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331 - Acceuil glacial

Publié le par JaneDo

Hahh, le week-end a vraiment mal commencé. Avec les parents à Pascal, c’était une horreur. Même si j’ai gardé un visage impassible, intérieurement, c’était une épreuve qui m’a fait énormément souffrir.

Pascal m’avait averti que ses parents seraient au chalet le vendredi pour le week-end de Thanksgiving. Je n’étais pas la bienvenue. Ce n’était pas grave, je préférais ne pas y aller, mais je l’encourageais à rejoindre sa famille et ses amis. Ça ne me dérangeait pas de rester chez moi. Mais rien à faire, Pascal ne voulait pas y aller sans moi. Trop chouky.

Comme Patricia était à la maison, on pensait passé le long week-end chez Pascal. Thomas, de même que Jess, n’ont pas arrêté d’appeler Pascal pour essayer de le convaincre, mais Pascal était intraitable; si ses parents ne m’acceptaient pas, il n’avait rien à faire là-bas et ne voulait pas que j’aie à les supporter. Le pauvre, je le sentais en colère et blessé.

Finalement, je l’ai convaincu de changer d’avis. J’étais prête à faire n’importe quoi pour lui, et je ne voulais pas que cette fête soit marquée par son absence et reste à jamais gravée dans sa mémoire. Je supporterais ses parents. Gros mensonge, afff, j’aurai préféré rester tranquillement chez moi. Après tout, il y avait aussi ses amis, je me tiendrais à l’écart de ses parents et c’est tout. Oh, grave erreur! J’ai eu droit aux petites remarques, aux questions indiscrètes et j’en passe. C’était embarrassant devant ses potes qui, ensuite, essayaient de m’éviter autant que possible, mais assez difficile avec Pascal à mes côtés.

Nous sommes arrivés au chalet tard dans la soirée et 1er affront de ses parents; ils m’avaient mise dans la chambre avec Thomas, Pascal bien sûr avec Jess. Évidemment, je ne pouvais pas dormir avec Thomas et Pascal n’a pas apprécié. On a évité de faire des histoires et on s’est arrangé. Elfy, la gouvernante, nous a préparé l’ancienne chambre à Pascal dans les combles.

Pascal me prenait la main malgré la présence de ses parents, gênés, ils détournaient le regard. C’était une ambiance désagréable et pénible. Ciel, ce que j’avais envie de rentrer chez moi! Mais je devais soutenir Pascal, je ne pouvais pas le lâcher, lui qui essayait d’affronter ses parents pour moi!

J’ai découvert que tous ces efforts pour moi me faisait, non seulement l’aimer encore plus, mais
je le respectais et l’admirais. C’était mon Prince, le Chevalier de mon coeur.

Ses petites attentions, sa gentillesse et ses petits gestes de tendresses me comblaient, je pouvais tout encaisser. Je ne voulais juste pas que ma présence cause du tord à Pascal ou le rend malheureux, c’est ce qui me ferait le plus de mal.

C’était assez facile pour moi de me retrancher dans ma bulle et rien ne pouvait m’atteindre. Dès que je l’ai pu, j’ai filé dans ma chambre lire et boutiquer sur mon ordi. Je préférais éviter les confrontations, je ne voulais pas non plus que ses parents pensent que j’essayais de m’imposer. Aussi, je ne voulais pas que Pascal se retranche dans notre chambre non plus. Il était de mauvaise humeur, et j’espérais qu’au contact de ses amis, il arriverait à se détendre. J'aimais le voir sourire, rire et faire le pitre avec ses amis. Je trouvais adorable toute l’énergie qu’il mettait à combattre ses parents, ça me faisait de la peine, mais je l’adorais pour ça aussi.

J’étais contente d’être avec Pascal et je dormirais dans ses bras, le reste, je m’en tape!

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------ Acceuil glacial des parents de Pascal - (331) - (ven.27.nov.09) ------

 

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330 - Repos!

Publié le par JaneDo

J’ai décidé de commencer mon week-end aujourd’hui. Demain ou samedi, ma nièce dort chez moi, je reprenais en quelque sorte mon jour! J’étais drôlement embêtée avec Thanksgiving au chalet... Je ne savais pas encore comment j’allais m’organiser. De plus, comme c’est l’anniversaire de ma nièce lundi, je crois bien qu’ils le fêteront samedi... Comment faire pour être partout !?!

Faut que j’aille sortir Maxou, et si possible, changer les pneus de ma voiture. Pascal avait voulu le faire pour moi, mais, suis une grande fille. Tout ce que je peux faire sans avoir besoin d’aide me botte! J'aime mon indépendance.

Pascal avait un match ce soir. Je crois que c’est un match amical. On devait se retrouver directement en ville. Je n’avais personne avec qui sortir, Vania était malade avec la grippe. Je n’avais rien organisé, et rentrer seule dans un truc bondé, très peu pour moi. Il jouait à l’extérieur, ça ne me disait rien non plus d’aller presque jusqu’à Genève pour l’attendre après son match, et pourtant, je savais bien que la pétasse irait sûrement. Au lieu de rentrer avec celui ou celle qui l’avait déposée, elle en profiterait pour rentrer avec Pascal. Ça me faisait grimper les cheveux sur la tête.

En fait, je n’avais pas envie de sortir, j’étais mal dans mes basquettes... A cause de mon boulot sans doute!

Sachant que je ne sortais pas, après le match, Pascal est sorti prendre un verre avec son équipe et l’équipe adverse. Ils se connaissaient presque tous. Je ne lui ai pas demandé si Caroline était avec lui, il n’en a pas parlé non plus. Il est rentré peu avant minuit et on a bavardé au téléphone. Demain soir, vers les 19h, il passe nous chercher, Maxou et moi, pour aller au chalet.

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------ Repos - (330) - (jeu.26.nov.09) ------

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329 - Type bizarre / RV à l’agence

Publié le par JaneDo

(Mardi.24.nov.09) - (328)

Pascal avait l’entraînement. Il m’avait averti qu’il irait sûrement prendre un verre avec Caroline. Je me suis un peu énervée; il la voyait toute la semaine au boulot et on l’aura sur le dos tout le week-end, et il faut encore qu’il aille prendre un verre avec? Ben non alors!

Pascal a essayé de minimiser les choses en me disant que c’était la même chose que s’il allait prendre un verre avec un de ses potes. Pfff, sûrement pas, un pote n’essayerait pas de l’attirer dans son lit!!! Il m’a demandé si j’aurai aimé qu’il passe chez moi après? Euh, non. Mais je me suis calmée. C’était décidé, j’allais lui demandé d’arrêter de la voir en dehors du boulot, point final, mais je n’allais pas faire ça au téléphone. Je voulais l’avoir en face pour voir ses réactions et ses expressions, je saurais ce qu’il en pense même s’il ne dit rien.

Il m’a demandé si j’aurai préféré qu’il me raconte des cracks? Euhm, je crois que oui, mais je ne lui l’ai pas dit. Bah, pourquoi j’en fais toute une histoire? Après tout, moi aussi j’allais très souvent prendre des verres avec des potes! Des potes, qui parfois, essayaient aussi de me jeter à l’horizontale! Merde, je n’aurai rien dû dire, c’était nul.

On pensait passer le week-end au chalet, mais je ne voulais pas y aller si je ne pouvais pas passer le week-end avec Pascal... C’est Thanksgiving, je suis presque sûre que ses parents avaient d’autres projets. Hum, petit doute; je pense qu’ils allaient se pointer au chalet! C’est une fête qui se fait en famille, et si Thomas et Pascal allaient au chalet... les parents sûrement aussi!

J’avais un peu le moral dans les basquettes, je devais passer demain à l’agence. Je n’allais ni accepter d’arrêter de voir Pascal, ni accepter le chèque, donc, dès demain je ne travaillerais plus pour eux!


(Mercredi.25.nov.09) - (329)

Baby-sitting de Roméo mercredi vers midi. Marie avait la physio à Morges à 13h. On a sorti le chien, joué à la Wii, puis au foot dans le jardin. J’ai pris un café avec Marie avant de remonter chez moi. A 17h, Burki passait pour une mise à jour de mon iMac. A cause de l’horloge de Marie, j’avais 1h d’avance, ni la confirmation que Burki passait ou pas. Il a voulu s’assurer que je n’avais pas la grippe avant de venir. Non, je touche du bois.

J’ai sorti le chien vers le réservoir de mon village. Il y a des travaux en ce moment. Un type tout à fait bizarre, que j’avais croisé en voiture, 500m plus haut, s’est enfilé dans le chemin, pour faire quoi? Je me le demande!

Les ouvriers rangeaient leurs affaires, le terrain était boueux, et ce type bizarre a rebroussé chemin pour s’enfiler sur la petite route boueuse où j’allais promener Maxou. J’ai eu l’impression qu’il m’avait suivi. Ce type avait une tête de serial killer. Mal fringué, moche, les cheveux disparates, hirsutes, le regard bas, il n’inspirait pas la confiance. J’ai prestement ranger mon chien et on est reparti. Dans le rétroviseur, j’ai remarqué que le type ne savait plus quoi faire. Il m’a regardé passer, j’ai fait mine de l’ignorer. Il a fait demi tour! Trop bizarre!

Hum... je le note, on ne sait jamais. Il va falloir que je change mes routines de promenade, que je sois attentive, au cas où je croiserais à nouveau ce bizarre! Faire attention, peut-être prendre une photo et enquêter pour savoir qui c’est et ce qu’il fait dans le coin!!! On est jamais trop prudent. Ça me ferait chier de faire partie des faits divers!

En attendant, je me demande comment on allait s’organiser avec Pascal pour se voir...!

Le rendez-vous à l’agence concernant le contrat avec Black Pencil s’est mal passé comme je le pensais. Le directeur a essayé de me convaincre de réviser ma position en me parlant de concessions, etc. C’était inutile, je ne laisserais personne empiéter sur ma vie privée. Désormais, je ne risque plus de travailler pour eux! Ça allait faire un gros gros trou dans mon budget, en fait, plus de budget du tout. Ça me déprimait.

Je n’allais pas être de très bonne humeur ces prochains temps!!!

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------ Type bizarre / RV à l’agence - (mer.25.nov.09) - (329) ------

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327 - Ménage à 4!

Publié le par JaneDo

Apparemment les parents à Pascal et Jess avaient eu une semaine entière pour lui faire la leçon; Pascal devait éviter ses débordements de tendresses en public avec une femme autre que Jess! Pascal et Jess avaient beaucoup discuter, et jusqu’à son prochain départ pour l’Angleterre, elle espérait qu’ils puissent donner l’impression de s’être retrouvé pendant cette semaine de vacances. Jess supportait mal l’idée qu’il puisse sembler que Pascal l’ait quittée pour une autre femme. Elle voulait qu’ils donnent l’impression que c’était elle qui le quittait à chaque fois, que c’était elle qui désirait la séparation.

Pascal n’avait pas voulu sortir dimanche soir sans m’avoir d’abord expliqué, sinon, je n’aurai pas compris qu’il soit distant dès qu’on était en public. Il m’a expliqué que ce serait étrange qu’il s’amuse à roucouler avec une autre à peine rentré d’un voyage anniversaire avec sa femme. De toute manière, il était crevé à cause des changements d’horaires.

Donc jusqu’à ce qu’elle parte rejoindre Ethan en Angleterre, on devait faire attention et retourner à nos anciennes habitudes. :(

Je ne comprenais pas que Pascal ait pu accepter ce genre d’arrangement. J’étais un peu déçue. Plus que jamais ma langue me piquait de lui dire ce que son “papounet” avait voulu faire, mais ce n’était pas le bon moment. Par contre, ce qui était rassurant était que, Jess ne revenait pas vivre chez lui. Là, ça m’aurait déprimée!

C’était donc de ça qu’il voulait me parler... ça va, j’avais crains le prie! Même après avoir parlé de ça, je n’avais pas envie de me laisser abattre, j’étais trop contente qu’il soit rentré saint et sauf, heureuse de toujours faire partie de sa vie.

Ça me dérangeait de ramener le spectre d’une autre femme dans notre chambre, mais puisqu’on y avait déjà traîné Jess... Je lui ai demandé s’il avait eu Caroline en ligne depuis son retour, il a dit que non. Je le croyais parce que depuis qu’on était ensemble, il n’avait pas eu le temps de parler à qui que ce soit au téléphone, je l’aurai su. Mais, au vu de sa réaction, j’ai poussé le bouchon; je voulais savoir s’il lui avait parlé pendant cette semaine; ...oui! Ça m’a fait pété un câble, je me sentais vulnérable, ma déception se voyait. J’ai voulu partir. Je ne voyais pas la nécessité de développer le sujet.

Pascal ne voulait pas me laisser partir, il aurait peut-être dû! En quelques secondes, j’ai imaginé le pire... Pascal lui avait aussi parlé tous les jours, comme avec moi? Est-ce qu’il l’avait appelée? Est-ce qu’elle lui avait manqué aussi? Pire de pire, il était peut-être rentré samedi et il n’y avait que moi qui pensait qu’il n’était rentré que dimanche? Et tout ça avant qu’il n’ait le temps d’ouvrir la bouche.

Caroline l’avait appelé 1 ou 2 fois, enfin, peut-être plus, mais il ne lui avait parlé qu’à 2 reprises. Il ne l’avait jamais appelé, et non, elle ne lui avait pas manqué. Elle l'avait appelé à plusieurs reprises depuis qu’il était rentré, même chez ses parents. Il n’avait pas pu répondre. Ha! Je lui ai dit que s’il l’avait fait, j’aurai été très déçue et que j’aurais préféré ne pas le voir. Parce qu’il ne m’avait pas appelé après avoir atteri, ça m’avait perturbée. En fait, il voulait me faire la surprise en débarquant chez moi. Jeeez, moi qui déteste les surprises!?!

J’ai pris son natel et j’ai vu tous les appels en absences du dimanche, sans compter les nombreux messages textes. Pascal savait que je connaissais son code pour débloquer son natel, le jour qu’il le changera, c’est qu’il aura quelque chose à cacher. Je ne sais pas s’il m’aurait laissé lire ses textos, mais je n’en avais pas envie. J’avais peur de sombrer dans la déprime ou de créer une dispute et de me mettre à poser des tonnes de questions débiles juste pour trouver un exutoire. En même temps... j’avais drôlement envie de savoir s’ils avaient parlé, je le saurais si je lisais ses messages... Affff, niet. Pas le courage. Pas envie.

L’après-midi, Pascal retournait au travail, alors je ne voulais pas gâcher ces précieux moments, mais j’avais besoin qu’il disparaisse de ma vue un petit moment, alors je me suis réfugiée dans la salle de bains, sous la douche. En sortant de la salle de bains, j’avais le sourire. J’avais enterré tout ça quelque part au fond de ma tête.

Je me suis effondrée dans mon lit en rentrant chez moi et j’ai dormi presque toute l’après-midi. J’étais crevée, je n’avais pas beaucoup dormi ces derniers 24h. En début de soirée, j’allais comme d’habitude manger chez ma soeur avec les enfants. Une certaine anxiété désagréable me poursuivait, j’avais peur que Pascal passe la soirée avec Caroline parce que ça me ferait de la peine. Pour finir, je l’ai appelé avant d’arriver chez ma soeur pour lui demander. Après tout, autant le savoir au lieu de me faire des idées toute la soirée.

Effectivement, Caroline lui avait proposé d’aller prendre un verre... Chez elle... Mais ça, il n’a pas osé me le dire. Il était fatigué et avait refusé. Vu ma réaction le matin, Pascal avait pensé que je risquais de ne pas apprécier. Ben tiens!

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------ Ménage à 4!?! - (327) - (lun.23.nov.09) ------

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326 - Je l'aime à mourir...

Publié le par JaneDo

Enfin dimanche... Pascal avait atterri, sauf erreur, tôt ce matin. Toujours pas de nouvelles à midi, mon impatience était à son paroxysme. Je m’attendais à le voir apparaître d’un moment à l’autre. Peu à peu mon humeur tombait dans une sorte de mélancolie, j’en étais presque à me ronger les ongles.

Puis Thomas m’a averti que Pascal était en route. Après l’aéroport, ils avaient fait un long arrêt chez les parents, et comme Pascal s’impatientait et cherchait à partir, ils lui ont demandés si c’était pour aller retrouver “cette femme”. Mouais, j’étais “cette femme”. Pas sa copine, ni Jane, juste “cette femme”! Apparemment, Pascal avait rougi jusqu’aux oreilles quant il a été obligé de dire pourquoi il voulait tellement partir. Il n’aimait pas qu’on mette le nez dans sa vie privée.

La sonnerie à la porte... Je savais, j’espérais et je ne voulais voir personne d’autre à part lui...

Afff... Est-ce que j’avais oublié comme j’aimais cette façon qu’il avait de se mordre la lèvre inférieur avec son petit sourire en coin? A quel point ça me faisait craquer? A quel point ses yeux me transperçaient le coeur? A quel point ses lèvres étaient douces?

Mon coeur battait si fort que je risquais la crise cardiaque. On n’a pas parlé, on se devinait, juste envi de goûter au contact de la peau l’un de l’autre. Après tous ces mois, je tremble encore à chacun de ses gestes, de ses caresses, de ses baisers si doux. J'avais envie de le manger tout cru. Scotchée à lui, je goûtais le plaisir de sentir sa peau contre ma joue, j’aurai pu sombrer dans le sommeil illico, mais je ne voulais pas dormir au cas où je rêvais. Je voulais continuer à rêver. Je ronronnais comme une petite chatte.

Pascal sentait encore le soleil, il était bronzé et ses cheveux s’étaient éclaircis, ce qui fait que ses yeux semblaient encore plus verts. J’ai voulu me lever pour... mais insatiable, il ne m’a pas laisser quitter ses bras; il n’en avait pas encore terminé. Ses murmures d'une voix chaude et légèrement rauque me faisait tourner la tête. Je l’adore.

En fin d’après-midi, à l’arrivée de Pat, Pascal a proposé d’aller plutôt chez lui. Il nous a fait un feu de cheminée, et on a passé la soirée comme on avait commencé l’après-midi...

Cette semaine en compagnie de ses parents lui avait donné l’impression de retomber en enfance. Au début, c’était dur, je lui manquais (toujours agréable à entendre) et lui avait fait réaliser encore plus à quel point il aimait être avec moi. Miam-miam. Et puis, sa mère lui passait tous ses caprices alors, difficile de ne pas apprécier. Ça c’était bien passé aussi avec Jess. Ils avaient eu l’occasion de beaucoup discuter. Bien sûr qu’ils partageaient la même chambre... Je ne lui ai pas demandé s’il s’était passé quelque chose, je partais du principe que oui. Je n’avais pas besoin de l’entendre. En tous cas, il me donnait l’impression de lui avoir manqué à mort, c’était tout ce qui comptait.

Thomas a fait une petite tentative pour essayer de nous extirper de l’appart pour nous inviter chez lui question de prendre un verre avec les cops, mais Pascal n’en avait pas envi (moi non plus). Je n’ai pas entendu son natel? Il avait probablement dû le mettre sur silence.

On a passé toute la soirée à jouer, rire, bavarder, dormir un peu, manger... Hahhh, j’avais retrouvé mon petit coeur... C’était vraiment bon.

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------ Je l’aime à mourir - (326) - (dim.22.nov.09) ------

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325 - Plus qu'à l'attendre...

Publié le par JaneDo

J’ai passé la grande partie de la journée avec Thomas. De ne pas être seul le rendait plus calme, ce qui était vraiment agréable. Je ne crois pas que j’aurai apprécié d’être entourée de monde. J’appréciais les moments qu’on passait ensemble, Thomas était quelqu’un de très intéressant, et ça me rapprochait de Pascal. C’était difficile de s’ennuyer en sa compagnie. Je ne comprenais pas très bien pourquoi il était toujours célibataire!

Tout naturellement, on s'était mis à parler de sa famille et de Pascal. Le lendemain matin, il allait les récupérer à l'aéroport. 

  • Tu l’aime tant que ça?
  • Oui.
  • Même en sachant que ça n’a probablement aucune chance de durer? Qu’il est marié, qu’il ne quittera probablement jamais Jess? Ou tu espères qu’il finira par la quitter?
  • Je ne sais pas ce que l’avenir nous réserve, mais là maintenant, je l’aime et j’ai juste envie d’être avec lui. Même s’il ne quitte jamais Jess, c’est pas grave, personne ne pourra m’arracher mes souvenirs.
  • Jane... Tu ne veux pas me dire que cette situation ne te fait pas souffrir?
  • Si... par moments, mais... Si je devais penser à choisir entre ne pas le voir et souffrir un peu, alors...!
  • Même si tu savais qu’il aimait toujours Jess?
  • Même...
  • Je comprendrais jamais rien aux femmes!!! Tu ne préférerais pas plutôt être avec quelqu’un de libre?

Thomas était dubitatif, il ne me comprenait pas du tout.

  • Dis Thomas... Est-ce que Pascal... Est-ce qu’il se passe quelque chose entre Caroline et Pascal?

Oups! J’avais touché un point! Thomas n’a pas voulu me répondre, il a essayé d’éviter la question en me disant qu’il n’en savait rien. Mais je savais que s’il y avait quelque chose, il le savait. De plus, s’il ne se passait rien, il aurait immédiatement dit que non, mais là, pas de doute, il y avait encore quelque chose entre eux. Malheureusement, ça m’a fait quand même un peu mal. Thomas a immédiatement changé de sujet.

“Conseil d’une amoureuse” a raison, je ne pouvais pas laisser Caroline continuer à faire ce qu’elle voulait! Mais voilà, je suis d’une lâcheté désolante. Honte à moi, je crois que j’avais peur de l’affronter et lui demander tout simplement de mettre un terme à cette “sulfureuse” ou “étrange” amitié qu’il entretenait avec Caroline, comme elle me le conseillait dans son message du 16nov. Ça ne me ressemblait tellement pas d’être jalouse que j’avais de la peine à décider quoi faire!

On a passé une chouette journée à balader le chien en forêt, à faire les magasins et on a mangé en ville. Après tout ça, j’étais assez fatiguée et j’aime bien faire une sieste en fin de journée pour me préparer pour le soir, pour ça, je voulais rentrer. J’avais pleins de trucs à faire avant demain; ménage, lessive, changer les draps, bains, épilation et j’en passe...

En plus, le soir, Thomas attendait une bande de copains et je ne voulais pas être là. Je ne me sentais pas d’humeur pour un bain de foule, parce que maintenant, j’attendais dimanche après-midi, donc le retour de Pascal avec impatience. J’espère qu’il pensera à m’appeler dès qu’il atterrira! C’est seulement maintenant que je commençais à ressentir vraiment le manque...

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------ Plus qu’à l’attendre... - (325) - (sam.21.nov.09) ------

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324 - Petit Rappel à l'Ordre

Publié le par JaneDo

Incroyable! Quel sale con, quel petit minable ce Dennis Di Angelo! Avant de sortir, j'ai passé 1h au téléphone avec Brig à propos de son Dennis.

Mardi soir, le 17, j’avais déjà passé presque 3h au téléphone avec Brig. Ce minable petit acteur avec qui elle sortait, a profité de son absence pour déménager. Quel saleté de mec. 1h à peine avant qu'elle ne rentre, il lui envoyait des textos pour savoir où elle était et quant est-ce qu’elle pensait rentrer à la maison? En fait, c’était juste pour savoir s’il aurait assez de temps pour détaler comme un voleur. En rentrant, elle a tout de suite remarqué qu’il avait plié bagages, sans un mot, sans avertissement. Rien. Comment est-ce qu’un type peut faire une chose aussi cruelle? Quel minable petit bonhomme quoi! Brig était tellement déçue, en colère, qu’elle n’arrivait même pas à pleurer.

J’ai drôlement mal au coeur pour elle. Brig n’avait vraiment pas de chance avec ses mecs!

Brig n’avait toujours pas récupéré les clefs de son appart et des affaires qu’il avait pris par mégarde (mon œil). Elle lui avait envoyé 2 messages fumantes, finalement, il passait les lui déposer. Elle m’a appelé pour savoir si elle devait lui donner une chance de s’expliquer. Pfff, je ne pensais pas que cela en valait la peine. Je savais qu’elle ferait de toute manière à sa tête. Elle avait imaginé des tas de scénarios, mais il n’est même pas descendu de sa voiture. Trop nouille pour lui faire face. Quel minus! Y a pas à dire, quant un mec fait de la musculation, il ne reste pas grand chose dans le cervelet. Il lui a pratiquement jeté son foehn et ses clefs par la fenêtre de sa voiture et est parti en trombe. Vraiment pas de couilles le pauvre gars. L’excuse dans son texto après, était qu’il ne pouvait faire face à la séparation... ppfffffff.... foutaises!

Quant un mec se montre aussi minable, ça coupe tous sentiments chez une femme. Tant mieux pour Brig, elle n’a plus envie de le voir et préfère que personne ne sache qu’elle était même sortie avec ce débile. Elle ne l’aime plus et ne le pleure pas. Donc, heureusement qu’il n’est pas sorti de voiture, lui raconter des balivernes et la laisser en transe après son départ!!! 

Après le coupe de fils de Brig, j’ai été surprise par l’appel à Pascal alors que j’étais sur le point de passer la porte. On s’était déjà parlé dans la journée, alors je ne m’y attendais pas. Sa dernière phrase me demandant d’éviter de faire des bêtises m’a coupé les pattes. Du coup, j’ai été sage comme une image, hors de question de laisser les dragueurs m’approcher de trop près.

Je suis sortie manger au Churrasco avec Alain M., mon ex. J’avais déjà pris rendez-vous avec Layne, mais après le coup de fils de Pascal, je me suis préparée un filet de sécurité; Thomas. Je le retrouvais plus tard, et on rentrerait ensemble. Tout au long du dîner avec Alain, Thomas me tenait au courant de ses déplacements. J’ai annulé mon RV avec Layne. Je ne voulais pas prendre le risque d’être vue avec lui en l’absence de Pascal. Alain m’a ensuite accompagnée en boîte, s’assurer que je retrouve mon copain et il est reparti.

Alain, Alain... Il ressemblait de plus en plus à son père, que j’aimais beaucoup, mais que je n’avais pas en grande estime. Le mec était paralysé de la moitié de son corps, avait une très joli femme, qui de plus, était resté à ses côtés, et il se permettait de lui parler comme à un chien. Un chien? Même pas, qui se permettrait d’être aussi puant avec son chien! Heureusement pour lui, il ressemblait physiquement à son père, mais pas de caractère. Alain avait toujours été un gentil et respectueux, ce qui m’avait fait tomber amoureuse de lui. La gentillesse est un caractère que j’admire et m’attire chez un homme.

J’aurai dû savoir que Layne ne se laisserait pas aussi facilement démonter. Il s’était arrangé pour me retrouver, que je sois avec Thomas ne le gênait pas, du coup, je me retrouvais un peu coincée, mais pas longtemps. Alexia et Caroline étaient là aussi, et Alexia était venu l’enlever alors qu’il voulait m’obliger à le suivre. Je me félicitais de ne pas le choisir comme amant secret!!! Impossible de cacher quoi que ce soit avec des agissements pareils!

Layne avait essayé de me séparer du groupe pour discuter. Thomas nous observait non-stop, et connaissant Layne avec ses mains baladeuses, je préférais éviter d'être seule avec lui. Thomas a remarqué mon regard désespéré et il est venu à mon secours. On est parti avant que Layne ait pu s’en rendre compte. Oufff.

J’ai dormi chez Pascal. Pour moi, c'était une manière d’être près de lui, entouré de ses affaires, de son odeur. Il y avait des chances que Layne essaie de passer chez moi et je préférais ne pas être là. La faute à son coup de fils!!! Ciel, Pascal me manquait!

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------ Petit rappel à l’ordre - (324) - (ven.20.nov.09) ------

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323 - En attendant son retour...

Publié le par JaneDo

Hahhh, je m’ennuie, Pascal me manquait.... Jeudi enfin, Pascal rentrait ce week-end... Plus que 2 jours à tuer!

Samedi 14, après son départ, j'avais heureusement une journée plutôt chargée ce qui m’évitait de trop penser à lui. C’était l’anniversaire de mon neveux hier, le 13, et on le fêtait ce soir, alors j’ai été très occupée le reste de la journée à préparer des gâteaux. Après la fête d'anniversaire chez ma soeur, j'ai fini la soirée en compagnie de Thomas. On est sorti prendre un verre en tête à tête.

En fait, je pensais que Pascal me manquerait plus que ça. Le savoir à des milliers de kilomètres était finalement rassurant, aucune chance qu’il soit avec Caroline! Qu’il soit avec Jess ne me terrassait pas autant qu’on pourrait le croire, c’était sa femme, et elle l’était déjà longtemps avant leur mariage. Si Pascal couchait avec elle, ça ne me surprendra pas. Ok, ça me fera mal à en crever, mais je survivrais. Bien sûr, les images de la vidéo me revenait aussitôt en tête, et une petite piqûre se faisait sentir au niveau du coeur.

De toute façon, je ne chercherais pas à le savoir. Pas que ça m’était égal, mais c’était sa femme après tout.

Je suis sortie un soir avec Layne, qui bien sûr savait que Pascal était absent. J’ai passé la nuit avec lui et je ne me sentais absolument pas coupable. En rigolant, Layne m’a demandé d’être sa maîtresse secrète, mais je savais qu’il le pensait. J’y ai sérieusement réfléchi l’air de rien; ça me permettrait sans doute de me détacher un peu de Pascal, d’être moins amoureuse. Mais, Layne n’était pas le bon plan. Il était bien trop proche de toute la petite clique, c’était le meilleur moyen de se faire prendre. Si Pascal l’apprenait, je pourrais mettre une grosse croix sur lui, cette fois, il ne me le pardonnera pas.

Si je devais choisir un amant, mon choix se porterait sur quelqu’un qui aurait une copine à qui il tient. Un mec tendre avec qui je m’entendrais bien sexuellement, mais à qui je n’aurai aucun compte à rendre et qui ne cherchera jamais plus que ça! Qui saurait détaler aussi vite qu’il était venu ;)) Surtout un qui ne fasse pas partie de mon cercle, qui saurait tenir sa langue et n’en parlerait jamais à personne, même sous la torture. Pas facile à trouver!

J’ai aussi passé beaucoup de mon temps avec Thomas qui prenait son rôle très au sérieux. En fait, je l'ai vu presque tous les jours; si j'avais un truc, je finissais chez lui après. Je l’adore ce mec, il est vraiment adorable dans tous les sens du terme. Mercredi soir, on a mangé chinois devant un DVD, puis bavardé comme de vrais commères. Hihihi. Bien sûr on a parlé des relations ambiguë entre Pascal et Caroline.

J'aimais probablement être avec lui parce que c'était, en quelque sorte, une façon de me rapprocher de Pascal. Il me racontait pleins d'anecdotes sur leurs enfances, des relations amoureuses de Pascal. Il m'a raconté que losrque Pascal a commencé à fréquenter Cassandra, Jess s'était rendue compte qu'elle était amoureuse de lui, et elle a tout fait pour qu'ils soient ensemble. Leurs relations avaient toujours été cahotique, Pascal était du genre renfermé et discret, Jess était tout le contraire. Un peu gêné, il pense que Jess ne laissera jamais Pascal lui échapper. Mouais... elle aura peut-être pas le choix!

Puis, me sentant en confiance, après lui avoir fait promettre de ne jamais en parler; j’ai raconté à Thomas ce que son père adoptif, le père à Pascal, avait essayé de faire. Thomas ne connaissait pas les détails, mais il s’était douté de quelque chose, mais il ne savait pas que j’étais concernée. Ça ne l’étonnait pas vraiment, il était surpris qu’ils aient attendu aussi longtemps et n’osait pas imaginer la réaction de Pascal, furieux lui semblait être un euphémisme.

Jeudi soir, petite sortie avec mes copains, mais j’ai retrouvé Thomas plus tard. Mes copains ne me voyait plus comme “un” des leurs, j’étais tombée dans la catégorie des “filles”. Pour eux, ça signifiaient les “objets” avec lesquels on couche. J’avais du boulot pour que les choses redeviennent comme avant :( A l’arrivée de Thomas, je n’ai pas trop osé rester avec lui à cause de mes potes.

Layne est passé un petit moment en fin de soirée. Je ne voulais pas qu’on nous voit partir ensemble, alors on est parti chacun de son côté et séparément pour se retrouver chez lui. J’étais un peu préoccupée par la discussion que j’avais eu avec Pascal. A son retour, il avait à me parler. Je ne savais pas trop quoi en penser.

  • Iiiichhhhi... Ça sonne pas terrible. Je vais pas pouvoir attendre, dis moi...

Il avait rit. J’aime son rire, j’imaginais son visage et les petits plis aux coins de ses yeux. J’ai insisté. Attendre son retour me paraissait impossible, mais il n’a rien voulu me dire.

  • Quant je rentre. Hééé, je rentre dimanche Babe, dans même pas 2 jours et demi!
  • Ok, dis moi si je dois m'inquiéter ou pas? C’est bon ou mauvais? C’est mauvais hein?

Arfff, Pascal me dit que ce n’était rien, juste qu’il ne voulait pas oublier. Je ne le croyais pas vraiment, mais sa voix semblait normale, pas d’intonation plus dure ou indéterminée. En plus, il m’a répété des milliers de fois que je lui manquais et qu’il m’aimait, ça pouvait pas être mauvais? Mais quand même, je savais que je passerais mon temps à me torturer pour essayer de deviner!

C’était peut-être pour me dire qu’il mettait fin à sa séparation d’avec Jess? Peut-être qu’ils allaient se remettre en ménage? Mais je ne pense pas que c’était pour me quitter, je l’aurai entendu dans sa voix.

Qu’il me téléphone tous les jours finalement était un empoisonnant. Après ses coups de fils, je passais des heures à penser à lui; ce qu’il pouvait être en train de faire, s’il s’amusait, si je lui manquais et des tonnes de conneries du style. En fin de compte, j’aurai préféré qu’il m’appelle un peu moins. Je pense qu’on peut me coller l’étiquette; Loin des yeux... loin des pensées, peut-être pas du coeur, mais de la tête oui! Oui, je faisais définitivement partie de ses personnes qui sans attention et constant rappel de l’existence de l’autre, il s’efface. Bizarre non?

Le 1er jour avait été difficile, après ben, c’était comme un lointain souvenir. En fin de semaine, j’étais pratiquement repasser en mode-célibataire; je fais ce que je veux et je n’ai de compte à rendre à personne. Bien qu’après chacun de ses appels, je nageais pendant quelques heures dans une sorte de flou artistique. Si je sortais juste après, j’étais sage comme une image.

* * * * * *
------ En attendant son retour... - (323) - (jeu.19.nov.09) ------

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317 - Angoisse de le voir partir :(

Publié le par JaneDo

Afff, je l’aime à mourir, bizarrement ce sentiment me faisait autant plané de bonheur que souffrir. Quant je pense à lui, mon coeur se gonfle de plaisir et un petit sourire se profile sur mon visage à me remémorer sa façon de sourire, de cligner des yeux ou encore sa façon de pencher la tête par dessus sa guitare... de petites bêtises comme ça et ça me donne envie de le voir, d’être dans ses bras. Je l’aime très fort. Puis la peur de le perdre, de ne plus pouvoir le voir, l'entendre, le toucher me plonge dans les affres de l'angoisse.

J’avais un peu les palpitations aujourd’hui, une grosse angoisse qui me collait à la peau; demain Pascal s’envole pour un petit paradis toute une semaine avec ses parents et Jess. De quoi les rapprocher... Le décor, l’éloignement, planté sur une île au bout du monde... C’était une bonne recette. Pascal allait me manquer.

Pascal devait préparer ses bagages. Je le suivais comme un petit chien à travers l’appartement. J’avais envie d’être son ombre et de profiter de sa présence à chaque seconde. J’ai préparé à manger pendant qu’il terminait ses bagages et on a manger devant la cheminée.

Thomas est passé pour nous tirer chez lui. Il a tellement insisté, on a été obligé de participer à sa soirée, mais on est resté collé comme des siamois. On était pas très bavard, on avait pas très envi de voir du monde, juste envi d’être seuls. Caroline n’a pas pu approcher Pascal, j’étais collée à lui. On est pas fait long chez Thomas, peut-être une petite heure. On est très vite redescendu s’enfermer chez Pascal. Pascal a passé la soirée à me faire des bisous partout et à me serrer si fort contre lui. Dans ses bras, j’arrivais à oublier mon angoisse de le voir partir.

Qu'est-ce qu'il est chou avec sa casquette plantée à l'envers sur sa tête et son sac de voyage sur le dos... C’était très difficile de le regarder partir le lendemain matin.... Snif... Pascal avait rendez-vous chez ses parents.

Thomas était passé prendre le petit déjeuner avec nous. Je n’avais pas faim. J’aurai préféré être seule avec Pascal pour ces quelques heures. Pourtant, j’ai été contente que Thomas soit là
pour combler le vide laissé par le départ de Pascal. Avant de partir, Pascal a demandé à Thomas de veiller sur moi. Trop mignon. Il a promis de m’appeler tous les jours, je n’en demandais pas tant.

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------ Angoisse de le voir partir - (317) - (ven.13.nov.09) ------

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316 - Test réussi ;)

Publié le par JaneDo

Pascal est quelqu’un de facile à vivre, toujours attentif à son partenaire, tendre, j’aimais sa compagnie. Surprise, j’ai réalisé que j’aimais bien vivre avec lui.

Vivre avec quelqu’un n’était pas évident, au début, il me fallait un long moment d’adaptation. Avec les autres, je faisais beaucoup d’effort pour qu'ils ne s’en rendent pas compte. Avec Pascal, je n’avais pas ce problème, j’étais bien, c’était naturel. Peut-être parce que c’était juste pour 1 semaine? Ou les nombreux week-ends ensemble?.

La journée, pendant qu’il travaillait, je pouvais filer chez moi, le soir, je me dépêchais de rentrer avant lui. Pascal rentrait toujours directement du travail depuis que j’étais là. Dès qu’il passait la porte, il expédiait ses affaires, lançait sa veste sur la 1ère chaise pour me prendre dans ses bras. Miam, j’adorais! J'adorais aussi les petits mots doux qu’il me laissait tous les jours un peu partout et que je trouvais alors qu’il était au travail. C’était un truc infaillible qui me touchait et me rendait totalement amoureuse de lui.

Je me suis sentie tout de suite bien chez lui. Je ne sais pas comment il s’arrangeait pour me faire autant de place. Ce qui m’étonnait aussi était que, normalement, je suis une couche tard, j’aime la tranquillité de la nuit, c’était un de mes moments privilégié.

C’était les moments que je choisissais pour peindre, lire, regarder des films et je ne me couche que quant j’ai une attaque de paupières. Chez Pascal, j’allais me coucher avec lui et étonamment, je dormais. Peut-être la tendre chaleur de la présence de celui qu’on aime, sa respiration me berçait et me rassurait je pense!

C’était agréable d’être avec lui, agréable de le regarder se préparer le matin, le regarder se raser. Un de mes moments privilégié était de prendre le café avec lui le matin et le regarder s’enfiler son bol de kellogs. Et ses millions de bisous avant de partir travailler, trop chouky. Il m’embrassait avant de franchir la porte et revenait en arrière pour un dernier bisous et me serrer encore une fois dans ses bras. Iaaah, je l’adore.

Je n’ai pas voulu parler des messages, un peu trop rempli de "je t'aime" de Caroline. Peut-être parce que quant on était ensemble, ma tête avait tendance à se transformer en passoire. Malgré notre petite dispute d’hier soir, je n’arrivais pas à être vraiment fâchée avec lui.

Aussi, je ne voulais pas enclencher une autre dispute, parce que je me connais, je ficherais le camp, du coup, ça lui aurait donné une bonne excuse pour voir Caroline ce soir! Pire, si je n’arrivais pas à me calmer avant son départ, ça lui aurait donné le champ libre, à Caroline aussi. Et je n’aurai eu qu’à m’en prendre à moi-même.

Mon agence avait essayé de me joindre à plusieurs reprises; le gros client de l’autre jour voulait me fixer un rendez-vous! L'agence ne se doutaient pas de ce qui était en jeu et piaffait d'impatience. Je savais bien que ce monsieur attendait une réponse de ma part concernant mes relations avec Pascal... et je n’en avais pas, ou plutôt, ma réponse se résumait à “Fuck you”.

Pour ce soir, j’avais la petite idée de tendre un piège à Pascal... Je crois que j’avais assez confiance en lui, mais quand même...

Pascal m’avait proposé de le retrouver directement au Tiger. Est-ce qu’il voulait éviter que j’aille au club de sport? Mais je ne pensais pas, il se doutait bien qu’avec Vania, j’avais un oeil dans la place. J’ai prétendu avoir quelque chose et que je l’appellerai avant de rentrer ou pour le retrouver quelque part. J’avais l’intention de le suivre. D’un côté, j’étais un peu idiote de faire ça, mais c’était important de voir si Pascal arriverait à se débrouiller pour ne pas laisser Caroline le vampiriser, sans que j’ai à lui dire comment. Je voulais voir s’il tenait à moi ou s’il préférait s’amuser!

Vania a été une fée ce soir. En quittant la salle de sport, comme Caroline attendait Pascal à l’extérieur. D’après elle, Pascal n’était pas trop chaud pour laisser Caroline, une fois de plus, le coincé à devoir la ramener. Vania a demandé à Pascal de l’emmener aussi et elle s’est installée à l’avant sous le regard médusée de Caroline. Dans la voiture, Caroline a fait la remarque à Pascal, qu’il ne semblait pas avoir de problèmes quant il s’agissait de prendre Vania, et a voulu savoir si c’était parce que je lui faisais des scènes à propos d'elle. Elle insistait sur le fait que j'étais jalouse d'elle, que j'avais peur d'elle. Vache à la moutarde! Grrr, elle n'avait pas tout tord. Pascal aurait répondu que Caroline avait une voiture, qu’elle devait la prendre, qu’il ne voulait pas avoir de problèmes avec moi. Vania avait senti une certaine gêne, ils ne pouvaient pas parler librement devant elle. Pascal les a déposé au Tiger, d’après Vania, il rentrait, il n’avait pas l’intention de traîner dans les bars.

Vania m’a appris que Caroline avait changé d'avis et a voulu que Pascal la raccompagne chez elle. Il a refusé. Peut-être parce que Vania était là? Bah, fallait que j’arrête de voir le mal partout. J’ai donc filé chez lui. En chemin, je me demandais si je devais entrer et lui faire la surprise d’être à la maison puisqu’il rentrait sagement? Ou arriver après lui? J’allais faire demi tour pour rentrer chez moi quant Vania m’a appelée pour me dire que Pascal était à peine parti que Caroline a pris un taxi et qu'elle était partie. Hohh! Je crois que je devinais où elle allait. J’étais sûre qu’elle suivrait Pascal chez lui! Je fais quoi? Je lui coupe l’herbe sous les pieds en me pointant chez Pascal avant elle? 

Je suis arrivée la 1ère, Pascal n’était pas encore arrivé. Zut. Je ne voulais pas qu’il me trouve chez lui sans avoir été averti même si j'avais la clé, alors quant je l’ai vu arriver, je suis sortie par le jardin pour me pointer à la porte d'entrée. J'avais décidé de couper l'herbe sous les pieds de Caroline, mais, elle a été rapide. Le temps de faire le tour, comme je l’avais pensé, Caroline se pointait à son tour. Oh! ni 1, ni 2 je suis retournée sur mes pas.

Jeeez, Pascal n’avait pas l'air ravi par sa surprise...

  • Caro tu crois pas que t’exagère... Jane va arriver d’un moment à l’autre et je ne veux pas qu’elle te trouve ici.
  • Iiiih, elle va encore te faire une scène?

Elle riait. Ciel, j’avais envie de lui sauter sur le poil.

  • Caro, si Jane te trouve ici, ça va barder, alors je t’en prie va-t-en.

Elle ne voulait pas partir s’amusant à essayer d’imaginer ma tête. Elle le charriait en lui disant que c’était pas comme si je les retrouvais au plumard. Puis elle a changé de ton pour se faire moins moqueuse et plus douce; Elle avait juste envie de le voir, et avait espéré qu’ils se verraient ce soir? D’ailleurs qu’est-ce que je foutais? Je n’étais pas là, pourquoi est-ce qu’ils ne pourraient pas passer la soirée ensemble, au moins jusqu’à ce que je daigne lui faire signe? Pascal ne voulait pas qu’il y ait de quiproquo, il lui avait déjà dit qu’il ne pourrait pas.

  • Caro, je te l’avais déjà dit,  ce n’était pas possible. Au cas où tu l’aurais oublié, j’ai une copine...
  • Et alors? Tu ne peux pas aller manger un truc avec une copine? Allé...
  • Afff, une autre fois peut-être, si Jane n’y voit pas d’inconvénient. Mais certainement pas ce soir.
  • Pourquoi pas ce soir? Elle n’est même pas là? Et pourquoi tu dois lui demander l’autorisation d’abord? Tu va bien prendre des verres avec tes copains ou est-ce que pour ça aussi tu lui demande l'autorisation? On pourrait allé prendre un verre quelque part les 2...
  • Arrête. Tu ne va pas recommencer.
  • Ah, j’ai compris. Elle t’a fait une scène hier soir hein? Suis désolée, juste envie qu'on passe la soirée ensemble avant que tu partes!

Tu parles! Elle n’était pas désolée du tout. Peste. Elle s’est approchée de Pascal et heureusement pour mes yeux, il l’a repoussée. J’ai cru que j’allais avoir une crise cardiaque!

  • Caro, je plaisante pas, je veux que tu t’en ailles. Non...

Elle avait voulu parler, mais Pascal l’a interrompue pour lui dire que si elle continuait comme ça, elle deviendrait vite infréquentable. C’était intéressant, parce que j’ai appris qu’au bureau, Pascal était distant et la traitait comme une simple connaissance. Je comprenais mieux pourquoi elle le poursuivait en dehors du boulot!

Pascal lui avait ouvert la porte et insistant pour qu’elle s’en aille. C’était... ça m’a mis du baume au coeur. Quant il a ouvert la porte, j’étais derrière, le doigt en l’air, sur le point de sonner. Pascal, le pauvre, a changé de couleur. Je pense qu’il croyait que c’était bon pour une soirée gâchée avec de prises de tête à la clé. Mais non. Probablement si je ne les avais pas entendu? Caroline a joué à la petite souris effarée et elle a pris la fuite après avoir lancé 1 ou 2 petites choses qui auraient pu me faire grimper au front, mais je n'allais pas la laisser gâcher notre soirée.

Pascal a voulu se lancer dans des explications, mais ça n’était pas nécessaire. Je lui ai avoué les avoir entendu. Qu’on s’était presque croisé au Tiger. Je l’avais vu partir et j’ai vu Caroline partir tout de suite après. J’avais deviné où la trouver... C’était des bobards, mais Vania était une informatrice bien trop précieuse pour que je la grille!

Je ne voulais plus parler de Caroline, surtout pas de sa présence invisible. J’ai tout fait pour qu’il ne regrette pas une minute sa soirée ;))

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------ Test réussi ;) - (316) - (jeu.12.nov.09) ------

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