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294 - à couteau tiré... nerveuse et bête!

Publié le par JaneDo


Vers les 1h du matin en rentrant de ma promenade avec Maxou, j’ai retrouvé Pascal devant ma porte. Il m’avait vu partir et avait parqué ailleurs pour que je ne me doute pas de sa présence.

Rhhhh... je n’avais vraiment pas envie de lui parler... J’avais peur de flancher et jeter aux orties toute ma peine des jours passés... mais quand même... une main jouait avec mes entrailles, parce que j’avais envie de lui sauter dans les bras... Vraiment pas bon...

  • Tu étais avec elle samedi soir?
  • Je vois que tu va mieux! On peut parler à l’intérieur?

Jeeeez, je ne m’y connais pas ou il essaie de changer de sujet? Pascal a froncé les sourcils, ma question l’avait quelque peu désarçonné, il ne s’y attendait pas. Non, non, non, je n’aurai pas dû lui demander ça. J’avais décidé de ne pas en parler, même, de tout oublier, de faire comme si. Et me voilà incapable de tenir ma langue. Grrr.

http://nsm02.casimages.com/img/2009/10/17/091017090952730254655194.jpg

  • Écoute... est-ce qu’on peut remettre ça? Je suis vraiment pas d’humeur et mon chien ne va pas bien. Pour l’instant, il n’y a que lui qui me préoccupe. Il est tard, et j’ai pas la tête à ça.

Rhoooo, le gros mensonge. Bie n sûr Max me préoccupait, mais bien d’autres choses aussi!!!

  • Je comprends... Dis? On va pas passer notre temps à se disputer? Il faut qu’on parle, je ne sais pas ce qui se passe, j’aimerai comprendre? Tu veux parler sur le palier ou est-ce que je peux entrer un moment?

  • Je préfère pas!

Je savais que si je le laissais entrer, j'étais cuite, j’allais encore oublier tout le reste. Peut-être parce qu’il était tard, parce qu’il m’avait manqué, parce que je n’allais pas encore trop bien et aussi parce que j’avais envie de le voir, envie qu’il me serve un plat de mensonges bien ficelés... et qu’il me serre tout simplement dans ses bras...

Il ne fallait pas que je le laisse entrer!

Pascal a essayé de me prendre la main, mais je l’ai retirée. Surtout ne pas le laisser me toucher sinon j’allais fondre comme une glace au soleil. Iaaak. J’ai préféré éviter de croiser son regard et même de le regarder en face. On a convenu qu’on se verrait le soir parce que jeudi soir, j’allais chercher ma cops de Cambridge à l’aéroport, donc on ne pourrait pas se voir.

Ça me laissait un peu de temps pour me préparer, réfléchir ou annuler. Oups, ça lui laissait aussi le temps de réfléchir et de se préparer. Flûte, je regrettais d’avoir mentionné Caroline, là, j’ai été un peu idiote! Ne jamais mentionner sa rivale, jamais. Je lui faisais penser à elle, et il n’avait pas besoin de ça, puisqu’il la voyait tous les jours au boulot. Le soir, ma nervosité avait atteint son paroxysme, je n’avais pas le courage de le voir, et pourtant, je n’avais envie que de ça, pffff... J’ai annulé... par sms (texto).

Avec notre petite routine habituelle, ma copine de Cambridge, Dani et son mari venait passer la nuit chez moi demain et il fallait que je fasse un peu de ménage et que je lave les affaires à Maxou. Il n’avait pas été bien les jours précédent et moi non plus, maintenant que j’allais mieux, il fallait que je me prépare pour accueillir ma cops.

Pascal était déçu, il sentait ma réticence à parler comme d’hab. Je n’ai pas répondu à ses appels, et on a échangé quelques messages sms. Je lui ai expliqué que j’étais plutôt fatiguée et que mon dos s’était un peu réveillé après tous les efforts de ces 2 derniers jours, et je n’avais pas encore terminé. J’avais passé la journée à ranger, nettoyer et à faire les courses, donc à rouler, je devais donc me reposer. Je ne pourrais pas le voir jeudi soir, ni même lui parler au téléphone, je voulais passer tout mon temps avec ma copine.

Pas très cool, mais je ne savais pas si j’aurai envie de sortir vendredi soir ou pas, ni si j’aurai ou non envie de le voir, alors...

*  *  *  *  *  *
------ A couteau tiré... nerveuse et bête! - (294-mer.21.oct.09) ------

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293 - Changée en poutz-frau...

Publié le par JaneDo


 

Mes douleurs semblaient s‘être calmée, donc j’ai repris la voiture pour aller promener mon bébé et là, patatra... du sang... Il avait fait mine de vouloir faire ses besoins mais, et VLAN, du sang tout le long de ses pattes arrières... et pas qu’un peu, ni quelques gouttes, mais une rivière... Chaque fois qu’il essayait de faire ses besoins, il perdait au moins un 1/2litre de sang et tanguait dangereusement sur ses pattes. Dire que j’avais cru qu’il allait mieux ce matin.

Ni 1 ni 2, véto à 15h. On a attendu dehors parce qu’il saignait beaucoup trop, on aurait salopé tout le cabinet. La véto lui a fait une piqûre en me disant que d’ici demain, les saignement devraient nettement ralentir, voir même cesser, sinon il fallait qu’on fasse quelque chose de plus poussé.

Pendant la journée, ça s’était calmé, mais il saignait toujours et il fallait nettoyer sans cesse les flaques de sangs et de diarrhée dans tout l’appart. Le pauvre
Maxou était assez faible et avait même peur de descendre les escaliers.

Moi, mon dos allait mieux, donc j’ai endossé avec moins de peine que les jours précédents le rôle de la “poutz-frau”. Je n’étais pas très sûre si c’était grâce aux anti-douleurs, dans ce cas, j’allais payé mon manque de prudence plus tard, si non, alors tant mieux.

Tout de même, Maxou m’avait fait très peur; on ne faisait que de petites balades, en fait, je le laissais juste faire son petit tour dans le jardin, mais là, il n’avait pas voulu remonter à l’appart et s’était couché dans l’herbe devant l’entrée... Ça m’a terrifié. Est-ce qu’il n’était plus capable de remonter?

Vania m’a appris que ça c’était mal passé à l’entraînement pour Pascal. Il n’était pas concentré, avait l’air crevé, à côté de la plaque et de mauvais poil. Petit coup de poignard dans le coeur pour moi, mon pauvre chou.

Après l’entraînement, Pascal a essayé encore de m’appeler, je ne savais pas plus qu’hier ce que je pouvais lui dire, ni comment réagir, alors je ne lui ai pas répondu. Quand même,
j’adorais sa ténacité, ce qui me faisait lui en vouloir un peu moins du coup, j’avais drôlement envie de sauter sur mon téléphone. Arhhh, je lui aurai tout pardonné en une 1/2 seconde, alors je ne l’ai pas fait.

* * * * * *
------ Changée en Poutz-Frau - (293-mar-20.oct.09) ------

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292 - Il continue à la voir?!

Publié le par JaneDo


Aujourd’hui, Max semblait aller mieux... Il saigne beaucoup moins. Mon dos aussi semblait me faire beaucoup moins souffrir, ou était-ce grâce aux anti-douleurs? Encore une journée de repos complet et je pense que demain, on sera tous les 2 sur pieds et en pleine forme :) Yoshh!

J’avais enregistré l’émission de Delarue où Aurora avait participé, de même que ma soeur et ma nièce, le jour de l’anniversaire de ma petite nièce et
Aurora voulait voir l'enregistrement. Plusieurs personnes lui avait dit l’avoir vue et elle n’avait pas encore vu l’émission. Donc, je passais chez elle en début de soirée pour lui montrer l’enregistrement. Je pensais ne pas rester très longtemps, parce que je n’avais pas pris mes médics avec moi. Mais je suis rentrée peu avant minuit. Raide. Mon dos commençait à se réveiller. Il était clair que je ne pouvais pas encore me passer d’anti-douleurs.

Je n’avais pas encore eu le courage de parler à Pascal. J’avais bien peur de ne pas pouvoir me retenir de lui poser des questions et je ne crois que je ne voulais pas connaître les réponses, surtout si elles devaient me faire du mal.

Ça me faisait de la peine de le reconnaître, mais
je crois que Pascal continuait à voir Caroline...

Je ne sais pas si je suis vraiment fâchée... De le deviner, de le savoir, oui, ça me fâchait. J’aurai préféré ne jamais pouvoir m’en douter. S’il continuait à la voir, il aurait dû tout faire pour que je ne puisse pas le deviner, être plus discret, me le cacher mieux que ça. Je crois que les petits sourires, et certaines réactions de Caroline ne laissaient
pas beaucoup de place pour le doute.

Me doutant qu’il la voyait encore me faisait imaginer tout le reste...

Merde, je crois que j’avais mal. Je crois que je lui en voulais, que je ne supportais pas... Est-ce qu’il avait fait l’amour avec elle le week-end passé au chalet? Et avant ça? Arfff, je ne crois pas que je voudrais le savoir. On ne se pose pas ce genre de questions quant on ne se doute de rien... Si je lui posais la question, je voudrais qu’il sache me mentir, qu’il le fasse bien pour que je puisse le croire...

* * * * * *
------ Pascal continuait à la voir?! - (292-lun-19.oct.09) ------

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291 - Ignoré ses appels

Publié le par JaneDo


 

Dimanche, après une nuit sans sommeil, le coeur en miette tout comme mon dos, je me suis murée dans mon refuge. Je n’étais pas d’attaque; j’avais mal à la tête et au dos. J’ai ignoré tous les appels à Pascal. Après tout, il n’avait qu’à répondre quant j’avais essayé de l’appeler. Je n’ai pas lu ses messages non plus; je n’en voyais pas l’intérêt.

Il fallait que je me repose au maximum, bouger le moins possible et tout ira rapidement mieux. Je me suis bourrée de médics avant chaque sortie avec mon chien.
Maxou saignait nettement moins. Je lui avais collé du Bébanthène et du Merfen en poudre aux fesses, je crois que ça lui a fait du bien.



Pascal est venu sonner dans l’après-midi. Assez bizarrement, Max a entendu la sonnette et a aboyé. Ça faisait des lustres qu’il n’entendait plus la porte, donc n'aboyait plus, donc ça m’a surprise. Évidemment, je n’ai pas répondu. Je savais qu’il me faudrait des lustres pour aller jusqu’à la porte, de plus, pas coiffée, dans un de mes trainings de course (c’est-à-dire débraillée), à moitié courbée, incapable de me tenir droite...
No way, je n’allais certainement pas lui ouvrir... Après avoir sûrement passé la soirée avec une Caroline rayonnante et en pleine forme, j’aurai donné un spectacle trop lamentable! Il y avait pas photo, la comparaison aurait été en ma défaveur.

Max et moi avons fait de notre mieux pour nous reposer le plus possible. J’espérais que mes douleurs discales ne seraient plus qu’un vague souvenir demain...

* * * * * *
------ Ignoré ses appels - (291-dim-18.oct.09) ------

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290 - Visite à Douleur-Land

Publié le par JaneDo


Même essayer de dormir était un calvaire. Après m’être traînée, telle une limace sur patte jusqu’à mon lit, il me fallait encore trouvé une manière d’aller dedans... Ha-haïe!

Si je m’assieds, après je fais comment après pour me coucher sans douleurs? Rahhh. Si je me mets à genoux, comment me déplier pour me coucher sur le ventre? Hahhh! Et une fois sur le ventre, je fais comment pour enlever tous les plis, pour me mettre droite? Et comment
basculer sur le dos sans avoir mal? Piouffff, impossible... Après avoir examiné toutes les options, j’ai choisi de m’asseoir. Je savais qu’après j’allais me taper l’enfer jusqu’à je puisse me retrouver dans une position plus ou moins confortable dans laquelle dormir.

Avoir des problèmes discales ou simplement des problèmes de dos est “tricky”. Les personnes qui n’ont jamais eu une ernie discale n’y comprennent rien et ont l’impression qu’on exagère, parce que forcément pour eux, pas de sang ou de plaies ouvertes, donc on a rien! Ils n’ont aucune idée de la douleur qu’on éprouve.

Dans l’après-midi, j’ai parlé avec Pascal un petit moment au téléphone. Il est revenu à la charge, mais j’avais encore plus mal qu’hier. Alors, si hier je ne voulais pas le voir, aujourd’hui, c’était hors de question. Je pouvais éventuellement tenir 1mn avec un sourire forcé, mais pas 2!

A face with eyes digging in ur soulLe seul pour qui je pouvais faire l’effort surhumain de bouger, c’était Maxou. Je ferais n’importe quoi pour mon bébé. J’ai pourtant hésité à appeler Mathieu à la rescousse pour qu’il passe chercher Max, ce qui m’aurait permis de ne plus bouger pendant 1 ou 2 jours et me remettre sur pieds plus rapidement. Mais, Max n’allait pas bien non plus et je me sentais responsable de ne l’avoir pas mieux surveiller. Et puis, étant tous les 2 mal en point, il était mieux avec sa petite maman.

Boitillant, se traînant lamentablement et lentement, on était vraiment risible dans nos promenades!!!

Pascal me manquait à mort, c’était samedi, j’aurai dû être avec lui, rrrrhhhh. Le soir, je ne tenais plus. J’ai fait quelque chose que je n’aurai jamais imaginer faire un jour... J’ai appelé Vania pour avoir des infos sur Pascal; savoir si elle l’avait vu, ce qu’il faisait, avec qui et où. Je savais qu’elle sortait, donc il y avait 9 chances sur 10 qu’elle soit avec la bande. C’était le cas, mais pas de Pascal à l’horizon. Mon orgueil enroulé dans un mouchoir, j’ai osé lui poser la question fatidique; Et Caroline? Est-ce qu’elle était là?

Pas de Pascal, pas de Caroline... Ma douleur a fait un bon dans le rouge.

Est-ce que Pascal était avec elle? Noooon, il ne serait pas aussi idiot quand même, si? Vania m’a appris que Thomas avait fait un passage éclair pour déposer Jess, le temps de prendre un verre avec eux et il était reparti...

Donc, il n’était pas avec Jess, ça c’était sûr. J’avais déjà parlé avec Pascal, je ne pouvais tout de même pas tomber dans la catégorie des pouffes qui manquent d’assurances et passer la soirée à l’appeler comme une désespéré?Afff... Et bien si! 

Impossible de le joindre, il ne répondait pas à son natel. Une fois qu’on a mis le bout des pieds dans l’engrenage, impossible de s’arrêter... J’ai essayé son téléphone fixe, à la maison; pas de réponse non plus. Mais où est-ce qu’il était? Qu’est-ce qu’il pouvait bien être en train de faire? Je lui ai envoyé un message, attendu 15mn, pas de réponses, et hop j’ai rappelé encore son natel, puis son fixe, puis encore un message...
Folie furieuse.

J’ai dû faire une pause pour ramper jusqu’à la cuisine et prendre un anti-douleur et anti-inflammatoire. Ça m’a pris bien 1/2h, entre 2 cris, je me suis revue, mon natel à la main, essayant désespérément de le joindre... Ridicule à mort. Pourquoi faire? De toute façon je refusais qu’il me voit comme ça? C’était nul. J’ai posé mon natel.
Je suis plus forte que ça, j’arrête. Il avait sûrement une bonne explication, je n'avais pas à me torturer comme ça.

1h plus tard, je sautais à nouveau sur mon natel pour lui envoyer un message;
“Ou es-tu? Qu’est-ce que tu fais? Est-ce que tu es avec elle? Avec Caroline?”

Après ça, rouge de honte et souffrant le martyre, j’ai éteins mon natel... pour le rallumer 1/2h plus tard. Suis vraiment désespérante. C'est seulement 1h approx après avoir reçu mon dernier message que Pascal a essayé ENFIN de me joindre, mais cette fois, j’ai pris sur moi; pas question de lui répondre! C’était à son tour d’essayer dans le vide. De toute façon, je ne pouvais pas le voir.

Mais... Je me sentais tout de même un peu abandonnée...

* * * * * *
------ Visite à douleur land - (290-sam-17.oct.09) ------

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289 - Encore le dos, je ne peux plus bouger..

Publié le par JaneDo


J’ai raté la diffusion d’hier sur la TSR de l'émission de Delarue avec ma soeur et mes nièces, alors comme ça repassait aujourd’hui à 14h, je me suis empressée de l’enregistrer. L’émission a été enregistrée le 8 octobre à Paris, le jour de l’anniversaire à ma petite puce ;) Qu’est-ce qu’elle est choukinette.

J’avais évité tous les appels à Pascal en début de journée, répondu à aucun de ses messages... Je ne savais pas comment réagir, ni quoi lui dire. Je devrais pourtant lui répondre avant qu’il ne pense que je sois fâchée. Fâchée? Pas encore, peut-être seulement après l’avoir vu ou entendu, et aussi seulement d’après ce qu’il me dirait.

En début d’après-midi, armée de mes models, j’ai été au boulot les présenter à mes employeurs. Ils ont beaucoup aimé. Suis contente. Une chose de réglée avant le week-end. J’aimais beaucoup ce que j’avais préparé. Je regrettais de les donner :( comme d’hab. Je savais qu’ils ne porteront pas ma signature, pour ça , je serais grassement payée. Snif quand même.

Avant son match, Pascal m’a envoyé un message pour savoir si j’allais voir le match ou si on se retrouverait après? Niet. Je ne voulais pas y aller. Le fait que Pascal permette à d’autres filles, notamment Caroline, de s’accrocher à son bras comme si elle était sa copine, avait refroidi le peu de courage qui aurait pu me conduire au bord du terrain. Pas question que je fasse partie du tas, ou me montrer en sa compagnie.

Malgré toute ma bonne volonté, je n’arrivais pas à me résoudre à me montrer avec lui. Il allait falloir que je lui explique s’il me pose la question, sinon, je ne dirais rien, c’est tout. Il ne s’en rendra peut-être même pas compte, alors ça me donnera le temps de passer là dessus. L’empêche... ça me faisait un peu mal. Un peu beaucoup. Je crois que je lui en voulais. Comme je pouvais avoir tord de réagir comme ça... motus pour l’instant.

J’avais prévu de me préparer et attendre qu’il propose de passer me chercher, et là, ben, on irait ailleurs, mais certainement pas avec ses potes, puisqu’il y aurait des copains de baskets. S’il me demande d’aller le rejoindre, ben, je n’irai juste pas. Je ne pourrais pas.

A l’heure approximative de la fin du match, j’étais prête. J’ai vite sorti Maxou. Il n’allait pas terrible, il avait dû avaler des os, du coup, il avait la diarrhée et il saignait aussi. Et là CRAC... Hahhh... Un malheureux faux mouvement en tentant d’aider Max... et PAF, mon machin discale au dos m’a terrassée. Zut, flûte et re-zut. Clopin, clopan, Maxou et moi avons repris le chemin de la maison.

Conduire était un vrai supplice. Je ne pouvais pas aider Maxou à remonter en voiture, alors j’ai reculé vers un talus pour qu’il puisse plus facilement monter. Le petit kilomètre qui nous séparait de la maison; un enfer. Éviter les bosses et les remous, pas évident. La montée des marches jusqu’à l’appartement était terrible... Enfin à la maison... Je savais que pour moi, sortir ce soir, c’était râpé.

J’avais tellement mal, impossible de bouger, m’asseoir et même bouger le bras!! Un simple geste était une torture... il ne me restait plus que la position couchée.

Une fois allongée, inutile de penser à me relever; ça me prenait 1h... Ciel. La douleur me tirait les larmes, je ne voulais voir personne, je préfère souffrir seule dans mon coin. Alors quant Pascal m’a téléphoné pour me demander ce que j’avais envie de faire... simple... rien. Je restais à la maison. Je n’avais besoin de personne pour me regarder pleurer, alors je ne voulais pas qu’il vienne.

  • Allons Jane... Tu n’es pas la 1ère personne que je verrais malade ou souffrir du dos ou autre chose. Allé, laisse moi passer ?
  • Afff, je préfère pas chou. J’ai envie de te voir, mais pas comme ça, je préfère rester seule.
  • Tu n’aura pas besoin de bouger, je ferais ce que tu veux, je...
  • Pascal non. Je suis vraiment pas bien, je peux pas. Passe une bonne soirée, je vais raccrocher d’ac. On s’appelle demain?
  • Je veux te voir, allé... Je suis déjà devant chez toi.
  • Je ne t’ouvrirai pas. De toute façon, il me faudrait au moins 1h pour arriver jusqu’à la porte et dans d’horribles souffrances, ne me fais pas un coup pareil. Tu sais, le moins je bouge, plus vite je serais sur pieds... Bonne soirée chou.

J’ai raccroché. Je n’arrivais même pas à m’extraire du canapé, qui avait accueilli ma carcasse, pour aller jusqu’à la fenêtre pour le voir. Trop trop mal. Gros gros soupir. J’espère que cette saleté ne va pas durer 1 mois, sinon je vais être mal. J’avais un peu mal au coeur de lui avoir presque raccroché au nez, mais ça ne servait à rien qu’il insiste des heures, je ne changerais pas d’avis. Dans mon état, je ne pouvais rien faire à part me faire des films et déprimer. Hahrrrh, le week-end s’annonçait d’enfer, au sens propre et au figuré.

Quelle monstre poisse; attendre toute la semaine pour passer le week-end avec lui et paf, mon dos qui me lâche... La rage.

* * * * * *
------ Encore le dos, je peux polus bouger - (289-ven-16.oct.09) ------

 

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288 - Petite Déception!

Publié le par JaneDo


Afff, qu’est-ce que j’avais mal dormi! J’ai passé la plus grande partie de la nuit à me torturer l’esprit à réécouter dans ma tête le ton de Pascal. Il n'y avait pas de quoi m'inquiéter, mais c'était quand même bizarre. grrr. Tout ce que je ne voulais pas faire. Mais bon, aujourd’hui est un autre jour, et comme je crois, contre toute attente, être assez versatile, ben ça allait mieux.

J’aurai jamais pensé être du genre ‘versatile’, iaaak.

J’étais toujours raide après le week-end, et avec mes anniversaires à droite et à gauche, j’avais toujours pas récupéré. Je rêvais de passer une journée et soirée tranquille et... avec Pascal si possible. Bien sûr, il avait son entraînement, mais je me disais qu’après, suivant ma forme, et c’est pour ça que je ne lui ai rien dit, j’irai peut-être lui faire une petite surprise à domicile.

L’après-midi, j’avais du boulot ensuite, je me suis larvée une bonne heure dans un bain. Ça m’a reposé. Patricia n’était pas là alors c’était agréable d’avoir mon chez moi pour moi toute seule. Après tout ce repos, je me sentais assez en forme pour aller attendre Pascal après l'entraînement. Je n’ai pas osé rentrer dans la salle... stupide timidité!

A la fin de l’entraînement, après leur douche, j’ai vu l’équipe quitter la salle les uns après les autres et enfin j’ai vu Thomas suivi de Pascal enfin, mais Caroline était avec eux, pendu aux bras de Pascal. Petite seconde de colère. Il devrait quand même lui dire de ne pas faire ça? En plus devant tout le monde, grrr. Je ne viendrais plus l'attendre après son entraînement, ni voir ses match. Voilà. Grrrr.

Je n’ai pas eu le temps de le rejoindre. Caroline est montée en voiture avec Pascal et ils sont parti. Embarrassée, j’ai vite regardé autour de moi avant de discrètement me retirer. Personne n’avait fait attention à moi, ouf, sinon la honte!!!

J’hésitais entre; être fâchée et rentrer chez moi, sans lui dire que je l’avais vu partir avec elle ou alors, lui envoyer un message pour lui demander ce qu’il faisait et où il était, ou encore, aller au Tiger parce qu’il irait sûrement là-bas prendre un verre avec ses potes. Mais là, petit problème, je n’oserais jamais entrer seule dans le bar sans savoir si mes potes ou Pascal et les autres y étaient. En dernier ressort, je n’avais plus qu’à rentrer chez moi...

Je pouvais aussi aller l’attendre chez lui, j’avais toujours la clé? Non. Ce n’était pas une solution. J’ai essayé d’appeler mon petit coeur, mais il ne répondait pas, alors je lui ai envoyé un texto.

Pas de réponses... snif.

Après avoir regarder vaguement tout ce qu'il y avait à la télé, je lui ai envoyé un message lui disant; "Pour 1x que je venais t'attendre après l'entraînement.. tu semblais pressé de partir, je n'ai pas pu te rattraper pour que tu saches que j'étais là...". Mais je ne l'ai pas envoyé. J'étais curieuse de voir ce qu'il allait me dire, s'il me mentirait ou non. Après tout, il n'y a pas d'autre manière pour mieux connaître son partenaire!!!

J'ai fini par lui envoyé un dernier message; "Tu me manques. T'adore. Panier de bisous mon petit coeur, bonne nuit ;)".

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------ Petite déception - (288-jeu-15.oct.09) ------
 

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287 - Retour de w-e miné

Publié le par JaneDo


Mercredi soir, Pascal avait envi qu’on se fasse un ciné. On a été mangé d’abord et on a fini par raté le début de la scéance. Tant mieux parce que je n'avais pas vraiment envie d'aller au cinéma. J'avais envie d'être avec lui, de m'en mettre plein les yeux si on peut dire. Alors on est resté à bavarder autour d’un verre.

Je me suis mordue la langue toute la soirée pour ne pas lui demander ce qui s’était passé avec Caroline.

Avec la furieuse envie de l’embrasser, je le regardais parler, ses lèvres remuer, son sourire se dessiner par moments au coin de ses lèvres... Irrésistible. En même temps, je ne pouvais pas empêcher ma tête de divaguer et visualiser, avec un petit gros pincement dans la poitrine, Caroline lui passer la main dans les cheveux, lui caresser le visage, les imaginais s’embrasser et là, je provoquais un court-circuit pour ne PAS imaginer plus. Il ne pouvait pas lui avoir... non... sûrement pas. Je ne veux pas savoir. C’est pour ça qu’il ne m’avait pas touchée depuis le week-end? Bizarrement, ça m’inquiétait!

Zut, ça y est, je devenais débile à flipper parce que mon mec ne me touche pas pendant quelques jours... Iaaak. C’était à mon tour de me ronger les ongles. Ciel, je n’allais pas me mettre à douter chaque fois que les choses ne se passent pas comme je les avais imaginé!!! Je ne veux pas être ce genre de bonne femme!  Je me demande si Pascal savait à quel point j'étais raide dingue de lui? Sûrement pas. Il ne se doutait pas à quel point j'aime le regarder, le regarder parler, les expressions de son visage, ses rires, sa bouche formuler des mots, les sons, les étincelles dans son regard... arfff.

Pascal m’a ensuite déposée chez moi. On a passé une petite 1/2h à s'embrasser comme des fous. Je n'avais aucune envie de me détacher de lui, ni de le laisser partir. Argrhh, il ne m’avait pas proposé d’aller chez lui. Il devait encore terminer son déménagement. Est-ce que c'était une excuse? Aucune idée s’il était content de retourner dans son appart ou pas, zut, je n’arrivais pas à le lire ces temps-ci.

J’ai encore passé des heures avec Brig au téléphone. Elle allait vraiment finir par fiche en l’air sa relation avec Dennis. Elle est trop égocentrique, et passait son temps avec ses “moi - moi”, à vouloir qu’il se focalise sur elle. Elle ne pense qu’à elle et était incapable de penser à quelqu’un d’autre. Sacré Brig, elle n’avait pas changé!

J’ai voulu parler à Pascal avant de me coucher, mais il était un peu stressé, alors ça n’a pas duré longtemps. J’aurai au moins entendu sa voix. J’essayais de ne pas me mettre à décrypter son ton, ni ses silences, ça évitait que je me pose trop de questions imbéciles et recommencer à baliser. Tout de même, c’était la 1ère fois qu’il écourtait un de nos coup de fils. Bizarre!

J’ai mal dormi...

* * * * * *
------ Retour de week-end miné - (287-mer-14.oct.09) ------

 

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286 - Anniv. à Pam

Publié le par JaneDo


Pascal devra faire attention à ses faits et gestes, même si Jess et lui étaient séparé, autrement, son père ne le ratera pas...

Jess avait finalement résolu de déménager chez les parents. Donc lundi soir, après le boulot, Pascal et Thomas lui ont donné un coup de main. Pascal n’avait pas été très chaud, pas parce qu’il ne voulait pas l’aider, mais parce qu’il savait que ça voulait dire; prise de tête avec ses parents.

LUNDI matin, je me suis dépêchée de faire encore un gâteau d’anniversaire,
c’était l’anniversaire d’une autre de mes nièce; Pam. Pendant que mon cake refroidissait, j’ai couru lui acheter un cadeau d’anniversaire. Y a pas à dire, c’était franchement beaucoup plus facile pour les filles que les garçons! Je lui ai trouvé un super joli bracelet avec des petits cœurs qui pendouillaient tout autour. Très mignon, j’adore, j’espère que ça lui plaira aussi.

Après avoir fait un joli glaçage, j’ai filé porter le gâteau chez ma sœur.

En début de soirée, le copain à Pamela, David, passait la chercher pour la ramener chez maman, et là oh surprise; ses potes seraient tous là
pour fêter son anniversaire. C’était une soirée pour elle et ses amis, alors je ne suis pas restée.

De mon côté, je savais que Pascal aurait eu envi de me voir après le déménagement, alors j’ai fait l’effort de faire un saut chez lui. Enfin, à son appart, son ex appart, celui qu’il partageait avec Jess. Ça m’embarrassait un peu, parce que ça faisait assez celle qui se précipite alors que
la place était encore chaude.

Pascal avait l’air... déprimé. Je ne lui ai pas posé de questions, et je sentais que Pascal n’avait pas envi d’en parler non plus. Je devinais que ça n’avait pas dû bien se passer. Ou est-ce qu’il avait peur que Jess lui échappe? Elle lui manquait peut-être?



MARDI. Petit coeur avait son entraînement, alors on n’avait
pas prévu de se voir.

Je suis sortie faire une partie de badminton avec une copine; Carmen. Comme à notre habitude, après notre partie, on profite toujours de prendre un verre à papauter un peu. On a bavardé comme des vrais commères jusqu’à ce qu’on nous jette hors du bistrot. J’étais naze en rentrant et j’avais un peu mal au dos. J’ai l’impression que mon erni discale veut me rappeler à son bon souvenir. Je n’aurai peut-être pas dû aller jouer, mais bon.

Arf, je me demandais bien ce que faisait Pascal. Je ne lui avais pas parlé de la journée, ce qui était plutôt rare. On avait l’habitude, ou plutôt, il avait l’habitude de m’appeler chaque jour. On s’habitue plutôt vite à ce genre de choses!

Mais qu’est-ce qui m’arrive? Pourquoi est-ce que je l’écris même dans mon journal? Pourquoi est-ce que je me sens anxieuse, limite tristouille? Le temps peut-être? 

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------ Anniversaire à Pamella - (286-mar-13.oct.09) ------

 (Pam en photo avec Ella à Miami)

 

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284 - Ma tête dans le sable

Publié le par JaneDo

 


Dimanche, je me suis réveillée avec une tête en plomb. Un mal de chien qui me rappelait mes débordements de la soirée et aussi, tout de suite après, la tristesse de voir que Pascal n’était pas à mes côtés, mais... Thomas! Qu’est-ce que Thomas...? Oh, ciel, il m’avait raccompagné? Mon air pétrifié l’a fait rire.

  • Il ne s’est rien passé. T’étais trop saoule.
  • Oufff...
  • Huh... Merci!

Arrrh, là, je me sentais mal. Thomas a fait la grimace, l’air déçu que je puisse éprouver tellement de soulagement.

  • Bien sûr tu as essayé et c’était facile de profiter de la situation...
  • Aoutch! Et... tu... tu as...
  • Je rigole... Tu t’es littéralement écroulée. Et même si... hun hun... Pascal me zigouillerait!

Thomas m’avait apporté un café. Il avait deviné que j’aurai sans doute besoin d’un remontant. Le café m’a retourné l’estomac et j’ai fini dans les toilettes. Afff, je ne me sentais pas au top. J’avais envie de prolonger ma nuit, de dormir encore un peu, surtout, ne pas penser.

Avec ce qui me restait d’énergie, j’ai rampé le long des mûrs jusqu’à ma chambre pour trouver Pascal coucher sur notre lit, tout habillé, les mains derrière la tête. Owhhh. Bizarrement, je me suis sentie encore plus mal. Pascal a voulu se lancer dans des explications, mais ma tête cognait un peu trop. Et, je ne voulais RIEN savoir.

voir l'image en taille réelleJe me suis enfilée dans la salle de bains pour me rafraîchir et me laver des dents pour me débarrasser du goût dégueulasse de la vodka. Non, je n’étais pas en état de descendre. Même si ça écourtait ma journée dans cette superbe baraque et que je devais rentrer dans pas longtemps, j’avais absolument besoin de dormir encore un peu. Pascal a frappé à la porte pour me demander si j’allais bien. C’était comme s’il cognait sur ma tête. Arfff, il croyait que j’étais fâchée contre lui et me demandait de sortir pour parler. Non, je n’étais pas fâchée, juste... malade. Alors, je me suis empressée de sortir.

J’ai pris son visage adoré entre mes mains pour l’embrasser et le faire taire. Tous les sons me faisait mal à la tête. Ça m’évitait à avoir à expliquer où j’étais, ce qu’il faisait et tout le reste. Fallait que je m’endorme en vitesse entre 2 nausées.

Sa force tranquille et ses bras chaleureux autour de moi, et on s’est endormi presque aussitôt.

On s’est réveillé en début d’après-midi à temps pour manger avec tout le monde. Ils organisaient déjà pour l’après-midi. J’avais déjà la boule à l’estomac de savoir que je devais me préparer à partir pour Lausanne. Je pensais devoir rentrer pour faire mon gâteau d’anniversaire et Pascal m’avait fait la surprise de me préparer un cake hier soir. Je n’avais plus qu’à le glacer.

Trop trop chou-xx. Je l’adore et je l’adore. Pascal m’a aidée à préparer mon glaçage au mocca et j’ai décoré mon gâteau d’anniversaire.

Je n’avais plus à me stresser, je partirais vers 16h.

Après avoir fait une longue balade avec Maxou, on a été se baigner dans la piscine. Impossible d’avoir un peu d’intimité dans une maison rempli de monde. J’avais remarqué les petits regards de chatte en folie que me lançaient miss Caroline. Pascal était un peu bizarre. Pas distant ou quoi, mais il était... je ne sais pas quoi.

Pascal voulait rentrer avec moi, mais je n’y tenais pas. Je n’avais pas envie de me retrouver enfermée dans une voiture que les 2, je finirais par lui poser des questions que je ne voulais pas poser et chercher des réponses que je ne voulais pas entendre. On finirait par arriver à Lausanne, le coeur lourd, enfin... j’aurai le coeur lourd ou pire, on risquait de se disputer. J’ai demandé à Vania de me raccompagner, je n’avais pas envie de prendre le train ou autre.

Ma soeur avait pensé que je ne viendrais pas et que je n’avais pas reçu son message... Quelle idée! Moi oublier l’anniversaire à ma petite puce! Impossible. C’était chouette. Il y avait aussi mon autre soeur et Dylan. La famille était presque au complet, manquait seulement mon frère et Markus.
Ma puce partait le lendemain en camp d’équitation, alors elle ne pouvait pas se coucher trop tard malgré les vacances scolaires. Une fois ma petite chérie couchée, tout le monde était parti. J’ai encore pris un café avec ma soeur avant de rentrer à mon tour. C’est seulement là que Pascal à commencer à me manquer.

Après avoir fait un saut chez moi, donné à manger à Maxou, le balader, j’avais décidé de faire un saut vers Pascal. J’avais envie de terminer le dimanche soir avec lui et dormir dans ses bras. Par texto, il m’avait proposé de se faire un ciné et dîner ensemble, mais j’avais déjà mangé. Pour le ciné, pas trop envie, je préférais une petite soirée tranquille à la maison devant un DVD si possible.

Thomas nous avait proposé de passer chez lui et de regarder un film ensemble. Chacun pouvait apporter le DVD de son choix et on verra sur place lesquels on regarderait.
Thomas avait toujours eu l’angoisse du dimanche soir; il n’aimait pas être seul et faisait tout  pour éviter de penser au lundi, donc à la semaine de stress professionnel. Je le comprenais, j’avais eu les mêmes angoisses pendant des années, heureusement, plus depuis que je travaille à la maison.

On a donc passé la soirée chez Thomas. On est arrivé bien après tout le monde. C’était en petit comité; u
ne dizaine de personne! Il n’y avait que Paul, Michael et une de ses copine, Alexia, Sylvie une copine à Thomas et 2 autres potes de basket. Avec Pascal, on est rentré vers les 1h du matin.

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------ Faire l'autruche avec la tête dans le sable - (284-dim-11.oct.09) ------

 

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