J’ai compris que je ne pouvais pas te demander de plaquer Layne comme ça. J’ai réalisé que ce n’était pas aussi simple...
  • Pascal... Accouche STP...

Il a souri, et mon monde s’est un peu éclairé.

  • Tout ça pour dire que... Je t’aime et je serais patient. Mais, ne fait pas durer trop longtemps non plus... Je ne veux pas et ne peux pas te rayer de ma vie.
  • Ça veut dire quoi? Qu’est-ce que tu veux dire par “je serais patient”?
  • Que je t’aime et je ne veux pas te perdre. Je suis rentré en me disant que j’allais te dire ça. Te dire que je n’allais plus me fermer, que j’allais être là, que ce sera comme tu le voudras...

Il m'aime? Comme je voudrais? Hahhh... Je me sentais complètement épuisée, et pourtant, ce n’était pas moi qui venait de vider mon coeur. Je le regardais avec de grand yeux rempli de petits coeurs emflammés. Ciel, ce que je pouvais l’aimer lui. J’aurai dû trouver quelque chose d’intelligent à dire, quelque chose de super smart, mais rien ne venait. J’avais trop envie de l’embrasser, alors je l’ai fais en le goûtant avec passion. Pascal m’a tendrement prise dans ses bras si solide et je me suis laissé fondre.

  • Pascal, je t’aime. Je t’aime tant.
  • Je t’aime encore plus.

voir l'image en taille réelleJ’étais épuisée d’avoir eu tellement peur, aussi d’avoir perdu tout ce temps, que ç’en était douloureux. On fera comme je voudrais, hein?

  • Est-ce qu’on peut aller chez toi maintenant?
  • Héééé... Je sais pas... Tu crois pas qu'on devrait attendre un peu? Finir cette discussion? Attendre de régler un peu les choses...
  • Pas envie d'attendre. Alors, pitié, je demande une pause, une sorte de trêve... Appelle ça comme tu veux...

Pascal avait été surpris. Évidemment, j’avais les oreilles en feu et il me regardait en souriant, amusé par  mon embarras à oser lui faire des avances aussi ouvertement.

  • J’ai plus envie de parler... Si tu me dis non, je penserais que tu ne veux pas la tromper...

Je ne voulais pas prononcer son nom. Il sentait mes mains trembler dans les siennes, il les a embrassé. God, j’étais vraiment folle de lui. Peut-être encore un peu la trouille qu’il refuse? Mais j’en doutais.

  • Et si on rentrait?

Pascal... Ciel, comme je l’aime ce mec, c’était vraiment de la folie. J’aimais tous ses gestes, sa manière de sourire, ses yeux, la douceur et le goût de ses baisers... Tout. Je le laissais me couvrir de ses baisers enflammées, doux, chaud, et mon coeur battait dans tous les sens.

Comme il savait dire ce qu’il fallait...

Pascal avait un match le lendemain matin, mais tant pis. Il allait sûrement être sur les rotules, parce qu’on avait pas fermé l’oeil de la nuit. Enfin... jusqu’aux premières lueurs du jour! J’ai été la 1ère à capituler. Soulagée, heureuse de le retrouver, je n’arrivais pas à être rassasiée de lui, mais crevée, j’ai fini par m’endormir, collée à lui comme une limace gluante.

Avant de plonger dans le coma, je crois l’avoir senti bouger, sortir du lit. Après m’avoir remonté les couvertures sur mes épaules, j’ai dû marmonner un “merci” et “tu vas où?”, Pascal a sorti Maxou une dernière fois. J’étais déjà dans les bras de morphée quant il est revenu se coucher.


*   *   *   *   *   *
Bon... Il veut ou il veut pas? (163-ven-12.juin.09)

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162 - Je t'aime moi non plus!

Publié le par JaneDo


Thomas avait proposé qu’on se réunisse chez lui, pour prendre un verre entre amis. Les amis des amis, même inconnus du reste de la bande, étaient, comme d’hab, les bienvenus. Je n’avais pas envie d’y aller, je voyais Pascal le lendemain soir, donc, je me réservais avec impatience dans cette unique attente. Ce qui m’avait intrigué, était que, sachant que je n’avais pas trop envie de sortir, Layne avait paru soulagé. Alors, j’ai changé d’avis. L’idée de probablement croiser Pascal me troublait un peu.

Les garçons avaient leurs entraînements, alors en attendant leur arrivée, c’était Jess qui jouait les hôtesses. Elle jouait parfaitement son rôle, alors quel ne fût ma surprise de la voir fondre en larmes.

J’étais allée dans la cuisine rajouter un peu d’eau dans mon verre et prendre une bière pour Layne. Jess disposait des canapés sur un plateau et après lui avoir lancé un petit sourire de circonstance, je me suis servie dans le frigo. J’avais inconsciemment remarqué le frémissement de ses épaules, et je n’ai pas vraiment fait attention jusqu’à ce que j’entende ce qui ressemblait à un sanglot. Intriguée, je lui ai lancé un regard en coin. De l’endroit où je me trouvais, je voyais son profil et j’ai vu la crispation de son visage, dans un effort pour retenir ses larmes. Glups, ben ça!

Plutôt gênée, ma bière dans une main, mon verre dans l’autre, je suis restée une petite minute à hésiter à partir vite fait et faire semblant que je n’avais rien vu.  Mais c’était difficile de rester insensible au chagrin de quelqu’un et je ne suis pas en pierre.

En entendant du monde approcher, j’ai posé en vitesse ce que j’avais dans les mains et je l’ai embarquée dehors sur la terrasse, pour éviter que qui que ce soit puisse la voir dans cet état. Qu’est-ce qu’elle avait? Jess en larmes, ben ça, j’étais scotchée. En sortant, j’avais fermé la porte fenêtre derrière moi. Les vannes ont lâchés. Jess sanglotait comme un bébé, alors, je l’ai prise dans mes bras. Que pouvais-je faire d’autre? Elle avait de la peine pour je ne sais quelle raison, et j’avais une épaule sur lequel elle pouvait se pencher.

  • Je devine ce que Pascal aimait tellement chez toi; tu es gentille même après toutes les crasses que je t’ai fais. (des hoquets et des pleurs). Je sais qu’il ne m’aime pas ou plus de cette manière, mais ça fait vachement mal par moments.
    (...pleurs...)
    Tu es douce.
  • Je ne suis pas si douce que ça...

Après quelques hoquets, de pleurs entrecoupés de paroles, Jess s’est clamée petit à petit. J’ai été lui chercher du papier ménage pour qu’elle puisse se moucher, au lieu de renifler avec force. Dans un verre, j’avais mis quelques glaçons pour appliquer sur les yeux au cas où.

  •  J’ai été vache, n’est-ce pas? La vidéo?
  • Hahhh... ça... Ouais... c’était très vache.
  • Je suis désolée.

Me rappeler de la vidéo ne me faisait pas du bien. Derrière nous, on pouvait entendre les garçons rentrer de l’entraînement. J’ai préféré ne pas me retourner, mais j’ai reconnu le bruit de leurs voitures, et le son de leurs voix.

  • Maintenant que tu n’es plus avec Pascal, tu crois qu’on pourrait devenir amies?

Aoutch; “plus avec Pascal”... C'est bon, pas besoin de me le rappeler... ça me faisait, quand même, toujours frémir de l’entendre.

  • Même si je l’ai un peu poussé dans les bras de Caroline, ça me fait mal tu sais. Je voulais juste savoir avec qui il était, au lieu de laisser une inconnue rentrer dans notre vie.

Ciel, et elle avait le toupet de me dire ça...

  • Je suis hyper jalouse de le voir avec une autre, même si je m’amuse avec d’autres mecs. Il passe beaucoup de temps avec Caroline, tu sais, même plus que quant il était avec toi. J’ose te demander quelque chose?

Génial, je me ramassais à la petite cuillère, la petite info du temps que Pascal passait avec Caroline m’avait atteint en plein coeur. J’étais en miette.

  • Oui... Bien sûr...
  • Vous avez commencé quant à être plus que des amis?  Combien de temps après mon arrivée? Je me suis toujours posée la question. J’ai essayé de demander à Pascal, mais il n’a pas voulu me répondre. Tu sais qu’il est devenu distant, c’est trop dur à supporter par moments...

Glups, si Pascal n’avait pas voulu lui répondre... c’était peut-être pas à moi de le faire. Je réfléchissais en regardant mes pieds. D’après sa voix, elle s’était calmée et reprenait du poil de la bête... tant mieux.

  • Je sais pas exactement... Peut-être que... Non, je ne me rappelle pas, je ne sais vraiment pas... (gros mensonge!)
  • Je pense qu’il ne veut pas la tromper. Ça me fait mal de penser qu’il l’aime plus que moi.
  • Aoutch... Je me suis transformée intérieurement en flaque.
  • Tu sais, j’aurai toujours voulu que mon partenaire soit... plus ouvert... plus échangiste, plus... folie furieuse. Que même en étant un couple, on puisse continuer à s’amuser. Mais, je voulais aussi, toujours être sure qu’on resterait toujours ensemble même si on avait des aventures à côté de notre couple. Pour ça, Pascal est un peu coince. Qu’est-ce qu’il est sensuel... Bizarre de dire ça pour un mec, hein?
  • Pas du tout...
  • Oui, bien sûr, tu sais de quoi je parle hein? Ce que ça peut me manquer...

Elle a souri. Moi, j’avais les oreilles en feu. Elle s’était calmée, son coup de chagrin était passé.

  • En fait pour être honnête... J’aurai aimé être la seule qui aurait des aventures à côté, et lui m’attendrait sagement à la maison. J’avais toujours cru qu’il m’aimait plus que je ne l’aimais... J’ai dû...

Thomas nous ayant trouvé avait passé la tête par la porte.

  • Hé, les filles, qu’est-ce que vous fabriquez là dehors?

Avec un sourire heureux, Thomas a voulu sortir nous rejoindre, mais le get lost” (=dégage) de sa soeur ne lui a pas laissé d’autre option que d’aller se faire pendre ailleurs.

  • Jane? Tu sais que Thomas espère toujours qu’un jour, lui et toi...
  • Non, je ne pense pas. On est juste amis.

Je me suis retrouvée à corriger son maquillage qui avait lamentablement coulé après l’application des glaçons. Je pense que c’était pour ça qu’elle avait voulu que Thomas s’en aille.

  • J’aime jouer la forte, je ne voudrais pas qu’on puisse m’imaginer comme une espèce de faible bécasse. Ce serait gentil si, tu pouvais garder ça pour toi.

J’ai ri, j’étais pareille. Inutile de me le demander, je ne l’aurais de toute façon raconté à personne.

  • Tu sais que, parfois, tu me fais penser à Pascal par moment... Vous êtes avare de mots! Est-ce que tu trouves que je suis trop.. inquisiteur? Pascal me dit toujours que je pose trop de questions et que je me mêle toujours de ce qui ne me regarde pas.
  • Tu veux vraiment que je te réponde?
  • Heum... pas la peine. Je vais me... remaquiller.

Jess souriait gaiement en dévalant les marches pour rejoindre son appatement à l'étage inférieur. Ouais, elle avait repris du poil de la bête, pas de doute. L’air de rien, elle était sympa et marrante dans son genre. C’était vrai que, sans Pascal là au milieu, on aurait pu devenir amies. Mais j’aimais toujours Pascal.

Une chose bizarre, qui allait attirer mon attention en cours de soirée, était les relations entre Pascal et Layne. Ils n’avaient plus l’air d’être des ennemis jurés, au contraire, ils avaient l’air d’avoir un semblant de relation amicale.

Après être passé me saluer et discuter 2mn, Caroline était venu rejoindre Pascal et était restée debout à côté de lui, sans me parler, ni même me saluer ou
me regarder en face. Mal à l’aise, Pascal est parti rejoindre ses copains avec Caroline sur les talons. 1mn plus tard, Layne s’était joint à eux.

Trop trop strange!!! Est-ce que j’avais loupé un chapitre ou quoi? Ça me perturbait beaucoup de les voir causer ensemble et même rire de concert. Qu’est-ce qui s’était passé? Petits moments de doutes tragiques. Ça ne pouvait pas être bon. Si Pascal et Layne se parlaient normalement, et... C’était quoi ça? Ils étaient devenu amis? Waouhhhh, cauchemar! C’est qu’il n’y avait plus d’espoir entre Pascal et moi? Non, non, arrête ma fille, pas de ça. Tu va encore te construire un enfer dans ta tête, alors arrête.

Pourquoi est-ce que je n’arrivais pas à trouver les couilles pour aller vers Pascal, comme Caroline savait si bien le faire? Ni même rejoindre Layne, qui était pourtant mon petit ami. Alexia, comme Caroline, était à ses côtés. Je me sentais comme un Alien”. Pourquoi est-ce que je n’arrivais pas à faire une chose aussi simple?

Je tombais carrément de la Lune! Pascal et Layne sont sortis sur la terrasse en rigolant, comme de vieux compères. Même là, les pieds dans un bloc de ciment imaginaire, je n’ai pas pu me résoudre à les suivre. Depuis l’intérieur, on pouvait les voir causer, c’était surréaliste.

  • Bizarre, hein?
  • Heu... plutôt!

Thomas avait aussi remarqué ce grand changement. Donc, je n’avais pas la berlue, je n’étais pas la seule à remarquer ce gros, gros chamboulement. Mes jambes devenaient coton et j’avais une grosse boule de malaise dans le ventre. Une grosse vague de nausée s’abattait sur moi.

Mon regard a croisé, à distance, à quelques reprises celui de Pascal... Neutre. Impossible d’y lire quoi que ce soit. Si j’en avais le courage; j’annulerais demain soir, parce que là, j’avais le trouillomètre à 0. Comment est-ce que Caroline s’arrangeait, aussi facilement, à passer toute la soirée avec Pascal? Je l’enviais à mort!

  • Faut que je te parle, faut que je te dise un truc...

Layne m’a surprise en plein délire mental. J’espère que je n’étais pas en train de fixer Pascal ou Caroline.

  • Tu sais, un soir, j’avais été invité à dîner chez Alexia, je pensais que c’était une soirée entre amis, comme ici. L’occasion de prendre un verre, bavarder et qu’elle avait eu envi de faire à bouffer. J’ai été surpris de ne voir arriver que Caroline et Pascal. Je ne m’y attendais pas, et je me suis demandé ce que je foutais là (ben tiens!). C’est bizarre, non?

Mon estomac était devenu le tambour d’une machine à laver le linge. Ça tournait à fond, j’étais en plein programme d’essorage. Je nageais entre la fureur, la tristesse, déception... Bah, impossible de choisir entre la colère et l’envie de pleurer. Les mots me manquaient.

Pascal et Caroline? Dîner à 4? Soirée couple? Et ils y avaient été, l’un comme l’autre? Ils avaient tenu le rôle du petit ami, pour un petit dîner en couples. J’étais verte. Heureusement, il faisait sombre, il ne pouvait voir la fumée me sortir par les oreilles!!!

  • Pascal et moi, face à face, seuls, imagine un peu! On était surpris, puis finalement c’était plutôt sympa. Ça nous a permis de discuter et j’sais pas... Finalement, Pascal est vraiment sympa comme mec. C’est dingue, dire que je n’avais jamais remarqué qu’il était si cool.
  • Soirée en couples? Toi et Alexia, Caroline et Pascal?

Ça m’avait échappé.

  • Heu... Non... Ce n’était pas une soirée en couple. Je ne suis pas en couple avec Alexia. Je sais pas pourquoi elle m’a invité comme ça. Je pense que, c’était peut-être une tentative de nous donner l’occasion, à Pascal et à moi, d’enterrer la hache de guerre... ouais, je pense que c’était ça.
  • Comme dans; Caroline étant ma meilleure amie, et elle, étant avec Pascal, et moi avec toi, autant que vous vous entendiez bien???
  • Qu’est-ce que tu va imaginer.

L’estomac en feu, les bras et les jambes en chicklet, j’étais trop furax pour bouger. J’avais envie de poser des milliers de questions pour connaître chaque milli-seconde de la soirée, mais... je ne voulais pas m’abaisser à ça.

Alors Pascal allait à des soirées en couple avec Caroline? Et Layne se faire avoir aussi stupidement... j’étais hyper verte, et malade aussi. Et aussi hyper, super furax.


Je les détestais tous les 2 tiens!

  • Ne te fâche pas contre moi. Je t’assure que je pensais que c’était une soirée entre amis, je ne pensais pas me retrouver à 4 comme ça. Si je l’avais su, je n’y aurais pas été, tu le sais bien, non? Je tiens à toi, je n’ai envi d’être avec personne d’autre que toi.

S’il me connaissait mieux, il n’aurait pas essayé de me prendre dans ses bras et je n’aurait pas eu à l’envoyer chier. Si je n’avais pas les jambes en banbou, je me serais tirée. Tout ce que je pouvais faire, c’était de lui tourner le dos et lui dire de me laisser.

  • Jane, je t’aime, tu sais!

Et encore une tentative pour me prendre dans ses bras. C’est pas que je lui en voulais moins ou quoi, mais je l’ai laissé faire, encore sous le coup de la surprise. C’était la 1ère fois qu’il me disait qu’il m’aimait, et ça, ça me surprenait beaucoup et je n’avais pas le courage de l’envoyer balader après ça. Même si... quelque part, c’était peut-être justement le but rechercher.

Du coin de l’oeil, j’ai aperçu la silhouette de Pascal sur la terrasse, juste au dessus. Il avait dû entendre toute la conversation. Quant j’ai laissé Layne me prendre dans ses bras, Pascal s’est discrètement retiré.

Layne avait vraiment le don de me couper les pattes. J’aurai pu profiter de la situation pour rompre, mais une fois de plus, il m’avait eu par surprise. J’avais un mal de tête incroyable, je me sentais toute molle de fatigue. Je n’avais qu’une idée... rentrer.

Je n’ai pas voulu passer la nuit chez lui, comme ça avait été prévu au départ, ni qu’il vienne chez moi.

*   *   *   *   *   *
Je t'aime moi non plus! (162-jeu-11.juin.09)

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161 - Menteur pro... j’aime assez!

Publié le par JaneDo


  • Désolé pour hier à midi. Un truc de dernière minute, juste après notre coup de fils... sorry. Qu’est-ce que tu fais à midi?
  • Oh... rien je crois. Mais Pascal, tu crois vraiment qu’une petite heure entre 2 suffit pour discuter?

 Là, ma tension avait augmenté d’un coup. S’il pensait qu’ 1h suffisait, c’est qu’il pensait rompre, forcément. Quant il s’agit de dire que t’es “OUT”, une petite minute suffit. J’attendais sa réponse assise, parce que sinon, il m’aurait entendu versé.

  • Peut-être pas...

 Ouf... je pouvais reprendre mon souffle!

  • ... mais... c’était plutôt question de se voir un peu?
  • Ah...

Ciel, je n’avais rien trouvé d’autre à dire.

  • Ah? C’est tout?  Je pensais qu’on pourrait aller se balader au bord du lac?
  • C’est que... j’ai déjà quelque chose à midi, et cet après-midi, ben, j’ai les enfants...
  • T’as quoi à midi?

Ha! Rien, hum... mais je ne pouvais pas le voir, je n’avais pratiquement pas dormi depuis 2 jours, les yeux bouffis et tout... Non, je ne pouvais pas le voir à midi, j’étais pas prête.

  • Ok. J’ai pas l’impression que tu aies envi de me voir, alors je ne vais pas t’embêter.
  • J’ai peur...
  • Hein? Mais de quoi?
  • De ce que tu veux me dire...

Pascal a éclaté de rire. Qu’est-ce que j’adore son rire. Je pouvais imaginer son sourire amusé à l’autre bout du fils, quant il m’a dit que je n’avais vraiment pas de quoi. Il proposait de se voir après le boulot, mais je ne pouvais pas non plus, j’avais déjà prévu de voir Brian.

Il ne nous restait pas beaucoup d’option, alors Pascal m’a demandé de lui réserver vendredi soir. Yiiiipi. Je ne pouvais pas espérer mieux. Jétais aux anges, je l’aurais à moi tout le vendredi soir. Ce qui m’a fait encore plus frissonner de plaisir a été sa petite réflexion que d’attendre jusqu’au vendredi, c’était long. Alors, il était impatient?... moi aussi... hmmmm!

Layne savait qu’il ne fallait pas compter sur moi en début de semaine et jusqu’au jeudi. Donc en principe, il avait sa semaine de libre, pratiquement jusqu’au vendredi soir. Dans la soirée, je me suis préparée pour aller manger avec Brian, qui rentrait d’un voyage d’affaire, je voulais faire un crochet chez Layne avant.

Il était là, alors j’ai appelé pour ne pas avoir l'air de débarquer à l’improviste. Le temps d’aller promener le chien et j’étais de retour, comme si je l’avais appelé de chez moi. Mon initiative avait l’air de lui faire très plaisir. Il pensait me faire une surprise, lui aussi, en passant chez moi ce soir.


J’ai pas pu m’empêcher de lui dire que je savais qu’il n’était pas chez lui hier soir, prétendant l’avoir appelé sur sa ligne fixe. Layne a parfaitement joué la surprise, me demandant vers quelle heure et tout, prétendant avoir été là toute la soirée et qu’il s’était couché tôt. Comme j’avais prétendu avoir essayé de l’appeler vers les 23h, en partant de chez Thomas, il était couché et n’avait pas entendu le téléphone. Il avait l’air parfaitement sincère, et si je ne savais pas, je l’aurais cru sans problème et ses réponses m’auraient convenu.

J’avais beau l’observer, il était égal à lui-même; chou, adorable avec moi, comme d’habitude. Pas froid ou légèrement distant. Je n’avais vraiment rien à lui reprocher. Si je n'étais pas tombé raide amoureuse de Pascal, j'aurai été parfaitement heureuse d'être avec Layne!

Après avoir tenté en vain de me faire annuler Brian, il a proposé de m’accompagner. Ça... pas possible, Brian n’aurait sûrement pas aimé. Layne est revenu à la charge avec une invitation de ses parents qui insistaient pour connaître la copine de leur fils. Agrhhh, inutile pour moi de les rencontrer puisque ça allait péter entre nous dans pas longtemps, mais ça, je ne pouvais pas le dire.

Brian m’avait apporté un petit souvenir de Stockholm et un alcool, qui, selon lui, ressemblait assez à de la vodka, mais plus forte. On a mangé devant la télé et il m’a raconté tout son voyage. Il avait été avec une collègue féminine, qui avait fini dans son lit.
Elle lui plaisait pas mal, était mariée, ça l’amusait beaucoup, il se demandait comment le retour au bureau allait se passer.  Moi aussi hihihi.

Évidemment, je lui ai raconté de long en large mes histoires avec Pascal, et on a décrypté ensemble, tous les petits recoins du, pourquoi du comment. Quant je suis partie de chez Brian, j’avais le moral au beau fixe. Brian était certain que Pascal ne voulait pas me voir pour rompre, sinon il l’aurait déjà fait. Il pensait qu’au contraire, qu’après s’être forcé à garder ses distances, il s’était rendu compte que, c’était inutile.

En rentrant, j’ai eu la surprise de trouver Layne devant ma porte. Petit stress, en réalisant que j’ai été bien avisée de ne pas dormir chez Brian comme j’avais été tentée de le faire!!!

Ce que j’aime particulièrement chez Layne, c’est qu’il ne s’embarrasse jamais de fioritures. Il avait une idée en tête, et il va droit au but, sans perte de temps dans des discussions inutiles, ou à faire semblant qu’il était passé pour me faire la conversation. Ça faisait une petite heure qu’il m’attendait impatiemment, et sachant que je n’aimerais pas qu’il reste dormir, il est parti comme il était venu, sans blabla inutiles.

Pour une fois, j’ai dormi comme un bébé, sans faire d’horribles cauchemars.


*   *   *   *   *   *
Menteur pro... j’aime assez! (161-mer-10.juin.09)

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160 - Le moral dans les tongues!

Publié le par JaneDo


Impossible de dormir, des scènes cauchemardesques dansaient dans ma tête et Pascal avait toujours le rôle principal. Les héroïnes qu’il embrassait avec passion et qu’il entraînait vers sa chambre, le lit couvert de pétales de roses... n’étaient jamais moi... J’avais soif, j’étais complètement desséchée de trop rêver. Après avoir rampé jusqu’à la cuisine, les jambes complètement flagada, j’ai été me recoucher espérant retrouver un semblant de sommeil. Mais impossible, ma tête tournait en “mode-débile” et à plein régime en plus. Après une nuit presque sans sommeil, mon cerveau partait en vrille, des boules de billard se baladait au fond de mon estomac et j’avais le moral dans les chaussettes.

A midi, je devais voir Pascal pour déjeuner. J'ai bien sûr noter que, pour une fois, Pascal ne m’avait pas proposé de venir l’attendre au travail...

Ciel, j’ai aussitôt basculé en “mode-taratata” et je flippais comme une idiote. Il avait peur que je croise Caroline ou quoi? Qui était l’obstacle? Moi? Elle? STOooooP... AOUTCH... Trop tard, je balisais à mort. Non et non, j’allais insister pour l’attendre au boulot. Qu’est-ce qu’il allait faire avec “ses 2 nanas” face à face? Pas la peine de continuer à me torturer la tête, j’ai sauté sur mon téléphone et je l’ai appelé. Il a fini par accepté, mais quelques minutes plus tard, il m’envoyait un texto pour annuler grrrr :(  Il n’en fallait pas plus pour me replonger dans les flammes de l’enfer. C’était donc ça. Il ne voulait pas qu’on se croise!

Le reste de la journée, j’étais aux abonnés absents, la tête dans le “swartz”, impossible de me hisser hors du puits profond et sombre dans lequel j’étais tombée! Je ne voulais, une fois de plus, voir personne. Qu’on me fiche la paix, j’étais invisible et je souffrais le martyre.

C’était donc ça...  Il préférait sans doute ne pas me voir  parce qu’il allait sûrement manger avec elle, donc, je passais à la trappe...!

Après le message de Pascal, je me suis arrangée pour me faire inviter chez Thomas, après son entraînement. Il avait dû être surpris de n’avoir pas à insister comme un fou pour une fois. Pascal allait certainement voir ma voiture.

J’étais en avance, et Jess qui m’avait vue arriver était sortie bavarder. Elle m’a proposé d’entrer en attendant les garçons, mais j’ai refusé. Je n’avais pas envie de respirer l’atmosphère de Pascal, trop de souvenirs me rattachait encore à cet appartement. Ça m’aurait foutu le moral parterre. Alors, on s’est assis sur les marches extérieures qui séparaient leurs appartements.

Thomas avait dû se dépêcher comme un dingue parce qu’il est arrivé 10mn après moi. Jess a encore proposé qu’on reste pour prendre un apéritif avec eux, mais “non merci”. J’avais répondu à la place de Thomas. Nos têtes à têtes étaient rares, alors on voulait en profiter au max., et il était déjà tard.

Thomas a essayé de s’excuser d’avoir jouer le “garde-du-corps” au chalet. Il voulait juste éviter les histoires et les disputes. Je lui ai dit que c’était pas la peine, même si je pensais le contraire.

Je n'ai pas vu Pascal. Il était rentré plutôt tard après son entraînement. Malgré la présence de ma voiture, il n'est pas passé chez Thomas même pour dire bonjour. Boh, ça ne me dérangeait pas, je n'avais pas vraiment prévu de le voir. Je voulais pouvoir passer une soirée  avec Thomas, même si c'était juste au-dessus de sa tête, sans mourir à petit feu en sachant que Pascal était à 2 pas. Cela faisait partie de mon entraînement perso pour me renforcer.

En rentrant, j’ai fait un petit tour du côté de chez Layne. Personne. Il pouvait être avec des copains. Pour être sûre, je suis passée chez Alexia. Niet. Mais quant j’ai repassé chez lui 2h plus tard, en sortant le chien, toujours pas de Layne. Il n’était pas chez Alexia, ni chez miss Tennis. Ou est-ce qu’il pouvait bien traîner à des heures pareilles??? Est-ce qu’il y avait une autre petite nouvelle que je ne connaissais pas? A 4h du matin, comme je n’arrivais toujours pas à dormir, j’ai fais une dernière petite sortie avec mon chien... toujours pas rentré!!

Tiens, tiens... Le petit filou!

C'était décidé, j'allais m'arranger de surprendre Layne chez Alexia ou qui que l'autre soit, et ce sera la fin! Enfin... pour autant que je sois sûre de Pascal... Peut-être attendre de lui parler d'abord!!!

*  *  *  *  *  *

Le moral dans les tongues!  (160-mar-9.juin.09)

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